Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3671 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment
  • . Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par
  • préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits, malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet
  • l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2. Les quatre parois principales Les vestiges des
  • un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7 cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un
  • compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils sont larges de 19,5 cm pour 31 cm de hauteur et sont espacés
  • verticalement de 9,5 cm. La couche d’épiderme qui recouvrait le plan de référence, apparent tout autour des compartiments, a presque partout disparu, emportant avec elle la couche picturale. Les rares zones conservées présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut
  • vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un
  • la première corniche de stuc. Il se compose d’une alternance régulière de compartiments rectangulaires couchés (61 x 36 cm) et de compartiments carrés (36 cm de côté). Ils sont séparés par une mince baguette de stuc (1 cm) dont le profil n’est pas connu puisqu’elle s’est partout
  • assez complexe. Il est en effet agrémenté, sur ses longs côtés, de trois redans dirigés vers l’intérieur. Le redan central est moins profond (2,5 cm) que les redans latéraux (7cm). Ils sont disposés à intervalles irréguliers. Le premier se situe à 7 cm du côté étroit du rectangle
  • imitation de porphyre vert avec des paillettes vert foncé, rehaussées de touches vert clair, et se dégageant sur un fond noir. Cette plaque est encadrée d’un filet noir épousant sa découpe particulière. Il est séparé de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet
  • bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un
  • sens puis dans l’autre, tandis que les carrés sont tantôt suspendus à la limite supérieure de la frise, tantôt posés sur la limite inférieure. La plaque 35 (fig. 20) nous permet de restituer le rythme de ces alternances. De plus, il apparaît, à partir des plaques 50 et 51 ainsi que
  • longs compartiments à frise de svastikas (160 cm). A l’intérieur de chacun, il faut restituer deux svastikas et trois carrés, le carré central étant suspendu à la bande supérieure de la frise. La surface des carrés est peinte d’imitations de marbres dont le type varie selon un rythme
  • par une bande de 3 cm de large, noire avec des touches vertes. Il s’agit, là encore, d’une imitation de porphyre. L’intérieur du carré devait également être agrémenté d’une imitation de marbre comme le suggère la plaque 26 du mur sud. Les espaces triangulaires ménagés entre le
  • s’interrompt pas brusquement au niveau du retour du mur, il couvre l’angle pour mieux assurer la continuité du décor. On a donc, sur chaque mur, un demi-motif à chaque extrémité. Au niveau des orthostates, il faut restituer quatre demi-compartiments rectangulaires superposés, et, sur le
  • imitation de marbre jaune beige avec des veinures brunes. La même disposition se retrouve sur le bandeau supérieur dont l’extrémité gauche est agrémentée d’un compartiment de 22 cm de large, encadrement inclus. Il correspond donc bien à l’exacte moitié du compartiment central. Il est
  • diffère, il s’agit de deux plaques (57 et 58, fig. 28) appartenant au bandeau inférieur. Elles présentent un motif en relief avec un angle abattu concave. Nous proposons d’y voir un motif de scutum couché qui devait orner un compartiment à redans et imitation de porphyre vert. Reste à
  • effet, en zone supérieure, au-dessus de l’arc, le bandeau supérieur à svastikas et carrés est attesté par la plaque 26. On retrouve les dimensions observées sur la paroi nord. En dessous, la conservation médiocre rend la lecture difficile. Toutefois, il semble que le bandeau médian
  • marbre de la frise de svastikas. Cet alignement n’est pas assez fort pour équilibrer l’horizontalité des corniches, il est donc renforcé par un équivalent, c'est-à-dire par le traitement en relief des composantes verticales hormis l’élément sommital. On a bien une saillie des quatre
RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • Z.A.C. sur le site étant totalement destructeur, il est prescrit une fouille archéologique par le Service 5 Régional de l’Archéologie de Bretagne (arrêté 2009-113, opération 2010-114) après l’avis de la 6 C.I.R.A. Grand Ouest préconisant la fouille sur la parcelle 106, section BH au
  • fouille et que le responsable eût été choisi . 1-1-2-Les moyens mis en œuvre Dans un premier temps, la phase de décapage s’est déroulé du lundi 13 au mercredi 22 septembre 2010 soit 8 jours avec une équipe de quatre personnes. Les conditions climatiques étant très bonnes, il a été
  • la difficulté de discerner certaines structures dans le milieu géologique ambiant, il n’y a que rarement des interférences, des doublons ou des erreurs lors de la numérotation. Certaines tâches de sédiment, de forme plus ou moins régulière, sont apparues lors du décapage, nous
  • archéologiques ou pas. Elles ne sont donc pas décrites dans ce rapport mais 12 apparaissent sur le plan général comme Fait indéterminés . Afin de ne pas exclure ces Faits de la compréhension globale de l’occupation de ce site, ils apparaissent systématiquement sur tous les plans généraux
  • par 14 conséquent relevés, photographiés, nous distinguons les Faits déterminés et identifiables des Faits 15 qui se sont avérés indéterminables , c'est-à-dire pour lesquels il n’a pas été possible de les interpréter en raison du fort arasement du site ou parfois de les reconnaître
  • comme structure anthropique. Ils ont été différenciés et sont également mentionnés sur les plans généraux. Parmi les faits dits déterminés, ils sont classés en trois catégories : ceux qui n’ont été ni testés ni 16 fouillés, seulement testés, et enfin ceux qui ont été fouillés
  • du foyer F.82 et dans laquelle ont été recueillis 17 des tessons de céramique . 10 Figure 4 Annexe n°5 12 Figure 5 13 Figure 5 14 Figure 6 15 Figure 5 16 Figure 6 17 Figure 18 11 5 Concernant les fossés, ils ont été fouillés en sondage manuel à leurs extrémités, aux
  • du diagnostic sont replacés sur le plan général mais non numérotés. 1-2-2-Les relevés e Chaque relevé a été réalisé sur calque A3 polyamide, au 1/20 . Chaque Fait archéologique fouillé, qu’il soit identifié ou indéterminable, a été relevé en plan et en coupe ou en profil. Il
  • rocheux est composé de schistes du Briovérien inférieur 21 très tendres recouverts d’un niveau argileux de décomposition de la roche . Peu propice à la 18 Figure 7 et annexe n°6 Annexe n°5 20 Figure 2 21 Figure 8 19 6 réalisation architecturale, il détermina le choix de la terre
  • Bayeux traversait le territoire de cette commune selon une direction sud-ouest/nord-est. Son tracé est pratiquement conservé en totalité sous la forme de chemins vicinaux depuis la Gravelle (site n°13 de la commune de Cesson-Sévigné) à La MaisonNeuve, via le bourg de Thorigné et la
  • logis prieural est reconstruit au cours du XVIe siècle, il est affermé sous l’Ancien Régime et reste la propriété des bénédictins de Saint-Melaine jusqu’à la Révolution. Elle est constituée d’un territoire traversé par l’ancienne voie antique mais conservée et toujours en usage au
  • plan circulaire, ces faits ne semblent pas être organisés, ni former un ensemble structuré. 37 Les Faits dits déterminés ont été soit non testés, soit uniquement testés, soit fouillés . Parmi les Faits déterminés non testés, il s’agit de drains contemporains (F.59, 60, 61, 256) et
  • , 140, 141, 142, 143, 146, 147, 152, 153, 154, 162, 163, 164, 262, 263). Concernant ces derniers, il s’agit essentiellement de trous de poteau ou de fosses et seuls le diamètre et la profondeur sont indiqués. Parmi ces faits, certains n’ont pu être identifiés en raison du fort
