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RAP01712.pdf (PENESTIN (56). les Landes de Cofreneau. rapport de sauvetage urgent)
  • m A3 i 9^ éL. e& ce 4^ 71 5^ ^3 / ^^ / ^O^leu^. Fi ^f£u~ -/ 9 ) S ^^W^^^MZ^/^ ° SIAtUjZOM- / S /âb&éL-- ' &Ujjb*^, ^é^P X /OÙ y l/ - il £ A* (AS , 0, % (/^ —-"* k In
RAP01240.pdf ((35). sud-est de l'Ille-et-Vilaine. rapport de prospection aérienne)
  • aériennes, les relevés cadastraux et les importants frais photographiques et de rapport. CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour notre programme de prospection-inventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine (Figure 1). Il s'agit essentiellement du secteur sur
  • conséquent leur aménagement au cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. La campagne 1994 a également été l'occasion de premiers survols de la région de fougères, que
  • différente et placé légèrement à l'écart. Il s'agit assurément d'un habitat et de ses dépendances. Notons également qu'il ne semble pas générer de limites parcellaires. En dehors de ces récurrences typologiques, il est intéressant de souligner la grande densité des vestiges sur la commune
  • orientation, alors que la trame parcellaire du cadastre napoléonien, sur laquelle ils apparaissent, est cette fois complètement différente. Par conséquent, il n'est pas du tout impossible d'y voir un début de chronologie relative pour cette organisation des paysages, commune à la fois à
  • grande villa gallo-romaine sur la commune de Romagné (Figures 2 et 3), au sud de Fougères, constitue assurément le plus beau fleuron de notre campagne de prospection 1994. Bien que seule la pars urbana ait été visualisée, il a été possible d'identifier plusieurs corps de bâtiments
  • , Section Bl, parcelles 302, 304 x = 326, 230 y = 346, 125 Ensemble associant un enclos quadrangulaire à large fossé et des traces de fondations imposantes. Il peut s'agir de structures liées l'ancien manoir de Fouesnel. 14) LOUVIGNE-de-BAIS, La Haute Haie d'Y, Section A2, parcelles 328
  • , 385 x = 324, 165 y = 346, 050 Grand fossé curviligne installé en bordure d'un abrupt. On note une succession d'interruptions. Il peut s'agir du rempart d'un habitat néoloithique ou protohistorique. 15) MOULINS, La Hussonnière, Section Bl, parcelles 92, 93, 94, 95, 97, 98, 99, 704
  • , 705, 717. x = 323, 740 y = 341, 250 Ensemble de fossés rectilignes et orthogonaux, au sein duquel il est possible de distinguer une structure principale sur laquelle les autres fossés se greffent. Datation indéterminée. 16) MOULINS, La Grande Bulinière, Section B2, parcelles 752
  • thalweg. Il est possible de distinguer une structure quadrangulaire à partition interne, et une série de fossés rectilignes et orhogonaux qui peuvent en être contemporains. Datation mdéterminée. 27) RANNEE, La Chaussée, Section A2, parcelles 432, 442, 443 x = 332, 090 y = 330, 200
  • Système d'enclos vu partiellement, composé d'une structure centrale à large fossé dédoublé, ceinte par un fossé curviligne de gabarit plus petit. 28) RANNEE, Tincé, Section Al, parcelles 17, 19, 21, 757 x = 330, 100 y = 332, 625 Tronçon de la voie antique reliant Rennes à Angers. Il
  • est matérialisé par deux doubles fossés, qui, à l'origine, devaient encadrer les deux talus bordant la voie. Ils sont distants de 25 m environ. Il semble également que d'autres fossés perpendiculaires s'y greffent, et qu'un enclos curviligne ait pu être coupé par la voie. 29
  • probablement protohistorique. 32) ROMAGNE, La Fromière, Section ZI, parcelles 18, 31 x = 335, 660 y = 377, 500 Villa gallo-romaine d'une importance peu commune en Ule-et-Vilaine. En effet, mise à part la villa de Châtillon-sur-Seiche fouillée vers le milieu des années 1980, il s'agit du
  • , 770 Intéressant système d'enclos découvert en 1998. La nouveauté réside dans le fait qu'un très beau chemin rectiligne permet l'accès à ce probable habitat. Il vient del' ouest, et se dirige vers l'est. A noter que cet ensemble est menacé par la future déviation routière du bourg
  • LAMBERT Centre du site Contours Zone: 'J. 3 (4 $—y \vtA \0\ — X. Rayon du site (en mètres) I i i i Xal Xbl Xel Xdl Xe I I m ■ , , , . . i ■ ■ Il Il , . I , , 1 M i ■ I " I ' I fj , . I Yal , , , Il , , I Ybl ' ' ' Ù ■ ' ' Ycj ■ . . M ■ ■ I Yd| , , Ye I i i i |,| i i
  • . COORDONNEES LAMBERT Centre du site Contours Zone: X. \3rZi3] \ $3 \0 I Yl i3|3r^l l3i?iQ| t Rayon du site (en mètres) I i i i Techniques de repérages I m ■ , ■ i , i , ■ i . II Il 1 1 II 1 1 . , ■ . , i , . i , I I I I I Yal Ybl Ycl Ydl Yel , , ■ « , , , ■ , , , , j
  • . , Il Il l'i Il Il , , . , , , , ■ , , I I I I I ^^J8ûl^...^Ûiû^. Circonstance de la découverte ; Informateur t.... Xal Xbl Xc I Xdl Xe I i Qsh...lMm Description des vestige. MM* Etat de conservation :. Eléments de datation :. Chronologie proposée : Mobilier OuiQ
  • Numéro CARTE LG.N. riâ..U ..l^....£ftiJR/db,..'MUijiikz.. COORDONNEES LAMBERT Centre du site Contours Jl Zone: \h £M \0\0 \0\ X. Rayon du site (en mètres) I i i i I Xal Xbl Xcl Xdl Xel m ■ , i ■ , t II . . I , ■ I I I . h , ■ , , ■ t Il Il l'i t
  • i i I Xal Xbl Xc I Xdl Xel , , ■ , . I I I I I N° de site attribué 1 5 |S 11 m , , ■ , . . , ■ , Il Il 11 Il i ri , , ■ , . Yal Ybl Ycl Ydl Yel , , t J . , , . i , . i i . . II Il Il \\ l'i ■ , , i , , ■ , i , I I I ! l Circonstance de la
  • d'édition Nom Numéro CARTE LG.N. i I m . . ■ i i ■ . i M M M t t ■ \) , II i t i ■ , i I I I I I Yal ■ Ybl . Yc( J Yd( J Yel I , , , . Il Il ■ , , , I l I I I I I ! L L J 1.1 1 t l tl t 1 I J^iï£^g£MS!ï.. (Mm. xzfi t Description des vestiges i
  • Zone : \3 *£&\\0 ,4 \0 1 X. Xa I ■ « I l . . I Xbl , . Il , . I Xcl ■ ■ Çl ■ | I Xd litfr.it Xe I i i l x l i i I 3,4.3 II 7,3,0 Yl Rayon du site (en mètres) I i i i I m Ya I i i i Yb| j i i Yc| i i i Yd I . , , Ye | i j , 1.1 || || Il | x| i i i , , i i
RAP00302.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sauvetage urgent.)
