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Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il présente une
  • a été réalisé par deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener
  • architecturaux originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il
  • Rennes en 1152 pour la cession de l’église aux moines de l’abbaye. Il semble très envisageable qu’une occupation ait été continue entre le Ve siècle et le XIIe siècle, le long de l’axe antique mis en évidence entre la villa de la Guyomerais et l’église qui nous concerne. Le toponyme
  • ont été faits par Marie Millet et Emmanuelle Collado, Inrap. Il faut aussi mentionner Romuald Ferrette, Audrey Le Merrer, Jean-François Nauleau, tous trois Inrap, pour leur aide sur la datation des terres cuites, Julien Boislève, Inrap et Géraldine Fray, restauratrice de peintures
  • exactement sous le chevet de l’église, la crypte, de dimensions très modestes, mesure environ 4 m par 3,50 m (fig. 9). Il s’agit d’un vaisseau unique se terminant en abside voûtée en cul-de-four. On y accède par un escalier droit voûté en plein cintre (us 1019), démarrant au nord de
  • supposer que la fonction des vases acoustiques était d’amplifier ou de clarifier le son pour que les messes célébrées dans la crypte soient entendues dans l’église supérieure, via l’escalier voire même via une ou plusieurs fenestellae (Sapin, 2014, p. 163). Il s’agit de fentes dans les
  • crypte. Les résultats ne permettent malheureusement pas de proposer une fourchette satisfaisante. La date proposée se situe entre 993 et 1154, soit 49,4 % entre 1070 et 1154 et 46 % entre 993 et 1058. Quant aux critères de styles, on sait combien ils sont hasardeux et non fiables
  • choisi volontairement, la topographie facilitant la construction d’une crypte sans avoir à excaver le socle rocheux. La deuxième fonction de la crypte est le plus souvent d’accueillir des reliques, telle une châsse architecturale. Elle sert à la vénération de reliques saintes, il
  • anciens. Il s’agit donc là d’un premier état des lieux. La couche la plus récente, est une peinture blanche sur le registre supérieur, couvrant le haut des murs et d’une peinture grise sur la partie basse (us 1000). Cet ensemble est postérieur aux années 1970, en effet le décor
  • . 19). Le ton gris-brun de ce badigeon est probablement trompeur, il peut s’agir d’un pigment qui s’est altéré, sa teinte se serait alors modifiée. L’ensemble de ces badigeons repose sur un enduit de mortier de chaux jaune clair, très fin, très solide (us 1001). Lui-même est disposé
  • ou non. Le badigeon antérieur est lui beaucoup plus dégagé. Il est constitué d’un fond blanc décoré de motifs végétaux stylisés rouges et noirs, placés en quinconce (us 1007) (fig. 20). Ces motifs sont surmontés de deux bandeaux, l’un ocre jaune, l’autre rouge. Le registre
  • alternance de deux motifs disposés en quinconce. Au vu des comparaisons que l’on peut faire, il semble bien possible que ces motifs constituent un fond pour une ou des scènes historiées, encore cachées sous les différentes couches de peinture. Sous ce badigeon décoré, se trouve une autre
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
  • toujours » selon mémoire d’homme. Deux petits sondages, de 25 par 50 cm ont également été réalisés il y a quelques années par l’association des amis de Saint-Léonard. Les mêmes séquences stratigraphiques sont visibles dans les trois endroits, un seul a donc fait l’objet de relevé. Le
  • socle rocheux de schiste gris est présent à 0,60 m sous le sol actuel (fig. 24), soit à une altitude de 26,57 m NGF. Il est recouvert d’un niveau de sédiment argileux brun mélangé à de très nombreuses plaquettes de schiste et de micro charbons (us 1026). Cette us est sans doute un
  • niveau de terre naturelle anthropisé. Il est scellé par un niveau homogène de chaux blanche (us 1025). L’us qui la recouvre est composée d’argile brun, de nombreuses plaquettes de schiste, de fragments de terre cuite et de charbons épars (us 1024). Ces deux derniers niveaux
  • -Léonard Fig. 25 Photographie du sol de tomettes, us 1023 © K. Bideau, Inrap (fig. 25). Ce sol est de toute évidence un sol « bricolé » fait de matériaux de récupération. Il ne peut s’agir du sol d’origine de la crypte, même si on ne peut le dater. Les sols anciens ont probablement
  • été démontés et refaits au fur et à mesure des travaux d’entretien et de réfection de la crypte. Le sol 1023 est lui-même en partie détérioré et comporte des manques. Il est recouvert d’un niveau d’argile brun mêlé à du sable jaune et quelques fragments de terre cuite (us 1022
RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • même famille depuis le XIVe siècle a contribué à préserver le site dans son ensemble : le manoir bien sûr mais également plusieurs composantes du domaine manorial avec les douves, la grange, le fournil et la fuie. Certes, le manoir en lui-même est très transformé mais il s’agit de
  • famille du Boberil. La datation précoce du manoir, attribué aux années 1335-40d est par ailleurs tout-à-fait inédite. Il s’agit à ce jour de la plus ancienne charpente armoricaine datée, vieillissant ainsi de près de 50 ans l’apparition de ce type de structure et par la même occasion
  • très transformé mais il s’agit de transformations pour la plupart anciennes et qui plus est, caractéristiques de l’évolution des manoirs. L’étude archéologique, dendrochronologique et historique menée dans le cadre du diagnostic a ainsi permis d’appréhender l’histoire et l’évolution
  • présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la famille du Boberil. La datation précoce du manoir, attribué aux années 1335-40d est par ailleurs tout-à-fait inédite. Il s’agit à ce jour de la plus ancienne charpente
  • . Il est également fait mention d’un sillon pavé. Pour l’abbé Guillotin de Corson, la première mention de la seigneurie du Boberil remonte à la toute fin du XIIIe siècle. Pour autant, la mention de Geuffroy de Boubry ne peut pas être attribué à la seigneurie avec certitude. Le
  • premier seigneur attesté est Jehan du Boberil, dont on trouve une première mention en 1379. Il est alors écuyer au château de Rennes, sous l’autorité d’Amaury de Fontenay. En 1404, il rend un aveu pour la terre du Boberil. Il s’agit du plus ancien aveu connu. Avant toute étude
  • approfondie, il est difficile de savoir si la seigneurie du Boberil tient son nom de ses terres En 1668, il est précisé que le pavillon comprend 4 chambres à cheminées superposées et que le pavillon d’entrée possède deux chambres superposées et un grenier. Le cadastre napoléonien de 1829
  • ,auteur d’une thèse sur l’habitat vernaculaire en Bretagne. 4 Conservateur du patrimoine, Service Régional de l’Inventaire Général. 27 Le diagnostic archéologique s’est déroulé du 29 mai au 21 juin 2017. Il a mobilisé une équipe de 5 personnes, pour la plupart spécialisées en bâti
  • famille du Boberil et devant faire l’objet d’une réhabilitation dans un avenir très proche. Pour toutes ces raisons, et conformément à la prescription, il nous a semblé indispensable de documenter le manoir et son évolution. L’importance du site a été souligné à plusieurs reprises par
  •   ; le domaine a su rester au sein de la même famille et ce, jusqu’à aujourd’hui et malgré la Révolution ; enfin, il était prévu une réhabilitation relativement lourde de l’édifice, réhabilitation actuellement en cours qui, si elle signifie en un sens conservation du manoir, veut
  • datation. Pour toutes ces raisons, il nous a semblé également indispensable de prendre en compte deux autres éléments  : d’une part une sablière sculptée qui, placée en réemploi dans la charpente orientale, a été déposée avant notre intervention pour être emmenée aux Métiers du Bois6 à
  • LAE, ces données se sont rapidement révélées inexploitables pour différentes raisons  et il nous a par conséquent paru indispensable de reprendre le travail à zéro. En effet, procéder à une datation par dendrochronologie consiste à échantillonner les principales phases de travaux
