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RAP00675.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). château-fort. rapport de sondage)
  • remblai peu tassé. On s'est alors posé un certain nombre de questions quant à sa composition : soit un plancher, comme l'était le niveau supérieur de la salle à l'origine constituée de deux niveaux de planchers, soit un dallage de schiste, soit il était géologique. directement taillé
  • de détruire du la Anne de BRETAGNE obtient un dédommagement auprès de Charles VIII et Jean IV de RIEUX. Rochefort peut relever sa forteresse. 1518 : Mort de Jean IV de RIEUX ROCHEFORT. XVIème siècle : Passage de François 1er fois à Rochefort. qui séjourne 1567 : Extinction de
  • basse. Ils ont vu leurs joints dégradés à la massette et à la pointerolle puis rejointoyés avec un mortier de chaux. - 05 - PROBLEMATIQUE DU SITE Après deux campagnes de chantier dans la partie actuellement enterrée du bastion, le conseil général du Morbihan, propriétaire du site
  • in torrain ou (V*î aet ayants droit, pr/
  • éventuelle reprise du dallage de la salle. - 09 - CONCLUSION La campagne de sondage à l'intérieur de la salle basse de la tour bastionnée a permis de répondre aux questions que nous nous posions quant à la nature de sous-sol. Il devait exister un sol composé de grosses dalles de
  • schiste posé sur un hérissonnage de schistes qui sont liés au mortier de chaux dans les sondages que nous avons effectués. Mais cela ne répond pas à la question concernant le niveau du sol qéologique en cet endroit : le comblage grossier est-il là pour remblayer une dépression du
  • rocher ou recouvre-t-il toute la surface de la salle ? Une seconde interrogation reste sans réponse. Elle concerne la présence éventuelle d'une salle inférieure ; il nous est difficile d'y répondre à ce jour. Fait à PARIS, le 10 décembre 1992, Marc AUFFRAY, Association CH.A.M. - 10
  • lesquelles elle passe une convention de plus ou moins longue durée. Ces interventions sont soumises services extérieurs de l'Etat patrimoine et de la jeunesse. à l'accord préalable des relevant du domaine du - 1 bis - 'RVÏCE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE RAPPORT DE sondage
  • /___ / / PROSPECTION LOCALISATION T Rapport scientifique..,. Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées. - 02 - récents 'c RAPPEL HISTORIQUE Le château de ROCHEFORT en TERRE est construit sur plate-forme rocheuse en schiste et domine le village. une Les origines de la
  • famille des seigneurs de ROCHEFORT remontent au Xllème siècle. Celle-ci a progressivement fortifié la place et est devenue une puissante famille dans la région. En 1371, la maison de Rochefort s'éteint faute de descendance (Thebaut IV meurt sans postérité) et passe dans les mains de la
  • famille de RIEUX ROCHEFORT. En 1429, Jean III de RIEUX Jeanne d'ARC à Orléans. ROCHEFORT est aux côtés de En 1458, Jean IV de RIEUX, maréchal de Bretagne, est maître du château. En 1488, après la défaite des Cormier, Charles VIII donne forteresse. Bretons à Saint Aubin l'ordre
  • la famille de RIEUX ROCHEFORT, biens passent à la famille de COLIGNY. 1576-1594 : Lors de la ligue, les MERCOEUR attaquent plusieurs fois finalement pris et brûlé. deux ses partisans du duc de le château qui est XVIIème siècle : Le château passe aux mains de François de
  • . Puis il est repris par les révolutionnaires qui poursuivent le pillage. - 03 - 1795-1799 : Au cours du directoire, la destruction du château. le département ordonne 1911 : Au début du siècle, l'édifice est transformé en véritable château résidentiel par Monsieur KLOTS, peintre
  • porche d'entrée, - la tour bastionnée située sous le musée KLOTS, - le souterrain près de la chapelle. Le reste du site concerne le château actuel et est à l'origine des communs réaménagés par les derniers propriétaires. En 1989, une étude a été effectuée par l'association sur l'état
  • de ces différentes parties et ce qui pourrait être envisagé sous forme de chantiers de bénévoles. Trois campagnes de chantier ont eu lieu. La première, en 1990, d'une quinzaine de jours a consisté en un nettoyage général des parties prises en charge par l'association et un début
  • un mois au cours duquel les bénévoles ont rejointoyé la partie du couloir qui n'avait pas été assainie au cours du chantier précédent, c'est-à-dire les voûtes du couloir d'accès à la salle bastionnée. Le reste du travail a consisté en un assainissement général des murs de la salle
  • , souhaite enrichir le circuit de visite du château par un passage dans cette salle d'artillerie. La partie conservation et assainissement des murs a été effectuée au cours des chantiers 1990 et 1991 et achevée en 1992. Un seul problème subsiste : le sol, actuellement constitué d'un
  • dans le substrat A ces trois hypothèses venait s'en adjoindre une quatrième qui pouvait laisser supposer que nous n'étions pas au niveau le plus bas de la tour, mais qu'il pouvait exister une salle "basse" sous le niveau actuel où nous travaillons. - 06 - AUTORISATION
  • TEMPORAIRE DE SONDAGE N 92-61 valable du 14 août au 31 août 1992 ,e Préfet de la Région Bretagne autorise [. AUFFRAY prénom : Marc lemcurant Château de Pouancé - 49420 POUANCE Organisme: CH.A.M, i réaliser un sondage archéologique )épartement : Morbihan .ieudit : Le Château Commune
  • : ROCHEFORT-EN-TERRE N° de site : 56 191 001 AH Cadastre année Section, parcelles Zone : 2 Ordonnée : : Coordonnées Lambert abscisse : 24 9,2 5 : : 2.310,50 ;ur un terrain appartenant à Département du Morbihan Cattt duSrtr t *«t Ion oct ûùllvïù* A la do&j.^ù do l'Lnthrùcsù ~ dw
Moëlan-sur-Mer. Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique (MOËLAN-SUR-MER (29). Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic)
  • de l’ensemble B (parcelle AM29) blocs alignés selon un axe sud/nord (fig.12). Cette fois, il pourrait s’agir des vestiges de trois menhirs abattus. Seul un sondage autour de ces derniers afin de déterminer la présence ou non de fosses de calage pourrait confirmer cette hypothèse
  • géologique Moëlan sur Mer est une commune du littoral Atlantique localisée au sud du département du Finistère. Son territoire s’étend sur une superficie de 4 753 ha, il est limité à l’ouest par la rivière du Belon et à l’est par les rias de Brigneau et de Merrien. Le projet de
  • construction d’un bâtiment industriel au lieu-dit Bellevue se localise au sud du bourg de Moëlan, le long de la départementale 24, menant à Clohars-Carnoët. Topographiquement il se situe à l’intérieur des terres sur un plateau dont l’altitude varie de 45 m à 66 m NGF. La parcelle AM 28
  • jusqu’à la région de Lorient à l’est. Cet orthogneiss appartient à la famille des granites et plus précisément dans le domaine des granitoïdes peralumineux (Bechennec et al. 1996). Dans le secteur diagnostiqué cet orthogneiss révèle un faciès oeillé à grain grossier. Il se présente au
  • n’est pas à son emplacement d’origine, il a fort probablement été déplacé pour des raisons pragmatiques qui peuvent être lié aux pratiques culturales sur la parcelle. L’espace autour du menhir est délimité par un talus construit par l’entreprise propriétaire du terrain afin de le
  • proximité de la limite parcellaire. Contrairement au menhir, il semble évident que celle-ci a été déplacée certainement au cours des travaux d’aménagements du talus. On note cependant la présence de plusieurs menhir et dolmen dans un environnement proche (fig.6), dans un rayon de 1 km
  • secteur, nous avons réalisé une rapide prospection pédestre. Au cours de cette prospection nous avons découvert plusieurs ensembles de blocs (fig.7) dont les positionnements ne semblent pas naturels, ils pourraient résulter d’une action anthropique. L’ensemble A Fig.11 Clichés de
  • l'ensemble A (parcelle AM 29) © V. Le Gall, Inrap Fig.11 : Clichés de l’ensemble A (parcelle AM29) II. Résultats 2.2 La parcelle AM 29 33 Le premier ensemble (fig.11) découvert est constitué de plusieurs blocs positionnés de chant et associés à un très gros blocs (qui était visible
  • dolmen. Le gros bloc qui leur est associé pourrait-il correspondre à une ancienne dalle de couverture ? L’ensemble B Fig.12 Cliché de l'ensemble B (parcelle AM 29) © V. Le Gall, Inrap A quelques mètres à l’est de l’ensemble A nous avons noté la présence de trois Fig.12 : Clichés
  • . L’ensemble C Fig.13 Clichés de l'ensemble C (parcelle AM 29) © V. Le Gall, Inrap IlFig.13 semble s’agir cette fois affleurement C naturel qui pourrait cependant : Clichés ded’un l’ensemble (parcelle AM29) correspondre à un lieu d’extraction (fig.13). Cet affleurement semble pouvoir se
  • Diagnostic archéologique Le diagnostic réalisé dans le cadre de la construction d’un bâtiment de stockage industriel au lieu-dit Bellevue sur la commune de Moëlan sur Mer (29) couvre une superficie de 2 314 m². Ce diagnostic a été prescrit car la parcelle AM 28 faisait l’objet
  • d’un classement par le ministère de la culture en ZPPA (zone de présomption de prescription archéologique). Ce classement était induit par la présence d’un menhir et d’une dalle associée (EA 291500005) localisés en limite sud de la parcelle AM28. Le diagnostic réalisé sur cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • Inrap · Rapport de diagnostic Notice scientifique Le diagnostic réalisé dans le cadre de la construction d’un bâtiment de stockage industriel au lieu-dit Bellevue sur la commune de Moëlan sur Mer (29) couvre une superficie de 2 314 m². Ce diagnostic a été prescrit car la parcelle
  • AM 28 faisait l’objet d’un classement par le ministère de la culture en ZPPA (zone de présomption de prescription archéologique). Ce classement était induit par la présence d’un menhir et d’une dalle associée (EA 291500005) localisés en limite sud de la parcelle AM28. Le
  • mégalithiques sur la parcelle limitrophe (AM 29) située au nord de la parcelle diagnostiquée. Bretagne, Finistère, Moëlan, Bellevue État du site Les trois tranchées de sondage ont été creusées jusqu’à des profondeurs variant de 0,40 m à 0,60 m. Une partie de la parcelle étant déjà
  • parcelle AM 28 concernée par la prescription archéologique couvre une superficie de 16 175 m² (fig.1, 2). Au moment de l’intervention les deux tiers est de la parcelle étaient déjà occupés, d’une part par un bâtiment industriel et d’autre part par une zone de parking. Le diagnostic