  • simple tâche ayant disparue. Il s’agit des Faits 92, 114,116, 129, 135, 137, 145, 149, 151, 176, 179, 180, 181, 182, 184, 185, 186. Les Faits suivants ont tous été fouillés, identifiés, photographiés et interprétés. Parmi ces derniers, ont été observés des fossés, des trous de poteaux
  • fossés, il a été possible de distinguer des fossés dits d’enclos, des fossés parcellaires, de drainage. Les drains contemporains (Faits déterminés mais non fouillés F.59, 60, 61 et 256) ont été classés avec les fossés mais ne sont pas décrits. Les fossés d’enclos 40 L’enclos
  • A (enclos à fossé simple et interrompu) Cet enclos se situe à l’angle sud-ouest du site et se constitue d’un fossé simple dont nous observons deux sections (F.45 et F.264). Il s’avère être incomplet ou du moins il s’interrompt à l’intersection avec 35 Figure 4 Figure 5 37 Figure 6 38
  • Figure 5 39 Figure 18 40 Figure 19 36 10 un des fossés parcellaires modernes qui traversent le site du nord-ouest au sud-est et il se prolonge en partie au-delà de l’emprise de la fouille vers l’ouest (F.45). Son plan complet n’est donc pas connu mais apparaît de plan curviligne
  • , sans présenter de véritables angles. Doté d’au moins une entrée localisée au sud-ouest, il a fait l’objet de quatre sondages, deux aux extrémités de l’ouverture, deux sur son tracé de part et d’autre de l’accès et un dernier à l’intersection entre les fossés F.46 et F.264. La
  • clair, parfaitement homogène malgré la présence de quelques petites plaquettes de schiste, scelle définitivement ce creusement. La section sud-est du fossé (F.264) ferme cet enclos et dont le tracé observé sur une longueur de 20,20m présente également une légère courbe. Il n’a pas
  • été possible de confirmer si cette section (F.264) se prolongeait au-delà du fossé F.46 puisqu’aucune trace n’est apparue au décapage ni par la suite, ce qui ne permet pas de reconnaître sa forme originelle. Il semble peu probable que le tracé de cette section (F.264) ait pu être
RAP00473.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de fouille programmée)
  • troisième de Péran apportent de nouvelles et importantes di -f-férentes recherches -faites occupations du site. C'est la première strat i graph i ques5 qu'une grande quantité de Deuxième Age du Fer est mise au jour. Les recherches montrent bien ils et sur éclairer cours
  • protohistoriques sont en -fait des objets déplacés par les constructeurs du Xe s. . Ils ont été notamment trouvés, cette année, en abondance dans l'argile employée pour la construction du glacis qui s-'appuie contre le parement extérieur du rempart "vitrifié". Un important matériel céramique de
  • accordés cette d'équipement dé-fini en mars 1935 en fonction des faibles année AFAN). Dans au chantier ces (pas de crédits de conditions, il n'était pas- d'envisager la poursuite des recherches, sur les structures d'habitats, l'intérieur soient ni avec : prises
  • dans Il se présente comme une masse laquelle on ne remarque pas de stratification, rapidement de et nombreux sur la qui de transportés pas supposer que ce glacis a été élevé assez fragments de céramique typiques de La Tène finale. Nous reviendrons de ces
  • certains dispersion n'est laisse avec un matériau homogène. La seule particularité est la présence typologie répartition grande ce de mobiliers, mais il faut noter dès à présent que la fragments appartenant à un même vase connaissent une plusieurs mètres. Il s'agit donc de
  • incisée de deux
  • , l'intérieur avec la pâte de ces vases décorés est le plus souvent rougeâtre (couleur visible dans les cassures). Les fonds plats sont parfois une base saillante (pl.8, fig.9, 10, 11) ou ils peuvent aussi présenter une base annulaire (pl.8, fig.8, 12) Toute son aspect possède des
  • cette généralement rencontre aux parois souvent une massif : il s'agit d'une céramique d'usage courant qui caractéristiques l'on fréquemment céramique de Péran, bien qu'ornée, se caractérise aussi par- le moins une décoratives (cannelures, graphite, incisions) que plus
  • > LE PETIT FOSSE : structures Il < p1.13, se situe dans les fig.l, 2)
  • l'action des eaux dans cette partie du fossé. Le profil de cette correspond qualité le de du dernier état la petite levée de ravinement qui dépression de surface de la fortification et du grand fossé. La extérieur du rempart principal "vitrifié", là où il a été dégagé
  • profil de ce -fossé apparaît très nettement dans la coupe Ï les bords Est et largeur à argile très qui Ouest sont légèrement inclinés vers l'intérieur, il mesure 2 m de l'ouverture. Son remplissage comprend dans sa partie supérieure une comparable à celle qui compose le
  • ) qui il ne ait s'agit donc pas de pierres provenant du rempart connu l'incendie ayant provoqué sa vitrification. Ce repose sur une pièce de bois qui occupe toute la surface Radioactivités de Gif-sur-Yvette, mais l'ensemble de cette pièce de dans le et son sens
  • nécessaires structure n'est
  • a -fourni 3? objets mobi 1 iers, toujours -formant Age -fig.2, 5), céramique. Il s-'agit encore de types se rapportant de Fer. On peut noter de la céramique graphitée
  • présentes LE GRAND FOSSE ; structures Il
  • devront être encore menées en profondeur dans ce secteur du grand fossé. mob il i ers Comme cette partie partie étudiée nous de l'avons la dont déjà exprimé, les mobiliers sont très rares dans- section. On note seulement la présence de 9 objets dans la un bord à rainure
  • rapport au nombre de •fragments de cette période reconnues •faut découverts jusqu'ici (l'étude vraisemblablement Deuxième Age en 1985, du attribuer à l'extérieur de l'enceinte , 123 pièces matériel est en cours), est significative. Il cette disproportion au -fait que
  • décalé Sud-Ouest) par rapport à l'enceinte médiévale, ou bien il n'est que partiellement recouvert par cette enceinte. De niveaux et façons, il sera nécessaire d'orienter les recherches dans des stratigraphiques plus profonds que les niveaux de l'ocupation médiévale, cela faut
  • toutes non seulement à l'extérieur mais aussi à l'intérieur de l'enceinte. Il rappeler beaucoup plus l'enceinte lequel bas (pl.21, a retrouvé qu'en 1984, nous avions mis au jour un fossé, stratigraphiquement que la base du rempart vitrififié et situé à l'intérieur de n°4
  • ). Cette structure a été rencontrée sous le muret dans été trouvé le denier viking de Saint-Pierre d'York (Xè s.) et il a été au Nord de la petite construction à abside (contemporaine elle aussi de l'incendie qui remplissage de d'assiette a provoqué la vitrification), sous
RAP03003.pdf (VANNES (56). 8 rue Audren de Kerdrel. rapport de sondage)
  • circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La p rise d e notes et l es photocopies s ont autorisées pour un u sage e
  • décision se justifiait par l’exiguïté du terrain et l’impact limité sur le sous-sol des travaux envisagés. Il ne s’agissait en effet que du creusement d’une tranchée périmétrique pour asseoir les murs de la maison. Les premiers terrassements ont lieu le 16 septembre 2010. Il apparaît
  • selon un axe nord-ouest/sud-est. Il est constitué de roches cristallines : des anatexites du golfe du Morbihan (migmatites para et orthodérivées), des anatexites paradérivées, du paragneiss migmatitiques et enfin des métatexites plus ou moins altérées (fig. 05). Sur le site, le
  • occupant le sommet (fig. 06). Il faut aussi signaler la construction d’un monument comprenant deux grandes galeries perpendiculaires (EA n° 56 260 0053) immédiatement au sud du forum toujours en bordure de ce même axe et de thermes juste en arrière du port (place du général de Gaulle
  • seule fouille a été réalisée, en 1991, au n° 9 de la rue Audren de Kerdrel (parcelle AO 89) (EA n° 56 260 0054). Elle a révélé un édifice d’au moins sept salles dont deux étaient dotées de sols de béton. Il paraît s’organiser autour d’un espace non bâti qui n’a pu être caractérisé
  • la meta d’une meule en roche volcanique4. De la fin de l’Antiquité à la seconde moitié du XIXe siècle ce secteur est remis en culture. En 1807, il est toujours occupé par des champs comme le montre le cadastre napoléonien de Vannes . Il n’est à nouveau loti et rattaché à