  • . En plus de l’échantillonnage puissant, il est primordial également de chercher les aubiers complets ou du moins les départs d’aubier. Pour ce faire, les prélèvements doivent être réalisés dans l’axe des rayons du bois afin d’obtenir une séquence contenant le plus de cernes
  • faite suite à une observation générale très rapide et sans étude archéologique véritable a conduit à produire une interprétation erronée et parfois farfelue. Il nous a donc semblé indispensable de reprendre entièrement le travail. Résultats Fig.2 L’étaiement extérieur © E. Esnault
  • présentent les mêmes caractéristiques. De la même façon, même s’il s’avère que certaines reprises ponctuelles restent anecdotiques il a été choisi de relever et d’enregistrement de façon exhaustive chaque détail pouvant expliquer les phénomènes observés. L’Hermitage, Ille-et-Vilaine
  • appliquées en bâti : -le mobilier (céramique, verre, monnaie, etc.)  : le mobilier archéologique recueilli dans des unités stratigraphiques bien définies (comblement de tranchée de fondation, niveau de sol, etc.) donne des indications. Il est toutefois nécessaire de prendre en compte le
  • fait qu’on puisse trouver du mobilier dit «  résiduel  » (un tesson de céramique plus ancien piégé dans des niveaux plus récents) qui peuvent fausser la datation. Il est ainsi nécessaire d’avoir un lot suffisamment important pour obtenir des datations fiables. -la dendrochronologie
  • pour aboutir à une datation. […] La datation de plusieurs échantillons pour une seule structure archéologique permet d’augmenter la représentation de l’approche chronologique et de tester la convergence des mesures. Il s’agit ici de vérifier si la dispersion observée des mesures
  • d’âge peut être expliquée par les seuls incertitudes statistiques ou bien sir des facteurs externes au processus de datation viennent accroitre les écarts. Il peut s’agir, par exemple, de remplois ou de maçonneries d’âge suffisamment espacé pour que cela soit observable directement à
  •   : les difficultés sont semblables à celles rencontrées pour les mortiers. Le prélèvement de terre-cuite doit être effectué dans un environnement non pollué. Pour pouvoir effectuer un prélèvement dans les conditions optimales, il faudrait prélever en « motte » sur 30cm de diamètre
RAP03677 (SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic)
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • densément occupé depuis le milieu du XVe siècle au moins, et totalement rasé dans les années 1930. La démolition de ce secteur est loin d’être totale au vu des vestiges repérés dans les trois sondages ouverts dans cette place. Il est clair que le potentiel archéologique est encore
  • restreinte (sondage 4) mais aux informations archéologiques proportionnellement très denses. Les vestiges, dont aucun ne serait postérieur au XVIe siècle, y apparaissent à 70 cm sous le niveau de circulation actuel, et ils ont une composition majoritairement organique. Ils se situent à
  • abîmés par les travaux de terrassement. 1.2 Données géographique et géologique 1.2.1 Contexte géographique Saint Brieuc, actuel chef-lieu du département des Côtes d’Armor, comptabilise un peu plus de 45200 habitants (2014). Il s’agit de la ville la plus importante du département
  • , établie en bord de Manche, au-dessus de la baie à laquelle elle a donné son nom. La topographie du secteur est très particulière. La ville ancienne est installée sur un plateau à 95 m NGF d’altitude moyenne et encadré par deux cours d’eau coulant dans d’étroites vallées encaissées. Il
  • (biotite) et de l’amphibole ». Il en résulte une « roche plus ou moins altérée à l’affleurement jusqu’à être très fortement arénisée » (Ibid.). 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique localisation du diagnostic archéologique. Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille
  • de deux nouvelles circonscriptions (Saint-Brieuc et Tréguier). Le territoire du nouvel évêché de Saint-Brieuc est largement pris sur celui d’Alet qu’il ampute de son flanc occidental. Il faut sans doute voir dans ce choix de Saint-Brieuc le signe d’une ville déjà bien établie, la
  • principale probablement de cette partie de l’ancien évêché d’Alet. D’après la tradition hagiographique, il est possible qu’à l’origine de l’implantation briochine soit un établissement monastique initié par un saint gallois, saint Brieuc, au haut Moyen Âge. Selon les auteurs
  •  ». Toujours est-il que ces ingoguets convergent naturellement vers le goulet, où on a pris soin d’installer une sorte de citerne entourée d’un garde-fou, d’une « grille ». D’un point de vue seigneurial, trois ressorts principaux ont cours à SaintBrieuc. Le chapitre et l’évêché se partagent
  • archives concernant notre quartier. Ce qui aurait pu être la promesse d’un gisement documentaire important est finalement décevant car ce fonds est très pauvre en documents anciens. Il semble en effet que dès avant le milieu du XVIe siècle, l’évêque de Saint-Brieuc avait déjà perdu une
  • réalisation de l’opération archéologique En amont de la phase terrain, J.-Y. Tinevez alors en charge du dossier pour le SRA, a déterminé l’emplacement des tranchées d’étude. Il a privilégié la place de la Grille, la première sur la liste des travaux à venir. C’est pourquoi une grande
  • tranchée d’exploration zigzague dans la place, à l’emplacement des futures tranchées profondes liées à la rénovation du réseau d’évacuation de l’eau (Fig. 3). Il a également préimplanté une petite vignette d’exploration juste à côté de la cathédrale, côté nord, afin d’évaluer la
  • sondages archéologiques atteint alors un peu plus de 13%. Le substrat correspondant à une roche très arénisée en raison de son importante altération n’a jamais été atteint. Dans chacun des sondages ouverts, il nous a fallu nous arrêter sur un niveau argileux brun-noir gorgé d’eau et
  • très organique. Ce dernier n’a été atteint que ponctuellement : par rapport au niveau de circulation actuel, il apparaît à – 1,20 m dans le sondages 2, à – 1,40 m dans les sondages 1 et 4, et – 1,50 m dans le sondage 3. Le SRA Bretagne, en la personne d’Anne Villard-Le Tiec en
  • topographique de chaque tranchée a été effectué par Vincent Pommier, topographe de l’Inrap. Les archéologues ont dessiné les plans de détail au 1/50e et les coupes au 1/20e. Ils se sont aussi chargés de la prise des clichés photographiques, dont certains ont été effectués pour être ensuite
  • les vestiges des tranchées dans leur contexte historique. Françoise Labaune-Jean a pris en charge l’identification et l’étude rapide des mobiliers découverts. Ils sont de natures diverses : céramique, verre, métal, terre cuite architecturale (tuile, carreau de sol par exemple) mais
  • - sd.4). © Françoise Le Boulanger II. Résultats 37 2. Présentation des données 2.1 Le sondage 1 D’une superficie de 56 m², il a une longueur de 8 m pour une largeur de 6 m. Y ont été identifiés des niveaux de remblais, de nombreux niveaux de sol, au moins une demi-dizaine de
  • raison de contrainte logistique dans le cadre d’un diagnostic. L’US 1031 se compose de cette argile brun-noir très organique dont nous avons parlé en introduction, dans laquelle est notée une importante densité de cailloux de taille moyenne. Ces derniers ne semblent pas taillés. Ils
  • pourraient avoir été rapportés pour constituer une base stable lors de la mise en place de la première occupation. Ce niveau qui apparaît à 71,40 m NGF en moyenne, soit 1,40 m sous le niveau de circulation actuel, n’a pas été retrouvé dans les autres sondages. Et il n’a livré aucun
  • important de niveaux de circulation. Mais il est impossible de déterminer les relations stratigraphiques entre les fondations maçonnées et la plus grande partie de ces sols. En effet, les informations ont été détruites pour deux raisons : la récupération de la partie haute de ces murs
