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RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il présente une
  • a été réalisé par deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener
  • architecturaux originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il
  • Rennes en 1152 pour la cession de l’église aux moines de l’abbaye. Il semble très envisageable qu’une occupation ait été continue entre le Ve siècle et le XIIe siècle, le long de l’axe antique mis en évidence entre la villa de la Guyomerais et l’église qui nous concerne. Le toponyme
  • ont été faits par Marie Millet et Emmanuelle Collado, Inrap. Il faut aussi mentionner Romuald Ferrette, Audrey Le Merrer, Jean-François Nauleau, tous trois Inrap, pour leur aide sur la datation des terres cuites, Julien Boislève, Inrap et Géraldine Fray, restauratrice de peintures
  • exactement sous le chevet de l’église, la crypte, de dimensions très modestes, mesure environ 4 m par 3,50 m (fig. 9). Il s’agit d’un vaisseau unique se terminant en abside voûtée en cul-de-four. On y accède par un escalier droit voûté en plein cintre (us 1019), démarrant au nord de
  • supposer que la fonction des vases acoustiques était d’amplifier ou de clarifier le son pour que les messes célébrées dans la crypte soient entendues dans l’église supérieure, via l’escalier voire même via une ou plusieurs fenestellae (Sapin, 2014, p. 163). Il s’agit de fentes dans les
  • crypte. Les résultats ne permettent malheureusement pas de proposer une fourchette satisfaisante. La date proposée se situe entre 993 et 1154, soit 49,4 % entre 1070 et 1154 et 46 % entre 993 et 1058. Quant aux critères de styles, on sait combien ils sont hasardeux et non fiables
  • choisi volontairement, la topographie facilitant la construction d’une crypte sans avoir à excaver le socle rocheux. La deuxième fonction de la crypte est le plus souvent d’accueillir des reliques, telle une châsse architecturale. Elle sert à la vénération de reliques saintes, il
  • anciens. Il s’agit donc là d’un premier état des lieux. La couche la plus récente, est une peinture blanche sur le registre supérieur, couvrant le haut des murs et d’une peinture grise sur la partie basse (us 1000). Cet ensemble est postérieur aux années 1970, en effet le décor
  • . 19). Le ton gris-brun de ce badigeon est probablement trompeur, il peut s’agir d’un pigment qui s’est altéré, sa teinte se serait alors modifiée. L’ensemble de ces badigeons repose sur un enduit de mortier de chaux jaune clair, très fin, très solide (us 1001). Lui-même est disposé
  • ou non. Le badigeon antérieur est lui beaucoup plus dégagé. Il est constitué d’un fond blanc décoré de motifs végétaux stylisés rouges et noirs, placés en quinconce (us 1007) (fig. 20). Ces motifs sont surmontés de deux bandeaux, l’un ocre jaune, l’autre rouge. Le registre
  • alternance de deux motifs disposés en quinconce. Au vu des comparaisons que l’on peut faire, il semble bien possible que ces motifs constituent un fond pour une ou des scènes historiées, encore cachées sous les différentes couches de peinture. Sous ce badigeon décoré, se trouve une autre
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
  • toujours » selon mémoire d’homme. Deux petits sondages, de 25 par 50 cm ont également été réalisés il y a quelques années par l’association des amis de Saint-Léonard. Les mêmes séquences stratigraphiques sont visibles dans les trois endroits, un seul a donc fait l’objet de relevé. Le
  • socle rocheux de schiste gris est présent à 0,60 m sous le sol actuel (fig. 24), soit à une altitude de 26,57 m NGF. Il est recouvert d’un niveau de sédiment argileux brun mélangé à de très nombreuses plaquettes de schiste et de micro charbons (us 1026). Cette us est sans doute un
  • niveau de terre naturelle anthropisé. Il est scellé par un niveau homogène de chaux blanche (us 1025). L’us qui la recouvre est composée d’argile brun, de nombreuses plaquettes de schiste, de fragments de terre cuite et de charbons épars (us 1024). Ces deux derniers niveaux
  • -Léonard Fig. 25 Photographie du sol de tomettes, us 1023 © K. Bideau, Inrap (fig. 25). Ce sol est de toute évidence un sol « bricolé » fait de matériaux de récupération. Il ne peut s’agir du sol d’origine de la crypte, même si on ne peut le dater. Les sols anciens ont probablement
  • été démontés et refaits au fur et à mesure des travaux d’entretien et de réfection de la crypte. Le sol 1023 est lui-même en partie détérioré et comporte des manques. Il est recouvert d’un niveau d’argile brun mêlé à du sable jaune et quelques fragments de terre cuite (us 1022
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • quelques plaques très fissurées ont nécessité un encollage préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • inférieur est large de 36 cm entre la moulure de couronnement de la zone médiane et la première corniche de stuc. Il se compose d’une alternance régulière de compartiments rectangulaires couchés (61 x 36 cm) et de compartiments carrés (36 cm de côté). Ils sont séparés par une mince
  • . Elle est large de 5,7 à 6 cm. Au centre se trouve un rectangle dont la découpe est assez complexe. Il est en effet agrémenté, sur ses longs côtés, de trois redans dirigés vers l’intérieur. Le redan central est moins profond (2,5 cm) que les redans latéraux (7cm). Ils sont disposés à
  • deux extrémités en forme de "T". Chaque rectangle est peint d’une imitation de porphyre vert avec des paillettes vert foncé, rehaussées de touches vert clair, et se dégageant sur un fond noir. Cette plaque est encadrée d’un filet noir épousant sa découpe particulière. Il est séparé
  • le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est
  • alternances. De plus, il apparaît, à partir des plaques 50 et 51 ainsi que des plaques d’autres parois (notamment la plaque 26) que la frise est interrompue en son centre par un compartiment carré (d’environ 30 cm de côté, 44 cm si l’on inclut l’encadrement de marbre gris-violet moucheté
  • de blanc) rempli d’un carré sur pointe. Nous restituons donc deux longs compartiments à frise de svastikas (160 cm). A l’intérieur de chacun, il faut restituer deux svastikas et trois carrés, le carré central étant suspendu à la bande supérieure de la frise. La surface des carrés
  • bandeau supérieur est orné d’un carré sur pointe. Celui-ci est limité par une bande de 3 cm de large, noire avec des touches vertes. Il s’agit, là encore, d’une imitation de porphyre. L’intérieur du carré devait également être agrémenté d’une imitation de marbre comme le suggère la
  • paroi est bien connue grâce aux plaques 22 et 27. Le motif ne s’interrompt pas brusquement au niveau du retour du mur, il couvre l’angle pour mieux assurer la continuité du décor. On a donc, sur chaque mur, un demi-motif à chaque extrémité. Au niveau des orthostates, il faut
  • qui nous permet de restituer celle des autres compartiments : une imitation de marbre jaune beige avec des veinures brunes. La même disposition se retrouve sur le bandeau supérieur dont l’extrémité gauche est agrémentée d’un compartiment de 22 cm de large, encadrement inclus. Il
  • correspond donc bien à l’exacte moitié du compartiment central. Il est orné d’un rectangle à imitation de marbre. Sur un fond noir et vert foncé, se détachent de gros nodules blancs, ovoïdes. Son traitement est similaire à l’imitation de marbre des longs compartiments du bandeau médian
  • ) Même organisation et mêmes dimensions que pour la paroi ouest. Un seul élément diffère, il s’agit de deux plaques (57 et 58, fig. 28) appartenant au bandeau inférieur. Elles présentent un motif en relief avec un angle abattu concave. Nous proposons d’y voir un motif de scutum couché