  • réalisé sur la partie ouest de la parcelle s’est limité au sud de cette zone, la partie nord étant occupée par des tas de déblais (terre, cailloux, sable …). L’ensemble de ces contraintes réduit le secteur diagnostiqué à une superficie de 2 314 m². Le diagnostic archéologique a été
  • présente un profil plat et une altitude moyenne de 55 m NGF. Avant notre intervention, la partie non construite de la parcelle AM28 correspondait à un espace enherbé régulièrement entretenu. Les logs géologiques (fig.1, 4, 5) réalisés sur le bord nord de chacune des trois tranchées
  • révèlent une terre végétale constituée de limon arénacé brun foncé dont l’épaisseur varie de 0.28 m au sud (tranchée 1) à 0.50 m au nord (tranchée 3). Log 1 - Tranchée 1 Log 2 - Tranchée 2 TV Log 3 - Tranchée 3 TV TV a b a b’ b Fig.4 Relevés des logs géologiques © V. Le Gall
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • son appartenance à l'aile sud du monastère. Il était conservé sur une hauteur de 2,5 m. Ce mur est en réalité composé de plusieurs maçonneries qui s'appuient les unes sur les autres. Toutes les maçonneries de ce mur sont en appareil irrégulier de moellons de granit équarris
  • de les interpréter comme un sol. Il est plus vraisemblable qu'il s'agisse de l'embase d'un massif maçonné. Dans la terre brune qui y était mêlée ont été trouvés les tessons d'un fragment d'une lèvre de pichet datant des Xlll-XIVe siècles. L'ensemble des maçonneries mises au jour
  • subsistaient étaient faites de moellons irréguliers de granit liés au mortier jaune-orangé maigre. Aucun sol ne lui était associé. Il était construit sur un fort remblai (US 1008) caillouteux qui contenait de la céramique pouvant être attribuée à la fin du XVe ou au XVIe siècle. Sous cette
  • , 1116ET, 2000 6 Présentation du site Cadre naturel La ville de Dinan est établie sur un vaste promontoire dominant la Rance. L'aire de fouille était située au sein de celle-ci à son extrémité sud-est, à une altitude comprise entre 70 m et 80 m NGF (fig. 1). Sa surface, plane
  • , présentait toutefois un léger pendage orienté nord-ouest/sud-est. Le socle rocheux est constitué de granité qui s'altère en arène grossière. D'après la carte géologique1, il s'agit précisément d'orthogneiss de Bourbriac-Lamballe-Dinan-Cancale (granité métamorphisé à gros cristaux), pierre
  • d'archives ni par l'archéologie 5 Malherbe G., 1996, p. 9. 6 Leguay, J.-P., 1981, p. 43 1 2 7 nouvelle guerre menace le duché. Effectivement Charles VIII lui déclare la guerre en décembre 1488 et les combats ne cesseront qu'en 1491. Encore une fois on ne compte plus les pillages
  • Les dominicains, ordre mendiant fondé vers 1217, se consacrent à la prédication et à l'enseignement. Ils adoptent cependant une ascèse de jeûnes et de mortifications et pratiquent la pauvreté individuelle. Il leur est interdit de travailler pour produire et de posséder des biens
  • grande partie de l'abbatiale et l'aile est sont déjà détruites. Depuis, un théâtre a été construit à l'emplacement de l'église et le percement de la rue Waldeck Rousseau a traversé le cloître à peu près en son centre. Aujourd'hui il ne subsiste plus du monastère que quelques très
  • du plan du monastère à la fin du XVIIIe siècle. Il est représenté sur un plan de Dinan daté de 1778 où les bâtiments semblent alors encore intacts. L'ensemble forme un plan orthogonal d'environ 70 m de côté, aux ailes agencées autour d'un cloître de plan carré. L'abbatiale située
  • Boulanger, qui avait permis de découvrir des vestiges de sols de la période médiévale localisés sur des remblais de carrières. Ces sondages réalisés avec de fortes contraintes techniques n'avaient pas pu être multipliés, une grande partie du terrain était donc restée inexplorée. Trois
  • jamais fait l'objet de recherches archéologiques avant cette opération de diagnostic15. Problématique Une fouille préventive a été prescrite suite à ce diagnostic. Il s'agissait dès lors de décaper les remblais modernes et contemporains pour atteindre les niveaux médiévaux et les
  • l'opération, nous ont placés dans l'incapacité de décaper totalement le terrain et à fortiori de fouiller extensivement le site. En accord avec le SRA, un petit quart nord ouest du terrain a été délaissé car les résultats du diagnostic avaient montré que ce secteur était probablement
  • épaisseur (de l'ordre de 3 à 4 mètres) de remblais contemporains et modernes qui ont également été dégagés mécaniquement, mais cette fois avec un godet lisse de 2 mètres de largeur. Les déblais ont été évacués par camions. Après le nettoyage de toute l'aire décapée et de tous les murs
  • linéaires de murs conservés sur une hauteur moyenne de 2 m auraient demandé au moins 30 jours de relevés (manuels et en photographies redressées) sur le terrain, plus autant de temps en traitement des images et en dessins auquel il aurait fallu rajouter le temps nécessaire à l'analyse
  • étude menée par Françoise Labaune est présentée en annexe. La seule monnaie découverte a été nettoyée, inventoriée, identifiée et conditionnée. Recherche historique et bibliographique Dans le cadre limité de cette opération il n'était pas envisageable d'entreprendre une véritable
  • recherche de documents archivistiques, écrits ou figurés, et de les analyser. Il a donc fallu se contenter de dépouiller la bibliographie disponible. Cette dernière n'est pas abondante mais une sérieuse histoire de Dinan17, dont 25 pages sont consacrées au couvent des Jacobins, nous
  • ., Dinan, Mille ans d'histoire,1968 18 2. Résultats Figure 6 - Plan général des vestiges 19 Sous une épaisse couche de remblais contemporains et modernes, trente murs dont la plupart étaient en élévation, ont été découverts (fig. 6). Ils définissent le plan partiel de trois
  • atteint 11,45 m et la partie dégagée était divisée en quatre pièces (A, B, C) dont quatre communiquaient entre elles (A et D, C et D). Figure 8 - Plan de détail du bâtiment 1 Aucune ouverture vers l'extérieur n'était immédiatement perceptible mais il est possible que l'altitude
  • fragments de bois pourris. Il est donc certain que les murs 1011 et 1061 sont contemporains Photo 9 - Vue vers le sud du parement interne du mur 24 A l'angle est, on peut distinguer une troisième maçonnerie (US 1102), au mortier plus orangé st sur laquelle 1122 s'appuie (photo 10
  • caillouteux (US 1177) Cette disposition signifierait donc une réfection du pignon suite à des désordres. En l'état des vestiges il n'est pas possible d'affirmer si ces travaux ont impliqués toute la hauteur du pignon. A l'extérieur, on peut discerner un arrachement du parement (US 1163
RAP03625 (PACE (35). La Clais. Rapport de diagnostic.)
  • pédestres, un petit lot de pièces lithiques de facture néolithique. L’objectif du diagnostic était alors d’en confirmer la présence et, le cas échéant, d’en apprécier le contexte archéologique et sédimentaire. Exceptées des portions du parcellaire napoléonien lié à l’ancien hameau de la
  • , au cours de prospections pédestres, un petit lot de pièces lithiques de facture néolithique. L’objectif du diagnostic était alors d’en confirmer la présence et, le cas échéant, d’en apprécier le contexte archéologique et sédimentaire. Exceptées des portions du parcellaire
  • formation argileuse ne doit pas s’étendre sur les points hauts puisque le substrat rocheux apparait rapidement sous la surface actuelle. La butte topographique nettement visible dans le paysage s’inscrit semble t-il plutôt dans un substrat granitoïde dont le toit est nappé de blocs
  • contribué à accélérer l’érosion de la butte et de ses versants. Si le sol qui se développe sur ces formations est ainsi aujourd’hui très pauvre, lessivé, il est cependant peu probable qu’il ait été beaucoup plus riche autrefois pour une mise en culture efficiente. Cadre archéologique La
  • France (1/50 000e), feuille Rennes (317), Orléans, BRGM. TRAUTMANN F., PARIS F., CARN A. (1999) – Notice explicative de la carte géologique de la France (1/50 000e), feuille Rennes (317), Orléans, BRGM, 85 p. Néant Sujets et thèmes Néant En préalable à un projet de construction
  • Néant Sujets et thèmes Néant En préalable à un projet de construction d’un lotissement au lieu dit la Clais sur la commune de Pacé, un diagnostic archéologique a été engagé sur les parcelles prescrites, soit environ 7 ha. L’environnement archéologique de la commune est riche
  • Clais, aujourd’hui disparu, aucun vestige archéologique n’a cependant été découvert au cours de l’intervention, que ce soit sous la forme de structures en creux, de bâti ou encore de mobilier. La topographie des lieux, une butte rocheuse nappée d’une relique de basse terrasse (Fz) de
  • de Pacé, Ille-et-Vilaine La Clais sous la direction de Stéphan Hinguant Réalisé en septembre 2018, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • · RFO de diagnostic Commune de Pacé (35) La Clais Notice scientifique En préalable à un projet de construction d’un lotissement au lieu dit la Clais sur la commune de Pacé, un diagnostic archéologique a été engagé sur les parcelles prescrites, soit environ 7 ha. L’environnement
  • napoléonien lié à l’ancien hameau de la Clais, aujourd’hui disparu, aucun vestige archéologique n’a cependant été découvert au cours de l’intervention, que ce soit sous la forme de structures en creux, de bâti ou encore de mobilier. La topographie des lieux, une butte rocheuse nappée d’une
  • archéologique a été conduit par l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation l’opération Localisation dede l’opération St Servan Dinard Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg
  • 25 II. Résultats Présentation de l’opération Origine et objectifs du diagnostic archéologique Le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur l’emprise d’un futur lotissement prévu au lieu dit la Clais. La superficie de
  • ce projet couvre près de 7 ha et la prescription repose, outre la demande volontaire de l’aménageur, sur la présence de quelques vestiges mobiliers néolithiques anciennement détectés dans les labours des parcelles concernées et alentours. Dans un environnement géographique
  • a priori favorable (point haut, proximité de la rivière), la question est de savoir si ces objets se raccordent à une occupation caractérisable. L’objectif du diagnostic est alors de confirmer ou non la présence de vestiges dans le sol, d’en apprécier l’état de conservation et
  • l’environnement archéologique mais également d’en préciser l’attribution chronologique. Cadre géographique Située à environ 1 km au nord-ouest du bourg actuel, le lieu dit la Clais occupe une hauteur qui culmine vers 40 m NGF et s’inscrit dans une large boucle de la Flume, en rive droite de
