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RAP00049.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • PHILIPPE GUIGON REMERCIEMENTS En dépit de températures excessives, les foui 1leurs de 1990 ont vaillamment travaillé, de surcroît dans la bonne humeur; merci donc à: Jeanne-Lydie François Christine Morgane Gilbert Barbara Isabelle Candice Ronan Lucienne Henri Françoise Guénaëlle
  • , à la municipalité de Locronan, qui nous héberge dans ses locaux, et aux habitants de Locronan, en particulier M.M. Jean Nicot et Ronan Hénaff. Enfin, je remercie M m e Béatrice Cauuet^, qui a bien voulu se rendre sur le site à la fin du mois d'octobre, et qui collabore avec moi
  • Toulouse-le-Mirail. Les numéros [en gras] renvoient aux illustrations placées en fin du rapport. INTRODUCTION [1; 2; 3] La campagne de 1990 s'est déroulée du lundi 2 juillet au samedi 28 juillet; elle a porté sur l'angle sud-ouest de la terrasse la plus élevée, c'est-à-dire à l'ouest
  • des précédentes fouilles de 1986-1989 (superficie alors dégagée: 750 m^). Un rectangle de 20 m (d'est en ouest) sur 13 m (du nord au sud) a été ouvert, portant la superficie totale des fouilles à 1010 m^. Le bâtiment 9 a ainsi été dégagé dans sa presque intégralité. Nous étudierons
  • décision de fouiller à l'ouest du bâtiment 1, ne procède pas du hasard, puisque le pignon oriental du bâtiment 9 avait été déjà repéré à la fin de la campagne de 1989. Grosso modo. la fouille de 1990 confirme les hypothèses émises précédemment: on suggérait en effet d'interpréter le
  • bâtiment 9 comme la demeure du maître de la grande enceinte en terre de la Montagne du Prieuré. Tant l'allure générale de cette construction que le mobilier mis au jour dans les couches d'occupation anciennes semblent prouver que ces hypothèses étaient avérées. Installé sur la même
  • terrasse que le bâtiment 1 (atelier d'orfèvres), légèrement en contrebas du bâtiment 8 (atelier de fondeurs d'or) et du bâtiment 7 (chapelle), le bâtiment 9 occupe une surface hors tout d'un peu moins de 120 m^ (surface interne légèrement inférieure à 80 m^ ) . Son grand axe est placé
  • sur une direction ouest-sud-ouest/est-nord-est, comme les bâtiments évoqués précédemment: la configuration naturelle de la Montagne du Prieuré. en pente descendante sur un axe perpendiculaire, a imposé la mise en place de terrasses sur lesquelles ont été construits la plupart des
  • bâtiments de l'enclos supérieur. Le bâtiment 9, un rectangle de 12,50 m de long sur 9,50 m de large (hors tout), est entouré partiellement sur deux côtés (au sud et au nord) par un portique autrefois supporté par des poteaux équarris. Un silo et une fosse barrée par un mur en diagonale
  • (délité par les agents climaciques, avant de se transformer en arène granitique). Les bâtisseurs ont, dans la plupart des cas, utilisés des blocs grossièrement épannelés, taillés sur une seule face pour former un parement relativement recti ligne. Mais on note également la présence
  • d'un bloc du substrat encore en place, épannelé pour constituer le parement interne du mur, sur une longueur de 1, 65 m. Il n'est ainsi, pas fait recours à une maçonnerie "savante" (par exemple combinant des modules réguliers disposés en carreaux et boutisse), mais à une technique
  • structures de l'enclos supérieur. Ainsi, les bâtiments servant à abriter les fondeurs d'or utilisent des blocs beaucoup plus grossiers, à peine épannelés. Par contre, la chapelle est construite suivant la même technique, avec des blocs relativement soignés et bien mis en oeuvre. Nous
  • relative bonne qualité technique de cette maçonnerie a tenté des pillards, qui ont récupéré quelques pierres, de part et d'autre du bloc taillé dans le substrat encore en place. A l'ouest de ce grand bloc existe un vide mesurant 0,60 m de longueur vers l'intérieur du bâtiment, 1,25 m
  • vers l'extérieur: la tranchée de fondation creusée dans l'arène granitique, encore visible vers le sud, est profonde en moyenne de 0,15 m. A l'est du même bloc, un vide similaire mesure respectivement 3,10 m et 2,55 m; la petite fosse qui se dirige vers l'intérieur du bâtiment
  • extérieurement (parement externe) 9,45 m, et intérieurement (parement interne) 7,55 m, pour une épaisseur comprise entre 1 m et 0,95 m, identique à celle du mur sud. La technique de. mise en oeuvre est similaire à celle du mur sud, deux parements constitués de blocs grossièrement épannelés
  • encadrant un blocage de cailloutis et de terre arénacée. On ne note cependant pas la présence de blocs du substrat utilisés directement en place. Un accès large de 2,40 m, dépourvu de piédroits (mais un éventuel dispositif marquant l'encadrement a pu être récupéré), s'ouvre presque à
  • l'extrémité nord du mur: deux blocs de taille inégale marquent le retour d'angle vers le sud. LE MUR NORD Le mur nord n'est pas exactement parallèle au mur sud, ni rigoureusement perpendiculaire aux murs est et ouest. En effet, il mesure extérieurement (parement externe) 12,20 m, et
  • intérieurement (parement interne) 10,50 m. L'épaisseur du mur augmente de l'est (0,95 m) vers l'ouest (1,05 m), avec quelques variations irrégulières dûes aux accès. La technique de mise en oeuvre de ce mur est similaire à celle des deux murs précédemment décrits. L'observation des faces
  • internes de l'angle nord-ouest permet d'expliquer comment fut implanté le bâtiment. En raison de la pente naturelle de la Montagne du Prieuré, qui descend du sud vers le nord, des terrasses relativement horizontales furent pratiquées afin d'installer les bâtiments. Lors du nivellement
  • , les terrassiers déplacèrent les terres de déblai provenant de la partie sud pour en faire un remblai au nord. On constate que l'arène granitique déplacée au sud se retrouve en vrac plus au nord, pour compenser au mieux la pente du terrain. Dans la chapelle (bâtiment 7), le substrat
RAP01959.pdf (PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • ), les exemples contemporains ou légèrement antérieurs renvoient, par contre, à des foyers de forme rectangulaire, nettement plus vastes, et en élévation. A Brandes, dans le massif de l'Oisans, au 13 e siècle un « modèle type » a pu être défini à partir à partir de quatre ateliers
  • disposition du soufflet est la même qu'à Brandes. 15 Fig. 13 - Forge du château du Guildo (22), XV ème siècle (Beuchet, 1998). Les éléments iconographiques fournis dans le De Re Metallica (Agricola, 1556) et dans le Pirotechnia (Biringuccio, 1558), sont dans les grandes lignes, en
  • Autorisation n° 2003/1 17 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE ' Sty TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AUX XIV e - XVI e SIECLES. 2003 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Analyses minéralogiques et
  • chimiques : Jean - Jacques CHAUVEL Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de FArchéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Autorisation n° 2003/117 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 1/2 2003 SONDAGE
  • ARCHEOLOGIQUE TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AUX XIV e - XVI e SIECLES. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Analyses minéralogiques et chimiques : Jean - Jacques CHAUVEL Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles Service Régional de FArchéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " En tout premier lieu, je remercie le Conseil Général d'Ille et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de prospection thématique
  • intéressant la métallurgie antique et ancienne du département. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien, qui a permis notamment l'hébergement des fouilleurs
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, en forêt de Paimpont
  • , pour son aimable autorisation et son accueil, et Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier, pour la mise en œuvre pratique. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de bénéficier de la cantine municipale, de même que Monsieur THOMAS et
  • GARREC Laetitia LETENDRE Jacques LESCAUDEY Fabien LESGUER Bertrand MALLE Raymond MONTELLO Gwendal MOULEC Joann NEVO Jean-Charles OILLIC Lise PEIFFER Simon PELLEQUER Bérénice PLUNIAN Christian RAGUIN Merci en particulier à Guy LARCHER, pour son concours permanent et efficace à la
  • les chemins anciens, à Louis et Françoise BEAUVAIS pour leur accueil aux Maisons Bleues, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, à Fabien LESGUER pour le remontage des poteries, et à Nicolas GIRAULT pour la mise en forme de certains dessins. Mes remerciements vont
  • PARTIE : ANALYSE DU MINERAI ET DES SCORIES CHAUVEL) 3 (J. -J. A. 1. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE INTRODUCTION Le sondage réalisé cette année sur le site de Trécélien, dans le cadre de la prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute Bretagne, fait
  • suite à une première opération, menée au même endroit et dans le même contexte en 2002 (Vivet, 2001). Le site se présente sous la forme d'un ferrier en forêt constitué d'une douzaine d'amas de scories encore en élévation, dont le volume va de quelques mètres cubes à plusieurs
  • centaines de mètres cubes (fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer en bas fourneau, présentent la particularité de montrer en section un bullage extrêmement prononcé, à tel point que l'on prendra l'option typologique de les dénommer ici