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • ) Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • datations physico-chimiques. D'autres aspects plus « pionniers » sont également développés (paléogénétique, paléoparasitologie). Il s'agit de connaître et comprendre comment se sont constitués et ont évolué les plus anciens peuplements dans l'un des « culs de sacs » les plus occidentaux
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • -écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé
  • gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être
  • d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait
  • les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les
  • question et défend certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental
  • point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme
  • de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en
  • avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite, lors des autres phases de l'orogenèse hercynienne, il a été déformé et les phénocristaux feldspathiques, ainsi que les enclaves de greywackes, ont été aplatis et étirés dans une trame quartzo-feldspathique claire très schistifiée (Peucat
  • la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez-Dregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de Menez-Dregan 1 traduit une succession de phases de
  • remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 16 Ci-dessus : Vue du
  • surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il s'agit d'un socle proéminent lui
  • -même sectionné en trois parties par des rigoles d'érosion selon une direction sensiblement nord-sud. Ce massif couvre environ 5 m 2 , au centre ouest de la base de la cavité (fig.l). Il présente des surfaces largement émoussées et surtout, en limite sud, une faille rectiligne
  • l'occasion d'une activité sismique, a pu s'effondrer, entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche. Il est ainsi fort probable que les
  • équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. Les couches sont décrites depuis le sommet des dépôts jusqu'à la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0: sol actuel
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • avant notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit essentiellement d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses
  • Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit du Coin des Petits Clos à l'ouest du bourg de Trémuson. Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • effectué par un topographe/géomètre de tous les faits mis au jour à l'issue du décapage. Les références altimétriques seront obligatoirement raccordées au système NGF actuellement en vigueur. Il sera complété par des relevés détaillés (plans et coupes à des échelles commodes) et des
  • .). Ils seront inventoriés et localisés sur le plan général des structures. - Conduite de l'opération : L'opérateur d'archéologie préventive doit être agrée pour le Néolithique et l'âge du Bronze. Le responsable d'opération doit être spécialiste du Néolithique et de l'âge du Bronze
  • , avoir une bonne expérience de la fouille en contexte rural sur des substrat à la lecture difficile comme le loess, et posséder une bonne connaissance de l'archéologie régionale. Il doit être assisté d'un spécialiste de la céramique de cette période. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2
  • terrain (pour les étapes de fouilles). Le balayage photographique a principalement couvert le bâtiment en amande (UA 01) et les fours à fosse d'accès (243 et 425). Il a consisté en une séquence de prises de vues autour de chaque structure archéologique effectuée à environ 1 m au-dessus
  • bourg de Trémuson (fig. 6). Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Fig. 6 – Vue aérienne du site en cours de fouille. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019 3.2 Cadres géographique, géologique et
  • terrains correspondent à la partie la plus ancienne de ce massif et sont issus de la chaîne de montagnes cadomiennes érigée il y a plus de 600 Ma (à la limite entre le Protérozoïque et le Paléozoïque basal) et qui se trouve aujourd'hui extrêmement érodée (Égal et al. 2004). Le site est
  • al. 2004). De plus, les variations climatiques en jeu depuis la limite Pliocène-Pléistocène ont également pu largement contribuer à la poursuite de cette altération. La couverture d’altérites compose donc bien souvent le substrat des terrains armoricains. Il s'agit ici
  • , 22-18 ka env.). Sur ces loess, se développe par la suite un sol brun lessivé attribuable au Tardiglaciaire weichselien et à l'Holocène (Antoine et al. 2003 ; Van Vliet-Lanoë 1988). Il est représenté ici par son horizon Bt, fortement érodé en son sommet. En effet, les formations
  • conséquemment à des aménagements du territoire communaux, plusieurs opérations d'archéologie préventive se déroulent. La première est conduite par S. Blanchet au lieu-dit La Morandais sur un des tumuli de la petite nécropole identifiée par d'anciennes prospections. Il est édifié entre la fin
RAP03342.pdf (CHAVAGNE (35). La Touche, tranche 2 : Des premiers aménagements du territoire aux origines du village. Rapport de fouille)
  • étudié semble relativement déserté. Cette absence doit toutefois être relativisée par la continuité d’utilisation de certains axes de circulation et la reprise ultérieure quasi-complète du parcellaire antique. Il est dès lors vraisemblable que le terroir continue au moins à être
  • parcellaire antique. Il est dès lors vraisemblable que le terroir continue au moins à être exploité dans son état. Le site connaît ensuite une nouvelle phase de restructuration de l’espace, probablement dès la fin du VIe siècle. Elle se traduit d’abord par une réactivation générale du
  • d’activités artisanales) ont ainsi été dévoilés, liés à un système parcellaire. Il se trouve d’autre part, à la lumière des sources historiques, que l’existence du village de Chavagne est attestée depuis au moins la fin du Xe siècle. (Ille-et-Vilaine). © IGN ZAC de la Touche la Vilaine
  • Touche Cependant, en raison de l’état d’avancement de l’aménagement de la ZAC et des soucis de trésorerie que l’opération archéologique engendrait pour l’aménageur (société Territoires & Développement), il a été convenu entre ce dernier et les Services de l’Etat, de scinder en deux
RAP03283 (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC des Vairies, Les Croisés : un établissement rural gaulois en milieu humide. Rapport de fouille)
  • en place à la Tène moyenne, un premier enclos périphérique, d’une surface inférieure à 2000m² adopte une forme mixte avec fossés curvilignes et rectlignes et une entrée en corridor installée au sud. Il est compartimenté et sa partie résidentielle est occupée par un important
  • sur une surface de 2,5 ha à l’automne 2012. Un vaste établissement rural a ainsi pu être étudié sur la quasi totalité de son emprise. Il se caractérise par une implantation originale au IIIe siècle av. J.C, en zone humide, sur la rive gauche d’un chenal qui constitue la façade
  • en biotite mais contenant de nombreux cristaux de tourmaline. Il affleure à quelques centaines de mètres au sud du site. - Le groupe 3, correspond à une granodiorite riche en biotite avec de rares muscovites, présent à quelques kilomètres au nord-ouest de l’occupation. Ce dernier
  • , bien que plus éloigné, est le type le plus représenté et constitue la totalité des meules rotatives, alors que les trois types de granodiorite sont présents pour les meules et molettes à va-et-vient. En fonction de ces éléments il est probable qu’une seule et même carrière ait
  • fourni la roche nécessaire aux moulins. A l’inverse, bien qu’il soit délicat de le démontrer ici, il est possible qu’un choix plus opportuniste s’opère pour les pièces à va-et-vient ; la morphologie initiale du bloc conditionnant probablement ce choix. Le reste de l’outillage utilise