  • la rivière. Les parcelles concernées par le projet se placent directement sur ce point culminant et sur ses versants nord, sud et est, en direction de la plaine d’inondation actuelle. À l’ouest, l’emprise est limitée par la route puis le lotissement de Vergéal et concerne un
  • versant un peu plus doux. Le cadre géologique général est celui du domaine structural centre-armoricain dans lequel, dans le bassin de Rennes, sont essentiellement impliquées des formations briovériennes. Localement, l’environnement géologique de la Clais semble cependant plus complexe
  • et sur la carte géologique (feuille Rennes, n° 317 ; Trautmann et Paris, 2000), le site est entièrement inclut dans un zonage, de faible étendue, sous la mention e6-g1, ensemble argileux du Paléogène riche en kaolinite (gypse à microflore ou sapropèles ; Trautmann et al., 1999
  • ). La position du site juste au nord de la confluence de la Flume et du ruisseau de Champalaune fait que ces formations sont a priori masquées par les alluvions récentes (Fz). Signalés pour la première fois par M. Brunard et L. Dangeard (1928), les « sapropèles » de la Clais ont été
RAP02086.pdf (HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques)
  • HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques
  • fouiller le coffre central par le meunier d'Hoëdic qui ne trouva rien. En 1924, Le Rouzic explora ce monument une seconde fois. Il vida la chambre, ne découvrit que « quelques débris de poterie grossière, 3 éclats de silex sans caractère et un percuteur en quartzite ». Il entama une
  • prolonge pour former les abords est d'une petite zone marécageuse. 1 1 . Menhir du phare Lavenot en 1886 et Le Rouzic en 1924 avaient repéré un menhir «dans la clôture de l'ancien phare ». Il était érigé et mesurait 3,50 m de hauteur, 2,60 m de largeur et 0,35 m d'épaisseur. Il était
  • -il seulement été érigé ? Une fouille précise à cet endroit pourrait permettre de répondre à ces interrogations. 13. Menhir de la Vierge et dolmen de la Croix (section AE, n°l 1) Si le menhir de la Vierge était connu dès Lavenot, le tumulus du dolmen de la Croix, à quelques 36,50
  • funéraire (fig. 17). Il mesurait 1,20 m de longueur sur 0,80 m de largeur et était dallé. Il ouvrait à l'est, en direction du menhir et était formé de deux montants sur le côté nord et d'un seul sur le côté sud. Lors de la découverte, un bouchon de pierre condamnait la sépulture. Les
  • . Au sud-sud-est de la pointe, Lavenot et Le Rouzic avaient repéré des éléments dolméniques. Il est vraisemblable qu'il ne s'agit pas du même monument. Pour Lavenot, le mamelon granitique qui se trouve dans cette partie de la pointe était un dolmen. Il y a repéré quatre supports
  • en place. Le Rouzic parle lui des ruines d'un « dolmen à galerie » qui était situé près du « point d'atterrissage du fil télégraphique ». Il repère 8 supports dont 4 encore en place formant une chambre arrondie de 2,20 m de longueur sur 1 ,70 m de largeur. Deux montants verticaux
  • (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). 7 L'eau douce n'a donc jamas manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les plus sèches périodes. Comme aucun forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, :1
  • n'y a pas de pénurie à venir. HOËDIC : LES PREMIÈRES APPROCHES ARCHÉOLOGIQUES L'abbé Delalande, professeur d'histoire naturelle, y fit un court séjour au milieu du XIXe siècle. Il en tira un ouvrage très pitoresque publié en 1850. De sa description historique des îles d'Houat et
  • l'île. P.-M. Laveno: fut le recteur de l'île entre 1877 et 1883. Pendant son séjour, en plus de ses activités religieuses et de son rôle politique, il fit un travail de prospection, d'inventaire et dirigea des actions de fouilles sur quelques monuments. Son travail sert actuellement
  • abattues, simplement (Lavenot 1887 3 ). Zacharie Le Rouzic fit une première visite de l'île en 1902. Accompagné des deux commandants du contre-torpilleur ivec lequel il avait rejoint l'île, il fut frappé par le nombre de monuments mégalithiques ruinés présents sur cette petite terre. Il
  • reconnut le Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous U croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table etquelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud
  • -sud-est de l'île. Il attendit 1923 et, surtout, 1924 pour revenir à Hoëdic, accompagné de ses « élèves » Marthe et Saint-Just Péquart4 . Ensemble, ils explorèrent le dolmen de Beg Lagad, déjà visité par Lavenot au siècle passé, un ensemble de structires dont un coffre funéraire
  • terrasse. Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils recornurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et
  • les tessons d'un vase « en terre brme lustrée ». Ils ne touchèrent pas la chambre funéraire car il fallait déplacer la croix construite sur le sjmmet du monument. A 200 m au nord du Menhir de la Vierge, ils repérèrent un autre menhir gisant. \ son retour, Le Rouzic fit classer
  • comme monuments historiques le Tumulus de la Croix et le Menhr de la Vierge (Le Rouzic 1924 5 ). Cette référence bibliographique est récurrente dans l'ensemble de la publication. Nous n'en ferons mention qu'une seule fois. Il est intéressant de constater que le; Péquart, dans leur
  • . A Téviec, près de la presqu'île de Quiberon, à la fin des années 20 (de 1928 à 1930), M. et St-J. Péquart dégagèrent avec une minutie rare à l'époque un ensemble sépulcral d'une haute antiquité puisque situé au Mésolithique final, dans la deuxième moitié du 5 e millénaire avant J.-C. Il
  • se composait de dix sépultures contenant vingt-trois individus déposés seuls ou à plusieurs (de 2 à 6). Une fois cet ensemble étudié, en fonction de la prospection faite en 1923 et 1924 à Hoëdic avec Le Rouzic, les Péquart tirèrent la conclusion qu'il devait se trouver quelques
  • d'épaisseur contenant des vestiges néolithiques. Dès que les Péquart abordèrent une couche de sable noir au contact avec un niveau de pierrailles, ils se retrouvèrent dans la situation de Téviec, au contact avec un amas coquillier de 40 cm d'épaisseur scellant les sépultures mésolithiques
  • habitants d'Hoëdic (Péquart 1954 : p. 3-4)7 . Il fut difficile de succéder à de tels chercheurs. Ce n'est qu'au milieu des années 50 que l'on assiste à une timide prospection archéologique de l'île. Ce furent d'abord Yves Rollando et Yves Coppens qui réalisèrent « quelques excursions
  • estivales ». Ils repérèrent deux sites laténien et galloromain près de l'amer nord-est et sur la pointe sud-est, en face du phare des Cardinaux (Ster Flan). Puis, au début des années 60, il y eut un regain dans la recherche sur l'île. Ce furent simultanément M. Minot, G. Bernier et le Dr
RAP02028.pdf (VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • coloration lie de vin, signe qu'il était sans doute issu de la décomposition du banc rocheux vu au nord : il s'agit 5 TRAUTMANN F., CLEMENT J.P. (1997) - Carte géologique de la France (1/50 000), feuille de La Guerchede-Bretagne (354). Orléans : BRGM. Notice explicative par F. Trautmann
  • l'inondation et l'érosion des coupes et structures en creux fouillées, qu'il a fallu vider trois fois, dont une à l'aide d'un vide-cave et d'un groupe électrogène fourni par un fouilleur ; il a donc fallu parfois reprendre certaines stratigraphies sapées par les eaux. Mais l'avantage a été
  • , vides au centre et qui sont à l'évidence des calages de pieux de palissade ; à l'extrémité est, le calage se trouve dans une cavité légèrement plus profonde, à savoir un trou de poteau, Tpl26. Dans sa partie ouest, là où il rejoint et se confond avec Fé4, le remplissage de Fé5 était
  • l m à 1,50m de prof, sous le décapage et bordés d'un talus interne mis en place au Ile s. av. J.-C. Sans doute au 1er s. av. J.-C., le fossé est comblé et reçoit une palissade. Enfin, celle-ci est détruite au début de l'époque galloromaine. A l'intérieur de l'enclos de nombreux
  • enclos, l'angle d'un autre enclos à fossé peu profond est apparu ; il semble dater d'une époque antérieure. Enfin, à l'ouest, un sondage a montré que les grands fossés externes à l'enclos et parallèles à celui-ci ont eux aussi été creusés à La Tène finale. L'étude du mobilier
  • gallo-romaine. JeanGabriel Aubert, photographe à Arc'Antique nous a éclairé, avec sa gentillesse habituelle, sur la nature du mobilier ferreux ; merci à lui. La mise au net des coupes et plans de fouille est due à Jean-Hubert Salles que nous remercions une fois de plus. Un merci
  • Montagne en Visseiche, et dans la même parcelle que cette année 2004, sur un ensemble constitué de trois enclos annulaires accolés dotés d'une entrée, que beaucoup pronostiquaient comme un établissement de La Tène ancienne. L'intervention révéla qu'il n'en était rien mais que cet
  • -chronologiques d'enclos peuvent être proposés, ils nécessitent encore d'être mis à l'épreuve de la fouille et des réalités régionales. 2 - Visseiche. une commune sous le regard des archéologues (Fig. 2) Même si aucune découverte épigraphique n'en a donné la confirmation, Visseiche est avant
  • la chance de bénéficier d'un nombre de fouilles préventives ou programmées que beaucoup de communes pourraient lui envier. De plus, un suivi archéologique a été mis en place depuis peu par le SRA Bretagne pour mieux connaître l'agglomération ancienne : il consiste à coupler
  • , d'apparence médiévale, et, près de la route, les restes d'un bâtiment gallo-romain sur solins. octobre 1985, en suivant les travaux du terrain des sports, nous observons la découverte de sarcophages dont nous informons le SRA. Il s'ensuit une fouille dirigée par J.-P. Bardel qui met au
  • par nous-même sur une triple enceinte annulaire à La Montagne ; elle se révéla être une résidence chevaleresque du Moyen-Age final. Il en a été fait état plus haut. Ainsi, à Visseiche, a pu être démontrée une occupation longue qui commence il y a 40 siècles, et qui, pour le bourg
  • , devient continue à partir de l'Antiquité. Nous en proposons la carte archéologique (Fig. 2) Bien entendu, sur un aussi petit territoire -la commune ne s'étend que sur 1600ha- il demeure un certain nombre de lacunes archéologiques dont les plus criantes concernent l'habitat du haut
