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RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • .), LEMERLE (P.), PLISKINE (P.), RECOLIN (A.) ET THIÉBAULT (R.).— Principaux résultats de l’étude du site chasséen ancien de Jacques Cœur II (Port-Marianne, Montpellier, Hérault). In : LEDUC (M.), VALDEYRON (N.) et VAQUER (J.) (dir.).- Sociétés et espaces, Actes des rencontres méridionales
  • : Site n° 35 153 003 AH Parcelles n°733, 682, 915 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Titulaire de l’autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.–N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C
  • . Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • / Chronologies p. 105 Par Catherine Bizien-Jaglin et Luc. Laporte, VII/ Communication et valorisation p. 112 Par C. Bizien-Jaglin. VII/ Conclusion p. 118 Par L Laporte C. Bizien-Jaglin. Annexe 1 - Article accepté en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • également l'objectif de cette campagne de fouille. Celles-ci se sont révélées être le fruit d'une séquence également plus complexe que nous ne pouvions l'imaginer au départ. Le principe d'un plan d'agrégation nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur
  • poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le
  • même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation
  • de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse
  • concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier semestre de l'année 2014. L'étude est en cours par F. Jude, mais
  • elle n'est pas encore achevée à ce jour. Plusieurs articles de synthèse ont également été rédigés. L'un d'entre eux est à paraître dans les actes du colloque Crâbe Néo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier
  • de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes quadrangulaires attirait notre attention, posant la question de
  • l’existence d’éléments d’architecture en terre remaniés. La présence de constructions en terre conservées en élévation sous la masse du talus est attestée au cours de la campagne 2008. Un premier phasage des différents états du système de barrage est également proposé. Le sol en terre
  • telles structures sur de plus vastes superficies. La campagne de fouilles 2011 permet de démonter toute la séquence du talus située à l’est de l’entrée A. Après dépose des blocs de dolérite qui bordaient l’entrée A, à l’ouest, la campagne de 2012 sera réservée à l’étude d’une fosse
  • obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan
  • des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et d’autre de l’entrée A. Deux palissades parallèles, implantées au sommet du
  • talus, figurent parmi les structures qui clôturent la séquence de construction du système de barrage, au cours du Néolithique moyen. Seul le tracé de l’une des deux tranchées de palissade (Str. 21) avait pu être dégagé sur toute la largeur du sondage 5. Celui de la seconde tranchée
  • de palissade (Str. 20) n’avait été dégagé que jusqu'à l’emplacement de l’entrée A, même si on pouvait deviner quelque peu son tracé, plus à l’ouest, au sommet du talus. Les travaux de cette année nous ont permis de fouiller une nouvelle section de ces deux tranchées de palissade
RAP01998.pdf (LILLEMER (35). "le bas lejard". dfs de diagnostic archéologique)
  • (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 159-164. Laporte, L., Bernard V., Bizien- Jaglin, C., Blanchet S
  • thématique. Revue Archéologique de l'Ouest, 20, p. 127-153. Letterle F. Le Gouestre D, Le Meur N., 1991 - La chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque
  • Lejard Année du cadastre: 1982 Sections et parcelles :A 760 Coordonnées Lambert, Zone: 2 Altitude: environ 10m à 15m N.G.F. Centre du site : X :? Y:? Identité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2004-074, émis le
  • p 20 Liste des figures Figure 1: Situation géographique du site Figure2 : Plan général des sondages Figure3: Plans et coupes de structures p 06 p 08 p 09 Liste des planches de dessins Planche unique : Mobilier Céramique p 09 ? Générique de l'opération Responsable de
  • Relevés manuels des structures archéologiques Equipe de fouille Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo/Hamon, Jean Noël Guyodo, UMR 6566 Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon
  • 03 Mai 2004 Convention : N° 2004-DA 05 0041 01 Titulaire de l'autorisation de fouille:Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Mr Dénouai et Mie Delente Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison
  • du mobilier néolithique+ structures en creux d'époque indéterminée Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne, Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateurs
  • cadre d'une demande de permis de construire déposé le 25 mars 2004 sur la parcelle A 760 au lieu dit Le Bas Lejard en Lillemer, par M Dénouai et Mlle Delente, en raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier
  • 074 émis le 03 Mai 2004. La phase de terrain s'est déroulée les 17 et 18 Juin 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à l'I.N.R.A.P avec la collaboration de Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé du 21 au
  • 23 Juillet 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'I.N.R.A.P.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et Monsieur Dénouai propriétaire et aménageur de la parcelle. Elle porte la référence 2004-DA 05 0041 01. Elle
  • de la section A du cadastre (fig 2). L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 5480m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie: Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de
  • marais et tourbières mis en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel. A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain 5 Figure 1: Lillemer, Le Bas Lejard, Diagnostic 2004-74 Situation cadastrale
  • et contexte archéologique du projet (contour noir) (d'après Laporte et al 2003) 6 Géologie Le susbtratum est constitué d'un schiste (Schiste et phyllades de St Lo) Couverture végétale : La parcelle était recouverte d'herbages lors de notre intervention. 2-2 Contexte
  • archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation relativement dense de la butte rocheuse et des
  • marais environnants au néolithique moyen. En 2001, à la suite de plusieurs opérations d'archéologie préventive au cours desquelles des vestiges immobiliers inédits ont été mis au jour et du succès des prospections systématiques de surface, il a été décidé à la demande du Service
  • Régional de l'Archéologie de créer un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site : archéologues mais également céramologues
  • concentration de scories de fer restée non datée, est située à trois cents mètres à l'ouest du bourg. Prospectée de 1995 à 1999 par les membres du Ce RAA, la parcelle 760 a livré en surface plusieurs dizaines de pièces lithiques, ainsi que des fragments de céramique néolithique. Un précédent
  • vestiges mis au jour au Bas Lejard (fosses foyers et fossés) ont été nettoyés et sondés manuellement, ou à l'aide de la pelle mécanique. La profondeur des tranchées varie de 0.3m à 1.05m (tranchée 1 : reconnaissance du comblement de carrière). Pour chacune des tranchées, ont été notées
  • sur une fiche standard les dimensions du sondage, sa profondeur, et la nature du substrat. Les vestiges archéologiques éventuels ont également été décrits et localisés. Selon la convention préalablement signée, tous les sondages ont été rebouchés en fin d'intervention. Un
  • , soit 9% des 5480m2 du projet. 3-1 Des carrières modernes Les précédents sondages réalisés par S. Blanchet (INRAP) dans la parcelle A 1037 avaient déjà mis en évidence l'existence d'excavations liées à l'exploitation du sous sol dans les derniers siècles. Ces carrières prennent
RAP01997.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". dfs de diagnostic archéologique)
  • nord-ouest de la France. Thèse de Doctorat multigraphiée, Université de Rennes I-Beaulieu. 2 vol., 329 p., 32fig.,122 pl. L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du
  • Meur N., 1991 - La chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-deFrance, n
  • technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Lillemer , Lieu-dit ou adresse: Les Hauts Année du cadastre: 1982 Sections et parcelles :A 718p Coordonnées Lambert, Zone: 2 Altitude: à déterminer, env. 10 à 15m N.G.F. Centre du site : X :? Y:? Identité
  • 07 p 09 p 09 p09 p 09 p 09 , p 10 p 10 p 10 p 10 p 10 p 10 pli p 11 pli p 12 p 13 p 14 p 15 p 15 p 16 Liste des figures Figurel: Localisation du site sur le fond cadastral communal Figure2 : Plan général, plan et profils des structures et dessins de mobilier p 06 p 08 Liste des
  • : Vincent Pommier : Assistant d'étude, topographe à 1T.N.R.AP. Relevés graphiques Relevés manuels des structures archéologiques Equipe de fouille Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo
  • /Hamon, Jean Noël Guyodo Collaborateurs UMR 6566 Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon Suivi scientifique: Michel Baillieu Anne Villard Assistant Scientifique et Technique I.N.R.A.P. Grand Ouest, Cesson Sévigné Conservatrice de l'archéologie S.R.A. de Bretagne, Rennes
  • . Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Mr P. Gauthier et Mme V. Mousson Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison individuelle Surface ouverte: 151m2 Résultats scientifiques Mots clés - Chronologie: Néolithique final - Vestiges immobiliers : fosses, fossés
  • , foyers, - Vestiges mobiliers: céramique, silex taillé, hache polie en silex, meule, percuteurs- Commentaire: présence de structures fossoyées aménagées dans le substrat comportant du mobilier néolithique, surmontées d'un horizon de trente centimètres riche en mobilier céramique et
  • lithique daté du néolithique final Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne, Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateur(s): Gwenaëlle Guiyodo Hamon, J Noël Guiyodo
  • construire déposée le 16 Février 2004 sur les parcelles A 718p au lieu dit Les Hauts en Lillemer, par Monsieur Gauthier et Mme Mousson, en raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie
  • phase de terrain s'est déroulée du 15 au 02 Juillet 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à FI.N.R.A.P avec la collaboration de Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé entre les 07 Juillet au 27 Juillet
  • 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'LN.RA.P.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et Monsieur P. Gauthier propriétaire et aménageur de la parcelle. Elle porte la référence 2004-DA 05 0022 01. Elle définit
  • entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition des terrains, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Juin 2004 a été signé entre
  • communale sommitale. Il concerne la partie nord de la parcelle 718p de la section A du cadastre. L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 1050m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie: Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux
  • dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de marais et tourbières mise en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel. A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain Figure 1: Lillemer, Les
  • Hauts, Diagnostic 2004-12 Situation cadastrale et contexte archéologique du projet (contour noir) (d'après Laporte et al 2003) 6 Géologie: Le susbtratum est constitué de schiste (Schiste et Phyllades de St Lo) Couverture végétale : La parcelle était recouverte d'herbages lors de
  • notre intervention. « 2-2 Contexte * archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation
  • relativement dense de la butte rocheuse et des marais environnants au néolithique moyen. En 2001, à la suite de plusieurs opérations d'archéologie préventive au cours desquelles des vestiges immobiliers inédits ont été mis au jour, et du succès des prospections systématiques de surface, il
  • a été décidé à la demande du Service Régional de l'Archéologie de créer un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site
  • été localisés sur la commune. Une concentration de scories de fer restée non datée, est située à trois cents mètres à l'ouest du bourg. En 2003, un diagnostic dirigé par S. Blanchet, (INRAP), dans les parcelles A 968 et 971 bordant la parcelle 718 sur son coté sud ouest a donné
RAP02000.pdf (LILLEMER (35). "le Haut Charles". dfs de diagnostic archéologique)
  • . L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 159
  • ). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-deFrance, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 149-158. Lithique : Guyodo J.-N., Noslier A., Madioux P., Bizien-Jaglin C. 2001 - L'assemblage lithique
  • 03 p 04 p 05 p 06 p 06 p 06 p 06 p 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 09 p 09 p 09. p 10 p 10 p 16 p 16 p 17 p 16 p 18 p 18 p 19 p 19 p 20 p 21 p 22 p 23 p 24 p 25 7 Liste des figures Figurel: Localisation géographique du site et coupes préalables dans le marais Figure2 : Plan
  • Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo/Hamon, Jean Noël Guyodo Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon Suivi scientifique: Michel Baillieu Anne Villard Assistant Scientifique
  • , UMR 6566 Rennes Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 35, St Servan 4 Fiche technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Lillemer Lieu-dit ou adresse: Le Haut Charles Année du cadastre: 1982 Sections et parcelles :A 1085,1087,1089
  • Coordonnées Lambert, zone 2 Altitude: à définir : environ 2 à 5m N. G.F. Centre du site : X : à déterminer Y : à déterminer Ldentité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2004-046, émis le 02 Avril 2004 Convention : N
  • ° 2004-DA 05 0034 01 Titulaire de l'autorisation de fouille.Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Monsieur G. Leroux et Mademoiselle S. Blie Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison individuelle
  • , d'une tranchée palissadée, et de trois empierrement de schiste dont la fonction reste à déterminer. Aménagements semblables à ceux découverts au sud est de la butte de Lillemer. Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne
  • , Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateurs): Gwenaëlle Guiyodo Hamon, Jean Noël Guiyodo, Titre: Lillemer (35), Le Haut Charles, Sous Titre: Diagnostic archéologique Nombre de volumes: 1 Nombre de pages:25 Nombre de figures: 3
  • raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. La réalisation de cette opération
  • a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral numéro 2004 046 émis le 02 Avril 2004. La phase de terrain s'est déroulée du 18 au 29 Juin 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à l'I.N.RAP avec la
  • collaboration de Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé entre le 29 Juin au 23 Juillet 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'LN.R.A.P.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur
  • procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 18 Juin 2004 a été signé entre Monsieur Leroux et l'INRAP. Un second procès verbal a clôturé l'opération le 01 Juillet 2004. 2. Contexte sénéral : Le terrain faisant l'objet de l'intervention
  • est situé au pied de la butte rocheuse de Lillemer, sur son coté nord, en bordure de la route départementale numéro 75. Il concerne les parcelles 1085,1087 et 1089 de la section A du cadastre. L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 2699m2. 2
  • -1 : Contexte environnemental : Topographie: Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de marais et tourbières mis en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel. Les trois parcelles
  • concernées par le diagnostic sont situées en bordure du marais, au niveau de l'atterrissement des dépôts sédimentaires sur le socle rocheux. A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain Le carrefour de la Croix, situé
  • légèrement en contrehaut, à une cinquantaine de mètres à l'est, est coté à 5m N.G.F. Figure 1: Lillemer (35) Le Haut Charles,Situation cadastrale du projet (en noir). +Coupes préalablement pratiquées dans le marais (Cf Laporte L. et al 2003) Géologie: Le substratum est constitué
  • d'une tangue marine quaternaire gris bleu, surmontant un schiste altéré (observé en fond de fossé F4). Couverture végétale : Les parcelles étaient recouvertes d'herbages lors de notre intervention. Quelques pommiers situés en bordure ouest du terrain ont été conservés. v 2-2