  • « spongieuses ». Une douzaine de sites de caractéristiques très semblables ont été recensés sur le massif de Paimpont (Larcher, 1990). La production du fer relève ici du procédé direct en bas fourneau, dans des installations de taille sans doute encore modeste, sans utilisation de la force
  • hydraulique. L'opération de l'an dernier a notamment permis d'aboutir à la mise au jour, en toute fin d'opération, d'une structure de chauffe très particulière, motivant la réouverture du sondage cette année. Les résultats de trois analyses minéralogique et chimique d'échantillons (deux
  • scories et un bloc de minerai chauffé) provenant du sondage 2003, nous étant parvenus , le présent rapport comporte une deuxième partie qui leur est consacrée (J.-J. CHAUVEL) 2. PRESENTATION DU SITE - RESULTATS ANTERIEURS La situation actuelle du site en pleine forêt
  • , a remarquablement bien conservé le site, qui livre directement sous une faible couche humique des niveaux archéologiques en place. La nette structuration de l'ensemble, déjà mise en évidence grâce au relevé topographique réalisé en 2001, permet d'envisager une approche plus globale du site
  • paysage, situées sur l'autre rive du ruisseau de Trécélien, en bordure des chemins anciens, est susceptible d'être en rapport avec l'activité 4 Fig. 1 - Plan général du site de Trécélien en PAIMPONT (35) : amas de scories Al à A12. Répartition des sondages : sondages 2002 en trait
  • fin, sondages 2003 en trait gras (S) et décapages tests en noir (T). L. MAI site de TRECELIEN courbes isométriques espacement 0,10 m PLAN DE SITUATION DES FERRIERS A2, A10 et Ail Fie. 2 0 5 10 15 Echelle 1/500 20 25 30n L. MARTEL LEGENDE ALTITUDES RELATIVES altitude
RAP02046.pdf (PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages
  • OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE, fi ÎQft PALEOSIDERURGIE DIACHRONIQUE DU MASSIF DE PAIMPONT (35) *** LE VERT PIGNON III : DECOUVERTE DE FOURS METALLURGIQUES EN ACTIVITE AUTOUR DU XVe SIECLE. 2004 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand êok6 Autorisation n° 2004/95 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2004 PALEOSIDERURGIE DIACHRONIQUE DU MASSIF DE PAIMPONT (35) *** LE VERT
  • PIGNON III : DECOUVERTE DE FOURS METALLURGIQUES EN ACTIVITE AUTOUR DU XVe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan
  • -le-Grand i En tout premier lieu, je remercie le Ministère de la Culture, représenté par le Service Régional de l'Archéologie, pour son soutien et pour le financement de cette opération archéologique de prospection thématique, intéressant la métallurgie antique et ancienne de la
  • Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son aide financière précieuse, pour la restauration des fouilleurs, la
  • location du matériel de mesures, ainsi que pour les datations C14. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Messieurs Alain LE GUALÈS, Olivier GUEPJN et Vital BOSCHERIE
  • , propriétaires des parcelles sur lesquelles se déroulaient les opérations de sondage, pour leur aimable autorisation, ainsi que Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier, et Monsieur Jean-Christophe PORTEMONT, exploitant, pour leur accueil et les modalités pratiques de mise en œuvre. Je
  • PENQUERCH Christian RAGUIN Philippe ROBERT Olivier ROUX Merci en particulier à Guy LARCHER, pour son investissement permanent et sa collaboration active à toutes les opérations, à Marie-José LE GARREC et Louis MARTEL, de 1TUT de Génie Civil de Rennes, pour les multiples travaux de
  • relevés topographiques, à Maurice GAUTHIER pour les clichés aériens, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, et à Nicolas GIRAULT pour son concours aux travaux de post-fouille (dessins en particulier). On doit la bonne réalisation des travaux de prospection géophysique au
  • soutien technique du département de Géosciences à l'université de Rennes I, en la personne de Florence NICOLLIN, et aux qualités de ténacité dans la mise en œuvre des mesures réalisées par Virginie PENQUERC'H, Xavier BACHETER et Constance DE PONCHARA, étudiants en maîtrise dans cette
  • ) Diamètres internes des bas fourneaux en Bretagne - synthèse diachronique II. LA CROIX DU HOUX - BOURG DE PAIMPONT P. 8 1 . Découverte, nature du site et problématique 2. Opérations de prospection géophysique et sondages. p. 14 III. TRECELIEN EN PAIMPONT 1. 2. 3. 4. Travaux
  • antérieurs - problématique. Mesures Géophysiques Sondages archéologiques Conclusion IV. LE VERT PIGNON II - TELHOUËT EN PAIMPONT p. 20 V. p. 22 1. 2. 3. 4. LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT Problématique Présentation du site Prospection géophysique Sondages VI. CONCLUSION GENERALE
  • rapport d'analyse détaillé, fournissant les résultats bruts, réalisé par la société BETA ANALYTIC INC. (Miami, Floride, U.S.A.) est reporté en fin de chapitre. Les travaux d'analyse radiocarbone, ont continué à porter, en 2004, sur une série de scories de fond de four circulaires
  • livrés par la prospection, en vue de tenter de corréler, dans la région, la chronologie (premier Age du Fer - période gallo-romaine, voire au delà) au diamètre interne des appareils de réduction. Sans constituer en soi un critère de datation absolu, cette grandeur physique tangible
  • , exposé au colloque de FA.F.EA.F. de Toulouse en mai 2004 (Vivet, 2005). 2. LOTISSEMENT DE BROCELIANDE / ROI ARTHUR La découverte fortuite de fonds de four de petites dimensions lors des travaux de terrassement et de construction du lotissement de Brocéliande / Arthur, nous a amené à
  • collecter un maximum d'éléments afin de renseigner ces témoins d'une métallurgie, qui semblait plus modeste que celle rencontrée jusque là, et qui pouvait apparaître de ce fait plus précoce. Ce sont en tout une quinzaine de fonds de four qui ont été recensés (Pl. 1). Ils sont accompagnés
  • seulement de quelques fragments de paroi de four, et de scories piégées en coulures en quantité peu élevée. La forme de certains exemplaires indique l'existence d'une fosse réceptacle permettant à la scorie de s'écouler sous la zone la plus chaude, évitant ainsi l'obstruction des
  • Photo n°4 : scorie de fond de four piégée N°3 Photo n°5 : scorie de fond de four piégée N°9 Photo n°2 : scorie de fond de four piégée N°14 PLANCHE 1. Photo n°7 e 8 : Les Plaintes en PAIMPONT (35) - scorie de fond de four piégée - datation C14 i Photo n° 9 et 10 : Le Bas
  • Chesnais II en TADEN (22) scorie de fond de four piégée -datation C14 - vue de profil (jalon de 1 m) et vue du dessous. PLANCHE 2 éft° 5. DIAMETRES INTERNES DES BAS FOURNEAUX EN BRETAGNE - SYNTHESE DIACHRONIQUE Les fourneaux observés jusqu'ici sont tous circulaires ou pseudo
  • -circulaires. Dans l'évolution des procédés, le diamètre interne des fours, en tant que variable technique conditionnant très fortement la conduite des appareils (l'expérimentation archéologique le montre), constitue un élément de caractérisation important des sites paléosidérurgiques (fig
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • numériques, 356 ektachromes, 20 plans et 42 coupes ou profils. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 2 026 tessons de céramiques, 7 fragments ou objets en métal, 10 objets l i t h i q u e s , 1 f r a g m e n t et u n e p e r l e en verre, 21,5
  • direction d'Anne Villard - Le Tiec et Yves Menez, seront présentés successivement. Fig. 3 - Vue aérienne de la fouille et des sondages en août, depuis l'est (cliché M. Gautier). 3 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 4 - Localisation de la fouille et des sondages effectués en
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • é l e v é s o u s la s t r u c t u r e 5 bis (planche brûlée piégée à la base du tertre) : GrA-23707 3290 ± 40 BP soit à 95,45% 1690-1450 BC en datation calibrée. La sépulture 4 appartient donc à la seconde moitié du Bronze moyen ou au début du Bronze final, tandis que le bois
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • composé d'une couche limoneuxargileuse grise à la base, recouverte d'une couche de limon avec des plaques d'oxydation, puis de couches de limons hétérogènes, recelant la sépulture centrale en bois et cinq sépultures adventices en coffre dont l'une est datée de la seconde moitié d u
  • Bronze moyen ou du début du Bronze final, 11.2 La sépulture 3. (Fig.9 et 10) L'achèvement de la fouille de la sépulture n°3 a révélé qu'il s'agissait en fait de la tombe centrale du tertre. Aucune autre sépulture n'a été mise en évidence au milieu d u tumulus et le substrat a fait
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • et soulignées soit par des anomalies topographiques, . soit par des marqueurs végétaux. En ce qui concerne la période médiévale, Michel BRAND ' HONNEUR dans le cadre de son mémoire de Maîtrise "Les mottes dans la baronnie de VITRE à la lumière de l'Archéologie et des textes
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Les prospections des années passées ont donné lieu à des rapports annuels et publications régulières (1). . Deux axes de travail avaient été proposés : - la recherche des sites inédits en portant l'effort d'une part sur les périodes
