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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • l'archéologie Olivier KA YSER Destinataire ; M. Grégor MARCHAND Beg-er-Vil (Quiberon) Table des matières RESUME DES TRAVAUX EN 2019 .................................................................................... 6 REMERCIEMENTS
  • ) .................................................................. 9 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000)............... 11 2. 2012-2018 : RETOUR A BEG-ER-VIL .................................................................................... 12 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER
  • informatique .......................... 27 3. LE MACRO-OUTILLAGE DE BEG-ER-VIL .............................................................................. 36 3.1. Le macro-outillage lithique au sein du système technique du Mésolithique littoral
  • ....................................................................................................................149 2.4. Une monographie un jour et déjà des articles spécialisés ....................................149 3. DEMANDES FINANCIERES ENVISAGEES POUR 2020 ......................................................... 150 CINQUIEME PARTIE : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES MOBILISEES DANS CE
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • elle seule. Une insuffisance d’accumulation de végétaux propices (le bois ne contient que d’infimes quantités de phytolithes) est probable. 3. Une vie domestique en bord de mer… Sept années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er
  • pour comprendre ces sociétés de chasseurscueilleurs. 14 Etudes post-fouille - 2019 Seconde partie : Etudes menées en 2019 1. L’équipe de recherche en 2019 Ce programme archéologique de longue haleine est mis en œuvre par une équipe pluridisciplinaire de plus 25 personnes, dont
  • Société Préhistorique (cette synthèse correspond à la partie 3 du présent rapport), sous la signature de Grégor Marchand, Jorge Calvo Gomez, David Cuenca Solana et Diana Nukushina. 2. L’étude des restes de crabe a cette fois concerné l’année 2012, avec une contribution copieuse de
  • Oriane Digard et Catherine Dupont. 3. Benjamin Marquebielle livre une très belle étude préalable de l’outillage en os à la fois des collections Kayser et Marchand/Dupont. 4. Marine Gardeur propose un premier aperçu des attendus méthodologiques qui guident son étude en cours des restes
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • .............................................................................................................................................. 61 Conclusions ............................................................................................................................................ 63 Datation ESR des sables de Gwendrez et des couches 8a et 3 de Menez-Dregan .................................. 65 Principe
  • -Dregan Rapport2016 -2- Menez-Dregan Rapport2016 -3- Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère Menez-Dregan Rapport2016 -4- Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
  • . 2004) 223 ± 23 183 ± 19 171 ± 27 216 ± 30 230 ± 23 224 ± 22 184 ± 19 176 ± 18 167 ± 16 377 ± 52 369 ± 47 396 ± 45 145 ± 75 105 ± 35 464 ± 93 465 ± 65 110 ± 60 sable quartzeux 1200 ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Figure 2 -Vue
  • anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la
  • l’occasion de remettre en œuvre ce type d’étude, en profitant des énormes progrès techniques dont a bénéficié cette discipline au cours des dernières années. De plus, des kystes de parasites intestinaux fossiles avaient été mis en évidence dans la couche 7 (Bouchet et al., 2002) et ce
  • type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Cependant les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly). Figure 3 - Carte des
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • @hotmail.fr AUGUSTE Patrick paléontologie Laboratoire Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE GEOGRAPHIE, Université des Sciences et Technologies de Lille, 59655 VILLENEUVE D’ASCQ. Tél: 33 (0)3 20 33 62 78 ; fax: 33 (0)3 20 43 66 77 E-Mail : patrick.auguste@univ-lille1.fr AOUSTIN
  • RENNES CEDEX. Tél: 02 23 23 56 77 ; fax: 02 23 23 69 34. E-Mail: dominique.marguerie@univ-rennes1.fr Menez-Dregan Rapport2016 - 13 - MERCIER Norbert : Datations (TL, OSL) CRPAA Maison de l'Archéologie Université Bordeaux 3 – Domaine Universitaire - Esplanade des Antilles - 33607
  • PESSAC Tél.: 05 57 12 45 53 fax : 05 57 12 45 50 norbert.mercier@u-bordeaux3.fr MIALLIER Didier : Mesures physiques, datations UMR 6533, Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand 2, Laboratoire de Physique corpusculaire, 24 av. des Landais, 63177 Aubière cedex. Tél. : 04 73 40 51 24
  • SELLAMI Farid Géoarchéologie INRAP GSO, Centre archéologique du château de Campagne. 24260 CAMPAGNE Tel : 05 53 46 46 08 farid.sellami@inrap.fr TSOBGOU AHOUPÉ Rodrigue : Pétro-archéologie UMR 6566, Université de Rennes 1, Laboratoire Archéosciences, Campus de Beaulieu, bât. 24-25, CS
  • -mail : pvoinch@mnhn.fr Menez-Dregan Rapport2016 - 14 - Rappels généraux sur le site de Menez Dregan 1 Rappels généraux Le site de Menez-Dregan a été découvert par Bernard Hallegouët en 1985 et il est exploré depuis près de 30 ans (sondages en 1988 et 1989, fouilles partir de
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • jour essentiellement sur le littoral septentrional (fig. 6). Il s’agit notamment des sites de Kerlouan (Finistère ; Monnier, 1980 ; 1986 ; 1990) : Beg-ar-C’hastel dont l’industrie, rattachée à l’Aurignacien, se situe dans un sable limoneux rapporté à la transition MIS 3 - MIS 2 ; et
  • de l'équipe scientifique 1.3. Collaborations avec d'autres programmes scientifiques 2. Contexte de la recherche et données acquises 3. Opérations de terrain et études réalisées 3.1. Jersey 3.2. Menez-Dregan / Gwendrez 3.3. Tournée terrain littoral nord 3.4. Audit de Jersey 3.5
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • . 3 : Carte de localisation de Jersey (in Scott et al., 2014). De plus, un nouveau PCR se met en place afin d’étudier les occupations sur Belle-Île (L. Audouard et B. Gerhes dir.). Dans ce cadre, nous interviendrons dans ce projet si des dépôts pléistocènes ou de l’industrie
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • supports bifaciaux ; des industries comportant accessoirement des bifaces, pas systématiquement sur éclats et souvent de «type acheuléen»; des industries apparemment sans bifaces. Le Paléolithique supérieur armoricain est bien moins connu. Les quelques gisements connus ont été mis au
  • Enez Amonar-Ross, rattaché au Châtelperronien et découvert au sein d’une arène limoneuse pouvant être rattachée au MIS 2, mise en place au cours de la dynamique loessique du Pléniglaciaire supérieur (Bigot et Monnier, 1987). Le gisement de Plasenn-al-Lomm à Bréhat (Côtes-d’Armor
  • ) se rattache aussi à cette période. Il a livré une industrie gravettienne (Le Mignot, 2000) découverte au sommet d’un head à matrice loessique reposant sur une plate-forme d’abrasion marine (Monnier, 1982a). Il est alors rattaché au MIS 2, après le dépôt des lœss du Pléniglaciaire
