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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • . LOTH J., 1893 - La civitas coriosolitum d'après de nouvelles découvertes épigraphiques, Archéologie en Bretagne, Vin, p.728-731. LIGER F., 1894-95 - Les Coriosolites, Reginae, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la commission historique et archéologique de Mayenne. LOT F., 1907
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • Archéologique de Corseul, n° VII, p.24-30. GUENNOU G., 1981 - La cité des Coriosolites, Dossiers du Ce.RA.A., n° D, 180 pages. GOULPEAU L. et LANGOUET L., 1982 - Etude archéomagnétique de l'hypocauste du grand caldarium du Champ Mulon à Corseul, Dossiers du Ce.RAA., n° 10, p.41-46. HARMOIS
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • se dirigeant vers Corseul, Dossiers du Ce.RAA., n° 3, p.45-53. LANGOUET L., 1976 - La structure de la ville gallo-romaine de Corseul, révélée par la prospection aérienne, Dossiers du Ce.RAA., n° 4, p.87-99. LANGOUET L., 1977 - La brique épigraphique de Corseul est presque
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • CorseulAvranches, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.95-107. \ 18 BIBLIOGRAPHIE ABREGEE DU SITE DE JUBLAINS 1° - SOURCES, EPIGRAPHIE Actus pontificum Cenomannis in urbe degentium, éd. G. Busson et A. Ledru, index nominum par E. Vallée, Archives historiques du Maine, 2, Le Mans, 1901 (p. 33, 36
  • historique et archéologique de la Mayenne, 2e série, t. 5, 1892, p. 161-178. NAVEAU J., 1991 : L'épigraphie du site de Jublains (Mayenne), Revue archéologique de l'Ouest, t. 8, 1991, p. 103-116. Notitia Galliarum : Notitia dignitatum, accedunt notitia urbis constantinopolitanae et
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • comprendre les spécificités de Redon. Les livres de J. P. Leguay sur les villes du duché de Bretagne au XlVe-XVe siècle (Leguay; 1981) et de H. Touchard sur le commerce maritime breton à la fin du Moyen-Age (Touchard, 1967) sont à cet égard particulièrement intéressants pour cette période
  • sont, pour Redon, marquées par la multiplication d'études et de travaux publiés. Souvent très riches en informations, de qualités souvent inégales, ils sont rendus difficilement exploitables par le manque de références et d'étaiement du discours. Ainsi, si R. de Laigue, J. Desmars
  • copiage de données d'un livre à l'autre qui vient encore compliquer la tâche. Ainsi, Le guide de l'excursionniste pour Redon de N. Dondel du Faouëdic (1901) compile sans les mentionner explicitement le Guide du voyageur de J. Desmars (1869) et l'Histoire abrégée de la ville et de
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • . Et si les nombreux aménagements, entrepris depuis le XIXe siècle, ont profondément modifié le paysage alentour, les contraintes et les avantages du territoire redonnais demeurent toutefois lisibles dans leur grandes lignes (figure 2, p. 4). -Un site de fond de vallée Le site se
  • définit ici par le relief et l'eau. L'eau, car c'est l'élément qui prédomine dans le paysage, alors même qu'elle a été canalisée et remodelée. Et les inondations récentes viennent montrer l'imperfection de ce dressage par l'homme. Les rivières de la Vilaine, de l'Oust et du Thuet
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • création au IXe siècle du monastère. Des siècles antérieurs, il ne reste que bien peu de traces et il est difficile d'en déduire l'histoire de ce territoire avant la venue de Saint Cornwoïon. Quelques éléments viennent, ici ou là, attester une occupation humaine sans que l'on puisse
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic
  • d’opérations Conservateur du patrimoine Céramologue Technicien de fouille Topographe Etude, synthèse, infographie Etude des monnaies Etude et inventaire du mobilier Etude épigraphique Réalisation des plans topographiques 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul
  • prospections aériennes de L. Langouët, n’a en effet jamais été abordé sur toute sa largeur en fouille (sites de l’Ecole en 2002 et du Chemin du Ray en 2012), en raison d’un problème probable de report du cliché aérien sur le fond cadastral. L’opération était aussi à même de fournir des
  • 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Janvier 2014 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de
  • l’intervention Le contexte géographique L’environnement archéologique Problématiques du diagnostic Le mode opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction Les axes de circulation Les constructions Le bâtiment 1 Le bâtiment 2 Des indices d’architectures légères Fosses et
