Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3988 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00303.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.
  • ses frères ainés Saint Jacut et Saint Guéthenoc, entre autres, s'était trouvée à l'Ile Verte, à l'Ouest de l'archipel de Bréhat, où un couvent franciscain s'esi élevé entre le XVème et le XVIIIème siècles, dont il reste les ruines, semblet-il superposées à d'autres plus anciennes
  • . Ce saint abbé Budoc aurait été un élève de Saint f.'audez (Saint Mandé), luimême installé dons l'île H'odez, nu Nord-Ouest de l'archipel rie Bréhat; dans la vie de ce dernier il est nommé Bothmael, et a comme condisciple Saint Tudi, Budoc est essentiellement connu par la vie de
  • vie de Saint Guénolé, siège de l'école monastique de Saint Budoc, généralement transcrit comme "île des lauriers". Aussi en avril 1890, avec le concours de l'abbé A. Lasbleis, originaire de Bréhat et professeur au petit séminaire de Tréguier, il y pratique des fouilles fructueuses
  • entreposé le fruit des foulles de Bréhat au Musée de Vitré, sa ville natale, musée dont il fut le créateur; on aurait pu encore voir ce matériel en vitrine avant guerre. Il n'a pu être retrouvé jusqu'ici. 2 En 1903 1G Dr G. Variot, pDofesseur à la Faculté de Médecine de Paris, est
  • vant à Bréhat, refauilln l'intérieur de la ruine gallo-romaine, sans rien y trouver. D'autre part il fouilla une petite sépulture mégalithique au Sud-Oue de Livrée (Bulletin de la Société d'Anthropologie de Paris, 1903, p. 172-174 fouille décrite brièvement par C. Berthelot du
  • Bréhat, et J.B. Cornélius qui y a consacré une publication, Instit de Préhistoire et d'Archéologie des Alpes-Maritimes, 197S, Mém., XIX , pJ+7-57 j 1 Pondant longtemps^Le site gallo-romain et médiéval de Lavrec fut totalement! oublié, et il est évident par la consultation des
  • rive opposée, et il y aurait enterré ses propres morts (Le Baud, Histoire de Bretagne, p. 445; Le Religieux de S. Denys, IV, 314-316). Au point de vue religieux Bréhat était une des "enclaves" de l'évôché de Dol, mais à l'avantage de l'abbaye de Beauport, qui succéda à l'abbaye
  • n'empêche que leu édification a dû demander pas mal de main d'oeuvre. Il n'est donc pas étonnant qu'en dehors des habitants de Bréhat accompagnant leurs vaches à Lavrec, comme cela se pratiquait encore au début du siècle, les bestioax étant amenés à marée basse, en dehors des gocmonniers
  • privé avorté; en surface elle a conservé sa couverture de terre végétale jadis cultivée; actuellement il y pousse de l'herbe, des mauvaises herbes et surtout des fougères (dont les racines sont gênantes et ont pu causer quelques dégâts aux ossements). STRATIGRAPHIE NATURELLE. - Le
  • sol superficiel est établi sur du limon loessique colluvionné, remué par la culture. Il s'y trouve mélangé quelques fragments de tuiles gallo-romaines, quelques tessons gallo-romains, médiévaux et post-médiévaux. Les horizons profonds de ce sol passent au brun plus ou moins lessivé
  • noirâtres. CAILLOUTIS. - On a été surpris de trouver sous le sol superficiel, vers le Sud de la tranchée de sondage, plusieurs nappes irrégulières de cailloux. Il est finalement apparu que ce n'était pas les restes de constructions, mais des empierrements sommaires, situés d'ailleurs
  • près du chemin cadastré, probablement pour faciliter le passage de tombereaux passant à travers l'île pour aller chercher le goémon sur les plages des îlots voisins, du temps où ce goémon était récolté pour les "soudes" résultant de son incinération. FONDATIQI\TS. - Il a été
  • rencontré les fondations de deux édifices médiévaux ou post-médiévaux. Il est à remarquer que l'orientation de leurs murs, exactement perpendiculaire à la tranchée, se trouve donc parallèle à l'orientation principale du bâtiment gallo-romain. Cette grille rse trouve décalée de 17 grades
  • (vers l'Est) par rapport au Nord géographique. Du bâtiment nord il subsiste un T inversé, à savoir un mur est-ouest, dont la branche ouest est légèrement inclinée, mur est-ouest qui se prolonge de chaque côté» La branche nord-sud est coupée en biais. Ces fondations descendent en
  • , dont il ne subsiste rien actuellement), c'est à dire N.W.-S.E., faisant à peu près un angle de 120 à 125 grades avec l'axe de notre tranchée. Or l'angle observé est à peu près de 100 grades (angle droit). Il y a lieu de soupçonner que les orientations des fondations figurées par cet
  • auteur tout autour et sous ladite chapelle disparue peuvent être erronées,. Du bâtiment sud il ne subsiste qu'une fondation transversale assez régulière se trouvant à presque 6 m du précédent. Une nappe de pierrailles lui est parallèle à 1,50 ni au Nord, on pourrait à la rigueur la
  • prendre pour une fondation dérangée par la culture, il est plus probable qu'il s'agit de pierres du mur sud lui-même. Ce mur sud pourrait n'être que l'appui d'une construction en bois. Il y a évidemment l'éventualité de se trouver devant les deux façades d'un même bâtiment assez
  • considérable. Ces fondations ont une largeur moyenne de 0,50 à 0,60 m. Il est difficile de savoir comment interpréter les hachures rouges du plan de A. de La Borderie. Si elles signifient les parties fouillées, 3 il y aurait lieu de soupçonner qu'en définitive il n'aurait reconnu les
  • structures. Bien entendu une telle interprétation reste hypothétique, il faudrait vérifier sur toute son étendue le tracé de telles substructions. Ces fondations sud sont posées sur le limon, parfois avec des reliquats de débris gallo-romains interposés ou mélangés. GALLO-R0Iv!A.TW de
  • SURFACE. - Dans la partie moyenne de la tranchée, au niveau de l'horizon profond brunâtre du sol, il a été trouvé du matériel gallo-romain éparpillé, dont au moins une partie peut sembler en place, surmontant du limon loessique non dérangé. Notamment dans la zone y = 202, pas moins
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • avec l'avancement:
  • mitraillage de leurs questions s'est vite avéré impossible. Il faut donc choisir des marées de vives eau où Bréhat est calme: il y débarque d'ailleurs bien assez de monde pour poser des questions.., Nous avons opéré une première intervention du 16 au 20 avril, donc pendant les vacances de
  • financiers d'ailleurs, Etant donné l'exposition du site, il est peu concevable d'y travailler plus d'une journée à la fois en hiver, c'est trop éventé ou arrosé. Ces difficultés de travail nous ont valu assez vite la sympathie des conduc teurs de vedettes desservant Bréhat, et mis en
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • des douanes à qui nous avions eu affaire il y a quelques années à StMalo pour des questions nautiques. Nous n'avons pas eu de mal de le persuader de l'intérêt du site, et de montrer que l'extension du quai de basse-mer pouvait se faire sans qu'il soit nécessaire de détruire ou de
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • dessinant le fond de l'abri soit tout autant déterrninée par des diaclases du socle granitique. Au coui des péidodes froides du Wurm le cryoclastisme a joué et détaché des blocs du haut de la. galaise, il en est tombé sur le fond de l'abri où il en subsiste par-dessus le reliquat de
  • proprement dit de l'industrie et du gisement, il y a un intérêt régional pour un gisement de ce genre. A vrai dire l'intérêt de site est plus général, je pense qu'il y a peu ou pas de gisements en telle situa.tion dans toute l'Europe occidentale. Mon élève et collaborateur Kr J.L. Monnier
  • se consacrant désormais à l'étude du Paléolithique breton dans son cadre géologique, c'est tout naturellement que je lui fait hériter du soin de pousser l'étude scientifique du gisement que j'ai découvert il y a quel- RAPPORT SCIENTIFIQUE PRELIMINAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT
  • aux marées hautes de vives eaux moyennes. LOCALISATION Le gisement se trouve au Sud de l'île, à la pointe du Goarava (ou Guereva), auprès de la cale de basse mer. Il appartient au domaine maritime, puisque situé bien en-dessous du niveau des plus hautes mers. CONDITIONS DE TRAVAIL
  • la cale; il faut donc l'évacuer chaque jour. A mesure que le volume de l'excavation augmente ce travail fastidieux s'en trouve multiplié. Nous avons utilisé des seaux et une petite pompe manuelle. Nous avons établi un quadrillage du fond de l'abri. Toutefois, à part quelques
  • repères peints sur les rochers, il ne peut rester matérialisé d'une marée à la suivante ce qui complique encore la tâche. Nous avons ainsi opéré mètre carré par mètre carré, en relevant sur un plan les pièces les plus remarquables. Bien entendu, dans de telles conditions, tout lavage
  • une sorte de cuvette. Il n'est pas certain que cette disposition soit entièrement naturelle : il se pourrait qu'une fosse ait été creusée dans le sable limoneux (établissement d'une cabane ?). Malheureusement les perturbations dues aux phénomènes périglaciaires et actuellement à
RAP00308.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • petit armoier fermant a clef, une chandelle de bois^); La "Notice sur Bréhat" écrite en 1839 dans le Cahier de paroisse par Mr Tardivel, recteur de Bréhat, précise simplement "A l'île Lavrec il y avait aussi une chapelle en l'honneur des saints apôtres Simon et Jude. Il n'en reste