  • triple enceinte annulaire, se voient de grandes lignes de fossés plus ou moins parallèles ou perpendiculaires aux précédentes ainsi que de petits enclos. Il y a donc là, ramassé en moins de 10 hectares, tout un complexe de structures archéologiques évidemment diachroniques. Le cas de
  • zoom archéologique non seulement sur le territoire de la commune de Visseiche, mais cette fois-ci sur un micro-terroir au potentiel exceptionnel -celui de La Montagne- tant par la variété typologique des enclos qui s'y trouvent, que par leur apparente étendue chronologique. 8
  • - Retiers), altitude bien modeste par rapport à de vraies montagnes, et qu'il n'est pas le point culminant de la commune (90m près de la Villocellerie), une simple visite sur le terrain permet de comprendre pourquoi il a ainsi été désigné. Il s'agit d'un bombement de moins d'un kilomètre
  • de diamètre qui se détache dans le paysage, d'autant plus nettement qiu'il est pour moitié enserré vers le sud-est par un grand méandre de la Seiche dont le lit ne se trouve à cet endroit qu'à 40m d'altitude. Il s'ensuit donc une forte dénivellation entre La Montagne et ses
  • environs, des horizons très dégagés dans toutes les directions, et donc une position nettement dominante. Les structures fouillées cette année et l'an passé s'étagent sur la pente sud-sud-est, très certainement la mieux exposée et la mieux drainée, et il faut bien penser que leur
  • pas été investi à la fin de l'âge du Fer par une grande fortification de contour ou de méandre tant il aurait été facile d'en établir une à cet endroit. Mais on n'en connaît toujours pas pour cette région sud-est du département d'Illeet-Vilaine, le plus proche, l'éperon barré de La
  • /50000 5 à un affleurement de la formation inférieure notée bCw. Il s'agit de grauwackes feldspathiques à éléments lithiques formant des bancs rocheux métriques ; il s'y ajoute des éléments remaniés tels des fragments anguleux de phtanite, de microquartzite et de quartz à facture
  • structures en creux. Dans la partie nord, les bancs rocheux étaient mêlés de roche couleur lie de vin un peu moins compacte. Dans cette même fenêtre, dans la partie centrale, le substrat était au contraire constitué d'un matériau argileux très meuble et fin qui pouvait prendre une
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • était bien installée sur le niveau du sol ancien, elle était protégée par un vaste cairn de 11 m sur 8 à 9 m de largeur probable. Le caveau, de 4,70 m sur 1,40 m et profond 1,60 à 2 m de haut, était recouvert de dalles dont une énorme de 3,50 m sur 2,70 m (Briard 1984, p.262263). Il
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • bien l'extrémité du cercueil. Côté oriental, l'effet d'un arrêt brutal d u couvercle avant l'extrémité de la tombe est très certainement d û à son affaissement, une fois pourri, dans la sépulture ; ce basculement aurait provoqué un relèvement de l'extrémité orientale d u couvercle
  • les coupes longitudinales (E-F' et H-l, Fig. 9) diffèrent par deux bords rectilignes se raccordant en biais au fond d u cercueil par un angle à 45° bien marqué. Il est probable que le petit rebord horizontal relevé sur l'extrémité orientale ceinturait l'ensemble du cercueil. La
  • de planches assemblées. 2- Toutefois, l'irrégularité du profil, qui nous a conduit à cette première interprétation, pourrait également s'expliquer par des tassements de la matière organique La tombe était close par un couvercle rectangulaire de 3,40 m de longueur conservée, mais
  • et petite vaisselle) (Grinsell, p.91-92 et p. 103 et 104). Il semblerait plutôt que la forme du cercueil évoque celle d'une embarcation, même si le façonnage en biais des extrémités du cercueil de Kergroas a pu correspondre à une volonté d'alléger la structure de bois. Il ne
  • par le cercueil en bois Il a laissé des traces directes sous plusieurs formes : La fosse sépulcrale (Fig. 12 et 13) La fosse, orientée est-ouest, a une forme oblongue aux extrémités arrondies. Sa largeur, assez régulière, varie entre 0,73 m et 0,82 m au niveau d u fond de fosse
  • moins tassé les parois mais une portion encore en place d u couvercle confirme que la cuve interne atteignait au moins 0,30 m de haut et probablement plus (0,40 m). Du couvercle, il subsiste une plaque de matière grise de 0,25 sur 0,15 m, qui a conservé un plan horizontal à 0,30 m au
  • dessus d u fond du cercueil. Il semble pourtant avoir cédé après une phase d'infiltration d'un limon argileux gris qui comble les extrémités seulement. Une chape d'oxyde de fer a relayé audessus de la partie centrale du cercueil le couvercle disparu, ménageant ainsi un vide qui s'est
  • : on constate que la rigole de la paroi est a laissé une empreinte beaucoup plus large et de forme trapézoïdale (4 à 9 cm de large) qui s'explique difficilement. S'agit-il d'une pièce de bois qui assurait la liaison entre les planches, c'est à dire une sorte de traverse, auquel cas le
  • en force dans le substrat limoneux et mises de niveau. Quant à la couche poudreuse recouvrant le substrat, correspond-elle à une planche décomposée o u provient-elle de l'effritement d u couvercle et des parois du cercueil ? Son remplissage, totalement stérile, était
  • côté sud, les pierres étaient posées sur le substrat et encore relativement bien alignées, parfois superposées. En revanche, l'extrémité orientale de la fosse était marquée par un g r a n d bloc plaqué verticalement contre le bord et surmonté de pierres disposées horizontalement
  • . Quant au côté nord de la fosse, il présentait effet de paroi assez net, la plupart des plaquettes en schistes étant disposées verticalement sur un même plan. A l'arrière de l'effet de paroi, le bord nord de la fosse reste hypothétique, la composition d u remplissage se distinguant
  • sur les assemblages de pierres disposées le long des parois et elle était recouvert d'une épaisse couche de plaquettes de schiste formant initialement un léger relief au dessus d u niveau d u sol. La question d'un panneau de bois supplémentaire formant le f o n d d u coffre reste
  • posée, sachant cependant que le fond des coffres funéraires en pierre présentent rarement un aménagement conservé en Bretagne occidentale ; il se résume en général à une ou deux dalles aux dimensions internes de la tombe ou à un lit de sable coquillier sur la côte (Lecerf 1978, pl.l
  • ; Briard, Verney 1996, p.566-567). L'étude sédimentologique de B. Bigot « a permis de montrer que la partie centrale avait été construite avec le limon voisin du tumulus ou à proximité (...). Par contre, une fois les possibilités du plateau épuisées, les gens de l'âge du Bronze sont
  • également implantée en périphérie de cette couche ; est-ce l'effet d u hasard ou cela confirme-t-il le lien entre la création d u tumulus et la fosse ? BOURBRIAC - 22 Saint-Jude 1 : - charbon du vieux sol : GsY 166 3430 ± 160 soit 1480 BC Saint-Jude 2 : La fosse 7 : une sépulture ? La
RAP01754.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron". carrière des menais. rapport de fouille préventive)
  • situe dans une fourchette chronologique allant du Ile siècle av. J.C. au Ier-IIe siècle ap. J.C. Le projet d'extension de la carrière de granulat sur la parcelle attenante avait amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à mettre en place un diagnostic archéologique afin
  • de 1831. 1.3 - M é t h o d o l o g i e 1.3.1 Le Décapage L ' o b j e c t i f de la fouille était de décaper une surface estimée à 10 0 0 0 m 2 . Pour cela, nous disposions d'une pelleteuse à chenilles munie d'un godet lisse de 1,80 mètre, assistée de deux camions pour évacuer
  • é o l o g i q u e s : 2.1 - L ' e n c l o s principal Il est matérialisé par un fossé ( F . l ) dégagé sur près de 110 mètres. Une bonne partie de celui-ci est occultée par la présence d'un chemin vicinal orienté nord-ouest/sud-est qui délimite l'emprise de la fouille sur sa
  • façade orientale. F i g . 3 Ce fragment d'enclos occupe le rebord occidental d'une ancienne terrasse alluviale de La Vilaine située à 11 m NGF. Il présente un plan ovale irrégulier délimitant un espace interne d'environ 1100 m 2 . Nous avons réalisé 9 sondages sur la totalité de son
  • largeurs variables selon leur niveau d'apparition au décapage. En moyenne ils ont conservé une ouverture maximale de 1,20 m pour une profondeur moyenne de 0,55 m (F.90, sond.l). Fig.5 Ils ont tous les deux un profil en " V " ouvert et un comblement initial de même nature que celui du
  • de fossés formé par les structures (F.l, F.2 et F.80). Il semble que le fossé de l'enclos médiéval ( F . l ) que l'on aperçoit au second plan soit le plus récent. Les autres semblent appartenir à une phase plus précoce (âge du Fer). Cl. L. A U B R Y Photo 4 : Vue en coupe du
  • terrassement. En général, ils présentent un plan plus ou moins circulaire d'un diamètre situé entre 0,20 m et 0,50 m. L'étude des coupes a montré des profils variés. Leur profondeur est en moyenne de 0,20 m, mais certains atteignent 0,62 m de profondeur (F.71). Le comblement des poteaux est
  • bois (diamètre 0,15 m). Cl. L. AUBRY 18 Cinq individus ont livré du mobilier céramique ou lithique (Faits 9, 62, 112, 128 et 220). Il se concentrent tous à l'intérieur de l'enclos principal (zone à vocation domestique). Parmi l'ensemble des trous de poteau fouillé, un seul
  • ) recoupe la structure linéaire (F.3 8). 2.2.1.2 - Ensemble 2 (Fig. 7) Les trous de poteau (Faits 110, 141, 156 et 162) sont en moyenne de 0,30 m de diamètre pour une profondeur maximum de 0,18 m. Ils matérialisent au sol un bâtiment quadrangulaire orienté est/ouest, de taille et de
  • superficie identiques à l'ensemble 1, soit 10,30 m2. Ils présentent tous un profil en cuvette régulier. Le comblement est de même nature que les précédents (limon brun sableux avec des graviers + légère inclusion de petits charbons de bois). 20 2.2.1.3 - Ensemble 3 (Fig.7) Les quatre
  • . 2.2.1.5 - Ensemble 5 (Fig.8) Le plan de ce bâtiment quadrangulaire de 3,75 m par 3,50 m est constitué de 7 trous de poteau (Faits 70, 85, 185, 187, 189, 192 et 197) d'un diamètre allant de 0,25 m à 0,55 m. Il présente généralement un profil en cuvette de profondeur très variable (de
  • ) Les huit trous de poteau (Faits 23, 24, 70, 74, 78, 79, 193 et 2 1 2 ) matérialisent un bâtiment carré de 3,75 m de côté, soit un espace interne de 14,06 m 2 . Ils ont en moyenne un diamètre moyen de 0,43 m. Leur profil en cuvette plus ou moins régulier présente une profondeur