  • -Sauveurdes-Landes­ 2 Cal TP F 68 1 F 1834 1 F 1464 Sd 354 Total éclat de mouture vv 1 Pt mob 37 F 70 Fragment mouture ind 1 Pt mob 35/36 Pt mob 38 Catillus 1 3 4 5 7 12 1 1 - Les meules et molettes à va-et-vient Il se compose de 3 meules dont une entière, de 4
  • reconnus dans l’ensemble du macrooutillage et dont la provenance reste locale. Bien que non associée, il est possible de reconstituer un probable appariement entre la meule n° 6, issu du trou de poteau F 70 appartenant au bâtiment principal du site et la molette n° 4 provenant du
  • sondage 100 du fossé F 1632 (fig.2 A). Il s’agit ici de deux pièces entières recomposant un moulin de type II. Résultats études spécialisées : 1 - l'étude du macro-outillage A 15 B n°4 C n° 6 et 4 D n°15 E n°25 n° 80 Fig.2 Saint-Sauveur des Landes «Les Vairies
  • rotatives prélevées lors de la fouille, on dénombre 7 meta dont 3 entières et 1 retaillée (fig.6) et 12 catillus dont 1 entier (fig.7 et 8). A première vue, cet ensemble parait relativement homogène dans ses dimensions, ses types d’oeils et ses systèmes d’emmanchement (fig.5). Il est par
  • caractériser les réceptacles et les types de bandeau est ici majoritaire. Il correspond à un méplat suivi d’une dépression centrale. Cette dernière est de fait relativement réduite sur la majorité des individus en raison de petits diamètres associés à la largeur des bandeaux. Cette
  • Vairies » : catillus - phase 3 Pour les catillus, les oeils apparaissent simples et majoritairement circulaires et aucun système d’anille n’a pu être observé. Toutefois ce constat doit être relativisé puisqu’un seul individu nous est parvenu entier, et il est possible que sur certains
  • individus l’œil tendent vers l’ovale. Les systèmes d’emmanchements eux ont été reconnus sur 7 individus. L’un deux en possède deux. Il s’agit pour tous les individus d’un emmanchement latéral aveugle de section rectangulaire ou ovalaire. En cela, la série de Saint-Sauveur se rapproche
  • développée pour des assemblages néolithiques (C.Hamon, 2006) reste valable pour l’outillage de l’âge du Fer, bien qu’il faille prendre en considération la production d’objets métalliques, et donc le façonnage et/ou la régularisation sur des supports comparables. Toutefois, il reste
  • grossissements et leur caractŽrisation. Identifier un bois consiste in fine ˆ nommer lÕarbre dont il est issu ; sont alors communŽment donnŽs le nom commercial ou vernaculaire et la dŽnomination botanique latine de la famille, du genre et de lÕespèce lorsque cÕest possible4. DÕaprès un
  • une Žpaisseur de 16 mm (fiche n¡1). Un second fragment prŽsentant des traces de carbonisation a ŽtŽ extrait du sondage 236 (fiche n¡13-1) ; il sÕagit dÕune pièce corroyŽe, aux parements parallèles, dont une extrŽmitŽ a ŽtŽ sectionnŽe orthogonalement aux fibres10. Dans le sondage
  • Vairies, Les Croisés III-­‐2  Fossé  1832   Des sondages 285, 291, 363 et 381 du fossŽ 1832 a ŽtŽ extrait un ensemble de 70 fragments de bois dont 13 ont ŽtŽ expŽdiŽs au laboratoire pour être ŽtudiŽs (fiches n¡21 ˆ 31). Quatre de ces bois sont porteurs de traces de dŽbitage ; il
  • prŽsentent des sections diffŽrentes, proportionnelles ˆ lÕoutil quÕils devaient porter : 30*15 mm et 72*53 mm (fiches n¡22 et 23). ConservŽ sur une moitiŽ, le dernier objet est circulaire ; il a ŽtŽ façonnŽ dans un tronçon de frêne dŽbitŽ dans un bois de quart (fiche n¡29), il est muni
  • frêne est une essence particulièrement appropriŽe ˆ la fabrication de pièces mŽcaniques ; rŽsistant, Žlastique, il ne produit pas dÕŽchardes et absorbe les vibrations et les chocs (Domont et Montelle 2009), (Giuliano, 2008). 13 II. Résultats études spécialisées : 2 - étude
  • en place à la Tène moyenne, un premier enclos périphérique, d’une surface inférieure à 2000m² adopte une forme mixte avec fossés curvilignes et rectlignes et une entrée en corridor installée au sud. Il est compartimenté et sa partie résidentielle est occupée par un important
  • sur une surface de 2,5 ha à l’automne 2012. Un vaste établissement rural a ainsi pu être étudié sur la quasi totalité de son emprise. Il se caractérise par une implantation originale au IIIe siècle av. J.C, en zone humide, sur la rive gauche d’un chenal qui constitue la façade
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • l’habitat montre la relative richesse des occupants du quartier. Il faut attendre le début du xviie siècle pour voir une nouvelle évolution, liée au percement d’une rue sur l’emplacement de l’ancienne enceinte. Le quartier entame alors une lente évolution, liée à l’implantation des
  • . Ils ont mis au jour les vestiges de bâti correspondant au quartier détruit lors du bombardement de juin 1944. La mise en place du quartier semble être tardive, postérieure à la construction de l’enceinte urbaine. Sa véritable densification débute à partir du xviie siècle seulement
  • mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en milieu urbain, une stratification conservée et des indices mobiliers présents lors du diagnostic, l’opération de la place Saint-Germain allait générer un volume assez important d’objets
  • Rennes pendant les périodes illustrées ici. L’inventaire technique a été saisi dans deux dossiers (céramique et autre mobilier), sous le format de fichier File Maker. Ces comptages sont présentés ici sous forme de tableaux synthétiques répartis au sein de cette étude. Ils sont
  • hauteur et peut être restituée en volume. Var. : variante. V.3.2 Étude phasée de la céramique Après avoir mené à bien l’inventaire des lots de céramiques mis au jour sur cette opération, il est possible d’attribuer la totalité des ensembles à des périodes chronologiques bien définies
  • , 10706, 10719, 10864, 10869, 10872, 10940, 10948). Il convient de noter que, si pour ces cas précis, le mobilier antique est seul à composer les lots, il ne permet pas pour autant de dater ces couches de l’Antiquité. En effet, avec un ou deux tessons, une bonne part de ces lots est
  • trop lacunaire pour être représentative de la période. Ils correspondent plus vraisemblablement à des fragments piégés dans des terres de remblais mis en place au début de la phase médiévale à l’image des autres tessons antiques retrouvés de manière résiduelle aux côtés de restes de
  • deux malheureusement résiduels. On note cependant que deux d’entre eux se rattachent à des sépultures permettant ainsi de valider l’installation ancienne de l’espace funéraire du secteur (10629 et 10783). Pour la sépulture 10629, il s’agit d’un tesson isolé appartenant à la partie
  • l’espace du cimetière (1566, 10005 et 10901). Cependant, c’est la stratigraphie qui rattache les tessons à cette phase car ces derniers sont trop fragmentaires pour livrer des fourchettes chronologiques précises. Ils se composent, le plus souvent, d’une pâte claire à surface lisse ou
  • cannelée qu’il faut rattacher aux productions des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Parmi les formes les plus complètes de cette période, il faut signaler un récipient entier hormis deux manques sur la panse et au niveau du fond (1568). Ce pot sans anse (pot 2-4) se compose d’une base
  • bandeau court angulaire et cinq autres bords de pichet. Enfin, il V. Études complémentaires 595 faut signaler 24 tessons à revêtement externe glaçuré. Les deux bords de ce dernier groupe ont une lèvre à profil triangulaire et se rattachent à des pots à tenons et panse ornée de
  • même type de vase dans le mobilier des couches 10780, 10167 et 10168. Les lots rattachés à la fin du xie siècle et au xiie siècle ne présentent pas de différences vraiment notables du point du vue des formes en céramique. Il faut simplement signaler la présence de bords en bandeau
  • dont le profil évolue progressivement vers un type où l’extrémité supérieure est souvent épaissie en bourrelet et pourvue d’une gorge ou d’une gouttière interne (10562-10563, 10584). En résumé, il faut signaler comme caractéristiques pour les récipients de cette phase : – une
