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RAP02253.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Anatole France. projet de foyer des jeunes travailleurs. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Anatole France. projet de foyer des jeunes travailleurs. dfs de diagnostic
  • ; comme certaines étaient encore en fonction, le choix a été fait de ne pas les démonter. hangar. 15 Diagnostic archéologique Carhaix -Plouguer 2007 « Rue Anatole France » TRANCHEE l| (cf. Figure 4) Fossé 1 : de direction est-ouest, il a une largeur de 0,65 m pour une
  • Boulanger) 17 Diagnostic Carhaix -Plouguer archéologique 2007 « Rue Anatole France » Solin 3 (Photos 4 et 6) : de direction est-ouest, il est parallèle à la canalisation 2 ; mais il n'existe pas d'indice de chronologie relative entre ces deux structures archéologiques
  • archéologique Carhaix -Plouguer 2007 « Rue Anatole France » TRANCHEE 4\ (cf. Figure 4) Il s'agit de la tranchée qui a livré le plus grand nombre de structures. Elle concentre un réseau de quatre canalisations qui apparaissent à des profondeurs différentes (Photo 11). Photo 11 : Vue
  • Stéphane JEAN CARHAIX-PLOUGUER « Rue Anatole France » (Finistère - Bretagne) Dates d'intervention : 23.04.07-25.04.07 N° de prescription SRA 2007/014 N° INSEE de la commune : N° d'opération INRAP 24 DA 05 019601 INRAP -Direction interrégionale Grand-Ouest - 3 7 , rue du Bignon
  • CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N ° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z ZISZ Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » SOMMAIRE Fiche signalétique
  • du projet n'a pu être totalement explorée pour de multiples raisons dont la principale est l'intervention dans un hangar. Il a été découvert dans les 4 tranchées ouvertes, un réseau de canalisations récent (XXe s.) pour assainir un secteur plutôt humide de la ville actuelle. Un
  • fossé de parcellaire non daté a aussi été repéré. La seule structure probablement antique est un puits de 2 m de diamètre ; il a livré quelques indices céramiques appartenant à l'époque gallo-romaine. Il peut être isolé, mais sans certitude. La surface diagnostiquée est en effet trop
  • archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Antiquité romaine (gallo-romain) Paléolithique inférieur République romaine moyen Empire romain _ Haut-Empire (jusqu'en 284) supérieur M é s o l i t h i q u e et É p i p a l é o l i
  • Céramique Système Fossé : 1 verres d'assainissement d'un Solin : 1 secteur humide 4 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de
  • l'opération (Série bleue 0717 O) Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifiques. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. 5 Diagnostic archéologique Carhaix -Plouguer 2007 « Rue Anatole France
  • l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à Carhaix-Plouguer (Finistère), rue Anatole France, cadastré : section AM, n° 289, 290 et 291 reçue le 20 février 2007 par la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional
  • qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er : Un diagnostic archéologique
  • sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrages ou travaux susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : CARHAIX - PLOUGUER Lieu-dit : rue Anatole France Cadastre ; section : AM parcelles : 289, 290 et 291 Le diagnostic
  • réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé. 6 Carhaix -Plougiier Diagnostic « Rue Anatole France » 2007 Au nord du projet, le tracé d'un aqueduc romain maçonné, connu depuis de 19èrne siècle, a été attesté suite à une
  • Anatole France » 10 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » INTRODUCTION 1- Mise en place de l'opération La Communauté de Communes du Poher a pour projet d'édifier un foyer de jeunes travailleurs à la place d'un vaste hangar encore en place
  • le XIXe siècle. 11 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » Figure 2 : Emplacement de l'emprise diagnostiquée par rapport au zonage archéologique et à l'ensemble des vestiges antiques découverts dans la ville (Document G. Le Cloirec/INRAP). 3
  • quatre tranchées pré-implantées. Cet espace aura donc été diagnostiqué à 7,5 %. Pendant 2,5 jours, deux archéologues de l'Inrap ont surveillé l'ouverture des tranchées, le dégagement, le relevé photographique et descriptif des vestiges, le levé topographique ; ils ont aussi effectué
  • des sondages manuels ou mécaniques. Puis les tranchées ont été rebouchées avant de restituer le terrain à l'aménageur. 12 Diagnostic Carhaix -Plougiier archéologique 2007 « Rue Anatole France » Figure 3 : Plan de localisation des tranchées et de l'emprise à diagnostiquer sur
  • le fond cadastral actuel, section AM. 13 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » Photo 1 : Aperçu des multiples contraintes spatiales liées à l'intervention dans un hangar : hauteur de toiture et de son armature, piliers de soutènement
  • , emplacement de bureaux ... (F. Le Boulanger) Photo 2 : .... Et existence d'une plateforme (F.Le 14 Boulanger) Carhaix -Plouguer Diagnostic archéologique « Rue Anatole France » 2007 RESULTATS (Figure 4) Les quatre tranchées ouvertes ont livré peu de vestiges. Le niveau
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP01053.pdf (LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive)
  • LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive
  • récupéré "une plaquette de bronze de 4 cm sur 2 cm environ sur laquelle il y aurait des caractères comme des chiffres romains''(sic). Pour ce qui est de l'édifice de l'usine, le dossier est en ce moment en courife d'étude à 1'louipement. Les bâtiments de France ne sont pas au courant
  • que les ouvriers de 1'entrenrise ont reçu des consignes nour n'avoir rien vu et ne pas savoir. En effet en arrivant les gens n'étaient pas au courant et en fin d'après midi ils avaient trouvé plein de tuiles (ce qui est très netè* dans les déblais) et l'un des ouvriers aurait
  • de cette construction puisqu'il n'y a pas de site dans les environs. Je ne sais trop que faire. Il faudrait crue nous aayons la possibilité de faire un relevé précis des substructions. Seulement en ce moment la commune est en remembrement et n'a nas de matrice cadastrale sinon
  • l'ancienne, ce qui n'arrange rien. Je pense qu'il nous faudrait prévenir les Bâtiments de France à Vannes (je viens de leur téléphoner) afin qu'il fasse une réserve pour le nermis de construire afin que l'onpuisse relever rapidement les quelques restes qui pourraient être mis au jour lors
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Le 9 avril 1974 197 CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITÉS DE HISTORIQUES J. P. BARDEE BRETAGNE (ILLE-ET-VILAINE, COTES-DU-NORD, MORBIHAN, FINISTÈRE) Agent Technij 'Monsieur Le Directeur à OBJET: Les POUSjjeKETS (56) site des Boissières
  • . RÊFÊR. vjoj^eàu Pièces vendredi 5 avril1974 0. Je me suis rendu sur le site des Boissières aux FOUGERETS (56) vendredi 5 avril 1974 avec monsieur B. MONHIER de Bains sur Oust, qui nous l'avait signalé. Les coordonnées du site sont les suivantes : 56060 LES FOUGERETS E 1059 "Le
  • Couis Domaine" E 1463 " Domaine de la. CBvière" Le site se trouve à l'angle de la rotite des Pougerêts à Peillac et du Chemin rural des Boissières. la Ferme des Boissières se trouve à 200 m. à l'est de la route de Fougerets à Peillac. A l'heure actuelle l'entreprise de carrière
  • GUTMARD de Malétroit (56), effectue un terrassement d'environ 50 m sur 100 pour le compte de 1' A.D.E.S.Y.O.U.S.T. à oui appartient le terrain. Ce dernier organisme est un groupement d'exploitants qui doivent faire construire à cet endroit une entreprise de déshydratation. Lé site se
  • trouve dans la partie Sud du terrain sur une bande de 30 m. de large sur 50 m de long au bord du chemin rural des Boissières. Le site a. été entièrement rasé puisque le terrain vierge (schiste) a été complètement mis à nu.Il ne reste qu'un élément intéressant qui est un fossé dans
  • la. roche, fossé en forme d'équerre dans la partie Nord et Oust du site. 6e fossé semble avoir 2 m. de large sur o,50 m. de profondeur. Les gens de la région se sont livré à un véritable pillage du site et B. Monnier ainsi que l'instituteur de Peillac se sont efforcés de tenter de
  • récuoérer un peu de mobilier. Pour ma part j'ai récupéfé des fragments de tuiles circulaires ou demi-circulaires. Dans le pillage du site une personne aurait emporté un vase de poterie cèmmune intact(d'après la description une forme ovoïde). Ce oui a été navrant c'est qu'il me semble
  • des travaux de fondation. De toute façon je pense que vous auriez intérêt à contacter l'entreprise GUIMARD de Malétroit pour les avertir qu'ils doivent signaler les découvertes qu'ils sont amenés à faire par leurs travaux (je ne suis pas compétent pour ce faire et venant de vous
  • cela aura beaucoup plus de poids). Croouis de situation.