  • de nombreux charbons de bois. Il est scellé par une couche constituée de terre et de graviers homogène. Cette dernière a livré un fragment de meule en grès ferrugineux. F.44 : Cette fosse ovale (1,20 m par 0,95 m) et d'une profondeur de 0, 50 m a un fond parfaitement plat. Les
  • - les tranchées-foyers (Fig.ll et 12) Ces structures sont souvent associées au site d'habitat du haut Moyen Age. Leur fonction principale était de sécher les céréales avant de les stocker soit en silo soit en grenier. Cette façon de procéder permettait une meilleure conservation. F
  • brun sombre. 4 : argile rubéfiée fragmentée, charbons. 0 2m 3 - Le mobilier 3.1 - L a c é r a m i q u e (par Françoise L E B O U L A N G E R ) Une fois de plus, le mobilier céramique est vraiment peu abondant sur un habitat rural du haut Moyen Age. Cette constatation est un fait
  • établi pour les occupations de cette période, mais le phénomène est encore plus marqué sur les sites bretons. Ici, seuls 21 faits archéologiques (tous types confondus) ont livré de la céramique. Sur un total de 79 tessons, il a été identifié huit individus. En outre, la céramique est
  • de ses caractéristiques morphologiques, il est difficile de se prononcer pour les autres décors. La présence de croix de Saint-André pourrait être un élément précoce. Ailleurs, elle orne des céramiques datées de la période mérovingienne (Vile-VIIle siècles) (D.Bayard, 1994, p.74
  • ce dernier. 7 L E G O F F , E., 1997 - Saint-Malo-de-Pliily, "Le Déron/Carrière des Menais" phase I, une occupation gauloise et antique sur les bords de la Vilaine, [Ile-et-Vilaine, Rapport de fouille de sauvetage urgent, I volume, Service Régional d'Archéologie de Bretagne
  • ensembles n'est par contre pas formellement établie. Fig.6 et 7 4.1.4 - Période III (médiévale, phase b) Fig. 19 Cette seconde phase semble être marquée par une restructuration partielle du système fossoyé. Il semble en effet que la partition interne de l'enclos soit définitivement
  • abandonnée. En effet, les fossés (F.90 et F.229) sont totalement remblayés et en partie masqués par un niveau d'épandage composé de limon brun foncé contenant de nombreuses cendres et charbons de bois. Il se pourrait que le fossé de l'enclos soit préservé, du moins en partie. L'habitat
RAP03826 (CHATEAUNEUF-DU-FAOU (29), SPEZET (29), BERNE (56). Canalisation de gaz Bretagne phase 1. Rapport de diagnostic)
  • Châteauneuf-duFaou où une pelle sur roue à godet de 2 m a été utilisée. Le rebouchage étant particulièrement fastidieux avec un tel engin, nous avons décidé de travailler avec une pelle mécanique à chenilles. Des fenêtres ont été réalisées à chaque fois que nous avons rencontré des
  • concentrations de structures. Le substrat (altérites voire bancs de schiste) a été atteint dans toutes les tranchées. 1.1.3. Surfaces diagnostiquées L’emprise du diagnostic concerne une surface totale de 10530 m 2 répartis entre trois secteurs déconnectés spatialement. Du nord au sud, il
  • sont parallèles et orientés NE-SO ; ils fonctionnent ensemble et doivent vraisemblablement correspondre à des fossés bordiers d’un talus détruit lors du remembrement. Le troisième est orienté est-ouest et présente un remplissage similaire aux précédents. Etant donné leur niveau
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • et scientifiques Localisation de l’opération 6783800.000 6783700.000 6783600.000 6783500.000 C h â t e a u n e u f -d u -f a o u , Kerrefrant 6783400.000 227100.000 227200.000 227300.000 227400.000 Localisation de l’opération sur un extrait du plan cadastral, et 25000e
  • : : Berné, Kerhenry, Kerrefrant © geojson 2019, Inrap 15 16 Inrap · Rapport de  Bretagne, Finistère, Morbihan, 6809900.000 6809800.000 Spezet, Kerdaniel 6809700.000 6809600.000 6809500.000 198600.000 198700.000 Localisation de l’opération sur un extrait du plan cadastral
  • , et 25000e : Spezet, Kerdaniel © geojson 2019, Inrap 198800.000 Localisation de l’opération 6810200.000 6810300.000 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6810100.000 Kerrefrant 198000.000 Localisation de l’opération sur un extrait du plan cadastral, et
  • . Introduction 1.1. Contexte d’intervention 1.1.1. Cadre général La société GRT Gaz dont le siège est à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) a pour projet de construire un gazoduc de plusieurs dizaines de kilomètres de longueur traversant la Bretagne avec une orientation globalement NO-SE
  • , allant de Pleyben (Finistère) à Pluvigner (Morbihan). Ce projet nommé Bretagne Sud vise à renforcer le réseau de transport de gaz naturel par la pose d’une nouvelle canalisation de 98 kilomètres de longueur. GRT Gaz a fait une demande volontaire de diagnostic archéologique sur ce
  • , soit la présence d’indices ou de sites déjà répertoriés à proximité dans la carte archéologique nationale ou encore le fait que le tracé du gazoduc vienne jouxter voire couper une voie antique. Enfin, certains secteurs ont pu être prescrits du fait de leur position propice à une
  • implantation humaine comme par exemple certains promontoires. 1.1.2. Stratégie et méthode mise en œuvre De nombreuses contraintes étaient liées à cette opération. En premier lieu, il fallait que l’aménageur ait fait piqueter les limites d’emprise du gazoduc. Dans la mesure où de nombreuses
  • parcelles concernées étaient soit des champs cultivés (en maïs, en sarrasin), soit des prairies avec du bétail (vaches, moutons), il a fallu à plusieurs reprises décaler l’ouverture de certains secteurs en fonction des dates de récoltes ou de rotation des bêtes dans les pâtures. La
  • secteur, les ouvertures des tranchées, le traitement des éventuelles structures archéologiques (nettoyage, test, coupe) et, le cas échéant leur levé topographique, ainsi que le rebouchage des tranchées devaient être effectués dans la foulée avant de passer à un autre secteur. Cette
  • méthode a occasionné des temps d’attente importants dans l’équipe des archéologues. Enfin, nous avons dû opérer de nombreux 30 Inrap · Rapport de  Bretagne, Finistère, Morbihan, transferts de pelle et de roulotte qui ont demandé à chaque fois des repérages en amont afin de
  • vérifier les possibilités d’accès avec un porteengin et les lieux d’installation de la base-vie. Nous avons effectué des tranchées parallèles continues avec une pelle mécanique de 25 tonnes munie d’un godet lisse de 3 m de largeur. La seule exception concerne le secteur de Kerrefrant à
  • s’agit des secteurs (fig. 1) : 29-6 à Kerrefrant en Châteauneuf-du-Faou qui couvre une surface de 1612 m 2 ; 29-7 à Kerdaniel en Spézet qui couvre une surface de 5174 m 2 ; 56-B à Kerhenry à Berné qui couvre une surface de 3744 m 2 . Globalement, le tracé du gazoduc concerne une bande
  • de terre d’une largeur de 13 m. Pour chaque secteur, l’opération a consisté à effectuer une tranchée continue de 3 m de largeur située au centre de l’emprise du gazoduc (fig. 2. schéma théorique d’implantation). Ces tranchées représentent une surface totale de 2288 m 2 , soit 21,8
  • ont été rencontrées lors de ce diagnostic (fig 3a). Au nord-ouest, à Menez Gwen-Kerasker en Pleyben, nous trouvons des schistes et des grauwackes. Les schistes du bassin de Châteaulin, ont souvent une teinte gris verdâtre et peuvent être entrelardés de veines de quartz. Dans les
  • Montagnes Noires, nous avons rencontré les quartzites (grès armoricains) et les poudingues de Gourin, à Guernangué, au NE de Roudouallec (Le Gall, 1992). Enfin, en partie sud (Berné), le substrat était composé d’un granite clair à grain moyen dit granite de Cascadec (Bechennec et al
  • est le siège d’un manoir (aujourd’hui en ruine) et d’un patrimoine bâti ancien remarquable (16e-19e siècle) comprenant par exemple une maison forte avec meurtrière et un four banal (fig. 4). A quelques centaines de mètres au sud, sur la commune de Spézet, une motte féodale est
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • fois, un ou plusieurs enclos. Leur gabarit moyen est faible, puisqu'aucun n'atteint une profondeur conservée de 1 m. Les fosses, quant à elles, représentent une faible part des vestiges. De plus, leur nature est souvent difficile à déterminer : s'agit-il de simples fosses
  • , recélant quelques résidus gallo-romains, mais constitué essentiellement de colluvions, trahit cette fois une utilisation probable en fossés ouverts. Le fossé F. 479 marque une interruption, à l'est, sous la forme d'une petite chicane qui ne permet le passage qu'aux individus; il possède
  • concours du Conseil général dTlle et Vilaine G C IL iQ L Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 12 S1 LA TULLAYE A JANZE (35) : UN HABITAT DE L'ANTIQUITE TARDIVE ET DU HAUT MOYEN AGE Fouille de sauvetage - 1994 Première partie : Résultats
  • chaque fois un accueil chaleureux et nous ont fait part de leur expérience, toujours enrichissante, à propos de la structure générale des habitats, de la céramique ou des reconstitutions de bâtiments du haut Moyen Age : - Monsieur Didier BAYARD, Ingénieur de Recherches au S.R.A. de
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
  • : L'opération de terrain a débuté par le décapage de la terre arable sur une surface d'un hectare; il a été réalisé avec l'aide d'une pelle mécanique à chenilles munie d'un godet lisse de deux mètres de large. Pendant cette première phase des travaux qui a duré près de cinq semaines
  • -dire un type de sites très peu explorés en Bretagne, nous a incités à prendre en compte les moindres indices. A ce propos, il est bon de rappeler que la visualisation des vestiges n'a pas été évidente, et loin s'en faut. Les anomalies, qui pouvaient perturber la structure du
  • la reconnaissance des bâtiments sur poteaux et de leurs différents états. Chaque structure ou vestige a fait l'objet d'un enregistrement sur fiche indiquant à la fois sa localisation, sa composition stratigraphique, une description et une interprétation. Quand cela a paru
  • -même, il est établi à un kilomètre au sud de l'agglomération de Janzé, et à moins de 400 mètres de la rivière Ise. Il s'insère dans un microterroir que délimitent deux de ses petits ruisseaux affluents. Il s'agit d'une petite colline culminant à 67 mètres d'altitude, et offrant une
  • cet état de fait. Il est possible, en effet, que le site de La Chenardière, situé à 1 km au nord-ouest de La Tullaye, matérialisé par un ensemble d'enclos fossoyés et par les fondations d'un grand bâtiment rectangulaire, associé à quelques fragments de tegulae, puisse remonter à la