  • décapage Le décapage a été effectué le 30 septembre 2010 sans réelle difficulté au moyen d’une pelle mécanique munie d’un godet lisse. En dépit de la profondeur assez importante du toit de des niveaux archéologiques, entre 1,20 et 1,30 m sous la surface du terrain, il a été décidé de ne
  • pas ménager de bords en talus. Ceux-ci auraient considérablement réduit la surface de fouille, et donc l’intérêt de l’opération. Il faut en outre remarquer que les parois nord et ouest de l’emprise du chantier sont constituées par de puissants murs solidement ancrés dans le
  • aménagements récents La maison détruite par l’incendie était construite sur des plots de béton enfoncés plus ou moins profondément dans le substrat, perçant de ce fait les niveaux archéologiques (fig. 08). Ils ont été retirés au moment du décapage à l’exception de celui situé à l’angle sud
  • . 12). Cette dernière enlevée au décapage ne contenait qu’une faible quantité de mobilier (tuiles et céramiques) très fragmenté et usé, toujours localisé à sa base. Il s’agit très certainement d’une couche de terre qui s’est formée postérieurement à l’époque romaine après le retour
  • recoupements observé de ces constructions permettent de distinguer à ce stade trois ensembles correspondant chacun à un bâtiment. Il est ainsi possible d’établir une première chronologie relative des vestiges. De plus, on insistera sur leur apparition au même niveau traduisant un arasement
  • mesure de l’avancement de la fouille. Au total, il a été déterminé 5 phases dont quatre (les phases 2 à 5) sont attribuables avec certitude à la période antique. 1.2.4 Déroulement de la fouille et méthodes d’enregistrement La fouille, entièrement manuelle, s’est déroulée pendant
  • fouilleurs bénévoles du CERAM (total : 132 jours/hommes) encadrés par le responsable de l’opération et un assistant. Il faut aussi ajouter la participation d’un dessinateur, salarié de l’association, chargé de la totalité des relevés planimétriques, stratigraphiques et topographiques. La
  • comblement/occupation Fig. 12 : coupes stratigraphiques 1 à 6 relevées sur le site. Leur localisation est donnée sur la figure 11 (infographie : S. Daré). 22 Vannes - 8 rue Audren de Kerdrel ouest. Observé dans toute l’emprise du sondage, il se prolonge au-delà des limites de celui
  • -ci. Découvert en fin de chantier un peu par hasard à la suite de la fouille complète des tranchées de récupération des murs du bâti de la phase 5, son étude s’est cantonnée à la réalisation de trois sondages ponctuels (A, B et C) (fig. 13). Il présente un profil en « V » avec des
  • fonction, l’hypothèse la plus vraisemblable est celle d’une limite parcellaire. L’orientation du fossé 2050 diffère de celle de tous les autres vestiges relevés sur le site. Il présente une orientation de 51° E tandis que pour les aménagements des phases 2 à 4 elle est de 43° E et de 47
  • ° E pour ceux de la phase 5. 2.2 Phase 2 Les structures attribuées à la phase 2 se concentrent dans la partie méridionale de la fouille. Il se résume à un foyer 1610 et à un bâtiment, UC 1, très partiellement reconnu et composé de deux tranchées rectilignes, 1770 et 1775 (fig. 16
  • l’épaisseur n’excède pas 0,03 à 0,04 m, reposent directement sur le paléosol et le remplissage supérieur du fossé 2050 pour celui de la pièce 1. Ils n’ont fait l’objet d’aucune recharge. Leur fouille n’a rien livré comme mobilier. On notera une déclivité de ces sols vers l’ouest (16,18 à
  • 16,02 m NGF). Les observations stratigraphiques et altimétriques laissent supposer que le foyer 1610, positionné à moins d’1 m 50 au nord du bâtiment, fonctionne avec celui-ci. A l’instar de la sablière 1770, il est recouvert par la couche us 1200 fonctionnant avec le bâti de la
  • -être de support au système de couverture de celui-ci bien qu’aucun élément n’ait été retrouvé dans son remplissage. Il présente des similitudes avec le four 90 découvert à Corseul sur le site de Monterfil II qui était probablement muni d’une voûte en cloche5. Le fond de la structure
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • : Plan des vestiges de la phase 3 (3ème quart du 1er siècle, avant les Flaviens) Fig. 14 : Zone 1 : Plan des vestiges de la phase 4 (fin du 1er - début du Ile siècles) Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig
  • . Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. 15 : Zone 1 : Plan des vestiges de la phase 5 (premières décennies du Ile siècle) 16 : Zone 1
  • : Plan des vestiges de la phase 6a (seconde moitié du Ile siècle) 17 : Zone 1 : Plan des vestiges de la phase 6b (seconde moitié du Ile siècle) 18 : Zone 1 : Plan des vestiges de la phase 7a (fin Ile courant Ille siècles) 19 : Zone 1 : Plan des vestiges des phases 7b et 7c (fin Ile
  • : Zone 2 : Plans des vestiges des phases 1, 4, 5 et 6 24 : Zone 3 : Plan des vestiges de la phase 2 (Ile siècle ap. J.-C.) 25 : Zone 3 : Plan des vestiges de la phase 3 (fin Ile siècle) 26 : Zone 3 : Plan des vestiges de la phase 4 (Bas Moyen Age) 27 : Zone 3 : Plan des vestiges de la
  • 1er début du Ile siècle) 34 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 5 (fin 1er début du Ile siècle) 35 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 6a (fin du Ile début du Ille siècle) 36 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 6b (fin du Ile début du Ille siècle) 37 : Zone 4 : Plan
  • des vestiges de la phase 7 (Ille et IVe siècles) 38 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 8 (V-VIe siècles àXII-XIIIe siècles) 39 : Zone 4 : Plan des vestiges des phases 9 et 10 (fin du Moyen Age à moderne) 40 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 1 (avantfindu Ile siècle ap
  • . J.-C.) 41 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 2a (fin Ile àfinIlle siècle) 42 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 2b (fin Ile àfinIlle siècle) 43 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 2c (Ille siècle) 44 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 3 (fin IIIe-IVe
  • l'activité) 82 : Période 4 : Première moitié Ile siècle (densification de l'occupation et recalibrage du cardo) 83 : Période 5 : Seconde moitié du Ile siècle (apparition généralisée du bâti maçonné) 84 : Période 6 : Première moitié du Ille siècle (un véritable quartier urbain) 85
  • . Il en fut d'ailleurs de même pour l'ensemble de la fouille et, exceptés des banquettes et talutages de sécurité maintenus le long des constructions riveraines, l'intégralité des zones a pu être explorée, pratiquement toujours jusqu'au substrat, sauf en quelques secteurs d'emprises
  • limitées et suite à des choix délibérés qui seront argumentes infra. Très vite, en cours de décapage, il est apparu que les vestiges présentaient un assez fort pendage vers l'ouest, conforme à la topographie générale du site naturel (fig. 2), et qu'il y avait toute probabilité pour que
  • , vers l'ouest, ils se trouvent altimétriquement plus bas que supposés. Infine,la probabilité pour qu'ils n'aient pas, ou que partiellement, été détruits par les caves de ce secteur devenait fortement plausible. Après accord avec l'aménageur, parti a donc été pris de vérifier cette
  • cette même année. Figure 2 : Situation topographique du site dans son environnement naturel D'autres problèmes sont venus se greffer sur cette modification du programme de fouille. Il paraît inutile de les énumérer, la plupart d'entre eux résultant d'une coactivité imprévue
  • afin de permettre une mise en perspective avec le reste du site. A.I.1.2 - Le décapage Le décapage du site, sur une épaisseur de stériles cumulant en moyenne 2 m, a été réalisé à l'aide d'une pelleteuse à chenille équipée d'un godet rétro de curage. Il s'est révélé aisé du fait
  • de la relative planéité du toit de la séquence archéologique. Une attention toute particulière a été portée aux les sédiments terreux constituant l'interface entre ces stériles et le sommet des vestiges du Haut-Empire, car il est très vite apparu qu'une occupation remontant à