  • Bréhat, et est actuellement accessible à basse mer, sauf aux mortes eaux. En résumé le Sud de l'île Lavret peut se décrire comme formé de deux barres rocheuses granitiques orientées SW-NE, séparées par une zone plus basse, large de 75 m au niveau du site archéologique, sorte de
  • ; Campagne de fouilles 1983; Comme prévu elle s'est déroulée entre le Lundi 22 Août (mise en place du matériel) et le Samedi 17 Septembre (enlèvement de celuici) selon un schéma d'organisation désormais bien rodé; grâce à la compréhension de marins-pêcheurs, il a encore été possible de
  • partir et de revenir directement du quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions, quoique pour le retour nous soyons tombés en morteseaux. La quantité, le poids et le volume du matériel utilisé sont limités par les
  • capacités des deux bateaux comme celles des voitures.- Fouiller dans une île d'accès moyennement aisé implique des limitations et des sujétions dont il faut savoir s ' accomoder. L'avancement d'une semaine de la date d'ouverture du chantier par rapport aux campagnes précédentes a permis
  • prêtés par le Centre régional archéologique d'Alet comme par M. le Maire de Bréhat ; Parmi nos visiteurs fidèles nous devons mentionner à nouveau Mr P. Riché, professeur d'histoire du moyen-âge à l'Université de Paris-Nanterre, Mp K. Dark, Lecturer au département de celtique de
  • ; En dehors d'ossements d'animaux domestiques et de coquilles, il n'y avait malheureusement pas d'objets archéologiques associés. Tandis que le remplissa; médiéval au-dessus comprenait des tessons de poterie commune médiévale à côté de restes alimentaires, le tout avec des
  • cendres; Il n'a pas été rencontré de telles apparences de trous ou calages de poteaux dans le milieu et en particulier près de l'axe du bâtiment; 3 Il se pose évidemment_le problème de la coexistence de ces foyers avec une charpente et une toiture^se pose. L'éventuelle mise en place
  • subjectives qu'on pouvait avoir sur celle-ci.- En même temps c'est une indication pour l'ensemble de la fréquen tation du site. La_zone à l'Est de_la ruine gallo-romaine {Zone l,_secteur_A_et S)_g Au-delà du mur épierré est du bâtiment gallo-romain (mur 9) il restait à explorer jusqu'au
  • bois (par exemple s'il s'agissait de la combustion de débris de la charpente de la ruine gallo-romaine) est à considérer. Compte tenu des données stratigraphiques introduites par le décapage de tout ce secteur jusqu'au limon non remanié, dont nous avons parlé plus haut, il se peut
  • que nous ayons affaire à des fosses del'époque gallo-romaine tardive, ce qui cadrerait bien avec le peu d'objets du contenu de la fosse fouillée en 1982j par contre pour celle de 1981, il se poserait un problème pour quelques tessons d'allure, disons, carolin- gienne et trouvés
  • assez bas dans le remplissage, mais il est vrai contre les parois (donc ayant pu s'infilrer dans un vide du remplissage originel après tassement). De toutes manières, même si quelques fosses seraient gallo-romaines tardives, il est hors de doute que d'autres sont haut-médiévales
  • ses fondations dans leurs états successifs, -«près un débrous s aillag< complet, il a été possible de dégager la surface totale de cet édifice et de ses abords immédiats tout le tour,; Rappelons qu'il s'agit d'un bâtiment que A. de La Borderie a attribué au XVII ème siècle (nous ne
  • plus que quelques ruines" et au début du texte "au nord (?) Lavrec, petite île aride et déserte où les moutons seuls, trouvent quelques pâturages" (cependant une délibération de la municipalité de Bréhat en date du 9 août 1790, conformément au décret de l'assemblée nationale
  • "défeusse soit fait à tous les habitants des isles de 6 Bréhat et Biniguet et Lavrec de laisser vaquer en aucune saison de l'année leur brebis vaches et moutons et qui leur soit fait pareille deffences de laisser courir des chiens sur les dits isles pour effarouger les dits moutons et
  • autres bestiaux et d'enjoindre à leur maître de les tenir à l'attache ou dans un endroit fermé à peine d'être condamné". Il n'est pas clair si cela veut dire qu'il y avait encore effectivement quelque habitant à Lavrec, mais plutôt qu'il y avait des propriétaires, ce qui se marque par
  • en partie debout, situation qui devait être encore le cas vers 1940 au témoignage d'une personne qui se souvient d'y avoir joué, quoique la majorité des habitants de Bréhat n'en avaient plus souvenance. C'est évidemment lors de la tentative d'établis sèment de la piste d'aviation
  • en I967 que tout ce qui dépassait a été arasé; A. de La Borderie avait reconnu que sous la chapelle moderne il y avait des fondations d'édifices plus anciens. Sur son plan, qui n'est pas très fiable, il a tracé en effet trois murs parallèles, orientés comme la chapelle (donc
  • avec une nette différence par rapport aux bâtiments gallo-romains et à l'ensemble de fondations superficielles que nous avons trouvé en position intermédiaire).- A. de La Borderie et l'ahbé A. Lasbleis avaient fouillé dans et autour de cette chapelle, mais ils n'ont sans doute
  • . Autrement dit le reste de la chapelle St-Simon et St-Jude était simplement posé sur les fondations plus anciennes, et il ne reste rien de ses murs. Autrement dit également cette chapelle "moderne11 se présentait comme un raccourcissement d'une version antérieure.- Dans la mesure où
RAP00302.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sauvetage urgent.)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sauvetage urgent.
  • ne nécessiteront que de rapides visites, sauf le jour où il sera possible de débiter les souches, une fois qu* elles seront à moitié pourries. Quant à la consolidation proprement dite, elle a été effectuée toutes opérations terminées, par un artisan du bâtiment de Bréhat, î.îr
  • principal danger. HISTORIQUE. - Ce bâtiment gallo-romain fut cadastré comme ruine sur le plan cadastral de Bréhat établi en 1832. Resté inconnu il fut signalé par l'abbé Lasbleis, originaire de Bréhat à A. de La Borderie et tous les deux y firent une fouille en avril I89O. L'intérieur
  • chauffage très élaboré n'était pas nécessaire à Bréhat, dont le climat est de nos jours réputé pour sa douceur. Il n'a pas été possible d'établir s"tfâtigraphiquement les relations entre cette chambre et les conduites et le mur 5. Il faudrait une fouille complémentaire pour décider si
  • gallo-romain de l'Ile Lavrec, envahi depuis des décades par une intense végétation qui en disjoignait progressivement les pierres et avait fait s'abattre depuis le siècle dernier de gros pans de mur. Ce faisant, avant de faire procéder aux consolidations les plus indispensables, il
  • détails d'importance scientifique, DEMAQUISAGE et CONSOLIDATION. - Il y a extrêmement peu de sites gallo-romain en Bretagne où l'on peut voir s'élever hors de terre un mur de plus de 2 m de haut. Ici les murs étaient complètement ennoyés par le lierre devenu arbuste ligneux très
  • légèrement incliné, (d'environ 32> ce qui n'est pas encore dramatique, mais est très sensible à l'oeil). Aussi avec beaucoup de précautions pour ne rien disjoindre de plus, le lierre a été progressivement coupé, jamais arraché. Il a fallu laisser sécher ou pourrir sur place de petits
  • fragments aux formes trop complexes pour être enlevés totalement, quand ils étaient encastrés. D'autre part à l'intérieur du bâtiment, plusieurs arbres s'étaient mis à pousser, sans compter des arbustes nombreux. Ces arbres ont été coupés, mais leurs souches ont été laissées pourrir sur
  • place, pour éviter de déranger davantage d'éventuelles structures archéologiques, et pour éviter de tirer dangereusement sur les racines, dont certaines sont passées dessQŒ ou à travers les murs antiques, les disjoignant par places. Il sera donc nécessaire de vérifier chaque année
  • Charles Prigent, grâce à une chape sur toutes les sections et arases de murs. Ce travail a été fait très heureusement, sans bavures de ciment. Avec un peu de lichens et de mousse ce sera rapidement peu visible. Bien entendu par la suite il faudra vérifier que le lierre ne reprenne pas
  • . On peut espérer qu'avec une surveillance minime, ce petit bâtiment peut tenir sans nécessiter de groœss interventions pendant plusieurs dizaines d'année; Le climat aidant, car celui de Bréhat étant très doux, pratiquement sans gelées. La tendance à la luxuriance de la végétation est le
  • manière sommaire. Il trouva dans le mur est (3 du plan) "dans les fondations, à un mètre environ au-dessous de l'aire primitive de l'édifice" (localisation un peu contradictoire), "au fond d'une sorte d'entonnoir formé de briques romaines unies avec du ciment..., placées avec soin
  • entre deux tuiles romaines bien intactes" trois monnaies du IVème siècle. Il discerna des remaniements et réparations des murs, et des adjonctions ultérieures, et considéra le bâtiment original gallo-romain comme celui d'une petite villa du IVème siècle, transformé au Vème siècle en
  • questions. ANALYSE STRUCTURALE. - Une inspection détaillée des maçonneries subsistant de cette construction a révélé deux phases de construction, toutes les deux gallo-romaines. Pendant la Phase I ce fut une pièce d'une villa romaine. Pendant la Phase II il y a deux interprétations