  • conservation médiocre rend la lecture difficile. Toutefois, il semble que le bandeau médian soit présent, interrompu par l’arc de l’exèdre. Cette continuité est renforcée par la présence de demi-compartiments aux extrémités sud des murs est et ouest (plaques 22, 27 et 40). 10 III.3
  • du bandeau inférieur, du compartiment de marbre jaune du bandeau médian et du carré de marbre de la frise de svastikas. Cet alignement n’est pas assez fort pour équilibrer l’horizontalité des corniches, il est donc renforcé par un équivalent, c'est-à-dire par le traitement en
RAP01782.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • des parements externes, a imposé une autre stratégie. Il a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur la jonction entre l'escarpement rocheux et la fondation des maçonneries talutées (pl.3). L'interprétation de données topographiques liées à l'analyse des techniques de
  • Mauricii" (BAZIN, 1971). L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1362 sans descendance. Il transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne de Léon, mariée en 1363 à Jehan de Rohan. Toute la vicomté passe de fait aux mains d'une des plus riches familles de
  • voûte d'arête dont il ne reste plus que les quatre retombées sur les angles. Les éventuels niveaux supérieurs ont été entièrement arasés. 9 ZONE NORD 6 ZONE EST 7 I - Y=5000 + - Y=4995 + - Y=4985 + ZONE SUD 8 - Y=4980 -f - Y=4975 + ech. : l/200e 10 m Plan général
  • donjon, la zone 2 et la zone 8 (logis et chemise sud) ont disparu avec la ruine des fronts sud et ouest du château. Les arrachements visibles contre la tour présentent bien quelques maigres indices. Mais les travaux de stabilisation entrepris ici il y a une dizaine d'années ont été
  • conduit vertical ponctuée par une souche formant saillie au-dessus du faîtage de la toiture à deux pans. Il devient donc possible de restituer un logis bipartite tant à l'étage qu'au rez-dechaussée. Le solin visible sur la face nord du donjon pourrait donner la hauteur totale des deux
  • niveaux sous combles (pl. 17, 18). Mais le faîtage est ici trop bas pour être celui du logis actuel. Il pourrait s'agir d'un élément du logis seigneurial contemporain de la tour maîtresse, que seule la fouille est en mesure de révéler. 3.2.3 - L'éperon nord, description générale (zone
  • angles nord-ouest et nord-est de la gorge maçonnée (M4, E7, E8). Le second niveau de la tour est un entre-sol non relié au logis. Le troisième niveau est ouvert sur le logis par une porte centrale dont il ne reste plus que l'ébrasement est, le seuil et l'arrachement d'un emmarchement
  • démantèlement rapide, soit un abandon progressif du site. Cette question trouvera peut-être une réponse dans l'analyse stratigraphique du comblement du logis. Quoi qu'il en soit, il n'a pas été possible de relever un état précis du front sud-ouest du château (plan, élévation, épaisseur de
  • ). Il s'élève à une altitude de 69,42m. L'embrasure semble ouverte dans un massif de section semi-circulaire fondé sur un glacis épousant le contour irrégulier de la tête de rocher. L'élévation est appareillé en long module de schiste. La fondation est quant à elle montée en gros
  • flanquement extérieur forme une saillie ovalaire de plus de 2m au-delà du parement externe de la courtine nord-ouest (US 1008) (pl.25). Il est arraché sur sa moitié, ne laissant apparent qu'une partie de sa maçonnerie. L'autre moitié pose un problème de restitution en plan difficilement
  • résoluble en l'absence de vestiges claires (pl.26). Faut-il refermer la section courbe en une tour semi-circulaire, ce qui reviendrait à restituer une tour de flanquement, ou bien prolonger l'arrachement vers le sud-ouest, au droit du rocher, jusqu'à l'arrachement de l'embrasure E16 ? La
  • première hypothèse paraît la plus vraisemblable. Le saillie rocheuse sur laquelle est fondée la structure est elle-même quasiment circulaire. Toutefois, il n'est pas impossible que le décapage des remblais situés au pied du mur nous révèle un tout autre parti architectural. Le massif
  • semi-circulaire est arasé à une altitude de 69,80m et ne possède plus qu'une longueur de 2,80m pour une hauteur maximum d'l,40m (M3, US 1008) (pl.27). Le parement est appareillé en long module de schiste alterné avec du moellon de schiste et quartzite liés au mortier de chaux. Il
  • chevauche une sape relativement profonde des fondations (US 1005), dont il ne reste plus que quelques éléments de parement (US 1006). Deux gros blocs quadrangulaires en quartzite situés à l'angle des structures M2 et M3 dessinent ici un glacis très net de 65°. La nature commune du
  • 66m d'altitude (US 1013) (pl.29). Il pourrait s'agir ici d'un petit gisement de blocs de quartzite exploité avant la construction de l'éperon nord, sur une durée relativement courte. Le volume de pierre extraite n'a pas pu dépasser une dizaine de m3. Le fonctionnement de cette
  • plupart entièrement disparu sous l'effet de l'érosion éolienne. Enfin, il n'a pas été possible de repérer le moindre ancrage d'échafaudage, ce qui, compte tenu de la forte déclivité du terrain, n'est pas surprenant. L'épaisseur du mur (lm au sud, 5m au nord) devait suffire pour déposer
  • longueur totale de 11,50m et une hauteur maximum de 7m (pl.31). La tête de rocher sur laquelle est fondée la maçonnerie affleure à 66m à la pointe ouest et à 67,80m à l'est. Le dénivelé d'environ 2m est comblé par un glacis ovalaire incliné à 65° à l'ouest et 58° à l'est. Il n'a pas été
  • vers la façade orientale du château, axée N-O/S-E. Le glacis 1022 est percée de trois jours disposés en éventail d'est en ouest (pl.38). La première ouverture, inaccessible pour un tireur, ne peut avoir fonction d'archère (E13) (pl.39). Il s'agit ici d'un simple jour d'éclairage de
  • fenêtre de tir fait 0,70m de haut sur 0,15m de large, ce qui offre un angle de tir relativement court. Il en va de même pour la troisième embrasure (E3). Décalée contre la porte d'accès au logis (E7), ses dimensions sont légèrement supérieures à la précédente (lm de haut sur 0,70m de
  • donc été ménagés postérieurement à l'embrasure E3. Il va sans dire que l'utilisation effective des fenêtres E2 et E3 comme archères, si elle reste possible, n'en est pas moins relative. En l'absence de flanquement clairement déterminé, on ne voit pas très bien ce qu'un éventuel
RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • Z.A.C. sur le site étant totalement destructeur, il est prescrit une fouille archéologique par le Service 5 Régional de l’Archéologie de Bretagne (arrêté 2009-113, opération 2010-114) après l’avis de la 6 C.I.R.A. Grand Ouest préconisant la fouille sur la parcelle 106, section BH au
  • fouille et que le responsable eût été choisi . 1-1-2-Les moyens mis en œuvre Dans un premier temps, la phase de décapage s’est déroulé du lundi 13 au mercredi 22 septembre 2010 soit 8 jours avec une équipe de quatre personnes. Les conditions climatiques étant très bonnes, il a été
  • la difficulté de discerner certaines structures dans le milieu géologique ambiant, il n’y a que rarement des interférences, des doublons ou des erreurs lors de la numérotation. Certaines tâches de sédiment, de forme plus ou moins régulière, sont apparues lors du décapage, nous
  • archéologiques ou pas. Elles ne sont donc pas décrites dans ce rapport mais 12 apparaissent sur le plan général comme Fait indéterminés . Afin de ne pas exclure ces Faits de la compréhension globale de l’occupation de ce site, ils apparaissent systématiquement sur tous les plans généraux
  • par 14 conséquent relevés, photographiés, nous distinguons les Faits déterminés et identifiables des Faits 15 qui se sont avérés indéterminables , c'est-à-dire pour lesquels il n’a pas été possible de les interpréter en raison du fort arasement du site ou parfois de les reconnaître