RAP02921.pdf (TORCÉ (35). Mauzé. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TORCÉ (35). Mauzé. rapport de fouille préventive
  • RAPPORT FINAL D’OPERATION - FOUILLE ARCHEOLOGIQUE LGV Le Mans-Rennes Commune de Torcé (Ille-et-Vilaine, 35) Lieu-dit Mauzé © France Archéologie, août-octobre 2012 Sous la direction de Béatrice Robert, Avec la collaboration de Loïc Daverat, David Aoustin, Marielle Bernier
  • : 2012-104 FRANCE ARCHEOLOGIE 1, Place du Pont B.P. 5 50880 LA MEAUFFE Tél : 02.33.77.50.00 – Fax : 02.33.77.50.01 E-mail : contact@francearcheologie.fr Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • Rail Express) ; - France Archéologie pour les moyens mis en œuvre au bon déroulement de l’opération ; - Françoise Labaune (Inrap) pour sa disponibilité et ses conseils en céramologie ; - Véronique Montembault (Gestionnaire du mobilier) pour sa rigueur dans le conditionnement
  • désignation du responsable : 2012-104 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 13 Eiffage Rail Express Nature de l’aménagement Construction de la LGV Bretagne – Pays de la Loire Opérateur chargé de la réalisation de l’opération France Archéologie Responsable scientifique de
  • l’opération et organisme de rattachement Béatrice Robert – France Archéologie Dates d’intervention sur le terrain 13 août – 12 octobre 2012 Mots-clés des thésaurus « chronologie » et « interprétation » de la base de données nationale er e Chronologie : I -II siècles ap. J.-C. – Haut-Empire
  • de l’Archéologie – SRA Bretagne – Prescription et contrôle scientifique ; - Anne Villard-Le Tiec : Ingénieur en charge du dossier - Bretagne - Prescription et contrôle scientifique ; - Béatrice Robert : Responsable d’opération – France Archéologie – Responsable scientifique
  • de Mission Archéologie Préventive – Eiffage Rail Express – Mise en place et suivi de l’opération ; - Francis Gaget : Coordonnateur SPS ; - Hubert Potier : Président – France Archéologie – Mise en place et suivi du chantier ; - Sandrine Poisson : Assistante de direction et
  • comptable – France Archéologie – Mise en place et suivi du chantier. Intervenants phase terrain : - Béatrice Robert : Responsable d’opération – Responsable scientifique ; - Loïc Daverat : Responsable de secteur – Adjoint scientifique ; - Xavier Rummens : Topographe – GéoVivier
  • de la commune de Torcé en Ille-et-Vilaine (France). D’après http://www.territorioscuola.com/wikipedia/fr.wikipedia.php?title=Fichier:France_relief_location_map.jpg. DAO L. Daverat (France Archéologie). 19 Fig. 2 : Localisation du site de Torcé. D’après carte IGN R07, 1 : 250
  • . 37 Fig. 6 : Activité d’élevage toujours en pratique sur la commune de Torcé. © France Archéologie, août 2012. La commune de Torcé est située dans le bassin de Rennes. Celui-ci « doit son appellation au jeu de 2 la tectonique affectant un substrat de roche tendre, le schiste
  • briovérien ». A proximité de Vitré, la 3 zone est également marquée par le début d’affleurement de granit (Fig. 7). Il semblerait que le substrat du site de Mauzé trouve son explication dans les formations de l’ère primaire. En effet, il est noté que ces formations sont « représentées
  • 2.5.1.) ont à la fois largement complexifié le déroulement de la fouille mais aussi expliqué les raisons d’une implantation humaine à cet endroit. En effet, il est indiscutable que cette richesse géologique et plus particulièrement les schistes 9 briovériens accompagnés de sols
  • -est de l’Ille-et-Vilaine, le sud-ouest de la Mayenne […], ils développent la plupart du temps des sols relativement épais, souvent drainés peu compacts, sensibles au 11 réchauffement et finalement au dessèchement » . Si ces considérations sont relatives aux aménagements du monde
  • Mauzé. © France Archéologie, août-octobre 2012. 41 2.1.3. Contexte historique et archéologique La région Bretagne, et particulièrement le département de l’Ille-et-Vilaine, a toujours bénéficié d’un intérêt majeur en ce qui concerne l’implantation humaine. Depuis la Préhistoire
  • secondaires favorisant les échanges et les activités de production ? Il faut attendre le XVIII ème siècle pour avoir une nouvelle mention de la commune de Torcé et plus particulièrement du lieu-dit Mauzé sur une carte. Celle-ci figure sur celle de Cassini où Mauzé est répertorié comme
  • Levlanc, Solenn Leforestier, Bastien Simier, Christine Yon (Arrêté de prescription 2008-142 du Conservateur Régional de l’Archéologie). Il 42 Pouille D., 2007. Barbeau S. (dir.), 2010, p. 47. 44 Barbeau S. (dir.), 2010, p. 55. 45 Barbeau S. (dir.), 2010, p. 73. 46 Pouille D., 1998a, p
  • soulevées à partir des données issues du rapport de diagnostic Inrap réalisé en 2011 et à respecter les objectifs scientifiques stipulés dans le Cahier des charges scientifique. Il s’agissait tout d’abord de s’intéresser au plan d’ensemble de l’habitat rural mis en évidence au cours du
  • , Arnaud Coutelas, Guillaume Gutel, Nancy Marcoux, Véronique Montembault, Laurence Seneray, Carole Vissac, Christophe Wardius Opération menée du 13 août au 12 octobre 2012 Numéro de site : EA35 338 0010 Numéro d’opération : 2012-009 modifiant l’arrêté n°2012-161 Numéro d’autorisation
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • opposition de couleurs possible.(2). La présence de fours à proximité de chantiers importants a été parfois notée (3). En Angleterre, il en existait dans le Yorkshire à Clarendon, à North Grange, Meaux. En France, un four similaire, à double tunnel de chauffe â été récemment découvert
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • son épaisseur maximum :, 3,50 m» Il est alors à la cote | + 12, 90 m. N.G.F. Un niveau de référence, matérialisé par un piquet rouge établi à demeure au début du chantier, à l'extrémité Est de l'édifice, a été tattaché au N.G.F. N.B. = + 9,36 m N.G.F. Ce niveau de référence est
  • à + 0,35 m- du carrelage de la nef ; il est le même que le niveau du sol près de l'autel, auquel on accède par deux marches. ( profil sur pl.^). Aucune des couches qui composent l'épais talus ne contient de traces d'occupation. Il s'agit de remblais qui ont progres- sivement
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • nef, le recul de ils ne subsistent plus que par les dernières assises au niveau du sol. Les pierres en ont été enlevées soit pour être réutilisées dans d'autres constructions soit parceque les vestiges de cette église constituaient une gêne pour la défense du château : on songe
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • . A vrai-dire, et muni d'un système de contrebutement analo- il pose davantage de problèmes inconnus à l'époque romane, : s'ils ne sont pas les chevets plats ont subsisté alors^soit dans la zone schisteuse (Prieuré de St-Melaine à Brie,.Ille & Vilaine^ soit , exceptionnellement