  • comme de possibles sites du haut Moyen Age. Ce problème ayant trait la détermination de la nature des sites à tegulae n'est pas nouveau; il constituait une des principales difficultés rencontrées par les participants à l'A.T.P. C.N.R.S. consacré aux occupations pré-romaines et gallo
  • n'avons pu relever que six décors imprimés à la molette, alors que généralement il s'agit d'éléments directeurs dans l'attribution chronologique des vestiges. A cette carence de mobilier céramique cohérent, courante sur les sites d'habitat du haut Moyen Age, s'ajoute une absence totale
  • particularités, à la fois difficiles à cerner et à dater. Les premiers éléments véritablement structurés remontent à la période du très haut Moyen Age (Ve-VIIe siècles). Ils constituent la découverte la plus novatrice de la fouille de La Tullaye dans le domaine de l'archéologie médiévale en
  • Bretagne. La dernière occupation remonte probablement à la période dite carolingienne (VHIeXe siècles). Il s'agit, en fait, de l'époque qui voit une structuration forte de l'habitat, et ceci sur une grande échelle. PREMIERE PARTIE : L'EVOLUTION SPATIO-TEMPORELLE DU SITE DE LA TULLAYE
  • guise de dégraissant. Ces éléments peuvent se rattacher à un Néolithique final. Ces découvertes ne constituent certes pas les preuves de l'existence d'un habitat, mais il s'agit d'indices non négligeables dans un secteur du bassin de Rennes où la prospection archéologique apporte
  • ensemble antique véritablement constitué n'a été identifié, à cause notamment du caractère hétérogène des quelques structures reconnues et pouvant lui appartenir. Ces dernières sont, en effet, à la fois dispersées sur le terrain et de nature différente. Il s'agit de fossés d'enceinte
  • et un remplissage homogène de plaquettes de schiste concassées, mélangées dans un premier temps à quelques fragments de tegulae (U.S. 642.01). Un fonctionnement en fossé fermé et donc l'existence probable d'une palissade semblent attestés. Il est antérieur aux aménagements
  • en outre un retour à angle droit vers le sud (F.480). Ils ont pu, finalement, délimiter un grand enclos quadrangulaire que des éléments de chronologie relative permettent de considérer comme antérieur aux réseaux fossoyés médiévaux. 2.2)- Une nécropole antique ? (figure 6) (photo
  • verticales et un fond plat (F. 306 : L = 2,30 m ; 1 = 0,60 m ; p = 0,50 m et F. 426 : L = 1,70 m ; 1 = 0,70 m ; p = 0,60 m). Leur remplissage homogène est composé de plaquettes de schiste mélangées à des fragments de tegulae et quelques tessons très érodés de céramique gallo-romaine. Il
  • Europe du nord-ouest, et en vogue de l'Antiquité tardive à la période du haut Moyen Age, à savoir celui des fonds de cabane à deux poteaux. Son mobilier céramique, très abondant, renferme quelques 750 tessons à pâte grise, brune et orange, représentant une soixantaine d'individus. Il
RAP03931 (SAINT-AIGNAN (56). Le site de Motten Morvan au Corboulo. Rapport de fouille programmée)
  • vue par Aveneau de la Grancière. Cependant, il s’est rapidement avéré qu’il n’en était rien. Le microrelief était dû à une zone de concentration de pierres prises dans l’US 1000 (doc. 10). Aucune maçonnerie structurée n’a pu être décelée au cours de la fouille du secteur 1. Pour
  • , ingénieure d’étude en charge des dossiers médiévaux et modernes. Nous remercions également les élus de Pontivy Communauté, à la fois pour leur soutien financier, mais également pour l’intérêt constant qu’ils ont pu témoigner envers ce projet scientifique. Nous avons également une pensée
  • fondations importantes qui prouvent surabondamment qu’elles servaient de base à un donjon remontant au Moyen Âge. Les quelques débris de poteries, les cendres, les charbons, les déchets de cuisine recueillis en témoignent ». Il faut ensuite attendre 2009 pour que l’archéologue Lucie
  • dépendait les commanderies bretonnes), ne permet d’accorder quelque crédit à cette tradition. Pour Paul Aveneau de la Grancière, le site était un tumulus et cette tradition subsiste encore aujourd’hui dans une frange de la population ayant connaissance de l’existence du site du Corboulo
  • souvent associé, par un certain nombre de locaux, à la résidence du roi breton Morvan, dont la présence est attestée en Centre Bretagne au début du IXe siècle 5. Il est difficile de corroborer cette hypothèse de travail à l’heure actuelle, même si une partie des données archéologiques
  • donc située sur la frontière nord de la vicomté et il est tentant d’envisager qu’elle ait pu être construite dans le contexte du conflit ouvert avec le Plantagenêt. L’ampleur et la qualité du site plaident en tout cas en faveur d’une construction réalisée par un grand seigneur (le
  • structure fortifiée au Corboulo ni ailleurs, ce qui plaiderait en faveur d’une occupation très courte du site. L’hypothèse de travail de départ, échafaudée à partir de nos modestes connaissances sur le site, était donc la suivante : la motte castrale du Corboulo aurait été un site
  • durant que 10 à 15 ans, la durée d’occupation du site pourrait être très courte (fourchette comprise entre 1164 et 1184). Une fois la paix rétablie, les Rohan privilégient l’installation d’une abbaye (Bon-Repos), qui devient un gros propriétaire foncier le long du Blavet, à même de
  • long de la D18 également, on trouve à Bot Pleven un enclos funéraire attribué aux Âges du Bronze et du Fer12. Non loin, mais cette fois-ci sur le territoire de la commune de Cléguérec, aux lieux-dits Campren-Er-Korriganed et la Lande du Cerf, on trouve un ensemble mégalithique du
  • également de cette couche que provient un ensemble de moellons équarris qui pourraient être le témoignage de la présence d’une ancienne construction (cf. Annexe 2). Il a également été possible d’y prélever un ensemble de scories post-réduction (doc. 13). Enfin, le fond du sondage est
  • qui ont été découvert dans le remblai 1002 constituent sans doute le témoignage d’un ancien édifice. Ce dernier était-il sur la motte ? Ou a-t-il précédé la motte et été détruit et réutilisé lors des travaux de terrassement ? Le travail des métaux est attesté, notamment au niveau
  • dans une fourchette 943-1024 après J.C. (1060 +/- 30 BP) (Annexe 4). Malgré les interrogations qui subsistent à l’issue de la campagne 2020, il est clair désormais que la motte du Corboulo a été érigée par l’apport d’une succession de couche de remblai, probablement vers l’An Mil
  • hypothèses de datation du creusement et de l’abandon du fossé n’a été mis au jour au cours de la campagne 2020. Les observations réalisées permettent de souligner la qualité de la mise en œuvre défensive, au moins au niveau de l’enceinte. Le site était puissamment défendu par un double
  • de se constituer une idée de l’occupation présente dans l’enceinte, partie du site encore totalement inexplorée, seule la motte ayant attirée l’attention, et de collecter un maximum d’éléments datant. Il convient de souligner que, dans ce sondage, la stratigraphie est très peu
  • interprétations habituellement retenues. Les données issues de la fouille montrent que le site était originellement une enceinte défendue par un fossé et deux talus, dont l’un au moins était probablement maçonné. L’ensemble a visiblement été érigé entre la fin du VIIIe et le début du IXe
  • siècle. Le rare mobilier archéologique découvert dans le secteur 3 laisse supposer une occupation aristocratique d’assez haut niveau. Motten Morvan semble avoir ensuite été restructuré vers l’An Mil, avec l’érection d’une motte. Il demeure toutefois difficile, à ce stade des
  • archéologique, il nous semble opportun de poursuivre les recherches de terrain. Nous envisageons d’ores et déjà de procéder à un nouveau relevé topographique du site, afin de corriger les erreurs et lacunes du relevé de 2009. Cette opération pourrait être réalisée dans le courant de l’hiver
  • qu’aucun fragment ne permette de l’attester. La céramique reçoit un décor d’engobe brun partiel plus ou moins foncé et effacé par endroits, en particulier sur la moitié inférieure du récipient, ce qui rend sa lecture difficile et où il n’est donc que partiellement restitué. En partie
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • sanitaire de l’épidémie de Covid-19. Conformément aux préconisations du Ministère de la Culture, il a fallu adapter la taille de l’équipe de fouille, les conditions d’hébergement, pourvoir à la désinfection régulière des équipements, au port du masque et à la mise à disposition de gel
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • erratiques, ce rempart était essentiellement constitué de terre et de bois. Il est par ailleurs possible que le matériau de schiste et de mortier ait joué un rôle dans la construction de ce rempart. Un revêtement du rempart par des mottes de gazon, évitant ainsi son érosion, est également
  • céramique ne nous permet pas de posséder âge central. Il a en effet plusieurs fois été présenté, d’éléments de datation directs. C’est pourquoi nous un peu partout en Europe, que de telles enceintes lancerons prochainement une série de datations au de grande dimension pouvaient abriter
  • salle, effectuée en 2009, n’a pas permis de déceler de fosse de calage de poteau porteur de faîtière. Il apparaît donc que cette pièce de La fouille des niveaux de démolition a permis de mettre plain-pied était directement couverte par une charpente Cellier Grande salle Cuisine
  • sueur qu’ils ont autant lors de la fouille que durant l’année. largement dispensée sur le chantier, et, une fois n’est Nous remercions aussi Jean-Pierre BARDEL (SRA pas coutume, sous un soleil plutôt radieux, durant cinq Bretagne), mais également Olivier LAURENT (INRAP Bretagne
  • ), pour l’aide précieuse qu’il nous ont apporté semaines de fouille, du 28 juin au 30 juillet 2010 : pour l’installation du système de treuillage en vue de la fouille d’un puits qui n’en était finalement pas un... Gaël BARRACAND Nous remercions enfin Jean-Jacques RIOULT, du Pierre
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • cailloutis de schiste et liés à ce qui semble être un mortier de chaux, sont présents en partie supérieure du fossé de l’enceinte interne. Ils correspondent au démantèlement de ce talus effectué lors du remembrement. enceinte de Bressilien sources de Saint-Symphorien 0 120 240 m Fig
  • sous les sols actuels, présente un profil en «V» bien marqué (Fig. 9). Ce fossé semble correspondre au tracé parcellaire visible sur le cliché IGN de 1952 (Fig. 7) ainsi que sur le cadastre ancien. Il pourrait délimiter l’enceinte externe du site. Le second fossé délimite l’enceinte