  • comme structure anthropique. Ils ont été différenciés et sont également mentionnés sur les plans généraux. Parmi les faits dits déterminés, ils sont classés en trois catégories : ceux qui n’ont été ni testés ni 16 fouillés, seulement testés, et enfin ceux qui ont été fouillés
  • du foyer F.82 et dans laquelle ont été recueillis 17 des tessons de céramique . 10 Figure 4 Annexe n°5 12 Figure 5 13 Figure 5 14 Figure 6 15 Figure 5 16 Figure 6 17 Figure 18 11 5 Concernant les fossés, ils ont été fouillés en sondage manuel à leurs extrémités, aux
  • du diagnostic sont replacés sur le plan général mais non numérotés. 1-2-2-Les relevés e Chaque relevé a été réalisé sur calque A3 polyamide, au 1/20 . Chaque Fait archéologique fouillé, qu’il soit identifié ou indéterminable, a été relevé en plan et en coupe ou en profil. Il
  • rocheux est composé de schistes du Briovérien inférieur 21 très tendres recouverts d’un niveau argileux de décomposition de la roche . Peu propice à la 18 Figure 7 et annexe n°6 Annexe n°5 20 Figure 2 21 Figure 8 19 6 réalisation architecturale, il détermina le choix de la terre
  • logis prieural est reconstruit au cours du XVIe siècle, il est affermé sous l’Ancien Régime et reste la propriété des bénédictins de Saint-Melaine jusqu’à la Révolution. Elle est constituée d’un territoire traversé par l’ancienne voie antique mais conservée et toujours en usage au
  • plan circulaire, ces faits ne semblent pas être organisés, ni former un ensemble structuré. 37 Les Faits dits déterminés ont été soit non testés, soit uniquement testés, soit fouillés . Parmi les Faits déterminés non testés, il s’agit de drains contemporains (F.59, 60, 61, 256) et
  • , 140, 141, 142, 143, 146, 147, 152, 153, 154, 162, 163, 164, 262, 263). Concernant ces derniers, il s’agit essentiellement de trous de poteau ou de fosses et seuls le diamètre et la profondeur sont indiqués. Parmi ces faits, certains n’ont pu être identifiés en raison du fort
  • simple tâche ayant disparue. Il s’agit des Faits 92, 114,116, 129, 135, 137, 145, 149, 151, 176, 179, 180, 181, 182, 184, 185, 186. Les Faits suivants ont tous été fouillés, identifiés, photographiés et interprétés. Parmi ces derniers, ont été observés des fossés, des trous de poteaux
  • fossés, il a été possible de distinguer des fossés dits d’enclos, des fossés parcellaires, de drainage. Les drains contemporains (Faits déterminés mais non fouillés F.59, 60, 61 et 256) ont été classés avec les fossés mais ne sont pas décrits. Les fossés d’enclos 40 L’enclos
  • A (enclos à fossé simple et interrompu) Cet enclos se situe à l’angle sud-ouest du site et se constitue d’un fossé simple dont nous observons deux sections (F.45 et F.264). Il s’avère être incomplet ou du moins il s’interrompt à l’intersection avec 35 Figure 4 Figure 5 37 Figure 6 38
  • Figure 5 39 Figure 18 40 Figure 19 36 10 un des fossés parcellaires modernes qui traversent le site du nord-ouest au sud-est et il se prolonge en partie au-delà de l’emprise de la fouille vers l’ouest (F.45). Son plan complet n’est donc pas connu mais apparaît de plan curviligne
  • , sans présenter de véritables angles. Doté d’au moins une entrée localisée au sud-ouest, il a fait l’objet de quatre sondages, deux aux extrémités de l’ouverture, deux sur son tracé de part et d’autre de l’accès et un dernier à l’intersection entre les fossés F.46 et F.264. La
  • clair, parfaitement homogène malgré la présence de quelques petites plaquettes de schiste, scelle définitivement ce creusement. La section sud-est du fossé (F.264) ferme cet enclos et dont le tracé observé sur une longueur de 20,20m présente également une légère courbe. Il n’a pas
  • été possible de confirmer si cette section (F.264) se prolongeait au-delà du fossé F.46 puisqu’aucune trace n’est apparue au décapage ni par la suite, ce qui ne permet pas de reconnaître sa forme originelle. Il semble peu probable que le tracé de cette section (F.264) ait pu être
  • -125, il présente des bords plus évasés pour une largeur conservée de 0,94 à 1,00m ; le fond en revanche est toujours aussi irrégulier et atteint la cote 62,10m. I.G.N. Le comblement est identique à la précédente en retrouvant cette même couche de texture argileuse, dans laquelle
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • "domaine Ces différents travaux d'inventaires soulèvent à nouveau la question des limites de l'exploitation de bases de données (inventaire sous forme de fiches notamment) d'autant plus si on considère ces sites comme un patrimoine en perpétuelle mutation. Ils ont toutefois le mérite
  • espaliers" et le 16 janvier : "ayez le plus de plants de fleurs que vous pourrez et envoyez-les à Bodinio. Il faut aussi songer aux asperges et artichauts" (Maréchal 1972). Le sénéchal de Quimperlé M. de Silguy, note quant à lui, comme l'explique M. Maréchal, des recettes de jardinage
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • qu'il ait lui aussi commandé des travaux du même ordre que ceux du marquis de Cheffontaines ou du sénéchal de Quimperlé M. de Silguy. Les plans conservés aux archives départementales du finistère n'ont pas été consultés dans le cadre de ce stage par manque de temps. Il s'agit de
  • plans issus de cadastres napoléoniens, souvent sans échelle ni orientation. Pour obtenir un support d'analyse plus fiable, il aurait été nécessaire de retourner aux sources (fonds originaux) qui pour la plupart sont d'ailleurs inaccessibles car en préparation pour être numérisés
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • tÎrritiitt K i t f r J / J a U 'l'In< fVH'tj A ivi Il C3ic\,ol«*hii (/¿J,il/r!I r '• jB. *'%HStlt-2lt. AJgtt4M
  • aux Archives départementales du Finistère nous avons pris connaissance d'un document décrivant le domaine de Kerjean, daté de 1683. Il y est fait mention d'un jardin "seigneurial" et d'un jardin "principal". Selon la situation donnée, il s'agirait respectivement du jardin potager
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
RAP01006.pdf (SAINT-GOAZEC (29). le bourg. rapport de sondage)
  • l'extension du terrain des sports, mais sans résultats. Il a ensuite suivi quotidiennement le déroulement du chantier qui n'a rencontré, lors des décapages, aucune structure archéologique, dans les limites tracées sur le plan joint. Il est toutefois difficièe d'affirmer que le gisement
  • avoir remis son rapport écrit ; ce bref compte-rendu vaut donc rapport préliminaire, dans l'attente d'un document plus circonstancié demandé â l'intéressé. C.-T. LE ROUX A ool • •
RAP03498 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017)
  • Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Perros Guirec Ploumanac’h 2014 AB . 42 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • [ INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation MOBILIER 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp &RQWH[WH GX PRELOLHU : /LHX
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Porz Ran 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • charbon. Lors de la visite de terrain, aucune stratigraphie claire n’a pu être établie, cependant, cette couche se trouve entre l’humus dans le niveau supérieur et un limon dans le niveau inférieur. INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2015 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV
  • DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU ,QKXPDWLRQ Commentaire sur les structures 'DQV OD SDUWLH QRUG GH O¶vOH SUpVHQFH G¶XQ HQVHPEOH G¶RVVHPHQWV KXPDLQV PpGLpYDX[ GDQV XQ DPDV FRTXLOOLHU GH
  • O¶kJH GX )HU INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité 6pSXOWXUH Commentaire sur l’interprétation /D VpSXOWXUH PpGLpYDOH D pWp FUHXVpH GDQV O¶DPDV