  • l'Antiquité tardive était conservée sur ce site. Il est assez délicat de conduire un décapage au plus près de ces faciès dits de « terre noires », aussi est-il probable que, parfois, le décapage ait été trop poussé. Dans d'autres, au-dessus des sols de béton antiques parfaitement lisses
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • était, provisions comprises, de 928 jours homme. De même, les moyens techniques ont-ils du être grossis, avec la mise à disposition, durant 60 jours, d'une mini pelle et d'une moto benne basculeuse de 1200 litres. Ces dépassements, à concurrence d'environ 20%, paraissent raisonnables
  • compte tenu du quasi doublement de la surface à explorer et des choix scientifiques arrêtés avec le SRA. L'organisation des journées porte ouvertes de septembre, durant laquelle il était prévu d'irriguer les visiteurs sur le chantier, a été modifiée pour des raisons de sécurité
  • plusieurs opérations de terrain ou s'acquitter d'autres travaux, collectifs et parfois planifiés de longue date. A.I.3 - METHODES D'ENREGISTREMENT ET ARCHIVAGE DES DONNEES Pour ce qui concerne les vestiges enfouis, il ne semble pas utile d'insister longuement sur la méthodologie de
  • désormais bien connue. Il n'a pas été conduit d'étude architecturale sur des vestiges en élévation. Les murs de la chapelle du couvent, dont la destruction partielle a suscité tant de controverses auprès du grand public, n'ont guère paru devoir nécessiter un examen particulier, dans la
RAP00494_2.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • parcelle 64, section DI, cadastre de 1966 Lieu-dit : Le Bas Houx Coordonnées Lambert I : X = 314.600 Y « 88.500 L. LANGOUBT, lors du vol du 27 Juin, a découvert un enclos à fossé. On y distingue nettement une entrée. CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE SAINT MALO DECLARATION (partie
  • A -RECHERCHE DE à DEC09YERTE remplir par EFFECTUEE : PROSPECTION la prospecteur ) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE Aitur : ARCRESLlBlfUE Dati it la iitiMïtrtt : â'Ï ^WiVL- 1989 (LANGOUET) B • REFERENCES ADMINISTRATIVES Il le-et-Vi 1 ai ne Diiarteneit : C - CADASTRE
  • -\%QC Sictin (s) Le LieaiTt : Carte : ^ZoOfrE^» L*V ^E^toLiî.Er (Jj Aiiic D-POSITION CiBataai it parcillt(s) : TDd ^éJk Hou* TOPOSRAPHiqUE -I .B.N. ai _Çtïl Altltlil il litl : Citriiaiées - < -^~ -A^AC 1/25 000 : Lambert Lambert : 1**9 prieiies 0
  • aesire prises la il après la PHOTOGRAPHIES Directiai ie prise it ne (1) passible. iéctuierte. JOINTES Aatailies rerélatricts Direction Antiquités) H.atri 4e I I Du. Ci». ie le site (it ie LÀ_ Siti Suaéri Date site pbati 901 i J H/P sarj au) rtctptlii
  • 000 : Altltidi it site : Cnrdaniées -tO/il* OvJuJf éOVY» Lambert Zue tmkert : précises Si : app razisatire J x_ Abscisse Ai : AllCiSSI CôMfcOURfr x = Oritiiée Ay : Qrdannée 3; : Y = ove&T j F| W [cadre réservé E • DOCUMENTATION à Strietures repérée: : la
  • - des Direction 3 Antiquités) I Caitriles aa sal (1) i IDENTIFICATION Niaéu aittir Date de prise de ne (2) DES PHOTOGRAPHIES Directiai de prise de me U) #9- 35 -020-0! (1) à I» diluer dais la aesirt il passible. (2) pur les rues prises après la iéceuterte. JOINTES
  • = SS-TtS A la limite de Broualan, G. GAGUET a trouvé un gisement médiéval matérialisé par des poteries médiévales et des briques de même époque. Il est probable qu'un habitat des environs du XVème siècle existait en ce lieu. Par ailleurs, sur une petite plateforme, légèrement
  • concave, un autre gisement, protohistorique, a été localisé : il a livré des tessons protohistoriques (Bronze final en apparence), un tranchant de hache polie et divers silex taillés. CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE SAINT MALO **"~T^89 CANCALE 35 Souterrain de l'Age du Fer
  • ceux retrouvés autour de la vallée de la Rance, sur le territoire des Coriodolites. CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE SAINT MALO R« Uîif. via. 1989 CANCALE 35 Pesons de filets dans la grève de Port Briac Coordonnées Lambert I : X = 292.375 Y = 118.325 M. MACE a découvert dans
  • la grève quatre pesons de filets taillés dans des fragments de tegulae. Ils sont tout à fait identiques à ceux retrouvés en fouilles sous-marines sur le site gallo-romain de Reginca. Un autre a été retrouvé un peu plus au sud dans l'anse de La Haye (Cf le plan). On pourrait être
  • [it 901 i a») rirélatricts a. (1) à iid'mer dais la aesire il passible . ' Bu. Ci». it Û CUGUEN 35 Enclos probablement gallo-romain parcelle 668, section B2, cadastre de 1982 Lieu-dit : Lu „ Oimiup El uni y (_£s F^-U k)(r 6 S . Coordonnées Lambert I : X « 306.725 Y = 92.150
  • .., Aitinr : la A JCHEHIS IfUE prospecteur ) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE „.„,,,. fj ADMINISTRATIVES Dtpirteaeit : CUG-UErS Ciaaiu: Il 1 e-et-Vi 1 ai ne C - CADASTRE (1) Jtàtl Allât
  • de prise de rie (1) Bip. Ci». JOINTES Aiiaalies I »* Siti i H/P Niaéri de piatt sir le site (
  • DECLARATION ( part!» A -RECHERCHE DE à DEC89YEITE ramplir par EFFECTUEE : PR0SPECT10M A.tnr: la ASCXEUISlf UE prospactaur) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE ^ „ tf| jjtmilU ; (LANGOUET) S ■ REFERENCES 1989 0 ADMINISTRATIVES Départe. eit Cl. .m: Il le-et-Vi laine
  • : Aascisse Ordonnée Bj : Sx : j | 1 cadre E - DOCUMENTATION 1 Structures repérées Ca.tr il es au *4 o i a g des s*l (1) la raser va Direction Antiquités) ttaaén it I IDENTIFICATION Naièri aateir DES Date de prise it ut (2) PHOTOGRAPHIES Oirectlai de prise de ne
  • (1) g Aat.alies riréiatriets : -89-25- Qfbh-CA Siti I H/P ■ Xa.éra it piati sir le site (
  • ) • REFERENCES ARCNEILIBIfUE - ; ^W „ (| 1989 ADMINISTRATIVES Départea eit Ciaai Il le-et-Vi laine u 3>OL C - CAD ASTRE (1) 4%$Z AMIS : D -POSITION CWj>t)ke - CfcVxAvY* LfJL Lilldit : Stctiii (s) it parealla(s): TOPOGRAPHIQUE Carte iB.N. ai 1/25 6 OiA ^oV 000:
  • Direction Antiquités) Haaéri I IDENTIFICATION Niaèri aiteir Dite de prise de ne (2} (1) à iidiu" d'»* (2) pur les vies DES l> aesirt prises PHOTOGRAPHIES Directiu de prise de ne (1) di pissikle. après la déciuverte. JOINTES Aaaaalies rirélatriets de site li J i Di». Ci
  • ». site li Siti JOINTES Aasaalies rerélatricrs $ Xiaéra ie pbati sir le site ( it 3Q1 i 03]) -89-3-5- O^frl (1) à iidijur dais la aesare il passible. (2) pair les vies prises après la déciuterte. i H/P Date de rtceptlia 1 - 1989 * EPINIAC 35 Gisement gallo-romain
  • : PROSPECTION la prospecteur) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE Altlir : AICMEILI&lf UE „ , Datt , . .. dt la dtciuitrtt j j A (LANGOUET) B • REFERENCES .AV* 1989 , non jUMWA (1 ADMINISTRATIVES Dipirte « e a t : Il le-et-Vi laine C -CADASTRE (1) 4 $ffô Allât: LfX fi
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • parcelle (ZT 51), encore boisée, ne pouvait en effet pas être décapée sans l’intervention préalable de la Direction des Grands Travaux d’Infrastructures. N’ayant pas pu exécuter ce déboisement, il a été convenu avec le S.R.A. de la laisser, sans même pouvoir y faire de sondages, les
  • peupliers étant faiblement enracinés (l’un d’entre eux étant même tombé quelques temps auparavant). Il a été notifié que toute découverte effectuée lors de terrassements ultérieurs devra être signalée auprès du S.R.A. de Bretagne. L’ensemble des fosses à crémation a été fouillé et
  • », un diagnostic archéologique d’une superficie de 18 853 m2 a été réalisé en novembre 2009 par Sandrine Barbeau (Inrap). Il a mis au jour une nécropole à incinérations de la fin du IIème siècle de notre ère. Le caractère positif de ce diagnostic a impliqué un arrêté préfectoral
  • prévus. Il faudra veiller à séparer la terre végétale du limon. La numérotation et l’enregistrement des structures seront réalisés au fur et à mesure du décapage, l’épaisseur des stériles décapés jusqu’au niveau d’apparition des structures seront mesurés directement. La remise en état
  • celle qui aurait nécessité de réaliser des relevés à la main et d’attribuer un numéro à chaque élément repéré sur le plan. Ce protocole a été mis en place parce qu’il donne une bonne indication de la répartition des régions anatomiques dans l’ossuaire. Il permet de décrire
