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RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique
  • départemental du Morbihan, pour sa connaissance des archives de la cathédrale et les discussions avisées que nous avons pu avoir sur le monument et les découvertes. Nous remercions pour les travaux accomplis à la chapelle Saint-Yves à Vannes : M. Davide Stefani, directeur des bâtiments à
  • pérode antique et de groupes techniques pour la période médiévale. Ces derniers correspondaient à ceux définis dans le cadre du PCR sur « la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne », coordonné par Y. Hénigfeld entre 2012 et 2017. Il n’a en revanche pas été
  • , place Dariorigum et dans une tranchée secondaire rue de Reims, la partie sud-ouest d’un bâtiment antique partagé en au moins deux salles. Les vestiges sont assez spectaculaires avec des murs conservés sur 0,80 m de hauteur environ qui présentent un petit appareil régulier de moellons
  • assez proche. Son plan, trop incomplet et la faible surface interne étudiée ne laissent pas déterminer sa fonction. Un examen du cadastre ancien a permis de formuler quelques hypothèses sur son extension, faisant apparaître un vaste bâtiment d’une cinquantaine de mètres de longueur
  • de tuiles (tegulae et imbrices). Sur le sol s’accumulent un niveau d’occupation puis une succession de couches de terre sombre que l’on propose d’identifier à des « terres noires ». Dans ces couches, trois sépultures, orientées nord-ouest/sud-est sont installées. Elles sont
  • au jour sur les sites ruraux. Les bâtiments appartiennent probablement au prieuré implanté à la fin du XIe siècle et qui dépend de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. L’analyse du cadastre ancien a permis d’identifier une forme parcellaire approximativement circulaire d’une
  • emprise de 1,1 ha. On propose d’attribuer cet espace clairement délimité au prieuré. L’intervention n’a pas apporté de données sur le devenir des bâtiments antiques et leur éventuelle réoccupation au Moyen-Âge, sous des formes qui restent à préciser. À Vannes, le programme de travaux
  • d’étude ne permet pas de formuler quelque hypothèse quant à la fonction de cette construction. On peut seulement relever qu’elle dispose d’une salle excavée et voûtée. Autour du golfe du Morbihan les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018
  • DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) mur remblais Doute non non Affixe 1 maçonné pierres Affixe 2 curvilinéaire terre cuite architecturale Quantité 1 2 Commentaire sur les structures : Au
  • datation précise des vestiges. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature Affixe 1 Affixe 2 Quantité thermes 1 Commentaire sur l’interprétation : Il est proposé de rattacher le mur découvert aux thermes
  • Période de début Période de fin date Antiquité Antiquité Indicateur de période : mobilier céramique Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie : le mur par sa mise en oeuvre est gallo-romain et les matéraiux de construction retrouvé en remblai le confirment. Les
  • 2avec présence de mortier blanc sur une face (ép. des fragments : 3,7 ; 4,5 et 5 cm) 1/1 20 L Tuile Gallo-romain 3 2139 Lot de 3 fragments de tegulae. A noter que 2 fragments remontent et que 1 montre un aspect grêlé en surface 1/1 20 L TCA Tubulus Gallo-romain 1 75 Un
  • -Âge/époque moderne 3 1 1 50 Lot de 3 fragments. A noter deux fragments (p. et b. d'un plat/jatte à glaçure jaune interne et marburres brunes) 1/1 20 L Terre marron Mairie de fond de Locmariaquer tranchée 2019 013 LIT Calcaire Gallo-romain 1 557 Un fragment de dalle
  • places Dariorigum et général de Gaulle, rue de Reims Année 2019 Section(s) - parcelle(s) Voirie - domaine public Année Section(s) - parcelle(s) . Commune(s) secondaire(s)s Lieu-dit du cadastre IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la
  • irrégulière maçonné pierres Quantité 9 1 2 1 2 1 3 1 1 Commentaire sur les structures : voir le rapport détaillé annexé à la fiche INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature Édifice public Structure urbaine
  • la surveillance de travaux (point rouge) sur fond de carte IGN (0921 OT - Vannes/Golfe du Morbihan - éch. : 1/25000 - Géoportail) et sur cliché aérien de 2014 (éch. : 1/10000 - Géoportail) (le tracé en rouge correspond à l’emprise des tranchées). Dao : S. Daré 56 116
  • a concerné la tranchée partant de la place Dariorigum jusqu’à la place général de Gaulle (longueur : 93 m : largeur moyenne : 1,60 m et profondeur : 1 à 1,10 m) et une autre située à l’extrémité sud-est de la rue de Reims (longueur : 19 m ; largeur : 0,70 à 0,80 m et profondeur : environ
  • dernier ont également fait l’objet d’une surveillance. Les creusements effectués dans les rues de L’Yser, du chemin des dames et de Reims n’ont pas été suivis. Ils reprenaient le tracé des anciens réseaux. En outre, ces voiries étroites avaient été terrassées à de multiples reprises
  • laquelle il se superpose, se localisent sur une presqu’île orientée nord-ouest/sud-est, longue de 5 à 6 km et large de 2 à 3 km (fig. 02 et 03). Elle dessine une avancée qui ferme à l’ouest le golfe du Morbihan. L’agglomération de Locmariaquer s’est installée au fond de l’une des baies
  • de hauteurs qui constitue l’échine de la presqu’île depuis Kercadoret au nord jusqu’à la pointe de Kerpenhir. Elle commande de plus un magnifique panorama sur le golfe et la baie de Quiberon. La situation de Locmariaquer en fait un emplacement favorable pour le mouillage, à l’abri
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • nous a fait bénéficié sur l'emploi du schiste à l'époque romaine comme mode de couverture des bâtiments. Nous tenons aussi à remercier Madame Marie-Françoise le Saux, conservateur des Musées de Vannes, et Monsieur Christophe le Pennée, attaché de conservation, pour nous avoir permis
  • , et leur fondation d'un hérisson de blocs de pierres reposant sur le sol naturel. A noter, sur les deux parements, un ressaut de 0,05 m à une hauteur de 0,75 m. Quelle est la fonction de ces deux massifs ? S'agit-il de contreforts ou bien, autre hypothèse, constituent-ils comme le
  • , 56450 Le Hézo Conseil Général du Morbihan, Rue Saint-Tropez, 56000 Vannes Nature et intitulé de l'opération : Sondages - Etude sur la villa antique de la Garenne Surface fouillée: 120 m2 Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 4 à 5 hectares NON Sinon
  • -001 à 016). Fig. 12 : Secteur n: écailles en schiste des U.S. 1552 (1552-017) et 1503 (1503-006 à 016), gravure d'une rosace à la pointe sèche sur une écaille (1552-018) et proposition d'assemblage. Fig. 13 : Secteur H : exemples de plaques de schiste « quadrangulaires » des U.S
  • pierres, de « l'enceinte » (trait fort) et des vestiges antiques découverts sur le cadastre ancien de 1844 du Hézo. Liste des photos Ph. 01 : Vue du débroussaillement dans le secteur II, au premier plan la butte correspondant à l'affleurement rocheux. Ph. 02 : Vue du
  • : Secteur III : le sondage 1 à l'issue de la fouille avec au premier plan le sol 2049 de la pièce P3 sur la droite la fosse 2051 et en arrière plan le foyer 2048 le long du mur 2040. Ph. 15 : Secteur III : la partie méridionale du sondage 2 à l'issue de la fouille avec au fond le mur
  • partie sud du sondage 1, au premier plan l'empierrement 4035 puis de gauche à droite, le mur 4010 auquel est accolé le mur 4040, le niveau 4022 reposant sur le sol 4036, au fond le mur 4020. Ph. 29 : Secteur IV : détail du mur 4040 et du mur en briques 4030 construit sur le mur 4010
  • Notre gratitude à : Jean-Luc Daré, salarié du C.E.R.A.M., pour la réalisation des relevés sur le terrain, la mise au propre des plans et relevés et les dessins du mobilier archéologique ainsi que pour le lavage du matériel recueilli. 7 Le traitement informatique des plans et du
  • sur le chantier. Nous remercions également M. Yvan Maligorne, docteur en histoire, qui a étudié les éléments architectoniques découverts lors de la fouille ainsi que M. Moises Ponce de Léon Iglésias, maître de conférence à l'université de Rennes 2, pour les avis et conseils dont il
  • jusqu'à présent évaluée entre 4 et 5 ha. En 2005, les sondages avaient porté surtout sur la partie est (secteurs I et U) et centrale (secteur III) de la pointe de la Garenne. Cette année, l'analyse de ces parties s'est poursuivie mais a également été étendue à la partie ouest qui se
  • que le prieuré de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys et en particulier l'ancienne église priorale. 10 2. Méthodologie Les sondages, réalisés en 2006, ont porté sur les secteurs n, IH et IV (fig. 01). Ces secteurs correspondent à des constructions antiques distinctes. Un tel
  • à l'angle du sondage de 2005 et du mur 1510. Sur cet axe, deux sondages restreints, les sondages 2 et 5 de 1 x 2 m, ont été implantés le premier à 5 m et le deuxième à 15 m pour étudier les abords du bâtiment. Par ailleurs, un sondage de 12 m 2 , sondage 1, a également été
  • . 1550 à 1590 sondage 2 : U.S. 1600 à 1602 sondages 3, 4 et 5 : U.S. 1900 à 1915. 2.2 : Secteur m (fig. 03) Comme le secteur II, un débroussaillement, localisé dans la parcelle n° 22, a été effectué à la fin du mois d'Avril sur une surface de 250 m2 . Ce débroussaillement était
  • , a été pratiqué à 20 m sur l'axe. Il occupe une bande nord-sud de 12 m de long et 1,50 m de large. Une benne de 1 m de large est ménagée entre les points 6 et 7 m. L'objectif de ce sondage était de vérifier la présence ou non de structures antiques. A l'ouest du point zéro, à 2 m, un