  • gallo-romain de l'Ile Lavrec, envahi depuis des décades par une intense végétation qui en disjoignait progressivement les pierres et avait fait s'abattre depuis le siècle dernier de gros pans de mur. Ce faisant, avant de faire procéder aux consolidations les plus indispensables, il
  • détails d'importance scientifique, DEMAQUISAGE et CONSOLIDATION. - Il y a extrêmement peu de sites gallo-romain en Bretagne où l'on peut voir s'élever hors de terre un mur de plus de 2 m de haut. Ici les murs étaient complètement ennoyés par le lierre devenu arbuste ligneux très
  • légèrement incliné, (d'environ 32> ce qui n'est pas encore dramatique, mais est très sensible à l'oeil). Aussi avec beaucoup de précautions pour ne rien disjoindre de plus, le lierre a été progressivement coupé, jamais arraché. Il a fallu laisser sécher ou pourrir sur place de petits
  • fragments aux formes trop complexes pour être enlevés totalement, quand ils étaient encastrés. D'autre part à l'intérieur du bâtiment, plusieurs arbres s'étaient mis à pousser, sans compter des arbustes nombreux. Ces arbres ont été coupés, mais leurs souches ont été laissées pourrir sur
  • place, pour éviter de déranger davantage d'éventuelles structures archéologiques, et pour éviter de tirer dangereusement sur les racines, dont certaines sont passées dessQŒ ou à travers les murs antiques, les disjoignant par places. Il sera donc nécessaire de vérifier chaque année
  • ne nécessiteront que de rapides visites, sauf le jour où il sera possible de débiter les souches, une fois qu* elles seront à moitié pourries. Quant à la consolidation proprement dite, elle a été effectuée toutes opérations terminées, par un artisan du bâtiment de Bréhat, î.îr
  • Charles Prigent, grâce à une chape sur toutes les sections et arases de murs. Ce travail a été fait très heureusement, sans bavures de ciment. Avec un peu de lichens et de mousse ce sera rapidement peu visible. Bien entendu par la suite il faudra vérifier que le lierre ne reprenne pas
  • principal danger. HISTORIQUE. - Ce bâtiment gallo-romain fut cadastré comme ruine sur le plan cadastral de Bréhat établi en 1832. Resté inconnu il fut signalé par l'abbé Lasbleis, originaire de Bréhat à A. de La Borderie et tous les deux y firent une fouille en avril I89O. L'intérieur
  • manière sommaire. Il trouva dans le mur est (3 du plan) "dans les fondations, à un mètre environ au-dessous de l'aire primitive de l'édifice" (localisation un peu contradictoire), "au fond d'une sorte d'entonnoir formé de briques romaines unies avec du ciment..., placées avec soin
  • entre deux tuiles romaines bien intactes" trois monnaies du IVème siècle. Il discerna des remaniements et réparations des murs, et des adjonctions ultérieures, et considéra le bâtiment original gallo-romain comme celui d'une petite villa du IVème siècle, transformé au Vème siècle en
  • questions. ANALYSE STRUCTURALE. - Une inspection détaillée des maçonneries subsistant de cette construction a révélé deux phases de construction, toutes les deux gallo-romaines. Pendant la Phase I ce fut une pièce d'une villa romaine. Pendant la Phase II il y a deux interprétations
  • possibles, soit la même, soit que cela ait servi comme IMn des édifices d'un monastère chrétien d'époque gallo-romaine tardive, monastère qui aurait continué à fonctionner après la fin de la période romaine. Il y a aussi une Phase III, à présent d'âge imprécis, représentée par l'addition
  • construction. Il n'est pas tout à fait clair si la construction s'étendait aussi yers l'Ouest que le mur 7. Aucune trace du mur de plus large module, caractéristique de cette phase I, n'a été trouvé le long de la face sud du mur 1 à son extrémité occidentale. Les plus basses assises de la
  • conséquent, il semblerait que cet édifice ne s'étendait pas aussi vers l'Ouest que le mur 7. Que le mur 7 ait été ou pas son mur occidental, comme il est supposé à titre provisoire, ne pourrait peut-êtrcj se vérifier que par une fouille complémentaire. Seule sa face est a été déterminée
  • d'hypocauste dans la seule zone non atteinte par les fouilles anciennes, au nord du mur 2, La conduite 2 fut clairement construite comme un élément du mur 2. Il ne peut y avoir de doute d'ailleurs que les conduites 1 et 2 fassent partie d'un système d'hypocauste: les deux étaient remplies
  • chauffage très élaboré n'était pas nécessaire à Bréhat, dont le climat est de nos jours réputé pour sa douceur. Il n'a pas été possible d'établir s"tfâtigraphiquement les relations entre cette chambre et les conduites et le mur 5. Il faudrait une fouille complémentaire pour décider si
  • les fondations du mur 5 appartiennent à cette phase, en constatant*la dispersion générale des traces de feu autour des conduites se limite à ce mur (et par conséquent il aurait éxisté alors que l'hypocauste était opérationnel), ou si ce semis de traces de feu s'étend plus loin
  • occidentale du mur 1 n'était pas cimentée. Le mur 6 peut aussi appartenir à cette phase de la villa, mais encore sans fouilles supplémentaires il est impossible de mettre ce point au clair. Seule l'assise inférieure survit, elle est de blocs grossièrement taillés et sans mortier. Elle
  • son caractère beaucoup plus récent. Il n'est pas clair si ceci est ou n'est pas le mur estouest figuré sur le plan de La Borderie. Selon ce dernier ce mur devrait passer un peu plus au nord, mais ses mesures peuvent n'avoir été qu'approximatives. PHASE II. - La seconde phase de la
  • faces intérieures à la fois des murs 1 et 2 il y a des assises en arrêtes de poisson, qui ne sont pas aux mêmes hauteurs et positions sur les deux murs. dans les mêmes dis- Comme on ne les voit pas sur les faces extérieures de ces murs, il semble que leur but était décoratif et
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • : S.R.A. de Bretagne - 1995 MVS £ I 9 Site n° :|_2J |_9J l ^ j l ^ J L ^ J L U U J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : MONT FRUGY I I Il I Al | C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e : 1986 S e c t i o n et p a r c e l l e : BY 195 Coordonnées
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • large sont effectués sur le terrain. Cinq bandes décapées de 4 m de large d'une longueur totale de 350 m et deux sondages complémentaires couvrent une surface de 1500 m 2 , soit 16 % de celle de la parcelle. Les vestiges découverts sur le site sont assez peu nombreux. Ils sont mis au
  • jour dans la partie orientale de la parcelle. Il s'agit d'un réseau de fossés dont les segments mis en évidence sont fouillés intégralement. Quelques structures ponctuelles (amas de pierres ou petites fosses de terre brune) sont également découvertes. Elles sont étudiées. 4. LES
  • et T6 : coupe stratigraphique Les vestiges exhumés appartiennent à deux catégories : un réseau de fossés raccordés les uns aux autres et des structures en creux bien individualisées. 4.1. LE RESEAU DE FOSSES 4.1.1. Le réseau Il s'agit de quatre fossés, T . l . T2, T.3/5, T.4/6
  • . Les deux premiers, orientés nordest - sud-ouest, sont parallèles et distants de 2,50 m. T.3/5 et T4/6 se raccordent au fossé T.2 et forment un angle de 100° avec ce dernier. Ils se dirigent donc vers le sud-est. 4.1.2. Le fossé T.l 4.1.2.1. Description Le fossé T.l apparaît dans
  • les bandes de décapage B.III, B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-est - sud-ouest et détecté sur une longueur de 50 m, il est fouillé sur une longueur de 18 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur varie de 0,30 m à 0,50 m et sa profondeur peut passer de 0,20 m à 0,05 m
  • . Ces variations de dimensions témoignent des variations d'érosion du sol naturel, peut-être également d'opérations de curages successifs de ce fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être recreusé ultérieurement. Le remplissage est constitué de terre brun clair et la
  • fossé. Toutefois, il faut admettre que celui-ci ne s'oppose pas à une attribution à l'époque gallo-romaine. La position relative du fossé T.l et de l'ensemble T.2 - T./5 et T4/6 est toutefois déterminante. C'est en effet la période antique qui est retenue (cf. infra) 4.1.3. Le fossé
  • T.2 4.1.3.1. Description Le fossé T.2 apparaît dans les bandes de décapage B.III, B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-est - sud-ouest et détecté sur une longueur de 50 m, il est fouillé sur une longueur de 20 m. Il présente un profil très variable, passant d'une section en U à