  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • HVW GH O¶vORW INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité 3URGXFWLRQ GH VHO Commentaire sur l’interprétation /HV pOpPHQWV G¶DUJLOH FXLWH VRQW GHV UHVWHV GH EULTXHWDJH
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU SULQFLSDOHPHQW FRPSRVp GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH
  • GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité Commentaire sur l’interprétation $FWXHOOHPHQW VHXOV TXHOTXHV WHVVRQV GH FpUDPLTXHV RQW SX rWUH PLV HQ UHODWLRQ DYHF O¶DPDV FRTXLOOLHU HW TXL QH SHUPHWWHQW SDV GH SUpFLVHU OH
  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 OA . 1209 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • OLPRQ XQH ¿QH FRXFKH SUpVHQWH GHV FRTXLOOHV DVVRFLpHV j GHV SLqFHV OLWKLTXHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation 0RELOLHU VLJQL
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • [LPLWp INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp : MOBILIER QXFOpXV EU€Op HQ VLOH[ pFODW HQ
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU DX VXG RXHVW GH O¶vORW FRPSRVp PDMRULWDLUHPHQW GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU
  • GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité Commentaire sur l’interprétation MOBILIER 0RELOLHU VLJQL¿FDWLI GpFULW HW FRPPHQWp &RQWH[WH GX PRELOLHU : /LHX GH GpS{W GX PRELOLHU CHRONOLOGIE
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Trébeurden ÌOH 0ROqQH 2016 C . 28 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • de Rohan et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guerre de 12 Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. 2.5.2 Organisation ecclésiastique Des premiers établissements religieux remontant à l'immigration bretonne (IV-Vie siècles) il ne
  • Moyen-Age. 3.1.1 Chronologie Pour établir une chronologie des châteaux ayant engendré un bourg l'idéal serait de disposer de sources écrites et d'observations archéologiques convergentes. Mais dans notre aire d'étude, en l'absence de texte et de fouilles il est difficile de dater
  • avec précision l'apparition des châteaux et le seul examen archéologique des vestiges, pour autant qu'il en subsiste, comporte une grande part d'incertitude. Il semblerait que les plus importants d'entre-eux (Guingamp, Lannion) aient été bâtis pendant le règne du duc Alain III (1008
  • abrupt d'un promontoire peut être choisi comme assise (Belle-Isle-en-Terre). Mais il faut également prendre en compte les relations avec un point de passage obligé -gué ou pontcommandé par la forteresse (Belle-Isle-en-Terre, Guingamp, Lannion, Pontrieux, La Roche-Derrien). La
  • choix. 15 3.2 Les bourgs A l'intérieur des dix-sept cantons étudiés nous avons identifié huit bourgs répondant aux critères énoncés plus haut. Un seul cas nous a paru douteux. Il s'agit de Pontrieux dont le château est éloigné d'environ un kilomètre de son centre. Mais des cas
  • Guingamp où il subsiste des vestiges de l'enceinte de pierre, il est difficile de savoir si les bourgs ont été fortifiés. Néanmoins, Châtelaudren, Lannion et la RocheDerrien, où des textes mentionnent la présence de portes, possédaient sans doute une enceinte mais dont il est impossible
  • , Guingamp, Lanvollon) Fig. 11 - Plan en quadrillage (Lannion) Fig. 12 - Plans radio-concentriques - (Pontrieux, la Roche-Derrien) 19 A Belle-Isle-en-Terre, Lanvollon et Pontrieux aucun texte ni indice toponymique ou archéologique ne laissent supposer la présence d'une enceinte. Il
  • point principal d'attraction. Sauf à Lanvollon où l'église, très probablement antérieure au château, a entraîné un premier regroupement des habitats, il ne semble pas qu'ailleurs la construction de l'église ait influé directement sur la topographie générale des bourgs. 21 3.2.3
  • on pourrait dire qu'elle est l'infrastructure minimum (Lézardrieux), et d'une halle (Belle-Isle-en-Terre, Châtelaudren, Guingamp, Lannion, Pontrieux, la Roche-Derrien) lieux du marché. Les halles, dont il ne subsiste plus aucun vestige en élévation, étaient le plus souvent situées sur la
  • économiques (proximité de voies de communications fréquentées, établissement de foires, de moulins) et sociaux-politiques (château assurant une bonne sécurité, présence d'un heu de culte renommé, d'une cour seigneuriale importante). Il apparaît ainsi qu'une situation géographique favorable
  • des châteaux sont assez bien cernées mais il demeure plusieurs questions auxquelles il est délicat de répondre dans l'état actuel de la recherche en Bretagne. Une documentation lacunaire et le peu d'indices archéologiques disponibles interdisent de proposer une datation précise de
  • heurt sur un siècle et demie, il reste à mesurer la portée du rôle du château dans la formation d'un habitat regroupé par rapport à celui de l'église paroissiale, premier noyau du peuplement. L'enquête fait apparaître que les bourgs étudiés ici relevaient d'une paroisse antérieure
  • , en étaient éloignés, mais qu'aucun n'y est associé ni le les ont englobées. Cela ne prouve pas qu'un peuplement antérieur ait pu exister à proximité des bourgs castraux et seule une étude fine du peuplement de la région pourrait le confirmer ou l'infirmer. Il reste également à
  • savoir dans quelle mesure ces localités nouvelles ont modifié la répartition de la population. La région trégorroise compte beaucoup plus de châteaux que de paroisses et la grande majorité des fortifications médiévales est située en écart ou isolée (Tournier, 1993) mais il faut
  • . - Le Moyen-Age, in MINOIS G. et alii, Les Côtes-du-Nord de la Préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, 1987, pp. 103-168. DUBY G, 1962. - L'économie rurale et la vie des campagnes dans l'occident médiéval, Paris, 1977. FEStO J., 1977. - Forteresses de la France médiévale, Paris
  • fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor, rapport dactylographié, Rennes, 1993. VALLAUX C, 1906. - La Basse-Bretagne, étude de géographie humaine, Genève, 1980. 28 6. INVENTAIRE ET NOTICES Les bourgs répertoriés ici sont au nombre de huit, il s'agit de : Belle-Isle-en-Terre
  • très marécageuse interdit toute construction. De plus, le piton rocheux, embase du château, contraint l'axe routier à former un coude qui donne à l'agglomération un plan biscornu. VESTIGES ARCHEOLOGIQUES Hormis le promontoire rocheux il ne reste aucun vestige en élévation (fig. 3
  • de Saint-Magloire de Léhon des biens, terres et moulins, situés aux portes du château. En 1189, dans la charte de fondation de l'abbaye de Saint-Rion le site est nommé Castrum Audreni. Châtelaudren est désignée en 1371 comme chef-lieu de châtellenie. HISTORIQUE Il est probable
RAP01446.pdf (LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • (circulaire du 5 juillet 93, publiée au Bulletin officiel du Ministère de la Culture et de la Francophonie, n°77, sept.1993, p. 12-25), concernant la diffusion des résultats en archéologie préventive et de sauvetage. Il comprend donc une première synthèse des données sous la forme d'un
  • fut une réussite, et de nombreux échanges entre responsables ont eu lieu. Nous pensions alors travailler de la même manière pour la rédaction de ce rapport. Or si les quatre sites présentent des similitudes, ils sont avant tout complémentaires et ne peuvent être présentés selon un
  • schéma totalement identique. Chacun ayant une particularité bien spécifique à développer, il nous a donc fallu, pour une meilleure compréhension, adapter notre shéma à chaque site. La longueur de certaines descriptions répond à notre souhait de présenter le cheminement de notre étude
  • différents épisodes de son occupation. Nous nous sommes efforcés de proposer toutefois ces épisodes sur base des éléments les plus sûrs. Dans le cadre du site de Louvaqulnt, nous avons relevé plus de 420 sondages et 270 fossés, toutes périodes confondues. Il ne nous était donc pas