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • couvertures végétales. - Le développement de la prospection forestière par la mise en évidence de marqueurs végétaux notamment. - La cartographie systématique de sites par maillage ou balayage. le rendement est à considérer comme faible. Une campagne de survols des sols nus est engagée
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées
  • sur "RALLYE" et "PIPER" de 1 'aéroclub d ' ILLE-ET-VILAINE avec deux pilotes locaux - thématique, (3). Deux types de balayage ont été effectués : de site en site. - systématique en balayage par bandes. Des films diapositives classiques ont été utilisés avec un objectif 35-70
  • mm. . Sur le plan financier, à l'exception de la prise en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en
  • demeurent l'effet du hasard et se résument à quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la
  • protohistoire l'action conduite sur les plateaux limoneux apporte des LA PROSPECTION EN 1988 LES ZONES PROSPECTEES Le Bassin de RENNES se définit au sens morphologique du terme son soubassement est constitué de schistes vulnérables : (briovériens ) , réduits à de molles croupes par
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • statistique montre que les dé- couvertes de sites inédits atteignent un maximum en janvier, et mars, février période où les conditions d'observation sont optimales : maximum de sols nus lessivés par les pluies hivernales. . En ce qui concerne la prospection aérienne, deux forts
  • handicaps dans le bassin de RENNES : l'année 1988 a connu des précipitations hivernales exceptionnelles qui ont entraîné une réserve en eau des sols telle qu'elle a limité le développement d'indices phytologiques au printemps et des orages violents et répétés en juin et juillet qui
  • ont couché les céréales en maturation et entraîné une certaine fugacité des indices observables. Comparé aux années 1984 et 1987, ./. le rendement est à considérer comme faible. Une campagne de survols des sols nus est engagée pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt
  • réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées sur "RALLYE" et "PIPER" de l 'aéroclub d ' ILLE-ET
  • -VILAINE avec deux pilotes locaux v thématique, (3). Deux types de balayage ont été effectués : de site en site. - systématique en balayage par bandes. Des films diapositives classiques ont été utilisés avec un objectif 35-70 mm. . Sur le plan financier, à l'exception de la prise
  • en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en prospection au : couverture aérienne, sol et
  • quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la protohistoire l'action conduite sur les plateaux
  • ) ; - enclos "emboîtés" (PACE - Les Sorinais II). La détection aérienne -en dehors des problèmes posés par le seuil de visibilité fonction du bilan hydrique- rencontre deux écueils : - la variété des plantes donc une réactivité différentielle - les sols du bassin rennais : les sols limoneux
RAP03673 (BOURGBARRE (35). ZAC Nord : du second âge du fer au Haut-Empire, les exploitations agricoles de la ZAC Bourgbarré Nord)
  • consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour
  • 95 95 96 Sommaire 3 6. Chronologie des sites et séquentiel des occupations 98 7. De rares indices d’une occupation au cours de la Protohistoire ancienne 99 7.1 Une hache en cuivre (iso 2007) au sud du secteur 2 (Philippe Forré, avec la collaboration de Cécile Le Carlier
  • 159 160 167 167 167 171 173 174 175 176 176 180 183 184 184 4 Inrap · Rapport de fouille Ille-et-Vilaine (35), Bourgbarré - «Bourgbarré ZAC Nord» 8.2.2.5 Le fossé 2259 8.2.2.6 La mise en scène des accès aux enclos D1 et E1 8.2.2.6.1 Les fossés F. 2387 et F. 2446/2109 8.2.2.6.2
  • puits F.2722 en -160 8.3.2.3 L’enclos F2 8.3.2.3.1 L’entretien massif des fossés de l’enclos 8.3.2.4 Synthèse de l’occupation de l’établissement 2 phase 2 (Fig. 114) 8.3.2.4.1 Une réorganisation des accès 8.3.2.4.2 Evolution de la zone d’habitat et construction de bâtiments imposants
  • 8.4 La Phase 3 : -80/- 0 : une période de transition et de déprise progressive des établissements gaulois 8.4.1 L’établissement 1 8.4.1.1 Un nouvel espace périphérique : l’enclos C1 et la mise en place de chemins 8.4.1.1.1 Le fossé F. 250/3869/3876/220 8.4.1.1.2 Le fossé F. 50
  • combustion : l’ensemble EA 15 8.4.2.4.4 Eléments de datation 8.4.2.4.5 Fonction de l’enclos G1 8.4.3 La mise en place d’un réseau parcellaire et l’investissement du replat du plateau 8.4.3.1 Création d’un parcellaire orthonormé orienté au nord 8.4.3.1.1 Les fossés périphériques des
  • antiques Etude de quatre vases ossuaires issus de la fouille du site ZAC Nord à Bourgbarré (oct 2017, E. Cabot) Protocole de fouille et tamisage des vases ossuaires en laboratoire Protocole d’étude des restes osseux en laboratoire Principes méthodologiques particuliers liés à la
  • crémation de restes humains Traitement en laboratoire des restes osseux Résultats Le Fait F4515 (Cl.1 à 3, fig. 1 et 2, tab. 4 à 6) Synthèse 465 469 470 470 485 485 486 492 492 494 502 503 505 512 521 521 521 523 523 527 527 533 533 535 544 555 559 568 573 573 575 575 578 582 583 584
  • 12.1.1 La mise en place de l’établissement antique : une mécanique de transposition ? 12.1.2 L’essor foncier de la deuxième partie du Ier siècle 12.1.3 Les mutations du IIe siècle et le déclin progressif de l’établissement 12.2 Les aspects socio-économiques et le statut du site 12.2.1
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • métaux Aca. des données Numismatique Conservation Xylologie 12 Inrap · Rapport de fouille Ille-et-Vilaine (35), Bourgbarré - «Bourgbarré ZAC Nord» Notice scientifique L’opération archéologique de la ZAC Nord s’inscrit en préalable de l’aménagement d’une ZAC par la société
  • un établissement gallo-romain. Les occupations gauloises sont situées sur les versants hauts nord et sud d’un plateau qui culmine à 60 m NGF, au sommet duquel se développe l’occupation antique. En terme chronologique, les deux implantations gauloises ont lieu simultanément, à la
  • plus probablement un lieu d’élevage dans l’établissement 1 dont l’organisation semble révéler un système de guidage des troupeaux. L’étude des vestiges a permis de déterminer deux grandes phases de réaménagements, qui semblent de nouveau se dérouler en même temps dans les deux
  • . Elle entérine une déprise des deux établissements, tandis qu’un parcellaire agricole marque un premier investissement du sommet de plateau, jusque-là peu concerné par les vestiges archéologiques. La mise en place de ce parcellaire agricole lie désormais les deux fermes et
  • sur des terres exploitées par les deux fermes laténiennes. Jusqu’au IIe siècle, des réaménagements successifs vont affecter tant l’enclos principal qui renferme probablement l’habitat, que les enclos satellites et le parcellaire agricole qui semblent en dépendre. Ainsi, au cours de
  • moitié du IIIe siècle. Ce phénomène est bien signalé par le mobilier céramique - autant en terme de quantité que de répartition-, par la présence d’un dense niveau de rejet contenant tout type de mobilier scellant définitivement les fossés structuraient les derniers aménagements et
  • par le comblement du puits, structure vitale au fonctionnement de l’établissement. Aucun vestige plus tardif n’a été découvert sur le gisement. L’opération de diagnostic a mis en évidence une occupation datée du Moyen âge (XIe-XIIIe siècle) à moins de deux cent mètres à l’est de
  • notre zone d’investigation. Le hiatus chronologique est ici évident et montre la désaffection générale de la mise en valeur de ces terrains à partir du IIIe siècle de notre ère. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Bretagne
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • publiés, des dossiers scientifiques de la DAPHB et des études universitaires. Ce pré inventaire a été effectué par J. Chalavoux et Fr . Le Ny et synthétisé et rédigé par M. Brand 'Honneur (3). Ce travail n'a fait suite, en aucun cas et par manque de moyen, d'une vérification sur le
  • RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE CONCERNANT L'HABITAT ARISTOCRATIQUE FORTIFIE DES XIE ET XI IE SIECLES DANS LE COMTE DE RENNES PAR M. BRAND 'HONNEUR 1991 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • . A. Chédeville, professeur à l'université de Rennes II. Ce rapport ne doit donc pas être considé comme une fin en soit. Il ne représente qu'une des facettes d'une recherche plus longue et approfondie. Ceci dit, il en représente une étape indispensable qui vise à élaborer un inventaire
  • thématique des sites fortifiés des Xle et Xlle siècles . Ce travail se situe dans la suite logique d'un pré inventaire des mottes et enceintes castrales du département de 1 ' I Ile-et-Vilaine qui a été publié en 1990 (1). En fait, cette publication fut élaborée à l'aide d'une recherche
  • vous proposons a pour but de vérifier le préinventaire cité cidessus, de le compléter par la découverte de nouveaux sites et par prises en note d'un certains nombres de renseignements supplémentaires. Ce rapport présente donc les premiers résultats de la prospection mais n'offre pas
  • des conclusions. A la demande de la DAPHB et de son directeur monsieur Leroux, nous avons repris dans ce présent rapport le travail effectué l'an passé. Celui-ci ne comportait que 1 Brand ' Honneur Michel, Les mottes médi£ val es _ _en Bretag n e e t Ce. R . A . A . , Vi laine