  • une forme très évasée. Sa largeur varie de 0,60 m à 1,10 m et sa profondeur peut passer de 0,20 m à 0,50 m. Ces variations de dimensions témoignent de l'érosion du sol naturel, mais surtout de phénomènes de curages successifs de ce fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps mais
  • il a certainement été recreusé à plusieurs reprises en différents endroits et à des profondeurs variables. Le remplissage est analogue à celui du fossé T . l et les mêmes constatations peuvent être faites au sujet de sa stratigraphie. 4.1.3.2. Le mobilier archéologique 5 NO SE
  • de vase à anse à pâte grise. Un fragment de tuile gallo-romaine est également mis au jour. 4.1.3.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du second siècle de notre ère. 4.1.4. Le fossé T.3 4.1.4.1. Description Le fossé T.3 apparaît dans les bandes
  • de décapage B.IV et B.V. Orienté selon un axe nord-ouest - sud-est et détecté sur une longueur de 20 m, il est fouillé sur une longueur de 6,50 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur varie de 0,60 m à 1 m et sa profondeur peut passer de 0,30 m à 0,50 m. Ces variations de
  • dimensions témoignent de phénomènes de curages successifs du fossé. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être recreusé ultérieurement. Le fossé T.3 se raccorde au fossé T.2. 4.1.4.2. Le mobilier archéologique . Le fossé T.3 livre un mobilier gallo-romain relativement abondant. Les
  • fragments de tuile sont assez nombreux. S'ajoutent à cela un tesson d'assiette en sigillée de forme Walt.79/80, des fragments de deux cruches, quatre tessons de poterie grise et un tesson d'amphore. 4.1.4.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du
  • second siècle de notre ère. 4.1.5. Le fossé T.5 4.1.5.1. Description Le fossé T.5 apparaît dans la bande de décapage B.IV. Orienté selon un axe nordouest - sud-est et détecté et fouillé sur une longueur de 5 m. Il présente un profil très ouvert. Sa largeur moyenne est de 0,70 m et sa
  • profondeur est de 0,12 m. Il est comblé de terre brune. Il a pu être utilisé ouvert. Ce fossé se superpose au fossé T.3 et se raccorde au fossé T.2 dont il chevauche la bordure sud-est. 4.1.5.2. Datation La position du fossé T.5 permet de le dater plus tardivement que le fossé T.3. Aucun
  • nord-ouest - sud-est et détecté sur une longueur de 21 m, il est fouillé sur une longueur de 10 m. Il présente un profil très ouvert et un fond plat. Sa largeur varie de 0,80 m à 1,60 m et sa profondeur peut passer de 0,30 m à 0,50 m. Il a pu rester ouvert un certain temps ou être
  • recreusé ultérieurement. Le fossé T.4 se raccorde au fossé T.2 et il s'élargit à la jonction avec ce dernier. 4.1.6.2. Datation L'absence de mobilier pose un problème pour la datation de ce fossé mais l'organisation générale du réseau permet toutefois de situer son exploitation durant
RAP00210.pdf (LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage)
  • monastère des premiers bretons qui aurait pu «lister en ce 1ieu. A cet emplacement existait une source alimentant une fontaine surmontée d'une caroix ancienne. A coté, un lavoir moderne; plus loin, un bassin peu profond qui a peut-être été un vivier, et une cuve de granit monolithe. Il
  • éléments de poteries ont été recueillis dans le sol à l'occasion de ces démontages : ils étaient tous modernes ou sub—modernes. Le vivier, la croix et la cuve ont été finalement remontés à quelques mètres de là, au pied du remblai de la nouvelle route. et 316,800, ( Carte IGN Lorient 7
  • cet empierrage et il parut intéressant d'effectuer une reconnaissance de cet empierrage avant le remblaiement du site. A notre demande, Bretagne, 51.7.89. C.T. LE ROUX, directeur des Antiquités de donnait une autorisation temporaire de sondage, n° 89—21 AH du LES TRAVAUX PS
  • SONDAGE Ils ont été effectués pendant l'Automne 19"9 avec des membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du pays do Lorient : Mrs 3ERTRAND, BONFILS, ESTIENNÉ, JORIOH, ROYANT. Les travaux de sondage ont associe : - Le décapage d'une surface de 3 x 1, 50 ni - Les coupes de
  • L'EMPIERRAGE ( Fig. 2 ) II a été dégagé sur une surface de 4,50 m2 ( 3 x 1, 50 m ) . Il est irrégulier, fait de blocs de granit de tailles différentes avec, semble—t—il, deux blocs paraissant en réemploi. Dans la partie Est du sondage il est fait de restes de granit semblant avoir été
  • . L'empierrage repose sur une couche de terre avec quelques cailloutis ( 25 cm ), au-dessus du soi» naturel fait de kaolin. INTERPRETATION L'empierrage dégagé oar le sondage est bien un chemin empierré. Mais les éléments de datation manquent pour préciser l'âge de sa construction.. Il
  • s'agit en fait d'un ancien chemin, aujourd'hui disnaru, mais figurant sur le plan cadastral du siècle dernier ( Fig. 3 )• On l'empruntait nour aller à la fontaine du Moustoir dont il longeait les installations. Il permettait aussi d'aller du village du Moustoir-Berhet à celui de
  • Kerguelen. Roger BERTRAND Fig. I Stratigraphie au-dessus de 1'empierrage ( Mètre plié = 40 cm ) 1. Couche de remblais 2. Terre et blocs de granit 3. Empierrage Fig. 3. L'empierrage. Blocs de granit de ile| diverses. tai zone allongée empierrée de gaiets de quartz. Au
RAP01436.pdf (QUIMPER (29). rue Bousquet. sondage archéologique préalable)
  • même de la ville antique et d'un important secteur de fabrication de faïences et de grès à partir de la fin du XVIIème siècle. Les travaux d'urbanisme engagés comprennent notamment la refonte complète des réseaux de distribution d'eau, gaz, électricité et téléphone. Ils sont
  • suceptibles de mettre au jour des vestiges gallo-romains, médiévaux ou modernes concernant l'évolution des fonctions anciennes de ce quartier. Ils peuvent éclairer les questions de topographie antique et de localisation des berges de l'Odet à l'époque galloromaine. La surveillance est
  • moins de précision qu'ils sont découverts dans des couches remaniées récemment. Plus intéressants sont, peut-être, les deux blocs de pierre découverts à l'angle de la place Bérardier. Il s'agit de blocs granitiques évoquant le grand appareil gallo-romain. Cependant cela ne peut-être
  • prouvé et les pierres ne se relient à aucune couche stratigraphique ou édifice anciens. Il est tout au plus possible, et sans aucune vérification, d'émettre une hypothèse d'utilisation antique de ces blocs. En conclusion, cette opération ne découvre aucun vestige archéologique
  • intéressant et il n'a pas été nécessaire de freiner la réalisation du programmme de rénovation de la rue Bousquet. Par ailleurs, cette surveillance montre que, dans ce secteur, les niveaux galloromains sont soit sérieusement perturbés, soit beaucoup plus profondément enfouis. Nous penchons
  • pour la seconde hypothèse tout en admettant que ces vestiges, si intéressants soient-ils, ne doivent pas être très spectaculaire. Il ne faut toutefois pas écarter la possibilité de présence d'aménagement en bois de type portuaire. En fait, la question de la topographie antique de ce
RAP00303.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • privé avorté; en surface elle a conservé sa couverture de terre végétale jadis cultivée; actuellement il y pousse de l'herbe, des mauvaises herbes et surtout des fougères (dont les racines sont gênantes et ont pu causer quelques dégâts aux ossements). STRATIGRAPHIE NATURELLE. - Le
  • sol superficiel est établi sur du limon loessique colluvionné, remué par la culture. Il s'y trouve mélangé quelques fragments de tuiles gallo-romaines, quelques tessons gallo-romains, médiévaux et post-médiévaux. Les horizons profonds de ce sol passent au brun plus ou moins lessivé
  • noirâtres. CAILLOUTIS. - On a été surpris de trouver sous le sol superficiel, vers le Sud de la tranchée de sondage, plusieurs nappes irrégulières de cailloux. Il est finalement apparu que ce n'était pas les restes de constructions, mais des empierrements sommaires, situés d'ailleurs
  • près du chemin cadastré, probablement pour faciliter le passage de tombereaux passant à travers l'île pour aller chercher le goémon sur les plages des îlots voisins, du temps où ce goémon était récolté pour les "soudes" résultant de son incinération. FONDATIQI\TS. - Il a été
  • rencontré les fondations de deux édifices médiévaux ou post-médiévaux. Il est à remarquer que l'orientation de leurs murs, exactement perpendiculaire à la tranchée, se trouve donc parallèle à l'orientation principale du bâtiment gallo-romain. Cette grille rse trouve décalée de 17 grades
  • (vers l'Est) par rapport au Nord géographique. Du bâtiment nord il subsiste un T inversé, à savoir un mur est-ouest, dont la branche ouest est légèrement inclinée, mur est-ouest qui se prolonge de chaque côté» La branche nord-sud est coupée en biais. Ces fondations descendent en