  • , dans d'autres monuments où ils sont le fait d'une retouche postérieure (église paroiqsiale de Brech, Morbihai Par contre, au XIV° siècle, ils connaissent une renaissance (Scaer). Nous n'écartons pas ici cette dernière possibilité qui expliquerait la structure interne particulière
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
  • numériques. - L'étude du mobilier : Les sujets communs peuvent aussi être très abondants dans ce domaine. Dans un premier temps, il est certainement nécessaire de faire le point sur les travaux déjà réalisés sur chaque site. Le questionnaire permettra surtout de connaître le mobilier
  • existant, les lots étudiés ou accessibles et, à partir de ces éléments de définir des axes de recherche. La question des outils de référence est ici aussi primordiale. Comme pour les structures, il est nécessaire de se mettre d'accord sur certaines typologies ou classifications
  • permettant ainsi une homogénéisation des informations pour tous les objets manufacturés. - Chronologie et évolution des villes : Dans ce domaine, les possibilités de travaux de recherche communs sont également abondantes. Dans un premier temps, il est là aussi nécessaire de faire un
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • la table de Peutinger, Paris : Hachette, 1869 (p. 152-153). LEBEUF abbé, 1739 : Dissertations sur l'histoire ecclésiastique et civile de Paris, suivies de plusieurs éclaircissements sur l'histoire de France, 3 vol., Paris : Lambert et Durand, 1739-1743 (t. 1, 1739, p. 163-193
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
RAP01673.pdf (QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent)
  • QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent
  • , Age du Fer). Un autre menhir se dresse à une quarantaine de mètres au Nord. Initialement, il semble que l'ensemble se composait de trois monuments : ".. On voit trois menhirs renversés. Le plus long des trois mesure 6 m de long" (Abbé Lavenot, les îles d'Hoëdic et d'Houat et la
  • grand vase en terre brune et un grain en terre cuite " (Abbé Lavenot, op. cité). Toutefois, il n'est pas possible de préciser s'il s'agit là d«x menhir présentement fouillé. Enfin depuis le monument, sont bien visibles les menhirs voisins de Mané-Meur. Ce menhir a eu une existence
  • mouvementée. Couché au XIXe siècle, il l'était encore en 1970 (mais il a pu être redressé, puis retomber entre ces deux époques). En 1972, il était érigé de nouveau (J.-Y. Desdoigts, Inventaire de localisation des monuments préhistoriques du pays d'Auray). Lors de l'hiver 1980-1981, il
  • s'abattait de nouveau à la suite d'une forte tempête. Un nouveau redressement étant programmé pour mai 1984, une fouille de contrôle eut lieu au pied du menhir, les 24-25 avril 1984. L'équipe se composait de MM. G. Bernier, 0. Kayser, Y. Lecerf et P. Robino. I - Le Menhir Il se
  • associés au mégalithe (il est possible qu'une fouille implantée cinquante mètres plus loin aurait livré le même type de vestiges). Toutefois ceux-ci datent du Néolithique, latu senso. Malgré la fouille, il n'est donc pas possible de préciser le mode et la date d'érection du menhir, ni
  • même de savoir si celui-ci est exactement à sa place initiale à ce jour. Cette intervention fut suivie par le redressement du mégalithe, assuré, en liaison avec la Direction des Antiquités de Bretagne, par l'Architecte des Bâtiments de France du département, à la demande de la
  • DE. D »te d'envoi .12. mare. 1286 .BRETAGNE RAPPORT DE. LOCALISATION .. Sauvetage «urgent Département Commune \Morbihan ÎQuiberon Lieudit : du cadastre. : Le Vivier I>G «N»..•••> local N° de Site , .56/186/004 5B I 54 ?x 187,4 Cadastre Coordonnées Lambert.. DATES
  • Bx Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention. INTERVENTION Responsable ■ j84 04 P du 20 IV 1984 : 24 - 25 IV 1984 ! néant. Nature du gisement : Menhir Nature des découvertes effectuées.... : Lithique, Céramique Périodes
  • chronologiques CONTENU DU DOSSIER » 10 m Estimation de l'étendue du gisement Surface fouillée OBSERVATIONS Alt :0. KAYSER ! Fouille préliminaire à une [rëerection de menhir : 3,50 x 4 m Motif d'intervention SITE Ay 2290,4 By : Néolithique Monument restauré sur crédits M.H
  • . Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées, 3 P 2 Olivier KAYSER FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT MENHIR DU VIVIER (QUIBERON, MORBIHAN) (Site 56.186.004) PRESENTATION Le menhir du Vivier, également nommé menhir de Beg-ar-Goalennec, fait
  • partie d'un petit ensemble situé sur la côte sauvage, au Sud-Ouest de la presqu'île de Quiberon (Coordonnées Lambert : X = 187,4 ; Y = 290,4. Parcelle B1 54 du cadastre de Quiberon). A une centaine de mètres à l'Ouest, se trouve le site d'habitat de Beg-er-Goalennec (Néolithique
  • presqu'île de Quiberon. Etude géographique et archéologique, Bull, de la Société Polymathique du Morbihan, 1888 (1889), p. 121). L'un des trois fit d'ailleurs l'objet d'une fouille vers le milieu du XIXe siècle : "Sous l'un d'eux, M. l'abbé Collet a trouvé, en 1859, les fragments d'un
  • présente sous la forme d'une dalle de granité feuilleté, d'origine locale. Son sommet est échancré en un large V. Sa base présente une cassure récente dans 1 'angle nord. Epaisseur moyenne : 0,20 m ; largeur : 1,80 m ; longueur à la base de l'échancrure : 2,56 m ; au sommet : 2,90 m
  • . II - La fouille Un décapage de 3,50 x 4 m fut pratiqué autour de la base du menhir. La stratigraphie obtenue est simple : après une épaisseur d'une vingtaine de cm de terre végétale, le substratum était atteint. Dans cette unique couche furent rencontrées plusieurs dallettes
  • d'origine naturelle, ainsi que des petits galets marins. A noter dans l'angle ouest, un morceau de plage de galets fossilisée. III - Les structures Le sommet d'un calage apparaissait à la surface. La fouille révéla qu'il reposait sur le substratum. Plus d'une trentaine de pierres
  • composaient ce calage, dont deux tiers de galets. Aucune trace de fosse n'a été décelée. - 3 - IV - Le matériel archéologique Quelques éclats de silex ont été recueillis en surface sur et en dehors du périmètre de fouille. Dans la couche, en position remaniée, sept éclats de
  • silex, un fragment d'argile cuite, deux fragments d'os, une petite tige de fer très oxydée, des éclats de verre (y compris dans le calage) et plusieurs galets éolisés ont été rencontrés. Certains de ces galets ont été utilisés : une dizaine présentent des traces nettes de percussion