  • , Insti tu t Cu 1 1. u rel d e 2 i. d e(n , p . 3 . 3 idem, p. 1. Ren r les relevés cadastraux les plus anciens (cadastre napoléonien), les plus intéressants scientifiquement mais moins utile pour la carte archéologique actuelle. En effet un des buts principaux de ce rapport est de
  • permettre la protection des sites. Nous avons donc repris ce travail de base en resituant les sites découverts sur les cadastre les plus récents et en donnant l'état actuel des lieux. A cela, nous avons en plus prospecté un territoire nouveau portant sur le secteur nord-ouest de Rennes
  • (de Betton à Québriac), la région vitréenne et guerchaise. On ne s'étonnera pas de ne voir figurer dans ce rapport qu'un nombre très faible de maisons fortes. En effet, le but de ce travail est d'éffectuer un inventaire de l'habitat aristocratique fortifié du Xle au Xlle siècle
  • qui par leur forme ont des traits relativement archaïques. Nous avons également prospecté tous les sites connus en tant qu'enceinte circulaire. En effet, notre expérience nous a montré qu'il y a eu souvent erreur à leur sujet et que la confusion entre motte et enceinte circulaire
  • (ceci allant dans les deux sens) a été fréquente. De plus, n'oublions pas que les enceintes castrales intéressent notre propos même si les recherches menées jusqu'ici n'ont pas été concluantes. En effet, nous ne connaissons pas, à la différence de la Normandie entre autres exemples
  • , d'enceintes castrales. La prudence étant de mise, nous vérifions cependant ce qu'il en est sur le terrain. Nous avons également relevé tous les autres sites de transission et dont certaines caractéristiques rappellent celles des mottes ou enceintes castrales. Evidemment, nous avons pris en
  • compte les transformations plus tardives des sites des Xle et Xlle siècles. Par exemple, lorsqu'une tour de pierre du XlIIe siècle surmonte une motte, il y a de forte chance, pour le secteur étudié, qu'il s'agisse d'une reprise d'un site à motte plus ancien. De même en ce qui concerne
  • les bassescours des mottes. Ces dernières ont été fréquement réutilisées à des époques très tradives. PRESENTATION DU RAPPORT Pour plus de clareté par rapport au traitement administratif des sites, nous avons cru bon de diviser l'inventaire de ce rapport en plusieurs parties : I
  • formes circulaires, subrectangulaires, ou autres anomalies parcellaires. La toponymie et microtoponymie : c'est également le cadastre qui a le mieux préservé les anciennes formes de nom. Mais ici les résultats d'ensemble restent assez décevant particulièrement en ce qui concerne le
  • mot MOTTE. En effet, le lieu-dit MOTTE est particulièrement fréquent dans notre région et indique dans la grande majorité des cas tout autre chose qu'une motte. Le microtoponyme le plus intéressant est la BUTTE lorsqu'il est associé à la DOUVE. Dans ces cas précis, il indique
  • généralement la présence d 'une motte . Les textes des Xlè et Xllè siècles : Environ 72,5 % des familles de milites figurant dans ces textes sont à mettre en relation avec une motte, leur surnom correspondant à un toponyme . Mais certaines mottes encore restent anonymes. La disparition de
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • paradoxalement, [Brand ' honneur , baignée par un donjon, et octogonal ? Tout impression que peut faire part, tronconique au Nord est de Rennes. château Brand ' honneur dans la question des mottes base ce suffit pour s'en convaincre, consacré M. "Butte à à son en sommet
  • ". Même s'il est qualifié de "bel ensemble", la description est un peu courte eu égard à l'importance des vestiges conservés. A cause de la présence d'une l'opération s'est déroulée en deux temps. été établis les relevés architecturaux de abondante végétation, Au
  • pu émettre. DESCRIPTON DU CHATEAU Le château est la motte. pans de l'Est. situé au Nord de la plate-forme De forme allongée subrectangulaire, courtines ou de murs En reconstituant le arrondis l'édifice comporte 6 existant parcours des sommitale de avec une
  • . Toutefois déterminer exactement qui En les des leur leur sont observant angles état venus de position de à son pied on peut attentivement, des dégradation de qui ont dévalé s'accumuler murs, dans éléments ne l'édifice. épaisseurs de permet de Ils pas
  • prouvent en tout cas que la destruction du château a été systématique. La courtine Nord a été hauteur. a Sa partie centrale est restée stable mais la partie Ouest basculé forte fissurée à deux endroits sur toute sa de au droit quelques d'une degrés archère vers l'Ouest. La
  • -chaussée, qui est le niveau d'accès au château, haut d'environ 3,20 m.; * Le premier étage, où se situe la salle du treuil de la herse, haut de 3,80 m.; * Le deuxième étage, qui mesure actuellement 2 mètres de haut, mais qui devait en mesurer au moins 2,50 à l'origine, et
  • du son rez-de- Le mur qui limite l'Est du château est surmonté, 1 ' entrée ,d ' un arc en plein cintre le départ côté Nord de mur frontal cette fait 0,60 m. (ou ogival). voûte qui Il au niveau de ne subsiste que constituait l'entrée. Ce d'épaisseur et est
  • constitué de petit et moyen appareils en schiste liés avec du mortier. La hauteur sous voûte est d'environ 3,20 m. passage granit Les 1,60 m. L'arc équarris blocs de et de est granit la doublée laissent voûte est par un arc et la constituée en apparaître sur de
  • dalles le largeur du côté blocs de de schiste. extérieur de la voûte une moulure en relief. L'entrée ressauts de est 9 partie basse. fur et blocs à de mètres Ils mesure de de se à haut l'extérieur par et 1 de rétrécissent qu'ils granit un mélange
  • encadrée montent. parfaitement schiste et 1 X par des Leur contreforts mètre de ressauts parement équarris. Le mortier, visible de des sur en successifs au est bourrage section à constitué de intérieur est le contrefort Sud. Les face Est blocs de granit
  • aménagée de dans 0,40 de niche sont en blocs de du côté l'épaisseur Cette niche fait, haut, l'entrée, du intérieur, mur et qui surplombe au niveau du premier étage, large et 0,50 de profondeur. granit équarris apparaît 1,70 m. de Les piédroits de cette sur leur
  • étaient surmontées largeur de intérieur du et peut la partie Sud par l'entrée. mur On est un arc Cet en arc de est dalles de schiste . Ces toute niches sont la largeur de frontal qui assommoirs. ne les assommoirs l'entrée, fait Aussi, plus de l'entrée
  • et se de sa base Le piédroit ferme par une jusqu'à 3,20 intérieur a voûte dont subsiste un départ sur le côté Nord. de m. de 2,20 m., avec 1,60 La hauteur sous voûte était largeur. Cette voûte est équarri et doublée par une voûte en dalles de schiste
  • . parement est en moyen appareil' horizontal avec en granit Le reste du des blocs de schiste . A 30 cm. derrière la herse, côté intérieur, emplacements des ferrures des gonds des vantaux. on voit encore la partie métallique prise dans m. existe plus haut
  • , métallique. 1,60 m. Enfin, de haut, de profondeur. Enfin, un "sas" que les un trou à 15 cm. dû à subsistent En partie basse, la maçonnerie. un arrachement derrière ces ferrures, une cavité de 20 X 20 cm. les de la 1,30 ferrure on constate, à de section et de 20 cm
  • . sûrement Ce "sas" limité à ses faisait 4 m. de Sa hauteur était identique à la hauteur du rez-de-chaussée, à savoir 3,20 m. Il était semble dans existant est que la cet salle en espace Nord petit et de était balayé l'entrée. moyen appareils par une Le mur
  • de schiste archère Nord et du qui "sas" quelques morceaux de granit. On marches. atteignait On L'escalier a en le rez-de-chaussée distingue 1,60 m. de encore large et 7, de l'extérieur par en dalles schiste. les marches ont profondeur pour 25 à 35 cm
  • , à cette salle avait 1,70 m. en granit dans de haut et 0,60 de lequel fermeture. Ce montant intérieur» ce qui l'intérieur. La départ porte de triangulaire, n'en semble a le qu'une d ' entrée . large. le la cour son de pour blocage la ouverture
  • vers linteau en schiste, d'un bloc de granit avec une moulure en croix côté intérieur. subsiste plus était directement et d'un arc de décharge en dalles de schiste. cet Côté Sud, limite aussi subsiste indique actuellement cassé, Il faisait par une porte dont ne
  • ressaut du sur mur pour alléger Ce le fait chaperon est contrefort frontal le mur apparaître un ressaut la partie arrondie avec un chaperon en dalles de schiste débordantes. d'un ce de continu Nord l'entrée et au déjà poids des maçonneries et arrive même
RAP00569.pdf ((35). quatre communes au nord-est de Rennes : Acigné)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • 1818. Inventaire : 9 Les Aulnayes-Gonidec : coordonnées Lambert II zone centrale : x 2996 I y 3592,2 . Ce manoir est cité en 1427. Dans son parc existe toujours une petite motte qui a été réaménagée pour l'agrément du jardin : on y a creusé une rampe accédant à son sommet. La ferme
  • est en partie entourée de douves formant ainsi une enceinte de 211,2 ares ? pouvant être l'ancienne basse-cour 2 de la motte. On y trouvait une chapelle abandonnée dès 1771. I ' À Hiï' ' 1 27 La Belle Epine : coordonnées Lambert : x 3003,4 y 3574 . Cité en 1646, son enceinte
  • l'est et à l'ouest les vestiges d'un pont de pierre. On y aperçoit également en son milieu une dépression d'où ont été exhumées des tuiles de carrelage. 31 La Bretèche : coordonnées Lambert x 3012,5 y 3570 . Cet ancien manoir est 1 | cité en 1427 et est bordé par un terrain