  • Contexte archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation relativement dense de la butte
  • fructueuses, il a été décidé à la demande du Service Régional de l'Archéologie la mise en place d'un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans
RAP01999.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". dfs de diagnostic archéologique)
  • de Doctorat multigraphiée, Université de Rennes I-Beaulieu. 2 vol., 329 p., 32 fig., 122 pl. L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de
  • chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd
  • Sections et parcelles :A 718p Coordonnées Lambert, Zone: 2 Altitude: à déterminer : 10 àl5m N.G.F. Centre du site : X :? Y:? Identité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2004-022, émis le 10 Mars 2004 Convention : N
  • 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 10 p 10 p 10 p 14 p 14 p 15 p 15 p 15 p 16 p 16 p 16 p 17 p 18 p 19 p 19 p 20 p 21 p 22 p 23 p 24 p 24 p 25 1 Liste des figures Figure 1: Situation géographique du site Figure2 : Plan général des sondages et détails des structures Figure3: Coupes
  • Relevés manuels des structures archéologiques Equipe de fouille Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo/Hamon, Jean Noël Guyodo Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon Suivi
  • , CNRS , UMR 6566 Rennes CeRAA : Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 35, St Servan Gwenaëlle Guyodo/Hamon, Jean Noël Guyodo 4 Fiche technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Lillemer Lieu-dit ou adresse: Les Hauts Année du cadastre: 1982
  • ° 2004-DA 05 0031 01 Titulaire de l'autorisation defouille.Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Mr J. Capes et Mme C. Bhatti Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison d'habitation Surface
  • dans le substrat comportant du mobilier néolithique, surmontées d'un horizon de trente centimètres riche en mobilier céramique et lithique daté du néolithique final Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne, Rennes
  • Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateur(s): Gwenaëlle Guiyodo Hamon, J Noël Guiyodo, Titre: Lillemer (35), Les Hauts, Sous Titre: Diagnostic archéologique Nombre de volumes: 1 Nombre de pages:26 Nombre de figures: 3 Nombre de
  • photographies : 2 Nombre de planches de dessins : 1 5 1. Cadre de Vintervention : Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée le 23 Janvier 2004 sur la parcelle A 718p au lieu dit Les Hauts en Lillemer, par Monsieur J.Capes et Mme C. Bhatti, en raison du contexte
  • archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. La réalisation de cette opération a été confiée à
  • l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral numéro 2004 022 émis le 10 Mars 2004. La phase de terrain s'est déroulée du 15 Juin au 02 Juillet 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à 1T.N.R.A.P avec la collaboration de
  • Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé du 07 Juillet au 23 Juillet 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'I.N.R.AP.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et
  • sur le versant sud de la butte rocheuse de Lillemer, au lieu dit « Les Hauts », en bordure nord ouest de la voie communale 101. Il concerne la partie sud est de la parcelle 718p de la section A du cadastre. L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface
  • de 981m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie. (fig 1, fig 3) Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de marais et tourbières mis en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel
  • . A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain soumis au diagnostic. fi Figure 1: Lillemer,(35) Les Hauts, diagnostic INRAP 2004 Situation cadastrale et contexte archéologique du projet (contour noir) . (d'après
  • Laporte et al 2003) 7 Géologie Le substratum est constitué d'un schiste (Schiste et phyllades de St Lo) Couverture végétale : La parcelle était recouverte d'herbages lors de notre intervention. 2-2 Contexte archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional
  • plusieurs opérations d'archéologie préventive au cours desquelles des vestiges immobiliers inédits ont été mis au jour et du succès des prospections systématiques de surface, il a été décidé à la demande du Service Régional de l'Archéologie la mise en place un programme de recherche
  • spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site : archéologues mais également céramologues, géologues, paléobotanistes, carpologues, palynologues
  • à trois cents mètres à l'ouest du bourg. En 2003, un diagnostic dirigé par S. Blanchet, (INRAP), dans les parcelles A 968 et 971 bordant la parcelle 718 sur son coté sud ouest a donné lieu à la découverte d'une série de structures fosses et fossés, dont certaines recelaient du
RAP01805.pdf (CONCARNEAU (29). les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan. rapport de fouille préventive)
  • Rozenn COLLETER, technicienne AFAN et Gwenaëlle HAMON, doctorante UMR 6566 du CNRS Service Régional de l'Archéologii Rennes 2002 /hS / f CONCARNEAU (FINISTERE) ^ ^ Les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan / r - 29-039-009 A H DFS de fouille
  • préventive 19-11-01 / 25-01-02 Autorisation 2001/086 Sous la direction de Stéphan HINGUANT, chargé d'étude AFAN Avec la collaboration de Rozenn COLLETER, technicienne AFAN et Gwenaëlle HAMON, doctorante U M R 6566 du CNRS ' i Service Régional de l'Archéolcgijjg^b Rennes FICHE
  • = IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° : 2001/086 valable du 19-11 au 31-01 2002 Nature : EV SP TITULAIRE (nom et prénom) : HINGUANT Stéphan Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : M. et Mme KERJOSSE Protection juridique : SU Motif de l'opération : projet
  • de lotissement Maître d'ouvrage OPAC Quimper Coût global de l'opération : 368097 FF Contraintes techniques particulières : pas d'évacuation des terres décapées Surface fouillée : 8020 m2 Surface estimée du site : Emprise menacée entièrement fouillée :OUI Fouille menée
  • jusqu'au substrat : OUI NON NON 10000 m2 Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie NEOLITHIQUE / AGE DU FER / MOYEN AGE / MODERNE - Programme : 15 : Les formes de l'habitat - Vestiges immobiliers : souterrain, enclos
  • structures domestiques (tranchées-foyers). Plans de bâtiments sur poteaux en périphérie. Une fosse Néolithique moyen isolée contenant deux meules, une coupe-à-socle décorée complète et des restes organiques (coquilles de noisettes, graines de céréales). LIEU DE DEPOT : du mobilier : LE
  • FAOU (29) des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : HINGUANT Stéphan COLLABORATEUR^) : COLLETER Rozenn, HAMON
  • , A.F.A.N., fouille Gwenaëlle HAMON, doctorante, UMR 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences », CNRS, Rennes, étude des céramiques néolithiques Cabinet J.-P. BOURDELLES, Quimper (29), topographie générale Vincent POMMIER technicien supérieur, A.F.A.N., topographie du site
  • Hervé PAITIER technicien supérieur, A.F.A.N., photographies du mobilier Guirec QUERRE, UMR 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences », CNRS, chimie Roger BERTRAND, Lorient (29), photographies aériennes Ets Léon TREPOS, Combrit (29), terrassements. Suivi scientifique Jean
  • Didier DUBANT, adjoint au chef d'antenne Stéphane HRYWNIACK, contrôleur de gestion Maîtrise d'ouvrage et financement de l'opération Jean LEGARS, O.P.A.C. de Quimper Propriétaires du terrain M. et Mme KERJOSSE, Kerléan, 29900 CONCARNEAU 1 - ORIGINE ET DEROULEMENT DE L'OPERATION Le
  • sur le terrain s'est déroulée du 19-11 au 20-12-2001 et a mobilisé quatre archéologues de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Aucune donnée archéologique ancienne n'est signalée sur l'ensemble du projet de lotissement, qu'il s'agisse de prospections pédestres
  • où aériennes. Seule la mention d'un probable souterrain gaulois sur la parcelle F. 235, découvert en 1978 par M. Kerjosse, propriétaire exploitant, figure à la carte archéologique régionale. Cette découverte, à l'origine du diagnostic 2000, n'a pu être confirmée ni durant