  • interne telle qu’elle est également indiquée sur le cadastre ancien et visible sur le cliché IGN. Ce fossé a été suivi sur toute la partie ouest de l’enclos. Il a été sondé puis vidé dans sa quasitotalité. Les sondages ont révélé un profil en V similaire au premier, dont la largeur
  • -ouest. Ceux-ci ont fortement perturbé les vestiges présents à l’intérieur du site. L’un de ces chemins, celui le plus à l’ouest, est clairement visible sur le cliché IGN de 1952. Il continue son tracé au sud en direction de la crête. Il présente un profil très large au nord-ouest
  • brun/gris correspondant à un niveau de circulation. Le chemin ancien a été dégagé sur une dizaine de mètres de long, en partie externe et interne de l’enclos. Il est cependant moins bien conservé en partie interne. En effet, ce chemin remonte doucement la pente du terrain de façon à
  • récupérer le niveau de sol à l’intérieur de l’enceinte. Le chemin moderne ayant gardé un niveau plus constant, il a détruit les niveaux antérieurs situés à cet endroit. En partie interne, quatre importantes fosses de calage de poteau ont été mises au jour, correspondant à l’aménagement
  • exclusivement composé de gros moellons de schiste, probablement issus de l’effondrement des murs. Il est fortement possible que les murs présents le long de la voie aient servi à parementer les parois du chemin creux, évitant ainsi l’érosion des parois. Cet aménagement donne également un
  • interne du site. L’intérieur de l’enceinte a été décapé sur une surface de 4200 m² sur un total d’environ 6600 m². Il est divisé en deux secteurs par l’intermédiaire d’un important fossé taillé en V, large d’environ 1,50 mètre et profond de 80 à 90 centimètres (Fig. 17). Son comblement
  • grain. Fig. 21 - Vue depuis le nord de la structure de grillage. Un de ces silos semble, dans un premier temps, n’avoir été recomblé que partiellement : une meule à grain en granite a été rejetée en partie supérieure de ce premier comblement (Fig. 20). Il s’agit ici d’une meule
  • plus particulière a été découverte près de ces deux premières structures de combustion (Fig. 21 à 23). Il s’agit d’une fosse oblongue profonde d’environ 75 centimètres et présentant des parois subverticales. Un muret est aménagé contre les parois de cette fosse sur seulement trois
  • par Françoise Le Boulanger (INRAP). 1 F 1059 2 Au final, l’ensemble de la moitié nord de l’enceinte F 1075 de Bressilien paraît définir une aire de dépendances artisanales et agricoles, elle-même organisée en deux 3 secteurs, dont un espace plus clos. Il n’est pas impossible
  • . Menez, G. Sarah Les deux premiers, très similaires, ont été découverts dans un même niveau de décapage, à l’ouest du fossé palissadé. Ils présentent une pâte proche de la céramique onctueuse (poterie présentant une grande proportion de talc, issue des ateliers de Bodérès en Plonéour
  • vestiges de bâtiments maçonnés, dont il ne subsiste d’ailleurs le plus souvent que des tranchées de fondation. Les fondations de pierre encore en place ne sont en général plus conservées que sur une seule assise. Ces fondations sont uniquement constituées de dalles de schiste. Le
  • par un des chemins modernes, il est possible de reconstituer son plan rectangulaire, correspondant à des mesures d’environ 8,50 m de large et 11 m de long, pour une surface intramuros de 59 m². Les assises conservées présentent une largeur d’environ 1 mètre. La fouille de ce
RAP01863.pdf (QUESSOY (22). emplacement d'une future carrière. dfs de diagnostic)
  • l'absence d'étude plus poussée, il n'est guère possible de se prononcer. L'activité métallurgique est toutefois attestée par la présence d'un fragment de « loupe » ou « coulée » ( ?) récupérée dans la fosse 158 (fig.49). Si cette dernière hypothèse était vérifiée et étayée par une
  • du secteur de Quessoy-Moncontour fait partie du domaine géologique Mancellien 9 , encore appelé domaine continental 10 de la chaîne cadomienne nord armoricaine. Au Nord : ,> Un massif granitique ancien, dont la mise en place est due à la tectonique Cadomienne, soit il y
  • a environ 6 0 0 Millions d'années 1 1 . Il doit sa présence à une grande faille d'extension régionale et de profondeur crustale qui borde sa limite méridionale. Une grande partie de la zone de contact Sud est kaolinisée, en raison de phénomènes hydrothermaux qui se sont produits lors de
  • marquant une nette dénivellation dans la topographie du paysage l 3 . Elle est parcourue par de nombreux ruisseaux. Au Sud : Un autre massif granitique 14 . Attribué à l'ère secondaire, d'âge hercynien, il est plus jeune et de nature chimique différente de celle de Quessoy. Sa mise en
  • place n'est pas due à une fracturation. Il s'agit d'un massif purement intrusif, qui a déformé et métamorphisé les schistes briovériens. Comme il s'agit de la formation la plus récente, elle a moins subi l'action de l'érosion, créant ainsi un relief très marqué au Sud du secteur
  • soit schisteux ou granitique. Il s'agit principalement de formations argileuses, crées à partir de l'altération de minéraux des schistes et des granités. Les dépôts qui en résultent sont d'aspect massif, non stratifié et de nature argileuse, avec une forte concentration en kaolinite
  • . A partir du paléogène moyen (éocène, il y a 50 Millions d'années), se développe sur ce relief une vaste transgression marine, partant du nord, vers le sud. La progression marine est arrêtée au niveau du massif de Moncontour, en raison de sa topographie plus élevée. Ce massif granitique
  • une occupation du site dès l'époque gauloise. Cette période est représentée par une petite construction sur tranchées de fondation associée à du parcellaire. Un hiatus important sépare l'occupation gauloise de la suivante attribuée au haut Moyen Age. Cependant il faut prendre en
  • , tranchée 22, fig.8). Il s'agit d'une lame à demi crête réutilisée comme support d'outil. En effet, une troncature et une série de retouches continues (sur un bord) ont été réalisées. La patine et le type de débitage nous incitent à l'attribuer au paléolithique supérieur ou à
  • l'épipaléolithique, voir le néolithique. Il n'est pas surprenant de trouver un artefact de cette période puisque l'occupation néolithique sur la commune de Quessoy, a été révélée par les fouilles menées en 1896, par Anne Duporteal 19 et en 1965 par l'Helgouac'h et Leroux au lieu-dit « le Champ
  • malheureusement pas toujours favorisé la bonne conservation des vestiges attribués à cette époque. Aussi ce site, si modeste soit-il, avec une durée de vie vraisemblablement courte, présente-il l'intérêt de compléter nos connaissances sur la nature des habitats existants au début du Deuxième
  • présent, le profil intérieur de la lèvre n'est malheureusement pas conservé, mais des traces de lustrage sont préservées sur la paroi externe. Un secoild rebord érodé (fig.9, n°5) a conservé son petit col à peine marqué. Il devait appartenir à un vase fermé de grande capacité. Une
  • non loin de Quessoy est un grand centre sidérurgique répertorié avant les années 1800, exploitant le minerai de fer local. Enfin, après les années 1800, on peut évoquer le centre sidérurgique « Le Pas » 3 1 . Il n'est donc pas étonnant de constater qu'à différentes époques
  • un traitement particulier de la surface externe (lustrage, etc.) de la poterie, la plus visible, par rapport aux parois internes traitées plus sommairement, favoriseraient ce comportement ; ou bien, il pourrait s'agir de résidus liés à la métallurgie du fer, encore conservés. En
  • partie sud de l'emprise. Il est suivi sur 23 mètres aux niveaux des tranchées 84 et 85. Il forme un renvoi d'angle avec le fossé 172, tranchée 85 et se perd, hors sondage vers l'est. Il apparaît à 40 centimètres sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture
  • sud de l'emprise. Il est suivi sur 2 mètres au niveau de la tranchée 85 et forme un renvoi d'angle avec le fossé 170, tranchée 84. Il apparaît à 54 centimètres sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,00 mètre. Son profil, conservé sur une
  • bâti est recoupé par une fossé axé nord/sud dont le profil est en « V ». Il apparaît à 40 centimètres sous le niveau de sol actuel. Il est conservé sur une profondeur de 52 centimètre au niveau du décapage et son comblement est constitué de limon argileux grisâtre très homogène
  • , découvert au niveau de la tranchée 21 est quasiment orienté est/ouest. Il est situé dans la partie nord ouest de l'emprise. Il apparaît à 60 centimètres sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,20 mètre. Son profil, conservé sur une profondeur de 30
  • d'animaux. Fossé 27 : (tranchée 21, fig. 18) Ce large fossé orienté nord/est-sud/ouest est situé dans la partie nord ouest de l'emprise. Il est suivi sur 8 mètres au niveau de la tranchée 21, se prolonge jusqu'à la tranchée 20 vers le sud/ouest, fossé 57. Il semble former un renvoi
  • titre gracieux. 26 1 - Introduction L'agrandissement d'une carrière d'exploitation de kaolin sur 195 690 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Quessoy dans les Côtes d'Armor a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • , Paul Banéat, décrit plus précisément le site : « Le donjon, actuellement en ruines, s'élève sur une motte entourée de douves ; il est en pierres non appareillées et semble remonter au XIIe siècle. Il était carré à l'extérieur et circulaire à l'intérieur. Il avait trois étages, son
  • murs était en grès et en schiste de provenance locale. La présence de quelques blocs de granit, roche distale utilisée en réemploi dans la construction de la tour, permet de proposer l'hypothèse d 'une réutilisation d'éléments d 'un bâtiment antérieur situé à proximité. Lieu de
  • vallée, et borde immédiatement le sud de l'étang du même nom alimenté par la rivière la Veuvre. Cette présence hydrographique implique au paysage un relief en creux à l'origine du vallonnement. Le site se trouve sur une pente orientée nord-sud sur le versant sud de la vallée. Il est
  • occupe le cœur du synclinal de Liffré. Il est composé de siltstones micacés, shales et petits bancs gréseux qui affleurent près des étangs. La roche, devenue schisteuse, est de teinte vert sombre à gris noir et à l'altération, devenue argileuse, vire au beige ou vert olive. Un peu