  • évidence la stratigraphie dans l'environnement du bâtiment de 2005. Un dernier sondage de 3 x 5 m soit 15 m2 , appelé sondage 4, a été ouvert, à 20 m sur l'axe de référence et 2 m au nord, afin d'établir une coupe transversale du talus et étudier sa mise en oeuvre ainsi que la
  • possibilité qu'il soit bâti sur des vestiges antiques compte tenu de la dénivellation de l'ordre d'im entre le niveau de la plateforme et les terrains adjacents. Pour ce secteur, il a été attribué les numéros d'Unités stratigraphiques suivants : sondage 1 : U.S. 2035 à 2070 sondage 2 : U.S
  • après inventaire et étude dans des bacs plastique normalisés (numérotés de 1 à 17). Ces derniers sont entreposés au dépôt archéologique du Morbihan à Vannes. Une partie des plaques de schiste du secteur II (U.S. 1503 et 1552) a fait l'objet d'un conditionnement particulier sur
  • sondages ont porté sur trois secteurs. Cependant, nous reviendrons dans ce paragraphe uniquement sur le bâtiment mis au jour dans le secteur I (fig. 01). En effet, ceux découverts dans les deux autres secteurs sont réétudiés (voir § 4 et 5) à la lumière des sondages pratiqués lors de la
  • mur. Un tel soubassement vise à donner une meilleure assise au mur et permet d'envisager une hauteur conséquente de ce bâtiment et peut-être un étage, ce que suggèrent aussi les puissantes fondations de celui-ci faites de très gros blocs de granit et établies sur le sol naturel
  • ensemble empreint d'une réelle volonté de monumentalité, de prestige et qui devait impressionner. Rappelons par ailleurs que ce bâtiment fait face au sud, c'est-à-dire à la voie d'accès à ce vaste établissement antique puisque la mer enserre la pointe sur tous les autres côtés. 15
RAP02193.pdf (VANNES (56). 28 avenue de Verdun. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 28 avenue de Verdun. dfs de diagnostic
  • motivée par le dépôt d'une demande de permis de construire n° PC 0562600421268 pour un terrain situé au 28 avenue de Verdun sur la commune de Vannes. La parcelle est située à l'intérieur du périmètre archéologique sensible et des vestiges ont été observés à plusieurs reprises dans ce
  • panse de conteneurs fabriqués sur le territoire de la Gaule : Narbonnaise (G3/5) et Gaule interne (Centre ? CentreOuest ?). Le mobilier non céramique se limite à 1 fragment de récipient en verre soufflé de couleur naturelle bleu-vert. Fossé Vannes - 28, av. de Verdun - fossé Nb
  • secteur sensible, en face de la villa fouillée partiellement par Patrick-André au 21 avenue de Verdun. En outre plusieurs découvertes fortuites, à proximité immédiate de la parcelle, laissent penser que l'environnement gallo-romain est très présent. Aussi est-il nécessaire de vérifier
  • fragments de céramique, ainsi que quelques artefacts non céramique, en verre et métal (fer). Il s'agit de mobilier caractéristique d'une occupation exclusivement gallo-romaine, relative à la période du Haut-Empire, plus précisément des 1er et lié s. (à partir de la période tibéro
  • secteur de la ville fig.3 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une
  • puisard ancien ou fosse d'aisance est à noter sur le coté sud. De part et d'autre de ce dernier deux tranchées ont été effectuées (T2, T3). Toutes deux ont montré l'existence de niveaux de remblais contemporains jusqu'au terrain naturel situé à environ 2.00m de profondeur. A cette
  • moyenne de 0.60m et comportant du mobilier renvoyant exclusivement à l'époque antique. Le tout était surmonté par divers remblais contemporains accumulés sur environ 1.40m d'épaisseur. Dans la partie sud de la tranchée Tl une perturbation récente révélant la présence d'infiltrations
  • -romaine, relative à la période du Haut-Empire, plus précisément des 1er et lié s. (à partir de la période tibéroclaudienne). Les domaines fonctionnels auxquels se rapporte la céramique font clairement référence à la sphère domestique : on trouve, en effet, des vases de présentation
  • productions à pâte siliceuse (1 fond apode). La céramique commune sombre comprend quelques fragments de pots, dont deux comportent une embouchure à lèvre épaissie et éversée (Fig. 6, n°2-3). Trou de poteau n°l (nord) Vannes - 28, av. de Verdun - TP 1 Nb Frag. %N Frag. NMI %NMI terra
  • immédiate de la parcelle, laissent penser que l'environnement gallo-romain est très présent. Aussi, il est nécessaire de vérifier l'existence de vestiges de cette époque, en limite de la ville antique de Vannes. Fait à RENNES, le 2 h JAN. 200 Pour la Préfète de la région Bretagne et
  • , une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 5 . VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours ouvrés) 5.1 Tranche ferme correspondant à la vérification
  • : Morbihan Commune : Vannes Lieu-dit ou adresse : 28 av de Verdun Cadastre : 1980 BN 31 Coord. Lambert : altitude moyenne :13 m NGF Statut du terrain : terrain situé à l'intérieur du zonage archéologique Propriétaire du terrain : SCCV VANNETYS Arrêté de prescription n° : 2005 -008 en date
  • ) : néant Surface du projet d'aménagement : 655m2 Dates d'intervention sur le terrain : 9/05/06 - 17/05/06 Surface diagnostiquée : 104m2 16 % de la surface sondée Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : « La parcelle concernée par le diagnostic est située dans un
  • supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Haut-Empire (jusclu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut
  • matériel céramique recueilli dans chacun d'entre-eux renvoie à l'époque romaine. L'ensemble est scellé par une épaisse couche de terre de jardin qui, par le mobilier qu'elle contient, semble également remonter à l'époque antique. L'opération de diagnostic a permis de recueillir 246
  • -claudienne). Les domaines fonctionnels auxquels se rapporte la céramique font clairement référence à la sphère domestique : on trouve, en effet, des vases de présentation pour le service de la table, des récipients affectés à la transformation et à la cuisson des aliments, d'autres voués
  • au stockage et au transport des denrées alimentaires TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Structures Gallo-romain Puits, trous de poteaux, fossé parcellaire. Mobilier Interprétation Céramique sigillée Céramique commune, fragments de verre, fer. Fragments de
  • pelle rétro munie d'un godet lisse de 2 m de large. La surface diagnostiquée couvre une surface équivalente à 16% de l'emprise du projet. En accord avec l'adjoint scientifique et technique, les sondages positifs et les rares structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait
  • présence d'importantes perturbations ayant affecté le sous sol jusqu'au substrat et ayant donc fait disparaître toutes traces de vestiges archéologiques éventuels sur l'essentiel du terrain. En dehors du sous-sol de la maison ayant précédemment occupé le terrain sur le coté nord, un
  • vaseuses pouvant éventuellement être liées au puisard a été observée. La fouille des faits archéologiques mentionnés ci dessus a livré une quantité moyenne de er nd mobilier archéologique renvoyant aux 1 et 2 s. ap. J-C. Contrairement à ce qui peut parfois Figure 3: localisation du
RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage
  • e s r e c h e r c h e s a r c h é o l o g i q u e s s o u s - m a r i n e s et s u b a q u a t i q u e s (si opération s u b a q u a t i q u e ) 5 Emprise des sondages sur le plan cadastral Cadastre de Mellionnec, Parcelles 91 à 94, Section WO, de 1997 (© 2010 - Ministère du
  • Cadre géographique La commune de Mellionnec est implantée sur les contreforts des Montagnes Noires ; elle s'étend sur 2422 ha et comprend des altitudes allant de 143 à 281m. Cette situation lui confère une topographie et une géologie relativement homogènes. Le site de Kergoac'h est
  • pour l'Âge du fer les stèles funéraire de Kergoac'h et Du Poul. Viennent s'ajouter à ces derniers des traces d'occupation gallo-romaine, à Renernic et Kerdoue, ainsi qu'une enceinte attribuée à cette même période, celle de Kerzoze. Pour les périodes médiévale et moderne, nous
  • nivelé. Ce phénomène est visible sur la totalité du site, et surtout au niveau des affleurements rocheux arasés rencontrés principalement dans la partie septentrionale du Sondage 1 (F 107 à 111) ou encore au niveau de F202 (cf. Fig.M et 15). La découverte de mobilier dans les
  • stratigraphie inversée du paléosol (cf. Fig.17 et 18). Au niveau du Sondage 2, où il est implanté sur du substrat arénisé, son cœur, large de 6,70m et conservé sur 1,75m est constitué de cinq US : 2026 : arène remaniée issue du nivellement du massif granitique, posée à même le paléosol
  • implanté sur le talus ; cf. Fig. 21 et 22). L'emprise au sol du talus est de 6,30m de largeur pour une hauteur conservée d'1,60m. À cet endroit, sa structure présente une stratigraphie inversée du terrain naturel, semblable à celle rencontrée au niveau du Sondage 2. Ainsi, sur le
  • artificiellement le fossé, conférant à l'enceinte une apparence monumentale en réalité trompeuse. L'organisation, le mode d'implantation et l'évolution de l'enceinte ont pu être étudiés en détail. Il est ainsi apparu que le site sur lequel s'élèvent les vestiges a d'abord été incendié, puis
  • et ne présentent aucune forme caractéristique. Le mobilier lithique recueilli sur le site est quant à lui issu d'anfractuosités du substrat nivelé, et ne se rattache à aucune structure particulière. La présence de ce mobilier lithique, ainsi que de fragments de meules plates ou de
