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RAP02786.pdf (GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage)
  • GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP02582.pdf (LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage
RAP03463 (PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage
RAP03464 (PLABENNEC (29). Motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03465 (PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03462 (PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • Petite Ville, Pont Douve Messac : 176 - La Noë de Sagalon Montfort-sur-Meu : 188 - Le Bois du Buisson, Coulon Saint-Ganton : 268 - Les Maisons neuves, le Breil, le bois de la Thébaudais, le bois de la Boissière, le Bois de Beaucel Saint-Just : 285 - La Lande de Cojoux, Landrenais
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • département, nécessitent la poursuite d’un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit
  • de l’urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d’aménagement concerté, parfois dans des communes très éloignées de la métropole rennaise pour des raisons de moindres coûts du foncier, entraîne une aggravation des risques de destruction de sites archéologiques
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
RAP02851_2.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • final d’opération Fouille archéologique Code INSEE 29 026 Châteaulin, Finistère Penn ar Roz Un site d’activité métallurgique protohistorique et antique – rapport complémentaire Le mobilier sidérurgique Arrêté de prescription SRA 2010-024 SRA 2010-081 Code Inrap DB05026702
  • DB05026703 Nadège Jouanet-Aldous Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr mai 2013 Châteaulin – Penn ar Roz 2013 1 Le mobilier sidérurgiques de Penn ar Roz, Châteaulin Nadège Jouanet-Aldous (doctorante, Laboratoire
  • Archéosciences UMR 6566 CReAAH) Le site de Penn ar Roz a livré une grande quantité de mobilier sidérurgique : des scories et des parois liées à la réduction du minerai de fer et des scories et des parois liées à la post-réduction. 1. La réduction 1.1. Problématique La fouille de Penn ar Roz
  • a mis au jour des vestiges sidérurgiques liés à la réduction du minerai de fer : des scories de réduction et de nombreux fragments de parois de four. La typologie des scories de réduction a été identifiée lors du diagnostic (Roy 2009). Ce sont des scories piégées à usage unique
  • datées de La Tène ancienne (datation radiocarbone obtenue sur charbon pris dans l’une des charbonière). L’architecture des bas fourneaux de l’âge du Fer est très mal connue. Généralement, seule la partie inférieure de la cuve est conservée. La mauvaise conservation des parties
  • supérieures souvent effondrées rend toute reconstitution délicate. Dans la plupart des sites fouillés, les matériaux de construction de la cheminée sont retrouvés effondrés à l’intérieur du four. Ils peuvent être pâteux et sans forme, limitant toute étude des fragments (Les Glyorels 1 et 2
  • à Paimpont par exemple). Il est alors possible au mieux de travailler sur la partie inférieure de la cheminée. L’étude des scories de Châteaulin va apporter des informations sur la partie inférieure du bas-fourneau (fosse réceptacle), tandis que les fragments de parois nous
  • renseigneront sur la partie haute du four (la cheminée). 1.2. Notions générales La réduction du minerai est la phase essentielle de la chaine opératoire sidérurgique au cours de laquelle on transforme le minerai de fer, matière première ayant pu subir une transformation préliminaire plus ou
  • moins importante, en métal (Serneels 1998). Cette opération de réduction a lieu dans un fourneau. Il s’agit d’un espace confiné semi-ouvert, qui permet d’obtenir les conditions de températures et de pression nécessaires au développement des réactions de réduction des oxydes de fer
  • . L’architecture des bas-fourneaux à scorie piégée est composée de deux principaux éléments : - - La cheminée est munie d’une ouverture sommitale (le gueulard) par laquelle sont introduites en alternance les charges de minerais et de charbon de bois. La partie basse de la cheminée dispose