  • appelé la retenue faisant 31 ares. i | 14 Le Champ Dague t. : coordonnées Lambert x 3018 y 3576,5 . Cité en 1648. AU sud de la ferme se trouve deux terrains formant à eux deux 60,3 ares . LA parcelle n° 72 s'appelle la retenue. 2 Le Chênay-Macé : coordonnées Lambert x 3004,1 y 3603
  • . Ancien manoir cité 1 Si en 1513 présentant à l'est deux champs juxtaposés entourés de fossés faisant 28,6 ares et 45 ares environ. Il n' en reste plus rien . 22 i La Chesnaye : coordonnées Lambert x 3027 y 3572 . Citée eni 1688, > son enceinte de 45 ares était entourée de douves
  • , 36 La Chesnay Beaur égard : coordonnées Lambert x 3004 , 5 y 3564, 5 . La parcelle n° 2 16 s'appelle la levée. 1 30 La Fontaine : coordonnées Lambert x 3002 y 3569 . Citée en 1657, son enceinte entourée de fossés faisait 25,3 ares. 20 La Guinebaudière : coordonnées Lambert x
  • 3039,5 y 3577 . Cette ferme fut 1 afféagée en 1267 par l'abbaye S- Melaine de rennes aux Burnel. 10 La Hautière : coordonnées Lambert x 2990,3 y 3591,6 . La maison noble est 1 citéeen 1427. Les propriétaires actuels nous ont indiqué la présence d'un fossé devant les bâtiments et qui
  • est aujourd ' hui comblé . La cour de la ferme s'appelle la retenue. 35 Launay-Plesse : coordonnées Lambert x3014 y 3564,8 . Cette maison noble 7 est citée en 1420. Le site avait une enceinte de 11,4 ares et était entouré par de larges douves alimentées par l'Ille. 21 La Louverie
  • : coordonnées Lambert x 3034,5 y 3567 . La retenue de la Lou1 verie était en I7II et 1732 aux de Perrine Lorand. 24 La Péchardière : coordonnées Lambert x 3016 y 3576,2 . Son enciente entourée de fossés et aujourd'hui disparue faisait 29,4 ares. Elle s'appelait la retenue. 18 La Petite
  • Touche Ory : coordonnées Lambert x 3033,5 y 3577 . Une retenue 1 qui appartenait aux Le Bel en 1682 et en 1746 était entourée de fossés faisant ainsi 37,4 ares. A l'ouest de la ferme et dans son jardin existe un petit terrain triangulaire entouré de douves alimentées par un ruisseau
  • qui doit être un aménagement de jardin. 34 La Plesse : coordonnées Lambert x 301 1 y 3561 . C'était 1 ' emplacement du château de la seigneurie de la Plesse qui appartenait aux du Breuil 10 en 1384. La seigneurie fut érigée en châtellenie en 1679. Le site se trouve en pleine zone
  • industrielle. Son enceinte faisait 84 ares? et était entourée de fossés . 1 13 La Ricoquais : coordonnées Lambert x 3012 y 3587 . Cité en 1 543 , la Ricoquais est entourée par des douves ayant une profondeur d ' environ 3 m.. Son enceinte a une surface de 19 , 3 ares . 15 La Saudrais
  • : coordonnées Lambert x 3020, 2 y 3579 . La seigneurie de 1 la Saudrais fut donnée en 1 236 par le duc Pierre de Dreux à Pierre de Clisson. Le 1 8 et 22 juin 1261 , son fils , Guillaume en rendit aveu au duc Jean I et le château y est décrit en ces termes : " Le chastel de la Sauldraye en la
  • paroisse de S- Grégoire avec..., tours... ponts et 4 voûtes de sortye entouré de douves." Il n'en reste plus que les vestiges de douves en partie comblées , d' une chapelle et d ' une fuie . Le même aveu indique la présence d'une motte que nous n' avons pas réussie à situer. Toutefois
  • , nous avons noté à 800 m. à 1 ' ouest de la Saudrais les toponymes suivants : en 17 ( coordonnées Lambert x 3029 y 3577 , 2 ) la mottay se situant au pied d'un gué et le dominant grâce à une dénivellation brutale d'environ 7 m.; en 16 (coordonnées Lambert x 3027,5 y 3578,2 ) le
  • tertre parti, la motte, le bas de la motte, se situant près du même gué. 7 La Tremblais : coordonnées Lambert x 2990,3 y 3516 . Ce manoir cité 1 en 1513 se situe dans le creux d'un vallon marécageux. La partie entourée de fossés est surélevée d'environ 1 m. par rapport au niveau des
  • champs qui la bordent à l'est. L'enceinte faisant 55,5 ares en vi ron, est de forme arrondie. Ses fossés font 1 m. de profondeur sur en viron 2-3 m. de largeur. 32 Les Trois Epines : coordonnées Lambert x 2997 y 3568,5 . Une première retenue appartenait aux Régnier en 1668, une
  • autre était aux Boullais en 1 1676 et 1686 et une troisième appartenait aux Allain en 1722 et en 1722. 19 La Ville Asselin : coordonnées Lambert x 3036,6 y 3583,2 . C'est aujourd'hui un ancien manoir. Il fut afféagé en 1258 par l'abbaye S- Melaine 1 de Rennes aux Burnel. Il possède
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • rapprocher de marches d'escalier signalées par Michel Brand 'honneur en 1990. Il s'agit en fa it d'un escalier circulaire en œuvre dans le mur de la tour entre les niveaux 2 et 3. 10 La base du parement de ce mur est en escalier avec des négatifs de pierres de 20 cm de hauteur et
  • s'agit d'une ouverture avec une couverture en linteau et un seuil à l'horizontale. • Archère UC 6 (photo 27) Au milieu du pan de mur, Michel Brand 'honneur a relevé en 1990 une archère avec une embrasure simple de 25°; celle-ci a un seuil plongeant de 30 o et des linteaux droits
  • Nature des vestiges immobiliers : motte castrale, tour en pierre, fossés, fondations, archère, système de poutraison, escalier Nature des vestiges mobiliers : céramique, ebarbons de bois, clous, ardoises, terre cuite, jetons Notice sur la problématique de la reclzerclze et les
  • " siècle pour la motte. En préalable à l'aménagement paysager de la motte castrale de Chevré qui permettra au public d 'accéder à son sommet, le CERAPAR a été sollicité par la commune et le service régional de l' archéologie afin de réaliser une série de relevés et de sondages. Le
  • le relevé des éléments de construction comme les archères, le système de poutraison et l'escalier en œuvre. La proposition d'une hypothèse de restitution du système de poutraison et de l'élévation de la tour a été possible malgré sa partie supérieure démolie. La morphologie et les
  • éléments de construction de la tour sont caractéristiques de la premjère moitié du x m• siècle. Les éléments céramjques découverts lors du sondage sur la partie sommitale de la motte ont été datés du X Ie-XIV' siècle. L'étude des matériaux mis en œuvre a montré que la quasi-totalité des
  • murs était en grès et en schiste de provenance locale. La présence de quelques blocs de granit, roche distale utilisée en réemploi dans la construction de la tour, permet de proposer l'hypothèse d 'une réutilisation d'éléments d 'un bâtiment antérieur situé à proximité. Lieu de
  • 2.1.1 Relevés 2.1.2 Sondages p.6 p.6 2.2 Relevé général du site p. 7 2.3 La tour : sondage et relevé p. 7 2.3.1 2.3.2 2.3.3 La base de la tour Les fondations de la tour p. 7 La partie en élévation de la tour p.8 2.3.3.1 2.3.3.2 2.3.3.3 p.8 p.9 Le niveau 1 Le niveau 2 Le
  • Analyse des charbons de bois p. 14 p. 14 p. 14 Chapitre 3 : Analyse 3 .1 La motte et ses fossés p. 16 3.2 La tour p. 16 3.3 Maçonnerie et matériaux mis en place p. 19 Conclusion p . 22 Bibliographie Liste des figures et plans Liste des photos p.25 p.23 p.26 1
  • et les visites qu'ils nous ont rendues sur le terrain. Nous tenons également à remercier la commune de La Bouëxière , propriétaire du site, en particulier Monsieur le Maire Stéphane Piquet, qui a autorisé l'intervention et Monsieur Patrick Lahaye, premier adjoint, qui a suivi
  • l'opération avec le plus grand intérêt en nous rendant visite à plusieurs reprises . Madame Cécile Bellanger, responsable de la culture et de la communication , a également suivi nos travaux avec attention. Nous avons beaucoup apprécié la mise à disposition par la commune d'un local
  • chauffé pendant les opérations. La réalisation de ce sondage en février 2012 n'a été rendue possible qu'avec la participation des membres bénévoles du CERAPAR qui ont réalisé cette opération sans moyens mécaniques, faisant preuve d'enthousiasme et d'énergie malgré une météo
  • -Vilaine) a fait l'objet d'un classement sur la liste des Monuments Historiques en 1995 et d'une acquisition par la mairie en 2007. Depuis cette date, la volonté actuelle de mettre en valeur la motte est la suite logique de la politique municipale d'aménagement du patrimoine du village
  • de Chevré avec la chapelle (photo 2}, le moulin , le pont (photo 3), l'étang et sa digue. En effet, ce site est l'un des trois lieux choisis par la communauté de commune de Liffré pour y développer le tourisme ; ici autour d'un bourg castrai médiéval très bien conservé. En
  • : une motte en partie entamée, sur sa partie sommitale une tour en pierre en grande partie détruite, des fossés ceinturant partiellement la motte et des aménagements de fontaines en contrebas du site. L'opération avait plusieurs objectifs : • La réalisation d'un relevé topographique
  • basse encore en élévation de la tour ; • Le nettoyage et relevé des structures de la zone des fontaines. L'objectif final de cette opération était, à partir des relevés et des éléments découverts, de permettre aux divers intervenants réalisant l'aménagement du site, et notamment au
  • paysagiste, de proposer un projet compatible avec les structures existantes. De plus, l'opération a permis de vérifier l'état sanitaire des vestiges de la tour en vue de leur restauration et présentation au public. 2 Chapitre 1 : Contexte de l'opération 1.1 Le contexte géographique et