  • l'opération Copie de l'arrêté Emprise des sondages sur le plan cadastral 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif 1.2 Cadre géographique 1.3 Cadre historique et archéologique 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras : résultats 2.1
  • Néant - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement OPERATION Arrêté de l'opération : Nature de l'opération : Responsable : Organisme de rattachement : Date d'intervention sur le terrain : n° 2 0 1 0 - 2 3 4 d u 2 1 m a i 2 0 1 0 Sondage
  • . Driard, A.-M. Lotton et É. Philippe, grâce auxquels cette opération à pu être menée à bien. Nous tenons également à remercier A. Provost pour ses précieux conseils et pour ses éclairages lors de ses visites. Nous tenons enfin à remercier J. Denis (EVEHA) pour le prêt du matériel de
  • topographie, S. Blanchet (INRAP) et J.-Y. Tinevez (SRA Bretagne) pour l'identification du mobilier lithique ainsi que F. Labaune (INRAP) et Y. Menez (SRA Bretagne) pour l'identification du mobilier en verre et de la céramique. 3 Copie de l'arrêté Ubmi • Sgätlii • Frauniti REPUBLIQUE
  • notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie
  • nationale ; Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets,à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements. après avis de la Commission interrégionale de la recherche
  • découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites découverts. Le
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à fa conservation
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions/motivations/recommandations particulières à l'opération. Néant Article S : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté
  • . Fart à RENNES, le... 2 1 MAI 2010 Pour le Préfet de région Et par délégation Jean-Yves LE C O R R E Pour le directeur régional des affaires culturelles Stéphane DESCHAMPS Conservateur régional de l'archéologie COPIES A : [ ) Intèressé(e) ( J P r é f e t d e région (]Mairie(s
  • d'Alain Provost ; elle est enregistrée sous le numéro d'EA 22.146.0009. e Fig. 1 : localisation des parcelles sur la Carte topographique de Rostrenen (© 2001 - IGN). L'enceinte est située sur les parcelles 91 à 94 de la Section WO du cadastre de 1997 de la commune de Mellionnec
  • ; notons que les limites sud et ouest des parcelles 92 et 94 servent de séparation entre les communes de Mellionnec et de Ploërdut (située dans le Morbihan). Pour des raisons de propriété, les sondages ont été implantés sur trois des quatre parcelles où s'installe le site : - 91, Caster
RAP01669 (RENNES (35). station val place Sainte-Anne. rapport de fouille)
  • RENNES (35). station val place Sainte-Anne. rapport de fouille
  • . Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise. 2 Préambule. La station de métro « Place sainte Anne » est située dans le secteur archéologique sensible de la ville de Rennes, au centre géographique de la ville antique du haut empire et à proximité
  • réalisée sur plusieurs stations au cours de l'été 1992 a permis de compléter ces premières données et a confirmé la nécessité d'entreprendre une fouille préventive sur le site de la place sainte Anne (Pouille, Le Cloirec 1992). Les structures archéologiques découvertes sur ce site au
  • être avancées. Les résultats d e s é t u d e s particulières et analyses diverses entreprises à l'occasion d e ces recherches font l'objet d e la dernière partie de ce document. 5 I L'occupation du site à l'époque antique. Sur le site d e la place Sainte-Anne, les niveaux
  • . 2.Secteur 1. 2 . 1 . P h a s e 1. Le fait archéologique le plus ancien découvert sur le site est constitué par un tronçon de fossé d'orientation générale nord-sud. fig.6. C e fossé présente un profil en U très ouvert et à fond nettement arrondi. Il est large de 1,00m. à
  • . portatif reposant à même le sol ou d'un brasero a pu cuire l'argile de la sorte2. 2.2.2.d. L'espace E. Cet espace contigu aux espaces C et D n'est conservé que sur une surface équivalente à celle du précédent soit un peu plus de 12m2. Ses limites nord et ouest ont été oblitérées par des
  • d'assiette à paroi convexe et petite lèvre arrondie, verticale, dans le prolongement de ia panse. Assiette de type Ritt. 1 Datation : 20-60 ap. J.-C. N° inv. : D998-143. Coupe Forme archéologiquement complète de coupe Drag. 24-25a, à décor guilloché sur le bandeau. Datation : 15-40 ap. J
  • . Passoire Lèvre éversée formant un bandeau externe débordant. Col vertical. Panse oblique, perforée. Deux petites anses plates, verticales sont placées en vis-à-vis et fixées sur le haut de la lèvre et la carène. Pâte orange clair à surface externe couverte d'un engobe micacé
  • Voirie; g e n è s e et fonction. Les f o s s é s à Gahier. L ' é g l i s e Saint-Aubin. 2. Le tissu urbain. a. H y p o t h è s e sur la d e n s i t é de l'habitat. b. L'organisation du parcellaire. 3. La p r é s e n c e d'une c a r r i è r e . a. La mise en é v i d e n c e de la c
  • . ® : emplacement des latrines de la salle des malades, d'après l'étude effectuée par Nicolas Cozic. Introduction La fouille d e sauvetage m e n é e de janvier à juin 1998 sur le futur e m p l a c e m e n t d e la station du Métro-VAL place S a i n t e - A n n e a révélé quelques vestiges
  • gallo-romains mais surtout de n o m b r e u x vestiges d e bâtiments m é d i é v a u x et m o d e r n e s qui sont pratiquement tous liés à l'existence de l'établissement hospitalier S a i n t e - A n n e . Parmi ces derniers, il convient de distinguer la mise à jour d'une i m p o s
  • . M a i s e n l'état a c t u e l il e s t difficile d'aller plus loin la restitution d e c e s modifications. 0 1 5 2. Le t i s s u urbain. a. Hypothèse sur la densité de l'habitat. C e s e c t e u r pourvu d'un s a n c t u a i r e a u x origines a n c i e n n e s et situé le
  • proximité un élément fortifié construit a u M o y e n - A g e , d e u x hypothèses p e u v e n t être é m i s e s quant à la fonction et la période d'exploitation d e cette carrière. c. L'origine de la carrière de la place Sainte-Anne. (1) U n e première hypothèse lierait cette carrière
  • fome 1. Les vestiges antiques du secteur 1 I 1 166$ à RENNES Site N° 35 238 008 AH. Fouilles du métro V.A.L. Station Place Sainte Anne. 1998. 1. Les vestiges antiques du secteur 1 Sous la direction de D. POUILLE. A.F.A.N. S.R.A.Bretagne 1998-2000. Tome 1. Les
  • prescriptions de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés; les agents des Services Régionaux de
  • l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une
  • d'un cardo important découvert non loin de là, rue de Saint Malo, en 1995 (Le Cloirec 1996) fig. 2. A ce titre, l'emprise conséquente de la station (1000m2), située en plein cœur de l'îlot saint Anne, constituait une opportunité pour les archéologues, en leur permettant d'étudier et
  • cours des fouilles couvrent effectivement une période qui s'étend de l'époque antique à nos jours. L'existence d'un gigantesque creusement dont la partie la plus profonde se situe en limite nord de la station constitue l'imprévue majeure à laquelle les archéologues, mais aussi les
  • concepteurs et réalisateurs du métro-V.A.L. ont été confrontés (cf. § 5.2 2) . Cette structure n'avait pu être repérée lors de la réalisation des sondages en raison de l'impossibilité de disposer à cette époque de la totalité de l'emprise du projet pour la réalisation des investigations
  • d'un talutage de maintien des terres. De la même manière, notamment dans la partie ouest de la station, les fouilles profondes ont du être impérativement limitées à la partie centrale du site, conduisant naturellement à une perception partiellement tronquée des vestiges. Malgré ces
  • emprise finale de la station de métro sondages réalisés en 1992 murs repérés en sondage Place Sainte-Anne 0 60 mètres ces chercheurs, n'ont pu être réalisées qu'assez r é c e m m e n t . D'autres, telle que l'étude du mobilier céramique ou celle des restes d e faune, portant sur
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • divergente observée dans la parcelle 40 AC, elle pourrait être en relation avec le gisement gallo-romain découvert par R. Le Cloirec sur le versant est du tumulus Saint-Michel, mais cette hypothèse reste toutefois à vérifier. L'examen des clichés de l'IGN a permis de repérer un système
  • M et 86 M, l'adoption d'un décapage général à l'emplacement du centre d'accueil a été favorisé par la faiblesse de la surface à explorer qui était d'à peu près 400 mètres carrés (PI.5). D'autre part, la nécessité d'asseoir l'infrastructure du centre d'accueil sur le substrat
  • douzaine de pierres, qui aurait pu constituer un indice intéressant sur l'existence de monuments annexés, hors alignements. En 1881, J. Miln, les qualifie de "menhirs renversés" et n'hésite pas à les interpréter comme "des menhirs en réserves destinés à la continuation des alignements
  • bâtiment modulaire a permis de sonder à proximité cet amas de blocs. (Pl.5) Sur l'ensemble du terrain, l'arène granitique a été rapidement atteinte sous une couche de terre de bruyère, d'une profondeur de 10 à 15 centimètres. Ce substrat d'aspect très chaotique et fortement diaclasé n'a
  • du décapage (parcelles 84 M et 86 M). V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 -Observations de terrain La parcelle 134 AC se trouve à l'extrémité orientale de l'alignement du Menée (PI.6), à la limite est de l'enceinte ovoïde, dont seuls trois blocs monumentaux subsistent à ce
  • métrique utilisable. Des traces très reconnaissables d'araire sont visibles sur le rocher. Elles sont recoupées par le déroctage qui apparaît donc de ce fait postérieur au défrichement et à la mise en culture de la parcelle. Les traces évidentes de débitage visibles sur cet affleurement