  • également d’une ou plusieurs ouvertures simples ou de tuyères, qui servent à véhiculer l’air nécessaire à l’activation de la combustion du charbon de bois à l’intérieur de la structure. La fosse réceptacle reçoit la scorie liquide qui s’écoule par gravité de la cuve. 2 Châteaulin
  • – Penn ar Roz 2013 A l’issue de l’opération, la cheminée du bas-fourneau est détruite afin de récupérer la masse de fer (Dunikowski et Cabboi 2001). Tandis que la scorie reste figée dans le sol, où elle a refroidit et prit la forme de la fosse réceptacle. Fig. 1 : Schéma d’un bas
  • -fourneau à scorie piégée (Illustration Paynter 2011) 1.3. Les scories piégées 1.3.1. Inventaire du mobilier étudié Fait Type de structure Nombre de pièces Poids moyen Longueur max. du plus grand côté F. 1046 Bas-fourneau 0 0 F. 1047 Bas-fourneau 13 675 g. F. 1048 Bas
  • -fourneau 0 0 F. 1049 Bas-fourneaux (x2) 10 378.5 g. 22.5 cm F. 4174 scorie 1 38 kg 45 cm 2 50 g. 5.6 cm F. 4048 22.5 cm F. 1214 Trou de poteau 1 105 g. 9.5 cm F. 1140 Four 147 26 g. 9 cm Les scories de réduction proviennent majoritairement des bas-fourneaux
  • . Plusieurs échantillons ont été prélevés dans des bas-fourneaux F. 1046, F. 1047 et F. 1049. La structure F.1048 n’a pas fait l’objet de prélèvement de scories lors de la fouille. Mais le mobilier provenant de ces structures ont été étudiés dans le cadre du rapport de diagnostic. Par
  • ailleurs, des scories, de taille modeste, ont été mises au jour dans des trous de poteau. Tandis que Châteaulin – Penn ar Roz 2013 3 la scorie F. 4174 a été découverte dans un fossé. 1.3.2. Description morphologique et métrologie des scories de réduction Le taux de fragmentation
  • des scories est variable d’une structure à une autre. Les scories provenant des structures F. 1140, F. 1214 et F. 4048 présentent une forte fragmentation (longueur max. inférieure à 10 cm). Les scories des structures F. 1046, F. 1047 et F. 1049 ont une fragmentation moyenne
  • (longueur max. inférieure à 23 cm). Enfin, la scorie F.4174 est le plus gros fragment de ce site. Les scories prélevées dans les structures F. 1046 à F. 1049 sont constituées de nombreux écoulements de scories noires qui se sont agencés autour de charbons de bois ou de bois. L’abondance
  • de ce combustible a fragilisé la scorie. C’est pourquoi la scorie s’est brisée en de nombreux fragments informes très contournées présentant des arrêtes vives. Les scories prélevées dans la structure F. 1140 sont majoritairement des écoulements stalactictites de longueur inégales
  • . Ces fragments de scories proviennent de la partie inférieure de culots de scories piégées. Fig. 2 : Fragments de scories piégées A gauche : fragments de scories massives avec de nombreux charbons (F. 1046 et 1049) A droite : extrémités de cordons, que l’on retrouve généralement en
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P ROG RA M M E E Î995 ALAIN PROVOST SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONTRAT DE PLAN ETAT / REGION AVEC LE CONCOURS DES COLLECTIVITES : DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR
  • COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET - V A L- D ' A RG U E NON COMMUNE DE CORSEUL « I CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE 1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST SITE N° 22 048 30 AH AUTORISATION DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • PLURIANNUELLE 1996-1997 EN DATE DU 19 AVRIL 1996 PROGRAMME H15 : SANCTUAIRES ET LIEUX DE PELERINAGE PROTOHISTORIQUES ET GALLO-ROMAINS SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE XPŒ CONTRAT DE PLAN ETAT/REGION 1994-1998 AUTRES PARTENAIRES : DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR COMMUNAUTE DE
  • COMMUNES PLANCOET - VAL-D'ARGUENON COMMUNE DE CORSEUL REMERCIEMENTS Aux fouilleurs bénévoles et stagiaires BIHAN Anne BIZIEN Noluenn BRARD Karine BREHONNET Carine CHANEDIERAS Ingrid CHICHEREAU Gaël CHOCTEAU Dominique CORSON Sophie CREN Pierre DUFLOS Franck DURAND Sophie FIOLET