  • gisements pléistocènes du littoral armoricain nous permettra de surcroît de mieux appréhender les contextes et potentiels de conservation des gisements localisés dans l’intérieur des terres, et connus uniquement par les ramassages des prospecteurs. 3 – OPÉRATIONS DE TERRAIN / ÉTUDES 3.1
  • le tableau 1. Nature Nucléus Éclats Silex 18 18 Grès lustré 2 Quartzite Total Fragments Denticulés débris Total 1 3 2 42 11 12 4 2 31 1 3 - - - 4 21 32 13 7 4 77 d’éclats Tabl. 1 : Composition de l'assemblage lithique de Pen Hat (données A.-L
  • of the Palaeolithic landscape at the western most tip of continental Europe: The shoreline seen by the Menez-Dregan dwellers. Environmental Archaeology, sous presse. MONNIER J.-L., RAVON A.-L., 2015 - Terra Amata et Menez-Dregan. Des industries du Paléolithique inférieur à rares bifaces et riches
  • /03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., “Presentation of a new regional project: The first human settlements in North-Western France: pleistocene deposits and palaeolithic occupations in the Brittany region”, Jersey Research Meeting, Institute of Archaeology, Londres. 02/04/2015
  • Million Years of the Human Story » (13/02/2014 - 28/09/2014), et dans laquelle Jersey était déjà un élément clé de présentation. Il est très vite apparu que Jersey serait le cadre d’une nouvelle exposition s’intéressant aux origines de l’Homme, notamment via le célèbre site
  • , Finistère (org. A.-L. Ravon et C. Gaillard). - Communication lors du workshop « Crossing the threshold » de Jersey du 11 au 15 avril 2016 à Jersey. - Communication lors du workshop « Palaeo2020 » organisé à Londres le 19 mai 2016. - Communication lors du CPF d’Amiens, du 30 mai au 1er
  • , nous avons posé les bases d’une nouvelle dynamique de recherche sur le Massif armoricain, qui s’illustre par plusieurs campagnes de terrain, de nombreuses communications et par des travaux étudiants (11 publications, 7 communications orales, et 3 conférences grand public). Les
  • , Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, 88 p. - BAHAIN J.-J., FALGUERES Ch., LAURENT M., SHAO Q., DOLO J.-M., GARCIA T., DOUVILLE E., FRANK N., MONNIER J.-L., HALLÉGOUËT B., LAFORGE M., HUET B., AUGUSTE P., LIOUVILLE M., SERRE F., GAGNEPAIN J. (2012) - ESR and ESR/U-series dating study
  • . - BATES M.R., KEEN D.H., LAUTRIDOU J.-P. (2003) - Pleistocene marine and periglacial deposits of the English Channel. Journal of Quaternary Science, 18 (-3-4), 319-337. - BATES M.R., BRIANT R.M., RHODES E.J., SCHWENNINGER J.-L., WHITTAKER J.E. (2010) - A new chronological framework
  • . Habitats et économie des matières premières. Bull. Ass. Franç. Et. Quaternaire, 22, 2-3, pp. 93-104
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • d'habitat et autres occupations 3. Patrimoine religieux 4. Paléoenvironnement Table des illustrations 4 4 4 7 7 7 10 1 1 13 13 14 14 14 15 15 15 16 18 18 19 20 23 25 28 28 29 30 32 34 43 44 44 52 53 54 54 60 64 66 68 70 72 75 77 77 77 77 78 83 Introduction 1. Problématique générale Au
  • cours (M. Grousset, X. Bacheter). 3. Analyses C14. 3.1 Sites protohistoriques Les premiers enseignements fournis par les datations concernent l'attribution au second Age du Fer de deux bas fourneaux mis au jour sur le site de La Ligne de la Fenderie au Gué en 2009 (Figure 10
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • Paimpont, mais peut déborder sur les communes voisines comme SaintPéran, Plélan-le-Grand ou Concoret. Figure 3 : carte de localisation du Massif de Paimpont. 2. Cadre géologique. La forêt de Paimpont s'étend sur une seule entité géologique, le synclinal de PaimpontGuichen. Il s'agit
  • pendage n'est que rarement supérieur à 30°. L'ensemble des formations, si l'on excepte les filons de quartz, est d'origine détritique terrigène, c'est-à-dire le fruit de l'érosion de reliefs anciens plus ou moins proches. Les particules y ont été arrachées avant de ce déposées dans des
  • présente une couche de minerai de fer d'origine sédimentaire. Enfin, au Tertiaire, précisément à l'Eocène, un placage d'argile s'est mis en place surtout sur les Grès armoricains. La présence d'un climat chaud et humide à cette période a favorisé la formation de croûtes ferrugineuses
  • in (Girault 2005)) 3. Cadre climatique. Situé sur la péninsule armoricaine, la région paimpontaise possède un climat largement soumis aux influences océaniques. Comme toutes les régions à climat océanique elle connaît des hivers doux et pluvieux, et des étés frais et relativement humides
  • umq |OÇ =pç-— a||nu ajuad apej6ap |oç BP apej6ap \o$ dde r oB Plateau r plateau XL 1 6aM|ei ap ajaj ap sqdJowojpÂq ps U 1 PenteltnIP unulo25% 20% (apjujnq ) sjuaujajna|ye \ D3AB s|os ap axa|dui03 v 01 g- o -ai aiinu apejBap |os ajuad
  • fourneaux, dans une zone peu perturbée par les travaux forestiers. Sous un niveau de sédiment intact d'une quarantaine de centimètre, le bas fourneau mis au jour, dont le diamètre interne atteint 1,20 m, se trouve malgré tout arasé sous le niveau de ventilation. Le site livre à nouveau
  • fourneau qui s'inscrit dans la lignée de ceux mis au jour sur les sites de même nature de cette période (Trécélien, Vert Pignon). Celui-ci vient renseigner de façon précise un aspect fonctionnel important de l'appareil grâce à la conservation in situ des écoulements de scories auxquels
  • l'existence des différentes phases d'évolution de ceux-ci, une série de 4 datations radiocarbone a été lancée. 3.2.1 Cohérence des datations des sites à scories spongieuses du massif Les dates BP obtenues sont proches les unes des autres : elles se retrouvent regroupées entre 660 et 560 BP
  • . Elles viennent confirmer l'attribution de ces ateliers à la période du bas Moyen-Âge. Celles obtenues pour le Vert Pignon III (Vivet et alii, 2009) et Péronnette (Girault, 2009), notamment sont très concordantes : 1 datation à 660 BP pour le premier, et 2 datations, 660 et 655 BP
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • l'écart sur le plateau, dont la date est de 800 BP avec une fourchette de datations calibrées (à 2a), de 1154 à 1287 ap. JC, et une distribution relative de probabilité de 97,7%. Cet ensemble de dates tend à confirmer l'hypothèse d'une évolution de l'activité métallurgique du site qui
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • Mésolithique moyen Prospections Organisation d'une table-ronde sur la néolithisation Blanchet Bougio - Perry - Yven - Tournay -Ginet - Lacot - Gouletquer - Le Floch Marchand - Tresset Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2001. L'accent a été mis cette année sur l'analyse de la
  • . 6 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 3. Un rapport, pour dire quoi ? Au cours de ce rapport, plusieurs chercheurs proposent un bilan de leur activité de l'année écoulée. Le fait que ces bilans s'expriment souvent par des articles en cours de publication me semble
  • 5960 ± 65 BP a été obtenue dans le comblement de la fosse qui contenait les squelettes très dégradés, tandis qu'un foyer proche a été daté de 6305 ± 70 BP. Le large écart des dates permet au choix de les poser sur le versant mésolithique ou néolithique de la néolithisation ! Il
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • . Ces crédits seront disponibles en avril-mai. Plusieurs occasions de présenter nos travaux doivent être notées. Du 3 au 8 septembre, le colloque de l'UISPP se tiendra à Liège en Belgique. Du 13 au 15 octobre 2001, le colloque mésolithique annuel se déroulera à Tours ; il est