  • ; d'autres étaient éclatés. Seulement treize objets ont été trouvés en place, dans les irrégularités du substratum. Le lithique comprenait cinq éclats de silex et un fragment de roche dure présentant deux faces polies (fragment de polissoir ?). L'ensemble céramique est composé de tessons
  • de poterie commune, d'aspect grossier et mal cuite (dégraissant : quartz, mica, feldspath). CONCLUSION La faible épaisseur de la couche, liée à un pendage de terrain vers l'océan, incite à penser que l'érosion du sol a fait disparaître toute trace de structure légère. La présence
  • de tessons de bouteille dans le calage et 1'emploi de gros galets semblent indiquer un calage récent. Les percuteurs sont probablement liés au menhir (extraction, dégrossisage de la roche ; préparation des pierres de calage). La poterie et les silex ne semblent pas directement
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • GUILVINEC HANVEC L’HOPITAL-CAMFROUT HUELGOAT ILE DE SEIN ILE TUDY IRVILLAC LE JUCH KERGLOFF KERLAZ LANDELEAU LANDEVENNEC LANDREVARZEC LANDUDAL LANDUDEC LANGOLEN LANNEDERN LANVEOC LAZ LENNON LEUHAN LOCMARIA-BERRIEN LOC-EGUINER-PLOUDIRY LOCRONAN LOCTUDY LOCUNOLE LOGONNA-DAOULAS LOPEREC
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • administratives de ce département. Pour mener à bien cette vaste enquête de terrain, celui-ci s’est appuyé sur un réseau de prospecteurs bénévoles. Pour certains d’entre eux, il s’agissait d’informateurs chevronnés, comme feu le directeur des antiquités historiques et préhistoriques Pierre
  • les membres du CDA. Il est à noter ici l’apport substantiel dans cette étude, de la documentation de J.PEUZIAT. Celle-ci est constituée de photographies noir et blanc, relevés de cadastre, minutes de terrain au 1/10ème, notes et croquis. L’ensemble a été photocopié en noir et blanc
  • . A l’issue de ce travail de collectage, un peu moins de 400 mentions ou indices de stèles ont été récolés sur les 97 communes restantes. En août 2000, un peu plus de 300 références ont été localisées sur 62 communes et contrôlées sur le terrain. Il en a résulté 260 stèles identifiées
  • . 997. KRUTA, 2000, p. 827). Aussi dans le cadre de cet inventaire, il nous est apparu nécessaire d’en préciser la définition. Sa formulation est provisoire et demandera, sans nul doute, à être affinée, même si elle est la confrontation de plusieurs sources et découle de
  • forme architecturée. Ce deuxième type de stèle se construit autour d’un axe vertical, il induit une symétrie. Son volume peut être décomposé en trois parties : sommet, fût et embase. Le sommet est : tronconique, tronc-pyramidal, à calotte sphérique ou hémicylindrique. Le fût peut
  • -015 Bertrand GRALL 2015 Fig. 3 : Photos et relevés de terrain de la stèle hémisphérique de Kervinou Vihan à SCAER (B. Grall) Le relevé des stèles a nécessité la conception et la fabrication d’un pied à coulisse de grandes dimensions (80cm x 80cm). Réalisé en bois, il s’auto
  • -bloque par pression et adhère grâce à la rugosité des parois. Gradué sur 3 cotés, il permet une prise de mesure à partir d’un même plan de référence à l’aide d’un réglet métallique de 20 ou 50 cm. Ce dispositif est utilisable dans le plan horizontal, pour l’exécution de la section
  • d’enregistrement de terrain En préambule L’approche typologique recherchée est issue de plusieurs constats : 1-Il existe des stèles hautes et basses dont la morphologie est semblable. Ce critère à lui seul ne permet pas de rendre compte de la grande variété de ces monuments. Cette approche
  • . » P.R. GIOT (ed. Ouest France 1979, p. 263) 2-La forme du sommet au delà de la morphologie générale est révélatrice de l’identité de certains territoires, mais leurs particularités sont insuffisamment décrites. En effet la description du sommet se 18 Conseil départemental du
  • simple ou de l’assemblage de deux termes de géométrie. La complexité des définitions, la multiplicité des combinaisons ainsi obtenues ne facilite pas son emploi sur le terrain ; de plus elle n’est pas généralisable. Par ailleurs, il est tentant de vouloir en faire un type, et pour le
  • des volumes ; situés en abscisse et en ordonnée, ils doivent être assemblés. Ils décrivent au plus près le volume initial, dans lequel le monument s’inscrit, et à partir duquel il est possible de décliner plusieurs étapes de son façonnement. Nota bene : Dans cette approche
  • descriptive, il est apparu plus opportun de scinder le volume en deux tronçons bien qu’il soit constitué d’un sommet, d’un tronc et d’une embase. En effet la description du volume de l’embase n’a pas été retenue comme critère déterminant dans l’élaboration de cette approche typologique car
  • , soit de 4 cotés et plus. 3-Un sommet tronconique a verticalement une seule paroi et une base circulaire ou ovalaire. 4-Un sommet hémicylindrique est un demi-cylindre simple à base quadrilatérale horizontale ou bien il correspond à la croisée de n demi-cylindres qui s’interpénètrent
  • d’étude ne correspond à cette définition de géométrie, mais néanmoins il est le volume géométrique qui s’en apparente le plus dans sa description morphologique. Le terme doit être usité avec prudence. En effet, la difficulté réside ici à saisir les subtils traits sculpturaux qui
  • différencient ces stèles, bien souvent le volume initial correspond à de gros galets naturels finement retouchés. Il a une section circulaire ou ovalaire. (B)- Un fût ovoïde, se démarque du précédent volume (A), son axe vertical est plus long que ceux relevés en section horizontale. (C)- Un
  • , aspect général En premier lieu, il s’agit de décrire l’aspect général du travail du sculpteur et d’y distinguer deux types de réalisations : la stèle issue d’un bloc naturel partiellement transformé et la stèle ouvragée. La première résulte de l’exploitation opportuniste de la forme
  • produite par une érosion naturelle de la roche mère. Les modifications apportées relèvent de la retouche de surface, le volume initial se perçoit bien. Il nécessite moins de travail. La seconde, par contraste, reflète une grande maîtrise de la taille de la pierre et du tracé et de la
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
  • l'informatisation des données . Il est impossible d'effectuer une étude exhaustive de chaque article concernant Carnac. Un résumé est noté, parfois accompagné de quelques lignes de citation si cela est nécessaire. Il est certain que l'absence de photocopieuse dans certaines bibliothèques est
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • des espèces de calendrier ou tout au moins des repères astronomiques." (p 47) Rares sont les livres dits "grand public" qui consacrent de longs chapitres à Carnac. Ils décrivent succinctement les trois alignements en fournissant quelques chiffres, évoquent parfois les principaux