  • et ceux des contextes antérieurs. Cette constatation témoigne de la durée de vie assez longue de certaines formes comme, par exemple, les pots à lèvre en bandeau avec ou sans anse et bec verseur. Il faut souligner toutefois l’apparition de pichet à col vertical assez haut prolongé
  • complété par 45 tessons qui possèdent une pâte claire à glaçure externe de teinte verte. Ils appartiennent à un pot ansé à lèvre en gouttière, un bord de pichet à lèvre en bandeau court et à la panse d’un pichet (?) à décor de nervures verticales et de chevrons. Tous ces vases sont en
  • l’épaule. Ils forment une sorte de résille autour du col cylindrique qu’ils ne touchent pas. Les arrachements montrent qu’ils étaient vraisemblablement au nombre de six. Le vase est complété par un bec tubulaire assez haut prenant naissance sur l’épaulement pour finir à hauteur de la
  • . Presque tous possèdent une pâte claire assez fine, similaire à celle des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Après remontage, ils correspondent principalement à un individu complet, à l’exception de quelques manques dans la panse (pot var. type 2-3). Les autres bords présents dans le lot
  • sont de même type. En pâte gris beige à texture granuleuse, il faut noter un autre à lèvre en bourrelet rond (nouvelle forme). S’y ajoutent quatre tessons à glaçure externe verte correspondant à deux individus : un pichet à lèvre tressée et un bord épais (lèchefrite ?). Le lot de
  • fouille mécanique de ce niveau, les tessons montrent un faciès homogène dont il faut uniquement retirer vingt tessons résiduels plus anciens. Les formes recensées sont à pâte bicolore et correspondent à des fragments de bords de pots de type pot 1-2b, pot 3, pot 3-2, pot 3-5a ainsi
  • mêmes ateliers, les gobelets 1-1 (3183, 1695, entre autres). 3 Il faut noter la présence d’un bord de pichet dans la couche 1597 qui pourrait correspondre à une imitation locale de ces cruches de Ligron. 602 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et
RAP01712.pdf (PENESTIN (56). les Landes de Cofreneau. rapport de sauvetage urgent)
  • m A3 i 9^ éL. e& ce 4^ 71 5^ ^3 / ^^ / ^O^leu^. Fi ^f£u~ -/ 9 ) S ^^W^^^MZ^/^ ° SIAtUjZOM- / S /âb&éL-- ' &Ujjb*^, ^é^P X /OÙ y l/ - il £ A* (AS , 0, % (/^ —-"* k In
RAP01240.pdf ((35). sud-est de l'Ille-et-Vilaine. rapport de prospection aérienne)
  • aériennes, les relevés cadastraux et les importants frais photographiques et de rapport. CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour notre programme de prospection-inventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine (Figure 1). Il s'agit essentiellement du secteur sur
  • conséquent leur aménagement au cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. La campagne 1994 a également été l'occasion de premiers survols de la région de fougères, que
  • différente et placé légèrement à l'écart. Il s'agit assurément d'un habitat et de ses dépendances. Notons également qu'il ne semble pas générer de limites parcellaires. En dehors de ces récurrences typologiques, il est intéressant de souligner la grande densité des vestiges sur la commune
  • orientation, alors que la trame parcellaire du cadastre napoléonien, sur laquelle ils apparaissent, est cette fois complètement différente. Par conséquent, il n'est pas du tout impossible d'y voir un début de chronologie relative pour cette organisation des paysages, commune à la fois à
  • grande villa gallo-romaine sur la commune de Romagné (Figures 2 et 3), au sud de Fougères, constitue assurément le plus beau fleuron de notre campagne de prospection 1994. Bien que seule la pars urbana ait été visualisée, il a été possible d'identifier plusieurs corps de bâtiments
  • , Section Bl, parcelles 302, 304 x = 326, 230 y = 346, 125 Ensemble associant un enclos quadrangulaire à large fossé et des traces de fondations imposantes. Il peut s'agir de structures liées l'ancien manoir de Fouesnel. 14) LOUVIGNE-de-BAIS, La Haute Haie d'Y, Section A2, parcelles 328
  • , 385 x = 324, 165 y = 346, 050 Grand fossé curviligne installé en bordure d'un abrupt. On note une succession d'interruptions. Il peut s'agir du rempart d'un habitat néoloithique ou protohistorique. 15) MOULINS, La Hussonnière, Section Bl, parcelles 92, 93, 94, 95, 97, 98, 99, 704
  • , 705, 717. x = 323, 740 y = 341, 250 Ensemble de fossés rectilignes et orthogonaux, au sein duquel il est possible de distinguer une structure principale sur laquelle les autres fossés se greffent. Datation indéterminée. 16) MOULINS, La Grande Bulinière, Section B2, parcelles 752
  • thalweg. Il est possible de distinguer une structure quadrangulaire à partition interne, et une série de fossés rectilignes et orhogonaux qui peuvent en être contemporains. Datation mdéterminée. 27) RANNEE, La Chaussée, Section A2, parcelles 432, 442, 443 x = 332, 090 y = 330, 200
  • Système d'enclos vu partiellement, composé d'une structure centrale à large fossé dédoublé, ceinte par un fossé curviligne de gabarit plus petit. 28) RANNEE, Tincé, Section Al, parcelles 17, 19, 21, 757 x = 330, 100 y = 332, 625 Tronçon de la voie antique reliant Rennes à Angers. Il
  • est matérialisé par deux doubles fossés, qui, à l'origine, devaient encadrer les deux talus bordant la voie. Ils sont distants de 25 m environ. Il semble également que d'autres fossés perpendiculaires s'y greffent, et qu'un enclos curviligne ait pu être coupé par la voie. 29
  • probablement protohistorique. 32) ROMAGNE, La Fromière, Section ZI, parcelles 18, 31 x = 335, 660 y = 377, 500 Villa gallo-romaine d'une importance peu commune en Ule-et-Vilaine. En effet, mise à part la villa de Châtillon-sur-Seiche fouillée vers le milieu des années 1980, il s'agit du
  • , 770 Intéressant système d'enclos découvert en 1998. La nouveauté réside dans le fait qu'un très beau chemin rectiligne permet l'accès à ce probable habitat. Il vient del' ouest, et se dirige vers l'est. A noter que cet ensemble est menacé par la future déviation routière du bourg
  • LAMBERT Centre du site Contours Zone: 'J. 3 (4 $—y \vtA \0\ — X. Rayon du site (en mètres) I i i i Xal Xbl Xel Xdl Xe I I m ■ , , , . . i ■ ■ Il Il , . I , , 1 M i ■ I " I ' I fj , . I Yal , , , Il , , I Ybl ' ' ' Ù ■ ' ' Ycj ■ . . M ■ ■ I Yd| , , Ye I i i i |,| i i
  • . COORDONNEES LAMBERT Centre du site Contours Zone: X. \3rZi3] \ $3 \0 I Yl i3|3r^l l3i?iQ| t Rayon du site (en mètres) I i i i Techniques de repérages I m ■ , ■ i , i , ■ i . II Il 1 1 II 1 1 . , ■ . , i , . i , I I I I I Yal Ybl Ycl Ydl Yel , , ■ « , , , ■ , , , , j
  • . , Il Il l'i Il Il , , . , , , , ■ , , I I I I I ^^J8ûl^...^Ûiû^. Circonstance de la découverte ; Informateur t.... Xal Xbl Xc I Xdl Xe I i Qsh...lMm Description des vestige. MM* Etat de conservation :. Eléments de datation :. Chronologie proposée : Mobilier OuiQ
  • Numéro CARTE LG.N. riâ..U ..l^....£ftiJR/db,..'MUijiikz.. COORDONNEES LAMBERT Centre du site Contours Jl Zone: \h £M \0\0 \0\ X. Rayon du site (en mètres) I i i i I Xal Xbl Xcl Xdl Xel m ■ , i ■ , t II . . I , ■ I I I . h , ■ , , ■ t Il Il l'i t
  • i i I Xal Xbl Xc I Xdl Xel , , ■ , . I I I I I N° de site attribué 1 5 |S 11 m , , ■ , . . , ■ , Il Il 11 Il i ri , , ■ , . Yal Ybl Ycl Ydl Yel , , t J . , , . i , . i i . . II Il Il \\ l'i ■ , , i , , ■ , i , I I I ! l Circonstance de la
  • d'édition Nom Numéro CARTE LG.N. i I m . . ■ i i ■ . i M M M t t ■ \) , II i t i ■ , i I I I I I Yal ■ Ybl . Yc( J Yd( J Yel I , , , . Il Il ■ , , , I l I I I I I ! L L J 1.1 1 t l tl t 1 I J^iï£^g£MS!ï.. (Mm. xzfi t Description des vestiges i
  • Zone : \3 *£&\\0 ,4 \0 1 X. Xa I ■ « I l . . I Xbl , . Il , . I Xcl ■ ■ Çl ■ | I Xd litfr.it Xe I i i l x l i i I 3,4.3 II 7,3,0 Yl Rayon du site (en mètres) I i i i I m Ya I i i i Yb| j i i Yc| i i i Yd I . , , Ye | i j , 1.1 || || Il | x| i i i , , i i
RAP00302.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sauvetage urgent.)