  • , l'établissement de fouilles de grande ampleur sur un site mésolithique du Finistère aurait un effet dynamisant pour la recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant allerretour entre prospections et excavations. 3. Mise en place d'une base de données
  • occidentale. L'état correct de conservation de ce site réclamerait des travaux plus fins pour approcher l'organisation spatiale. 15 Figure III-3. Kerliézoc (Plouvien). Emplacement des sondages 2001 sur le cadastre. Les anciens talus sont indiqués, ainisi que les numéros de parcelles
  • ). Sondages sauf n"4, 7 et 9 surface 2001. I : denticulé sur éclat ; 2 et 5 : troncatures sur éclat ; 3 : pièce esquillée ; 4 : troncature inverse sur éclat ; 6 et 8 : nucleus unipolaires ; 7 ; nucleus bipolaire sur une même face ; 9 : nucleus à éclats sur éclat. Figure II/-9. Kerlièzoc
  • (Plouvien). 1-8 : surface 2001 ; 9 : carré A 17 niveau l. I : pointe à soie ; 2-7 : trapèzes symétriques ; 8 : nucleus leva/lois à éclat préférentiel ; 9 : nucleus unipolaire principal (exploitation faciale). Silex, hormis 2-3 et 8-9 : microquartzite FL. Figure 111-10. La Presqu 'île
  • : lame utilisée ; 3 : grattoir sur éclat ; 4 et 9 : éclats utilisés ; 5 : troncature sur lame ; 6 : troncature sur éclat ; 7 : burin sur éclat, 8 : lame brute ,10 : lame à dos concave ; Il : grattoir sur éclat épais ; 12 : nucleus à éclats, à deux tables orthogonales (silex hormis 6-7
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • du dépôt S26-27, sur ce qui a dû constituer une surface, à un moment donné. La structure S26-27 (fig. 15) (carrés V-Y/3-6) est un dépotoir de coquilles de patelles d'une épaisseur maximale variant entre 30 et 40 cm. Apparu dès le niveau N2A sous la forme de deux émergences, il se
  • , H = 20. N°2 - [V5 P4 1097, D16] Haut de pot dont la surface externe est noire et l'intérieur brun, de même que la pâte qui contient des inclusions de taille moyenne. 303 - [W4 P4 1345, D14] Haut de pot réalisé par modelage dont les surfaces sont noires, lissées ; la pâte
  • et Anne TRESSET UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte
  • domestique 2.5.2 -Les amphores 2.5.3 - Les éléments de briquetages 2.5.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Présentation de la méthode employée
  • approche de l'organisation spatiale des structures 44 44 44 45 45 46 46 47 47 52 53 56 56 59 63 63 63 65 65 66 66 66 8 - CONCLUSIONS 2008 ET PERSPECTIVES 2009 70 Bibliographie 73 ANNEXES 79 Annexe 1 - Inventaire du mobilier en argile cuite Annexe 1A - Inventaire du mobilier
  • céramique Annexe 1B — Inventaire des amphores Annexe 1C - Inventaire des éléments de briquetages Annexe 2 - Inventaire du mobilier métallique Annexe 3 - Inventaire de la faune Annexe 4 - Revue de Presse 80 80 84 85 86 87 109 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale
  • par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 2 et 3). La grande plage de Port-Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse
  • (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm, située au sommet de la falaise et contenant des fragments de poteries noire laténiennes, des restes de briquetages : "Kjokkenmodding assez étendu (environ 25 à 30 m de long, sur la côte) d'une épaisseur de 15/20 cm à 20/40 cm de profondeur ; les
  • agents atmosphériques ont mis à jour (sic) de nombreux fragments de poterie noire, dont un appartenant à un vase à rebord de 15 cm de diamètre, des coquilles de berniques, des ossements d'animaux, des tortillons de brique rouge clair et rouge sombre. Gisement récent, aucun outillage
  • lithique." (Minot, 1964). L'érosion continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au
  • ). 11 Figure 2 - Vue aérienne de Hoedic et localisation de Port-Blanc. Port Blanc, Hoedic plan cadastral 1971 section AB AD \\ \ AK \ à/^s l ' | A G^-^g~~jr^\ J^X-JL HOEDIC \ !^jg^||jii i L A1 _J>\ AH AE + ^ Figure 3 - Tableau d'assemblage et extrait du cadastre de
  • ; en 2009, nous devrons donc rouvrir une partie de la zone de fouille pour en achever l'étude. Ces jours d'intempéries ont été mis à profit pour avancer le tri et l'enregistrement du matériel faunique. 2.2 - Les structures 2.2.1. - Données générales Les premiers niveaux de fouille
  • d'éboulis mais quelques bribes d'organisation étaient déjà perceptibles à ce niveau (fig.5). A la suite de la fouille de la passe 3 et des suivantes, le secteur est marqué par la présence de structures architecturales, murs ou murets que nous considérons comme les principaux éléments
  • orientée E/O, dont la largeur varie de 0,90 à 1 m, reconnue sur une longueur totale voisine de 4 m et conservée sur une hauteur variable atteignant 3 assises (soit 0,35 m) dans sa partie ouest. Les parements sont constitués de blocs relativement bien agencés tandis que le bourrage
  • calage de poteau est constitué de pierres de modules variés dont plusieurs brûlées, disposées autour d'un espace 'vide' d'un diamètre variant entre 30 et 40 cm. La hauteur minimum initiale du calage est évaluée à 47 cm. La structure S33 (fig. 8 et 10) (carrés W/9-10) est constituée
  • murs et murets. 2:S14. 3 :S1.4:S37. 5 : S31. Figure 10 - Les structures architecturales. 1 : Vue d'ensemble des calages de poteaux S29 et S33. 2 et 3 : Le calage e poteau S29. 3 et 4 : Le calage de poteau S33. 19 2.2.4 - Les foyers Cette rubrique comporte la description des
  • entre 20 et 30 cm. Il contient un mobilier diversifié et la structure du dépôt rappelle celle de la structure S26-27. Il est également proche par sa composition : coquillages (avec patelles prédominantes), restes de faune marine (poissons), terrestre (ossements de mammifères), divers
  • sein du carré W3 (passes 2 et 3, niveau N2A-2B) ; - une concentration d'ossements en B/9-10 comprenant notamment des morceaux de mâchoire, de crâne de chien (?), des os de cheval... en périphérie du foyer S36. Figure 15 - Dépôts de faune du niveau N2B (à gauche) et du niveau N2C
  • stratigraphique détaillé (fig. 19). Les faces au contact des zones de fouille adjacentes des campagnes antérieures n'ont bien entendu pas fait l'objet de relevés mais nous les proposons ici à titre de rappel en adaptant leur orientation par rapport à la vision de 2008 (fig. 20). Dans la zone
  • niveau 2c (qui est le plus riche) n'a pas été fouillé dans la partie nord de la zone de fouille. Parmi les types céramiques significatifs, on note la présence de - des jattes basses au profil caréné ou en 'S' (n°l et 4, pl. 1 ; n°10 et 11, pl. 4 ; n° 1 et 3, pl. 3) ; - des jattes
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • DREANO, Bernard FICHAUT, Jérôme GOSLIN, Colas G U E R E T , Jean-Pierre GONIDEC, Laurence L E CLEZIO, Bernard L E G A L L , Nancy F O U I L L E PROGRAMMEE TRIANNUELLE DU SITE D E B E G AR LOUED (ILE MOLENE ; FINISTERE), 3 année - 2009, Opération n° 2007 - 212 ème ASSOCIATION l ' I U
  • Office National u Chasse « A - U Faune Sauvage CONSEIL GENERAL FINISTERE lUU) uni» . - t e BRETAGNE ¿¿3, V I V A N T E ^tySEPI .3 d* bretigne Penu-ar-Bed 0 occidentale ex REMERCIEMENTS 7 FICHE SIGNALETIQUE 9 LISTE DES PARTICIPANTS I-RAPPORT FINANCIER U 2008 (H. Gandois
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • B E G A R L O U E D (J.-M. Cariolet, L . David, B. Fichaut, J . Goslin, P. Stéphan & S. Suanez) 54 1 - Introduction 2 - Méthodologie 3 - Perspectives ///- LA CULTURE MA TERIELLE. A - E T U D E DU M O B I L I E R C E R A M I Q U E (L. Salanova) 1234- Méthode d'enregistrement et