  • , dont il ne subsiste rien actuellement), c'est à dire N.W.-S.E., faisant à peu près un angle de 120 à 125 grades avec l'axe de notre tranchée. Or l'angle observé est à peu près de 100 grades (angle droit). Il y a lieu de soupçonner que les orientations des fondations figurées par cet
  • auteur tout autour et sous ladite chapelle disparue peuvent être erronées,. Du bâtiment sud il ne subsiste qu'une fondation transversale assez régulière se trouvant à presque 6 m du précédent. Une nappe de pierrailles lui est parallèle à 1,50 ni au Nord, on pourrait à la rigueur la
  • prendre pour une fondation dérangée par la culture, il est plus probable qu'il s'agit de pierres du mur sud lui-même. Ce mur sud pourrait n'être que l'appui d'une construction en bois. Il y a évidemment l'éventualité de se trouver devant les deux façades d'un même bâtiment assez
  • considérable. Ces fondations ont une largeur moyenne de 0,50 à 0,60 m. Il est difficile de savoir comment interpréter les hachures rouges du plan de A. de La Borderie. Si elles signifient les parties fouillées, 3 il y aurait lieu de soupçonner qu'en définitive il n'aurait reconnu les
  • structures. Bien entendu une telle interprétation reste hypothétique, il faudrait vérifier sur toute son étendue le tracé de telles substructions. Ces fondations sud sont posées sur le limon, parfois avec des reliquats de débris gallo-romains interposés ou mélangés. GALLO-R0Iv!A.TW de
  • SURFACE. - Dans la partie moyenne de la tranchée, au niveau de l'horizon profond brunâtre du sol, il a été trouvé du matériel gallo-romain éparpillé, dont au moins une partie peut sembler en place, surmontant du limon loessique non dérangé. Notamment dans la zone y = 202, pas moins
  • l'intérieur du fond la signature PATERCLINIM, Un tel objet se situe vers la fin du second siècle A.D. (150-200) et c'est l'indice d'une fréquentation plus précoce du site que ce qui était attendu. Il en manque si peu, et il fut trouvé en position normale d'utilisation, qu'on peut se
  • Borderie ?), il a été trouvé vers 0,30 et 0,35 m de profondeur un fragment d'un verre et d'une poterie modernes, le tout en contexte assez meuble. Il est vrai que jusqu'au fond cette accumulation de cendres, coquilles de mollusques, os d'anjjnaux etc reste peu compacte. Parmi ces
  • détritus, des débris de briques et tuiles romaines, des tessons de poterie commune et quelques uns de sigillée fort menus, de petits fragments de verre, quelques paquets de rouille provenant de l'altération d'objets en fer. Il a été trouvé également une monnaie (n2 6 de l'annexe
  • premier squelette découvert dans le cimetière, La fosse de cette inhumation avait donc été creusée dans le remplissage de cette deuxième fosse à détritus (et le remplissage au-dessus du squelette en remaniait quelque peu les matériaux), Ici encore il n'en a été exploré qu'une surface
  • du squelette (qui était descendue plus bas que la fosse à ordures) il est apparu que le limon loessique avait été anciennement perturbé; dans la masse il a été trouvé un tesson unique de céramique, dont il est difficile de préciser l'âge, néolithique ou protohistorique. Mais il
  • galets plantés verticalement comme ceux d'un entourage de sépulture médiévale. Compte tenu de la courbure du tracé dessiné par ces galets, il semblait que la fosse funéraire se trouvait du côté sud de ce mur. En décapant cette zone on n'y a cependant rien découvert et il est difficile
  • . Sur cette surface il a été rencontré les restes de 10 individus, dont certains se prolongeant de part ou d'autre. Soit une moyenne de 1 sujet par m2. 5 Dans la partie du cimetière fouillée par A. de La B orderie, dans la mesure où l'on peut utiliser ses quelques indications
  • , il aurait découvert quelque éO individus, sur une surface mal définie mais qui parait indiquer une moyenne de 2 sujets au m2. D'ailleurs il indique que par places il y avait 2 et 3 sujets superposés. Certaines indications historiques laissent supposer que les troupes anglaises qui
RAP01568.pdf (QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic)
  • site de Parc-ar-Groas, la voie nord-sud qui relie Quimper antique au nord de la pointe occidentale de la Bretagne et au rivage de l'Océan, à l'embouchure de la rivière Odet. Les itinéraires précis sont perdus mais ils ne peuvent être éloignés de la parcelle concernée par le présent
  • diagnostic. Au-delà, sur le site de La Tourelle, des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et
  • gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy, rue Tréden de Lézerec par exemple (Le Bihan, 1994), ou encore sous l'actuel anneau cycliste (le Bihan, 1995). L'intérêt de fouilles menées sur le terrain concerné apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier
  • zones sondées au nord de la parcelle. Ils font l'objet de fouilles partielles, suffisantes pour déterminer leur nature et vérifier leur antiquité. Trois types d'aménagements gallo-romains sont découverts : - L'angle sud-ouest et le mur du péribole du sanctuaire. - Un réseau de fossés
  • . - Une zone de circulation aménagée 4. L'ANGLE DU SANCTUAIRE La fouille a permis de mettre au jour l'angle du péribole du sanctuaire 4.1. POSITIONNEMENT Il est intéressant de constater que deux murs perpendiculaires sont mis au jour à l'emplacement exact défini par R.-F. Le Men dans
  • certaines parties du tracé de l'enceinte, il ne s'appuyait que sur des concentrations linéaires de tuiles et de pierres visibles sur le sol, en particulier sur le flanc sud et l'angle sud-ouest de cette enceinte. Il convient tout de même de rappeler qu'il avait requis l'aide d'un agent
  • conservant que l'ultime assise maçonnée au mortier de chaux et les fondations enterrées. La fouille du fossé T.9 montre que, au-dessus de ce dernier, la fondation du mur M.2 a été particulièrement soignée. Trois assises demeurent encore en place. Il semble toutefois que le mur M . l soit
  • au cours de la seconde moitié du 1er siècle. Il faut toutefois demeurer prudent. Nous sommes à 80 m de ces anciennes fouilles. 4.3. L'ESPACE INTERIEUR (fig.6, cl.l et 2) 4.3.1. Les couches Us.01 et Us.02. Il n'a pas été fouillé. Un nettoyage superficiel a tout de même permis de
  • , par une terre plus claire (Us.02), plus graveleuse et chargées de pierres de module moyen, assez proche de celui des pierres de construction des murs d'enceinte. Il est bien difficile d'établir une chronologie relative des deux couches ; même s'il semble que l'Us.01 recoupe F Us.02
  • . De la même manière, il faut noter, et se méfier, de l'apparente cohérence de la distribution nord-sud des pierres qui bordent le Mur M . l au sommet de la couche Us.02. Seule la fouille complète peut confirmer s'il s'agit là de vestiges de destruction du péribole maçonné ou de la
  • destruction des murs maçonnés. 4.3.2. Une forge antique ? (cl.4 et 5) Au nord du sondage, une structure particulière (S.2) apparaît, plaquée contre la face externe du mur M . l . Elle n'a pas été fouillée et nous nous sommes contentés de faire quelques observations. Il s'agit d'une
  • lentille est entrourée d'une terre (S.l) analogue à celle de la couche pierreuse Us.02 mise au jour à l'intérieur du sanctuaire. Nous ignorons encore si S . l prolonge ou non l'Us.02. Il semble bien que nous soyons en présence de traces d'une petite forge antique, peut-être de la base
  • de nous prononcer précisément sur la nature, la date et la fonction des vestiges découverts. Mais les vestiges sont là. La présence des murs d'angle, en rupture de pente du plateau, a constitué un frein à l'érosion des sols intérieurs du téménos. Il est vraisemblable que tous les
  • d'un talus. Les fossés T . l et T.2 ( fig.5) sont comblés de terre brun foncé. Ils ne figurent sur aucun cadastre mais ils ne semblent guère anciens. 5.2. LES FOSSES GALLO-ROMAINS Un réseau cohérent apparaît, comportant deux fossés parallèles "(T. 7 et T.8) orientés ouest - nord
  • -ouest / est - sud-est et un fossé T. 6 orienté nord-ouest- / sud-est. Ce dernier se raccorde directement sur T.7 (fig.5, 6, 9 et 11, cl.6 à 9). Un autre fossé, T.9 (fig.5, 6 et 8), parallèle à T.6, est mis au jour à l'ouest du mur M . l du péribole. Il ne se raccorde pas directement
  • une section en U largement ouvert. Il est comblé de terre brune Cliché 6 et cliché 7 : sondage B II, fossés T6 et T 7. Cliché 8 et cliché 9 : sondage B II, fossé T 7. - Plus puissant, T.7 présente une section variable selon les secteurs de fouille. Il est mis en évidence