  • ^Wtfàitiuriais % ' \ « Besöird l y s La T a l v a s s a i s ~ ^ ^ j ^ J i X - ^ s ^ ' . Is Kentpsi/n ; i '•/ i , ... \ I X T l Â Ï V % f Ï^tBI-U L « \ • Y" V \ nus Janvier laBaucetie; i fi XiT^ile Chêne Sèa \ < yla BourdinaislX m A n J I i Montliôù; la Totiifti: H'i /ia Gilb'ertai
  • : la Basse-Ç^/SS Chênae i r il\la H a— ute "le Haut' S-Cfiênaié. r rWkêm JaWeuvill^.ic' |\li-MéeC)ievetel' Champ Jurerf/'A; X k r ! s R h:. !S«Lte i snu„LS- la Maladrerie A84RENNES -AVRANCHES les Graviers ILLE ET VILAINE (35) :hevrigné La Chapelle Saint-Aubert faines "La
  • Chaîne" Localisation sur la carte IGN 1/25000 asse Peialne la Bindings la Grande Hàùté-ÇàlainSJ'^ '••' Maison t^RiîûGirr. lerpoor^ieres Il ' /^l / Je-Bois-Nouau 'la Maisonjtyau«; lePetit.Bois -Sauvé , 4 M. l'EtaWière lennerais •nîrep. le Petit Moussetla Maisbn NauM \ les
  • effet éviter de négliger la possibilité de conservation de niveaux de sol. Malheureusement il s'agissait dans le premier cas, d'une simple dépression ayant piégé des limons ponctuellement stériles sous lesquels est apparu un nombre important de structures. Dans le second cas, il
  • naturellement été utilisés comme "secteurs", nous permettant de gérer plus facilement et techniquement cette zone. A Louvaquint (Figure 2/ Louvaquint V.) : Le gisement a été divisé en deux zones d'intervention. La zone 2 a fait l'objet d'un décapage extensif. Il s'agit de la partie
  • de Montours se situe dans le Coglais, à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Fougères. Les trois sites concernés par cette étude ont une situation identique : ils sont installés sur un rebord de plateau, en rupture de pente, séparés les uns des autres par des vallons
  • traversés par des ruisseaux. Ils sont établis sur un socle granitique dont la couverture de loess est importante. Le socle granitique de ce secteur possède des facultés propres de drainage assurant des sols sains et riches en sources. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE : ETAT DE LA RECHERCHE
  • , tendent d'infirmer ou de confirmer les textes anciens et leurs interprétations. La région Ile-de-France illustre parfaitement les progrès réalisés dans l'étude de cette période, à travers les nombreux sites qui y ont été découverts ces vingt dernières années. L'Ouest de la France
  • par quelques tessons roulés, mais le gisement connu le plus proche est localisé au lieu-dit "Bontevilie", sur la commune de Montours. Il s'agit d'une villa gallo-romaine ayant livré un mobilier abondant, sur des terrains déjà connus par la présence d'un outillage lithique important
  • . Le haut Moyen Age n'est pas connu par d'autres vestiges dans ce secteur (Figure 8). Il s'agit essentiellement de monuments (églises, manoir...). Les prospections aériennes ont toutes été négatives. 2 Chargé de Recherches à l'UMR 153 du CNRS, Rennes 1 3 Nous remercions Mr Stéphane
  • exploiter en fonction d'axes d'études prédéterminés. Deux axes d'études avaient été définis, liés à la problématique de la fouille : comprendre un espace rural et sa mise en valeur à une époque donnée. Bien évidemment, il n'était pas question de rechercher des textes du haut Moyen Age
  • avons dégagé les éléments de géographie historique indispensables au travail en archives. En effet, les archives ne sont évidemment pas rangées par ordre alphabétique des communes : il faut donc, la plupart du temps, chercher dans plusieurs fonds.Cela dit, et surtout dans le cadre
  • qu'à la suite du bombardement, il n'en restait plus que deux 6 . Seules quelques donations importantes avaient fait l'objet d'une retranscription partielle par L. Delisle 7 , certainement en vue d'une étude qui n'est jamais parue. Quelques originaux, des chirographes de donations du
  • XIle siècles notamment, sont également conservés aux Archives Nationales 8 , mais en très petit nombre et ils concernent surtout la Normandie. 6 Concernant des affaires ecclésistiques du XVIIIè s. 7 BN nal 1203 et nal 2500. 8 AN L966-978. 20. Ces chartes sont des chartes
  • , qui est un petit fief : son centre semble être une exploitation composée d'une maison avec une cours à l'avant et un jardin. S'ajoute à cela six pièces de terre. Jamais il n'est indiqué quel genre de cultures sont pratiquées. Tous les documents nous montrent un secteur fortement
  • agricole, pour lesquels sont dues des corvées ou des rentes en monnaie ou nature (systématiquement de l'avoine). Hormis une mention de tanneries présentes à Louvacain 16 , et quelques moulins signalés dans le secteur (moulin de Cleinchart, de Quincampoix, de Valaine...), il n' a pas
RAP00456.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • CIRCONSCRIPTION DE BORDEREAU RECAPITULATIF HISTORIQUE BRETAGNE . Date d'envoi- .Octobre.] 990 RAPPORT DE . PJŒ5P£CJJX)N. INVENTAIRE. COALISAT ION I Ile-et-Vilaine et Côtes d'Armor Département Commune. Lieudit : du cadastre. I. G. N. ...... local. Cadastre Coordonnées
  • , dont 56 % par voie aérienne, - 134 sites traités dans les Côtes-d'Armor, dont 82 % par voie aérienne. Le détail de ces découvertes est donné dans des volumes annexes joints à ce présent rapport. Ils seront publiés, comme les années antérieures, dans le volume ordinaire, N°18-1990
  • dans les arrondissements de SaintBrieuc, Dinan et Saint-Malo. Comme les années précédentes, une des motivations des prospecteurs du Ce.RAA. étant le Projet Collectif de Recherche Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine, il est normal de
  • . ANDLAUER ont assuré respectivement 27 et 25 heures de vols aériens ; ils ont ainsi couvert la quasi-totalité du nord de la Haute-Bretagne. Les Tableau 3 - Répartition des sites, simples et multiples, traités par le Ce.RAA. en 1990 pour les communes d'Ille-et- Vilaine ANTRAIN BAGUER
  • types de structures sont les mêmes en 62 1990 qu'en 1989, comme si ces chiffres représentaient une certaine réalité archéologique. Comme en 1989, ce sont principalement des enclos à fossés qui ont été découverts (92 % des sites localisés) ; il faut cependant remarquer que la
  • - - - - 1 1 1 - - - - - , - - - - 4 2 1 2 1 1 1 1 1 1 - - - - 2 - 1 2 - 1 - 1 - - - - - 2 - - 2 - - - - - - 1 1 1 2 8 24 - exploitables par les chercheurs. Parmi les découvertes importantes, il faut signaler l'éperon barré de La Vardc en SAINT-MALO
  • . Il est important de noter que la prospection au sol et la prospection aérienne ne livrent pas les mêmes types de renseignements. Au sol, on obtient des données sur les structures bâties, d'avion, ce sont les enclos de ceinture ou les cloisonnements qui sont retrouvés. Ces données
  • cuites, se sont souvent très fractionnées lors des labours et sont devenus très difficiles à déceler sans indication préalable. Il faut souligner que la région de FOUGERES qui a été couverte par un prospecteur aérien du Ce.RAA. a livré très peu de sites, les conditions météorologiques
  • la zone couverte par ces prospecteurs. Rendement des vols (Nombre de sites nouveaux par heure de vol) r\ I \ / Côtes d'Armor / //il II ' / // / / / i //' ,7 y' -'/ / // \ // ■/ I [ \ I i Ille-et-Vilaine // I I 10 Juin Juillet Figure 2 - Variation du
  • DEPARTEMENT DES COTES D'ARMOR ANDEL, La Ville Corhen, parcelle 54d, section ZI. Enclos rectangulaire (complément d'information). Lors du vol du 13 Juillet, L. LANGOUET a obtenu un plan plus complet d'un enclos détecté initialement en 1989. découvert en 1982. Il semble qu'il faille
  • nous a été transmise dernièrement. o BEGARD, Garguiniou, parcelles 97, 99, 106 et 662, section C. Enclos rectangulaire. Lors du vol du 6 Septembre 1989, P.R. GIOT a décelé un grand ensemble de fossés linéaires et orthogonaux. Il pourrait s'agir d'une ancienne organisation agraire