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • ) 129 B - L T C H T H Y O F A U N E D E B E G A R L O U E D (Y. Dréano) 130 1 - Introduction 130 2-Méthodes 131 3 - Etat de l'ichthyofaune présente à Beg ar Loued 131 4 - Représentation des ossements de poissons de Beg ar Loued 132 4.1 - Caractéristiques générales du biotope des
  • - Conservation et origine du dépôt 3 - Données paléobiogéographiques 142 142 142 143 144 145 D - L E S MICRO VERTEBRES HOLOCENES EN MER D'IROISE : EVOLUTION DES C O R T E G E S , VARIATIONS P H E N O T Y P I Q U E S . APPORTS A U X P R O B L E M A T I Q U E S SUR L A F R A G M E N T A T I
  • recomposition du cortège depuis 4000 ans 147 3 - Divergences morphologiques, arbres de distances morphométriques 147 E - EVOLUTION PALEOGEOGRAPHIQUE DE L ' A R C H I P E L D E MOLENE AU COURS D E L ' H O L O C E N E (P. Stéphan, S. Suanez, B. Fichaut & J . Goslin) 149 1 - Introduction 149 2
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • - Lanfeust, estuaire du Conquet 163 4-6-Anse de Sainte-Anne du Portzic 163 4.7 - Marais de Porzguen 164 5 - Travaux futurs 164 F - A N T H R A C O L O G I E (N. Marcoux & Y . Carrion) 165 1 - Matériel et méthode 2-Résultats 3 - Particularités à Beg ar Loued 4 - Des arbres à Molène au
  • 174 VI - ELEMENTS DE DA TA TIONS ABSOLUES (H. Gandois, A. Tresset & Y. Pailler). 176 A - L E N A U F R A G E D E L'mOISE B - L E S D A T E S DU M O B I L I E R A R C H E O L O G I Q U E 176 176 1 - La zone colluvionnée 2 - Fin de l'habitat et phase d'abandon 178 178 3 - La
  • 185 1 - Ouvrages, chapitres d'ouvrages, articles dans des revues et actes de colloques 185 1.1 - Parus 185 1.2 - Sous presse 187 2-Notices 187 3 - Mémoires universitaires 187 4-Rapports 188 IX - REFERENCES X-ANNEXES. BIBLIOGRAPHIQUES 190 212 REMERCIEMENTS Nous tenons à
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar Loued. Que ces derniers soient aussi
  • terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : Nourriture : Frais de transports : Matériel: Documentation : Travaux de terrassement : Analyses: Assurance : Fournitures : Communication : 26 000,19 6 0,00 € 3 668,39 € 1 868,55 € 2 612,64
  • : Nourriture : Frais de transports : Matériel : Documentation : Travaux de terrassement : Analyses : Assurance : Fournitures : Communication : 69 007,21 € 1 521,06 € 16 295,33 6 4 696,41 € 7591,11 € 60,00 € 847,74 € 32 739,24 € 291,24 € 3 215,08 € 1 750,00 € Financement (en euros) : 69
  • Doctorant, Université de Paris 1 Etudiante en licence 2, Université de Nantes Retraité Etudiant, UCD (Irlande) Médiateur Musée de Préhistoire de Carnac Etudiante Licence 2, Université de Nantes Etudiante Licence 3, UBO, Quimper Commerçant Etudiant, UCD (Mande) Etudiant en Master 1
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • ).................................................................. 32 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2015 ........................................................ 33 3.1. Implantation des fouilles ................................................................................ 33 3.2. Notes stratigraphiques
  • ) ................... 68 3 Campagne 2015 1.2.5. Quatrième époque : le sommet du niveau coquillier (US 5.1. et 5.2) ..... 69 1.2.6. Cinquième époque : l’interface avec la dune (US 4) ................................. 69 1.2.7. Premier bilan de l’enveloppe sédimentaire des restes archéologiques . 70
  • du site de Beg-er-Vil (1985 – 2015) ............ 71 2.2. Les pierres brûlées et non brûlées : dimensions et dispersion ................... 73 2.3. Premier bilan dans les dimensions verticales et horizontales.................... 75 3. L’industrie lithique : vers la définition d’un
  • ........................................................................................................ 113 2.5. Conclusions ..................................................................................................... 116 3. L'utilisation des coquilles outils à Beg-er-Vil : une perspective tracéologique ....... 117 3.1. Introduction
  • ........................................................................................................................ 131 3. Télévision ........................................................................................................................... 131 4. Un web-documentaire de l’Université de Toulouse « Jean-Jaurès » ......................... 131 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) 5
  • classe science du collège de Beg-er-Vil, un reportage pour « Littoral » (France 3), une application mobile (cinq visites sur l’application Guidigo), ou encore un cours en ligne sous forme d’une série de films (Université de Toulouse) sont venus jalonner cette opération de terrain
  • matérialisait par un niveau de terre noire remplis de coquilles marines, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés, au-dessus d’une plage fossile, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers. Il est coiffé d’un niveau dunaire épais de 30 cm environ. Le site mésolithique et
  • épais de 0,50 à 0,60 m (couche 3) reposait sur le rocher et sur une plage d’âge pléistocène. Il était surmonté d’une couche dunaire de couleur rose de 0,10 à 0,30 m d’épaisseur (couche 2), la stratigraphie étant coiffée par l’horizon humique du sol actuel, épais de 0,10 m environ
  • (couche 1). La fouille minutieuse de la couche 3 a été réalisée par passes artificielles de 0,05 m environ, avec un relevé des empierrements et des pièces seulement après la fouille de toute la surface. La partie supérieur (C3 a / passes 1 et 2) est composée de sables et de débris de
  • coquille ; la partie médiane (C3 b / passes 3 à 8) associe sédiments organiques noirs et coquilles ; la partie inférieure (C3 c / passe 9) correspond à une couche organique argileuse très compacte issue de la désagrégation du substrat. Cette tripartition a d’abord une explication
  • taphonomique, comme cela avait été vu à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère – Dupont et al., 2010) : la dissolution des coquilles intervient au contact avec les autres niveaux et seul le cœur du niveau coquillier – ici les passes 3 à 8 - est le mieux préservé. Les ossements d’animaux
  • à 10 cm de longueur (passe 3), un lit de pierres brûlées sur une épaisseur de 0,05 à 0,15 m (passe 5 et dans une moindre mesure 6), une aire brûlée à la base de l’amas et des fosses qui s’ouvrent dans la passe 8 mais sont creusées aux dépens du niveau argileux et rocheux de la
  • et L. Quesnel). Ces dates font de Beg-er-Vil l’un des amas coquilliers les plus anciens de la façade atlantique de l’Europe. C’est également un site placé en première ligne pour éclairer un changement climatique majeur qui a affecté toute l’Atlantique-Nord, le « 8200 cal BP
  • indispensable à la fois pour connaître la diversité des groupes zoologiques représentés mais aussi celle des espèces. Une analyse taphonomique a aussi pu être réalisée grâce à la conservation de ces refus de tamis. Elle a mis en évidence une meilleure préservation des coquilles trouvées dans
  • Campagne 2015 Figure 1.6. La malacofaune marine de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) 1 : Patella sp. ; 2 : Osilinus lineatus ; 3 : Littorina littorea ; 4 : Nucella lapillus ; 5 : Cerastoderma edule ; 6 : Ocenebra erinaceus ; 7 : Ostrea edulis ; 8 : Anomia ephippium ; 9 : Littorina