  • considérablement réduits. Sur les 1,5 ha envisagés, seuls un peu plus de 8000 m2 auront donc été couverts. L'examen des cadastres anciens (1808 et 1845) montre que le parcellaire était autrefois morcelée, et que de nombreux talus ont aujourd'hui disparus sous l'effet du remembrement. Les
  • , notamment au centre-est de la parcelle. Ces variations soulignent pour l'essentiel les irrégularités topographiques du toit de la roche-mère, mais traduisent également l'important colluvionnement qui s'est produit depuis l'arasement des talus. Conjointement et surtout à l'issue de
  • cette phase de décapage, le plan du site était levé et les structures identifiées fouillées dans leur intégralité ou par section. Le relevé topographique et planimétrique de ces vestiges a ensuite été effectué, chaque fait recevant un numéro distinct, de 1 à N. Par soucis de clarté
  • que celle du simple plan. En effet, les six larges bandes de décapage effectuées ont montrés, contre toute attente, une très faible densité de faits, correspondant de plus pour l'essentiel à des bioturbations. Cet ensemble n'a pas été numéroté et nous ne reviendrons plus sur celui
  • absents du sous-sol dans le secteur et les quelques blocs rencontrés lors du diagnostic ou durant la fouille proviennent forcément d'apports anthropiques. Les formations superficielles, plus ou moins épaisses, correspondent en surface aux classiques sols bruns forestiers dont les 30 à
  • 40 cm supérieurs forment la couche labourable. Ils peuvent atteindre 60 à 70 cm de puissance dans les dépressions topographiques, les horizons hydromorphes étant complètement absents du fait de l'important pendage et du substrat géologique particulièrement bien drainant. Les
  • du profil du versant. Sous ces formations organiques, des limons argilo-limoneux brun jaunes, mêlant de nombreux blocs de quartz, s'interstratifient jusqu'au toit de la roche-mère. Là encore, leur puissance est liée à la topographie locale, passant de quelques centimètres lorsque
  • la roche affleure, à plus d'un mètre dans les dépressions. Le réseau hydrographique local est avant tout marqué par la présence du vallon encaissé à l'est de la parcelle. D'orientation générale nord-sud, ses flancs sont très abrupts, et le dénivelé atteint pratiquement 15 m entre
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • Chasséen en Normandie. In : Identité du Chasséen. Actes du colloque International de Nemours 1989. Nemours, APRAIF, 1991 (Mémoires du musée de Préhistoire dUe-de-France, n°4) p.165-173. Chancerel et al. 1992: CHANCEREL (A), DESLOGES (J.), DRON (J.L.), SAN JUAN (G.). — Le Début du
  • Erdeven (Morbihan) - Juin-Juillet 1995 Le tertre de Lannec er Gadouer (rapport intermédiaire de fouiïle programmée) par Christine Boujot et Serge Cassen J 1995 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 153 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Commune
  • d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 m Erdeven (Morbihan) - Juin-Juillet 1995 Le tertre Lannec er Gadouer (rapport intermédiaire de fouille programmée) par Christine Boujot et Serge Cassen 1995 Service Régional de
  • l'Archéologie, Rennes UMR 153 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 Sommaire Remerciements Introduction Bref historique des recherches. L'environnement
  • satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous tenons ici à remercier: M.M. Vaginay et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir rapidement sollicité afin de tenter d'établir, en 1993
  • , un bilan des dommages subis par le tertre, puis pour avoir appuyé notre requête auprès du comité d'experts qui, en la personne de M. Burnez, a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir accueilli avec
  • chaleur et qui a pourvu à la restauration de la mi-journée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département du Morbihan, et pour avoir bien voulu
  • contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), pour nous avoir laisser à disposition du matériel de topographie et d'enregistrement déposé au laboratoire de Préhistoire ; M. Vellet (Sagemor
  • pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Priuli, directeur du Musée d'Art Préhistorique de Capodiponte (Italie), pour avoir bien voulu se pencher sur le travail des orthostates de la tombe et nous faire une démonstration
  • du piquetage sur granité ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous a fait profiter de sa grande connaissance du terrain morbihannais ; Mme Anserson, tracéologue au CNRS, pour avoir bien voulu se pencher sur les micro-polis
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • Templier, Frank Verneau (université de Paris IV). 3 Introduction Bref historique des recherches. L'environnement archéologique immédiat C'est en 1865 que l'on trouve mentionné pour la première fois, sous la plume de Lallement, l'existence du tertre de Lannec er Gadouer et la
  • ). Une planche de l'ouvrage (d'après un relevé de M. Vicars effectué dans les années 1830) donne un plan du lieu-dit actuel de Lann er Croh avec, dans le prolongement des alignements, la masse du tertre signalé comme tel. « L'inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan », de F
  • . Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux seraient bordés à l'ouest de ceintures de menhirs ou « cromlechs » ; il s'agit, en fait, dans la description
  • substitution du « cercle péritaphique intratumulaire »... Un croquis d'ensemble inédit de Z. Le Rouzic, probablement daté des années vingt, permet enfin d'apprécier l'emplacement des deux tertres par rapport, d'une part, aux alignements de La Chaise de César, aux tombes à couloir de Mané
  • . Par ailleurs, et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes à couloir du Mané Bras et l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du
  • marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la préhistoire récente et les architectures monumentales du
  • , toponymes anciens de ces légers reliefs marqués par des pierres dressées, et qui aident à les différencier. Aujourd'hui, après remembrement, le lieu-dit cadastral Lann er Croh regroupe une quinzaine de parcelles dans lesquelles sont situés les tombes et l'enceinte (?) de menhirs du Mané
  • opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du département ; il s'agit là-encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée sous forme d'une
  • dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er Gadouer, ainsi découvert et inventorié depuis le milieu du XIX° siècle, fait partie d'un groupement de monuments funéraires néolithiques {Le Pusso
RAP02047.pdf (LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004)
  • recherches avec beaucoup de sympatie. Le Ceera, à l'initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. M. Tostivin, gestionnaire de l'UMR 6566, s'est - comme toujours - dévouée pour faciliter le bon fonctionnement du chantier sur le plan administratif et
  • financier. Ces travaux n 'auraient pu être réalisés sans le soutient actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille efficace et
  • compétente. Un grand merci à tous. 3 Plan Chapitre I - Contexte du peuplement Néolithique Catherine Bizien-Jaglin Chapitre II - Les opérations d'archéoloogie préventive Anne-Louise Hamon p. 5 p. 11 Chapitre III - La fouille programmée Luc Laporte p. 20 Chapitre IV - Analyse des
  • Alexandre Lucquin Chapitre VIII - Valorisation grand public Catherine Bizien-Jaglin p, 82 Chapitre IX - Conclusions et perspectives Luc Laporte p. 88 Annexe - Inventaire des plans 4 2004 Chapitre I Contexte du peuplement Néolithique Autour de Lillemer (Ille et Vilaine
  • ) Catherine Bizien-Jaglin Les témoins d'occupation néolithique (sites et gisements) recensés dans un rayon d'environ 30 kilomètres autour de Lillemer, soit du Bassin de L'Arguenon à celui du Couesnon, nécessitent quelques commentaires. Les données Ces témoins peuvent être classés en deux
  • . Deux enceintes de mégalithes détruites et un tumulus complètent ce corpus. Cet inventaire mégalithique (Langouët, 2004a et 2004b) est basé notamment sur les inventaires du XIX 0 siècle et témoigne de nombreuses destructions. Les gisements et indices de site montrent une répartition