  • Isabelle ONTRUPT Mickaël PARMENTIER Nolwenn PIGNAUD Gaëlle PINEL Emmanuelle RABAY Dominique ROLLAND Gwénaëlle TRTTONE Stéphania URVOY Emmanuelle VERMOSEN Hélène VILLIERS Cécile YVEN Estelle YVON Tristan à Hervé KEREBEL, archéologue municipal de Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur
  • Régional de l'Archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine. SOMMAIRE Introduction 1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 2. Le programme de 1996 2.1. Le décapage 2.2. Les sondages 3. Les principaux résultats 3.1. La cella 3.2. Le déambulatoire 3.3. La galerie
  • frontale, branche nord et la salle annexe 3.4. La liaison galerie frontale/galerie latérale nord 3.5. L'espace extérieur entre le déambulatoire, la galerie frontale et la salle annexe 3.6. La cour sacrée à l'angle du « pronaos » et de la galerie frontale 4. Bilan et perspectives 4.1
  • . Bilan de la campagne de 1996 4.2. Perspectives pour la campagne de 1997 47 figures : 33 clichés et 14 planches. INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel dit « Temple de Mars » par référence à l'identification de Corseul avec le « Fanum Martis » de la Table de Peutfnger s'inscrit
  • , sans aucun doute, parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard. En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de
  • hauteur, cette construction est comparable à la cella du « Temple de Janus » à Autun ou à la « Tour de Vésone » à Périgueux. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction justifient la présence de la cella sur la première liste d'édifices classés Monuments
  • Historiques établie en 1840 sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les
  • diverses missions de prospection aérienne effectuées depuis une vingtaine d'années par Loïc LANGOUET et son équipe ainsi que les sondages ponctuels conduits par Hervé KEREBEL, archéologue municipal, ont permis de valider globalement le plan d'Emile FORNIER Dans le cadre du « Projet
  • archéologique de Corseul », la maîtrise foncière de l'ensemble du site a été réalisée par la commune en deux temps. Lors du remembrement de 1989 pour une partie du site puis par expropriation et acquisition en 1993 pour ce qui concerne la cella et l'aile sud du site, y compris la ferme du
  • Haut-Bécherel dont le bâtiment central réutilise la construction antique. La propriété communale couvre désormais une superficie de 2 hectares comprenant l'ensemble des vestiges visibles et enfouis, la ferme et un espace de 5000 mètres carrés à l'est du sanctuaire. Le P.O.S. de la
  • commune place l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation
  • d'urgence était financée par l'Etat. En 1993 et 1994, d'importants travaux de restauration financés par l'Etat, le département des Côtes-d'Armor et la commune de Corseul ont permis de stopper la lente dégradation des maçonneries de la cella et lui ont redonné son aspect monumental
  • antique. La conjonction des volontés, au niveau de l'Etat et des collectivités territoriales et locales, d'assurer la conservation et la mise en valeur du site et la nécessité avant toute présentation de parvenir à une bonne connaissance scientifique du monument ont motivé
  • l'inscription du Haut-Bécherel parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XIeme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique (rassemblement de la documentation et réalisation
  • de prospections géophysiques et de sondages restreints) ; • programme de fouilles visant à la compréhension du monument et de son évolution, l'exhaustivité étant exclue ; • suivi archéologique des terrassements générés par la mise en valeur et préparation de la publication des
  • résultats. 1 1. RAPPEL DES TRAVAUX D'EVALUATION CONDUITS EN 1995 Trois modes opératoires avaient été mis en œuvre lors de l'évaluation : une prospection géophysique, des décapages et sondages ponctuels et des tranchées de reconnaissance. La prospection électrique exécutée par Michel
RAP01099.pdf (QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive)
  • QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive
  • G.Bernier. HABITAT GALLO-ROMAIN DE KERNE COMMUNE DE QUIBEROH. MORBIHAN. 1093 Un» observation systématique des trous de la dune de Kerné,en Quiberon,indiquant des points où le sable a été prélevé,nous a permis de trouver des te: sons de poterie galle-romaine commune près du