  • ) n'a été sondé que sur deux courts tronçons. Il présente un profil en V assez irrégulier. Des pierres assez nombreuses apparaissent dans le remplissage. Le sondage exécuté au sud de la tranchée permet d'envisager un rassemblement en tas ou paquets de ces pierres (S.3 et S.4
  • ), évoquant par là une possiblité de vestiges de calage de poteaux. La disposition annulaire des pierres de S.4 rend ce scénario vraisemblable. Toutefois, le sondage est trop limité pour autoriser des conclusions définitives. En revanche, il apparaît nettement que le fossé T.9 passe sous
  • l'angle du péribole, exactement à l'emplacement de la rencontre des murs M . l et M.2. L'antériorité du fossé ne fait aucun doute. 5.2.2. Le cas de T. 10 (fig.5, 6 et 8) Faut-il interpréter l'extrémité de la dépression T. 10 mise au jour dans le sondage B.II comme celle d'une tranchée
  • permet pas de dater la structure. D'une part les tessons sont atypiques ; d'autre part, ils sont mis au jour à un niveau trop élevé pour correspondre au véritable remplissage du fossé. Une petite urne (fig.10, cl. 10 et 11) est mise au jour dans la partie orientale de ce fossé T.8, à
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • -8 B. 716 Coordonnées Lambert: Zone II Ax : 116,775 Ay: 2 3 4 6, 95 Altitude: 40 m Le site est implanté sur une pente douce orientée au sud, proche d'un sommet de croupe du plateau de Cornouaille. La vue est dégagée et il est possible d'apercevoir la ria de l'Odet. II
  • partiel de la voûte d'une salle de ce souterrain. Monsieur TROLEZ nous a fait immédiatement prévenir et nous a autorisé à prendre toutes mesures souhaitées pour l'étude de ce vestige. Renonçant, avec spontanéité, à ensemencer, sur 200 m2, la partie du champ concernée, il nous a permis
  • nombreuses et ont alimenté une abondante littérature (1). Elles ont permis de dresser une typologie de ces structures et livré aux archéologues un riche mobilier céramique, base essentielle de l'étude de la poterie armoricaine de l'Age du Fer. Ceci étant, il faut bien admettre que les
  • , typologiquement ou chronologiquement, à d'autres structures enterrées mises au jour récemment dans le cadre du programme armoricain d'étude des habitats de l'Age du Fer (2). Il n'est pas dit que la solution apparaîtra d'emblée, claire et définitive ; par contre, le problème sera mieux posé
  • , les objectifs plus nettement définis. Pour le moment la découverte d'un souterrain demeure géographiquement intéressante. Elle signale un lieu occupé à l'Age du Fer et permet d'affiner l'analyse statistique de l'environnement naturel de ces structures (topographie, géologie). Il
  • efficacité redoutable: 0,30 m d'eau en deux heures. Il est évident que, depuis l'époque gauloise, le niveau de la nappe phréatique a pu varier, de même que la circulation des eaux souterraines. Il convient cependant d'être prudent. Toutes les tentatives de creusement de souterrains n'ont
  • pas forcément été des réussites. 2°) L'organisation du souterrain: Le souterrain est de petite taille. Il comporte deux salles rectangulaires (B et C) de trois mètres de longueur. La salle B est directement reliée à un puits d'accès (A) long de 2 m, large de 1,40 m et aux parois
  • pas 1,50 m. Un doute peut subsister quant l'extrémité orientale de la salle B. En effet, la compacité de l'arène donne l'impression, que cette extrémité est atteinte. Toutefois, le profil fuyant ne correspond pas aux autres limites et parois du souterrain. Il faut admettre que
  • , compte-tenu de 1'ennoyage permanent de cette salle par les eaux de suintement, il n'a pas été possible de pousser la fouille et le raclage des parois au point d'être absolument certain d'avoir atteint le fond de la salle. 3°) Le comblement. L'arène d'effondrement des voûtes représente
  • l'essentiel du remplissage des salles. Une mince couche de terre brune s'intercale entre ce sable et le plancher près de la chatière reliant le puits A et la salle B. Il s'agit d'un amenuisement ultime du bouchon d'obturation de ce puits. Le remplissage du puits d'accès est plus complexe
  • . Il recèle, alternativement, de la terre brun rouge, des terres argileuses avec cendres, clayonnages brûlés, inclusions d'argile cuite, de l'argile, des blocs de pierre. Des poteries se mêlent à ce remplissage qui rappelle le comblement des tranchées de palissades de fermes
  • . IV) MOBILIER ET DATATION Le matériel archéologique découvert n'est pas très.abondant. le comblement du puits d'accès il comporte Mis au jour dans essentiellement de la céramique. Une trentaine de tessons de poterie grossière appartiennent à des spécimens non reconstituables. Ils
  • est fin. Il est possible de proposer une date assez basse, au coeur de la Tène, pour ces deux vases. L'élément de datation le plus déterminant serait peut-être le fragment de meule rotative en granité découvert dans le même remplissage. En principe, ce type d'objet se généralise au
  • , vers la fin de la Tène moyenne ou les débuts de la Tène Finale (4) Il reste à déterminer la date de creusement du souterrain. Il est impossible de se prononcer. Le matériel évoqué et invoqué précédemment ne nous est plus d'un grand secours. Il est en effet en position de dépôt
  • : (1) Il n'est pas question de rappeler ici tous les travaux l'équipe du Professeur P.R. GIOT publiés, notamment, par Laboratoire d'Anthropologie t de Préhistoire de l'Université Rennes I ou dans les Annales de Bretagne et le bulletin de société archéologique du Finistère de le de
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • parcelle étudiée garantit la mise au jour des prolongements de fossés ou de bâtiments déjà découverts en 1990. Comme lors de cette campagne récente il est certain qu'une partie des vestiges découverts par Le Men sera remise en lumière tandis que d'autres, plus profondément enfouis dans
  • ïiv'yssÎ-SÏ^ pTlirUs-áGs,-//: M , -¡ay il ;ía Tourelle' Miß Kerbabic Créac'h-G'uen B.ois.'dc en/ilicn ¿¿m íúJIáññirói? KfirfärfRiiftr \V PARC - AR - GROAS II, 1995 : Localisation topographique - 5 - Plan deRFLeMen (1865) Cadastre de Quimper 1986 sections CE et CD LE
  • .6 1.1. TRACE . FORME ET PROFIL Orienté nord-sud, ce fossé constitue l'extrémité méridionale d'une petite tranchée gallo-romaine mise au jour en 1990. Large de 0,70 m et profond de 0,10 à 0,15 m sous le niveau du sol naturel il est fouillé sur une longueur de 2,50 m. 1.2
  • interruption de 5 à 6 m n'est pas à exclure. Quelques observations faites lors du décapage à la pelle mécanique le suggèrent. Mais ce n'est pas certain du tout. Il convient donc.d'être très prudent à propos de la lecture et de l'interprétation des vestiges de T.6. 2. LE FOSSE ET LA
  • STRUCTURE LINEAIRE T.9 2.1. TRACE. FORME ET PROFIL Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 12 m. Il est creusé dans le sol naturel et sa profondeur diminue du nord au sud : plus de 0,40 m au nord et moins de 0,20 m au sud. Cela peut fort bien correspondre à l'abaissement
  • fossé se prolonge au nord du terrain. Au sud, la fouille demeure inachevée et des creusements modernes perturbent l'information. La largeur moyenne de ce fossé est de 1,20 m. Au sud de la fouille le tracé de la tranchée recoupe en biais celui d'un fossé plus ancien (T. 17). Il est
  • donc difficile d'en connaître la largeur avec précision dans cette partie du terrain. Il s'agit d'un fossé à fond plat aux flancs très évasés, notamment vers le sud de la section fouillée. 2.2. REMPLISSAGE Deux types de terre de remplissage sont découverts lors de la fouille. - 9
  • brun clair demeure en place le long de la paroi occidentale. Au centre le fossé est comblé par une terre plus foncée. Un alignement de pierres est installé dans cette couche. Il s'étire du nord au sud mais son axe diverge légèrement de celui de la tranchée. Il se déplace
  • progressivement du flanc est de celle-ci au nord à son flanc ouest au sud. Les pierres ne sont pas jointes et des fragments de tuiles gallo-romaines se mêlent en assez grand nombre à ces pierres. 2.3. LE M O B I L I E R Il est assez abondant. Il s'agit essentiellement de poteries et de clous
  • N Il semble qu'il faille dissocier deux phases d'utilisation de la structure linéaire T.9. Dans un premier temps, vers la fin du 1er siècle ou au début du second (coupelles Dr.35-36) un large fossé à fond plat est creusé. Son profil laisse entendre qu'il est utilisé ouvert, peut
  • -être en fossé de talus. Ensuite, et peut-être après s'être progressivement rempli de terre, il est réutilisé de manière différente, selon un tracé légèrement décalé. Cette restructuration pourrait intervenir vers la fin du second siècle (fragments de Dr.37), peut-être sous la forme