  • il est isolé, nettoyé à part et reconstitué. Les os seront lavés un par un (dans une passoire à maille de moins d’1 mm) avec la plus grande précaution afin d’éviter au maximum la survenue de fractures et les parties spongieuses qui ont tendance à fondre sous l’eau seront nettoyées
  • terrassement (pistes). Trente (30) jours de fouille suivront réunissant une équipe de trois (3) personnes. Enfin, vingt (30) jours de post-fouille sont prévus pour le responsable d’opération, il sera assisté par un technicien pendant vingt (20) jours ainsi que par les spécialistes
  • en rigueur. Le chantier adoptera la signalétique de prévention obligatoire comme tout chantier de travaux publics. ArchéoLoire s’engage à traiter le mieux possible le terrain sur lequel il s’engage. Contrôle régulier des engins de chantier, propreté des locaux et des véhicules
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • SEPOLTURA (Cremazione) SANCTUARIO ( A r c h i t e t t u r a di tradizione c e l t i c a ) H C A S A , B O T T E G A , OFFICINA 0 TERME £ A R T I G I A N A T O (terra cotta o f e r r o ) VIA ROZ-AVEL Fonte : J.P. Le Bihan ; realizzazione Servicio areheologico municipale di
  • : S.R.A. de Bretagne - 1995 MVS £ I 9 Site n° :|_2J |_9J l ^ j l ^ J L ^ J L U U J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : MONT FRUGY I I Il I Al | C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e : 1986 S e c t i o n et p a r c e l l e : BY 195 Coordonnées
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • large sont effectués sur le terrain. Cinq bandes décapées de 4 m de large d'une longueur totale de 350 m et deux sondages complémentaires couvrent une surface de 1500 m 2 , soit 16 % de celle de la parcelle. Les vestiges découverts sur le site sont assez peu nombreux. Ils sont mis au
  • jour dans la partie orientale de la parcelle. Il s'agit d'un réseau de fossés dont les segments mis en évidence sont fouillés intégralement. Quelques structures ponctuelles (amas de pierres ou petites fosses de terre brune) sont également découvertes. Elles sont étudiées. 4. LES
  • et T6 : coupe stratigraphique Les vestiges exhumés appartiennent à deux catégories : un réseau de fossés raccordés les uns aux autres et des structures en creux bien individualisées. 4.1. LE RESEAU DE FOSSES 4.1.1. Le réseau Il s'agit de quatre fossés, T . l . T2, T.3/5, T.4/6
  • . Les deux premiers, orientés nordest - sud-ouest, sont parallèles et distants de 2,50 m. T.3/5 et T4/6 se raccordent au fossé T.2 et forment un angle de 100° avec ce dernier. Ils se dirigent donc vers le sud-est. 4.1.2. Le fossé T.l 4.1.2.1. Description Le fossé T.l apparaît dans
  • les bandes de décapage B.III, B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-est - sud-ouest et détecté sur une longueur de 50 m, il est fouillé sur une longueur de 18 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur varie de 0,30 m à 0,50 m et sa profondeur peut passer de 0,20 m à 0,05 m
  • . Ces variations de dimensions témoignent des variations d'érosion du sol naturel, peut-être également d'opérations de curages successifs de ce fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être recreusé ultérieurement. Le remplissage est constitué de terre brun clair et la
  • fossé. Toutefois, il faut admettre que celui-ci ne s'oppose pas à une attribution à l'époque gallo-romaine. La position relative du fossé T.l et de l'ensemble T.2 - T./5 et T4/6 est toutefois déterminante. C'est en effet la période antique qui est retenue (cf. infra) 4.1.3. Le fossé
  • T.2 4.1.3.1. Description Le fossé T.2 apparaît dans les bandes de décapage B.III, B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-est - sud-ouest et détecté sur une longueur de 50 m, il est fouillé sur une longueur de 20 m. Il présente un profil très variable, passant d'une section en U à
  • une forme très évasée. Sa largeur varie de 0,60 m à 1,10 m et sa profondeur peut passer de 0,20 m à 0,50 m. Ces variations de dimensions témoignent de l'érosion du sol naturel, mais surtout de phénomènes de curages successifs de ce fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps mais
  • il a certainement été recreusé à plusieurs reprises en différents endroits et à des profondeurs variables. Le remplissage est analogue à celui du fossé T . l et les mêmes constatations peuvent être faites au sujet de sa stratigraphie. 4.1.3.2. Le mobilier archéologique 5 NO SE
  • de vase à anse à pâte grise. Un fragment de tuile gallo-romaine est également mis au jour. 4.1.3.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du second siècle de notre ère. 4.1.4. Le fossé T.3 4.1.4.1. Description Le fossé T.3 apparaît dans les bandes
  • de décapage B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-ouest - sud-est et détecté sur une longueur de 20 m, il est fouillé sur une longueur de 6,50 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur varie de 0,60 m à 1 m et sa profondeur peut passer de 0,30 m à 0,50 m. Ces variations de
  • dimensions témoignent de phénomènes de curages successifs du fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être recreusé ultérieurement. Le fossé T.3 se raccorde au fossé T.2. 4.1.4.2. Le mobilier archéologique . Le fossé T.3 livre un mobilier gallo-romain relativement abondant. Les
  • fragments de tuile sont assez nombreux. S'ajoutent à cela un tesson d'assiette en sigillée de forme Walt.79/80, des fragments de deux cruches, quatre tessons de poterie grise et un tesson d'amphore. 4.1.4.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du
  • second siècle de notre ère. 4.1.5. Le fossé T.5 4.1.5.1. Description Le fossé T.5 apparaît dans la bande de décapage B.IV. Orienté selon un axe nordouest - sud-est et détecté et fouillé sur une longueur de 5 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur moyenne est de 0,70 m et sa
  • profondeur est de 0,12 m. Il est comblé de terre brune. Il a pu être utilisé ouvert. Ce fossé se superpose au fossé T.3 et se raccorde au fossé T.2 dont il chevauche la bordure sud-est. 4.1.5.2. Datation La position du fossé T.5 permet de le dater plus tardivement que le fossé T.3. Aucun
RAP00555.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • rapidement possible la Carte Archéologique de la France en cette région. Avant d'analyser les résultats obtenus, il faut mettre en évidence un "effet de bord" .Théoriquement la prospection aurait dû se limiter aux territoires des arrondissements de DINAN et de SAINT MALO. Mais il est
  • difficile de repousser les bonnes volontés .Ainsi le Ce.R.A.A a débordé vers l'est (région de PLENEUF et ERQUY) et vers le sud (région de DINGE),Ces débordements nous intéressent car ils évitent des effets qui seraient dus aux limites administratives. Le premier point à souligner est
  • pour 1983! Il faut corréler ce nombre croissant de sites prospectés à deux facteurs principaux : la meilleure sensibilisation du public et en particulier des membres du Ce.R.A.A et l'amélioration des conditions matérielles .Nous ne reviendrons pas sur le premier point que ne peut
  • que souligner le nombre croissant des prospecteurs .En ce qui concerne l'aide financière , il faut mentionner celle du Ministère de la Culture et celle de la D.G.R.S.T.En effet le thème de la recherche financée par un contrat de la D.G.R.S.T s'intitule "Etude des phases de
  • développement de l'occupation rurale à l'époque gallo-romaine dans les pays de Rance".Le Ce.R.A.A y participe en liaison étroite avec le Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes. Pour réaliser la datation de chaque site gallo-romain , il est nécessaire de disposer de lots
  • principalement) Dans cette finalité concernant l'époque gallo-romaine, il faut souligner qu'en 1982, les prospecteurs du Ce.R.A.A ont amélioré les connaissances d'une manière tangible .Ainsi en associant les gisements gallo-romains et les gisements de tegulae ,on aboutit à 56% des sites