  • observations ethnographiques des siècles derniers ont montré qu’à des latitudes tempérées ou boréales, notamment autour du Pacifique nord, de tels peuples ont mis en œuvre des économies de prédation particulières, comprenant une organisation logistique, de fortes densités démographiques
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • B.P.). A Beg-erVil, un reste de sanglier a donné le résultat de 7450 ± 45 BP ; datation plus ancienne que Téviec et Hoëdic, et qui pose de nombreux problèmes d'interprétation. Par ailleurs, plusieurs restes fauniques ont été prélevés pour des 7 Les sites mésolithiques en
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • aussi le débitage suggèrent de rattacher ce site au début du Mésolithique moyen. Le tamisage à l'eau systématique a permis de collecter des microlithes hyperpygmés, inférieurs à un centimètre de long. Ils se répartissent entre triangles (2/3 dont 95% scalènes), pointes à troncature
  • distinction entre les coquilles consommées et les coquilles servant à la parure. A Beg-an-Dorchenn, 3 1 espèces ont été déterminées, mais la patelle domine largement (50 %), suivie par la coque, la palourde, l'huître et le scrobiculaire. En ordre décroissant, les principales espèces sont à
  • proposée par Pierre Gouletquer, elle devrait permettre à tous les prospecteurs de valoriser leur travail, tout en assurant une continuité avec le « fichier Gouletquer ». Un système d'information Géographique a été mis en place pour le Finistère à partir de ce fichier, sur le logiciel
  • réunion à mi-parcours (avant ou après l'été ?). Tout un programme commun commence ainsi à s'établir dans lequel chacun a un rôle à jouer. Cette année encore l'un des objectifs majeurs consistera à publier des monographies afin d'améliorer la lisibilité du Mésolithique breton à
  • dépôts interprétés comme successifs sont contradictoires ou bien soulèvent des questions relatives au fonctionnement de la structure funéraire elle-même. À Téviec, d'après les auteurs, la sépulture H a fonctionné en 3 temps: un premier corps inhumé fut déterré puis ces ossements
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • -BORÉAL ET SUB-ATLANTIQUE – US-108 .......................................................................................... 53 11.4.6. PÉRIODE MODERNE – US-101 .............................................................................................................. 53 3
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • . ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE PLURI-ANNUELLE .................. 142 23. MOYENS MATÉRIELS MIS EN ŒUVRE POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE PLURI-ANNUELLE ......... 143 24. ÉTUDES SCIENTIFIQUES COMPLÉMENTAIRES ENVISAGÉES POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE PLURIANNUELLE
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil départemental du Finistère Dates de l’opération : 2014 : du 7 juillet au 2 août ; 2015 : du 6 juillet au 1er août ; 2016 : du 4 au 30 juillet 2. ÉQUIPE
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec
  • régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination
  • régional des affaires culturelles par délégation, Yves Menez Conservateur régional de l'archéologie par intérim 20 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 3. REMERCIEMENTS Nous remercions tout d’abord le
  • encore, surtout sur le Massif armoricain, des adaptations économiques aux ressources disponibles (Naudinot, 2010, 2012)… Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • sur 16 m²) 2. Estimation de l’intérêt de la zone orientale (i.e. sous le parking), par une longue tranchée dans la bande BH (carrés de 47 à 56, soit 10 m²) et par deux sondages de 2 m² (BK / BL 56 et BK 52/53). Ce sont donc 30 m² qui ont été fouillés, presque jusqu’au substrat. Il
  • ) ............................................................. 11 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) ... 13 2. 2012-2015 : Retour à Beg-er-Vil ........................................................................................ 14 3. Une vie domestique en bord de mer
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ........................................................... 87 3. Analyse fonctionnelle des bitroncatures symétriques de Beg-er-Vil : une approche expérimentale ......................................................................................................................... 102 3.1. Introduction
  • .......................................................................................................................... 122 3. Objectifs scientifiques pour 2017 .................................................................................... 123 BIBLIOGRAPHIE ...................................................................................................................... 125 ANNEXE 1
  • .......................................................................................................................... 139 1. Présentation générale ....................................................................................................... 139 2. Description ........................................................................................................................ 139 3
  • archéologique est de teinte brune, constitué de limons organiques et de sables, d’une épaisseur comprise entre 30 et 40 cm, directement posé sur le rocher ou la plage fossile démembrée. La fouille a concerné une zone d’un seul tenant de 16 m² à l’ouest, jointive à celle de 2015 et à l’est
  • l’on progresse vers l’est. Dans le carré BH 53, deux aires circulaires de pierres rubéfiées jointives ont été découvertes. Ces deux structures sont collées l’une à l’autre, mais on a pointé certaines de leurs différences. A ce stade de nos observations, et sous réserve de documents
  • Beg-erVil. L’analogie des deux corpus de matériaux a mis en évidence certaines traces dans le matériel archéologique, qui auraient pu être diagnostiques d’impact, mais qui n’étaient pas présentes dans le corpus expérimental. Cela soulève des questions relatives de la création de
  • en creux à la base de l'amas. 12 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 3. Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (Dessin : G. Marchand). 1.2. UNE 2000) LONGUE PERIODE
  • courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche
  • , la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie 13 Campagne 2016 supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait non seulement de Beg-er-Vil le plus ancien des niveaux coquilliers de
  • (Delhon, 2010). 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER… Quatre années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er-Vil, grâce à un nouveau protocole de fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions
  • recueillir les micro-éléments. 2.2.2. Moyens mis en œuvre (méthodes, techniques) 1. Les moyens mis en œuvre comprennent un décapage mécanique des niveaux dunaires supérieurs (de 0.30 m à 1.60 m) entre la falaise (avec une réserve d’un mètre) et le parking, par une série de vignettes
  • site. Cette configuration apparait comme idéale, car elle permet une grande souplesse dans l’organisation de la fouille, tout en assurant la correction des données rapidement. 3. La fouille est réalisée par passes successives au sein des différentes US, avec un tamisage à sec puis à