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • où elles passaient ensuite n'offre plus que des débris de menhirs [...]". De nos jours, un étang occupe cette dépression. Récemment mis à sec, il n'a livré qu'un bloc de pierre émergeant à peine d'une épaisse couche de vase. Le dragage de ce terrain nous révélera sans doute un
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • à Vincennes. Il est prévu une consultation de ces plans et si possible la négociation de leur reproduction au cours des prochains mois . 2.3- Les photographies Près de Deux cent cinquante diapositives déposées au Service Régional de l'Archéologie ont été étudiées et fichées
  • traitées séparément des textes et feront l'objet d'une indexation distincte. 8 Trois agrandissements à l'échelle l/2500e de photographies aériennes (mission 1991, noir et blanc ), ont été commandées à l'Institut Géographique National . Il est prévu d'effectuer une commande plus
  • complète de différentes missions effectuées depuis 1948 par l'IGN. Par ailleurs, une série de clichés pris par les armées anglaises et américaines en 1943 et 1944 sur le golfe du Morbihan est déposée aux archives départementales d'Ille et Vilaine. Il existe peu de tirages sur papier
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique
  • étrier, il couverture sont est plongeants. d'extrémité voûtée. La Le fente triangulaires. Ce dispositif ne semble XlIIè siècle. dépourvu de Il ce pas faut type apparaître noter que de avant le le Nord de dispositif deuxième la France d'extrémité par tiers
  • France, communiqué le le bulletin texte de la d'une étude Société sur qui Aubigné, d'Histoire et d'Archéologie d ' 1 1 le-et-Vi laine ; M. Eric les relevés. Joret, qui a gracieusement prêté son concours pour PROBLEMATIQUE ET DEMARCHE. Dans une le cadre
  • d'une prospection thématique qui vise à opérer étude détaillée des forteresses des marches de Bretagne, nous sommes intéressé au château d'Aubigné, Pourquoi s'intéresser précisément faut mentionner la première l'imagination. méconnu. qu'y a Il D'autre surmontée
  • . le site sur un édifice ouvrage synthétique sur les : eaux presque Il il la brève notice 1990, 40] pierre, c'est d'abord de citer un par nous est percé d'un étang circulaire et à sa de meurtrières et un escalier est aménagé dans l'épaisseur de son mur
  • entrée courtines manquantes, peut estimer la superficie du château à 260 m 2 . à on Il ne subsiste que la courtine Nord de 10 mètres de haut mais découronnée et quelques éléments de l'entrée à l'Est. Une fouille clandestine pratiquée il y a une vingtaine d'années a permis de
  • . Toutefois déterminer exactement qui En les des leur leur sont observant angles état venus de position de à son pied on peut attentivement, des dégradation de qui ont dévalé s'accumuler murs, dans éléments ne l'édifice. épaisseurs de permet de Ils pas
  • du rez-de-chaussée cassure et de la est ici fenêtre du deuxième étage. 0,70 m. La partie Sud de l'entrée Est a été au dessus du sol du rez-de-chaussée et il sa partie basse, qui a basculé vers le Sud-Est. nivelée à ne subsiste que La courtine Sud a été
  • complètement arasée au niveau des fondations. Actuellement, visible. Il sur 10 des pans de aucune de entiers haut de n'ont fait de muraille. la construction. Leprêtre, partie de la muraille n'est plus est impressionnant de constater que de telles coupures mètres
  • du son rez-de- Le mur qui limite l'Est du château est surmonté, 1 ' entrée ,d ' un arc en plein cintre le départ côté Nord de mur frontal cette fait 0,60 m. (ou ogival). voûte qui Il au niveau de ne subsiste que constituait l'entrée. Ce d'épaisseur et est
  • dalles le largeur du côté blocs de de schiste. extérieur de la voûte une moulure en relief. L'entrée ressauts de est 9 partie basse. fur et blocs à de mètres Ils mesure de de se à haut l'extérieur par et 1 de rétrécissent qu'ils granit un mélange
  • une par forte rapport inférieur. au Le contrairement granit et de schiste. de Ce pente vers mur chaperon aux précédents, constitué l'extérieur inférieur du est et dernier de il et contrefort contrefort ne va d'ailleurs pas sommet du mur de façade de
  • . Ils ne font pas afin de ne pas trop affaiblir le mur que 0,50 m. d'épaisseur devant a été ajouté un ressaut sur le mur frontal les côté extérieur, afin de conserver une épaisseur raisonnable de 0,60 m. Derrière ces assommoirs, guides de la herse. Ils on remarque
  • , sont taillés au rez-de-chaussée, dans calés eux aussi avec des morceaux d'ardoise. des blocs de les granit La rainure de guidage a 15 cm. de profondeur. Le m. piédroit de hauteur. également 25 Il cm. extérieur a une est vertical, largeur de 25 cm. d'épaisseur
  • . Il s'agit de la poutre de blocage des deux vantaux. entre les vantaux et la cour intérieure, il existait limité par des murs au Nord et au Sud, dont ne subsistent fondations. Cet espace était extrémités Ouest et Est par des voûtes. long sur 1,60 m. de large
  • . sûrement Ce "sas" limité à ses faisait 4 m. de Sa hauteur était identique à la hauteur du rez-de-chaussée, à savoir 3,20 m. Il était semble dans existant est que la cet salle en espace Nord petit et de était balayé l'entrée. moyen appareils par une Le mur
  • . de haut. de 35 à 40 cm. des de La partie Est de peut être restituée. l'escalier Il est dans est complètement cassée le même alignement que et ne les piles du pont qui permettait de franchir la douve entre la basse cour et la motte où est installé le
  • vers linteau en schiste, d'un bloc de granit avec une moulure en croix côté intérieur. subsiste plus était directement et d'un arc de décharge en dalles de schiste. cet Côté Sud, limite aussi subsiste indique actuellement cassé, Il faisait par une porte dont ne
  • subsiste que le montant Nord, qui Le se limitée par un mur de schiste, d'une épaisseur de 0,90 à quelques dirigée vers le hauteur de "sas", fortement dégradé, Elle avait mètre de centimètres 1,20 m. haut. mais ce qui qui il Il ne rend son environ 1 mètre de hauteur
  • dernière, soit 3,20 m. b- Premier étage. Le était plancher très dans la entre épais, partie il le avait Nord de rez-de-chaussée et 30 encore cm. l'entrée. On voit Le mur le premier son frontal étage engravure fait un mètre d ' épaisseur . La salle Nord
  • mesurait Nord Est du fait de étage. Le mur d'épaisseur. X 4 m. la présence de Nord, en et était courbe du côté l'escalier d'accès du deuxième schiste, faisait 2,20 à 1,50 m. Dans cette salle se trouvait le treuil de la herse et les assommoirs. Au 4,50 Sud, Il