  • qui avait été BRUSVILY, le Cimetière, parcelles 14, 16, 17 et 1252. Enclos rectangulaire. Lors d'un vol de Mai, L. ANDLAUER a découvert des fossés linéaires et orthogonaux appartenant à un enclos rectangulaire. Il faut noter qu'en 1989 un autre enclos à fossés paracurvilignes
  • , Monterfil, parcelle 84, section AB. Portion de la ville gallo-romaine (complément d'information)L. ANDLAUER, lors de vols de Mai, et L LANGOUET, lors de vol de Juin, ont pu observer de nombreuses structures gallo-romaines supplémentaires. Il faut remarquer que l'édifice le plus oriental
  • très probable d'un ancien enclos de ceinture. Malheureusement le remembrement opéré dans cette zone a fait disparaître cet ancien vestige. * * * h i X „ / A * I I v * > X + * > appareil de pierres de taille. Il est implanté à environ 3 Mètres sous le niveau des plus
  • hautes mers. Il ne doit pas s'agir d'un quai, vu le soubassement rocheux, mais plutôt d'un aménagement de descente en grève lié au gué qui existait à cet endroit dans l'Antiquité et d'où le Guildo tire son nom. DOLO, La Ville-es-Burets, parcelles 50 à 52 et 73 à 76, section ZD. Enclos
  • . EVRAN ■ L VRAN, La Porte Blanche, parcelles 177 à 181, section IL Deux enclos jumelés à fossés paracurvilignes. Lors du vol du 27 Juin, L. LANGOUET a pris des photographies d'un ensemble à la fois pré-romain et galloromain. Ce site avait été décelé en 1985 puis affiné en 1989
  • ; cependant les photographies de 1990 sont beaucoup plus explicites. Il semble que l'on soit en présence d'une association de fossés paracurvilignes et de fossés linéaires et orthogonaux. Il dut y avoir au moins deux phases dans les aménagements de ce site rural. VRAN, La Ricollais
  • décelé en partie en 1989. Il s'agit d'un enclos, de type pré-romain, à quatre fossés, adossé à une vallée, aujourd'hui sèche. A voir le plan désormais complet, il semble que ce site ait connu plusieurs phases d'aménagement. LAMBALLE-LA POTERIE, La Bretonnière I, parcelles 40 et 41
  • , L. ANDLAUER a découvert un large fossé circulaire possédant la particularité d'avoir 8 interruptions. Outre une entrée principale, on distingue d'autres passages plus étroits. Il pourrait s'agir d'un amphithéâtre galloromain d'autant que ce site se trouve à proximité immédiate
  • . LANDEC (LA), La Touche, parcelle 921, section B3. Fossé circulaire. Lors d'un vol de Septembre 1989, L. ANDLAUER a localisé un fossé circulaire inclus dans une parcelle ayant aussi globalement une forme circulaire. Il doit s'agit d'une motte castrale arasée avec un diamètre à la base
RAP00494_2.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • parcelle 64, section DI, cadastre de 1966 Lieu-dit : Le Bas Houx Coordonnées Lambert I : X = 314.600 Y « 88.500 L. LANGOUBT, lors du vol du 27 Juin, a découvert un enclos à fossé. On y distingue nettement une entrée. CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE SAINT MALO DECLARATION (partie
  • A -RECHERCHE DE à DEC09YERTE remplir par EFFECTUEE : PROSPECTION la prospecteur ) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE Aitur : ARCRESLlBlfUE Dati it la iitiMïtrtt : â'Ï ^WiVL- 1989 (LANGOUET) B • REFERENCES ADMINISTRATIVES Il le-et-Vi 1 ai ne Diiarteneit : C - CADASTRE
  • -\%QC Sictin (s) Le LieaiTt : Carte : ^ZoOfrE^» L*V ^E^toLiî.Er (Jj Aiiic D-POSITION CiBataai it parcillt(s) : TDd ^éJk Hou* TOPOSRAPHiqUE -I .B.N. ai _Çtïl Altltlil il litl : Citriiaiées - < -^~ -A^AC 1/25 000 : Lambert Lambert : 1**9 prieiies 0
  • aesire prises la il après la PHOTOGRAPHIES Directiai ie prise it ne (1) passible. iéctuierte. JOINTES Aatailies rerélatricts Direction Antiquités) H.atri 4e I I Du. Ci». ie le site (it ie LÀ_ Siti Suaéri Date site pbati 901 i J H/P sarj au) rtctptlii
  • 000 : Altltidi it site : Cnrdaniées -tO/il* OvJuJf éOVY» Lambert Zue tmkert : précises Si : app razisatire J x_ Abscisse Ai : AllCiSSI CôMfcOURfr x = Oritiiée Ay : Qrdannée 3; : Y = ove&T j F| W [cadre réservé E • DOCUMENTATION à Strietures repérée: : la
  • - des Direction 3 Antiquités) I Caitriles aa sal (1) i IDENTIFICATION Niaéu aittir Date de prise de ne (2) DES PHOTOGRAPHIES Directiai de prise de me U) #9- 35 -020-0! (1) à I» diluer dais la aesirt il passible. (2) pur les rues prises après la iéceuterte. JOINTES
  • = SS-TtS A la limite de Broualan, G. GAGUET a trouvé un gisement médiéval matérialisé par des poteries médiévales et des briques de même époque. Il est probable qu'un habitat des environs du XVème siècle existait en ce lieu. Par ailleurs, sur une petite plateforme, légèrement
  • concave, un autre gisement, protohistorique, a été localisé : il a livré des tessons protohistoriques (Bronze final en apparence), un tranchant de hache polie et divers silex taillés. CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE SAINT MALO **"~T^89 CANCALE 35 Souterrain de l'Age du Fer
  • la grève quatre pesons de filets taillés dans des fragments de tegulae. Ils sont tout à fait identiques à ceux retrouvés en fouilles sous-marines sur le site gallo-romain de Reginca. Un autre a été retrouvé un peu plus au sud dans l'anse de La Haye (Cf le plan). On pourrait être
  • [it 901 i a») rirélatricts a. (1) à iid'mer dais la aesire il passible . ' Bu. Ci». it Û CUGUEN 35 Enclos probablement gallo-romain parcelle 668, section B2, cadastre de 1982 Lieu-dit : Lu „ Oimiup El uni y (_£s F^-U k)(r 6 S . Coordonnées Lambert I : X « 306.725 Y = 92.150
  • .., Aitinr : la A JCHEHIS IfUE prospecteur ) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE „.„,,,. fj ADMINISTRATIVES Dtpirteaeit : CUG-UErS Ciaaiu: Il 1 e-et-Vi 1 ai ne C - CADASTRE (1) Jtàtl Allât
  • de prise de rie (1) Bip. Ci». JOINTES Aiiaalies I »* Siti i H/P Niaéri de piatt sir le site (
  • DECLARATION ( part!» A -RECHERCHE DE à DEC89YEITE ramplir par EFFECTUEE : PR0SPECT10M A.tnr: la ASCXEUISlf UE prospactaur) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE ^ „ tf| jjtmilU ; (LANGOUET) S ■ REFERENCES 1989 0 ADMINISTRATIVES Départe. eit Cl. .m: Il le-et-Vi laine
  • : Aascisse Ordonnée Bj : Sx : j | 1 cadre E - DOCUMENTATION 1 Structures repérées Ca.tr il es au *4 o i a g des s*l (1) la raser va Direction Antiquités) ttaaén it I IDENTIFICATION Naièri aateir DES Date de prise it ut (2) PHOTOGRAPHIES Oirectlai de prise de ne
  • (1) g Aat.alies riréiatriets : -89-25- Qfbh-CA Siti I H/P ■ Xa.éra it piati sir le site (
  • ) • REFERENCES ARCNEILIBIfUE - ; ^W „ (| 1989 ADMINISTRATIVES Départea eit Ciaai Il le-et-Vi laine u 3>OL C - CAD ASTRE (1) 4%$Z AMIS : D -POSITION CWj>t)ke - CfcVxAvY* LfJL Lilldit : Stctiii (s) it parealla(s): TOPOGRAPHIQUE Carte iB.N. ai 1/25 6 OiA ^oV 000:
  • Direction Antiquités) Haaéri I IDENTIFICATION Niaèri aiteir Dite de prise de ne (2} (1) à iidiu" d'»* (2) pur les vies DES l> aesirt prises PHOTOGRAPHIES Directiu de prise de ne (1) di pissikle. après la déciuverte. JOINTES Aaaaalies rirélatriets de site li J i Di». Ci
  • ». site li Siti JOINTES Aasaalies rerélatricrs $ Xiaéra ie pbati sir le site ( it 3Q1 i 03]) -89-3-5- O^frl (1) à iidijur dais la aesare il passible. (2) pair les vies prises après la déciuterte. i H/P Date de rtceptlia 1 - 1989 * EPINIAC 35 Gisement gallo-romain
  • : PROSPECTION la prospecteur) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE Altlir : AICMEILI&lf UE „ , Datt , . .. dt la dtciuitrtt j j A (LANGOUET) B • REFERENCES .AV* 1989 , non jUMWA (1 ADMINISTRATIVES Dipirte « e a t : Il le-et-Vi laine C -CADASTRE (1) 4 $ffô Allât: LfX fi
  • .par EFFECTUEE : PROSPECTION • .... Amer : la A3CSE3L351 JUE prospecteur) AERIENNE CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE . , .. D 3 1 1 it la itesuiirti 1989 (LANGOUET) B • REFERENCES ADMINISTRATIVES Diiirttatit: Ciaant: il le-et-Vilaine HlHïftC -MûRTfVH. C - CADASTRE (1
RAP00486.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection diachronique.)