  • l'arrondissement de DINAN En admettant à l'origine une densité identique des sites dans tout le territoire prospecté ,1 ' arrondissement de SAINT MALO (3,83 site par commune) apparait mieux prospecté que l'arrondissement de DINAN (1,94 site par commune). Devant cette inégalité subsistante , il
  • . Ainsi actuellement le Ce.R.A.A connait en moyenne un tel site pour 4,5 Km2.Ce chiffre évolue chaque année. Notre souhait est qu'il atteigne une valeur asymptotique . Essayons d'analyser les résultats de cette année. Si on consulte le classement des découvertes par nature, il apparait
  • avant la moisson. La sécheresse n'a pas été suffisante pour permettre des observations dans des prairies .Nous gardons l'impression de nos vols que dans 1 ' 111e et Vilaine il y a plus de prairies que dans les Côtes du Nord, ce qui pourrait expliquer en partie la différence du nombre
  • ultérieurement d'obtenir un matériel caractéristique associé. Il faut cependant reconnaître que pour beaucoup de structures il faudra attendre l'hiver prochain pour pouvoir effectuer des prospections au sol pour obtenir un matériel associé et éventuellement identifier et dater. Pour le
  • présentaient de multiples défauts de cuisson. On a pu noter la fabrication de jattes portant une glaçure interne vert chiné et de pots à paroi fine dont on donne le profil du col. On a pu aussi constater la présence de supports grossiers ayant servi au remplissage du four;ils ont la forme
  • siècle) et divers tessons. LA BOUSSAÇLa Guinguette .parcelles 620 et 621, section B2. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a découvert ce site inédit très intéressant. Il est situé le long de la voie romaine CORSEUL-AVRANCHES .On peut noter la présence de tuiles et de tessons de
  • scories de fer. Il s'agit en fait de deux gisements distincts .Sur le second (parcelles 927 et 689), on a retrouvé un beau col de mortier gallo-romain. DIN'GE ,La Butte du Houx .parcelles 84,85 et 87, section Bl. Fonderies gallo-romaines. G. FAGUET a découvert les traces de ces
  • , section Bl Fonderie ancienne butte, aujourd'hui s'agit d'une butte . de fer. G. FAGUET a retrouvé l'emplacement d'une ancienne partiellement arasée .constituée d'innombrables scories. Il comparable à la Butte Ferrière évoquée plus haut. DINGE, La Boulais .parcelle 470, section Dl
  • profondeur lors du creusement d'une tranchée. Il était accompagné d'un morceau de fer très corrodé .pouvant être un reste de lance ou d'épieu.Le squelette se trouvait juste au dessus de la couche noire qui correspond à une ancienne couverture végétale .Rappelons que dans cette même couche
  • XlVè et XVè siècles) et des fragments de tuyaux en même pâte blanche (diamètre 30 cm environ). Il devait y avoir une certaine production de ces céramiques en ce lieu vue la quantité et la cohérence du lot examiné. l^URMAIS.E rbonne, parcelle 829. section B3Gisement de tegulae. G
  • probablement) , de grès normands, de poteries du Marais et de divers tessons post-médiévaux. Il s'agit d'un gisement d'habitat ayant dû être abandonné vers le XVIIlème siècle. MONT-DOL, La Banche, parcelle 1, section G. Mobilier gallo-romain. G. FAGUET y a découvert un tesson de céramique
  • sigillée. Ce mobilier ne permet pas de parler de site mais il permet d'attester d'une fréquentation ancienne. MONT-DOL, La Petite Mulotais, parcelles 24,25,34,35 et 37, section F. Gisement post-médiéval. G. FAGUET a découvert ce site matérialisé par de nombreuses boulettes d'argile
  • cuite. Parmi les tessons, il y a 90% de poteries du Marais. La présence de pierres semble correspondre à une construction ayant dû exister à la limite des parcelles 34 et 37. PLEUGUENEUC .Les Colombières, parcelle 20, section ZI. Enclos .L .LANGOUET , lors d'un vol aérien, le 11 Juin
  • d'ailleurs les potsà cuire du midi de la France (XVIIlème siècle). On a aussi observé la présence de tuyères et de supports de cuisson, identiques à ceux de BONNEMAIN. Il pourrait s'agir d'une production des environs du XVIIème siècle. MEILLAC.Le Haut de l'Orée, parcelles
RAP03498_2 ((22)(29)(35)(56). Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017)
  • ) . Parcelle (s) Perros Guirec Ploumanac’h 2014 AB . 42 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute
  • (?) $I¿[H $I¿[H Quantité Foyer 1LYHDX G¶RFFXSDWLRQ Commentaire sur les structures 8Q IR\HU D pWp UHSpUp GDQV OH VHQWLHU F{WLHU DYHF OD SUpVHQFH GH FpUDPLTXH GH FOD\RQQDJH HW GH VLOH[ INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Porz Ran 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • charbon. Lors de la visite de terrain, aucune stratigraphie claire n’a pu être établie, cependant, cette couche se trouve entre l’humus dans le niveau supérieur et un limon dans le niveau inférieur. INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2015 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV
  • DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU ,QKXPDWLRQ Commentaire sur les structures 'DQV OD SDUWLH QRUG GH O¶vOH SUpVHQFH G¶XQ HQVHPEOH G¶RVVHPHQWV KXPDLQV PpGLpYDX[ GDQV XQ DPDV FRTXLOOLHU GH
  • O¶kJH GX )HU INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité 6pSXOWXUH Commentaire sur l’interprétation /D VpSXOWXUH PpGLpYDOH D pWp FUHXVpH GDQV O¶DPDV
  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • HVW GH O¶vORW INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité 3URGXFWLRQ GH VHO Commentaire sur l’interprétation /HV pOpPHQWV G¶DUJLOH FXLWH VRQW GHV UHVWHV GH EULTXHWDJH
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU SULQFLSDOHPHQW FRPSRVp GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH
  • GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité Commentaire sur l’interprétation $FWXHOOHPHQW VHXOV TXHOTXHV WHVVRQV GH FpUDPLTXHV RQW SX rWUH PLV HQ UHODWLRQ DYHF O¶DPDV FRTXLOOLHU HW TXL QH SHUPHWWHQW SDV GH SUpFLVHU OH
  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 OA . 1209 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • OLPRQ XQH ¿QH FRXFKH SUpVHQWH GHV FRTXLOOHV DVVRFLpHV j GHV SLqFHV OLWKLTXHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation 0RELOLHU VLJQL
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • [LPLWp INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp : MOBILIER QXFOpXV EU€Op HQ VLOH[ pFODW HQ
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU DX VXG RXHVW GH O¶vORW FRPSRVp PDMRULWDLUHPHQW GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU
  • GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation MOBILIER 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp &RQWH[WH GX PRELOLHU : /LHX GH GpS{W GX PRELOLHU CHRONOLOGIE
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Trébeurden ÌOH 0ROqQH 2016 C . 28 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
RAP01782.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • des parements externes, a imposé une autre stratégie. Il a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur la jonction entre l'escarpement rocheux et la fondation des maçonneries talutées (pl.3). L'interprétation de données topographiques liées à l'analyse des techniques de
  • Mauricii" (BAZIN, 1971). L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1362 sans descendance. Il transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne de Léon, mariée en 1363 à Jehan de Rohan. Toute la vicomté passe de fait aux mains d'une des plus riches familles de
  • voûte d'arête dont il ne reste plus que les quatre retombées sur les angles. Les éventuels niveaux supérieurs ont été entièrement arasés. 9 ZONE NORD 6 ZONE EST 7 I - Y=5000 + - Y=4995 + - Y=4985 + ZONE SUD 8 - Y=4980 -f - Y=4975 + ech. : l/200e 10 m Plan général
  • donjon, la zone 2 et la zone 8 (logis et chemise sud) ont disparu avec la ruine des fronts sud et ouest du château. Les arrachements visibles contre la tour présentent bien quelques maigres indices. Mais les travaux de stabilisation entrepris ici il y a une dizaine d'années ont été
  • conduit vertical ponctuée par une souche formant saillie au-dessus du faîtage de la toiture à deux pans. Il devient donc possible de restituer un logis bipartite tant à l'étage qu'au rez-dechaussée. Le solin visible sur la face nord du donjon pourrait donner la hauteur totale des deux