  • gallo-romain de l'Ile Lavrec, envahi depuis des décades par une intense végétation qui en disjoignait progressivement les pierres et avait fait s'abattre depuis le siècle dernier de gros pans de mur. Ce faisant, avant de faire procéder aux consolidations les plus indispensables, il
  • détails d'importance scientifique, DEMAQUISAGE et CONSOLIDATION. - Il y a extrêmement peu de sites gallo-romain en Bretagne où l'on peut voir s'élever hors de terre un mur de plus de 2 m de haut. Ici les murs étaient complètement ennoyés par le lierre devenu arbuste ligneux très
  • légèrement incliné, (d'environ 32> ce qui n'est pas encore dramatique, mais est très sensible à l'oeil). Aussi avec beaucoup de précautions pour ne rien disjoindre de plus, le lierre a été progressivement coupé, jamais arraché. Il a fallu laisser sécher ou pourrir sur place de petits
  • fragments aux formes trop complexes pour être enlevés totalement, quand ils étaient encastrés. D'autre part à l'intérieur du bâtiment, plusieurs arbres s'étaient mis à pousser, sans compter des arbustes nombreux. Ces arbres ont été coupés, mais leurs souches ont été laissées pourrir sur
  • place, pour éviter de déranger davantage d'éventuelles structures archéologiques, et pour éviter de tirer dangereusement sur les racines, dont certaines sont passées dessQŒ ou à travers les murs antiques, les disjoignant par places. Il sera donc nécessaire de vérifier chaque année
  • ne nécessiteront que de rapides visites, sauf le jour où il sera possible de débiter les souches, une fois qu* elles seront à moitié pourries. Quant à la consolidation proprement dite, elle a été effectuée toutes opérations terminées, par un artisan du bâtiment de Bréhat, î.îr
  • Charles Prigent, grâce à une chape sur toutes les sections et arases de murs. Ce travail a été fait très heureusement, sans bavures de ciment. Avec un peu de lichens et de mousse ce sera rapidement peu visible. Bien entendu par la suite il faudra vérifier que le lierre ne reprenne pas
  • principal danger. HISTORIQUE. - Ce bâtiment gallo-romain fut cadastré comme ruine sur le plan cadastral de Bréhat établi en 1832. Resté inconnu il fut signalé par l'abbé Lasbleis, originaire de Bréhat à A. de La Borderie et tous les deux y firent une fouille en avril I89O. L'intérieur
  • manière sommaire. Il trouva dans le mur est (3 du plan) "dans les fondations, à un mètre environ au-dessous de l'aire primitive de l'édifice" (localisation un peu contradictoire), "au fond d'une sorte d'entonnoir formé de briques romaines unies avec du ciment..., placées avec soin
  • entre deux tuiles romaines bien intactes" trois monnaies du IVème siècle. Il discerna des remaniements et réparations des murs, et des adjonctions ultérieures, et considéra le bâtiment original gallo-romain comme celui d'une petite villa du IVème siècle, transformé au Vème siècle en
  • questions. ANALYSE STRUCTURALE. - Une inspection détaillée des maçonneries subsistant de cette construction a révélé deux phases de construction, toutes les deux gallo-romaines. Pendant la Phase I ce fut une pièce d'une villa romaine. Pendant la Phase II il y a deux interprétations
  • possibles, soit la même, soit que cela ait servi comme IMn des édifices d'un monastère chrétien d'époque gallo-romaine tardive, monastère qui aurait continué à fonctionner après la fin de la période romaine. Il y a aussi une Phase III, à présent d'âge imprécis, représentée par l'addition
  • construction. Il n'est pas tout à fait clair si la construction s'étendait aussi yers l'Ouest que le mur 7. Aucune trace du mur de plus large module, caractéristique de cette phase I, n'a été trouvé le long de la face sud du mur 1 à son extrémité occidentale. Les plus basses assises de la
  • conséquent, il semblerait que cet édifice ne s'étendait pas aussi vers l'Ouest que le mur 7. Que le mur 7 ait été ou pas son mur occidental, comme il est supposé à titre provisoire, ne pourrait peut-êtrcj se vérifier que par une fouille complémentaire. Seule sa face est a été déterminée
  • d'hypocauste dans la seule zone non atteinte par les fouilles anciennes, au nord du mur 2, La conduite 2 fut clairement construite comme un élément du mur 2. Il ne peut y avoir de doute d'ailleurs que les conduites 1 et 2 fassent partie d'un système d'hypocauste: les deux étaient remplies
  • chauffage très élaboré n'était pas nécessaire à Bréhat, dont le climat est de nos jours réputé pour sa douceur. Il n'a pas été possible d'établir s"tfâtigraphiquement les relations entre cette chambre et les conduites et le mur 5. Il faudrait une fouille complémentaire pour décider si
  • les fondations du mur 5 appartiennent à cette phase, en constatant*la dispersion générale des traces de feu autour des conduites se limite à ce mur (et par conséquent il aurait éxisté alors que l'hypocauste était opérationnel), ou si ce semis de traces de feu s'étend plus loin
  • occidentale du mur 1 n'était pas cimentée. Le mur 6 peut aussi appartenir à cette phase de la villa, mais encore sans fouilles supplémentaires il est impossible de mettre ce point au clair. Seule l'assise inférieure survit, elle est de blocs grossièrement taillés et sans mortier. Elle
  • son caractère beaucoup plus récent. Il n'est pas clair si ceci est ou n'est pas le mur estouest figuré sur le plan de La Borderie. Selon ce dernier ce mur devrait passer un peu plus au nord, mais ses mesures peuvent n'avoir été qu'approximatives. PHASE II. - La seconde phase de la
  • faces intérieures à la fois des murs 1 et 2 il y a des assises en arrêtes de poisson, qui ne sont pas aux mêmes hauteurs et positions sur les deux murs. dans les mêmes dis- Comme on ne les voit pas sur les faces extérieures de ces murs, il semble que leur but était décoratif et
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • : S.R.A. de Bretagne - 1995 MVS £ I 9 Site n° :|_2J |_9J l ^ j l ^ J L ^ J L U U J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : MONT FRUGY I I Il I Al | C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e : 1986 S e c t i o n et p a r c e l l e : BY 195 Coordonnées
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • large sont effectués sur le terrain. Cinq bandes décapées de 4 m de large d'une longueur totale de 350 m et deux sondages complémentaires couvrent une surface de 1500 m 2 , soit 16 % de celle de la parcelle. Les vestiges découverts sur le site sont assez peu nombreux. Ils sont mis au
  • jour dans la partie orientale de la parcelle. Il s'agit d'un réseau de fossés dont les segments mis en évidence sont fouillés intégralement. Quelques structures ponctuelles (amas de pierres ou petites fosses de terre brune) sont également découvertes. Elles sont étudiées. 4. LES
  • et T6 : coupe stratigraphique Les vestiges exhumés appartiennent à deux catégories : un réseau de fossés raccordés les uns aux autres et des structures en creux bien individualisées. 4.1. LE RESEAU DE FOSSES 4.1.1. Le réseau Il s'agit de quatre fossés, T . l . T2, T.3/5, T.4/6