  • possibles, soit la même, soit que cela ait servi comme IMn des édifices d'un monastère chrétien d'époque gallo-romaine tardive, monastère qui aurait continué à fonctionner après la fin de la période romaine. Il y a aussi une Phase III, à présent d'âge imprécis, représentée par l'addition
  • construction. Il n'est pas tout à fait clair si la construction s'étendait aussi yers l'Ouest que le mur 7. Aucune trace du mur de plus large module, caractéristique de cette phase I, n'a été trouvé le long de la face sud du mur 1 à son extrémité occidentale. Les plus basses assises de la
  • d'hypocauste dans la seule zone non atteinte par les fouilles anciennes, au nord du mur 2, La conduite 2 fut clairement construite comme un élément du mur 2. Il ne peut y avoir de doute d'ailleurs que les conduites 1 et 2 fassent partie d'un système d'hypocauste: les deux étaient remplies
  • les fondations du mur 5 appartiennent à cette phase, en constatant*la dispersion générale des traces de feu autour des conduites se limite à ce mur (et par conséquent il aurait éxisté alors que l'hypocauste était opérationnel), ou si ce semis de traces de feu s'étend plus loin
  • occidentale du mur 1 n'était pas cimentée. Le mur 6 peut aussi appartenir à cette phase de la villa, mais encore sans fouilles supplémentaires il est impossible de mettre ce point au clair. Seule l'assise inférieure survit, elle est de blocs grossièrement taillés et sans mortier. Elle
  • son caractère beaucoup plus récent. Il n'est pas clair si ceci est ou n'est pas le mur estouest figuré sur le plan de La Borderie. Selon ce dernier ce mur devrait passer un peu plus au nord, mais ses mesures peuvent n'avoir été qu'approximatives. PHASE II. - La seconde phase de la
  • faces intérieures à la fois des murs 1 et 2 il y a des assises en arrêtes de poisson, qui ne sont pas aux mêmes hauteurs et positions sur les deux murs. dans les mêmes dis- Comme on ne les voit pas sur les faces extérieures de ces murs, il semble que leur but était décoratif et
RAP00004.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • Préhistorique de Rennes, dont Monsieur P.-R. GIOT luimême, Monsieur J.-R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. et Monsieur Y. ONNEE, Collaborateur technique au C.N.R.S. II - SITUATION DU GISEMENT Le gisement se trouve tout au Nord de l'Ile de Bréhat, à l'Ouest de la Pointe du Pan. Il se situe vers
  • 4 J.L. MONNIER + + + + RAPPORT SUR DU S CIENTIFIQUE FOUILLE LA GISEMENT DE PLASENN B R E H A T DE + AVRIL + - L 0 M M Haraucourt) (propriété ILE AL (22) + MAI 1974 Direction de la Circonscription des Antiquités Pre-liistoriqaes de BRETAGNE ZI- olé.oûi
  • déterminer la nature et l'âge de l'industrie qui apparaissait de plus en plus sûrement Paléolithique Supérieur. Il convenait donc de commencer l'étude du gisement d'un point de vue préhistorique et géologique, ceci s'inscrivant d'ai leurs dans le cadre d'une étude d'ensemble du
  • la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre, en un lieu nommé Plasenn al Lomm, auprès du village de Kerrien. Une ancienne plateforme d'abrasion marine recouverte par des formations limoneuses en grande partie Carte de l'Ile de Bréhat (1/25000 I.G.N.) et indication du site
  • soir,les pièces, préalablement numérotées au crayon, étaient lavées, séchées et immatriculées définitivement à l'encre de chine, ainsi par exemple : BH 74.G4. 5.198 (Bréhat Haraucourt, 1974, carré, couche, numéro de la pièce) Fig. III IMPLANTATION DE LA FOUILLE - 3 - Les carrés
  • succession un peu plus complète. Or les granules de limon ferrugineux y constituent une couche repère : il s'agit d'un limon granuleux très développé sur les grandes coupes au N-W; il se place au-dessus de la plage fossile et sous le head qui précède le loess le plus récent. Au niveau du
  • dimension, sans que l'on puisse mettre en évidence une quelconque disposition intentionnelle ou un tri. Pourtant, dans le carré F4, un gros galet (35 à 40 cm de long) portait à une extrémité plusieurs éclatements qui semblent an- - 5 thropogènes. Il était associé à d'autres blocs et
  • galets est hypothétique : rien ne permet d'affirmer qu'ils ont été apportés par l'homme; ils ne proviennent certainement pas non plus de la plage fossile sous-jacente qui est altérée (les galets ont conservé leur surface polie). Alors la meilleure explication est dans les projections
  • préhension formé par pincement d'un petit boudin de terre cuite appliqué contre la paroi du vase. Une telle forme n'est pas sans rappeler certains pots de l'Age du Bronze comme celui de Ligollenec (Berrien, 22) ou d'autres appartenant aux Iles Anglo-Normandes. Deux autres tessons et
  • . Les pièces portent une patine épaisse, blanche (A-90, A-10) ou jaune pâle (A-61). b) technigue_et_dëbitage : Le nombre de nuclei est faible (7). Par contre il y a une quantité de galets utilisés, portant soit des traces de percussion, - 7 soit des éclatements. La plupart sont en
  • granité, plus rarement en quartzite ou en dolérite. On compte ainsi 18 percuteurs, enclumes et 8 autres galets éclatés. 6 Il a été récolté 66 chutes de burin plus environ 725 autres éclats de taille ou de retouche. taine Il faut encore ajouter une cen- de débris. Parmi les pièces
  • non transformées par retouche il y a : - 197 éclats - 8 lamelles entières - 12 parties proximales de lamelles - 25 parties mësiales de lamelles - 11 parties distales de lamelles - 5 lames - 45 parties proximales de lames - 29 parties mésiales de lames - 19 parties distales de lames
  • = 59,40). Les burins dièdres sont nombreux (IBd = 2 6,6) par rapport aux burins sur troncatures retouchées (IBt = 10,15) mais il faut noter une forte proportion de burins transversaux (12,50 %). L'outillage sur lame ou lamelle est peu abondant (21,90 %). Au total, en comptant les lames
  • , lamelles et fragments retouchés ou non, il y a 38 % de lames et lamelles et 62 % d'éclats. La fouille du gisement de Plasenn al Lomm a donné des résultats très encourageants. Non seulement elle nous a fourni un complément important d'industrie, mais elle a fait apparaître des
  • ,,à la base de la couche 2. 1. Dans le carré F*+, un gros galet présente des traces d'enlèvements. Il est associé a des gros blocs, probablement apportés par 1'homme. Pl. Décapage du soinmet de la couche H9 marqué par une croûte ferrugineuse extrêmement durcie. 5 Décapage
  • . L ttl I - INTRODUCTION 1) Circonstances de la découverte Le gisement fut découvert en 1967 par Monsieur le Professeur GIOT qui y fit de nombreuses visites par la suite, le site paraissant menacé de dégradation par la mer. Cela fut signalé dans Gallia-Préhistoire (1970 et 1971
  • ) et dans le Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord (1968 et 1970). Un certain nombre d'éclats et d'outils purent ainsi être recueillis sur la coupe constituée par la petite falaise limoneuse qui domine l'es tran. Mais ces observations restaient insuffisantes pour
  • Paléolithique de Bretagne. 2) Mise en oeuvre de la fouille - participants Monsieur Pierre DHOMBRES, Secrétaire général de la Cité Internationale de l'Université de Paris dont dépend le terrain, a bien voulu nous accorder l'autorisation indispensable. Le séjour des fouilleurs a été
  • grandement facilité grâce à l'utilisation de la Maison de la Fondation Haraucourt, mise à notre disposition par Monsieur ROVARCH, Chef des Services Techniques. La fouille s'est déroulée du 22 avril au 18 mai 1974. Se sont joints à moi plusieurs membres du Laboratoire d'Anthropologie
  • - 2 d'origine périglaciaire (head, loess) est dominée par de gros rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec). C'est au pied de l'un de ceux-ci que se rencontrent les silex taillés. Une partie de la couche archéologique a déjà été rongée par la mer, au niveau de la
RAP00009.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm
  • Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique UNiversité de Rennes J.L. M 0 M W I RAPPORT SUR DU E R SCIENTIFIQUE LA GISEMENT E.R. du C.N.R.S. n° 27 DE FOUILLE PLASENN AL (PROPRIETE HARAUCOURT) ILE AVRIL DE BREHAT - MAI (22) 1979 L 0 M M 1 I - INTRODUCTION. I
  • - l, Situation_du_gisement (Rappel). Découvert en 1967 par M. GIOT, le gisement de Plasenn al Lomm se trouve au Nord de l'île de Bréhat (Côtes-du-Nord) à l'Ouest de la pointe du Pan (ou du Paunn) et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes (Coordonnées Lambert I zone nord
  • : X = 209,42 ; Y = 143,17). La station archéologique se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre. Une ancienne plateforme d'abrasion marine d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité monzonitique de Pomelin-Bréhat et granité
  • marine sur la microfalaise à l'Est du site. L'exploration du gisement a été conduite en six campagnes de fouilles successives (de 1974 à 1979). D'un point de vue stratigraphique, il est apparu rapidement que l'on est en présence d'une unique couche paléolithique se situant à une
  • le sol. La répartition des différents témoins (silex taillés, blccs de granité ou autres roches) a cependant été étudiée avec soin. Il est rapidement apparu que des structures d'habitat, permettant d'entrevoir une certaine organisation de l'espace, étaient conservées. Deux zones
  • contre, la falaise toute proche entaille des dépôts limoneux importants (plage ancienne, head, loess.). L'occupation du site serait antérieure au dernier loess (outillage dans la base de ce dépôt) mais postérieure au cycle des limons lités, mal représentés il est vrai, à Plasenn al