  • niveaux sous combles (pl. 17, 18). Mais le faîtage est ici trop bas pour être celui du logis actuel. Il pourrait s'agir d'un élément du logis seigneurial contemporain de la tour maîtresse, que seule la fouille est en mesure de révéler. 3.2.3 - L'éperon nord, description générale (zone
  • angles nord-ouest et nord-est de la gorge maçonnée (M4, E7, E8). Le second niveau de la tour est un entre-sol non relié au logis. Le troisième niveau est ouvert sur le logis par une porte centrale dont il ne reste plus que l'ébrasement est, le seuil et l'arrachement d'un emmarchement
  • démantèlement rapide, soit un abandon progressif du site. Cette question trouvera peut-être une réponse dans l'analyse stratigraphique du comblement du logis. Quoi qu'il en soit, il n'a pas été possible de relever un état précis du front sud-ouest du château (plan, élévation, épaisseur de
  • ). Il s'élève à une altitude de 69,42m. L'embrasure semble ouverte dans un massif de section semi-circulaire fondé sur un glacis épousant le contour irrégulier de la tête de rocher. L'élévation est appareillé en long module de schiste. La fondation est quant à elle montée en gros
  • flanquement extérieur forme une saillie ovalaire de plus de 2m au-delà du parement externe de la courtine nord-ouest (US 1008) (pl.25). Il est arraché sur sa moitié, ne laissant apparent qu'une partie de sa maçonnerie. L'autre moitié pose un problème de restitution en plan difficilement
  • résoluble en l'absence de vestiges claires (pl.26). Faut-il refermer la section courbe en une tour semi-circulaire, ce qui reviendrait à restituer une tour de flanquement, ou bien prolonger l'arrachement vers le sud-ouest, au droit du rocher, jusqu'à l'arrachement de l'embrasure E16 ? La
  • première hypothèse paraît la plus vraisemblable. Le saillie rocheuse sur laquelle est fondée la structure est elle-même quasiment circulaire. Toutefois, il n'est pas impossible que le décapage des remblais situés au pied du mur nous révèle un tout autre parti architectural. Le massif
  • semi-circulaire est arasé à une altitude de 69,80m et ne possède plus qu'une longueur de 2,80m pour une hauteur maximum d'l,40m (M3, US 1008) (pl.27). Le parement est appareillé en long module de schiste alterné avec du moellon de schiste et quartzite liés au mortier de chaux. Il
  • chevauche une sape relativement profonde des fondations (US 1005), dont il ne reste plus que quelques éléments de parement (US 1006). Deux gros blocs quadrangulaires en quartzite situés à l'angle des structures M2 et M3 dessinent ici un glacis très net de 65°. La nature commune du
  • 66m d'altitude (US 1013) (pl.29). Il pourrait s'agir ici d'un petit gisement de blocs de quartzite exploité avant la construction de l'éperon nord, sur une durée relativement courte. Le volume de pierre extraite n'a pas pu dépasser une dizaine de m3. Le fonctionnement de cette
  • plupart entièrement disparu sous l'effet de l'érosion éolienne. Enfin, il n'a pas été possible de repérer le moindre ancrage d'échafaudage, ce qui, compte tenu de la forte déclivité du terrain, n'est pas surprenant. L'épaisseur du mur (lm au sud, 5m au nord) devait suffire pour déposer
  • longueur totale de 11,50m et une hauteur maximum de 7m (pl.31). La tête de rocher sur laquelle est fondée la maçonnerie affleure à 66m à la pointe ouest et à 67,80m à l'est. Le dénivelé d'environ 2m est comblé par un glacis ovalaire incliné à 65° à l'ouest et 58° à l'est. Il n'a pas été
  • vers la façade orientale du château, axée N-O/S-E. Le glacis 1022 est percée de trois jours disposés en éventail d'est en ouest (pl.38). La première ouverture, inaccessible pour un tireur, ne peut avoir fonction d'archère (E13) (pl.39). Il s'agit ici d'un simple jour d'éclairage de
  • fenêtre de tir fait 0,70m de haut sur 0,15m de large, ce qui offre un angle de tir relativement court. Il en va de même pour la troisième embrasure (E3). Décalée contre la porte d'accès au logis (E7), ses dimensions sont légèrement supérieures à la précédente (lm de haut sur 0,70m de
  • donc été ménagés postérieurement à l'embrasure E3. Il va sans dire que l'utilisation effective des fenêtres E2 et E3 comme archères, si elle reste possible, n'en est pas moins relative. En l'absence de flanquement clairement déterminé, on ne voit pas très bien ce qu'un éventuel
RAP00389.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • CùuiJoDzLuxtdt, J^ jj Ua 2D ^titfuvo CATTE Q IÍ. . YTUT. H NU) J^ ¿XMCOJILAJ* - -JKUJ E%WZ ®¡¿- VÜT ÖMI - ÍÜB ¿X «A*.ETTLU«IL Cm-¿ Qu VIA ÓQjLve f¿J¿ - toe. C^wmÁ'pJi. J«o Jxt/uo , jcJ kjmJúi
  • CONSECUTIFS AUX FOUILLES VE L ANNEE 1982. PREAMBULE. Il nous pa.fia.it opportun, travaux, de préciser che des origines de nombreux avant que ceux- cl de l'Abbaye, auteur d'entAe.fi ont tant dans le détail eu pour objectif dans le cadre des la des recher- relations
  • position lieux connaissance de det> de sépulture) dit" Chapelle d'apporter la motivation structure terrain,la la co ncernant ( Chapitre, la légende est consultés lieux ai nsi Saint Roui", il la preuve"insitu" de ces n'avait jamais été de nos recherches et de nos
  • que les travaux que nous di- {¡ait. tra- vaux . Nous précisons do ne, nous relatons l'exécution ment précédés et -d'une étude leur titre ont infiormatifi, été antérieurement et dont parallèle- accompagnés: sur l'implantation des bâtiments de l'Abbaye et
  • . Cependant,il présence de clous de- débris 3 objets métalliques,de dans la sépulture.A de sertissage fenêtre.[Annexes nature noter,également,la de vitraux en plomb,à llapplomb 8,9,10) VEBRIS VI VERS KO N METALLIQUES. se composent Ceux-ci lages, de débris sculptés, vraiss
  • ET CHRONOLOGIE VES SONDAGES. - 1er sondage:carré Il de pavages un décapage,nous parsemée de cailloux sommes en présence d'une terre meu- . Cette couche révêle: 5 pièces de monnaie 5 débris métalliques 1 débris de carrelage. Au niveau inférieur,à la profondeur moyenne
  • considération précédente nous incite à prolonger le 1er sondage vers le Sud par un second en vue de retrouver, éventuellement,la continuité du carrelage,s1 il y a lieu. Vés le décapage de la couche moderne identique à la précédente,no us trouvons des traces d'enduitpeint.A ce moment,nous
  • . La couche d'occupation ne contenait,par contre, que 3 pièces de monnaies . Le "massif rocheux"se termine dans ce sondage.Après l'avoir ment dégagé et examiné,il nous parait être naturel ou 'etre le entièrerésultat de décombres ou de remblais arviens, en raison de sa situation
  • humains métalliques métalliques métal- ï il) a -j o u .J U r~ Uj ai Cj Ui Uj Ui uj £ O tu o N J p UJ cr O Ui oZ V t K Uj ut J QC U) X Z CT q u 2 C£ NI or I _ H "¿ a 1 LU 1 o Kn UJ X CE VJ U) « ^ '.u Lu j u> O 2 CT" ro a {U —4 t U
  • » o T A- tUJ > f» • n* CfO G* ar XL U Ili > rt: -j CET O Q D o k l z o ç 0 íT 2 J iL ¡ ^ * * wj SC 11 t u '"V ej (T cC 1 UJ f!' ^i a' t -M -> 2 «< • s Û,1 -f
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • avant notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit essentiellement d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses
  • Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit du Coin des Petits Clos à l'ouest du bourg de Trémuson. Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • effectué par un topographe/géomètre de tous les faits mis au jour à l'issue du décapage. Les références altimétriques seront obligatoirement raccordées au système NGF actuellement en vigueur. Il sera complété par des relevés détaillés (plans et coupes à des échelles commodes) et des
  • .). Ils seront inventoriés et localisés sur le plan général des structures. - Conduite de l'opération : L'opérateur d'archéologie préventive doit être agrée pour le Néolithique et l'âge du Bronze. Le responsable d'opération doit être spécialiste du Néolithique et de l'âge du Bronze