  • localisation du site (fig. 1 à 4) La commune de la Bouëxière (Ille-et-Vilaine) est située à 20 km au nord-est de Rennes dans le canton de Liffré. La motte castrale se trouve à 2 km au nord-ouest de la commune, à proximité immédiate de l'ancien village de Chevré, en milieu de versant de
  • vallée, et borde immédiatement le sud de l'étang du même nom alimenté par la rivière la Veuvre. Cette présence hydrographique implique au paysage un relief en creux à l'origine du vallonnement. Le site se trouve sur une pente orientée nord-sud sur le versant sud de la vallée. Il est
  • plus au sud, au-delà du village de Chevré, c'est la formation du groupe de La Bouëxière qui domine. D'époque caradocienne et ludlowienne, le sous-sol est composé en partie de grès de Saint-Germain-sur-Ille, largement exploité dans plusieurs carrières à ciel ouvert pour être utilisé
RAP00776.pdf (LIFFRÉ (35). Dézerseul. rapport de sondage)
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • détérioration (1). Nous avions ensuite l'alternative de sonder soit l'archétype du site à motte, soit un cas atypique et plus complexe. En fait, le site Il se de Dézerseul compose d'un classique mais, présente à la fois ces deux tendances. ensemble motte-basse-cour en même annexes
  • insolites temps, il qui viennent tout comporte des à fait ouvrages se greffer sur l'ensemble de base. Ainsi, nous espérons résoudre des problèmes spécifiques que soulève ce site complexe tout en participant modestement à la connaissance générale des fortifications de terre
  • de Dézerseul un relevé topographique et un sondage en différents sites essayant du même de comparer type. Dans sa structure avec un dernier temps, nous présentons une étude du mobilier exhumé lors de ce sondage. 1 La politique adoptée par la DAHPB a en effet pour obj
  • ectif de préserver en priorité les sites ayant traversé les âges sans altération. Remerciements Il nous faut citer et remercier les différents organismes ou personnes ayant contribué à l'élaboration de ce travail. Et tout gratitude envers intérêt pour Centre qui n'a pas
  • a fait preuve d'un ce sondage financier. Par son aide d'abord, moyen National des Forêts Decaens, directeur du Médiévale, J. Labrot, de recherche sur les jetons et âge, le Centre de Recherche Archéologique du Pays de Rennes et en particulier A. Provost, J. Naveau
  • Rhedonensi. En ce qui concerne la forêt de Saint-Pierre, appelée également de Sévailles ou de Liffré, on lui préférera le premier nom, moins usité il est vrai de nos jours, mais correspondant au nom de la très antique chapelle dédicacée à saint Pierre. Mais, avant concerne la quel e s t
  • d ' a p p r o f o n d i r ce motte de Dézerseul, l ' a v i s général considérait la plus r é c e n t e s Debord, en sur c e t t e motte comme seigneurs c h â t e l a i n s ont il étant v o i r des permis s'interrogeant cas, s e r v i r la Barthélémy a f f i r m e
  • , chevaliers ( m i l i t e s ) baile" (7). permettent de ce qui effet, hypothèses. lui, que défricheurs le l e comté de Rennes (6). peuvent ê t r e évident milites c i t é e s dans l e s t e x t e s du Xle e t X l l e s i è c l e s chaque motte des C'est ( 8 ) . En e t
  • . apparaît du en quant à Cependant, (5). des sur l e r ô l e de t e l s é d i f i c e s , à des on r é s i d e n c e normale nuancer e t pense q u ' i l s de r e f u g e rappeler question. Jusqu'ici, à penser q u ' i l s n ' é t a i e n t pas l ' h a b i t a t petite
  • chevalerie en ce qui s e r a i t u t i l e de milites de parallèle entre plus a s s o c i é e s à des f a m i l l e s de (9). dans une étude plus f i n e que J. celle de l a s e i g n e u r i e de La Guerehe à une l i g n é e s p é c i f i q u e de milites (10). 5 "Les f o r
  • t i f i c a t i o n s de t e r r e en Europe o c c i d e n t a l e du X l e au X I l e s i è c l e s " , A r c h é o l o g i e m é d i é v a l e . C o l l o q u e de Caen, 25 octobre 1980. 1981, t . X I , p. 93-94. 6 Debord A., "A propos de l'utilisation des mottes castrales
  • ", Château-Gaillard, Colloque de Karrebaeksminde iDaneaiark)^ 30 août-4 ..septembre 19.8.2, 1983, t . X I , P . 91-99 e t "Motte c a s t r a l e e t h a b i t a t c h e v a l e r e s q u e " p. 83-89, dans Mélanges d ' a r c h é o l o g i e e t d ' h i s t o i r e médiévales en l'honneur
  • de DoyejCL-Miohel-de Edouard., G e n è v e - P a r i s , 1982. 7 Barthélémy D., 1..' .o r d.r..e. se. igné u r i a 1 » X l e - X I I . a. s..i.è.Q le., La F l è c h e , Seuil,1990, p. 39. 8 Brand'Honneur M.,thèse en cours sous la d i r e c t i o n A. C h é d e v i l l e portant
  • également p a r t i e du comté de Rennes. C f . Meuret J . - C . , Les. m.o..fc..t.e..s......d_a.a.s. ia..._b.ax.Q.n.n.i.e_ de. La Ainsi, c'est anthroponymie et en partant du lien entre toponymie que nous avons découvert la motte de Dézerseul. Ce site, inédit, était fort bien
  • dissimulé dans la forêt de Saint-Pierre. mention de ne Guillaume de permettait forestiers de Celle de d'en Aucun autre Dézerseul citée en début d'article, révéler l'existence. Guillaume possédaient Guy de indice, hormis cette Les également compagnons des mottes. Betton
  • mentionnés dans d'autres Malheureusement, actes nous renseignements en autre acte que miles en tant notamment n'arrivons ce qui daté 1162 s'intitule toujours et en 1161, ils le sont tous vers pas concerne ses mentionne Guy uniquement 1157-61 plus à glaner collègues
  • . de Betton. forestier en (15). Ce Seul des un dernier confirmant à Guerche, Culture et tourisme en pays guerchais, La Guerche, 1988, 14 p. 11 Guillotin de Corson (Abbé), Les. g.r.an.d.e_s seigneuries de Haute-Bretagne, J. Plihon et L. Hervé, Rennes, 1897-1899, t. I, p. 48
RAP01213.pdf ((35). les châteaux de pierre des Marches de Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • aucun compréhension du site et de son évolution. L'origine reprises, château des se l'occupation auteurs serait motte en bois cette de est obscure. l'hypothèse, sur 1982, reste site émis installé [Lanos, hypothèse ont du gratuite d'un Brand ' honneur , en
  • LE CHATEAU Le site proprement dit se divise en deux parties : l'espace résidentiel au Sud Ouest et la basse cour au Nord Est. I- L'environnement. Le château occupe un plateau qui se trouve à la confluence de deux ruisseaux abrupt. côtés, A encaissés. l'Est, Au Sud
  • face Sud est aveugle. c- Niveau 3. Sa hauteur est de 4,10 m. environ. Sur levis. la face Sud, se Extérieurement, supérieure est en quart de trouve elle de rond dont hauteur. le fait porte 0,90 protégée X 1,80 formé de grandes dalles de granit courant de couloir
  • , repose sur deux de hauteur en forme de L et encastrées dans le parement Sud. Le pont-levis avait première porte de 1 m. cm. une de longueur large et 1,90 m. en retrait par rapport à lui. cavités permettant son blocage à axes de rotation, Le système dont totale il
  • De de 2,10 m. Une de haut se trouve à 25 chaque côté, on trouve deux l'aide d'une poutre de bois. reste des fragments en place, seconde porte sont Les en fer . était renforcé intérieurement le couloir. s'insérer un mur Est. dans L'espace une Elle
  • trouve une profonde de 50 niche de cm. 1,50 Elle possède un arc en plein cintre. Sur la face Ouest, au Sud, se trouve un couloir de 75 cm. de large fermé par une porte de 1,80 m. de haut pour 75 cm. de large. Le couloir fait un coude débordante de 1,20 m. qui repose
  • sur supérieure en environ, deux Extérieurement, vers a 1,50 de 60 Sud et amène à une avec des murs de 60 cm. mâchicoulis elle pente le m. cm. ayant de On chacune haut y puis accédait d'épaisseur deux avec par latrine consoles. une une partie
  • Intérieurement, La de hauteur sous voûte. est couvert d'une double voûte en plein cintre. se les L'ébrasement De part et d'autre large pour 60 cm. de Vers 1 ' intérieur, un léger surplomb mouluré marque les naissances du premier arc clavé de la voûte. Du côté Nord, se
  • trouve une fenêtre aux caractéristiques identiques à celle du côté Est. d- Niveau 4. Sa hauteur est de l'ordre de 3,80 m. Le système de fixation du plancher est les faces Nord et Sud, pour renforcer poutres ici très visible. deux corbeaux de granit se trouvent en coin la
  • encadrer les trous de poutre. Dans granit. mais, pour le sens Est-Ouest, on ne Les poutres encastrées dans du côté laisser Ouest, deux le passage de des retrouve aucun corbeau en le mur sont au nombre de cinq poutres la hotte de sont légèrement décalées la
  • contrebas du niveau de circulation médiéval présumé. Page - 9 et était la pente implanté le de en 8 m. Sa base est talutée sur une hauteur de 5,50 m. et présente une pente d'une quinzaine de degrés. Elle était composée de 4 niveaux séparés Celui du niveau 2
  • est simplement décrochement Les horizontal autres sont de 10 encastré dans cm. maintenus sur avec des à deux ressauts pour trois celui pour du quatrième. deuxième niveau a 20 X 60 cm. 40 cm., avec respectivement console une forme 70 en quart X de le mur
  • 3, cm. dernier cas ils ont environ. Une renforcer le système . a- Niveau 1 . Bien qu'une remblais de partie démolition, de cette on peut salle soit recouverte estimer sa hauteur par les 3,50 et 4 m., en prenant comme hypothèse qu'elle est proche de
  • celle des niveaux supérieurs . Sa forme dimensions intérieure sont 4,5 X est 3,50 en amande, m. Ses et murs ses ont plus 2 à grandes 2,50 m. d ' épaisseur. Du côté Extérieurement, Elle présente diamètre Est, le en environ une fente son petite a 90 centre