  • sableux à partir de 2016, le tri s’est déroulé directement autour du poste de tamisage à l’eau, accélérant notablement le processus. 3. RESULTATS ARCHEOLOGIQUES DE LA CAMPAGNE DE 2016 3.1. IMPLANTATION DES FOUILLES Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de
  • parking. Il s’agit d’un niveau de teinte brune, constitué de limons organiques et de sables, d’une épaisseur comprise entre 30 et 40 cm, directement posé sur le rocher ou la plage fossile démembrée. Ce sont donc à peu près 320 mètres cube qui ont été déplacés pour accéder au niveau
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • noire laténiennes, des restes de briquetages : "Kjokkenmodding assez étendu (environ 25 à 30 m de long, sur la côte) d'une épaisseur de 15/20 cm à 20/40 cm de profondeur ; les agents atmosphériques ont mis à jour (sic) de nombreux fragments de poterie noire, dont un appartenant à un
  • (avec a base des pierres plantées dans le sommet du niveau 2b), cet empierrement est peut-être à mettre en liaison avec le squelette relativement tardif mis au jour dans les premiers niveaux de fouille (cf. supra). Le mur S31 (carrés T-U-V/3-4-5) (fig. 19 et 21) avait été
  • Ï54ti 1 Site n°56 085 0006 Opération n°2009-201 Fouille programmée pluriannuelle ILE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3 année 24 août -18 septembre 2009 Marie-Yvane ÙAIRE, Anna BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine
  • RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de
  • chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le
  • mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Méthodologie
  • mobilier céramique Annexe 1B - Inventaire des amphores Annexe 1C - Inventaire des éléments de briquetages 88 88 92 94 Annexe 2 - Inventaire du mobilier métallique 98 Annexe 3 - Inventaire du mobilier lithique 99 Annexe 4 - Les prélèvements de terrain 100 Annexe 5 - Inventaire de
  • «Porz Gwen » ou «Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, zone marquée par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 1, 2, 3 et 4). La grande plage de Port-Blanc se termine par des
  • vase à rebord de 15 cm de diamètre, des coquilles de berniques, des ossements d'animaux, des tortillons de brique rouge clair et rouge sombre. Gisement récent, aucun outillage lithique." (Minot, 1964). L'érosion continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes
  • situés sur une hauteur de 23 à 30 cm et le gisement lui-même est à une profondeur de 30 cm". Une autre mention indique "Cf. photo aérienne de localisation dans le dossier de la circonscription" mais nous n'avons pas retrouvé ce document dans les archives du Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne. 11 3 - Le Nègre A l'extrémité S/O de l'île, au lieu-dit "Le Nègre" (Section AK, parcelle n°6, cadastre de 1971) (n°3, fig. 2), un vase d'aspect tronconique et daté de l'Âge du Fer est mentionné en association avec des éclats de silex (source, SRA Bretagne, 1985
  • d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une falaise, knokkenmodding relativement étendu; la pluie et le vent ont mis au jour de nombreux
  • identifiés sur l'île d'Hoedic (Document M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). Figure 3 - Vue aérienne de Hoedic et localisation de Port-Blanc. 13 Figure 5 - Le gisement de Vas Plat (Port-Louit) (cl. M.Y. Daire, sept. 2009) Figure 6 - Mobiliers céramiques de l'Âge du Fer issus du gisement de
  • base du niveau 1 correspondant au manteau dunaire de sable éolien qui recouvre le site : un crâne, une clavicule, 3 vertèbres, un fragment d'os iliaque, trois métacarpes (MTC I, MTC HI et MTC V), un fémur et un humérus ont été découverts, sans qu'aucune connexion anatomique n'ait
  • -1,40 -1,36 -1,42 -1,43 -1,58 -1,64 -1,17 -1,18 -1,24 -1,29 -1,34 4 -1,09 -1,14 -1,24 -1,10 -1,12 5 -1,07 -1,19 -0,98 -1,03 -1,00 1 2 3 - Zone de fouille de 2008 Figure 16 - Topographie du sommet du niveau 2 sur la zone de fouille est (relevé M.Y. Daire
  • démantelés (fig. 17 à 19). A la suite de la fouille de la passe 3 et des suivantes (niveau 2b et suivants), le secteur est marqué par la présence de structures architecturales, murs ou murets que nous considérons comme les principaux éléments structurants, auxquels s'associent des fosses
  • démontage de la partie nord de ce mur S31 a livré une anse d'amphore complète qui se trouvait sous l'empierrement. L'empierrement S44 (carrés V-W-X/2-3) (fig. 17 à 19 et 22), orienté est-ouest, a été reconnu sur une longueur d'environ 2 m : il est constitué de grandes dalles et pierres
  • construction ruiné (fig. 22c). L'empierrement S43 (carré R-S/3) (fig. 17,19 et 23) est constitué de quelques blocs erratiques dans leurs dimensions et leurs orientations, regroupés sur une aire rectangulaire orientée nord-sud reconnue sur 1 m de long et 0,80 m de large, et qui peut résulter
  • -V/3-4) (fig. 21 et 25) appartient à la phase ancienne d'aménagement du site, et appartient à un niveau qui n'a été que très ponctuellement reconnu, sur 2 m de long (niveau 3 = niveau 2E prélèvement spécial n°17). Sa base se trouve à un niveau Z = -2,40 m/NR. Il se présente sous
  • la forme d'un empierrement linéaire orienté nord-sud et conservé sur deux à trois assises de pierres de dimensions assez réduites, soit une hauteur n'excédant par 30 cm. Son insertion stratigraphique montre qu'il est antérieur au creusement de la fosse S49 et aux autres
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • *).................................................... 53 1 – Objectif et matériel d’étude........................................................................................ 53 2 – Hypoplasie linéaire de l’émail dentaire...................................................................... 54 3 – Prélèvement de l’émail dentaire
  • ayant été contenues, une partie des sommes économisées sur ce poste (300 EUR) a été, nous l’avons vu, affectée aux datations 14C. 3 – Logement Nous avons bénéficié cette année encore du Sémaphore de l’île qui a été mis gracieusement à notre disposition par le Conseil Général du
  • ..................................................................................................................... 15 2 – Fournitures ................................................................................................................. 16 3 – Logement.................................................................................................................... 16 4 – Assurance
  • ................................................................................................................ 22 2 – Le milieu physique (F. Sellami*) ............................................................................... 23 3 – La maison, structure 1 ................................................................................................ 26 4 – En marge de la maison ovale
  • ............................................................................................ 33 2 – Caractéristiques de la série ......................................................................................... 34 3 – Perspectives ................................................................................................................ 34 B – L’INDUSTRIE