  • ont été prélevés au cours du démontage final. L'ensemble du matériel archéologique a été immatriculé selon la notation habituelle : BH 79, G25, 5. 56 (Bréhat Haraucourt, 1979, carré, couche, numéro d'ordre dans le carré). ' • En fin de campagne, l'excavation a été entièrement
  • fouillée en 1979 comporte de nombreux nucleus ou fragments de nucleus ; on remarque aussi l'abondance des roches taillées en dehors du silex, la dolérite surtout (il s'agit généralement de galets provenant initialement des filons voisins), mais aussi le granité et 11 apiite du substrat
  • SudOuest ; la présence de nombreux cailloux ou galets rougis les rapporteraient à des foyers quoique, comme partout ailleurs, toute trace de cendres ou de charbons de bois a malheureusement disparu. Il faut cependant noter que ces galets chauffés ont pu servir à des activités culinaires
  • sa totalité. Il est possible que les limons de la plateforme recouvrent d'autres structures d'occupation et un décapage total ne serait sûrement pas décevant. Les collections sont actuellement conservées pour étude au Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de l'Université de
  • aplitique du Pan) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). Elle est recoupée par des filons de dolérite. L'habitat (Paléolithique supérieur) était installé à proximité de l'un de ces anciens écueils. Aujourd'hui le terrain, en pente douce vers la mer, est recouvert
  • par une pelouse passant à une lande à fougères dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement évolué, est trop acide pour conserver des vestiges osseux. 1-2. Rap_gel_des_résultats_des_gréçéde Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion
  • profondeur assez régulière (70 à 80 cm sous la surface du sol actuel). L'épaisseur de cette couche proprement dite est d'une dizaine de centimètres. Les silex présents dans les horizons supérieurs en proviennent tous, manifestement remontés par les animaux fouisseurs. Un niveau d'arrêt
  • dans la sédimentation et la pédogenèse, à une profondeur voisine de 35 cm a cependant été noté très régulièrement : cette surface est jalonnée par des galets épars (projections de tempêtes) ; quelques fragments de poterie rapportés à l'Age du Bronze y ont été recueillis. Nous avons
  • donc affaire essentiellement à une petite station paléolithique de plein air, probablement une halte saisonnière. Si la partie orientale du gisement a été relativement dérangée par les phénomènes de solifluxion, avant d'être du reste largement entamée par l'érosion marine actuelle
  • , la partie occi- dentale est beaucoup mieux préservée du fait de sa situation sur un replat du terrain. Les perturbations successives subies par l'industrie sont tout d'abord liées à l'abandon du site resté à l'air libre curant un temps indéterminé, et donc soumis aux agents
  • extérieurs (ruissellement, vent, passage d'animaux...), puis aux phénomènes périglaciaires contemporains de l'enfouissement tels que la solifluxion et la cryoturbation (les silex taillés sont considérablement fragmentés par le gel), enfin les déplacements dus aux animaux fouisseurs dans
  • interprétation s'appuie sur l'existence de blocs disposés de manière intentionnelle et apparemment destinés à caler des poteaux et à tenir des peaux, ainsi que sur la répartition des outils en silex taillé. Dès le début des fouilles, l'industrie apparaissait largement dominée par les burins
  • ; tous les autres types, en particulier les grattoirs, semblaient particulièrement rares. Cette constatation n'a fait que se confirmer aux cours des campagnes suivantes. L'industrie a été comparée successivement au Périgordien et au Magdalénien. En fait, et en l'absence d'outillage
  • osseux, l'accent a été mis sur la recherche de la position virtuelle de la couche paléolithique dans la stratigraphie générale des dépôts de la région. En effet, à l'endroit du gisement, les limons périglaciaires sont considérablement réduits et montrent d'évidentes lacunes ; par
RAP00417.pdf (BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent)
  • ILE-DE-BREHAT
  • BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent
  • COMMUNE : LIEU-DIT : ÊRtEXAT fyyvuwî-eZL
  • monastère. 5) - Le petit havre et la pêcherie. LE MONASTERE. Le Monastère est situé, comme l'ont déjà remarqué les historiens anciens, dans la partie basse de l'île et dans sa moitié Ouest ( cf. n° 1 à 8 du plan). Son niveau est très bas par rapport à la mer ( environ 1,50 m). Il est
  • incertaines (nn° 2, 4, 5» 8, du plan). Au Sud il est dominé par une construction (n° 7 du plan) qui correspond à une chapelle. A l'Ouest apparaissent dans la maçonnerie 2 rangs de gradins de 50 cm en hauteur et en profondeur. Au Nord une niche, ayant la forme d'un quart de sphèrer. est
  • le couvent et à l'Est une rampe en pente douce donne sur les jardins 11- 12 - 13, par l'intermédiaire de l'allée 10. Au Sud, à l'Est et au Nord-Est la plate-forme est entourée par un mur de soutènement. 2°) le jardin 12 est le plus élevé. Il est à 1,10 m au dessus de l'allée 10
  • . Il est entouré sur trois fcôtés (Nord, Ouest et Sud) par un mur de soutènement et s'appuie à l'Est contre le mur d'enceinte de l'établissement monastique, qui part du rocher du Calvai: va au rocher (R) au Nord de l'île et revient s'appuyer contre la base granitique de la platt
  • forme (R). Le jardin 12 domine au Nord d'1,75 m le jardin surbaissé 13, et le jardin 11, de 0,50 m au Sud. 3°) Le jardin (11) est le plus au Sud. Il va en pente douce vers l'Ouest et donne sur le chemin (10). Il s'appuie contre le mur d'enceinte, au Sud et à l'Est et domine le
  • couvent à l'Ouest de 4 m. 4°) Le jardin (13) est le plus bas. En contrebas du jardin (19) et de la plate-forme (9), elle communique avec eux par quelques marches qui donnent sur le chemin (10] Au Nord il s'appuie sur le mur d'enceinte. L'ensemble des jardins, mis à part la plate-forme
  • (9), communique avec le couvent par un chemin en pente qui descend entre la plate-forme (9) et les cellules (1 ) et (3). A l'angle Nord-Ouest des cellules, il rejoint le passage qui permet d'accéder à la plate-forme (9) par le côté Ouest. L'ENCLOS Au bout des jardins et
  • ) La Pêcherie : Face à l'embarcadère et à envrion 250 m du rivage un ensemble de rochers émergés forment un demi-cercle à l'intérieur duquel le sol forme une cuvette. A une époque indéterminée un mur ou plutôt un entassement de pierres a été réalisé de façon.a former un vivier où il
  • il nous permet d'observer les différer anomalies visibles dans les constructions et de situer'les différents points à éclaircir par des sondages archéologiques. On restera ainsi : 1) Dans le monastère, le bâtiment 3 entre les cellules 1 et la construction voûtée 2. Il serait
  • intéressant de savoir s'il est antérieur, contemporain, ou postérieur à 1 et 2, Quelle est la 1ère occupation ? 2) Quelle est la fonction de la plate-forme (9) ? 3) les Jardins 11, 12, 13, ont-ils eu des constructions à un moment précis. 4) Y-a-rt-il eu une construction dans l'enclos 14
  • - 16. 5) - Pourquoi le mur Nord de l'enclos offre-t-il plusieurs reconstructions (plusieurs arrêtes),, 6) - Quel est le rôle du"jardin"(20). ' ^ yy^^"i ": XÀifiW'V S T MODE ;- ' ca s*. -M K J5 JJ te R. î (131 •À. S 1DR. 3 Les Tusqiies~ffi>Çjl?-£ *S /t. / 33 j
  • des Glénans a nécessité le relevé de l'ensemble des substructions monas> tiques menacées par l'aménagement futur de l'île. L'ensemble a déjà attiré l'attention de plusieurs historiens bretons qui se sont penchés sur son passé, sans en donner le plan, lors de l'étude des
  • établissements monastiques bretons des îles Mandez et Lavret. La campagne de relevés s'est déroulée du 14 juillet au 21 juillet 1975 avec le concours bénévole de MK. P. Aumasson, R. Aucourt, Melle E. Despriet et Mme A. Bardel. Le travail s'est déroulé suivant deux phases bien distinctes
  • : - Débroussaillage des principales substructions visibles pendant cinq jours. - relevé des substructions dégagées pendant deux jours. Les relevés ont permis de définir cinq parties différentes qui sont : 1) — Le monastère 2) - Les jardins attenants . . 3) - l'enclos 4) -La zone libre autour du
  • encadré à l'Ouest par un rocher de 8 m de haut (rocher du Calvaire) qui tombe à pic dans la ner, et à l'Est par le plateau qui forme le reste de l'île, et qui le domine de 5 m. (nn° 9 à 16 du plan.). Dans la partie Est, et dans l'angle formé par le promontoire (n° 9 du plan) et les
  • jardins (n° 11) se trouve un ensemble de constructions très petites qui apparaissent comme étant les cellules (n° 1 du plan et n° 3). La partie Ouest comporte le cloître avec en son centre un puits. Autour du cloître sont disposées différentes constructions dont les destinations sont
  • encastrée dans la maçonnerie. Cet édifice est accroché, à mi-pente, à la paroi Est du rocher du Calvaire. L'édifice n° 8, au sud du cloître est à l'extérieur des bâtiments conventuels. Est-ce l'Hôtellerie ou l'église conventuelle ? LES JARDINS. A l'Est du Couvent et attenant à celui-ci
  • , nous trouvons quatre plates-formes à des niveaux différents. 1°) Une plate-forme (n° 9) qui est presque carrée et domine le couvent de cinq mètres. La surface est couverte d'une végétation pauvre du fait de l'affleurement du rocher. A l'Ouest un passage en escalier communique avec