  • . à la gorge au Nord. passage d'une ici certain un structure nombre en amande de à une bricolages. traitement dans la fixation du plancher, structure La carrée différence décrite plus haut, de en est le signe le plus manifeste. Sur la face Ouest, large, 0,30 de
  • profondeur et est peu saillante et m. au dessus retours du latéraux quart de rond 1,40 de hauteur. Elle a 1,40 m. plancher droits du niveau ainsi que supérieur. des de Sa hotte pyramidale la hotte se relie au conduit vertical piédroits sont saillants en se trouve une
  • . cm. de large et 1,70 m. point avec chanfrein. et bifurque que à à de liaison avec les L'accès se faisait par une porte de 70 de haut. angle droit latrine système Elle a un couvrement en tiers- Elle mène à la fois à l'intérieur de la tour le parement Sud
  • Ouest. la face Ouest de porte, de subsistent et 30 facture Il est cm. les de beaucoup d'autre la cheminée et Est de vestiges d'une profondeur. plus part à simple Ses que noter que cheminée piédroits la les cheminée piédroits la porte sont en partie
  • deux pans de mur est coupé qui l'Est en que Son parement intérieur se rétrécit de 20 cm. plus de 5 m. mur 15 m. sur sur fait le passer parement son Est du épaisseur à Sa base est talutée et son fruit prolonge exactement celui la base de l'élévation extérieure
  • . juste adjoindre être un b- La courtine Sud. Page - 14 large et Nord avec du un 1,60 m. donjon. chanfrein. au dessous du seuil passage bois retiré nécessaire . de quand en on le Elle Trois semble (pont ou jugeait La seule partie où elle soit à l'Est de sa
RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • travail seraient nécessaires; ce délai a ensuite été porté à trois ans pour les raisons qui suivent. Lors d'une prospection analogue menée en I 1 le-et-Vi laine en 1990, Michel Brand ' honneur n'avait pu visiter tous les sites inventoriés ce qui lui a valu de nombreuses critiques. Afin
  • "mottes" et 80 enceintes circulaires médiévales donc un résultat voisin de celui fourni par Michel Brand 1 honneur pour l'Ille et Vi laine . Ce total de 170 mottes peut déjà paraître important mais il recouvre en fait des réalités différentes. Par exemple, nous avons jugé utile de les
  • financée par l'Institut Culturel de Bretagne A l'issue de notre mémoire de maîtrise, intitulé "Châteaux et fortifications du comté de Léon (Xle siècle - milieu du XlVe siècle), soutenu à Brest en 1988, nous avons été contactés par Monsieur Loïc Langouët, responsable de la Section
  • d'établir un inventaire fiable, tant du point de vue de la conservation des vestiges que de celui de leur typologie, nous avons jugé indispensable d'aller observer chacun de ces ouvrages ou de constater leur destruction de visu, même si celle-ci paraissait certaine. En raison de
  • travail de Michel Brand 1 honneur . 2. Un travail préliminaire à une recherche universitaire Nous avons accepté l'offre de Monsieur Langouët dans la mesure où le financement proposé nous permettait d'étendre l'étude menée dans le Léon à l'ensemble du département du Finistère qui
  • correspond à trois anciens comtés: Léon, Cornouaille et Trégor. Lors de notre travail sur le comté de Léon, il nous était en effet apparu que l'étude des Xle, Xlle et XlIIe siècles restait malaisée du fait de la carence des sources archivistiques en Basse-Bretagne. Il est donc difficile
  • Charentes ou l'Auvergne étudiées par Messieurs André Debord et Gabriel Fournier. L'étude du phénomène castrai dans le Finistère devra se faire en deux temps: d'abord le recensement et l'examen des vestiges archéologiques et ensuite l'analyse des rares sources médiévales. Les résultats
  • anciens cadastres. l'enquête archéologique et 1. Un travail bibliographique Le dépouillement des anciens inventaires de sites fortifiés entrepris en 1991 nous a permis de confectionner notre propre fichier. Il s'agit essentiellement des études de R.F. Le Men (1875-1876), E
  • . Flagelle (1876-1877), P. du Châtellier (1907) ainsi que celle de J.M. Abgrall et L. Le Guennec (1915). Deux études plus récentes ont été consacrées aux mottes du Finistère: un mémoire de maîtrise réalisé par Monsieur R. Le Han en 1967 et un article de Monsieur R. Sanquer qui a publié
  • des inventaires de mottes et d'enceintes dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1977. La lecture de diverses monographies communales ou cantonales, l'examen des bulletins de la Société Archéologique du Finistère et celui de quelques catalogues de fonds
  • d'archives nous ont permis de compléter cette liste reproduite dans l'annexe 2. La recherche en archives a été limitée au dépouillement de fonds contemporains: "fonds Louis Le Guennec" aux Archives Départementales et "fonds chanoine Abgrall" à la Bibliothèque de Quimper . Il ressort de ce
  • travail de compilation que si aucune des listes des mottes ou enceintes médiévales existantes ne paraissait assez exhaustive ni surtout assez précise du point de vue de la typologie, peu de sites sont réellement inédits. 4 2. Le concours des services archéologiques En avril 1991
  • Michael Batt nous a permis de consulter une copie des carnets établis par Sir Mortimer Wheeler lors de son voyage en Bretagne en 1938. Ils contiennent plusieurs croquis et descriptions d'ouvrages finistériens. En avril 1993, nous avons également été reçus par le Professeur P.R. Giot
  • qui nous a fourni de nombreux renseignements sur les sites fortifiés réoccupés au Moyen Age. Enfin en juillet 1993, nous avons passé une journée avec Monsieur Michel le Goffic, Archéologue Départemental du Finistère, afin de confronter les données dont nous disposions.il nous
  • a ainsi indiqué l'existence de plusieurs sites supplémentaires. Par contre, l'examen des listings informatiques des services de l'Inventaire en avril 1991 s'est avéré infructueux. 3. Le dépouillement des anciens cadastres Il a initialement été entrepris dans les mairies. Mais en dépit
  • maniement des atlas est délicat et exige le concours d'une personne une à deux heures par jour pour nous "approvisionner" ( 12 à 15 atlas et états des sections par jour). Ce travail n'a pu être mené que durant les congés scolaires et en fonction de la disponibilité de Monsieur Daniel
  • sites Dans le même temps, durant la belle saison, nous avons entrepris dès 1991 la visite systématique des sites. Ce travail est pratiquement terminé: il nous reste à voir quelques sites en Cornouaille et surtout dans le Léon (déjà prospecté en 1986-1987) où des retranchements non
  • maisons fortes ou, cas plus fréquent, des enceintes circulaires, et ce même après leur destruction (Loge de La Motte en Scaër, Treinvel en Coray) . Nous avons également pu effectuer des mesures pour certains sites. Lors de chaque visite nous avons cherché à obtenir des indications
  • (tessons de poterie) a été placée en dépôt au Service Départemental d'Archéologie, au Faou en juillet 1993. 5. Traitement des données Ce travail est en cours et devrait durer encore un an. essentiellement mené durant les congés scolaires. Il est Il consiste à compléter les fiches de
  • l'Institut Culturel de Bretagne puis à réaliser une notice pour chaque site: la longueur de celle-ci étant proportionnelle à son importance et à son état de conservation. Certains chef -lieux de châtellenie sont plus largement décrits: La Roche en Arzano, Castel Dinan ou Coat ar Ferté en
RAP00506.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • DU BASSIN DE RENNES (I&V) EN 1990 ET 1991 RAPPORT 1991 présenté par A. PROVOST A. PRIOL N. GAUDICHON Avec le concours des prospecteurs du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes : M. GARNIER, C. ESCOLANO, B. LEPRETRE , R. CADIC, J. CUCARULL , P. CREN
  • , E. JORET, G. CASTEL, M. BRAND ' HONNEUR , J. MONNERAIS; SOMMAIRE Avertissement Introduct ion Inventaire des sites et indices de sites Annexe: sondages de 2 enclos Illustrations photographiques AVERTISSEMENT Ce rapport présente les résultats détaillés des prospections
  • effectuées en 1990 et 1991. En 1990, nous n'avions pu présenter qu'une synthèse rapide avec quelques exemples. Dans la partie inventai re , chaque site ou indice de site est décrit sommairement et les éléments de datation éventuels sont présentés. Ces données sont suivies par les
  • illustrés par des cartes, des tableaux et des plans. INTRODUCTION LA PROSPECTION DU BASSIN DE RENNES EN 1990 ET 1991. En 1991, le programme de prospection-inventaire du Bassin de Rennes en était à sa 13 ème campagne. Depuis 1978, cette action est menée par la même équipe de base
  • regroupée au sein du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes ( CERAPAR ) . Etablissement de la carte archéologique de la région, recherches sur l'occupation et urgence de la situation dans une région en pleine mutation: routes express au départ de Rennes
  • , rocades, future route des estuaires, future ligne T.G.V., ... sont les motivations essentielles de l'opération. La recherche trouve son aboutissement dans les publications parues depuis 1979. En 1990, A. Provost a publié, en collaboration avec G. Leroux, la "Carte Archéologique de la
  • Gaule pour 1 ' Ille-et-Vilaine" dans la collection CAG de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. En 1991, nous avons contribué à l'ouvrage "La prospection aérienne en Bretagne", édité par le C.R.D.P. de Rennes dans la collection "Documents d'Archéologie Armoricaine". En 1992