  • 1 – Une abondance de données : état du corpus............................................................... 34 2 – Une industrie lithique aux caractéristiques bien affirmées ........................................ 35 3 – L’industrie lithique de Beg ar Loued dans son contexte
  • . Donnart).. 40 3 – Les lests de Beg ar Loued........................................................................................... 41 D – DE NOUVELLES DONNEES CONCERNANT LA METALLURGIE (H. Gandois* & C. Le Carlier
  • **) ............................................................................................................... 42 1 – Trois nouveaux éléments en tôle de cuivre ................................................................ 42 2 – Analyse XRF du moule en granite ............................................................................. 46 3 – De nouveaux éléments de comparaison pour
  • *) .............................................................................................................................. 50 1 – Etat, nature et répartition du matériel......................................................................... 50 2 – Spectre de faune, comparaison avec les niveaux récents ........................................... 52 3 – Comparaison du spectre obtenu pour les niveaux
  • le littoral de la Bretagne ............................................................................................. 73 3 - Contribution à la préhistoire de l’élevage en Bretagne............................................... 77 V – ELEMENTS DE DATATIONS ABSOLUES (H. Gandois
  • , A. Tresset & Y. Pailler) ...................................... 78 VI – CONCLUSION........................................................... 83 3 VII – DIFFUSION DES RESULTATS ............................. 86 VIII – REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES .............. 87 IX – ANNEXES
  • )...................................................................... 100 2 – Liste des unités architecturales (UA) ....................................................................... 104 3 – Liste des structures en creux (SC)............................................................................ 107 B – DE NOUVEAUX RESTES HUMAINS A BENIGUET
  • .................................................................................................................. 112 3 – Les invertébrés identifiés dans la fosse F107........................................................... 112 4 – Les caractéristiques générales du biotope des coquillages de la fosse F107............ 114 ROCHEUX
  • Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage et le rebouchage du site (Gérard Caraven & Emmanuel Masson). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau
  • terrassement : Analyses : Assurance : Fournitures : 17 016,06 EUR 286,35 EUR 3 377,43 EUR 1 219,25 EUR 244,29 EUR 143,52 EUR 11 063,11 EUR 102,96 EUR 579,15 EUR Financement (en euros) : 17 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 10 000 Euros Subventions Ministère de la
  • sept dernières années. 2005 CG 29 DRAC TOTAL 2006 11 100 55,5% 10 000 53% 8 900 44,5% 9 000 47% 20 000 19 000 2007 12 000 10 000 22 000 2008 54,5% 45,5% 11 000 52% 10 000 48% 21 000 2009 2010 13 000 50% 20 000 57% 13 000 50% 15 000 43% 26 000 35 000 2011 10 000 59% 7 000 41
  • ...) n’ont pas été prises en compte et par conséquent ne sont pas remboursées sur le budget de cette année. B – ELEMENTS DE SYNTHESE Les tableaux ci-dessous (tabl. 2, 3 & 4) présentent de manière synthétique les dépenses réalisées au cours des cinq dernières années. Les frais sont
  • osseuse Analyse isotopique Datations C14 Palynologie Etudes géographiques INRAP Sous total analyses Communication Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux Total 2 000,00 500,00 1 000,00 500,00 1 000,00 1 000,00 500,00 500,00 3 000,00 2 500,00 2
  • 990,00 2 500,00 2 753,08 6 000,00 1 000,00 6 000,00 3 598,11 1 500,00 5 000,00 8 000,00 26 000,00 0,00 1 200,00 200,00 100,00 1 700,00 3 800,00 1 500,00 500,00 2 475,00 3 000,00 16 212,44 500,00 979,24 0,00 98,93 2 672,64 3 668,39 1 868,55 0,00 5 390,12 8 035,50 27 678,70
  • 0,00 933,12 0,00 100,95 1 318,45 3 720,68 1 263,29 0,00 11 063,11 0,00 579,15 286,35 102,96 244,29 3 377,43 1 219,25 143,52 9 000,00 0,00 900,00 200,00 100,00 1 100,00 3 200,00 1 500,00 1 000,00 22 006,55 21 000,47 26 000,19 35 015,19 1 300,00 1 000,00 1 000,00 750,00 1 500,00
RAP03488 (RENNES (35). 5 rue de Rohan. Rapport de diagnostic)
  • réalisation du diagnostic 30 30 31 2 Résultats du diagnostic 2.1 Tranchée 1 2.2 Tranchée 2 32 32 42 45 3 L’occupation de la parcelle 1105 3.1 Les caves 3.2 Des caves modernes antérieures à l’incendie de 1720 3.3 Eléments de chronologie des caves 48 49 49 50 4 Exploitation des données
  • seule et même grande phase de construction. Cette hypothèse est d’ailleurs soutenue par une mise en œuvre similaire et l’emploi des matériaux identiques fig. 17-30. cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.17 Cave 1. Vue du mur de refend sans doute construit tardivement
  • cave 2 couloir d’accès Fig.30 Vue du passage de communication entre les caves 3 et 4 depuis la cave 4. © Dominique Pouille Inrap 42 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan 3.2 Des caves modernes antérieures à l’incendie de 1720. Le positionnement des
  • 23 36 00 40 Novembre 2017 Sommair 5 7 8 9 10 11 12 18 19 23 25 25 27 27 30 30 31 32 32 42 45 48 49 49 50 50 53 55 56 58 ommaire Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus
  • Rennes (35), 5, rue de Rohan 3 L’occupation de la parcelle 1105 La parcelle 1005 a fait l’objet de deux campagnes d’observations en 2001. La première a eu pour objet d’effectuer un relevé topographique d’anciennes caves voûtées devant être partiellement détruites par l’agrandissement
  • relevé correspondent à un groupe de quatre caves voûtées maçonnées en pierre (cave 1, 2, 3, 4) fig.10,11. Faute d’avoir pu entreprendre une étude détaillée des maçonneries ainsi qu’un relevé pierre à pierre, impossibles à entreprendre dans le cadre d’un diagnostic de ce type
  • , l’évolution de ces structures a uniquement été perçue dans ses grandes lignes. 541 1103 1106 752 1105 cave 3 cave 1 cave 4 Fig.10 Plan d’ensemble et localisation des caves dans la parcelle © Arnaud Desfonds Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.11 Caves 1 et 2
  • .12-15. L’accès aux caves occidentales 3 et 4, situées en dehors de l’emprise de la construction mentionnée précédemment, se faisait par un orifice maçonné aménagé au XIXe siècle dans la voûte de l’une d’entre-elles fig.16. cave 3 cave 1 cave 4 cave 2 couloir d’accès Fig.12
  • Vue de l’accès aux caves 1 et 2. Noter l’enchevêtrement de maçonneries qui révèle les multiples reprises opérées à cet emplacement © Dominique Pouille Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.13 Vue de l’accès aux caves 1 et 2. Le passage d’un dallot d’égoût
  • ancien, antérieur aux maçonneries, affleurant au niveau du sol du couloir, montre que cet accès aux caves n’était pas prévu initialement à cet emplacement © Dominique Pouille Inrap 34 Inrap · RFO de fouille cave 3 cave 4 Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan cave 1 cave 2
  • Pouille Inrap Fig.15 Vue des restes du colombage de la bâtisse à pans de bois surmontant les caves 1 et 2 en cours de destruction © Arnaud Desfonds Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.16 Vue de la cave 3 depuis le sud. En 2001, l’accès à cette dernière se