  • d'un talus de terre à noyau de pierres. Le rang de pierres pourrait aussi, selon une autre hypothèse, constituer le calage d'une palissade légère. Il ne faut pas non plus écarter l'idée d'un fonctionnement lié à celui des pierres mises au jour dans le fossé T.17 (cf. infra). 3. LE
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • , notamment lors de la mise en place de la couche S. 15 ( cf Us.01). Large de 0,80 m, il est profond de 0,40 m. Le fond, large de 0,20 m, est plat et les flancs réguliers sont inclinés à 60°. supra), infra) L'épaulement ouest du fossé est détruit au sud par le creusement du fossé T.9
  • qui le recoupe. Au nord, ce sont les recreusements de l'Us.01 qui détruisent sa paroi sud. Il semble d'ailleurs avoir lui-même été creusé, dans ce secteur, dans des structures encore plus anciennes et, dans ce cas, il n'y a jamais eu de paroi orientale taillée dans un substrat
  • argileux déjà détruit. 3.2. R E M P L I S S A G E Il est rempli, pour la plus grande partie, de terre brun clair. Toutefois, il reçoit des pierres alignées selon son axe longitudinal. L'essentiel de ces pierres se trouve dans la partie supérieure du comblement. - 17 - Fossé T 9 et
  • comblement S 17 (au premier plan, fossé T 17) Poterie sigillée T17/17-03 T17/17-0 2 Poterie commune à pâte grise 5 cm - 19 - 3.3. LE M O B I L I E R Il y a très peu de poteries dans le comblement de ce fossé. Les seuls éléments significatifs sont deux tessons de poterie sigillée
  • de type Dr.37, un autre appartenant à un fond de plat orné d'un cercle guilloché découverts parmi les pierres de remplissage superficiel contemporain de celui de T. 17. Il faut ajouter parmi ces pierres trois fragments de poterie fumigée du 1er siècle et un fragment de gobelet à
  • , il pourrait intervenir après le creusement d'une fosse plus ancienne, probablement datée de la période tibéro-augustéenne. C'est donc au tout début de notre ère qu'il faut dater la première utilisation de ce fossé partiellement détruit par le creusement de T.9, vers la fin du 1er
  • ou au début du 2ème siècle de notre ère. infra) Il semble bien que les pierres découvertes au sommet du comblement de la tranchée soient à mettre en relation avec celles découvertes dans le fossé T.9. D'une part leur niveau d'enfoncement est à peu près identique. D'autre part la
RAP00507.pdf (îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • PROSPECTION -INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE RAPPORT POUR L'ANNEE 1990 PROSPECTION -INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE RAPPORT POUR L'ANNEE 1990 Marie-Yvane DAIRE SOMMAIRE Page Préliminaires aux recherches de 1990
  • DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats obtenus au cours de la campagne de prospection-inventaire 1990. Il faut souligner qu'il s'agit d'un travail d'équipe et, outre la
  • n'ont pas été traitées prioritairement ; il paraît effectivement opportun qu'à l'avenir, elles fassent l'objet d'études thématiques plus ciblées, par exemple les moulins, les installations Vauban, etc.. Enfin, les sites d'âge "indéterminé" sont notamment des installations immergées
  • répartition géographique des sites traités, il apparaît nettement que les départements du Finistère et du Morbihan, qui sont majoritaires, bénéficient notamment des résultats des opérations de prospection systématique qui y ont été menées, sur l'île d'Ouessant d'une part, dans le Golfe du
  • Morbihan et sur l'île de Groix d'autre part. Il n'en demeure pas moins que, cette année encore, nombre d'îlots et de petites îles ont livré des sites inédits et des compléments d'information (voir, par exemple, le cas de l'île Callot, 29 ; LE GOFF et ROUE, 1990). La surveillance des
  • dimensions se révèlent d'une probante efficacité. Ile de Groix (Morbihan). Parmi ces opérations de prospection systématique, l'une avait été engagée dès 1989, sur l'île de Groix (Morbihan) (GOUPIL, 1989) ; les résultats en avaient été particulièrement positifs puisque 69 sites ou
  • gisements avaient été traités. Il s'agissait donc en 1990 de la seconde et dernière campagne de ce type, au cours de laquelle le suivi des sites a été assuré par une équipe restreinte : collectes et études de mobiliers (en cours), poursuite des relevés (pour les sites mégalithiques
  • dans le Finistère et le Golfe du Morbihan, il s'agissait d'une première campagne de prospection systématique. Ile d'Ouessant (Finistère). La première campagne de prospection systématique menée sur l'île d'Ouessant (Finistère) a permis le traitement de 65 sites archéologiques, toutes
  • cas du Morbihan, il faut souligner que dans le Golfe (et d'une manière générale, dans l'ensemble du département), les connaissances en milieu rural sont très - 12 - majoritairement centrées sur les périodes préhistoriques, et notamment sur le mégalithisme. Il y reste fort à
  • (avec une majorité en ce qui concerne l'Age du Fer), soit à l'époque gallo-romaine. En effet, pour la raison évoquée, il se trouve que les sites appartenant à ces périodes chronologiques n'avaient pas fait l'objet de localisation précise ni de vérifications de terrain, lorsqu'ils
  • étaient signalés. Sur l'ensemble de ces sites étudiés dans le Golfe du Morbihan, il faut souligner que 29 % d'entre eux sont en situation littorale au sens stricte, c'est à dire sur des estrans ou en bordure de micro-falaises ; ce point souligne qu'il y a bien urgence à recenser
  • Les travaux réalisés depuis 1988 sur le littoral ont très vite permis de mettre l'accent sur une menace constante, d'intensité variable, qui pèse sur le patrimoine archéologique littoral au sens large ; il s'agit des érosions naturelles, marines et éoliennes qui, dans les cas
  • nous permet d'intervenir plus efficacement et en temps utile. La mobilisation des chercheurs Au sein de ce thème de recherche, il faut noter la mobilisation de chercheurs appartenant à divers organismes : C.N.R.S. (en particulier U.P.R. 403), Ministère de la Culture, de la
  • Protection, l'Etude et la Gestion des Iles du Trégor), S.E.P.N.B. (Société pour l'Etude et la Protection de la Nature en Bretagne), etc.. - 1^ - Les publications Les opérations de prospection en cours ont d'ores et déjà fait l'objet de quelques publications sous forme d'analyses
  • ). L'achèvement d'opérations thématiques donnera lieu à des publications monographiques de synthèse. Ainsi, l'opération de prospection systématique menée sur l'île de Groix pendant deux campagnes (1989 et 1990) donne lieu à une publication finale ; il s'agit d'un volume ("Le passé de l'île de
  • . : AP (^H) 29 COMMUNE : SAINT- PABU ILE : LIEU-DIT: Bourg Cadastre Année : 1980 Coordonnées Lambert Emprise du site Parcelle(s) : 28 1 Section: ZC Zone : I Diamètre = x= 88,650 Y = 119,700 Surface = Nature du site : Stèle Datation : Age du Fer Description : Sur le
  • , septembre 1990). Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N° INV. D A.B. : AP 29 (AH) COMMUNE : SAINT-PABU ILE: Iles Trévors (ou Trévor'h) LIEU-DIT : Cadastre Coordonnées Lambert Emprise du site Zone : 1 Diamètre
  • Trévorc'h, une couche d'occu pation matérialiséd par des tessons de céramiques gauloises. Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX AP N° INV. DA.B. : 29 - AH COMMUNE: PLABENNEC ILE: LIEU-DIT: L'Ormeau Cadastre Année
  • photographier cet ensemble de structures à fossés ; il s'agit d'un enclos à fossés multiples et au tracé plus ou moins curviligne. Des taches plus sombres à l'intérieur pourraient correspondre à des structures de fosses. Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie
  • Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N°INV.DA.B. : 29 COMMUNE : ILE: APJ AH CARANTEC Ile Callot LIEU-DIT : Cadastre Année : Coordonnées Lambert Emprise du site Parcelle(s) : k Section : AB Zone: Diamètre = X = 139,750 I 50 Y = 129,700 Surface Nature du site: Eperon
RAP00305.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • CÔtes-du-Nbrd ILE Ile de BREHAT LAVREC ou IAVRET Rapport scientifique sur la Campagne de Fouilles de 1980 P.-R. 51 0 ï LABORATOIRE ANTHROPOLOGIE PRËSISTOffîE - PROTOHISTOIRE ET QUI, TERNAIRE ARMORICAINS Université de Rennes Campus de Beaulieu 35042 Rennes Cedex
  • . ILE LAVRET Partie ouest: Clichéj P R - " 1980 Zone 2 Secteur A la structure à petits galets Bâtiments médiévaux et éléments de murs voisins ILE LAJVRET 1980 Zone 2 Secteur B Cimetière Cliché^ P-R. GIOT ILE LAVKET 1980 Zone 2 Secteur B Cimetière
  • Structure de l'Age du Bronze Cliché (, P.-R.