  • . Les deux premiers, orientés nordest - sud-ouest, sont parallèles et distants de 2,50 m. T.3/5 et T4/6 se raccordent au fossé T.2 et forment un angle de 100° avec ce dernier. Ils se dirigent donc vers le sud-est. 4.1.2. Le fossé T.l 4.1.2.1. Description Le fossé T.l apparaît dans
  • les bandes de décapage B.III, B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-est - sud-ouest et détecté sur une longueur de 50 m, il est fouillé sur une longueur de 18 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur varie de 0,30 m à 0,50 m et sa profondeur peut passer de 0,20 m à 0,05 m
  • . Ces variations de dimensions témoignent des variations d'érosion du sol naturel, peut-être également d'opérations de curages successifs de ce fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être recreusé ultérieurement. Le remplissage est constitué de terre brun clair et la
  • fossé. Toutefois, il faut admettre que celui-ci ne s'oppose pas à une attribution à l'époque gallo-romaine. La position relative du fossé T.l et de l'ensemble T.2 - T./5 et T4/6 est toutefois déterminante. C'est en effet la période antique qui est retenue (cf. infra) 4.1.3. Le fossé
  • T.2 4.1.3.1. Description Le fossé T.2 apparaît dans les bandes de décapage B.III, B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-est - sud-ouest et détecté sur une longueur de 50 m, il est fouillé sur une longueur de 20 m. Il présente un profil très variable, passant d'une section en U à
  • une forme très évasée. Sa largeur varie de 0,60 m à 1,10 m et sa profondeur peut passer de 0,20 m à 0,50 m. Ces variations de dimensions témoignent de l'érosion du sol naturel, mais surtout de phénomènes de curages successifs de ce fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps mais
  • il a certainement été recreusé à plusieurs reprises en différents endroits et à des profondeurs variables. Le remplissage est analogue à celui du fossé T . l et les mêmes constatations peuvent être faites au sujet de sa stratigraphie. 4.1.3.2. Le mobilier archéologique 5 NO SE
  • de vase à anse à pâte grise. Un fragment de tuile gallo-romaine est également mis au jour. 4.1.3.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du second siècle de notre ère. 4.1.4. Le fossé T.3 4.1.4.1. Description Le fossé T.3 apparaît dans les bandes
  • de décapage B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-ouest - sud-est et détecté sur une longueur de 20 m, il est fouillé sur une longueur de 6,50 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur varie de 0,60 m à 1 m et sa profondeur peut passer de 0,30 m à 0,50 m. Ces variations de
  • dimensions témoignent de phénomènes de curages successifs du fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être recreusé ultérieurement. Le fossé T.3 se raccorde au fossé T.2. 4.1.4.2. Le mobilier archéologique . Le fossé T.3 livre un mobilier gallo-romain relativement abondant. Les
  • fragments de tuile sont assez nombreux. S'ajoutent à cela un tesson d'assiette en sigillée de forme Walt.79/80, des fragments de deux cruches, quatre tessons de poterie grise et un tesson d'amphore. 4.1.4.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du
  • second siècle de notre ère. 4.1.5. Le fossé T.5 4.1.5.1. Description Le fossé T.5 apparaît dans la bande de décapage B.IV. Orienté selon un axe nordouest - sud-est et détecté et fouillé sur une longueur de 5 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur moyenne est de 0,70 m et sa
  • profondeur est de 0,12 m. Il est comblé de terre brune. Il a pu être utilisé ouvert. Ce fossé se superpose au fossé T.3 et se raccorde au fossé T.2 dont il chevauche la bordure sud-est. 4.1.5.2. Datation La position du fossé T.5 permet de le dater plus tardivement que le fossé T.3. Aucun
  • nord-ouest - sud-est et détecté sur une longueur de 21 m, il est fouillé sur une longueur de 10 m. Il présente un profil très ouvert et un fond plat. Sa largeur varie de 0,80 m à 1,60 m et sa profondeur peut passer de 0,30 m à 0,50 m. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être
  • recreusé ultérieurement. Le fossé T.4 se raccorde au fossé T.2 et il s'élargit à la jonction avec ce dernier. 4.1.6.2. Datation L'absence de mobilier pose un problème pour la datation de ce fossé mais l'organisation générale du réseau permet toutefois de situer son exploitation durant
RAP00210.pdf (LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage)
  • monastère des premiers bretons qui aurait pu «lister en ce 1ieu. A cet emplacement existait une source alimentant une fontaine surmontée d'une caroix ancienne. A coté, un lavoir moderne; plus loin, un bassin peu profond qui a peut-être été un vivier, et une cuve de granit monolithe. Il
  • éléments de poteries ont été recueillis dans le sol à l'occasion de ces démontages : ils étaient tous modernes ou sub—modernes. Le vivier, la croix et la cuve ont été finalement remontés à quelques mètres de là, au pied du remblai de la nouvelle route. et 316,800, ( Carte IGN Lorient 7
  • cet empierrage et il parut intéressant d'effectuer une reconnaissance de cet empierrage avant le remblaiement du site. A notre demande, Bretagne, 51.7.89. C.T. LE ROUX, directeur des Antiquités de donnait une autorisation temporaire de sondage, n° 89—21 AH du LES TRAVAUX PS
  • SONDAGE Ils ont été effectués pendant l'Automne 19"9 avec des membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du pays do Lorient : Mrs 3ERTRAND, BONFILS, ESTIENNÉ, JORIOH, ROYANT. Les travaux de sondage ont associe : - Le décapage d'une surface de 3 x 1, 50 ni - Les coupes de
  • L'EMPIERRAGE ( Fig. 2 ) II a été dégagé sur une surface de 4,50 m2 ( 3 x 1, 50 m ) . Il est irrégulier, fait de blocs de granit de tailles différentes avec, semble—t—il, deux blocs paraissant en réemploi. Dans la partie Est du sondage il est fait de restes de granit semblant avoir été
  • . L'empierrage repose sur une couche de terre avec quelques cailloutis ( 25 cm ), au-dessus du soi» naturel fait de kaolin. INTERPRETATION L'empierrage dégagé oar le sondage est bien un chemin empierré. Mais les éléments de datation manquent pour préciser l'âge de sa construction.. Il
  • s'agit en fait d'un ancien chemin, aujourd'hui disnaru, mais figurant sur le plan cadastral du siècle dernier ( Fig. 3 )• On l'empruntait nour aller à la fontaine du Moustoir dont il longeait les installations. Il permettait aussi d'aller du village du Moustoir-Berhet à celui de
  • Kerguelen. Roger BERTRAND Fig. I Stratigraphie au-dessus de 1'empierrage ( Mètre plié = 40 cm ) 1. Couche de remblais 2. Terre et blocs de granit 3. Empierrage Fig. 3. L'empierrage. Blocs de granit de ile| diverses. tai zone allongée empierrée de gaiets de quartz. Au
RAP01436.pdf (QUIMPER (29). rue Bousquet. sondage archéologique préalable)
  • même de la ville antique et d'un important secteur de fabrication de faïences et de grès à partir de la fin du XVIIème siècle. Les travaux d'urbanisme engagés comprennent notamment la refonte complète des réseaux de distribution d'eau, gaz, électricité et téléphone. Ils sont