RAP01524.pdf (MONTENEUF (56). Pigré. rapport de diagnostic)
  • MONTENEUF (56). Pigré. rapport de diagnostic
  • matériel gallo-romain se trouvait sur les parcelles 38 et 51, section ZB du cadastre de 1986, lieu-dit "Les Epiniaux". Le creusement d'une artère souterraine pour câbles à fibres optiques entre Vannes et Rennes par France Telecom ne pouvait éviter la parcelle 38. Un sondage sur le tracé
  • de l'artère a donc été réalisé le 17 janvier 1996. Il a été effectué avec une minipelle à godet lisse d'un mètre de large, sur une longueur d'une quarantaine de mètres linéaires. Sur toute la longueur a été rencontrée la semelle de labour, d'une épaisseur de 0,25 à 0,35 mètre
  • RAPPORT DE SONDAGE M CS>T\C PIGRE (MONTENEUF) SITE N° 56/136/8A H AUTORISATION N° yj
  • ^, reposant directement sur le substrat schisteux se débitant en petites plaquettes à son sommet. Aucune structure anthropique, aucun mobilier (ne fût-ce des débris de tuiles ou des moellons flottant dans la semelle de labour) n'ont été rencontrés. Bien que ce sondage ne soit pas
  • significatif de l'ensemble du site de Pigré, on peut pourtant se demander s'il ne s'agit pas là d'un épandage lié à des structures repérées en avion par Maurice Gautier, à 300 mètres au sud (site n° 12). La topographie (pente continue entre les deux sites, le n° 8 étant en contrebas) est en
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • des refus de tamis issus de la fouille de 2018. Il a été atteint et associé au tri de refus de tamis des deux années de fouilles restant qui sont 2014 et 2015. Pour cette seule année 2019, l’investissement de 2 460 h de tri réalisé soit 352 jours de travail a permis de trier au
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • 63,9% du nombre total (NR), peut-être pour bénéficier du meilleur rapport alimentaire. Il a aussi été relevé que de nombreux restes carcinologiques conservent des stigmates de chauffe, c'est-à-dire qu'ils présentent des marques de cuisson caractérisée notamment par une couleur grise
  • Brindejonc (Garde du Littoral) pour son suivi du chantier. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France et Musée de Quiberon) pour leur suivi médiatique toujours très pertinent. • Madame Catherine Le Gall, Madame Catherine Louazel et Madame Annie Delahaie
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • , aujourd’hui masqué par les dunes. L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire épais de 0,50 à 0,60 m, rempli de coquilles marines et autres vestiges fauniques, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés. Il repose au-dessus d’une plage fossile avec une nette
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • mammalienne (Tresset, 2000 ; Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Il appert que le dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • fort riches en mobilier lithique et en ossements, sans regroupements évidents lors de la fouille qui auraient pu faire penser à des zones d’activités particulières. En revanche, il semble que la fraction végétale n’ait jamais été très développée. Une analyse des phytolithes (restes
  • prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux fonctions très variées, sans abandon prolongé, mais dont il reste à comprendre les rythmes d’occupation. Les travaux antérieurs de notre équipe ont certes
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • dimensions (4 hectares) et la forme ovalaire de l'enceinte rapprochent Liffré des enclos les plus vastes attribués au Second Age du Fer dans l'Ouest de la France, et dont le nombre est restreint (Enclos gaulois et gallo-romains entre Blavet et Mayenne, à paraître). Il s'agirait donc
  • Rennes, à 2,5 km au nord-ouest de l'agglomération de LIFFRE, distante de 17 km au nord-est de RENNES (fig.l). Toute la morphologie du site est conditionnée par la topographie des lieux ; il est en effet installé sur le rebord d'un plateau dans sa moitié ouest, et dans l'autre moitié
  • d'achever le plan général de l'enceinte avant que les feuilles des arbres n'apparaissent et ne rendent les visées impossibles (photo 4) ! Seule la partie centrale n'a pu faire l'objet d'un relevé ; il était en effet nécessaire de procéder à une micro-topographie à l'emplacement de légers
  • quadrangulaire ne communique pas avec l'autre fossé rectiligne plongeant vers le ruisseau ; mais il est probable que la jonction des deux structures soit masquée par le talus et le remblaiement qui occupe le fond des excavations. Les deux constructions ont été disposées au niveau de la
  • talus lors de la construction de la porte du site telle qu'on peut la voir actuellement, soit à un aménagement volontaire dès l'origine. En l'absence de fouille, il n'est pas possible de déterminer le phasage des remaniements qu'a vraisemblablement connus cette enceinte. Le site est
  • connu depuis fort longtemps ; P. BANEAT (BANEAT, 1928), dans la courte description du site, cite ses sources : le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne par Ogée (18 ) et le Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. I, p. 52. Il mentionne en effet, près
  • manoir que Pierre de Dreux aurait fait construire en 1216, d'après un acte dont il ne cite pas les références. « Un autre texte de la même année relate une donation de dîme faite par le duc aux moniales de l'Abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt en réparation du préjudice causé par la
  • dernier état du bâtiment en l'absence de fouilles ; en effet, il a vraisemblablement connu des modifications depuis sa fondation, comme l'atteste la présence de tuiles plates, qui ne semblent pas antérieures au 14eme siècle, si ce n'est au 15cme siècle en Bretagne (communication
  • personnelle de Laurent BEUCHET). Malgré ces imprécisions, les constructions en dur occupant le centre de l'enceinte sont bien médiévales, et vraisemblablement contemporaines des aménagements relevés le long du ruisseau. Il est en revanche plus délicat de dater la construction de l'enceinte
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • immédiats de la fosse ont été dégagés en premier lieu afin de récupérer les tessons appartenant au vase contenant les monnaies et, le cas échéant d'autres monnaies, puis le décapage a été élargi. Le creusement correspondant à la récupération du vase par M. TROENES a été nettoyé ; il
  • profondeur reste la même car le vase reposait sur le fond de la fosse. Le remplissage indique qu'elle avait été remblayée avec les terres issues du creusement (photo 9 et fig. 5). Il faut souligner que la principale difficulté à laquelle l'archéologue est confronté en milieu forestier est