  • diamétralement opposé au monastère, s'ajoute l'enclos qui ne communique pas avec ceux-ci. Un seul accès (19) existe vers l'Est face à lfembarcadère Sa surface bien horizontale est entourée de tous côtés par des murs. A l'Ouest c'est le mur d'enceinte de l'établissement monastique, au Sud un
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • la zone Est (plan hors texte). Le décapage du site s'est ainsi étendu de trente mètres carrés cette année, ce qui porte la surface totale fouillée à soixan- te dix huit mètres carrés auxquels il faut ajouter plusieurs sondages. Les méthodes de fouille n'ont pas varié : tous
  • les ou- tils et éclats notables, y compris les chutes de burins, ont été repérés suivant trois coordonnées puis immatriculés. vante a été conservée : BH 77. G15. 5. 93 La notation sui- (Bréhat Haraucourt, 1977, carré, couche, numéro d'ordre dans le carré). Les blocs et les
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • couche 6, quelques rares pièces paraissant même s'y être enfoncées. Mais il faudrait admettre que le dépôt du dernier loess n'a pas été accompagné ou précédé par des phénomènes de gélifluxion très intenses, car les traces d'habitat semblent avoir été peu perturbées. Or on sait que
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • subsistaient, sous le loess, des poches de limon plus ancien (Pléniglaciaire, moyen). La stratigraphie locale est donc très réduite. Il n'y a pas de différence dans l'outillage des unités 1 et 2, ce qui laisse penser qu'elles sont contemporaines ou du moins très proches dans le temps
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
  • pour le débitage. il ne semble Les chutes de burins, par contre semblent bien groupées en trois zones correspondant d'une part aux deux petites structures ovalaires précédemment décrites et d'autre part à la zone plus confuse des carrés F16, F17, G16 et G17. Ceci peut être
  • structures ovalaires, les burins de type dièdre dominent largement le type "sur troncature" ; plus au Nord et à l'Est dans la zone des carrés E16, E17, F16, F17, G16, G17, G13, H16, l'inverse s'observe avec une proportion écrasante d'outils sur troncature. Sans doute s'agit-il d'une
  • Rappelons que l'outillage de Plasenn al Lomm est uniquement lithique. Il s'agit, pour l'essentiel, de silex taillé, mais on trouve aussi quelques éclats ou nucleus en quartz, en dolérite de filon, en aplite et même en quartzite lustré (un petit éclat en carré G12). éclats granité
  • rocher ; la seconde se situe dans une légère dépression au Sud-Est d'une barre granitique. Très proches l'une de l'autre, ces zones ne se distinguent absolument pas par leur industrie. Il s'agit vraisemblablement de campements saisonniers simultanés ou peu éloignés dans le temps. Ils
  • sont les témoins d'activités à fait identiques. et sans doute de groupes humains tout Le site de Bréhat ne présente pas d'accumulation stratigraphique. Les vestiges (uniquement lithiques) représentent un état très bref de la présence humaine au Paléolithique supérieur , dans cette
  • stratigraphiques indiquent que la couche paléolithique correspond au loess récent supérieur (Pléniglaciaire supérieur) ; ce fait est confirmé par les résultats des analyses sédimentologiques. Il semblerait que l'habitat ait été établi sur le loess déjà érodé et résiduel. ADDENDA
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • mer est recouvert par une pelouse passant à une lande dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement bien développé, est trop acide pour avoir pu conserver des vestiges osseux. Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion marine qui
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
RAP00006.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • 6 '8C s ànliptés Prelilsiorips ÛB BRETAGNE J.L. MONNIER + + + + RAPPORT DU SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE GISEMENT DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1976 lZ o/6- oo/. ^£ I - 1 ) INTRODUCTION Situation
  • émergent terrain pelouse plus (tiead, écueils de par H. et au Îiord-Est des 213 et 214 Aujourd'hui Le Pan situe narine dix ans au îiord se arrondies ces du de Il d'abrasion mons près trouve pointe Ke ryarabes. celles voici (rappel)" qui même occasion
  • interpréter. ; l'habitat toutefois le plan restait difficile La récolte d'un plus grand nombre de pièces lithi- ques montrait que la proportion écrasante des burins restait le caractère dominant de cette zone fouillée : il industrie, malgré l'extension de la ne semblait donc pas
  • l'Université de Paris dont dépend le terrain, a bien il voulu nous autoriser à poursuivre les fouilles. faut signaler que notre séjour fut grandement facilité grâce à l'utilisation de la Maison des Etudiants mise a notre En outre (Fondation Karaucourt) disposition par Monsieur
  • puis immatriculés. La notation suivante a été adoptée carré, : BH 76. H17. 5. 82 (Bréhat Haraucourt, couche, numéro d'ordre dans le carré). 1976, Les blocs et structures diverses ont fait l'objet de plans au l/5ème ainsi que de nombreuses photographies (noir et blanc, Les
  • moins 1i te à grumeaux ou gaiets de 1imon . - couche 6 : head remaniant du sable marin. - couche 7 : plage ancienne Le loess le plus (Eemien). récent (P1énig 1 aciaire au Sud de l'île où il supérieur;, est calcaire, n'existe plus . ten connu ici. semble donc, mais
  • placent vers 3 m au-dessus des plus hautes mers de vives eaux d'aujourd'hui. Ils peuvent fort bien être plus anciensque 1'interglaciaire éemien. En tout état de cause, il ne faut pas oublier que les cordons de galets " montent " beaucoup plus haut que le niveau maximum de l'eau
  • moyen ou final. 2) industrie 1i thique Il s'agit essentiellement de silex. Toutefois des roches très diverses ont aussi été taillées en remplacement du silex difficile à trouver : dolérite de filon, quartz de filon, aplite des filonnets dans le granité de Perros-Guirec
  • - lamelle.; retouchée 1 - fragments d'outils non identifiés - nucleus Il 25 26 faut ajouter à cette liste un très grand nombre d'éclats, lames et lamelles, ainsi qu'une multitude de déchets de taille et de retouche, non dénombrés. V - REPARTITION HORIZONTALE DE L'INDUSTRIE
  • quelconque. Les burins dièdres Les autres types de burins sont trop peu nombreux pour pouvoir conclure. Il en va de même pour le reste de l'outillage (grattoirs, encoches, denticulés etc. ). VI - CONCLUSIONS Le gisement de Plasenn al Lomm est très étendu. La fouille de 1976
  • zone explorée et de permettre une vue globale des structures, sans quoi vraiment le sens. position il En outre serait impossible d'en comprendre il faudra préciser davantage la stratigraphique, essentielle pour déterminer l'âge de l'occupation humaine. Un apport
  • . BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm Le foyer J.L. HONNIER Rapport de fouille 1976 Bréhat - Plasenn al Lomm Plan de la fouille E S T R A N FOUILLE 1974 FOUILLE 1975 + CONTOURS DU ROCHER EROSION DU LIMON FOUILLE 1976
  • du gisement Découvert, Plasenn al Lonn se l'Ouest de et la du cadastre d'où (granité de péri gl aci ai res anciens par une sol le actuel, acide pour avoir silex taillés détruit que de loess). en pente de une Une grands G10Tj les lande la la aux
  • les du dépôts meubles par et de les Li- l'un de Paléolithique. recouvert zones moins exposées. développé, la par- formes Les est trop premiers l'érosion marine par à Kerrien des sous vestiges osseux. au jour 1), plateforme mer est particulièrement
  • bien avaient été mis limite proximité hommes dans ( f i g. ancienne vers gisement lieux-dits rochers C'est a le [5 ré ha t est fossilisée douce conserver des lentement les 2) . s'abritaient podzol pu (fig. Perros-Guirec) passant à un l'île pré ci sérient à
  • , le g i semen t. 2 ) Rappel des La vestiges a première 70 haut, d'abord rencontré de attribués lithique tillage un à en l'Age sol. Les remaniement petits accompagnés par quelques Au niveau (couche des 5), nombreux galets des blocs de la tessons couche
  • comme soupçonnée. par une pléistocènes tenter de mieux énorme voisines située avait altérés associés utilisés les décapage non intentionnellement. était dominée coupes de que dispersées Le marins du Bronze. fouille couche pièces récent. galets de avait
  • montré une- seule circulaires était ainsi silex, L'étude de po- paléoà l'ou- - percuteurs L'amorce de L'industrie, proportion de était entreprise situer stratigraphiquement gisement. La seconde considérablement à un du campagnes 1974) réduisaient à semblaient
  • disposés simultanément afin le de premières (printemps niveau à silex et à uniquement en deux surface tempêtes) "structures" burins. la proprement dite ou enclumes, deux cm sous se correspondant à (projections terie des campagne paléolithiques environ plus
  • résultats dix sept mètres campagne la surface carrés (printemps 1975) fouillée (portée plus huit avait sondages). de permis d'étendre sept mètres Elle avait carrés permis de - 2 dégager ce qui semble bien être des structures liées à (blocs de granité disposés) à
RAP00986.pdf (PLOUBAZLANEC (22). l'Arcouest. rapport de sondage.)
  • PLOUBAZLANEC (22). l'Arcouest. rapport de sondage.