  • cette ouverture dans un second temps. Celui-ci a été effectué après la condamnation des accès originels situés au niveau des parois nord des caves 1 et 3. L’orientation du couloir d’accès, coïncide avec celle du parcellaire postérieur à l’incendie de 1720 et diffère de manière
  • conséquence de restreindre l’espace disponible pour la construction de la cave et aurait engendré son décalage vers l’est par rapport la cave 3. On notera ici que ce dernier se répercute au niveau de la cave 2, ce qui sous-entend que l’installation cette batterie de caves fait partie d’une
  • 36 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan cave 3 cave 1 cave 4 cave 2 couloir d’accès Fig.18 Cave 1. Vue du regard d’accès au puits. Celui-ci est situé au niveau du sol dans l’ancien passage d’entrée à la cave muré par le chemisage du puits
  • © Dominique Pouille Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.19 Cave 1. Vue de détail du regard d’accès au puits. Noter qu’à ce niveau le sol du passage était constitué par l’affleurement rocheux © Dominique Pouille Inrap 37 II. Résultats cave 3 cave 4 cave 1 cave
  • mur de refend édifié par la suite dans la cave © Dominique Pouille Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.21 Cave 1. Partie supérieure de l’extrémité du mur de refend. Celle-ci semble avoir été en partie amputée, peut-être pour l’installation de la voûte
  • perpendiculaire en brique évoquée plus haut et dont on voir l’accroche dans la partie supérieure du cliché © Dominique Pouille Inrap 38 Inrap · RFO de fouille cave 3 cave 4 Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.22 Cave 1. Vue de détail du jambage
  • permettre d’accéder au conduit d’accès au puits dont on distingue le jambage est en bas à gauche © Dominique Pouille Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.23 Cave 1. Vue du jambage ouest de l’ancien passage d’accès à la cave 1. On retrouve des blocs de calcaire
  • réutilisés pour la maçonnerie, similaires à ceux du jambage opposé. Le rocher affleurant est bien visible à la base de la maçonnerie © Dominique Pouille Inrap 39 II. Résultats cave 3 cave 1 cave 2 cave 4 couloir d’accès Fig.24 Cave 1. Vue de la voûte perpendiculaire en brique
  • prenant appui contre le haut du mur de refend et le chemisage du puits. On constate sur ce cliché que toute la maçonnerie de la partie supérieure de l’accès a été défoncée pour sa mise en place © Dominique Pouille Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.25 Vue de
RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • et 2) dès la fin du MIS113 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer (Figure 3) est soumis à l’érosion des fortes
  • dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4 qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires (couche 3) et des éboulis de pente marqués par
  • l'Archéologie Université Bordeaux 3 – Domaine Universitaire - Esplanade des Antilles - 33607 PESSAC Tél. : 05 57 12 45 53 E-Mail : norbert.mercier@u-bordeaux3.fr MIALLIER Didier : Mesures physiques, datations UMR 6533, Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand 2, Laboratoire de Physique
  • semblerait correspondre au début du MIS 10. La couche 6’ correspond à une installation humaine sur cordon littoral à galets, d’une épaisseur variable (couche 6). Les 20 à 30 derniers centimètres de cette unité sont perturbés par une occupation humaine dont témoigne une abondante industrie
  • ..............................30 MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2017 ............................................................................................36 LE DEROULE DE LA FOUILLE 2017 ....................................................................................................41 DISTRIBUTION
  • SPATIALE DU MATERIEL ..............................................................................................53 TRAVAUX DE LABORATOIRE ........................................................................................................58 LA REDEFINITION DU CADRE
  • ................................................................................................................. 137 3 4 5 6 Figure 1 : Localisation de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère) en Europe occidentale. Figure 2 : Localisation de Menez-Dregan dans le Finistère, sur une carte bathymétrique. 7 Menez-Dregan I : résumé des connaissances actuelles Le site de Menez-Dregan I est
  • traces de feu et des ossements très altérés. Ensuite les fouilles ont concerné exclusivement la « banquette supérieure » où la stratigraphie était plus développée. C’est en cette année 2017 que la fouille aborde la couche 9 sur toute la surface du site. Figure 3 : Fouille de Menez
  • l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les 1 Marine Isotopic Stage 8 datations par RPE / ESR). La séquence se
  • chauffé sédiment brûlé sédiment brûlé datation RPE / ESR en milliers d'années (Monnier et al. 1994) 141 +/- 16 datation TL en milliers d'années (Mercier et al. 2004) 223 ± 23 183 ± 19 171 ± 27 216 ± 30 230 ± 23 224 ± 22 184 ± 19 176 ± 18 167 ± 16 377 ± 52 369 ± 47 396 ± 45 145 ± 75
  • la couche 9a, daté par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole de sédiments
  • milliers d’années permet de suivre, quoiqu’avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. 11
  • , Menez-Dregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être parmi les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les
  • identifier (Auguste P.) mais leur analyse paléogénétique s’est révélée particulièrement fructueuse (Geigl, 1996, Geigl et al., 2004). La reprise de la fouille de cette couche 9 en 2017 et les nombreux restes osseux mis au jour est l’occasion de remettre en œuvre ce type d’étude, en
  • particulier la paléogénomique qui a bénéficié d’énormes progrès techniques au cours des dernières années. Par ailleurs, des kystes de parasites intestinaux fossiles avaient été mis en évidence dans la couche 7 (Bouchet et al., 2003) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les
  • d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire" est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2
  • Histoire » CReAAH (http://www.creaah.univ-rennes1.fr/), Université Rennes 1 L’opération Menez-Dregan s’intègre également dans les thèmes de recherche de l’UMR 6566 CReAAH (Figure 6), en particulier ceux de l’équipe 1, « Archéologie de la mer et du littoral », de l’équipe 3
  • 36 00 40 E-Mail : vincent.pommier@inrap.fr SELLAMI Farid Géoarchéologie INRAP GSO, Centre archéologique du château de Campagne. 24260 CAMPAGNE Tél. : 05 53 46 46 08 E-Mail : farid.sellami@inrap.fr VOINCHET Pierre Datations (ESR, U/Th) Muséum national d'Histoire naturelle
  • , Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS, IPH, 1 rue René Panhard, 75013 PARIS Tél. : 01.55 43 27 44 E-mail : pvoinch@mnhn.fr 19 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan I Le site de Menez-Dregan a été découvert par Bernard Hallégouët en 1985 et est exploré depuis près de 30
  • préhistoire finistérienne de Penmarc’h. - En couche 5d un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005 (Figure 10). La profondeur de la dépression conservée n’excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est