  • suceptibles de mettre au jour des vestiges gallo-romains, médiévaux ou modernes concernant l'évolution des fonctions anciennes de ce quartier. Ils peuvent éclairer les questions de topographie antique et de localisation des berges de l'Odet à l'époque galloromaine. La surveillance est
  • moins de précision qu'ils sont découverts dans des couches remaniées récemment. Plus intéressants sont, peut-être, les deux blocs de pierre découverts à l'angle de la place Bérardier. Il s'agit de blocs granitiques évoquant le grand appareil gallo-romain. Cependant cela ne peut-être
  • prouvé et les pierres ne se relient à aucune couche stratigraphique ou édifice anciens. Il est tout au plus possible, et sans aucune vérification, d'émettre une hypothèse d'utilisation antique de ces blocs. En conclusion, cette opération ne découvre aucun vestige archéologique
  • intéressant et il n'a pas été nécessaire de freiner la réalisation du programmme de rénovation de la rue Bousquet. Par ailleurs, cette surveillance montre que, dans ce secteur, les niveaux galloromains sont soit sérieusement perturbés, soit beaucoup plus profondément enfouis. Nous penchons
  • pour la seconde hypothèse tout en admettant que ces vestiges, si intéressants soient-ils, ne doivent pas être très spectaculaire. Il ne faut toutefois pas écarter la possibilité de présence d'aménagement en bois de type portuaire. En fait, la question de la topographie antique de ce
RAP00303.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • privé avorté; en surface elle a conservé sa couverture de terre végétale jadis cultivée; actuellement il y pousse de l'herbe, des mauvaises herbes et surtout des fougères (dont les racines sont gênantes et ont pu causer quelques dégâts aux ossements). STRATIGRAPHIE NATURELLE. - Le
  • sol superficiel est établi sur du limon loessique colluvionné, remué par la culture. Il s'y trouve mélangé quelques fragments de tuiles gallo-romaines, quelques tessons gallo-romains, médiévaux et post-médiévaux. Les horizons profonds de ce sol passent au brun plus ou moins lessivé
  • noirâtres. CAILLOUTIS. - On a été surpris de trouver sous le sol superficiel, vers le Sud de la tranchée de sondage, plusieurs nappes irrégulières de cailloux. Il est finalement apparu que ce n'était pas les restes de constructions, mais des empierrements sommaires, situés d'ailleurs
  • près du chemin cadastré, probablement pour faciliter le passage de tombereaux passant à travers l'île pour aller chercher le goémon sur les plages des îlots voisins, du temps où ce goémon était récolté pour les "soudes" résultant de son incinération. FONDATIQI\TS. - Il a été
  • rencontré les fondations de deux édifices médiévaux ou post-médiévaux. Il est à remarquer que l'orientation de leurs murs, exactement perpendiculaire à la tranchée, se trouve donc parallèle à l'orientation principale du bâtiment gallo-romain. Cette grille rse trouve décalée de 17 grades
  • (vers l'Est) par rapport au Nord géographique. Du bâtiment nord il subsiste un T inversé, à savoir un mur est-ouest, dont la branche ouest est légèrement inclinée, mur est-ouest qui se prolonge de chaque côté» La branche nord-sud est coupée en biais. Ces fondations descendent en
  • , dont il ne subsiste rien actuellement), c'est à dire N.W.-S.E., faisant à peu près un angle de 120 à 125 grades avec l'axe de notre tranchée. Or l'angle observé est à peu près de 100 grades (angle droit). Il y a lieu de soupçonner que les orientations des fondations figurées par cet
  • auteur tout autour et sous ladite chapelle disparue peuvent être erronées,. Du bâtiment sud il ne subsiste qu'une fondation transversale assez régulière se trouvant à presque 6 m du précédent. Une nappe de pierrailles lui est parallèle à 1,50 ni au Nord, on pourrait à la rigueur la
  • prendre pour une fondation dérangée par la culture, il est plus probable qu'il s'agit de pierres du mur sud lui-même. Ce mur sud pourrait n'être que l'appui d'une construction en bois. Il y a évidemment l'éventualité de se trouver devant les deux façades d'un même bâtiment assez
  • considérable. Ces fondations ont une largeur moyenne de 0,50 à 0,60 m. Il est difficile de savoir comment interpréter les hachures rouges du plan de A. de La Borderie. Si elles signifient les parties fouillées, 3 il y aurait lieu de soupçonner qu'en définitive il n'aurait reconnu les
  • structures. Bien entendu une telle interprétation reste hypothétique, il faudrait vérifier sur toute son étendue le tracé de telles substructions. Ces fondations sud sont posées sur le limon, parfois avec des reliquats de débris gallo-romains interposés ou mélangés. GALLO-R0Iv!A.TW de
  • SURFACE. - Dans la partie moyenne de la tranchée, au niveau de l'horizon profond brunâtre du sol, il a été trouvé du matériel gallo-romain éparpillé, dont au moins une partie peut sembler en place, surmontant du limon loessique non dérangé. Notamment dans la zone y = 202, pas moins
  • l'intérieur du fond la signature PATERCLINIM, Un tel objet se situe vers la fin du second siècle A.D. (150-200) et c'est l'indice d'une fréquentation plus précoce du site que ce qui était attendu. Il en manque si peu, et il fut trouvé en position normale d'utilisation, qu'on peut se
  • Borderie ?), il a été trouvé vers 0,30 et 0,35 m de profondeur un fragment d'un verre et d'une poterie modernes, le tout en contexte assez meuble. Il est vrai que jusqu'au fond cette accumulation de cendres, coquilles de mollusques, os d'anjjnaux etc reste peu compacte. Parmi ces
  • détritus, des débris de briques et tuiles romaines, des tessons de poterie commune et quelques uns de sigillée fort menus, de petits fragments de verre, quelques paquets de rouille provenant de l'altération d'objets en fer. Il a été trouvé également une monnaie (n2 6 de l'annexe
  • premier squelette découvert dans le cimetière, La fosse de cette inhumation avait donc été creusée dans le remplissage de cette deuxième fosse à détritus (et le remplissage au-dessus du squelette en remaniait quelque peu les matériaux), Ici encore il n'en a été exploré qu'une surface
  • du squelette (qui était descendue plus bas que la fosse à ordures) il est apparu que le limon loessique avait été anciennement perturbé; dans la masse il a été trouvé un tesson unique de céramique, dont il est difficile de préciser l'âge, néolithique ou protohistorique. Mais il
  • galets plantés verticalement comme ceux d'un entourage de sépulture médiévale. Compte tenu de la courbure du tracé dessiné par ces galets, il semblait que la fosse funéraire se trouvait du côté sud de ce mur. En décapant cette zone on n'y a cependant rien découvert et il est difficile
  • . Sur cette surface il a été rencontré les restes de 10 individus, dont certains se prolongeant de part ou d'autre. Soit une moyenne de 1 sujet par m2. 5 Dans la partie du cimetière fouillée par A. de La B orderie, dans la mesure où l'on peut utiliser ses quelques indications
  • , il aurait découvert quelque éO individus, sur une surface mal définie mais qui parait indiquer une moyenne de 2 sujets au m2. D'ailleurs il indique que par places il y avait 2 et 3 sujets superposés. Certaines indications historiques laissent supposer que les troupes anglaises qui