  • émoussés en font cependant p a r t i e . Il s'agit presque à coup sur de la plage éemienne remaniée par la solifluxion. Les niveaux limoneux sus-jacents présentent les caractères du début des dépôts w e i c h s ê l i e n s . Il apparaît que les limons entamés actuellement par la mer et
  • '' Port de Texier .. Anse c/e Paimpol v ;oi f o-l Figure 1 : localisation d u gisement de L'Arcouest; (extrait de la carte au 1/25000 ième IGN, Troguier) . Embarcadère pour Bréhat sondage ï tourel 1, bali se L'ARCOUEST cale privée Bettencourt) Fi {jure 2 : plan de
  • Rapport sur le sondage effectué à l'Arcouest, commune de Ploubazlanec (Côtes-du-Nord). 1 0 ) Localisation : A u Nord de la commune de Ploubazlanec (Côtes-du-Nord), près du lieu-dit "Traou-an-Arcouest. Coordonnées Lambert Zone I, X = 207,56 ; Y = 138,37. Domaine public m a r
  • i t i m e . 2°) Objet : Tenter de préciser la stratigraphie des dépôts pléistocènes et la position de l'industrie récoltée et étudiée par M M . J . B . Cornélius et M . M o r v a n (1) (Acheuléen ou M o u s t é r i e n de tradition a c h e u l é e n n e ) . 3°) M o y e n s . Le
  • sondage a été effectué en avril 1979, avec l'aide de M M . M . M o r v a n , Y . M o i t y et B . Le M e u r . Après enlèvement des galets de la plage a c t u e l l e , le décapage s'est poursuivi à la truelle. La surface ouverte était de 2 mètres carrés environ. La tarière m a n u
  • e l l e a également été utilisée pour compléter ces r e c h e r c h e s . 4°) R é s u l t a t s . Les couches suivantes ont été rencontrées : - de 0 à 40 cm : limon argileux f e u i l l e t é . Présence de quelques blocs a n g u l e u x . Concrétions ferro-manganiques. - de 40 à
  • 75 cm : idem mais nombreux petits galets émoussés à cortex b l a n c , dispersés dans la m a s s e du l i m o n . - de 75 à 95 cm : limon argileux brun j a u n e . Structure plus ou moins polyédrique (peut-être la trace d'un sol fossile r e m a n i é ) . - de 95 à 120 cm : argile
  • g r i s e . - au-dessous (sondage à la tarière) : niveau g r a v e l e u x , probablement le socle a l t é r é . N . B . : Entre 50 et 100 cm : présence de gros galets de micro-granite à épais cortex blanc, portant des traces de g é l i f r a c t i o n . A u c u n outil
  • préhistorique n'a été trouvé au cours de ce sondage 5°) C o n c l u s i o n . Nous n'avons p a s , à cet e n d r o i t , retrouve en place la plage ancienne signalée par J . B . C o r n é l i u s . Les gros galets de m i c r o g r a n i t e à cortex blanc ainsi que les petits graviers
  • susceptibles d'avoir libéré l'outillage considéré, datent essentiellement de la dernière glaciation. 1! : ' • • í \ ijij-i, ; ; .- ;/."' ï •: ' ïij . J.L. MONNIER (1) J . B . Cornélius et M . M o r v a n , Le Paléolithique ancien de la Pointe de l'Arcouest, Commune de Ploubazlanec
  • (Côtes-du-Nord). M é m . S o c . E m u l . Côtes-du-Nord, T . C V I I , 1978 ; p . 1 - 3 2 . © ® Roch ' Trobeyrou Tf Bal. Bal. ? r." 6a/. Ourmelec î Bai. ( uédec ÎKervto«.^^Î^Msa^r^h Îk^-if^UVp^ s i . " ' RçdKSIiàaltrec .. Pointe de Porz-D^n-' M,S' 1 Mes Salles -si
RAP00309.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • Mars, relatif à l'histoire de l'abbaye de Landévennec, il est question de "l'isle Laurier11, "qu'on appelle à présent l'isle Verte*,, Ce&te dernière, située au sud-ouest de l'archipel de Bréhat, porte depuis 1434 un couvent de franciscains, mais on y devine des substructions
  • . Actuellement à partir de Bréhat on peut accéder à basse mer à Lavret, sauf quelques marées de mortes-eaux; jadis une sorte de "pont" de blocs devait plus facilement permettre de traverser le chenal lors de ces marées de coefficient insuffisant. Le courant de marée est assez violent, il
  • s'est certainement produit une importante érosion progressive des formations meubles quaternaires, et la topographie des lieux entre Lavret et Bréhat pouvait avoir une allure assez différente il y a mille ou deux mille ans. Les 150 monnaies romaines découvertes et les nombreux
  • fortes pluies à la mi-septembre avait fortement contrarié nos travaux, car le limon loessique qui forme la base des terres et du substratum du site, une fois très mouillé, devient une boue très collante, et ceci s'était produit à un moment un peu difîffi cile. Il nous fallait pouvoir
  • pu descendre lui-même. Bu fait qu'on avait trouvé jusqu'au fond des poteries gallo-romaines et médiévales archaïques, il en avait déduit que le puits était antique; en fait il devait s'agir d'un remplissage de sécurité avec des terres de surface, qui sur le site contenaient de
  • était donc le dernier élément de la séquence. Nous n'avons pas songé à refouiller ce puits, ce qui sans doute (à part l'étude complète de sa maçonnerie) ne risquerait pas d'apporter grand'chose, car pour réaliser convenablement et sans risques une telle intervention, il aurait fallu
  • étant très décentré. C'est qu'en effet il fallait une rampe assez dégagée pour atteindre le fond et extraire les matériaux pour éviter de faire ébouler le pourtour immédiat. L'observation des coupes en falaise à travers le quaternaire de l'île, là où on en voit une certaine épais
  • l'année où il n'y a pas eu de grandes pluies. Il est cependant probable, à voir les coupes naturelles, que le tiers inférieur se présentait d'une manière plus solide et plus rassurante, car on a alors affaire à un limon caillouteux et plein d'arène qui se tient beaucoup mieux. Le coin
  • que cette structure pouvait délimiter ni sa fonction, même en la mettant en rapport avec nos observations un peu plus au nord, de 1981. Concluons simplement que devant la porte de la chapelle il y a eu un feu extérieur, probablement à plusieurs reprises, et que les cendres en ont
  • venant jusqu'aux abords du puits. Cela correspond à l'une des zones du plan de A., de La Borderie (plan qui n'est cependant pas un plan de fouilles au sens moderne) où il indique qu'il a rencontré des substruc*» tions et débris antiques, romains et bretons. C'est d'ailleurs pourquoi
  • nous n'avon guère cherché à fouiller plus à l'Est, étant désormais certains de trouver une surface importante perturbée. Cependant, par bonheur, il n'avait pas été assez profondément pour atteindre le reste des fondations de l'angle sud-est du petit bâtiment carré, que nous avons
  • retrouvé avec quelques bonnes assises. De sorte qu'ayant retrouvé où il fallait le quatrième angle, nous sommes certains de la forme carrée de ces fondations i 4 Au Sud de cet angle sud-est, on retrouve, du moins en surface et jusqu'à 0,50 m à partir de la surface du sol actuel
  • (amputé de ce qui a été enlevé par le bulldozer) une zone perturbée;' Par contre au Sud de l'angle sud-ouest, on trouve plusieurs petites sépultures d'enfant, et un peu plus loin un adulte; A l'intérieur des fondations du petit bâtiment carré, il s'est donc installé des sépultures. Le
  • partie de ce qui a été enlevé par la fosse du puits, comme ce qui a été enlevé par la fouille de 1890, et que nous n'avons pas exploré le niveau des sépultures à l'angle intérieur nord-est), il y a eu plusieurs sépultures successives (Sq 87, 88, 88 bis et 89), deux étant réduites à
  • des os résiduels, et deux autres se présentant en connexion (on n'a pas tout représenté sur le plan, pour alléger celui-ci), leur têtes et le haut de leurs corps ayant été sectionnés par la fosse du puits. Il s'agit dans tous les cas d'adultes masculins. La conservation des os
  • synthétise nos données, on peut conclure: 1) d'abord il y a eu la construction du petit bâtiment carré, de dimensions extérieures 6,20 x 6,20 m. Son orientation est celle de l'autre édifice galloromain, et quoique ses ultimes fondations se présentent de manière un peu irrégulière (pas
  • plus que celles" de certains des murs extérieurs de la ruine principale) nous pouvons estimer qu'il s'agit d'un bâtiment gallo-romain, sans avoir de quoi affiner l'estimation de sa date (il n'je a d'ailleurs dans ce secteur beaucoup moins de fragments gallo-romains, tuiles, poterie
  • ne se marque pas, ni stratigraphiquement ni par l'introduction de restes divers. Le sol superficiel a été remué et malaxé à de nombreuses reprises, 3) on a enterré un certain nombre de personnes, à plusieurs reprises, dans ce périmètre. Il nous est impossible de dire s'il s'agit
  • et St Jude (attribuée au XVII ème siècle par A. de La ^orderie), a fait aménager le devant de sa porte d'entrée, si ce n'était pas déjà commencé antérieurement, avec des modifications répétées. Il est évidemment dommage que cette zone ait subi ces perturbations basmédiévales et
  • postérieures. Ce n'est qu'une hypothèse ou une impression, mais il nous semble que les sépultures incluses dans l'aire de ce petit bâtiment carré et à ses approches immédiates sont plus récentes que la nappe de tombes mérovingiennes que nous avons explorées plus à son Ouest, et qu'elles
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • , du moins à un rôle d'observation, de "sémaphore". Laissons cette pure hypothèse ouverte. Le nord de l'île Nord de Bréhat s'y prête encore mieux, c'est là que se trouve le .sémaphore actuel, LA PROLONGATION W L'OUEST A L'EPOQUE MEDIEVALE. • Au delà du mur 1', dont il ne
  • progressif s'accumuler sur la "plaine". Les surfaces des barres, crêtes et rochers granitiques (le granité rose de Bréhat) ont des formes d'érosion normales, sauf immédiatement à l'W du site où se trouvent les ruines de la villa gallo-romaine 0 Dans cette zone, surtout après un
  • débroussaillage laborieux, il est apparu que les rochers avaient été débités, qu'on y avait taillé une carrière où avaient été pris les matériaux des constructions gallo-romaines. Celles-ci, et le cimetière, sont situés dans la "plaine"' limoneuse, dont une partie a été rabotée par la
  • Septembre (enlèvement de celui-ci), les heures et coefficients des marées étant beaucoup dans le choix des datés, avec en moyenne une dizaine de fouilleurs présents. Outre les étudiants et jeunes enseignants, parmi l'encadrement il faut signaler M. L. Langouët, Maître-Assistant à
  • GMJJOROMAINES, LEUR REUTILISATION ET LEUR DESTRUCTION, L'intervention de sauvetage de 1977 avait eu pour but de préserver les murs gallo-romains s'élevant hors de terre en les dégageant de la végétation qui les détruisait peu à peu (après saison ils furent consolidés par une chape sur les
  • l'adjonction signalée par A. de La Borderie, mais l'on constat qu'il y avait, dans la moitié Est, une conduite de chauffage. Il avait été effectué une analyse structurale des rapports des divers murs et supputé de premières hypothèses sur leur chronologie relative, qui étaient à revoir. La
  • en un décapage jusqu'au delà de l'angle des murs 2 et 3, notés A' et A". Au point de vue du plan du bâtiment gallo-romain, il a été trouvé en prolongation du mur 2, les ultimes fondations, arasées au-dessus, d'un mur 8, qui montre bien la prolongation de l'ensemble des bâtiments