  • Naaén aatear Direction murs et fosses des C3Btr iles r e s erv e it xi te I i\U H/? Naaeri de |)iiti sa; le site (ii 0 s t i C33) rértlatriees lignes i (1) à indiquer dans (2) la a r les nés la aesire irises di itxsible. aires la décaatcrte . Date de lènjtiia
  • - 3 Divers 7 1 - S Totaux 52 46 2 100 ICO celles-ci figurent dans l'inventaire présenté à là fin de cet article ; ils sont dessinés à l'échelle de l/2000ème et le nord géographique est défini par le grand côté des pages. Les tableaux 2 et 3 présentent les découvertes
  • -romaine (complément d'information) et enclos protohistorique. Lors des vols des 26 Juin, 3 et 13 Juillet, L. LANGOUET a pu observer des portions de plan d'une villa (A) correspondant à un gisement signalé antérieurement. Il a pu aussi observer la présence d'un enclos à fossé (B). Il
  • , La Bellenais, parcelle 386, section A2. Gisement médiéval. G. FAGUET a découvert un gisement inédit livrant de nombreuses tuiles plates et des tessons de poteries des environs du XVème siècle. Il se situe dans un parcellaire ovale corrélé à la topographie. En 386 et 387
  • , section B2. Enclos à fossé. Lors du vol du 15 Juillet, L. LANGOUET a localisé un ensemble formé de fossés orthogonaux. Cet enclos a une allure gallo-romaine. Il se trouve aux alentours d'un gisement gallo-romain. \ LA MALHOURE, Le Boissy, parcelles 66 et 68 (site B) et 69,110 et 111
  • , parcelle 35, section ZL. Villa gallo-romaine (complément d'information). Sur un gisement signalé en 1984, lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a décelé des structures appartenant à un édifice gallo-romain. D'après le plan général du gisement, il dut y avoir en ce lieu plusieurs
  • trouver en 560 ; il s'agit d'un site distinct de celui déjà signalé à Couavra. SAINT-MELOIR-DES-BOIS, Le Tertreau, parcelles 24, 25 et 26, section C. Gisement gallo-romain (complément d'information). G. FAGUET, en poursuivant l'étude de ce site, en a trouvé une importante extension
  • Juillet, L. ANDLAUER a repéré cet enclos matérialisé par des fossés rectilignes et orthogonaux. MORBIHAN SAINT-BARTHELEMY, Bodivo, parcelles 23 et 25, section ZK. Gisement gallo-romain. P. NAAS a re-Iocalisé ce site mentionné anciennement. Il a pu collecter de nombreux fragments de
  • GERAtfX El / / AOO .4 -i o. \t mr r >' t ^ ■|ourA;
  • département des Côtes-du-Nord et la partie septentri aie du département d' Il le-et-Vi laine. Les vols se sont déroulés les : 18 avril 25 avril 15 mai 29 mai 18 juin 26 juin 28 juin 3 juillet 13 juillet 21 juillet 15 juillet 26 juillet 6 août En Bretagne, les conditions climatiques n'ont
  • soleil couchant. Notre intention est de poursuivre l'ensemble des opérations de prospection, au sol et par avion, en 1988. Notre espoinJque les conditions climatiques seront propices à la visualisation des structures. Il faut signaler un phénomène inhabituel en 1987. Le blé a été
  • Départiaeit: SAINT FALO Caa ■ ne (1) Anée : Seetiii (s) et Q parcelle (s) 71 Limoëlou Lieudit : D-P0SIT10N le Ge.R.A.A. (LANGOUET) B - REFERENCES Carte DECOUVERTE EFFECTUEE : PROSPECTION Auteur : C -CADASTRE DE TOPOSRAPHiqUE I.G.N. SAINT MALO 7-8 28 m Altitude di
  • Antiquités) Numéri 1 IDENTIFICATION la réservé JOINTES Aaamalies révélatrices I Bip. de site il I Cm. S t te 1 H/P Numéri de pbita sar le site Ht est i 033) _ anomal i e s _de hauteur § Date de téceptiast : COR.5CUL El. DECLARATION ( parti» A • RECHERCHE DE à
  • déeiiferte : 6 Août 87 ADMINISTRATIVES Côtes du Nord Dépirtmeit: JUGON LES LACS Ciame C -CADASTRE (1) Allée : Seetiu (s) tt 496 Parga Litudit : D-POSITION Carte CZ in celle (s) TOPDSRAPHIQUE I.G.N. ai 1/25 000 IOI7 est Broons 105 m Altitide di site : Cairdinaées
  • m) _ lignes _ dans la Mesure di passible. les Ties prises après la décsu verte . Date r è s e? t i a H de an—MU—M ■—■M— DECLAMATION ( partie A - RECHERCHE DE à DECOUVERTE remplir par EFFECTUEE : PROSPECTION Ce.R.A.A. Auteur •. B-REFERENCES le ARCHEOLOGIQUE
  • DECOUVERTE remplir par EFFECTUEE : PROSPECTION Auteur : - le prospecteur ) AERIENNE Ce.R.A.A (LANGOUET) B - REFERENCES ARCP.EILIGII UE Date il la diciuverte : 29 Mai 1987 ADMINISTRATIVES Département: Côtes du Nord Cimmiie : LANCIEUX C -CADASTRE (1) tilll : SectiiiU
  • (2) Directin ie prise ie vue (1) - 29 Mat- 1987- - • "maTlri pies ~ Il Bia. JOINTES - Anmilies ' CM . l* Siti / H/P Niméri ie pbiti sur le site Mi sot i 033) révélatrices traces brunes de site " i (1) à indiquer dais la mesure iu passible. (2) pur les vues
  • dictaiertt : 3 Juillet 87 ADMINISTRATIVES Côtes du Nord Départi. tit: LANCTEUX Cimsut C-CADASTRE (1) Antt Sictin (s) tt parcelle (J) domaine maritime Liiudit D -POSITION Cirtt TQP06RAPHIQUE I.G.N. n 1/25 000 SAINT MALO 5-6 4 m Attitude di site : Ceerdanaées
  • /_8_7_ (1) à indiquer (2) paur les DES dans rues la mesure prises PHOTOGRAPHIES Oirectioi de prise de rue (I) diverses du passible. Direction Ant iquilés) NiBtert I IDENTIFICATION la réservé Aaemalies Il Cm. Xuaéra révélatrices site L Bit. JOINTES de Si te I
  • H /P de abats sar le Site (il 031 i 039) y _ oarÀc.ti r is_t_i_q uëî Date après la décesrerte. [■TaTffTY TafffT"ï de rèseptin LANCIEUX DECLARATION DE [partie A - RECHERCHE à DECOUVERTE remplir par EFFECTUEE : PROSPECT 1 0 M Ce.R.A.A. Auteur: B - REFERENCES
RAP01156.pdf (ILE-DE-BATZ (29). penn ar cléguer. rapport de fouille préventive)
  • ILE-DE-BATZ
  • ILE-DE-BATZ (29). penn ar cléguer. rapport de fouille préventive
  • / CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION 81 DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envol, c i- 8 RAPPORT DE...SAUVETAGE.URGENT.. LIEU FINISTERE ILE DE BATZ Penn-ar-C'hléguer (hors parcelle) Département. Commune Lieudit Cadastre.... DATES 1980-10 du 25/11/80
  • page. 1 plan. Photographies légendées. dis* P . THERENE Ingénieur en retraite Antony, le 13 juin 1981 5, av. Marquise du Deffand 92160 ANTONY Monsieur le Directeur, Voici le compte-rendu de l'intervention effectuée cet hiver à demande à la pointe de Pen-ar-Chleguer, sur
  • dalles superposées. Il n'y a pas (ou plus) de dalle de fond. La profondeur conservée est d'environ 50 cm, la largeur de 60 cm et la hauteur intérieure de 35 cm. Ces trois tombes sont implantées dans une terre arénacée, épaisse de 1 m ou un peu moins, entre l'humus superficiel et le