  • 395 P = 0,85 g D/. Buste diadème à droite avec manteau HI0N0RI / \(S PIAC R/. Niké volant à droite tenant le paladium IiJfflOtf/lMI NCIO Type original "VICTORIA AVGP 15,6 mm ,* S H, « j, . . *. - *s «■>■ V h4 * » " Cliché^ »' ■■ - «M. 5BS % » r«- *•■ ISS ILE LAVRET
  • 1980 Zone 1 Secteur A Objet en os travaillé fragments de verres gallo-romains décorés vertèbres et mâchoires de poissons (daurades) ILE IAWET 1980 /secteur £_/zone âJdes bâtiments médiévaux Tranchée centrale 120-121 / 205-208 RAPPORT SUR A Fouille programmée LA l'ILE
  • piste d'aviation privée en 1967. Il est difficile de déterminer dans les différents secteurs de la zone archéologique l'ampleur de ce rabotage, en moyenne de quelques décimètres, et cet enlèvement complique l'exploration du site. * Etat antérieur: Il n'est pas aisé de trouver des
  • l'Aéronavale dans des fins stratégiques; il nous a été possible d'avoir communication de l'album concernant la région de Bréhat, et parmi il y avait une épreuve couvrant une partie de Bréhat et une partie de Lavret. Ce n'est pas une merveille, mais une épreuve un peu jaunie, la plaque
  • & St-Jude (ce qui confirme le témoignage de quelques "anciens" de Bréhat comme quoi on les voyait encore vers I925). Pros p e ctjon im,T-é t ig u e ; Il eut été idéal de pouvoir prospecter la "plaine" avant nos premières fouilles, tout en n'ignorant pas les perturbations intro
  • •■ duites par celles de A. de La Borderie et de l'abbé Lasbleis, et de possibles perturbations introduites par Mi* van Mallegen en 1966, mais il n'y avait pas d'appareil disponible. Le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes en disposant d'un, et un magnétomètre identique
  • prospections géomagnétiques armoricaines où les faits de la géologie impliquent des filons ou des couches de roches vertes beaucoup plus magnétiques que le fonds commun. Ceci dit, plusieurs configurations sont inté- ressantes, par exemple dans la zone des bâtiments médiévaux dont il sera
  • » y de 180 à 191 environ). Un petit nettoyage de surface très limité a confirmé qu'il y avait là une zone riche en. pierres et débris. Il y a donc la possibilité d'un second ensemble de bâtiments, fort arasé de toutes manières puisque dans l'axe de la pista d'aviation. Campagne de
  • propriété de la Treuhansa Ans tait,~ il a été possible de partir et de revenir directement au quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions du matériel. Il y a eu en moyenne une douzaine de fouilleurs présents, avec
  • plusieurs fournées successives, du fait des dates scolaires et autres. Parmi l'encadrement, il faut d'abord signaler M. L. Langouët Maître-Assistant à l'Université de Rennes (Laboratoire d'^-rchéométrie), Directeur du Centre régional d'Archéologie d'Alet, M. G, Bernier, professeur
  • bien dur à sec, forme une entité assez caractéristique, pendant vers le iford: il semble que sa continuation plus au sud ait pu être coupée en sifflet par l'aras ment au bulldozer; vers son milieu on a noté une surface plus noirâtre qui peut avoir été & un moment donné l'épicentre
  • . Parmi elles, près des coordonnées 115,25/209, un fragment d'une meule dormante à deux faces. Sur ce sol, un peu partout, il faut signaler des quantités de débris de nourriture, co&quilles, os d'animaux et surtout os de poissons, rendant la fouille très minutieuse; et dispersés des
  • tessons de poterie gallo-romaine remaniée, etquelques tessons du Haut—"^oyen-Age, quelques fragments d'objets en fer, parfois en bronze, et bien entendu des monnaie:; romaines de cé de là. Bref un mélange de restes d'occupation du sol et de restes divers remaniés. Il semble que
  • / 211,30. Il y avait donc une construction accolée aux murs gallo-romains subsistants. La deuxième série des trous de poteaux se situe selon un alignement à environ 2 m 75 à l'est du mur oriental gallo-romain (rappelons que nos orientations sont toujours données selon un nord
  • simplifier l'évidence que de penser que ces ""différents trous de poteaux correspondent à un état unique. Il a pu y avoir plusieurs stades de transformations et destructions, puis reconstructions. L'utilisation n'est pas déterminée pour autant; il s'y est ensuite accumulé beaucoup de
  • précautions avant d'enlever les pierres. Si certaines limites de trous de poteaux sont nettes par leur coloration et la consistance du remplissage, d'autres sont beaucoup plus difficiles à voir (et aussi selon le dessèchement des terres), et il serait facile de "passer à travers". En 1979
  • 9 pas totalement épierré (on avait aussi reconnu que le mur 9 continuait vers le nord). Il était visible que le mur 9 avait été complètement épierré en allant vers le sud. • En i960, on n'a effectué un décapage profond que dans quelques carrés de fouilles, Dans le carré 114—116
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
  • l'informatisation des données . Il est impossible d'effectuer une étude exhaustive de chaque article concernant Carnac. Un résumé est noté, parfois accompagné de quelques lignes de citation si cela est nécessaire. Il est certain que l'absence de photocopieuse dans certaines bibliothèques est
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • des espèces de calendrier ou tout au moins des repères astronomiques." (p 47) Rares sont les livres dits "grand public" qui consacrent de longs chapitres à Carnac. Ils décrivent succinctement les trois alignements en fournissant quelques chiffres, évoquent parfois les principaux
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • où elles passaient ensuite n'offre plus que des débris de menhirs [...]". De nos jours, un étang occupe cette dépression. Récemment mis à sec, il n'a livré qu'un bloc de pierre émergeant à peine d'une épaisse couche de vase. Le dragage de ce terrain nous révélera sans doute un
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • à Vincennes. Il est prévu une consultation de ces plans et si possible la négociation de leur reproduction au cours des prochains mois . 2.3- Les photographies Près de Deux cent cinquante diapositives déposées au Service Régional de l'Archéologie ont été étudiées et fichées
  • traitées séparément des textes et feront l'objet d'une indexation distincte. 8 Trois agrandissements à l'échelle l/2500e de photographies aériennes (mission 1991, noir et blanc ), ont été commandées à l'Institut Géographique National . Il est prévu d'effectuer une commande plus
  • complète de différentes missions effectuées depuis 1948 par l'IGN. Par ailleurs, une série de clichés pris par les armées anglaises et américaines en 1943 et 1944 sur le golfe du Morbihan est déposée aux archives départementales d'Ille et Vilaine. Il existe peu de tirages sur papier
  • quelques films concernant Carnac. Une dizaine d'extraits regroupe trente minutes d'images variées, parfois exceptionnelles. Quelques vues datent des années vingts, mais la plupart sont d'après guerre. Un film en couleur de qualité remarquable date de 1939. Il s'agit pour l'essentiel de
  • , ni le temps n'ont épargné les quelques milliers de pierres dressées: usée, cassée, déplacée ou replantée, chacune d'entre elles a une identité propre. Il s'avère nécessaire, à présent de dresser une liste exhaustive de ces monuments en précisant pour chacun ses caractéristique
RAP01293.pdf (CHAVAGNE (35). les évignés. rapport de fouille préventive)
  • de fragments de tegulae a été répéré au Clos Bourde, à peu de distance au sud-ouest des Evignés. Il)- Mise en place de l'opération de fouilles archéologiques de sauvetage : (figure 2) Le projet de la construction de la liaison de la RD 34 et de la RD 125, entre les communes de
  • Chavagne et du Rheu, dans le cadre de la seconde ceinture de Rennes, proposait un tracé contigu au fanum. Préalablement, un diagnostic archéologique a alors été réalisé du 14 au 28 février 1995 sur l'emprise totale du tracé routier; il a permis d'identifier les vestiges archéologiques
  • 2) L'opération de fouille proprement dite a débuté par le décapage de la terre arable sur une surface d'un hectare environ à l'aide d'une pelle mécanique à godet lisse de deux mètres de large et de deux camions pour l'évacuation de la terre; cela a duré quinze jours. Il faut
  • remarquer l'épaisseur particulièrement importante de la terre végétale (0,50m à 0,80m selon les endroits). La surface décapée est moins étendue que ce qui avait été prévue initialement. Deux raisons expliquent cela d'abord, comme l'évaluation archéologique du site était très fiable, il