  • , avoir une bonne expérience de la fouille en contexte rural sur des substrat à la lecture difficile comme le loess, et posséder une bonne connaissance de l'archéologie régionale. Il doit être assisté d'un spécialiste de la céramique de cette période. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2
  • terrain (pour les étapes de fouilles). Le balayage photographique a principalement couvert le bâtiment en amande (UA 01) et les fours à fosse d'accès (243 et 425). Il a consisté en une séquence de prises de vues autour de chaque structure archéologique effectuée à environ 1 m au-dessus
  • de la structure et à un angle de 45°. Les séquences d’images, obtenues lors des différents balayages photographiques, ont ensuite été traitées - structure par structure - via le logiciel Open Source VisualSFM afin d’obtenir un nuage de point de chacune des structures. À partir du
  • nuage de point, sont extraits un Modèle Numérique de Terrain et une orthophotographie grâce au script CMPMVS, intégré à VisualSFM. L’ensemble de ces fichiers est ensuite géoréférencé via Qgis. Toujours à partir du nuage de point, un modèle en 3D est obtenu par un maillage
  • triangulaire des points et une reconstruction de la texture via le logiciel Meshlab. Enfin, tous les fichiers tridimensionnels sont enregistrés sous le format .ply (Polygone File Format). Ces couvertures ont ainsi permis des projections fiables en planimétrie et altimétrie des différents
  • bourg de Trémuson (fig. 6). Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Fig. 6 – Vue aérienne du site en cours de fouille. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019 3.2 Cadres géographique, géologique et
  • terrains correspondent à la partie la plus ancienne de ce massif et sont issus de la chaîne de montagnes cadomiennes érigée il y a plus de 600 Ma (à la limite entre le Protérozoïque et le Paléozoïque basal) et qui se trouve aujourd'hui extrêmement érodée (Égal et al. 2004). Le site est
  • al. 2004). De plus, les variations climatiques en jeu depuis la limite Pliocène-Pléistocène ont également pu largement contribuer à la poursuite de cette altération. La couverture d’altérites compose donc bien souvent le substrat des terrains armoricains. Il s'agit ici
  • , 22-18 ka env.). Sur ces loess, se développe par la suite un sol brun lessivé attribuable au Tardiglaciaire weichselien et à l'Holocène (Antoine et al. 2003 ; Van Vliet-Lanoë 1988). Il est représenté ici par son horizon Bt, fortement érodé en son sommet. En effet, les formations
  • conséquemment à des aménagements du territoire communaux, plusieurs opérations d'archéologie préventive se déroulent. La première est conduite par S. Blanchet au lieu-dit La Morandais sur un des tumuli de la petite nécropole identifiée par d'anciennes prospections. Il est édifié entre la fin
RAP00727.pdf (GUER (56). zone d'activité la bonde. rapport de sondage)
  • ". Malestroit Leclaire. routier et Il Redon route la route ne de s'agit citée au près certain chemin du Roy" de 2 nord via utilisée émis route de pouvait de que se 1546 médiévale saint-Nicolas Redon à vers le là au de et pour et la Bonde juste sud bourg
  • du d'observer Bellevue, avant Guer. que la Il la rejoindre Plélan par toutes les à peu avec où, un sur petite le la "grand Saint-Malo-de-Beignon l'Aff, la à du Saint-Raoul en Bonde. est nord jusqu'à a prolonge parallèlement de via sur le
  • que, s'agir ou notre d'un voie pour les Leroux la constructeurs Bonde fait voie d'un reste d'une saire d'empierrer cette route. nous avons Or voie tracé n'était Il du locale faut rectifié pas région implantée n'aient pas Il (via secteur au que Bas
  • la La yo ie e t la nécropole est était la via il germanique, à que la côté de enterrés données d'en de nullement ivème du est un espace sacralisé pour lequel de afin donc fin funéraire qui des la l'autre soldats que n'est la voie de rituel guère
  • oppidum sont des de pré-romain. mal connues, débris de poterie devait tares des plus religieux substruetions des en de y tuiles, Guer, Etienne. dont témoigne Quoiqu'il en conservées nombreux plus chapelle en tessons soit, de 3 il hec- perdure Cet
  • antiques au plus lieu (ie la via Ri eux f racé , les près par elle du le sur près par Le de la région Chemin du par et Comte à le de Guennou Roy, le Valescamp La puis commune guérandaise site du Gouyon et Lantionnais de Mur et route Choisel, Saint
  • aux événements déstabilisateurs de cette période. La voie Rennes-Vannes, de Campe 1 , moins Rennes via BoveJ et devait voie Rieux-Corseul bien Le Chemin passer au connue au attestée Ferré en bourg Valescamp mais de avant Monteneuf et Reminiac en suivant le
  • Monteneuf mais orale voies les sans secon- cependant, desservi Les qui par Portes pouvait par il un en lonêtre s'embranchant sur la voie Rennes - Vannes. un 6 7 Le chemin Bonde rural qui immédiatement Bois de Guenion une voie cier un longe à est romaine
  • via Beignon selon Leclaire. En 1968, entraînait la Ja construction d'un hangar chez M. découverte l'Antiquité tardive. tée par M. terre ont Petit. été (fig 5 et 6) Une Les fortuite d'un fouille de sauvetage restes découverts de sur un trois forte dans un
  • de la moitié mentionne La Civitas Ri edones". L'auteur' du la tombes faible extension dans se gardait:, nombre de cette cependant de d'être sépultures nécropole la parcelle voisine. dans péremptoire fouillées. le reste Il de compte-tenu supposait la
  • trouant le schiste du substrat : chablis (négal ifs iaissés par des souches arrachées) et caves de pommier (un verger dont il reste quelques pommiers en place, occupai! cette parcelle), caractérisées par leur forme carrée, leur remplissage de terre humide ei. la présence de racines en
  • occidentale vraisemblable du chemin rural encore utilisé il v a u n e v i n g t. a i. n e d'années. 111: en surface de 110, au niveau d'interface labours/substrat NGF. 8 f) , (5 H soit exactement à 0, 3 2m sous le niveau du sol actuel : fragment. d'anneau-disque en schiste de facture
  • contenant des débris modernes (faïence, verre, quincaillerie, fragments de briques et de tuiles mécaniques). Ce remblai recouvre les structures et couches décrites cidessus. Il repose directement sur Le substrat schisteux aux marges ouest ei est. du sondage 200. 11 s'agit du comblement
  • actuel : fragment d'anneau-di sque en schiste de facture néolithique (cf.infra, ANNEXE 1). 460: fossé de parce! Laire mi s à jour en 19 58. moderne repéré sur le plan cadastral 470: fossé de direction sud-nord de 0,50m de largeur comblé de terre brune. Prolongement nord du fossé
  • des parois érodées; sans mob i1i er. 520: fossé de même direction que 510, parallèle à celuici (ils sont espacés de 6m) de même facture et de comblement identique. Largeur à l'ouverture de 0,70m pour une profondeur conservée de 0,30m. 530: fossé de parce] laire moderne
  • , prolongement est de 460. 540 : fossé (?) de direction sud-est - nord-ouest, à profil en paliers de 0,70m de largeur à l'ouverture pour 0,30m de largeur du fond et 0,i5m de profondeur conservée. Comblement de schiste venu du substrat sur une couche de limon brun.iaune très tassée. Il
  • peut qu'en déduire que celle-ci ne touve nulle extension dans la parcelle 331. La limite orientale la présence du semble-t-il Ont été, par structures contre, d'une mis voie en évidence ancienne ainsi dans nos que le sondages tracé de les La voie
  • interprétation: de véhicules caractérisées. moderne, chronologique en doute dans des de du contre tracé ornières terre est parfaitement 370). ancienne. identifiée par Son comblement Il les ornières B et D) le emprise (moitié moins comblé On d'emprise rencontrées
  • roulage autre. Le remblai de limon à galets Il la est manifeste dépression circulation du substrat, très altéré maximale ne ] 'origine et les lambeaux (260). que du Ce lisse sont remblai schiste plan. là où ce (US 230) remblai et le a induré remblai que
  • dans remplissages tracé de la de les semblables, observe - est voie. les remplissages, la période sont On ouest dont est Aucun il que est prati- mobilier impossible fonctionnement hypothétique chemin manifestement associé à le de cet la route. LA VOIE ET