  • granité altéré ; je n'ai pas reconnu de traces nettes de la gosse creusée pour les instalèer en raclant la coupe avec une truelle. Cependant, autour de la tombe NÔ 2 , et spécialement en-dessous, il y a une assez grande densité de grains de charbon de bois. J'ai prélevé de mon mieux
RAP00494_1.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • prospection qui sera publiée en Décembre 1989 dans le N°17-1989 de notre publication Les Dossiers du Ce.R~AA. (Annexe I). Il s'avère ainsi inutile de répéter ici toutes les données analytiques qui s'y trouvent. Toutefois la prospection aérienne de 1989 mérite un commentaire supplémentaire
  • un seul site a révélé plusieurs structures, superposées ou juxtaposées, d'où des dénombrements différents des sites et des structures dans ce rapport. Toutes les découvertes aériennes de 1989 n'ont pas été traités dans les délais que nous nous sommes fixés. Il reste environ 10
  • documents, il nous faut attendre les bilans de la Météorologie Nationale et détailler les rendements selon les types de culture. Nous avons l'intention de le faire, en collaboration avec les autres prospecteurs aériens de la Haute-Bretagne, Alain PROVOST, Maurice GAUTIER et G. LEROUX
  • couleurs et l'analyse du plan des différentes structures découvertes. Une excellente coordination a existé entre les prospecteurs aériens de Haute-Bretagne. Ainsi le département d'Ille-et-Vilaine a été entièrement couvert avec des financements très appréciables du Conseil Général. Il
  • ses opérations. 1990 ne fournira probablement pas le même nombre de découvertes par voie aérienne mais il va falloir faire un effort très important cette même année pour étudier tous les sites décelés en 1989 par des prospections au sol. Il est en effet nécessaire de collecter sur
  • exceptionnel puisque, à titre de comparaison, pour les cinq dernières années, le bilan annuel de la prospection par le Ce.RAA a été, en moyenne, de 170 sites par an. La présente chronique offre donc une particulière abondance et ceci pour des causes multiples. Tout d'abord il convient de
  • . LEROUX, comme en 1988, a opéré, pour le compte du Ce.RAA. et du Projet Collectif de Recherche, dans le Morbihan, en partant des données du fichier J. ANDRE ; il a obtenu des informations et des localisations précises pour 10 sites gallo-romains de ce département. De plus, après sa
  • soutenance de thèse en 1989, G. JUMEL, chercheur-prospecteur, a chargé le Ce.RAA. de déclarer les derniers sites, trouvés par lui-même le plus souvent en 1988, pour lesquels il n'avait pas eu le temps de transmettre les informations. Enfin, la recherche des autres prospecteurs de surface
  • du Ce.RAA., en particulier celle de P. AMOUREUX, J.H. CLEMENT et G. FAGUET, s'est poursuivie comme les années précédentes, fournissant une abondante moisson de découvertes (40 sites à eux trois). Pour rendre hommage à tous ces prospecteurs du Centre, il convient de les citer avec
  • et galloromaine», il n'est pas sans importance de noter l'apport de cette année au fichier informatisé de ce P.C.R. L'époque gallo-romaine, concernée par les sites galloromains attestés ou par les potentiels sites à tegulae correspond à 54 % des découvertes, ce qui est appréciable
  • des sites déclarés sur GUIPRY (15) et SAINT-SENOUX (17) n'étant en fait que le fruit de l'accumulation d'un retard dans les déclarations. Autant il n'est pas surprenant de découvrir dans cette liste CORSEUL et EVRAN, deux communes réputées avoir été occupées anciennement, autant il
  • est intéressant d'y constater la présence de PLENEE-JUGON dont on connaissait moins bien une telle occupation ancienne. Par contre il est intéressant d'analyser statistiquement les types de structures retrouvées par voie aérienne, ce que permet le tableau 6. Y sont mentionnés comme
  • , contrairement à ce qui s'était passé en 1976. L'analyse des bilans météorologiques devrait permettre de mieux comprendre ce phénomène. Il n'en reste pas moins que la découverte de sites à fossés demeure importante car très souvent la prospection au sol de ces mêmes sites ne Tableau 3
  • découvertes aériennes motive la parution d'un prochain volume spécial. C'est ce qui - 131 52% 7 3% 6 2% 11 4% sera fait avec le numéro M - 1990 des Dossiers du Ce.R-A~A. qui sera alors agrémenté entre autres de photographies en couleurs. Il n'était donc pas utile ni justifié de faire
  • gisement médiéval matérialisé par des tessons et des briques ; sa datation tourne autour du XVème siècle. Par ailleurs, sur une petite plateforme légèrement concave, un autre gisement, protohistorique, a été localisé ; il a livré des tessons de céramiques du Bronze final en apparence
  • , un tranchant de hache polie et divers silex taillés. CANCALE, dans la grève de Port-Briac. Pesons de filets. M. MACE a découvert dans la grève quatre pesons de filets taillés dans des fragments de tegulae. Ils sont tout à fait identiques à ceux retrouvés en fouilles sous-marines
  • arts". Le 13 novembre, il envoyait une nouvelle lettre : "J'ai appris que le propriétaire du champ où l'on a découvert un souterrain y faisait des fouilles. Veuillez engager ce citoyen à suspendre ses recherches afin que l'on envoie un homme de l'art". On a là un comportement
  • vol du 23 Juin, L. LANGOUET a repéré un réseau de fossés correspondant à un ensemble agraire antique. S'agit-il de champs celtiques ? EPINIAC, La Luzardière, parcelles 86 et 87, section AH. Gisement médiéval. G. FAGUET a localisé un gisement inédit livrant de très nombreuses tuiles
  • . Gisement gallo-romain. G. JUMEL a retrouvé un site lors de travaux de drainage ; il y a récupéré des tegulae et des moellons. GUIPRY, les Oumais, parcelles 20 et 21, section YN. Gisement de tegulae. G. JUMEL a localisé ce site inédit lors de travaux agricoles d'assainissement ; sont
  • (complément d'information). Lors du vol du 28 Juin, L. LANGOUET a pu enregistrer divers fossés linéaires et parfois orthogonaux entre eux. Ils sont certainement à corréler avec le gisement gallo-romain signalé en 1979. MINIAC-SOUS-BECHEREL, Le Poncet, parcelles 319, 383 à 385, section Al