  • (roche locale). Les gisements parfois très proches, s'organisent surtout le long de la vallée du ruisseau de la Chenaie, où, au lieu-dit la Vilaie, une enceinte mégalithique avait été signalée au XIX0 siècle. Le silex apparaît comme roche d'appoint. On rencontre aussi de manière plus
  • anecdotique l'opale résinite, le grès de Fréhel (molettes), parfois des grès armoricains. Ces gisements ont tous pour point commun de livrer quelques artefacts paléolithiques assimilables à l'industrie moustérienne de tradition acheuléenne du Bois du Rocher utilisant une roche présente
  • localement. Ces artefacts, parfois retaillés, traduisent une réutilisation de cette matière première au néolithique. Quelques flèches à pédoncule et ailerons orienteraient vers une occupation de la fin du Néolithique. Ce constat trouve d'ailleurs un écho dans les quatre allées 6
  • néolithique du Boisanne à Plouersur-Rance (n°22) qui a livré des céramiques de type Cerny (Tynevez et al. 1990), et peut-être par le monument de Vaujour en Saint-Broladre (cercle de pierre dressées) (n°25) qui pourrait peut-être correspondre aux vestiges d'une tombe à couloir (L'Helgouach
  • séries de haches polies des arrondissements de Saint-Malo et de Dinan (Ch.-T. Le Roux et Lecerf Y., 1980 et 1981). La reprise de ces inventaires enrichis par l'étude de nouveaux objets signalés devrait permettre d'une part de compléter la vision du peuplement néolithique et d'autre
  • d'Archéologie d'Alet, 2004, 60 p. Langouët L., 2004 b -Les mégalithes du département d'Ille-et-VHaine, Collection Patrimoine Archéologique de Bretagne, Coédition Institut Culturel de Bretagne-Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 2004, 60 p. L'Helgouach J., 1965 - Les sépultures
  • mégalithiques en Armorique, dolmens à couloir et allées couvertes, Thèse de l'Université de Rennes, 330 p. Le Roux Ch-T. et Le Cerf Y, 1980 - Les Haches polies de L'arrondissement de Dinan, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°C p ; 21-44. Le Roux Ch-T. et Le Cerf Y, 1980 - Les haches polies du Nord
  • -est de la Bretagne. II L'arrondissement de Saint-Malo, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°9, p. 67-79. Le Roux Ch.-T., 2003 - Constantes et ©évolution dans l'Art mégalithique armoricain, in Guilaine J. (Dir.), Arts et symboles du Néolithique à la Protohistoire, Ed/ Errance, p. 121-134
  • . Hingant S. Guyodo J ;-N., Hamon G., Bizien-jaglin C., Dupont C., March C. et Jean S., 2002 - L'habitat chalcolithique de la Place des Frères Lamennais à Saint-Malo (Ille-etVilaine), Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°30, p. 33 à 50. Tynevez J.-Y., Cornee Th., Pihuit P., 1990 - Une fosse
  • néolithique au Lieu-dit- Le Boisanne à Plouer-su-Rance (Côtes-d'Armor), Revue Archéologique de l'Ouest n°7, p. 31 à 39. Pour les gisements, consulter les chroniques de prospection des Dossiers du Ce.R.A.A. 7 ÇÔ1 Allée couverte ou dolmen détruit A M Alignement détruit Menhir détruit
  • Domaine Anse du veraer Ile des Landes Pointe du Grouin Mi-Voie Saint-Buc Beillac Le Haut-Miniac Le Rocher-Plomeur Saint-Gréaoire Le Tertre Beau-Soleil Bois de Coetauentel La ville Renaud Le Mezerai Le Pas de Dierre Les Hauts-Champs Les Rouchiviers Lourmel La Benetais La Boisanne Le
  • petit Plumasson La Cornillière La Dinave Vielle-Esnoul Les Chevrets Pointe des Gran Nez La Croix du Fresne Le domaine Ramard Le Rocher-La Vilais Ville Orié Place des frères Lamenais La Bordière La Rivaudais Le Gretay Le Vau Juhel II Champ-Orain Loisel Coutance La Couture Le Clos
  • de dépôts tourbeux,ou en surface îlot: qisement de céramique néo final ou aqe du bronze ? 137 éperon barré (vestiqe de "rempart"), céramique type pré-protohistorique, clavonnaqe et quelques silex, site n industrie en silex et céramique 75 industrie sur silex côtler, tranchant de
  • maiorité de qrès lustré et silcrête, présence de qrès de Fréhel fosse sépulcrale possible, (fouille Tvnevez, 1990.1 30 industrie en silex 32 éoandaqe, industrie majoritairement en silex 31 qisement détruit par extension de carrière, à proximité du monument détruit de Vauiour, industrie
RAP01559.pdf (LILLEMER (35). le Pré du Chapitre. rapport d'étude de mobilier et étude de l'assemblage lithique)
  • LILLEMER (35). le Pré du Chapitre. rapport d'étude de mobilier et étude de l'assemblage lithique
  • débitage laminaire à la pression sur silex chauffé, tel qu'il est connu dès le Néolithique moyen chasséen du Midi de la France, est également à signaler ; il semble d'ailleurs toujours inexistant en Centre-Ouest pour le Néolithique moyen et même récent (Fouéré 1994). 5. Outillage
  • LILLEMER (ILLE-ET-VILAINE) Le Pré du Chapitre 35153 003 DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 01 octobre 1998 - 14 octobre 1998 Sous 1a direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Hervé PAITIER Cliché :C. BIZIEN -1998 Rennes : Service Régional de l'Archéologie de
  • PAITIER Jean Bernard VIVET Mise au net des plans et de la coupe stratigraphique (D.A. 0) : Hervé PAITIER Dessin du mobilier : Stéphane BLANCHET Prélèvements en vue d'études paléo-environnementales : Vincent BERNARD (CNRS) Dominique MARGUERIE (CNRS) Suivi scientifique : Anne VILLARD
  • , pour nous avoir confié cette opération. Vincent Bernard (CNRS) et Dominique Marguerie, Ingénieur d'étude CNRS qui nous ont fait profiter de leur expérience sur les bois gorgés d'eau, les tourbières et pour une première estimation du potentiel palynologique et dendrochronologique du
  • nous ont apporté leur aide et nous ont fait part de leurs précieuses connaissances sur la tourbière et le marais. SOMMAIRE 1 - Présentation générale du site - Origine de l'intervention Cadre géographique Contexte archéologique Conditions d'intervention 2 -La stratigraphie du
  • site 3 - Le mobilier archéologique - Le mobilier lithique - Le mobilier céramique - Les restes organiques - Indications chronologiques Conclusion Bibliographie 1 - PRESENTA TION GENERALE DU SITE Origine de l'intervention Le projet de construction d'une maison d'habitation en
  • contrebas du bourg de Lillemer (Le Pré du Chapitre) a donné lieu à un diagnostic archéologique au niveau des parcelles A0.748 et A0.749 (figures 1 et 2). Ces parcelles sont, en effet, situées dans un périmètre archéologique sensible correspondant à un vaste établissement de la période
  • pleinement cette intervention. Cadre géographique La commune de Lillemer est située dans le fond du Marais de Dol. A l'instar du MontSaint-Michel, du Mont-Dol et du Rocher de Tombelaine, Lillemer correspond à un pointement du bedrock qui forme un ilôt rocheux (schistes et phyllades de
  • de formation depuis la fin de la dernière glaciation (transgression holocène). Cette sédimentation s'est principalement formée sous infuence marine. Néanmoins, des horizons d'origine estuarienne, et palustre ainsi que des tourbières sont également présents. Au sud du marais, au
  • prospecteurs ont alors localisé plusieurs concentrations d'industrie lithique sur le pourtour de Lillemer, notamment au niveau des parcelles AO 748 et AO 749, ainsi qu'au sommet du bourg. Deux haches polies et des éléments de céramique néolithique étaient également signalés à proximité du
  • prospections complémentaires ont permis d'étoffer les séries déjà recueillies en 1995 et surtout de recueillir un lot de céramiques dans les parois du bief séparant les parcelles 732 et 744. Elles sont presque complètes et sont attribuables au Néolithique moyen. Elles étaient situées dans
  • s'enfonçant horizontalement dans la couche de tourbe. la4pisse les Terres Gabets \ lale B Poonsstaine\l de\ A "la ViSe Baudj [(Pont\ae la (hutte1 min les/Grandes;. Jj J Mares Jlj Pont du Rosais it'Guinoux jalçhaiaudrie '/ left/ndRocherllda/Gra; C vL, . eiMii) le Petit Squet .les
  • /Mares rieux. fï' le Frêche 'ille Julienne ^ ^ la Ville M n FIGURE 1 : Localisation du diagnostic (extrait de la carte IGN1/25 OOOème, Top 25, 1116 ET, Saint-Malo) Il • Lieu des découvertes de céramiques en 1996 LILLEMER - Le Bourg (35) Figure 3 : Répartition des parcelles
  • ayant livré du mobilier néolithique (réalisation : CeRAA). 17 7 i I/ /J Prospection de 1995 Prospection de 1996 Prospection de 1997 En 1997, les prospections au sol ont permis d'étendre l'emprise du site à de nouvelles parcelles et plus particulièrement dans les zones tourbeuses