  • „ Peut-être que de son temps il en subsistait un fragment à fleur 3 y de sol, qui aura été enlevé en 1966 par le bulldozer. Car celui-ci est venu tout près des ruines, au point d'enlever une des pierres d'angle à l'intersectio des murs 2, 3 et 8. Il est passé tout autour du TT.E
  • , appariés, mesurés par les soins de M. Langouet, et après discrimination, échantillonnés en vue des mesures archéomagnétiques dont il sera question plus loin, et dont les résultats sont également parmi les plus remarquables de cette fouilleé Disons qu'avec ces débris et objets enfouis
  • , il y avait quelques masses de charbons de bois (échantillonnés pour une date radiocarbone bien entendu), des débris de nourriture (coquilles, dont des huitres, etc, os de mammifères et de poissons). La monnaie 8, la plus ancienne de la série, a été trouvée au niveau des
  • du mur 2, passant de l'autre côté. Quoiqu'il n'y ait aucune trace de chauffage,, on pouvait sa demander si ce n'était pas un passage de conduit de chaleur à travers le mur 2. Ce qui s'est également révélé une fausse hypothèse,, Lfexcavation B avait pour but de voir de quoi il en
  • étaient presque mieux préservées que celles du mur 9 qui passaient à un fossé d'épierrement. Ce mur 9 se prolonge vers le N. Cette constatation confirme l'extension de la construction gallo-romaine vers le N.-E., bien au-delà des zones reconnues* Il est probable qu'un grand décapage
  • sigillée provenant de la Gaule du Centre et notamment de Lezoux, les apports de sigillée continuant au 3ème0 Il fut construit dans le cours du troisième siècle un édifice qui fut réparé quelques décades plus tard dans le cours du troisième siècle également. Ceci a été établi par
  • mesures pour chaqu échantillon). D'abord il s'est confirmé, que les tuiles sont cuites pour 95 % d'entre elles verticalement [jamais de côté) et pour 5 % o- plat (celles-ci ayant servi pour séparer les couches dans le four et pour compléter le haut; un calcul en volumes montre qu'on
  • systématiquement employée, et nous devons être très reconnaissants à nos collègues physiciens pour le gros travail investi à ce sujet. Il est à noter de plus qu'il n'y a pas eu par la suite de réparations de toiture impliquant l'utilisation de tuiles neuves. En pratique cela conduit à exclure
  • ), plus probablement que d'avoir subi un incendie en se trouvant en place sur la toiture (pour provoquer le changement d'aimantation il suffit d'un échauffement violent, mais instantané). Pour en revenir à l'époque gallo-romaine, les moellons de granité de cette construction ont donc
  • nord-est de cette cour intérieure pouvait peut-être se jbrouver une succession de petites pièces comportant une très simple installation de bains (pièce chaude,] pièce tiède et pièce froide occupant à peu près les mêmes surfaces entre le foyer et le mur 9). Il a été découvert le
  • conduit amenant les gaz chauds sous le dallage des deux premières pièces, se rétrécissant et montant d'ouest en est. Parmi les débris de construction il a été trouvé des briques carrées de pilets d'hypocaùste; des pièces de cette construction avaient les murs garnis d'enduits peints
  • très simples (décors linéaires) dont il a été trouvé de nombreux fragments. On peut évidemment vouloir trouver dans ce système de chauffage simplifié traces d'une installation plus utilitaire, sans qu'on puisse envisager laquelle. En tout cas pas une forge ou une installation de
  • . Il est plus probable que cette craie venait de Saintonge par mer que de Normandie; le cas échéant s'ils sont assez bien conservés les microfossiles permettront de le préciser. Une telle construction était plus vraisemblablement l'habitation du maître d'un exploitation agricole
RAP01702.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). les Agneaux. rapport de fouille programmée)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). les Agneaux. rapport de fouille programmée
  • supérieur ancien, proche des séries de BEG-AR-CHASTEL (Kerlouan, 29), Aurignacien, et de PLASENN-AL-LOMM (Ile-de-Bréhat, 22), Périgordien supérieur probable. Ces séries plus importantes, étudiées par Michel Allard et par Jean-Laurent Monnier, se présentent dans une position d'isolat
  • satisfaisantes. La gentillesse de Michel Morvan, co-inventeur du site y est pour beaucoup : il a mis son bateau à la disposition de l'équipe de fouilles, et a toujours été disponible pour apporter son aide technique à l'opération. Je tiens à remercier l'équipe de fouilles, qui a toujours été
  • '■ "ÔCJ> Or. ^i —sax^v' c - hftuWnr --^O 9 '
  • taillés de facture Paléolithique supérieur en très bon état de conservation. Le limon contenant les silex taillés est situé juste sous la plage, ici recouverte de galets de granité. Il se repère par la présence de loess brun feuilleté. Une visite sur place (Jean-Laurent Monnier
  • , même si le littoral de l'époque se situait beaucoup plus loin, et que l'archipel de Bréhat était relié à la terre ferme. L'industrie lithique recueillie par les prospecteurs permettait déjà de rattacher le site des AGNEAUX à ce contexte aurignaco-périgordien. Cette attribution s'est
  • : la fouille sur la plage. 7 3. La stratigraphie2 Les coupes les plus significatives sont : "tranchée F" (sur la plage), "coupe nord-est", "coupe sud" et "sondage 1". La "tranchée F" est la seule coupe ayant livré des silex appartenant à la série aurignacienne. Ils se trouvaient
  • d'humus parfois épais et assez fréquent dans les coupes du nord de la Bretagne (Porz Ran en Pleubian, couches 7-8-9, Monnier, 1980). Il s'est formé après le dépôt des limons loessiques plus ou moins lités reconnus sur la coupe de Saint-Laurent en Pleubian par exemple (couche 11
  • , Monnier, 1973a) et marque une amélioration climatique au cours du Pléniglaciaire moyen (interstade de Denekamp, vers 30000 BP). Dans la baie de Saint-Brieuc, il serait à rapprocher du sol 4 défini sur certaines grandes coupes de référence (La Grève des Courses à Langueux, couche 9
  • , l'Ile de Bréhat. Agneaux 95 - Couches stratigraphiques description interprétation Terre végétale lentilles gris clair d'un sable très fin dans la masse du Bt. Bt postglaciaire sur loess homogène Loess homogène, peu pédogénéïsé, légèrement carbonaté. Loess homogène pédogénéisé
  • latériel rattachable à coup sûr à cette série. Parmi les 219 pièces issues du niveau archéologique, il faut compter 19 très petits léments (
  • divers 49 chutes de burins 10 esquilles 2 nucleus 1 total débitage 68 TOTAL ETUDIABLE 124 petits éléments 61 brûlés 9 TOTAL GENERAL 194 Compte tenu du très faible nombre d'outils, il faut renoncer à une étude statistique, qui ne serait pas signifiante. Les arguments
  • . Ce sont leurs fragments que l'on retrouve sur le site, dans leur état d'abandon, après une utilisation intense. Les outils sont tous très usés, ils ont été affûtés sur place (10 chutes de burins) et abandonnés alors qu'ils n'étaient sans doute plus utilisables. Cette rapide
  • par la situation de la série sur une pente : le limon brun grumeleux contenant l'industrie est semblable aux "sols bruns calciques" connus en baie de Saint-Brieuc. Il a probablement légèrement soliflué avec le head et le "sol brun forestier" sous-jacents auquel il est mêlé
  • donner une idée de l'étendue de l'occupation, sont restés stériles. Ce constat nous amène à imaginer deux possibilités : - première hypothèse : le site était plus étendu, mais il a été attaqué par l'érosion marine. La quasi absence de matériel roulé - sur la plage ou dans la couche
  • de vestiges. Ils ont emporté avec eux leurs blocs de silex préparés, et leurs "bons" outils. La stratigraphie du site est plutôt en faveur de cette dernière hypothèse. Conclusion Le site des Agneaux tel que nous le voyons aujourd'hui n'a rien à voir avec ce qu'il était lorsque un
  • petit groupe d'Aurignaciens (ou leurs cousins) y a séjourné : pas de buttes limoneuses, pas de mer à proximité. Les hommes se sont installés au pied d'un sommet rocheux, et près du cours d'eau (actuellement le Trieux). Ils sont venus avec leur matériel : des outils, des lames, des
  • Université, 41-219. PAULET-LOCARD M.-A., 1996 - le site aurignacien des "Agneaux". France, Bretagne, Côtes d'Armor. UISPP, congrès de Forli, 1996, Commission Paléolithigue Supérieur, Bilan 1991-1996, ERAUL76, 1996, p. 239 à 241. 15 archives de fouilles Côtes-d'Armor - ILE-DE-BREHAT
  • plâtre) par J.-L. Monnier : - 2 dans la coupe de la tranchée F (à la base, mètre 7), - 2 dans la coupe Nord-Est. Les emplacements de ces prélèvements sont visibles sue les diapositives 33, 39 et 40. Ils ont été emportés pour analyse par Jean-Laurent Monnier.
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Les Agneaux Côtes-d'armor, commune de l'ÎLE DE BREHAT N° de site : 22 016 007 x : 205 000, y : 1 140 000 Opération 1995 - 22 Marie-Armelle Paulet-Locard Etude géomorphologique et dessins : Stéphan Hinguant février 1999 2000
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Document final de synthèse Ilot des "Agneaux" - Côtes-d'armor, commune de l'ÎLE DE BREHAT N° de site : 22 016 007 / x : 205 000, y : 1 140 000 Opération 1995-22 Fouille programmée - arrêté du 9 mai 1995. Campagne du 29 mai au 11 juin 1995
RAP00305.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • l'Aéronavale dans des fins stratégiques; il nous a été possible d'avoir communication de l'album concernant la région de Bréhat, et parmi il y avait une épreuve couvrant une partie de Bréhat et une partie de Lavret. Ce n'est pas une merveille, mais une épreuve un peu jaunie, la plaque
  • & St-Jude (ce qui confirme le témoignage de quelques "anciens" de Bréhat comme quoi on les voyait encore vers I925). Pros p e ctjon im,T-é t ig u e ; Il eut été idéal de pouvoir prospecter la "plaine" avant nos premières fouilles, tout en n'ignorant pas les perturbations intro
  • propriété de la Treuhansa Ans tait,~ il a été possible de partir et de revenir directement au quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions du matériel. Il y a eu en moyenne une douzaine de fouilleurs présents, avec
  • réputée à la fin de l'antiquité; leur propriétaire était certainement continental, il n'y a guère 1 usage d'un cheval de monture à Lavret, ni même à Bréhat, Le principal problème est la fonction des divers bâtiments et adjonctions à la raine gallo-romaine, plus que les détails
  • CÔtes-du-Nbrd ILE Ile de BREHAT LAVREC ou IAVRET Rapport scientifique sur la Campagne de Fouilles de 1980 P.-R. 51 0 ï LABORATOIRE ANTHROPOLOGIE PRËSISTOffîE - PROTOHISTOIRE ET QUI, TERNAIRE ARMORICAINS Université de Rennes Campus de Beaulieu 35042 Rennes Cedex
  • . ILE LAVRET Partie ouest: Clichéj P R - " 1980 Zone 2 Secteur A la structure à petits galets Bâtiments médiévaux et éléments de murs voisins ILE LAJVRET 1980 Zone 2 Secteur B Cimetière Cliché^ P-R. GIOT ILE LAVKET 1980 Zone 2 Secteur B Cimetière
  • Structure de l'Age du Bronze Cliché (, P.-R.