  • bouclier losangique et dans la main droite un serpent dressé à tête humaine (Leroux, Provost 1990 P. 134-135). Il est intéressant de signaler le passage de la voie Rennes - Lisieux /Bayeux à l'Ouest du bourg de Chevré. Celle-ci a été clairement identifiée plus au Nord dans la forêt de
  • Liffré avec vraisemblablement une utilisation encore au Moyen Âge (Corre et al., 2010 p.54-60). Paul Banéat indique que le pont de Chevré semble marquer l'assiette d'un chemin plus ancien pouvant être la voie romaine Rennes-Bayeux. Il reprend l'idée de Ramé qui suppose que cette voie
  • Tarouane, qui est une enceinte circulaire de 36 m de diamètre dont le centre forme une cuvette, est de datation plus incertaine (Brand'honneur 1990). 1.4 Le cadre historique On ne dispose pas de textes sur l'érection de la motte de Chevré, mais il est très probable qu'elle ait été
  • (Brand'honneur 2001 p. 268). Expulsé de Vitré, Hervé Ill de Vitré crée un pôle de résistance à Sérigné où il s'entoure de ses chevaliers notamment Robert de Sérigné. Robert Ill de Vitré fait construire la motte de Chevré faisant face à celle de Sérigné. L'issue du conflit est inéluctable et
  • Robert de Sérigné se soumet haut et bas à Robert Ill de Vitré (Brand'honneur 2009 p.27-28). Entre 1161 et 1173, la seigneurie de Vitré double de surface et de revenu (Brand'honeur 2009 p. 27) et s'étend sur une quinzaine km vers le nord-ouest (sous la bienveillance de Henri Il
  • but de contrer la politique anglophile de ce dernier. Il avait fait construire vers 1223-1225 un château à Saint-Aubin-du-Cormier et y créa un bourg (à 8 km au nord est de Chevré). Durant ce conflit, de 1225 à 1230, le duc attaqua le site de Chevré et y brûla la domus (Brand'honneur
  • qu'un enclos de 6,25 ha délimite le village mais qu'aucune trace archéologique n'indique qu'il s'agit d'une vaste basse-cour (Brand'honneur 2001 p. 47 et 203). Le château mineur de Chevré est une fortification secondaire de l'importante seigneurie de Vitré, il pouvait jouer un rôle
  • , mais le silence des sources ne permet pas de savoir si ces agglomérations avaient le statut juridique de bourg (Brand'honneur 2001 p. 203). Chevré était au Moyen Âge un centre de commerce assez important pour qu'en 1237 le duc de Bretagne dut, sur les plaintes du baron de Vitré
  • descriptions du site ont été celles faites par des historiens à la fin du XIXe siècle. Dans son étude sur l'architecture militaire en Bretagne, la Borderie fait une description des vestiges : « J'y ai vu il y a 25 ans, les restes de l'antique château de Chevré, l'une des résidences des
  • , vieux donjon du XIIe siècle» (de la Borderie 1885-1893 p. 30) Amédée Guillotin de Corson, dans son ouvrage sur les grandes seigneuries de haute Bretagne, précise : « Les barons de Vitré, seigneurs de Chevré construisirent un château dont il reste encore une partie d'un donjon fort
  • diamètre était de 8 rn et l'épaisseur de ses murs de 3 m. On voit près de lui un pan de mur épais de 4 m. » (Banéat 1927 p. 179) En 1981 , Gérard Ory effectue une étude très détaillée sur le village de Chevré en compilant les sources anciennes traitant de ce site depuis l'époque
  • dégagement des fondations arasées de la tour en pierre a été effectué par une fouille manuelle à l'aide de rasettes, truelles et sécateurs. Le but était de dégager sur une à deux assises les parements intérieurs et extérieurs, ainsi que le dessus des fondations. Le volume de terre enlevé
  • étant relativement important, il a été décidé, après accord du SRA, de recharger une partie de la zone manquante de la motte, cet apport de terre servira au support de la future rampe d'accès lors de l'aménagement du site. Pour des raisons de sécurité une zone tampon d'environ 2 rn
  • , à proximité immédiate de la base de la tour en élévation, n'a pas été décaissée. Une fois la couche de terre végétale enlevée, très vite sont apparues dans la plupart des zones, soit les fondations maçonnées de la tour, soit une couche de mortier détritique. Des No d'US (unité
  • stratigraphique) ont été données à chacune d'entre elles. La fouille a livré quelques éléments de mobilier qui ont été enregistrés et localisés en US et en plan. Des échantillons de charbons de bois ont été prélevés pour analyse. Une fois l'ensemble du dégagement des maçonneries réalisé, les
  • amputée à l'est ; cene quantité est semblable à celle nécessaire à remplir un fossé qui aurait existé coté est (profil du fossé identique à celui à l'ouest). Aussi sommes-nous tentés d'émettre l'hypothèse d'un fossé sur l'ensemble du pourtour de la motte. Du côté est, il aurait disparu
RAP02777.pdf (DOMAGNÉ, LOUVIGNÉ-DE-BAIS (35). la Jumelle-la Basse Haye : occupations antiques et médiévales sur le tracé de la LGV Rennes/Le Mans, secteur 2. rapport de diagnostic)
  • anatomique. Fig. 1 : Quelques fragments osseux brûlés provenant des membres inférieurs @Myriam Texier. 6 Une tombe à crémation de l’époque Antique Lors de ce diagnostic une tombe à crémation du Haut Empire a été mise au jour. Il s’agit d’un dépôt en urne, une fois la crémation
  • habitat gallo-romain, suivi par une petite occupation au Haut Moyen-Âge, qui pourrait se développer à l’extérieur sud de l’emprise. A « La Basse Haye », on trouve sur un périmètre restreint une petite habitation, dont il ne reste que des fondations sous forme de fosses et de fossés
  • ), feuille La Guerche-de-Bretagne (354). Orléans : BRGM, 65 p. Carte géologique par F. Trautmann, J.P. Clément (1997). 3 zone non étudiée par le BRGM Emplacement du diagnostic, lieu-dit « La basse Haye» Etat du site Les structures apparaissent à une valeur comprise entre 40 et 80 cm
  • rectiligne, large de 2 m, au remplissage de limon gris argileux, qui contenait de la céramique en quantité assez abondante (17 NMI), datée du début du 1er siècle de notre ère. Testé mécaniquement, il montre une profondeur importante de 1,15 m, atteignant le niveau de remontée de nappe
  • phréatique, et un profil en U. Il forme un angle droit avec le fossé 54, qui est une structure plus modeste, large de 80 cm, pour une profondeur de 22 cm. Le remplissage est un limon gris argileux, pour un profil à fond plat et aux bords évasés. La structure 61 est une fosse ou plutôt un
  • départ de fossé accolé à la st. 62, qui n’a pas été testé mais a livré en surface 4 NMI de tessons datés de la fin du Ier – début du IIe siècle ap. J.C. Il est donc envisageable qu’il fasse partie de la même phase que les fossés 54 et 55. La structure 52 est une petite fosse ovale
  • concentrent dans les 10 derniers centimètres du contenant. On remarque de fortes concentrations que l’on peut interpréter comme un dépôt par poignées des ossements. Le défunt Les ossements recueillis au sein de l’urne ont un poids total de 177,68g. Ils correspondent aux restes osseux
  • représenté que par des restes osseux partiels. Ils correspondent à un sujet de taille adulte. Les ossements étaient mêlés de cendre. Ils semblent qu’ils aient été déposés par poignées dans l’urne comme le suggère leur organisation en agglomérats dans le fond du réceptacle. Leur couleur
  • (VIIIe s. ap. J.C.) ce qui corrobore la chronologie relative et l’antériorité supposée du fossé 54. Il a montré en coupe une faible profondeur de 13 cm et un fort arasement. Les structures 58, 59 et 60 du sondage 38 sont des trous de poteau au remplissage de limon brun, situés dans
  • au XVIIe siècle. La cote d’apparition principale est de 60 cm, mais quelques structures sont lisibles dès 40 cm. La structure 113 est un fossé (ou tranchée de récupération ?) large de 85 cm. Il contient en abondance des blocs de pierre, de l’ardoise et de la céramique (19 NMI
  • ), dans un comblement de limon brun-gris argileux. Il est rectiligne et forme un angle droit vers le sud. Il n’a pas été testé, conformément à la volonté de l’agent prescripteur. Le mobilier a été daté des XV-XVIe siècles. Accolé à ce fossé on trouve la structure 115, qui forme en plan
  • le même angle que la st. 113 ; il est large de 50 cm, comblé d’un limon brun-gris argileux, et comporte dans sa partie nordsud un petit mur de fondation formé de blocs de calcaire, large d’environ 40 cm. Il semble n’avoir été conservé que sur ce tronçon, mais on observe des blocs
  • épars dans le reste du comblement de la structure, notamment un gros bloc dans l’angle. Il n’a pas livré de mobilier. Le lien stratigraphique avec la st. 113 n’est pas clairement compris. La structure 123 est une fosse subcirculaire de dimensions 70 cm x 65 cm, apparue dès 40 cm. Il
  • comporte un gros vase-réserve en place, qui occupe l’intégralité de la fosse. Celui-ci est comblé par un limon argileux gris sombre, et est profond de 20 cm. Fouillé à moitié puis prélevé intégralement, il a été daté des XV-XVIe siècles. Il est curieux de constater que le fond du vase
  • était « découpé », une partie du fond est lacunaire et forme un vide dans le vase en place (voir photo). L’interprétation de ce dépôt de vase n’a pas pu être établie. La structure 116 est une vaste dépression comblée de limon gris argileux et humide, elle est observée dans les
  • XVe et XVe siècles, même si des éléments plus précoces et d’autres plus tardifs apparaissent de manière résiduelle (cf. étude de mobilier céramique). Les éléments architecturaux retrouvés semblent dessiner une habitation modeste, dont il ne resterait pas de traces en élévation. Une
  • des éléments tels que fossés et trous de poteau du Haut Moyen-Âge ont été retrouvé de l’autre côté de la vallée, au lieu-dit « La Basse Haye d’Y », associés à des activités de forge. Il y a donc sans doute une tradition d’activité artisanale dans le secteur, lié peut-être à des
  • la présence de quelques individus de facture protohistorique dans les sondages 10, 16 et 36. Ils sont insuffisants pour avancer une proposition plus précise. Les tessons des sondages 14 et 28 entrent probablement dans ce même groupe. Seul le fragment de bord d’écuelle à lèvre
  • . Cependant, cette remarque ne permet pas de trancher entre un usage primaire comme vase de cuisson et/ou la présence du récipient à proximité du bûcher funéraire. Si la pâte est incontestablement de facture antique, il est impossible à partir de ce simple profil incomplet de préciser la
  • habitation, dont il ne reste que des fondations sous forme de fosses et de fossés, datée des XVe et XVIe siècles, en lien avec une zone artisanale composée de fosses charbonneuses et d’autres rubéfiées. Le tout étant installé dans une poche ou « dépression » argileuse, dont l’origine est