  • du marais. L'ensemble du mobilier lithique recueilli compte actuellement près de 4000 artéfacts. Conditions d'intervention Le périmètre archéologique très sensible, la présence d'industrie lithique à l'emplacement du projet et la proximité du lieu de découverte d'un lot de
  • sondages ont été effectués sur la moitié nord de l'emprise du projet, là où les travaux liés aux fondations de la maison et à l'installation d'un tertre de filtrage menaçaient d'éventuels vestiges. Trois tranchées de sondage et une fenêtre de décapage ont été réalisées (figure 4). En
  • "profonde" (sondage 3) visant à étudier la stratigraphie du site était prévue sur un secteur non construit. La durée de l'opération a été fixée à 5 jours sur le terrain. Une demie-journée a été nécessaire à la réalisation des tranchées. Les sondages mécaniques 1,2 et 4 ont été stoppés
  • sondage 3. Extrêmement intéressants, les résultats se limitent essentiellement et malheureusement aux données issues d'une seule coupe stratigraphique. Ce qui ne nous permet pas de cerner la nature exacte et l'extension précise du site. A l'issue de la fouille, plusieurs prélèvements
  • ont été effectués dans la tourbière par D. Marguerie et V. Bernard en vue d'études palynologiques et dendrochronologiques. Plusieurs lots de charbons de bois ont par ailleurs été prélevés. LILLEMER , Le pré du chapitre Relevés: S. Blanchet H.Paitier D.A.O.: H. Paitier 2-LA
  • STRA TIGRAPHIE DU SITE (figure S) Les principales données archéologiques sont issues de la coupe stratigraphique réalisée au niveau du sondage 3. Observée selon un axe nord-ouest - sud-ouest, la stratigraphie a été reconnue sur 25 m de long et 1,50 m de hauteur à l'extrémité sud
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • de céramique à épaulemeni typiquement armoricaine mais se rattachant au faciès Chasséen du Midi de la France. La pointe de flèche à pédoncule sans ailerons est assez rare dans un tel milieu pour qu'on s'y arrête.De toute évidence elle se trouvait bien en place au niveau du dallage
  • et à proximité d'un vase hémisphérique et d'un petit vase à épaulement (l et 6 de la figure III).I1 ne semble pas que l'on en ait trouvé de semblable dans un quelconque dolmen à couloir morbihannais,mals on lui trouve une certaine similitude avec quelquos pointes du Chasséen
  • J. LECORNEC +++ FOUILLE A DE SAUVETAGE PORT-MARIA SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (MORBIHAN) +++ 1978 FOUILLES DE SAUVETAGE à PORT MARIA SAINT GILDAS de RHUYS (56). = = = = ====1=1= as CIRCONSTANCES DE L'OUVERTURE DU CHANTIER. Monsieur Yvon Mauffret habitant St Gildas de
  • Rhuys,nous signalait par lettre,dans le courant de janvier,les travaux de dégagement à la pel]e teuse du dolmen de Port-Maria,travaux ordonnés par la nouvelle municipalité. Monsieur le Directeur de Circonscription immédiatement mis au courante de la situation intervenait auprès de
  • Monsieur le Maire de St Gildas par lettre en date du 23 janvier 1978. Une campagne de fouilles était entreprise du 3 au 9 Avril 1978,1'hébergement étant rendu possible à l'école publique grâce à l'aimable obligeance de Monsieur le Maire, Monsieur Le Bot,et la direction du chantier nous
  • était confiée par autorisation 78-06 en date du 20 Mars 1978. SITUATION DU MONUMENT. Le monument connu sous le nom de dolmen de Port Maria ou de Port aux Moines est olassé monument historique depuis le l6-04-l969,et situé en bordure de mer entre St Gildas et Kerfago,parcelle 1278
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • ait eu à souffrir des engins mécaniques au moment de cette réalisation.Selon les renseignements recueillis ,il a môme servi d'abri à un vagabond il y a une quarantaine d'années. MOYENS MIS EN OEUVRE ET TRAVAUX. Le chantier de fouilles a fonctionné du 03 au 08 Avril inclus,avec une
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • classiques de fouilles faisant intervenir du petit matériel.La possibilité d'entamer le parking nous ayant été offerte,la fouille a été étendue vers le Nord-est de façon; à tenter de retrouver des structures nouvelles,un fil directeur nous ayant été donné par une dalle dressée,située en
  • dehors des limites déjà connues,mais malheureusement brisée et étêtée par les engins.Une extension vers le Sud était impossible à cause de la proximité immédiate de la route d'accès au port. Un premier nettoyage faisait disparaître les produits de remblaiement du parking; les déchets
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • monument restera en partie sous le niveau du parking et de la route. STRUCTURE DU MONUMENT. Plan et élévations ont été réalisés à partir d'un niveau horizontal artificiel situé au dessus du niveau du parking.La partie du monument visible avant les travaux se trouvait réduite à cinq
  • supports (SI,32,S4 et NI,N2) sur lesquels reposait la seule table.La partie supérieure du support S6 n'était qu'en partèè visible et très endommagé.Ces supports présentent une inclinaison assez marquée vers l'axe du monument,à l'exception de SI vertical,et leur sommet est fortement
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
  • entre S'4 et un support étêté,éclaté,décalé vers l'axe.Un passage subsiste donc entre la paroi Nord et ce seuil. La partie du monument engagée sous le parking devait révéler un magnifique dallage bien conservé,sauf aux abords du seuil et le long de la paroi détruite Sud. Un sondage
  • effectué à l'extérieur des supports S6 et El a permis de déseler des éléments du cairn constitué de petites plaquettes de micaschiste,sans pouvoir toutefois en déterminer les limites. De même ,un vestige de dallage de facture plus fruste subsistait encore dans la partie occidentale du
  • monument entre les deux seuils. A LE MOBILIER Le repérage vertical du mobilier s'est fait à partir d'un niveau horizontal zéro artificiel,déjà cité,et le repérage horizontal s'est fait à la faveur d'un axe principal de référence orienté Sud Ouest-Nord Est. En dehors des parties
  • remaniées du monument,et plus particulièrement sous la dalle de couverture,le mobilier a été recueilli en presque totalité sur le dallage de la chambre de part et d'autre du seuil.Les deux dallages se situent à 2m sous notre niveau horizontal artificiel.Les éléments les plus marquants
  • extérieurementjdiamètre I^Siim,hauteur 70mm. 2- Bol hémisphérique à rebord légèrement rentrant,petite anse de préhension ovale; un décor fruste constitué de traits imprimés peu profonds,occupe la partie supérieure du bol entre l'anse et le rebord;diamètre IJQmm,hauteur 74-75mm,épaisseur maxi 3mm. 3
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.-N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : N
  • . Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : J. Bansard, C. Bizien-Jaglin, Equipe de Fouille : Daniel Guérin, Jean
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • PRODUCTION CERAMIQUE (G. Hamon) P.69 VII/ Inauguration d'un espace muséographique p.175 VIII/ Programme 2011 p.182 P.16 P.59 P.82 P.107 Inventaires des plans et du mobilier 2010, des charbons de bois et du mobilier de mouture en annexes. 4 Lillemer 2004 Dépôts
  • ? «••» Occupations du marais Chemins Foyers Sondage archéologique | I présence «le mobilier néolithique ' — — ' en surface ~ 1 Forme céramique complète eu surface t . . * 1 Zone détruite par le* camêres Talus observé en coupe Limite parcellaire avec forte dénivelée Limite parcellaire Tracé
  • hypothétique Enceinte du Néolithique moyen Fig. 1 -plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà exposés dans les rapports
  • précédents La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les quelques études
  • du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies d'une fouille préventive menée en
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur d'un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968 quelques plaquettes de schiste
  • disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen L'ensemble des opérations
  • environnants Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles (couërons), combiné avec un assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier
  • archéologique en surface des niveaux tourbeux. De nombreuses coupes de fossés ont été observées par les membres du C.e.R.A.A. à l'occasion du calibrage des fossés de drainage. La stratigraphie est la même pour tous les points d'observation : Le niveau de tourbe affleure directement sous la
  • couche arable. Il peut être généralement divisé en deux horizons distincts qui semblent plutôt résulter d'un état de conservation différentiel. Les niveaux supérieurs sont particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des
  • cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les niveaux supérieurs. Cette interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen
  • de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais blanc ». L'état de conservation des vestiges est alors optimal dans toute
  • sondage de superficie aussi limitée. Mais l'hypothèse de dépôts dans une tourbière alors déjà en activité ne peut être totalement écartée. De tels dépôts sont attestés à cette période dans toute l'Europe du Nord. 2 Au sud-est, un chemin de planches et de branchages a été repéré dans
  • part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole
  • argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée. Sur ce dernier, quelques pierres délimitent une aire vaguement circulaire. Il s'agit d'une recharge du foyer liée à
  • son utilisation répétée. Une masse de pierres englobées dans une poche cendreuse recouvre l'ensemble. Plusieurs datations radiocarbone sur des bois horizontaux et verticaux situent cette occupation à la charnière du V° et du IV° millénaire av. J.C. (5150 +/- 35 BP, 5085 +/40 BP
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • LA N E C R O P O L E MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site: 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • -dit ou adresse : Le Souc'h Année cadastre : 1997 Section (s) et parcelle (s) : ZW 342, 347, 365 à 372. x = 92,150 y = 2 354,000 Altitude : 30 m. IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° : 2001/004 valable du : 19/06/2001 au 31/12/2003 Nature : Fouille programmée (3 ans) TITULAIRE
  • (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général du Finistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouhinec et Département du Finistère. Protection juridique : Classé Monument Historique le 09/04/1979. Motif de l'opération : Fouille du cairn nord
  • . Maître d'ouvrage : Conseil Général du Finistère Coût global de l'opération : 9294,95 Contraintes techniques particulières : Dates du chantier Surface fouillée : 192 m 2 Surface estimée du site : 1 600 m 2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui, partiellement, sinon jusqu'au vieux sol
  • , enclume. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles - 29590 Le Faou des fonds documentaires : Centre départemental d'archéologie, 29590 Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2002 Auteur : (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Collaborateur(s) : GRALL
  • Bertrand, HAMON Gwénaëlle Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec (Finistère). Sous-titre : Rapport intermédiaire de fouille triennale (2/3 ) . Nombre de volume(s) : 1 Nombre de pages : 51 Nombre de figures : Nombre de photos : 20 16 2. Localisation
  • Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays
  • bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poulc'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon
  • (fig.l). La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église
  • de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (flg. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h
  • de garde construit en 1747 (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367, 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30
  • m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. Le substratum qui affleure par endroits dans la parcelle 372 est
  • N 115° E qui plongent Fig. 2 : Extrait de la carte I.G.N. 0419 est, au 1/25 000, situant l'emplacement du site du Souc'h. Commune de PLOUHINEC (Finistère) PLAN CADASTRAL Rénové en 1981 Section ZW Fig. 3 : Extrait du cadastre de la commune de Plouhinec Echelle 1/2000
  • orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent de 60° vers le sud (BRGM, 1981). La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du Menez Dregan. Dans la parcelle 114 se voient deux larges dépressions dont l'origine
  • reste conjecturale. Il pourrait s'agir de carrières anciennes, peut-être liées à l'exploitation de la roche pour construire les cairns du complexe mégalithique. Les sols qui recouvrent l'orthogneiss sont des types suivants : (A) R, AC, A (B) C. Il s'agit de sols minéraux bruts, de
  • sols à profil peu différencié (rankers), de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds. 3. Historique La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées
  • que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche ... qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • , perpendiculairement, en limite nord du complexe mégalithique, un talus bas parementé de pierres laisse penser qu'il pourrait s'agir des ultimes restes de cette enceinte, la largeur de ces talus correspondant à celle donnée par le Chevalier de Fréminville. Toutefois, il est difficile d'y
RAP03749 (PLOUEGAT-MOYSAN (29). 11 rue de Bellevue. Rapport de diagnostic)
  • ., Identité du Chasséen, Actes du colloque international de Nemours 17-19 mai 1989, Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile de France n° 4, p. 149-158. L'Helgouach, Lecornec 1976 L'Helgouach (J.), Lecornec (J.) - Le site mégalithique « Min Goh Ru » près de Larcuste à Colpo (Morbihan
  • Sujets et thèmes Parcellaire, chemins creux, trou de poteau et fosses Mobilier Céramique, lithique Inrap Grand-Ouest  37 rue du Bignon CS67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Cette opération de diagnostic couvrant une surface de 5 771 m² fait suite à une
  • prescription des services de l’état motivée par la proximité d’un souterrain de l’âge du Fer et de la voie de l’âge du Fer reliant Morlaix à Saint-Brieuc. L’emprise est située idéalement sur un versant exposé au sud. Des vestiges diachroniques composés de fosses, de fossés, d’un trou de
  • Néolithique moyen est sujet à discussion. L’une des structures fossoyées ayant livré du mobilier de cette période semblait sur le terrain recouper un autre fossé qui lui contenait un tesson daté de la protohistoire. Il semble donc que si cette chronologie relative s’avère juste, seul le
  • mobilier exhumé daté du Néolithique témoigne véritablement de la fréquentation de la zone à cette période. Les structures fossoyées concernées suivent une orientation divergente de celles datées de la protohistoire et l’emprise peu large n’offre pas une fenêtre d’observation suffisante
  • archéologique 29183 SRA 2019-168 D1256717 Rapport d'opération Code INSEE Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Finistère, Plouégat-Moysan, 11 rue de Bellevue Diagnostic archéologique sous la direction de Julie Cavanillas Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon
  • prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur
  • -5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs
  • , l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de
  • contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 3 8 9 10 12 12 13 14 20 24 25 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site L ocalisation de l’opération et
  • postérieure 41 2.4 Le parcellaire représenté sur le cadastre napoléonien 42 3 Synthèse 43 4 Bibliographie Etudes et inventaires techniques 46 1. Etude du mobilier macrolithique, par V. Brisotto 47 2. Etude de la céramique, par T. Nicolas 49 3. Inventaire des tranchées
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Plouégat-Moysan, 11 rue de Bellevue Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Organisme
  • de rattachement Néant Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Bretagne Département Finistère (29) Commune Plouégat-Moysan Proprietaire du terrain Mr et Mme Benier Références de l’opération Numéro de l’arrêté
RAP01203.pdf (ERDEVEN (56). le dolmen de lann er croc'h. rapport de fouille programmée)
  • déroulement des travaux p.5 p. 6 p.7 p.8 1- Campagne du 5 au 18 Juin 1994 : travaux sur la partie orientale du tertre Les fossés à remplissage argileux sombre La fosse n°l Le fossé périphérique et l'alignement des blocs de granité Le décapage du « vieux-sol » p. 10 p. 11 p. 12 p. 13 2