  • réservoir d'eau voisin de la route côtière et à 150 m. au Sud-Ouest du croisement de la route de Quiberon à Kerné et de Kernavest à Manémeur,près duquel ent déjà été trouvés un cimetière galleromain et un habitat gaulois (cf.infra.) Des traces de substructions nous ayant parues
  • intéressantes dans ce dernier site qui figure au Cadastre dans la section B.-H. sous le numéro 143,du Corps de Garde de Kerné,nous avons sollicité de Monsieur Le Directeur de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne et des Pays de la Loire,une autorisation de sondage qui
  • nous a été accordée par lettre du o5/09/69. Nous avons procédé,tout d'abord, au dégagement d'un petit coffre de pierres, presqu'à fleur de sol.Il ne subsistait que trois côtés et la dalle de fond,mais à I,m. au Nord-Est des pierres pouvaient avoir appartenu au 4 ème côté. Les
  • dimensions des dalles de chant (cf. Photos I & 2 ) qui ont 0,70m. de hauteur environ,sont :à l'Est I,& m.; au Sud: I,25m.;à l'0uest:0,95 m. Au niveau supérieur du coffre était pesée à plat une pierre qui se révéla sculptée quand elle fut retournée:une tête humaine stylisée regardait vers
  • le bas et sur les côtés deux bourrelets en ellipse formaient les oreilles.La stèle, dont la base parait brisée,mesure 0,40m. de haut,0,30m. de large et 0,18 d'épaisseur. Nous avons trouvé,à des niveaux différents huit billèas de Constantin et un gaulois:ce dernier était à e,20m au
  • dessus de la dalle de fond,tandis que les pièces romaines se trouvaient:l'une à la partie supérieure du coffre,deux dans les intervalles des pierres,un presqu'au niveau inférieur et quatre en dehors et à proximité du coffre ,au Nord. Le sable était parfaitement blanc et ne contenait
  • que des fragments d'os insignifiants. A 0,3om au dessous de la base du coffre,contre le côté Ouest il y avait une couche de sable noirci contenant des fragments d'os et des pierres plates rougies au feu. Les abords du coffre ont fourni peu de tessons de poterie,mais,vers l'Ouest un
  • niveau archéologique allait en s'épaississant jusqu'à des murs situés à 7,15 plus loin.Ils sont à 0,65m. de la surface de la dune et nous avons pu noter la P.2 stratigraphie suivante:0,08 m. de sable et d'humus;0,32a. de sabl*£oiratre, 0,25 de sable plus blanc,pmis une couche
  • archéologique de 0,50m. d'épaisseur moyenne.Dans cette couche,à une profondeur de 0,65 m. des murs de 0,75 m; d'épaisseur,formés de 3**esises de pierres sèches de 0,30 de haut sont disposés en carré de 6 m. de côté,aux angles arrondis, (cf. Photo 3) Le mur Ouest présente un hiatus d'I,50m
  • . qui peut correspondre à une ouverture;celui de l'Est était démoli sur une longueur de 3,20 m.Ces murs ne semblent pas avoir jamais été plus hauts et semblent la continuation de la tradition locale,légèrement améliorée (cf.Annales de Bretagne,No I;Mars 1969,G.Bernier;Un nouvel
  • habitat gaulois dans la dune, à Kergroix,St Pierre-Quiberon,p.I49. sq.) Sur la surface du mur,près de l'angle Nord-Est nous avons trouvé un premier sesterce du Haut-Empire. Nous n'avons pu fouiller,pendant une semaine,jusqu'au 10 septembre,qu'une partie de l'intérieur de la cabane,et
  • avons déblayé une surface de 35 mètres-carrés. Elle nous a fourni une quantité importante de scories de fer et des pièces forgées :lames,douilles,anneaux,fers plats,mais les pierres de grandeSdimension^que nous avons trouvées à l'intérieur (l'une d'elles mesurait 1,20 sur 0,82) ne
  • présentaient aucune trace de feu#;Près de la grande dalle nous avons trouvéquatre sesterces de nombreux fragments de poterie commune et de sigillée dont des bords de coupelle a*> avec un décor de feuilles d'eau caractéristique du 2d siècle P.C.,et des framents de coupes de terra nigra.Des
  • fragments de 4 Vénus et de deux Matres jonchaient la partie orientale de la partie fouillée,et à 0,33 du mur Sud,& à 2,25 de l'angle Ouest nous avons découvert un fond de pot sur lequel reposaient les restes de deux autres Vénus dont une a pu être reconstituée entièrement:elle est de la