  • sont pas souvent repérées. - Le décapage : On constate l'absence de stratigraphie dans la surface décapée ; il n'existe en effet pas de véritable niveau de terre végétale sous le couvert de feuilles en décomposition, épais de 5 à 10 cm ; le substrat a cependant fait l'objet d'un
  • de feuilles en décomposition épais d'une dizaine de centimètres, il est composée d'un niveau argilo-limoneux de couleur ocre foncé, comprenant des morceaux de quartz légèrement roulés. Ce comblement correspond à un colluvionnement progressif après le creusement du fossé. Une
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • monté à partir de plaques d'argile. La pâte est semi-fine, au dégraissant moyen micassé. La paroi, épaisse de 0,7 cm en moyenne, est lissée à l'extérieur et présente un dépôt de suie sur sa partie supérieure. Il s'agit donc d'un vase utilitaire, qui a sans doute été choisi en raison
  • de sa banalité. En revanche, sur le plan typologique, il existe peu de vases auxquels il pourrait être comparé ; l'exemplaire le plus proche provient du petit habitat de la fin de l'Age du Fer fouillé en Ule-etVilaine par F. BEGUIN, à HEDE « le Bas Chesnay » (BEGUIN, pl.l n° 1081
  • des trésors, dans l'Ouest de la France - dans le cadre du prochain colloque de l'A.F.E.A.F. à Nantes -, permettra d'avancer sur ce sujet. En effet, jusqu'à présent, les sites d'habitat de la fin de l'Age du Fer en Bretagne n'ont pas livré pas de monnaies comme dans le reste de la
  • gaulois. Mais pour répondre à ces questions bien ambitieuses, il faut en premier lieu s'assurer de la datation de l'enceinte (Age du Fer ou Moyen-Age), puis vérifier la nature de l'occupation du site à l'Age du Fer. S'il semble relativement aisé de répondre au premier objectif, il sera
  • VÉGÉTAUX ASSOCIES A UN TRÉSOR MONÉTAIRE DÉCOUVERT EN FORET DE LIFFRE (ILE-ET-VILAINE) V. Matterne Circonstances de la découverte Une découverte exceptionnelle a suscité une étude archéobotanique inhabituelle : l'analyse d'un trésor monétaire composé de 1100 pièces d'argent des Riédones
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • concours du Conseil général dTlle et Vilaine G C IL iQ L Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 12 S1 LA TULLAYE A JANZE (35) : UN HABITAT DE L'ANTIQUITE TARDIVE ET DU HAUT MOYEN AGE Fouille de sauvetage - 1994 Première partie : Résultats
  • archéologiques : évolution spatio-temporelle du site de La Tullaye. Deuxième partie : Etude comparée du site de La Tullaye aux habitats du haut Moyen Age de la France septentrionale. SOMMAIRE pages Remerciements Liste des figures Liste des planches Organisation de l'opération Li ste des
  • DU HAUT MOYEN AGE DE LA FRANCE SEPTENTRIONALE 8)- Introduction : le contexte régional 9)- A propos de la découverte et de la conservation des sites d'habitat 10)- Un lieu d'implantation unique et des occupations intermittentes 10.1)- une occupation des lieux souvent très ancienne
  • avons pu travailler les jours d'intempéries; Nous voudrions également adresser un remerciement tout particulier à Messieurs Gilbert AGUESSE, responsable de l'antenne A.FA.N. Grand-Ouest, et Michel VAGINAY qui ont autorisé et soutenu notre projet de voyage d'études en France du Nord
  • ) Figure 22 : Plan d'ensemble du lot IV, avec l'emplacement de bâtiments supposés. Figure 23 : Carte des sites du haut Moyen Age fouillés en Bretagne Figure 24 : Carte des sites d'habitat du haut Moyen Age de la France septentrionale mentionnés LISTE DES PLANCHES Planche 1 : Le
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
  • : L'opération de terrain a débuté par le décapage de la terre arable sur une surface d'un hectare; il a été réalisé avec l'aide d'une pelle mécanique à chenilles munie d'un godet lisse de deux mètres de large. Pendant cette première phase des travaux qui a duré près de cinq semaines
  • -dire un type de sites très peu explorés en Bretagne, nous a incités à prendre en compte les moindres indices. A ce propos, il est bon de rappeler que la visualisation des vestiges n'a pas été évidente, et loin s'en faut. Les anomalies, qui pouvaient perturber la structure du
  • -même, il est établi à un kilomètre au sud de l'agglomération de Janzé, et à moins de 400 mètres de la rivière Ise. Il s'insère dans un microterroir que délimitent deux de ses petits ruisseaux affluents. Il s'agit d'une petite colline culminant à 67 mètres d'altitude, et offrant une
  • cet état de fait. Il est possible, en effet, que le site de La Chenardière, situé à 1 km au nord-ouest de La Tullaye, matérialisé par un ensemble d'enclos fossoyés et par les fondations d'un grand bâtiment rectangulaire, associé à quelques fragments de tegulae, puisse remonter à la
  • comme de possibles sites du haut Moyen Age. Ce problème ayant trait la détermination de la nature des sites à tegulae n'est pas nouveau; il constituait une des principales difficultés rencontrées par les participants à l'A.T.P. C.N.R.S. consacré aux occupations pré-romaines et gallo
  • d'un don de Raoul de Janzé à l'abbaye de Marmoutiers vers la fin du Xle siècle (DOM MORICE, 1742, tome 1, col. 695). En même temps que l'église Saint Martin, il offre également le domaine de Villerault. Aujourd'hui, l'archéologie aérienne révèle que les environs du manoir du même
  • fondations. Il s'agit, en premier lieu, des fossés qui organisent le site sur sa quasi-totalité. Cela est surtout évident dans sa partie nord où des recoupements, et donc des chronologies différentes, ont été notés. Ces fossés sont systématiquement rectilignes et peuvent définir, à la
  • fois, un ou plusieurs enclos. Leur gabarit moyen est faible, puisqu'aucun n'atteint une profondeur conservée de 1 m. Les fosses, quant à elles, représentent une faible part des vestiges. De plus, leur nature est souvent difficile à déterminer : s'agit-il de simples fosses
  • -, les trous de poteaux représentent l'écrasante majorité des faits archéologiques sur le site. Ils laissent, bien sûr, augurer d'une implantation dense de bâtiments. Toutefois, leur nombre est parfois tel que la détermination d'édifices devient impossible. B)- L'organisation
  • archéologique : La fouille de cette partie du site de La Tullaye a livré prés de 2000 tessons de céramique. D'emblée, il a été possible de constater que sa densité varie selon la période à laquelle il appartient. Deux structures ont livré la totalité du mobilier gallo-romain, parmi lequel
  • n'avons pu relever que six décors imprimés à la molette, alors que généralement il s'agit d'éléments directeurs dans l'attribution chronologique des vestiges. A cette carence de mobilier céramique cohérent, courante sur les sites d'habitat du haut Moyen Age, s'ajoute une absence totale