  • -Données archéologiques L'extrémité est de l'alignement du Menée se termine sur neuf files de menhirs, dont la taille augmente progressivement et s'arrête contre une file transversale de pierres, qui semble représenter les restes d'un second cromlech. A une centaine de mètres à l'est
  • paysage à une quarantaine de mètres d'altitude (PI.13). D'une superficie de près d'un hectare, elle est située sur le versant est du même talweg que les parcelles 134 AC et 71 AC. La situation hydrographique de ce secteur est différente, du fait de la présence de ruisseaux
  • contrebas du tumulus Saint-Michel, un second monument orienté N.-E./S.-O. est parfaitement reconnaissable sur près d'une cinquantaine de mètres de longueur (PI.21, 9). Plus au nord, entre la route départementale 119 à l'ouest et la fontaine Saint-Michel à l'est, s'étend sur une surface
  • naturel environnant et l'absence de mobilier ne permet pas d'envisager pour l'instant une datation, ni même de proposer une chronologie basée sur son antériorité ou postériorité par rapport à un autre fossé, puisqu'il n'en recoupe aucun. Les prolongements théoriques de l'ensemble de
  • cette année, indiquent clairement que le secteur situé entre Toul Chignan et Clou Carnac n'est pas dénué d'intérêt et recèle des vestiges qui pourraient être liés à l'occupation du terroir à différentes époques du néolithique et aux périodes historiques. Les différents tronçons de
  • voiries reconnues dans les parcelles 134 et 71 AC, sont vraisemblablement associées à l'occupation gallo-romaine du site de Bosséno qui a livré au XIX ème siècle un abondant mobilier des I er et II ème siècles de notre ère conservé au Musée archéologique de Carnac. Quant à la voirie
  • à jour 1990) Tertre arasé orienté sud-ouest/nord-est dont la topographie est encore très perceptible sur le terrain. Montauban II x : 194,750 y : 2301,750 z: 7m parcelle 292 ; section AC (cadastre mis à jour 1990) Tertre d'environ 20 à 25 mètres de longueur et 2 mètres de
  • : 2303,100 Z2: 20 m Sur cliché IGN 1967, on peut voir la continuité vers le nord-est de la voirie repérée dans les parcelles 71 AC et 134 AC. Le Pusseau (la lande du) I x: 193,500 y . 2302,200 z:15m parcelles 33, 34 ; section AC (cadastre mis à jour 1990) Dans le chemin qui conduit de
  • , 56, 57, 58, 78, 79, 80 ; section AD (cadastre mis à jour 1990) R Le Cloirec nous a signalé un gisement préhistorique d'une grande densité de mobilier lithique (outillage sur silex côtier, quartz et opale résinite). Tumulus Saint-Michel I x: 193,550 y: 2301,550 z:12m parcelles
  • . Soc. Polymath. Morbihan, p 10-13. - CLOSMADEUC (Dr G de)., 1866, Rapport sur les fouilles faites dans les communes de Carnac et de Plouharnel, Bull. Soc. Polymath. Morbihan, p 91-150. - CLOSMADEUC (Dr G de)., 1867, A propos d'une brochure récente adressée à la Société polymathique
  • - JUILLET 1995 PIRAULT Lionel TALBO Cécile SOMMAIRE I -Avant-propos II -Contexte géomorphologique général III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario) V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 ) Observations de terrain
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • renversement de certaines pierres. Afin de remédier temporairement à ce type de problème, l'ensemble du site fait l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur quelque peu controversé. L'enfermement des alignements et la création d'espaces piétonniers parallèles à ceux-ci, devraient
  • pourtant à plus ou moins long terme, permettre au sol de se régénérer suffisamment, pour envisager des projets autorisant une meilleure gestion et une nouvelle approche du site, sans avoir à craindre de voir celui-ci se dégrader progressivement. C'est dans ce cadre particulier qu'en
RAP00287.pdf (VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.
  • , avaient fait connaître l'emplacement du cimetière de la ville romaine, et, donc, la limite orientale de celle ci. Depuis, d'autres découvertes, liées à la pause de différents réseaux, ont confirmé l'intérêt d'exercer une surveillance sur les chantiers de ce quartier. La destruction
  • du mois d'Août, des sondages à la pelleteuse révélaient des substructions et un abondant mobilier romain justifiant une intervention archéologique. Il fut décidé que cette intervention se limiterait à la seule zone menacée, c'est à dire à la partie sud de la parcelle, où des
  • de fondation de l'autre partie de l'immeuble. La première équipe de fouilleurs n'étant plus disponible, il fut alors fait appel à une autre équipe. N flg. 1. Répartition des équipes de fouilleurs sur Secteur fouillé en Août 1988. Responsables : P.ANDRE et A. TRISTE Secteur
  • sortie de Vannes en direction de Rennes, et qui dessert le quartier militaire :casernes, ancien arsenal,ancien hôpital militaire. Lors de la construction de ces casernes, dans les années 1870, de très nombreuses sépultures à incinération exhumées lors du tracé du chemin de ronde
  • du garage et des hangars situés dans la parcelle AY 224 attira l'attention pendant l'été 1988. En effet un permis de construire, daté du 11 Juillet 1988, autorisait la construction d'un immeuble collectif, dont une aile, sur cave, nécessitait des terrassements profonds. A la fin
  • , on pouvait en deux journées assurer la fouille et le relevé des structures enfouies. La fouille a été effectuée dans ces conditions fîg- 1 les 30 et 31 Août 1988. Elle a porté exclusivement sur la partie sud Photo 1 de la parcelle, soit sur une aire de dix mètres de côté. C'est de ce
  • fouillé en Septembre 1988 Responsable : A. PROVOST. la parcelle AY 224 La fouille de sauvetage menée les 30 et 31 Août 1988 n'a porté que sur la partie sud de la parcelle ( v. page précédente), là où le projet de caves imposait un décaissement de deux mètres. En un premier temps, la
  • ensemble B, et séparant un ensemble A, semble-t-il en partie à ciel ouvert, d'un ensemble C où l'on observe, dans cette partie de la fouille, deux pièces, dont une carrée, de 3,60 m. de côté. Le mur oriental de cette galerie, dénommé mur 121, et le mur occidental, dénommé mur 122
  • 121 et 122, et à ses abords, les différentes couches suivantes ont été reconnues : -1- Couche 101 et couches 109 à 113^ contemporaines des murs 120 à 122. - COUCHES 109 à 111. Très apparentes dans la galerie. 109 est de couleur marron-brun, recouvrant la couche 101 et 111
  • . Cette dernière est constituée de terre noire. Ces deux couches ont fîg. 4 n° 1 livré : - Un fragment de mortier du 1° siècle. - Un fragment de DRAG. 27 (+ 50 à + 150 ). - Un fragment de mortier du 2° siècle. COUCHES 112 et 113.Visibles dans en une zone perturbée par photo 8 la
  • 1° siècle. - Une fusaïole. n° 8 - COUCHE 101. Constituée de pierres aux arêtes vives, non taillées, mêlées à une terre jaune. Cette couche n'apparaît qu1 à l'est du mur 121, et seulement dans la partie sud de la zone fouillée. Sa surface horizontale ne plaide pas en
  • à 122, ces couches, niveau de fier si qu'il la coupe, l'ensemble de la zone fouillée. la couche d'occupation, la coupe ne montrait que sectionne. Faut-il le mur 121, l'état antérieur, repose sur admettre qu'au moins su peut-être refait, sans qu'il associée aux le mur
  • élément de bronze fixé à une tige de fer fig. 2 n° 9 -Un bouton en pâte de verre, bleu. fîg. 2 n° 2 - Une plaque de bronze, ...et en A, dans carrée, terminée par un croissant la partie à ciel fig. 2 n° 3 et 4 - deux têtes de clous, en bronze fig. 2, n° 5 - une plaque de
  • bronze - Un fragment de ouvert : lampe à huile - 104 est une couche d'argile jaune, crue, vierge de tout tesson. Elle apparait surtout entre 121 et 122. - 8 - Les datations fournies par le mobilier trouvé dans ce deuxième niveau sont cohérentes, et orientent vers une
  • occupation englobant la deuxième moitié du premier siècle, et le second siècle. L'ensemble de ces structures pourrait avoir appartenu à une domus avec cour centrale, entourée d'une galerie. - C - TROISIEME NIVEAU. NIVEAU PRECOCE. COUCHES 105 à 108. (Fin 1° siècle avant au milieu 1
  • ° siècle après.) Le mur 121 repose sur la couche 106, tandis que le mur 122, contemporain du précédent, sectionne les couches 105 à 108. Une occupation antérieure à l'édifice évoqué page précédente est donc évidente. Sa chronologie est fournie par le mobilier de la couche 105. - La
  • des ossements divers, huîtres, coqu.i II âges. fig. 3 n°1 - Une corne de cervidé, utilisée comme outil : les traces d'usure montrent qu'elle a servi de pic. - clous métalliques et charbons de bois. fig. 4 fig. 4 n°3 n°4 fîg. 4 n°5 - céramique noire, commune, à gros
  • dégraissant, de type "gaulois" dont plusieurs vases à bande graphitée au haut de la panse, et des vases à galbe haut, et écuelles. - plusieurs coupes fumîgées, carénées. - un fond de vase bobine ( Menez 125,a) du début du 1° siècle. - Verre : plusieurs fragments de flacons et gobelets, et
  • de bronze. fig. 2 n° 11 - une monnaie très usée. AS DE NIMES (-8 à + 15) * Droit: IMP. au dessus DIVI F. au dessous. Bustes adossés et couronnés d'Agrîppa et d'Auguste Revers : COL. NEM. Crocodile attaché à un palmier. - 9 - - Les couches 106 et 107 - La couche 108
  • transmis en laboratoire pour analyses palynologtques. L'ensemble du mobilier de la couche 105 confirme l'ancienneté de la première occupation du site. Il y a homogénéité entre le matériel et la monnaie de Nîmes. En outre, une monnaie gauloise, non identifiée à ce jour, a été trouvée
RAP01469.pdf ((29). le mésolithique en Finistère. rapport de prospection thématique.)