  • - Campagne du 5 au 18 Septembre 1994 : les tranchées exploratoires La tranchée exploratoire sud La tranchée exploratoire nord La façade orientale p. 14 p. 17 p. 18 3- Le matériel lithique et céramique La fosse n°l Le tertre et le paléosol Le fossé périphérique au tertre et l'éboulis de
  • , réalisées en juin et septembre 1994, se sont déroulées dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier aux contributions de différentes personnalités que nous tenons ici à remercier: M.M. Vaginay et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui
  • nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin de tenter d'établir, en 1993, un bilan des dommages subis par le tertre, puis à appuyer notre requête auprès du comité d'experts qui, en la personne de M. Burnez, a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de
  • terrain ; M. Rollando, Maire d'Erdeven, qui nous a toujours accueilli avec chaleur et qui a pourvu à la restauration de la mi-journée pour le groupe des fouilleurs ainsi qu'à leur hébergement dans l'enceinte du château de Kéravéon ; grâce à cette participation de la municipalité
  • d'Erdeven, le temps de recherche sur le terrain a pu être tout simplement doublé ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), qui a bien voulu nous laisser à disposition du matériel de fouille et d'enregistrement appartenant au
  • chantier de Locmariaquer dont il est responsable ; M.M. Guillotin et Vellet (Sagemor - Vannes) qui ont donné leur accord pour que le véhicule de service du chantier de Locmariaquer nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette nouvelle intervention, assurant ainsi le transport
  • informatique du SRA des Pays de la Loire grâce auquel nous avons pu mener à bon terme le traitement de ce rapport en DAO (dessin assisté par ordinateur) Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont bien
  • certaines découvertes a d'ores et déjà débutée grâce à la collaboration de P. Anderson (CRA du CNRS, Valbonne) et C. Audren (Géosciences CNRS, université de Rennes I). 4 Introduction Bref historique des recherches. L'environnement archéologique immédiat C'est en 1865 que l'on trouve
  • mentionné pour la première fois, sous la plume de Lallement, l'existence du tertre de Lannec er Gadouer et la relation privilégiée qu'il semble entretenir avec les alignements voisins de pierres dressées : «...A Ardeven {sic} un tumulus affaissé est placé précisément dans la direction
  • . Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371). Une planche de l'ouvrage (d'après un relevé de M. Vicars effectué dans les années 1830) donne un plan du lieu-dit actuel de Lann er Croh avec, dans le prolongement des
  • alignements, la masse du tertre signalé comme tel. « L'inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan », de F. Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux
  • parfois très actuelles ; ce dernier chercheur préconisera finalement 1' « enceinte de soutènement » en substitution du « cercle péritaphique intratumulaire » ... Un croquis d'ensemble inédit de Z. Le Rouzic, probablement daté des années vingt, permet enfin d'apprécier l'emplacement des
  • accompagne, en limite communale entre Erdeven et Plouharnel, à quelque 700 m au sud-ouest de Lannec er Gadouer. Par ailleurs, et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes à couloir du Mané Bras et l'enceinte
  • quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit
  • , l'environnement archéologique concernant la préhistoire récente et les architectures monumentales du secteur est riche et varié. L'inventaire de J.-Y. Desdoigts (1972), qui reprend celui de Z. Le Rouzic publié en 1965, précise les emplacements dans le parcellaire cadastral et donne les
  • parcelles dans lesquelles sont situés les tombes et l'enceinte (?) de menhirs du Mané Croh, les deux tertres de Lannec er Menhir et Lannec er Gadouer, enfin les alignements les plus spectaculaires de La Chaise de César. Il faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit (Mané
  • Net), inédit, lui-aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du département ; il s'agit là-encore d'une masse de terre rapportée
  • sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée sous forme d'une dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er Gadouer, ainsi découvert et inventorié depuis le milieu du
  • XIX° siècle, fait partie d'un groupement de monuments funéraires néolithiques (Le Pusso, Bovelane, Lann er Croh), lui-même intégré à un « semis » de monuments semblables s'étalant entre l'entrée du golfe du Morbihan et la commune d'Erdeven, voire la ria d'Etel, sur une vingtaine de
RAP02519.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique)
  • ). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 149-158. VAQUER J., 1975 - La céramique chasséenne de Palethnologie. Carcassonne, 368 p. 42 du
  • cette étape du Néolithique moyen II, dans le sud (Montbolo, groupe de Roquefort...) et le nord de la France (Chasséen septentrional) et trouve son origine dans les productions chasséennes, celui découvert cette année représente toutefois un des rares éléments de ce type à être formé
  • de deux boutons accolés. C'est dans les productions anciennes du Chasséen italien de type Lagozza que ce type morphologique semble apparaître (Vaquer, 1975). Dans le nord-ouest de la France, on trouve des préhensions à double perforation verticale généralement réalisées sur des
  • l'autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : : C. Bizien-Jaglin, J . - N . Guyodo, L. Laporte Co Direction scientifique du projet Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude Etude Etude Etude Etude du mobilier céramique : G. Hamon du mobilier lithique : J.-N
  • financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci
  • Listings en annexes 4 Lillemer 2004 Occupations du marais Dépôts ? Chemins Foyers Sondage archéologique | g | Forme céramique complète en surface [ . . •* 1 Zone détruite par les • • • talus observé en coupe •pfffP Limite parcellaire avec forte dénivelée *>••••••• Trace
  • hypothétique Limite parcellaire Enceinte du Néolithique moyen Figure n° 1 : plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà
  • exposés dans les rapports 2006 à 2008 La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les
  • parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies
  • d'une fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point
  • d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur d'un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968
  • quelques plaquettes de schiste disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. I.B/ LES ENCEINTES DU NEOLITHIQUE
  • seule nous intéresse cette année (fig. 2). I.C/ L'OCCUPATION DES MARAIS ENVIRONNANTS Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles (couërons), combiné avec un
  • assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier archéologique en surface des niveaux tourbeux. De nombreuses coupes de fossés ont été observées par les membres du C.e.R.A.A. à l'occasion du calibrage des fossés de drainage. La stratigraphie est la même pour tous
  • -être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les niveaux supérieurs. Cette
  • interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen dans le marais qui sont ainsi menacés de destruction à court ou moyen terme. Le mauvais état de conservation des bois rend alors souvent délicate l'identification des essences comme l'approche
  • dendrochronologique de ces vestiges. En revanche des traces d'activité humaine, notamment de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais
  • anthropique. Il se peut que ces derniers n'aient pas été directement touchés par un sondage de superficie aussi limitée. Mais l'hypothèse de dépôts dans une tourbière alors déjà en activité ne peut être totalement écartée. De tels dépôts sont attestés à cette période dans toute l'Europe du
  • limité par de grandes perches en aulne parfois longues de 3 à 4 m. De part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés
  • en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée. Sur ce dernier, quelques pierres délimitent