  • , paraîtra l'ouvrage collectif intitulé "Terroirs , territoires et campagnes antiques. La prospection archéologique en Haute-Bretagne, traitement et synthèse des données" , publié par la Revue Archéologique de l'Ouest. Le sommaire y présente nos diverses participations. Enfin, en 1991
  • Mayenne et le bassin de Caulnes dans les Côtes-d ' Armor , la morphologie ne montre qu'un relèvement progressif vers ces marges. Nos prospections couvrent le secteur de Montauban-de-Bretagne à Vitré et les rebords de roches dures du nord prospection est en interface avec, proprement
  • dit du bassin, de Hédé à Janzé, incluant et du sud. Cette zone de au nord le programme de prospection-inventaire du Ce.R.A.A. sous Langouet , au sud-ouest avec le programme sud-est celui de G. Leroux. la direction de L. de M. Gautier et au Les moyens mis en oeuvre La diminution
  • quatre enclos repérés les années précédentes. Les procédures les plus onéreuses: survols et sondages ont pâti de la baisse des moyens: 14 heures de vol ont été effectuées (27h en 1989, 22h en 1990) et seulement deux sondages ont été réalisés (Annexe). Les résultats chiffrés 150 sites
  • rapport : ou indices de sites sont présentés dans ce - 126 découverts en prospection aérienne. - 24 en prospection au sol. - 85 sites en 1990. - 67 sites en 1991. - 85 sites aériens en 1990. - 41 en 1991 ( 63 ) . En réalité, pour 1991, 22 dossiers n'ont pu être traités: il
  • précédentes années, ce sont les indices de sites à fossés (enclos) qui ont surtout été visualisés en 1990 et 1991. Les sols limoneux, profonds, de l'ouest du bassin livrent peu d'indices de sites à fossés, à l'exception des rebords de vallées où le schiste briovérien est pratiquement
  • % Les marqueurs végétaux sont au nombre de cinq: - Pois fourrager Blé Orge Herbe Maïs 13% des découvertes 5 7% 3% 4% 2 3% Le blé constitue encore le meilleur réactif. En 1991, après un mois de juin très perturbé sur le plan météorologique, cette céréale a réagi en phase finale de
  • mûrissement, entre le 10 et le 15 juillet. Le maïs continue d'apporter des données substantielles grâce à des été secs. Par contre, le pois fourrager, prometteur en 1989, fut moins propice ces deux dernières années et ceci est à corréler avec une pluviométrie relative lors de sa phase de
  • cadastrales modernes existant au cadastre napoléonien. Les autres pièges archéologiques sont, tout compte fait fort peu nombreux: anomalies géologiques dans les schistes des plateaux et les alluvions des vallées et traces dues à la permanence d'abreuvoirs à bestiaux. En règle générale, ils
  • sont aisément discernables lors des survols. Le contrôle au sol La rotation des cultures impose un plan de trois ans pour un contrôle au sol satisfaisant des indices repérés en photoaérienne. Il faut des sols nus et bien lessivés. Deux périodes sont particulièrement propices
  • : novembre sur les chaumes de maïs et janvier-février-mars sur les blés d'hivers. La lutte contre le lessivage des nitrates réduit les périodes de visibilité: les sols nus, après récolte, le restent de moins en moins longtemps. Malgré tout, un gros effort mené en 1991 a permi de contrôler
  • 70% des sites ou indices repérés en 1990 et 1991 . 81% des sites sont inédits. sites reconnus sions de plans cas (villa du plan grâce à interprétation ou indices repérés au sol ou en survol aérien Les 19% de compléments d'information, sur des les années précédentes, recouvrent
  • l'on se bornera à les présenter comme les précédentes années: enclos à fossés rectilignes enclos à fossés curvilignes ou para-curvilignes enclos des deux types superposés 55% (72) 42% (55) 3% Ces pourcentages sont remarquablement proches de ceux notés en 1989 (proportion 60/40
RAP02044.pdf (BETTON (35). "la Touche Nicoul". dfs de diagnostic)
  • L'OPERATION INTRODUCTION 1 - PRESENTATION DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention 1.2 - Cadre géographique e t géomorphologique 1.3 - Méthodologie et moyens mis en oeuvre 1.4 - Contexte archéologique environnemental 2 - PRESENTATION DES DONNEES
  • (Assistant d'études INRAP), rédaction et mise en forme du DFS. Melle LABAUNE Françoise (Assistante d'études INRAP), étude et archivage du mobilier. Melle LECONTE Sonia (Technicienne INRAP), lavage du mobilier. M. DESFOND Arnaud (technicien supérieur INRAP), DAO. M. POMMIER Vincent
  • de sondages archéologiques, réalisée sur la commune de Betton (Ille-etVilaine) au lieu-dit "La Touche Nicoul" du 2 9 / 1 1 / 2 0 0 4 au 1 7 / 1 2 / 2 0 0 4 , fait suite au projet de construction d'un complexe sportif sur une superficie de 8,5 ha environ. La mise en place de cette
  • opération a été motivée par le fait qu'une partie des parcelles concernées par les travaux (parc. AK 263) est située sur un gisement gallo-romain repéré en 1987 par les prospecteurs du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (Ce.R.A.P.A.R.). Le site bénéficie également d'un
  • contexte topographique et géologique particulièrement favorable à la découverte d'autres sites archéologiques. En e f f e t , celui-ci est implanté sur un vaste plateau dominant associé à des terres agricoles d'excellente qualité et il est bordé sur sa façade orientale par une large
  • vallée ou serpente le canal d'Ille et Rance. DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE, NOVEMBRE/DECEMBRE 2 0 0 4 COMMUNE DE B E T T O N " U TOUCHE NICOUL", I L L E - E T - V I U I N E 1- PRESENTATION DE L'OPERATION quinzaine de mètres a été ensuite disposée ARCHEOLOGIQUE 1.1 - en Les
  • couvrir de manière régulière la totalité de la parcelle. Nous avons ainsi complexe sportif sur la commune de Betton 2 deuxième ligne de tranchées espacées d'une réalisé 113 tranchées et/ou vignettes d'un total de 6464 m 2 , soit 7,62 % de l'emprise totale sondée. En cas
  • ont pu être identifiés et relativement bien circonscrits dans l'espace. Pour des questions de délai, nous présence d'éventuels vestiges archéologiques enfouis n'avons et d'en caractériser la nature, l'étendue et structure. Nos efforts se sont portés en le degré de
  • fossoyées 1 . 2 - Méthodologie et moyens mis en qu'un des a des structures été fouillé mécaniquement à l'aide d'une mini pelle. Tous oeuvre les vestiges sondés ont été relevés en plan Le diagnostic a nécessité une durée d'intervention de 19 jours ouvrés sur le terrain à deux
  • chenilles munie d'un godet lisse large de 3,00 mètres. Le mai liage des tranchées entrepris de manière habituelle a afin été de couvrir un minimum de 5% de la surface des parcelles à étudier. en coupe à l'échelle l/10ème ou l/20ème. Le relevé général de l'emprise des
  • tranchées a été réalisé par un topographe de l'INRAP. 2 L'objectif et/ou Les sondages, d'une longueur moyenne de 18 m, ont été réalisés "en pointillé" tous les 18 mètres environ. Une L'enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches de tranchées et des fiches
  • Mes Bréau* . , • la Hauts' •il leJVâii (ic^ié, i ¡Touche 4.„„„ • la «oê 1 - la R obi nais = k s? la Boulière la Fontaine la Forged rnn Renaudais M " j « i t i M i l i • L Brand/' f - i. Haute Pluss " h M.ccr ^ ï M ' I a Haye Renaud jjlesJfiùcKers „ I\ J * . l i
  • Rance. Il est impossible sur l'épaisseur décapée de distinguer la couche de terre arable (niveau cultivé) du reste, du fait de l'homogénéité de l'ensemble. 1.4 - Contexte archéologique environnemental Le projet est situé en périphérie immédiate d'un habitat matérialisé par
  • mettent en pédestres évidence une réalisées très forte concentration de mobilier au nord de la ferme et ce sur l'ensemble de la parcelle A2.333. Deux moindre l'ouest autres importance et concentrations étaient au sud (parcelles de repérées à A2.362 et A2.672. Au
  • lieu-dit "La Touche", hameau situé à 250 à l'est du site précédent, un dépôt monétaire antique ( I l I e / I V e siècles) 3 TOULMOUCHE A . , 1847 - Histoire l'époque gallo-romaine non localisé précisément, fut découvert dans 252. un vase en t e r r e vers 1860 en bordure
  • plaquettes de structures apparaissait édifices irrégulier autres que les radiers de fondation et les murs maçonnés deux de en abside a probablement été identifié mais matériaux de construction. L'ensemble types de au jour plan Deux de différencier empierrements (radier de
  • fondation, mur). Nous projet. limite structures fossoyées linéaires matérialisées trous du en généralement contact du substrat (schistes schiste ainsi que par son contour se détachant nettement du substratum. au 2.1.1.1 - Le bâtiment n°l briovérien) après enlèvement
  • Les résultats de ce diagnostic ne une surface totale brute de 122 m 2 . I l a été les circonscrit à l'intérieur des tranchées et/ou vestiges gallo-romains mis au jour en limite vignette n°l, 107, 111 et 113. Cette longue de l'emprise nord du projet au sud de la galerie
  • porteront principalement que sur orientée selon un axe est/ouest ferme de "La Touche Nicoul". Les autres semble se développer structures (réseau fossoyé par exemple) ne sur son extrémité occidentale. En e f f e t , la seront que rapidement abordées car leurs réalisation des
  • interviennent sur légère les parties non décapées situées entre les limono-argileux que soutenir ces brun fondations qu'une orangé ne construction probablement en t e r r e et bois. Le contraire tranchées n°l, 107 et 113. supposerait le creusement de fondation plus importante