  • (29). le mésolithique en Finistère. rapport de prospection thématique.
  • cours). Les prospections de 1996 ont permis de préciser et d'affiner le modèle par l'identification de sites nouveaux importants. Deux questions demeurent en suspens : - Si nous avons montré l'importance des implantations à une vingtaine de kilomètres des côtes, les problèmes de
  • obtenir les autorisations nécessaires à l'exécution de nos recherches. En lieu et place de "problématique", tout au plus pourrait-on parler d'un constat et de ses conséquences : les connaissances dont nous diposions jusqu'ici reposaient sur quelques observations disparates et
  • sporadiques, et la curiosité la plus élémentaire nous a poussés à investir les zones vides d'exploration, en espérant que dette attitude volontariste et déterminée aboutirait à un renforcement des connaissances anciennes et à l'émergence de connaissances d'un type nouveau. Sur le plan
  • possibles, et je reconnais volontiers que les 5 préoccupations irréalistes de certains de mes informateurs sont tout aussi honorables, surtout si elles conduisent à retourner sur le terrain pour la vérification de certaines idées. Car c'est sur le terrain que se trouvent les progrès de
  • nos connaissances, et non dans les constructions élégantes et abstraites sur lesquelles s'appuient bien des critiques. Sur un plan strictement rationnel cette recherche de sens n'est pas nécessaire à la collecte de nos pierres taillées ; par contre, l'expérience montre qu'elle est
  • répondre à la figure d'une explosion est bien qu'ils ont été provoqués par l'implantation de groupes humains sur des surfaces hétérogènes, et que la polarisation qu'on peut leur trouver résulte d'un choix ou d'un déterminisme géographique très fort. Notre but n'est donc pas d'esquisser
  • objets sur le terrain et le réflexe qui consiste à identifier l'ensemble des artefacts trouvé en un même "lieu" comme une "surface-site", jusqu'à l'interprétation des résultats à l'échelle d'un continent, lorsque l'on identifie l'ensemble des sites d'un certain type comme étant une
  • m'ont conduit à collecter et à étudier environ 50000 artefacts répartis sur un millier de parcelles. Je ne suis malheureusement pas certain que tous ces points et les informations qu'ils recèlent intéressent nos commanditaires. Car malgré quelques sursauts de préoccupations
  • enfance. Mais si les points que nous accumulons sur une carte doivent servir à ce jeu, est-il bien utile de nous imposer de formuler des problématiques qui se révéleront très vite obsolètes, et de déguiser le caractère très primaire de notre quête de ramasseurs de cailloux par un
  • la prospection du Pays Bigouden et de ses abords. Cette prospection, qui s'appuie sur la solide connaissance du terrain dont font preuve Jacques Q UTNTOU et Jacques MARIEL, prolonge le travail de terrain mené l'an dernier dans le Porzay, et vise à trouver la limite ouest de la
  • apprend un jour à l'école que l'homme est passé d'un "stade de nomadisme des chasseurs-cueilleurs au stade sédentaire des agriculteurs-éleveurs". Raccourci à peu près vide de sens dont le seul intérêt et de fixer l'attention sur l'idée d'une transformation du mode de vie. La question
  • , l'Ellez et l'Hyère constituent les limites ouest et sud, très bien marquées, de cette répartition. Au nord-ouest, les microquartzites calcédonieux identifiés au Crann à la Forêt-Landerneau dessinent un autre ensemble dont l'axe se situe sur les communes 2 J'hésite encore entre deux
  • matériau en proportion parfois importante sur les rives de l'Aulne, et on est tenté de rattacher à cet ensemble les indices plus faibles trouvés jusqu'à Brennilis, voire au-delà. Vers le sud, outre un retour vers les plages à silex de l'Arvor-Vili, les fortes proportions relevées à
  • Plomelin indiquent la complémentarité avec des stations d'extraction et de débitage primaire. Le site de la Presqu'île (Brennilis), ainsi que l'abri sous roche de Kerbizien à Huelgoat voient la rencontre de tous les matériaux complémentaires du silex utilisés dans la région, y compris
  • bénéficiaient des mêmes avantages. Cela expliquerait l'existence de sites voisins attribués à chacune de ces périodes, disposés sur la ligne située à une vingtaine de kilomètres des côtes (Kerboudou et Creacli Miné à SaintThois, La Villeneuve (Locunolé) et Kerangouarec (Arzano
  • caractérisés par une forte proportion de grattoirs sur entames. Nous nous sommes arrêtés à l'idée qu'au Néolithique le débitage de base se déroulait sur ou à proximité des cordons de galets, et que seuls les outils - ou à la rigueur les éclats et entames susceptibles d'être utilisés sans
  • (CloharsCarnoët) (ultramylonite de Tréméven), Port Neuf (Cleder) (microquartzite calcédonieux sur un site à trapèzes). Ceci illustre bien le propos concernant la dispersion "en explosion" : quoique nette, la limite de dispersion d'un matériau n'est pas imperméable, et les exceptions qui
  • la présence de quelques échantillons sur certains sites du Léon, voire du Trégor Morlaisien. Trois idées, et non des hypothèses, s'affrontent ici. L'une considère que ces quelques indices très dispersés pourraient provenir d'une ou plusieurs carrières que nous n'aurions pas encore
  • problèmes à l'époque, la reprise de l'étude du matériel confirme son caractère exceptionnel. 16 L'abondance des grattoirs, quelques lames à crête, des fragments de lames de "type Grand-Pressigny" et deux briquets ne laissent aucun doute sur l'appartenance néolithique d'un ensemble
  • Pierre GOULETQUER Rapport de prospection thématique "Mésolithique en Finistère" pour 1997 Cette recherche est réalisée grâce à une :,uove: iion du Conseil Général du Finistère et des crédits du Ministère de la Culture. Pierre GOULETQUER Rapport de prospection thématique
RAP03797 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Cœur de Ville, phase 1, Place de Verdun, Per Jakez Hélias et Champ de foire. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Cœur de Ville, phase 1, Place de Verdun, Per Jakez Hélias et Champ de foire. rapport de diagnostic
  • Gaule romaine et une tel lien a été récemment confirmé à Carhaix pour un égout découvert en 1984 dans la rue Cazuguel (Le Cloirec 2008, p. 249, n°110 ; Le Cloirec 2019). Bien que les sondages réalisés sur la place du Champ de foire en 2004 n’aient pas validé l’existence de cette rue
  • qu’on peut avoir sur place, les abords de l’église Saint-Trémeur ne se trouvent pas à une altitude beaucoup plus haute que la place du Champ de foire. On compte à peine 0,70 m de différence puisque la place de Verdun et la place Per Jakez Hélias se situent à une côte haute proche de
  • Cloirec réseau électrique sondage archéologique réseau telecom 0 100 mètres Sur la place de Verdun, il a également fallu tenir compte du monument aux morts, placé en face de l’église, et de l’accès à l’école primaire localisé au sud et impossible à couper pour des raisons
  • antérieure à la fin du Moyen Âge. 2.1.1.2 Sondage 2 Dans cette partie de la place de Verdun, l’enrobé (200) est posé sur une couche de préparation en cailloux de quartzite d’environ 10 cm d’épaisseur (201). Dessous, un épais remblai hétérogène (202 et 203) nivelle une surface irrégulière
  • au nord de la rue principale de Carhaix : la place de Verdun, la place Per Jakez Hélias et la place du Champ de foire. Alors que les découvertes sont restées très succinctes dans les deux premiers cas, les sondages réalisés sur le dernier espace public se sont révélés très
  • fonction. Il faudra attendre une fouille plus large pour en comprendre la place et le rôle dans l’urbanisme de Vorgium. Diagnostic archéologique Antiquité romaine, Rapport d’opération Chronologie Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 1 Places de Verdun, Per Jakez
  • x : 213100 y : 6817740 z : 138 m NGF Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription Place de Verdun 180 m2 2019-167 Numéro de l’opération D126681 Numéro de l’arrêté de désignation 2019-184 Nature de
  • cette découverte. Elle semblait en tout cas cohérente avec des mentions anciennes et des témoignages plus récents à travers lesquels se devinent un ou plusieurs aménagements monumentaux dans le secteur. Contrairement à toute attente, les traces d’occupations gallo-romaines sont
  • quasiment inexistantes sur la place de Verdun. Un seul mur présentant une orientation semblable aux axes nord-sud de la trame antique peut éventuellement remonter à cette période, sans qu’il soit cependant possible de le prouver. Des terrassements postérieurs pourraient expliquer la
  • du projet concerne trois importantes places aujourd’hui utilisées comme espaces de stationnement : la place de Verdun, la place Per Jakez Hélias et la place du champ de foire. Certains tronçons de rues qui entourent les deux premiers parkings sont intégrés à la zone concernée par
  • d’hectares à l’époque romaine. Une quinzaine de rues sont attestées par la mise au jour de plusieurs tronçons de chaussées et une dizaine d’autres sont supposées grâce à différents indices archéologiques ou documentaires (Le Cloirec 2019). Les trois places qui font l’objet de la