  • différents individus, voire la simple détermination du type auquel ils se rattachent. De manière générale, la fiabilité des ensembles reconnus ou restitués est faible; mais ce sont là des conditions habituelles pour les études d'habitats ruraux du haut Moyen Age. » D)- Les grandes
  • périodes chronologiques attestées : Cinq périodes chronologiques sont représentées sur le site de La Tullaye, mais dans l'état actuel de la recherche, il s'agit plutôt d'estimations qu'il conviendra de revoir à l'avenir, au fur et à mesure que les fouilles régionales apporteront de
  • particularités, à la fois difficiles à cerner et à dater. Les premiers éléments véritablement structurés remontent à la période du très haut Moyen Age (Ve-VIIe siècles). Ils constituent la découverte la plus novatrice de la fouille de La Tullaye dans le domaine de l'archéologie médiévale en
RAP00554.pdf (CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage)
  • CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage
  • normalement la Direction des Antiquités de Bretagne pour que les mesures adéquates en matière de protection des sites archéologiques soient prises. LES SONDAGES La préparation des sondages Comme cela se fait depuis plusieurs années en matière d'archéologie préventive, il était nécessaire
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, de Mlle Anne VILLAR, conservatrice à la Direction des Antiquités de Bretagne, et nous-mêmes, archéologue-prospecteur hors-statut. Il faut également préciser que toute cette procédure fut grandement
  • . Figure 1 : Situation cadastrale de l'enclos gallo-romain de Graibusson (CORPS-NUDS, 35). Les travaux de sondages Ils ont été réalisés en deux phases successives. La première correspond bien évidemment à un décapage mécanisé, effectué dans l'axe de la future voie. Il s'est agi d'une
  • fossé d'enceinte Bien que ses angles soient légèrement arrondis, il affecte une forme très proche du carré : la longueur moyenne de ses côtés atteint 80 m, et délimite donc un espace de plus de 6000 m2. Il est interrompu à deux reprises dans le but certain d'aménager des entrées
  • , toutes deux d'ailleurs en vis-à-vis, l'une à l'ouest (5 m de large), l'autre à l'est (8 m de large). Il est intéressant de noter que son côté ouest présente une longueur double de celle des trois autres faces. Ce détail architectural pouvant éventuellement trahir une importance encore
  • , et sa profondeur (par rapport au niveau supérieur du sol actuel) est de 1,50 m. Il semblerait que le fond du fossé suive la pente naturelle du terrain et qu'elle s'accentue même vers le nord. Son remplissage actuel (Figure 4) présente également une stratigraphie assez simple
  • profondeur (mesurée depuis le niveau supérieur du substrat schisteux), elle varie entre 0,15 et 0,50 m. Leur disposition affecte un tracé rectiligne, suivant en fait le bord interne du fossé, mais il est symptomatique de noter qu'ils ne sont pas jointifs et sont plutôt espacés les uns des
  • autres par des distances allant de 0,15 à 0,60 m. Ce dernier détail semble déterminant dans l'hypothèse d'une plesse, c'est-à-dire un dispositif léger de protection, mais étroitement associé au fossé. Cette découverte constitue une première dans l'ouest de la France, puisque les
  • l'enceinte. Cette dernière, d'une longueur de 2,50 m, ne présente aucune particularité et ne contient semble-t-il aucun mobilier, si ce n'est quelques charbons de bois disséminés au fond. Des 4 autres, situées au sein de l'enclos, une seule présente quelque intérêt. Il s'agit d'une
  • verre a été retrouvée au fond, il est tentant d'y reconnaître les traces ultimes d'une tombe à inhumation sommaire. Toutefois au stade actuel de la recherche, cela reste encore pure hypothèse, et c'est pourquoi il conviendra d'attacher une importance particulièrece à d'éventuels
  • fine et des surfaces très soignées qui en font une poterie semi-luxueuse. Il est possible d'identifier les formes MENEZ 71, 96 et 103, datées toutes de la première moitié du 1er siècle (MENEZ, 1985, p. 62,68, et 69). Les vases globulaires à bord mouluré Deux fragments de ce type de
  • poterie ont été retrouvés. Il s'agit de bords appartenant à deux vases différents, dont la pâte est de couleur orange à brun clair ; ils possèdent de gros grains de quartz en guise de dégraissant et surtout une couche de mica doré (biotite) sur la lèvre et le sommet de la panse. Cette
  • là, c'est-àdire la première moitié du 1er siècle. Il s'agit d'une production importée de Gaule centrale. Les vases, à parois très fines (0,4 cm), possèdent une couverte interne de couleur rouge, quant à leur couverte externe, elle est proche du brun. Les parois sont décorées à la
  • cependant de penser que le site de Graibusson a pu être occupé au moins jusqu'à la fin du 1er siècle. Le mobilier d'apparat Il se réduit à une seule perle en pâte de verre trouvée dans une fosse allongée et située au sein de l'enclos (tombe ?). Elle est de couleur brun-noir, son diamètre
  • est de 0,8 cm, son épaisseur moyenne de 0,7 cm et sa perforation de 0,2 cm. Elle a pu appartenir à une parure. CONCLUSION ET PERSPECTIVES Il semble d'ores-et-déjà acquis que la première moitié du 1er siècle ap. J.-C. fut la période de la plus grande fréquentation de ce site gallo
  • -romain enclos. La découverte simultanée de céramique fumigée, en abondance, de vases globulaires à bord mouluré et de "gobelets tibériens", ne permet aucun doute à ce sujet. Si la chronologie du site semble bien établie, il n'en va pas de même en ce qui concerne la nature ou la
  • physionomie réelle du site. En effet, il reste encore à confirmer l'hypothèse de la plesse associée à un fossé ouvert, en guise d'enclos ; et surtout savoir s'il s'agit d'un simple habitat, ou peut-être d'un site plus spécifique à destination funéraire, par exemple, comme peut le laisser
  • -H C ft Gilles LEROUX Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Direction des Antiquités de Bretagne L'ENCLOS GALLO-ROMAIN DE GRAIBUSSON SUR LA FUTURE DEVIATION DE CORPS-NUDS (35) Opération de sondages (juillet 1991) Gilles LEROUX
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Direction des Antiquités de Bretagne L'ENCLOS GALLO-ROMAIN DE GRAIBUSSON SUR LA FUTURE DEVIATION DE CORPS-NUDS (35) Opération de sondages (juillet 1991) SOMMAIRE INTRODUCTION - Historique des
  • découvertes LES SONDAGES La préparation des sondages Les travaux de sondages LES STRUCTURES Le fossé d'enceinte La pies se Les fosses LE MOBILIER CONCLUSION ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION La découverte du site gallo-romain de Graibusson, sur la commune de CorpsNuds, remonte