  • ne soient pas concernés par l'étude. Il s'agit d'une bande dont la largeur varie (de 3m à 15m) entre la déviation proprement dite et la petite route de desserte des habitations. Elle pouvait cependant être supprimée par endroits, mais seulement si l'intérêt scientifique le
  • substrat ajoutée à la sécheresse n'ont pas facilité leur identification. Il a été rare d'observer les recoupements des faits dès la phase du décapage. Chacun d'eux était numéroté puis une fiche indiquant leur localisation, leur composition stratigraphique, leur description et leur
  • endroit en pseudo-gley, ce qui ne facilite pas l'identification des vestiges. Il se situe à moins d'un kilomètre de la rive droite de la Vilaine, et à un kilomètre au nord de la commune de Chavagne. Plus précisément, il occupe à la fois le sommet et la pente exposée au sud d'une petite
  • . Actuellement au nombre de neuf, ils sont identifiés comma appartenant à l'époque gallo-romaine. La majorité a été repérée par la concentration de tuiles et de céramiques dans les champs (gisements de surface). Cependant, la prospection aérienne a mis en valeur deux constructions : le fanum
  • gallo-romains repérés sur le territoire communal de Chavagne en 1995 LES DIFFERENTS TYPES DE FAITS L'ensemble des 320 faits recensés est fossoyé. Il s'agit des fossés ou des chemins creux, des fosses, des trous de poteaux, et enfin des écofacts et des artefacts. Ils sont la
  • l'espace décapé. 1.1. - Les fossés et les chemins creux modernes : (figures 5 et 6) Le décapage a permis de mettre au jour quelques fossés comblés lors du remembrement réalisé dans la commune de Chavagne dans les années 1960. Ils se caractérisent par un remplissage très humique auquel
  • se mêlent quelques souches. Leur destruction est contemporaine de celle de deux chemins creux. Perpendiculaires l'un à l'autre, ils ont une largeur moyenne de cinq mètres. Leur installation a dû masquer des faits archéologiques antiques. Ces chemins apparaissent déjà sur le
  • . Le mobilier, notamment la céramique, y est peu abondant. Il)- Les fosses : Quelques fosses sont modernes : elles se caractérisent par un remplissage de terre brune meuble, avec des tessons de céramique vernissée verte ou marron, ou encore quelques os de porc bien conservés (par
  • ). Possédant un diamètre allant de 0,20 m à 0,40 m, ils sont pour la plupart très arasés. Dans certains cas, l'avant-trou a pu être identifié. Cependant, seul un petit nombre semble dessiner des ensembles cohérents. IV)- Les écofacts et les artefacts : Ils apparaissent sur l'ensemble de
  • l'extrémité méridionale du site (F.36). Lors du diagnostic, il avait été difficile de l'observer, mais l'hypothèse d'un chemin empierré avait été émise. En fait, il s'agit d'un pseudo-gley, dont la création a été favorisée par le contexte limoneux très humide et la stagnation de l'eau en
  • bas de pente. Un niveau très dur, fait de blocs oxydés naturellement apparait alors. Quant aux artefacts, ils se caractérisent par quelques rares caves de pommiers et surtout par la haie de chênes. Détruite lors du décapage, elle traversait l'emprise d'est en ouest. La haie elle
  • -même, ses racines et leurs ramifications ont fortement perturbé les faits antiques sur une bande large de dix mètres en moyenne de part et d'autre de la haie. De plus, plantée perpendiculairement au sens de la pente, comme il se doit, elle a favorisé l'accumulation de la terre et la
  • présenter un angle vers l'ouest en périphérie de l'emprise. D'une largeur varient de 0,75m à 0,90m, il possède un profil en U et il a une profondeur conservée de 0,20m à 0, 35m en moyenne; sa profondeur augmente vers l'est en même temps que son remplissage varie (trois unités
  • stratigraphiques positives au maximum). Il a fonctionné ouvert (l'U.S. 41.03 se compose d'un limon gris très argileux, en rapport avec la stagnation de l'eau); mais au total, son comblement livre très peu de mobilier. Il s'agit de tessons de céramique uniquement, recueillis dans les U.S. 41.01
  • et 41.02, et parmi lesquels un seul individu a été recensé. 1.1.2. - Le fossé F.286 (secteur 3) : Dans ce cas-ci également, seule l'amorce d'un système de fossés plus complexe apparait. Il a un tracé semblable à celui du fossé F.41; la seule différence est son arrêt après
  • l'angle, et ce à environ deux mètres du fossé F.41. Il est nettement moins profond et moins large à son extrémité (de l'ouest vers l'est : profondeur moyenne : 0,20 m à 0,35 m; largeur moyenne : 0,45 m à 0,95 m). Il SE NO NGF= 29m75 F41. U.S.41.01 . limon meuble gris-jaune, rares
RAP01182.pdf (QUIMPER (29). rue Tréden de Lezenec. rapport de sondage)
  • FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 Siten° : L U m Département : LULAJLAJ L_0JL§JLLJ I Il I ALiU FINISTERE Commune : QUIMPER q E>< > kl Lieu-dit ou adresse : 3 rue TREDEN de LEZEREC Cadastre : QUIMPER Année : 1982 Section et parcelle : CD n° 29 Coordonnées
  • VESTIGES La fouille met en évidence un réseau de fossés creusés dans le sol naturel. L'orientation nord-ouest / sud-est de ces tranchées est sensiblement identique, en dépit d'un léger décalage du fossé T.3. vers le sud-est. 3.1.1 Le fossé T . l . Large de 1 m au sommet, il est profond
  • de 0,20 à 0,25 m et présente un profil très largement évasé. Il est comblé de terre brune et a dû fonctionner ouvert. 3.1.2. Le fossé T.2. Large de 1 m au sommet, il est profond de 0,30 m et présente un profil largement évasé mais dissymétrique. Le flanc occidental est plus pentu
  • que le côté oriental. Il est comblé de terre brune analogue à celle du fossé T . l et a également dû fonctionné ouvert. 3.1.3 Le fossé T.3. Sa largeur visible au sommet varie de 1,50 à 1,20 m du nord au sud. Il est, en effet, progressivement surcreusé sur son flanc est par le
  • claire que celle du remplissage des fossés T . l et T.2.. Le fond de lâ tranchée est occupé par un sédiment assez clair chargé en arène granitique. La répartition assymétrique de ce sédiment varie du nord au sud du sondage. Il est difficile de tirer des conclusions à propos
  • éclat de silex apparaissent dans les tranchées T . l . et T.2. Il en est de môme pour le fossé T.3. Un tesson de poterie médiévale onctueuse est toutefois découvert dans la partie supérieure de son comblement. 3.3. D A T A T I O N Les éléments nécessaires à une datation précise
  • brun clair de la terre des fossés T . l . et T . 2 indiquent une minéralisation assez poussée du comblement. Elle diffère très nettement de celle des fossés de parcellaire moderne, particulièrement grasse et sombre. Il s'agit là d'un critère de datation fiable qui prouve
  • enterrement par un animal fouisseur demeure très possible. Il est donc raisonnable de suggérer un creusement et un fonctionnement des fossés au cours des trois premiers siècles de notre ère. Il convient toutefois d'émettre des réserves. Ainsi, les profils en V sont, à Quimper, plus
  • fréquemment attribués à la période gauloise qu'à l'époque gallo-romaine. 3.4. I N T E R P R E T A T I O N Faute de structures archéologiques très éloquentes, d'une fouille assez vaste de l'environnement et de mobilier significatif, il est très difficile d'interpréter avec certitude ce
  • sanctuaire antique de Parc-ar-Groas. Il est à noter que l'orientation des fossés mis au jour ne correspond pas à celle des sites évoqués précédemment. 3 Nous sommes dans une zone péri-urbaine antique, au contact de deux types d'occupation, urbaine et rurale. La population est assez
  • dense. Il est normal que des traces de division du sol apparaissent lors des fouilles. Sans pouvoir en dire davantage, il semble bien que nous soyons en présence de vestiges de cette nature. 4.CONCLUSIONS 4.1. C O N C L U S I O N S SCIENTIFIQUES Il est impossible de déterminer la
  • fonction exacte des fossés, sans doute galloromains, découverts sur le site. En revanche, ils constituent un élément intéressant pour la cartographie de Quimper antique. Ce lieu remarquable par sa localisation en limite d'agglomération paraît sollicité par les activités humaines
  • des vestiges. 4.2.CONCLUSIONS T E C H N I Q U E S Il est donc permis de conclure à l'absence de vestiges archéologiques en place susceptibles de retarder la construction d'un bâtiment sur le terrain concerné. En revanche, la présence des fossés anciens confirme le bien-fondé de la