  • grâce à un tronçon mis au jour lors d’un diagnostic réalisé dans la cour du collège Saint-Trémeur en 2007 (Le Cloirec 2007). Il s’agit d’un cardo empierré mesurant 3,30 m de large dans son dernier état. Les projections laissent croire qu’il passe au milieu de la place de Verdun et
  • , Cœur de ville, phase 1 Trois autres rues sont, en revanche, parfaitement attestées autour de la place du Champ de foire grâce à la découverte de tronçons mis au jour au 2 rue des Augustins (Le Goffic 1993), dans l’impasse de l’aqueduc romain (Le Cloirec 1999) et rue Albert
  • ² localisée de part et d’autre de l’église Saint Trémeur. L’autre se situe à l’est du couvent des Augustins qui a été lui-même implanté en périphérie nord-est de l’agglomération au XIVe siècle. 1.2.3 L’environnement archéologique de la place de Verdun Fig. 7 Emprise de la prescription de
  • avaient alors été ouverts sur la moitié ouest de la place avaient révélés la présence de vestiges antiques sous 1,40 m à 1,80 m de terre végétale et de remblais hétérogènes. C’est la découverte d’une imposante structure maçonnée en gradins qui avait alors marqués les esprits (fig. 10
  • et des environs imposait une organisation rigoureuse en amont. Celle-ci a été réglée lors de deux séances de travail qui se sont tenues à la mairie et sur le terrain avec tous les services municipaux ou communautaires concernés. Ces réunions ont eu respectivement lieu le 29
  • tout, le cardo qui doit passer à l’arrière de l’église ou, du moins, des indices pouvant indiquer sa présence. Enfin, les sondages réalisés sur la place du Champ de foire ont aussi été implantés en fonction du premier diagnostic de 2004 et des résultats qu’il a produits. 1.3.2
  • mais non signalé dans le DICT, semble correspondre à une évacuation d’eau dont l’axe pointe vers le milieu du rond-point qui se trouve au nord-ouest de la place de Verdun. Fig. 16 Plan des vestiges mis au jour sur la place de Verdun. © Gaétan Le Cloirec, Stéphane Jean S2 139,09
  • directement posé sur le paléosol dont on ne distingue pas clairement la surface. L’interface existe cependant puisqu’une structure est apparue à 15 cm du substrat schisteux. Il s’agit d’un creusement d’une vingtaine de centimètres de profondeur à fond plat (\110/) et aux bords délimités
  • Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 1 Empire romain, HautEmpire, Bas-Empire, Époque médiévale, Temps modernes Sujets et thèmes Édifice public, Bâtiment, Urbanisme, Structure urbaine Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Outil, Lithique La municipalité de
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • à l’époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m², on ignore quelle surface du site fut touchée par un tel arasement. À ce sujet
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • nature administrative légitime, et aussi sérieux que possible, ces derniers se désolidarisent de toute interprétation des vestiges, des hypothèses formulées qui pourraient, suite à cette diffusion, en être faite par des tiers, et de toute critique qui pourrait en être faite en dehors
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • ). 21 Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de bâtiments à systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des fondations légères sur trous de poteaux) avaient posé
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • l’importance de MezNotariou à l’époque romaine. Même si aucune trace de construction et d’habitat n’est mise au jour, il faut admettre l’existence d’un site assez complexe, hélas totalement érodé pour lequel la composante religieuse est sans doute importante. L’hypothèse de la base d’un
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • complet du site de Mez-Notariou et celle de la destruction totale de niveaux entiers d’occupation. Si des habitations ou bâtiments sur sablières basses, caractéristiques de l’architecture vernaculaire antique ont existé sur le site, elles étaient condamnées à disparaître. Il faut
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l’île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l’aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s’effectuer plus tard, dans le
  • situés à l’ouest du secteur 1, d’autre part sur l’ajout d’un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l’organisation spatiale et de l’évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin
  • l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l’accumulation des structures découvertes en 2009 et 2010, ainsi que les datations avancées pour
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • CAMPAGNE 1995 - 1 - Déroulement des fouilles La campagne de terrain sur le site de Menez-Dregan I a débuté le 21 août et s'est achevée le 23 septembre. Durant ces cinq semaines, tous les spécialistes intervenant sur l'opération étaient invités à compléter ou à renouveler leurs
  • immédiat de ce niveau, un gros bloc effondré présente sur sa face nord, et sur une dizaine de centimètres de hauteur, une très forte rubéfaction sur 4 cm d'épaisseur. Un autre bloc, topographiquement au même niveau, mais un peu plus à l'est, montre les mêmes caractéristiques sur sa face
  • jour. - 2 - Micromorphologie (par B. VAN VLIET-LANOE) Des prélèvements ont été effectués au cours des trois campagnes 92 à 94 sur le site principal et les sites annexes. En outre, la stratigraphie du littoral voisin de Gwen Drez a complété l'ensemble des prélèvements afin de
  • , en étant couplées à la microscopie d'épifluorescence et aux analyses RX. Elles ont porté sur quatre points principaux, en relation avec la problématique du chantier : - 1 - Les structures de combustion afin de déterminer : - leur caractère en place (rubéfaction du substrat), peu
  • géologiques liés à la mise en place des matériaux (solifluxion, ruissellement, dune ou plage) et à leur remaniement par les agents naturels ou l'homme. L'influence de la structure de la grotte sur le régime hydrique de son colmatage et la pédostratigraphie enregistrée. - 3 - L'influence de
  • du CNRS de l'Université de Reims qui a débouché sur quelques analyses expérimentales sur le site de Menez-Dregan. Il s'agit de déterminer la teneur en micro-organismes fossiles dans les sédiments où la matière organique est conservée et notamment de "rechercher les formes de
  • . BOUCHET de l'Université de Reims. Il s'agit des couches 5a et 5e dont nous avons prélevé l'équivalent de deux à trois verres en conditions aseptiques pour éviter toute contamination. Les résultats préliminaires à cette première approche se sont révélés stériles quant à l'analyse
  • l'époque de l'occupation du site par Homo erectus. - 8 - Chimie organique, chimie des foyers (par R.J. MARCH) La nature et l'état de conservation exceptionnelle du site de Menez-Dregan s'avèrent tout à fait prometteurs pour l'élaboration d'une problématique sur la taphonomie et l'étude
  • , à partir des coupes A.B, E.F et K.L. Ils concernent les couches 0 (sol actuel), 2, 3a et 3b, 4a, 4b et 4c, 5a à 5d', 5e, 6, 7 (subdivisée en 7a, 7b, 7c et 7d, correspondant aux litages sableux et argileux), 8 et 9. Des prélèvements supplémentaires ont été réalisés sur la lentille
  • en évidence l'existence des structures de combustion d'origine anthropique. Il faudrait associer aux Im études de terrain une démarche analytico-expérimentale visant à la reconstruction des processus d'altération thermique observés sur les blocs de granité, les galets et les
  • (naturelles et anthropiques) est donc envisagée parallèlement à celle de la chimie des foyers. La caractérisation géochimique des nappes sédimentaires La caractérisation du contenu organique des sédiments anciens permet d'approfondir l'étude des voies de dégradation et de conservation de
  • partie de la séquence stratigraphique du gisement (voir les cartes de répartition des objets brûlés dans le rapport intermédiaire de 1994 [Monnier et al., 1994 b]). Les premiers résultats ne porteront cependant que sur les couches 4 à 6, notamment dans les secteurs où ont été
  • UMR153 "CIVILISATIONS ATLANTIQUES ET ARCHEOSCIENCES" CNRS, UNIVERSITE de RENNES I, MINISTERE DE LA CULTURE RAPPORT DE FIN D'OPERATION TRIENNALE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGANI Campagne 1995 Fouille programmée S.D.A, Service Régional de
  • ), associé à l'UMR 153 Chef de chantier et réalisation du rapport : Stéphan HINGUANT, Chargé d'Etudes AFAN, rattaché à l'UMR 153 Etude du mobilier lithique : Nathalie MOLINES, Doctorant, rattachée à l'UMR 153 Novembre 1995 ANNEXE 4 S1GNALKUQUE FICHE Site n * : I a_J! 9 I U J L a J L
  • - sur la nature des vestiges immobiliers : G r o t t e rnarine effondrée - sur la nature des vestiges mobiliers : industrie lithique. ossements 1 3 • Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : F o u i l l e exhaustive de l
  • données recueillies sur le site de Menez-Dregan et dans les falaises du Cap-Sizun (par B. HALLEGOUET) p.22 VI : LES STRUCTURES ANTHROPIQUES p 24 - 1 - Les sols d'habitat supposés p.24 - 2 - Description des foyers reconnus La structure de la couche 5c Le foyer de la couche 5e/6 p