  • 1980 Zone 1 Secteur A Objet en os travaillé fragments de verres gallo-romains décorés vertèbres et mâchoires de poissons (daurades) ILE IAWET 1980 /secteur £_/zone âJdes bâtiments médiévaux Tranchée centrale 120-121 / 205-208 RAPPORT SUR A Fouille programmée LA l'ILE
  • piste d'aviation privée en 1967. Il est difficile de déterminer dans les différents secteurs de la zone archéologique l'ampleur de ce rabotage, en moyenne de quelques décimètres, et cet enlèvement complique l'exploration du site. * Etat antérieur: Il n'est pas aisé de trouver des
  • •■ duites par celles de A. de La Borderie et de l'abbé Lasbleis, et de possibles perturbations introduites par Mi* van Mallegen en 1966, mais il n'y avait pas d'appareil disponible. Le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes en disposant d'un, et un magnétomètre identique
  • prospections géomagnétiques armoricaines où les faits de la géologie impliquent des filons ou des couches de roches vertes beaucoup plus magnétiques que le fonds commun. Ceci dit, plusieurs configurations sont inté- ressantes, par exemple dans la zone des bâtiments médiévaux dont il sera
  • » y de 180 à 191 environ). Un petit nettoyage de surface très limité a confirmé qu'il y avait là une zone riche en. pierres et débris. Il y a donc la possibilité d'un second ensemble de bâtiments, fort arasé de toutes manières puisque dans l'axe de la pista d'aviation. Campagne de
  • plusieurs fournées successives, du fait des dates scolaires et autres. Parmi l'encadrement, il faut d'abord signaler M. L. Langouët Maître-Assistant à l'Université de Rennes (Laboratoire d'^-rchéométrie), Directeur du Centre régional d'Archéologie d'Alet, M. G, Bernier, professeur
  • . Parmi elles, près des coordonnées 115,25/209, un fragment d'une meule dormante à deux faces. Sur ce sol, un peu partout, il faut signaler des quantités de débris de nourriture, co&quilles, os d'animaux et surtout os de poissons, rendant la fouille très minutieuse; et dispersés des
  • tessons de poterie gallo-romaine remaniée, etquelques tessons du Haut—"^oyen-Age, quelques fragments d'objets en fer, parfois en bronze, et bien entendu des monnaie:; romaines dede là. Bref un mélange de restes d'occupation du sol et de restes divers remaniés. Il semble que
  • / 211,30. Il y avait donc une construction accolée aux murs gallo-romains subsistants. La deuxième série des trous de poteaux se situe selon un alignement à environ 2 m 75 à l'est du mur oriental gallo-romain (rappelons que nos orientations sont toujours données selon un nord
  • simplifier l'évidence que de penser que ces ""différents trous de poteaux correspondent à un état unique. Il a pu y avoir plusieurs stades de transformations et destructions, puis reconstructions. L'utilisation n'est pas déterminée pour autant; il s'y est ensuite accumulé beaucoup de
  • précautions avant d'enlever les pierres. Si certaines limites de trous de poteaux sont nettes par leur coloration et la consistance du remplissage, d'autres sont beaucoup plus difficiles à voir (et aussi selon le dessèchement des terres), et il serait facile de "passer à travers". En 1979
  • 9 pas totalement épierré (on avait aussi reconnu que le mur 9 continuait vers le nord). Il était visible que le mur 9 avait été complètement épierré en allant vers le sud. • En i960, on n'a effectué un décapage profond que dans quelques carrés de fouilles, Dans le carré 114—116
  • peu désordonné, dont il restera à déterminer si c'est une fondation d'une structure se poursuivant au Sud, un amas illusoiré, ou un remplissage de dépierrage 'plus près de la surface. On a décapé une partie de la zone 116-118/212-213 où il y avait en surface une apparence de
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • Bréhat supportait un donjon. Les vestiges du Perrier ne permettent pas de déterminer s'il existait un donjon, quant au château de Frynaudour, il ne semble pas avoir possédé. Deux autres châteaux sont édifiés au tout début du quinzième siècle: La Roche-Jagu et Tonquédec. L'aspect
  • . 2.3.4 La vallée du Trieux La concentration de places fortes construites en pierre dans cet estuaire est exceptionnelle. On en compte sept entre l'île de Bréhat et Châteaulin sur Trieux qui commande le port de Pontrieux. Botloï est le plus ancien château en pierre de cet estuaire. Il
  • Moyen Age. Deux autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. Il s'agit du Léon par P Kernevez 1 et les comtés de Rennes nord et du Penthièvre par C Amiot 2 . Dans l'optique d'une meilleure connaissance des fortifications médiévales bretonnes, il
  • paraissait donc intéressant de prospecter la région du Trégor-Goëllo. Le Trégor finistérien, comprenant la zone entre Morlaix et le Douron, n'a pas été inclus dans ce travail car il avait été étudié par P Kernevez. Ce travail a été effectué en collaboration et de manière à servir aux
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus ( Coëtmen, Châteaulin sur Trieux ). Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées aussi était-il intéressant de déterminer le potentiel archéologique de ces sites. 1 KERNEVEZ ( P ), Châteaux et fortifications
  • dernier, il est touché par les opérations militaires. Entre 1394 et 1395, cette région est touchée par l'affrontement entre le Duc Jean IV et le connétable Olivier de Clisson. Celui-ci s'est allié aux Penthièvre, il a marié sa fille Marguerite de Clisson à Jean comte de Penthièvre. Il
  • , comme la guerre de la Ligue à la fin du seizième siècle ou la rébellion de César de Vendôme contre Richelieu au dix-septième siècle. Il 3- Archéologie des sites 3.1- L'utilisation du terrain 3.1.1 Les défenses naturelles Une des garanties de l'efficacité des défenses d'une
  • ralentir l'ennemi. Celui-ci se trouve à découvert sur une pente où il est obligé de fournir un effort physique plus important. De nombreux châteaux reprennent le principe de l'éperon barré comme moyen de défense. Ce système existe dans la péninsule armoricaine depuis l'âge du fer. Il
  • supplémentaire en cas d'attaque. En effet les assaillants ont devant eux un vaste espace à franchir sur des embarcations où ils seront plus vulnérables. Document 4 : le château de Chatelaudren et son étang Dans le cas où ils détruiraient les digues de rétention de l'eau, la superficie
  • de Ty ar Bonniec en Brélidy et celui de Keralio sont toujours visibles. Dans le 15 dernier cas, il fonctionne toujours. Il est constitué de plusieurs sources. Celles-ci donnent naissance à de petits cours d'eau qui alimentent deux étangs constituant les réserves en eau des
  • une enceinte de terre. Vers l'an mil, un nouveau type de site défensif apparaît en occident. Il s'agit des châteaux sur motte. Ils se composaient de donjons de bois construits sur une éminence généralement de forme conique. La motte était une éminence naturelle ou plus généralement
  • de ces édifices en pierre demeure mal connue. Sans recherches archéologiques, il est en effet difficile de distinguer s'il s'agit de soubassements de pierre destinés à recevoir un bâtiment de bois, ou s'il s'agit des bases d'une tour de pierre, élevée sur plusieurs étages. Les
  • pierre associés avec une enceinte de terre Une enceinte de terre protège les châteaux de Castel Auffret, Coëtmen, Kerymerc'h, Frynaudour, Ty ar Bonniec. Il s'agit d'un rempart de terre talutée. Il constituait la première défense de la place forte et devait être surmonté de palissades
  • -Jagu. 18 Du Breuil Dumarchais pensait avoir rencontré trois plates-formes de ce type à Coëtmen. Un ouvrage de ce type défend le côté nord-est du château de Coatfrec. Enfin il faut noter que si plusieurs châteaux de pierre sont construits à l'emplacement de places fortes de terre
  • et de bois antérieures, d'autres sont construits à proximité. Il peut s'agir d'un déplacement du centre de la seigneurie. Ainsi Le château du Perrier, construit au quatorzième siècle est-il édifié à huit cents mètres de la motte castrale de Coz Perrier. Il est par contre difficile
  • lorsqu'ils sont associés à une enceinte de terre, ils constituent la partie la plus forte du château. Il est difficile de déterminer si les châteaux construits avant la guerre de succession sont tous dotés de donjon. C'est le cas pour la plupart. Ty ar Bonniec possède un donjon
  • des Guerres médiévales, R.E.M.P.A.R.T, Paris, 1983, p 106 12 IbicLp32 19 qu'en partie dans le cas du Trégor-Goëllo. Dans cette région, trois châteaux sont construits ou reconstruits à la fin du quatorzième siècle. Il est difficile de dire si le rocher fortifié du château de
  • résidentiel prime dans le premier et il n'existe pas de donjon. A l'inverse, le château de Roland III de Coëtmen à Tonquédec possède bien un donjon. Il s'agit d'une forte tour, isolée du château et qui pouvait constituer un dernier réduit défensif. On remarquera cependant qu'il ne s'agit
  • à déterminer. Il subit des réparations importantes après sa prise en 1489 lors de la guerre franco-bretonne. Les seuls vestiges qui subsistent résident dans une tour importante à laquelle sont accolées plusieurs tourelles. La construction de bâtiments au dix-huitième siècle