  • même fabrique que celles que l'on peut voir dans la vitrine du Musée Miln à Carnac. (cf. Photo. 4) Les restes de cuisine étaient si peu abondants (quelques coquilies d'huîtres et des os de ruminants et de porc)que l'on peut douter que cette cabane ait servi d'habitat.Les tessons de
  • poterie de tradition gauloise étaient aussi abondants que la belle poterie d'importation.Nous avons pu trouver un petit pot entier de tradition locale dans l'angle Sud-Ouest.(diamètre 0,Ô7m;hauteur 0,04) L'abbé Lavenot a décrit dans Hoédic Houat et Quiberon,P.185 & sq.un cimetière
  • exploré par ses soins en 1871 au voisinage de la croix qui marquait le croisement du chemin de Kernaveste et de celui de Kerné à Quiberon.Il ya trouvé 22 squelettes dont quelques uns superposés,orientés pieds vers l'Est,ce qui lui fait supposer qu'il s'agit d'un cimetière chrétien.Ce
  • qui nous intéressé c'est la présence d'une meule à bras,de tuiles et de tessons gallo-romains. P.3 Z. Le Rouzic & relaté dans le Bulletin de la Société Folymathique du îsorbihan de I934»pï7»& sq. la fouille du village gaulois de l'époque de l'indépendance qu'il avait effectuée ea
  • juin I93I;ce site est à 300a. à ifr Est du fond de cabane que j4 nous avons fouillé. Le site de la dune de Kerné parait donc avoir été occupé pendant une longue pé* ri©de.Nous pouvons,grâce aux bilions de Constantin du coffre,fixer provisoirement un "terminus ad quem" aux environs
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • , Centre départemental de l’archéologie Décembre 2015 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Grall B., (dir.), Cherel A.F., Le Goff E., 2015, Rapport de
  • prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29). Quimper - Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • - Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 SOMMAIRE Générique de l’opération………………………………………………………………….- 4 Arrêté de prescription…………………………………………………………………….- 5 CARTE
  • DE LOCALISATION…………………………………………………………..- 5 Tableau récapitulatif des communes………………………………………………….…- 9 Introduction ………………………………………………………………………………. - 10 1-Objectifs de la recherche ……………………………………….……………………....-101-1 Historique de la prospection-inventaire…………………………………..….-101-2
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • Elaboration d’une fiche d’enregistrement…….…….………………………-182-5 Une typologie des stèles : quels moyens et quelles finalités ? (A.-F. Cherel et B. Grall)………………………………………………………………………………-233 -Statistiques et SIG : recours aux requêtes attributaires, analyses statistiques et analyses spatiales
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • inventaire des stèles…..-303-4 Outils d’analyses spatiales (ArcGIS)…………………………………………-323-4-1 Cartes de répartition : pour dresser des dynamiques spatiales…..-323-4-2 Cartes de confiance : pour valider les analyses spatiales…………-333-4-3 Test du Khi2 : pour confronter les stèles avec les
  • donné géologiques………………………………………………………………….-343-5 Conclusion…………………………………………………………………...…-353-5-1 Versement des données à la base Patriarche : interopératibilité des formats……………………………………………………………………...-363-5-2 Une typologie des stèles à affiner : quid des phasages chronologiques
  • ?...........................................................................................-363-6 Bibliographie……………………………………………………………...……-36- -2- Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 4- Origine des stèles gneissiques du Finistère Sud. Etude
  • pétro-structurale du massif source : l'orthogneiss ordovicien de Nizon (Massif Armoricain)…………………….…-374-1 Problématique, méthodologie et moyens mis en œuvre……………………..-374-2 Principaux enseignements (extraits du mémoire de master 2 de Nicolas MOLON
  • )……….……………………………………………………………….....- 384-2-1 Contextes géologique et archéologique…………………………….- 384-2-2 Caractérisations lithologique et structurale des stèles…………...- 414-2-3 Le massif de Nizon………………………………………………….- 464-2-4 Identification des zones d'extraction…………………………….…-494-2-5 Conclusion
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Générique de l’opération Suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Stéphane DESCHAMPS (CRA), Yves MENEZ (SRA), J-C