  • et 4). - 2 - Géologie : Le substrat géologique correspond à l'orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux phénocristaux feldspathiques {M20.Al203.6Si02}. Dans la mésostase grenue
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • lithique. - 40p, 8 figures, 12 planches photos hors texte. 1992 : - Généralités : géographie, géologie, géomorphologie. - Organisation de la campagne et déroulement des travaux. - Topographie. - Coupes stratigraphiques frontales et sagittales. - Données nouvelles sur la stratigraphie du
  • gisement. - Rappels sur l'industrie lithique. - Reconstitution hypothétique de l'histoire du gisement. - Conclusions et perspectives : un chantier au coeur d'un programme de recherche européen. Une richesse archéologique démontrée par les deux premières campagnes de fouilles
RAP04027 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille
  • A3 et des feuilles calques ont été utilisées. Outre le relevé topographique systématique en plan, les axes de coupes ont été géoréférencés, grâce à une station totale présente en continu sur l'opération, dans le système de projection national en vigueur (RGF93/CC48 et IGN69). Les
  • l’emprise de fouille. Elle est comprise dans une probable enceinte semi-circulaire et accueille un bâtiment curviligne sur tranchées de fondation comportant des indices d’activités artisanales, un grenier et un possible bâtiment quadrangulaire à pans arrondis. MAI 2021 Keywords : Rural
  • -est. La mise en place de ce réseau fossoyé semble remonter en partie au début de La Tène et pourrait être associée à un habitat ouvert. La mise au jour d’un bâtiment sur tranchée de fondation curviligne situé à l’extérieur de l’enclos, dans le prolongement de sa façade sud
  • , devrait permettre de compléter le plan des vestiges découlant de l'occupation laténienne et de fixer la limite occidentale de la partie résidentielle de la villa antique. Avec le site de Kénéah à Plougoumelen (Silvino 2014) ou encore celui fouillé tout récemment sur la ZAC de Brestivan
  • , favorable à l’implantation humaine. Il se déroule au printemps 2017 et porte sur une surface de près de 5,3 ha. Positif, il a donné lieu à une prescription de fouille dont la réalisation a été confiée au bureau d’études Éveha et s'est déroulée en fin d'année 2018. 1.1 Le site 1.1.1
  • et passant à moins de 600 m au sud-est du site. Ces deux cours d'eau non-pérennes appartiennent aux bassins-versants des fleuves côtiers drainant ce secteur (rivières d'Étel et de Crac'h). Le site repose sur un socle géologique qui appartient à la partie méridionale du Domaine sud
  • tectonique orienté ONO-ESE. D'après la carte géologique harmonisée, le substrat rocheux sur lequel repose le site de Ploemel est composé par les Micaschistes gneissique à muscovite du Blavet (3ξζ), équivalents aux Paragneiss micacés et micaschistes (ζ-ξ) de la feuille de Baud. Ces roches
  • Paléocène et fortement érodés aujourd'hui. Sur la roche-mère granitique, elles sont représentées par des arènes argileuses beigebrun associées à des cailloutis de quartz. 53 PLOEMEL (56) – ZAC de la Gare - Tranche 1 – 2021 54 Fig. 3 – Situation topographique du site de la ZAC de la
  • et 120 cm à l'est. Il se présente sous la forme d'une altérite argilo-sableuse sur substrat granitique (Leucogranite à biotite et muscovite de Carnac-Sarzeau), ou d'une altérite argileuse sombre là où affleurent les schistes bleutés. Ces altérites peuvent être déplacées
  • à la fin de l'âge du Fer (IIe – Ier siècles av. J-C.) et s'étend dans le nord de la zone ouest et sur une grande partie de la zone est. Le site se rapporte manifestement à un habitat enclos, s'organisant au sein d'un réseau fossoyé. En zone ouest, une forte densité de structures
  • cinq archéologuestechniciens de fouille. Le décapage a été mené sur trois semaines, à l'aide de deux pelles hydrauliques de 20 tonnes munies d'un godet lisse de curage, travaillant parallèlement et suivies par le responsable d'opération et le responsable de secteur. Dans la mesure
  • a donc été décidé de définir des priorités. Celles-ci se sont concentrées sur la fouille du réseau fossoyé, destinée à récupérer des éléments mobiliers datants et à établir un phasage relatif permettant une compréhension globale de l'organisation spatiale du site. La fouille s'est pas
  • l'établissement gaulois puis antique, les bâtiments sur poteaux ou encore les fossés d’enclos. Un livret-jeu A4, reprenant les données présentées sur le terrain, avait également été réalisé pour l’occasion et remis à chaque élève en fin de visite, ainsi qu'un livret de découverte de
  • moitié du Ier s. av. n. è. les fossés de l’enclos interne sont abandonnés, mais l'enclos en agrafe perdure jusqu'à l’époque augusto-tibériérienne. À l’est de l’occupation enclose, un probable axe de circulation et un réseau fossoyé dense organisent le territoire. RAPPORT FINAL
  • reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective
  • propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du
  • 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du
  • CPI). Pour citer ce document Le Martret et Gourmelon 2021 : LE MARTRET A. ET GOURMELON M., Ploemel (56), ZAC de la Gare - Tranche 1, Des établissements ruraux du premier âge du Fer à la fin de l'Antiquité Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études
  • fouille et l'enregistrement des données 11 2.2 Équipe de terrain 62 1.3 Médiation archéologique sur le terrain 11 2.3 Équipe d'étude post-fouille 65 2 PRÉSENTATION DE L’ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 65 66 67 68 2.1 L’établissement du premier âge du Fer 2.1.1 Indices chronologiques de
  • l'occupation 2.1.2 Organisation spatiale de l'occupation 2.1.3 Description des ensembles bâtis sur poteaux 2.1.4 Synthèse et comparaisons sur l’établissement du premier âge du Fer 56 56 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 13 4 ABSTRACT 13 5 ÉTAT DU SITE 14 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 78 78
RAP02897.pdf (LANNION (22). ZA de Bel Air : une vaste enceinte et deux tumulus de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). ZA de Bel Air : une vaste enceinte et deux tumulus de l'âge du bronze. rapport de fouille
  • Léguer parcourt environ 60 km du sud vers le nord et forme une vallée sinueuse assez large et aux rives parfois abruptes. À partir de Lannion, la rivière se transforme en un large estuaire navigable, long de 8,6 km, débouchant sur les rivages de la Manche. La zone concernée par
  • connaissance de l’âge du Bronze dans cette partie de la Bretagne est essentiellement basée sur les découvertes de sépultures tumulaires associées à du mobilier funéraire parfois de prestige (objet en Bronze, en or, pointe de flèche armoricaine etc.). Le nombre et la densité de ces
  • présence de 9 tumuli de l’âge du Bronze (dont 4 recensés sur la commune de Lannion) et 8 stèles de l’âge du Fer (dont 5 sur la commune de Lannion). Dans l’environnement immédiat du site de Bel Air, il faut signaler la présence du tumulus de La Motta, situé à environ 500 m au sud-est
  • connaître un essor à l’époque gauloise et gallo-romaine (oppidum, établissement d’un rempart de type murus gallicus). (Bizien-Jaglin, Galliou, Kerébel, 2002, p. 250-253). 3 1 2 6 12 4 5 4 1 3 10 PLOUMILLIAU 9 3 voie Lannion-Le Rillan (en Saint-Branden) 16 voie Morlaix
  • large et correspondant à un état récent, d’époque contemporaine (figurant sur le cadastre napoléonien). 1.2.2.2 Rappels des opérations de diagnostics effectuées sur la commune de Lannion La commune de Lannion n’a connu que peu ou pas d’opérations d’archéologie préventive, avant
  • faire un point sur l’état d’avancement et des premiers résultats de l’opération. En rendant compte du gain de moyens obtenus (notamment grâce à une bonne avancée des travaux et du fait de zones nondécapées), mais également de la faible présence de vestiges mis au jour selon les
  • l’établissement d’un plan topographique complet et à jour (fig 13), la fouille des vestiges pouvait démarrer avec l’ensemble de l’équipe (composée en moyenne d’une quinzaine archéologues). Dans un premier temps, la fouille s’est concentrée sur toute la périphérie extérieure de l’enceinte
  • pour sonder le fossé de l’enceinte. La méthodologie sera abordée et expliquée, plus en détail, dans le chapitre concernant l’étude de l’enceinte (cf chapitre 2.2). À propos de l’étude des monuments funéraires, suivie par Stéphane Blanchet, un point sur la méthodologie adoptée
  • éléments de la Carte Archéologique Rappels des opérations de diagnostics effectuées sur la commune de Lannion Stratégie et méthodes mises en œuvre Principaux objectifs de l’opération Déroulement de l’opération Contraintes et stratégie Les méthodes et les stratégies de fouilles suivant
  • 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.2 2.3.2.1 2.3.2.2 Une vaste enceinte de l’âge du Bronze ancien Le fossé de l’enceinte : description et analyse stratigraphique par façades L'entrée de la façade SE Les structures associées à l’occupation de l’enceinte Le mobilier archéologique
  • associé à l’occupation de l’enceinte Etude du mobilier céramique (T. Nicolas) Deux tumulus de l'âge du Bronze (S. Blanchet) L’étude des tumulus : quelques principes méthodologiques Les tumulus Synthèse et discussion Des indices d’une occupation de l’âge du Bronze moyen Mise en place
  • 2.4.3.1 2.4.3.2 2.4.3.3 2.4.4 2.4.4.1 2.4.4.2 2.4.4.3 2.4.4.4 2.4.5 2.4.6 2.4.6.1 2.4.6.2 Synthèse et comparaison L’enclos « est » Description des fossés Le mobilier archéologique Synthèse et discussion Les fossés associés à l’enclos « est » Le fossé F350 Le fossé F1930 Le fossé F190
  • Le fossé F1830 Synthèse et discussion Un enclos adossé à la façade SO2 de l’enceinte ? Description des fossés Les ensembles de trous de poteau 1 et 2 Une céramique F197 Eléments de datation et synthèse Le fossé F1790 Description du fossé Eléments de datation et discussion Les
  • vestiges d'occupation des périodes historiques Les tombes à incinération antique Les fossés F1100 et F1850 Description des fossés Eléments de datation et discussion Deux fours domestiques du haut Moyen âge ? Le four F655 Le four F521 Eléments de datation et discussion Les vestiges de la
  • 4 Annexe 5 Annexe 6 Annexe 7 Annexe 8 Inventaire du mobilier céramique de l'âge du Bronze ancien à l'âge du Fer Inventaire des faits datés par le mobilier céramique Planches céramique de l'âge du Bronze ancien et moyen Inventaire du mobilier Inventaire du macro-outillage
  • Côtes-d’Armor, Lannion, Zone Artisanale de Bel Air Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes-d’Armor (22) Commune Lannion Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Lannion Trégor
  • rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain préparation — fouille du 01/03/2010 au 20/08/2010 post-fouille — I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • Caroline Hamon, Cnrs Cnrs, Umr 8215 Trajectoires. De la sédentarisation à l’état. Étude du macro-outillage lithique Françoise Labaune, Inrap Céramologue Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique, médiévale et moderne Étude de la céramique
  • l’enceinte et situés à moins d’une soixantaine de mètres de celle-ci, ont livré plusieurs sépultures relativement bien conservées (restes de coffrage en bois). L’association d’une telle enceinte avec des tumuli était jusqu’alors totalement inconnue à ce jour et fait du site de Bel
  • Air un témoin majeur pour notre connaissance de l’occupation du sol et des pratiques funéraires à l’âge du Bronze. L’espace funéraire, formé par les deux tumulus, est ensuite complété par deux monuments funéraires (un cercle funéraire du Bronze moyen et un enclos
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • COPPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d'augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) DAIRE M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de I' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 DANET A., 1955, Monographie historique d'Arradon, 238 p. FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • . 102 à 104 HUCHET L., BSPM 1877, PV p. 178 RIALAN E. UI de 1886 à 1892, p. 32 MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 Voie n° 7 Vannes à Locmariaquer p. 39-42 KERARHOET - LAN VRAS - 56 003 001 AP Cadastre: C2 n° 158 Néolithique - Dolmen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • poterie sigillée. 1960 - Fragment de mosaïque. Les monnaies romaines de l an 253 à 361 sont au mèdaillier, les marbres sont, à cause de leur poids, au Musée lapidaire. 3051 - Tuiles romaines, tuyaux d'hypocaustes, modillons, et fragments divers. 3052 - 3053 - Deux blocs de marbre rose
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
RAP03601 (VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic
  • et arène granitique) sur 15 à 25 cm ; - 3 : horizon C - colluvions (limon argileux et arène granitique de teinte brune) sur 40 cm au niveau du log 2 ; - 4 : horizon B - sol en place : arène granitique brune. Des niveaux limoneux, très probablement des remblais, ont pu être
  • ; ils sont localisés sous le niveau de terre végétale et sur le niveau d’encaissant, à la place de l’horizon A mentionné précédemment. Ces informations, et la description des logs 4 et 5, seront reprises infra (cf. supra en section 2.2.5). 2.2 Description des faits Trente-deux faits
  • pendage est-ouest et vient se poser sur la couche 9.03, qui est composée d’un limon argileux gris comportant de petites inclusions granitiques et est assez similaire à l’encaissant. La couche 9.01 vient sceller l’ensemble ; il s’agit d’un niveau limono-argileux gris. Cette couche
  • Vue et relevé de F. 25 et 26 On notera par ailleurs l’important arasement de F. 27 (conservé sur moins d’1 cm). Le fait 24 a livré du mobilier céramique attribuable à la période médiévale, plus précisément aux Xe et XIe s (cf. infra). Trois plots, F. 16, F. 17 et F. 18, ont été
  • sont émoussées. Ce sont des productions en commune claire datant de la période gallo-romaine. La seule panse à pâte grise et brune pourrait dater de la période médiévale. Fig 17 Fragment de lampe gallo-romaine (©E. Coffineau, Inrap) Iso. 6 : Les deux objets localisés sont un fond
  • gallo-romaine à pâte fine orange et deux amorces de fonds à pâte très micacée brun-noir datant du haut Moyen Age (Triste et al. 1996). Enfin, un rebord de plat ou d’assiette en faïence blanche d’époque contemporaine complète le lot. F. 14/28 terra nigra Iso. 7 Gobelet à paroi fine
  • en porcelaine contemporaine (©E. Coffineau, Inrap) 0 15 Ech 1:3 cm Iceramm). L’un a une lèvre rentrante en méplat en gouttière de type 6 -1 (Iso. 12) et l’autre a un bord arrondi sur lequel sont apposés des tenons (Iso. 11) à pâte bien cuite grise et orangée. Les autres vases
  • s’étire sur 60 km de long sur 2 à 5 km de large (Augier et al. 2011). Le fragment de Vannes correspond à une meta à surface plane, d’une épaisseur de 6 cm, et de diamètre sans doute élevé (Fig. 22). II. Résultats 41 3 Synthèse 3.1 Essai de phasage L’étude des vestiges et du
  • voies anciennes reliant Vannes à Nantes et Vannes à Angers (cf. supra en section 1.4) n’interdit pas d’envisager que ce possible chemin creux se raccorde à un ou plusieurs de ces axes. 3.2.2 Un système fossoyé de fonction indéfinie Les faits 2, 9 et 22, constitutifs de l’ensemble
  • indéterminée, il n’est pas à exclure qu’il corresponde à la façade d’un système d’enclos, antique et peut-être antérieur, au vu du mobilier mis au jour (cf. supra en section 2.2.2). De nombreuses villae ayant été mises au jour dans la campagne de Darioritum (Galliou 2009), cette hypothèse
  • l'emprise prescrite, sur le fond cadastral actuel (©E. Le Goff, Inrap ; Sources : ©IGN-Scan1000®, ©IGN-Scan25®, ©IGN-BdParcellaire®) 2 Localisation de l'emprise sur la carte géologique (©Y. Fouvez, Inrap ; Source : ©BRGM-Infoterre®) 3 Indices archéologiques et patrimoniaux à proximité
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment Voirie Fosse Fossé Structure indéterminée Un projet de construction de maison individuelle rue du Rohic à Vannes a conduit les services de l’état à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été
  • mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera une voie et un fossé antiques ainsi qu’un bâtiment fondé en pierre attribuable au Moyen-Âge. 53 rue du Rohic, Vannes, Morbihan, Bretagne Chronologie Antiquité romaine
  • Références cadastrales Responsable scientifique de l’opération Commune Yannick Fouvez, Inrap Vannes Année 2018 Section et parcelle BD - 470 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement / Juillet 2018 Emprise diagnostic Opérateur d’archéologie
  • Leblanc, Inrap Topographe Relevés et plans Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Rue du Rohic Notice scientifique Etat du site Un projet de construction de maison individuelle rue du Rohic à Vannes a conduit les services de l’état
  • à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera un empierrement et un fossé attribuables a priori à la période antique ainsi qu’une tranchée étroite de fondation
  • -BdParcellaire®) II. Résultats 25 1.1 Circonstances de l'intervention Un projet de construction de maisons individuelles, rue du Rohic, sur les parcelles BD 469 et 470, sur la commune de Vannes, a généré la prescription de deux diagnostics archéologiques préalables. Pour des raisons de
  • 20 tonnes. 1.2 Localisation La commune de Vannes se situe au sud du département du Morbihan. Elle est encadrée par les communes de Saint-Avé, Plescop et Saint-Nolff au nord, Ploeren et Arradon à l’ouest, Séné au sud-est et Theix-Noyalo à l’est. Les parcelles diagnostiquées sont
  • localisées au nord-est de la commune, en zone actuellement péri-urbaine (Fig. 1). 1.3 Contexte topographique et géologique Les parcelles investiguées sont localisées (Fig. 2) sur le domaine sudarmoricain breton (Augier et al. 2010). Les sols sont constitués de granites plus ou moins
  • l'opération Si les parcelles diagnostiquées sont actuellement situées en zone péri-urbaine, on gardera à l’esprit qu’elles sont localisées assez loin de la Vannes antique et médiévale. Outre la présence de la chapelle du Rohic, fondée au XVe s. à proximité immédiate de l’opération