  • fossés Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Les monnaies Inscription du Val de Gravel Synthèse et conclusions Organisation, état de conservation et datation des vestiges Intégration des vestiges au sein de la trame viaire antique de Corseul Conclusion
  • Bibliographie Liste des figures et clichés du rapport Annexes 59 61 62 Inventaire des structures Inventaire du mobilier Inventaire des clichés I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), Val de
  • Christelle-Picault, Inrap Nathalie Ruaud, Inrap Olivier Laurent, Inrap Olivier Bréhelin, Inrap Conservateur régional de l’archéologie Conservateur du patrimoine Directeur Interrégional Grand-Ouest Adjoint scientifique et technique Administrateur Assistant technique Assistante
  • Pierre Poilpré Vincent Pommier, Inrap Chargé d’études et d’opérations Ingénieur d’études Technicien de fouille Technicien de fouille Topographe Responsable scientifique Fouille, relevés et enregistrement Fouille, relevés et enregistrement Relevés épigraphiques Relevés topographiques
  • abordées lors de l’opération. Le mobilier céramique et numéraire confirme une occupation remontant aux premières décennies de notre ère et pouvant se prolonger jusqu’au milieu du IVe siècle. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées, conformément à la
  • Manche, entre deux axes fluviaux, l’Arguenon et la Rance (fig. 1). Elle occupe le sommet et le versant sud-est d’une petite colline culminant à 90 m. Le terrain, assiette du projet, se déploie au sud de cette éminence (fig. 1). Exposé au sud et bénéficiant d’un large ensoleillement
  • , il surplombe le lotissement actuel du Val de Gravel et le ruisseau de Montafilan qui coule aux pieds de celui-ci. Il offre ainsi une vue panoramique sur la plaine s’étalant entre Corseul et SaintMaudez, très propice à l’implantation d’une domussuburbaine. La seule contrainte
  • réside dans son pendage assez prononcé puisque les altitudes oscillent entre 76 et 80 m sur une distance approchant les 50 m, soit une pente à 8 %. L’emprise sondée est bordée au sud par le parking du lotissement du Val de Gravel et sur ses trois autres côté par des habitats privés ou
  • pente naturelle du terrain. Elle a conditionné l’orientation des sondages et nécessité de préférence l’emploi d’un godet de 2 m de large lors de la phase d’ouverture afin de ne pas écrêter les vestiges. Le substrat, observé dans toutes les vignettes, est constitué de schiste
  • Corseul (22), Val de Gravel Profondeur en mètre 0,55/0,75 0,45/0,60 0,40/0,60 0,60/0,70 0,25/1,20 0,80 0,60 N 90 m Tab. 1 : Profondeurs minimales et maximales des sondages mécaniques. 106 m Sanctuaire du Haut-Bécherel Fig. 1 : Localisation en rouge de l’intervention par rapport
  • à la trame urbaine de Corseul et au cadre topographique (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001). 0 1 km 1.2 L’environnement archéologique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum-Martis est une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du
  • premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du Courtil-Saint-Antoine. Le chef lieu de la civitas des Coriosolites s’épanouira ensuite de façon continue jusqu’à la fin du IIIe siècle qui marque le début
  • de son déclin. Plusieurs îlots sont alors détruits, tandis que le sanctuaire périurbain du Haut-Bécherel est incendié volontairement (Provost et al. 2010). Les parcelles 516 et 1061 sont localisées au sud de la ville antique, en limite de la zone concernée par la trame viaire
  • orthogonale. Elles appartiendraient pour l’essentiel à l’ilot de Lessard, d’après la terminologie mis en place par H. Kerébel (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 76, fig. 33). Ce quartier serait contenu au nord par la rue decumane 8, repérée seulement lors du curage d’un fossé de la RD 44
  • serait fermé par le cardo H dont le tracé restitué amène à penser qu’il passe précisément dans la partie sud-ouest de la parcelle 516 (fig. 2). Les interventions les plus proches (moins de 100 m) ont eu lieu à l’est et au sudest du diagnostic (fig. 2). Elles se résument à la fouille
  • du Cabinet médical (site 22 048 0017) et à l’intervention dite de la maison Hervé (site 22 048 0081). La première a permis en 1984 l’étude d’un segment de la rue A et d’un secteur d’habitat occupé depuis la fin du Ier siècle de notre ère jusqu’au IVe siècle (Bizien-Jaglin et al
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • . -2- SARCOPHA GES du HA UT MO YEN-A GE Fouille de sauvetage Ille-et-Vilaine 16, 17 et 18 août 1994 Jean-Claude Meuret I C I R C O N S T A N C E S de la D E C O U V E R T E et D E R O U L E M E N T de la F O U I L L E (Fig. 3 p. 22) (Cliché n ° 10 p. 18) La découverte a eu lieu
  • rédigé deux pages pour le bulletin municipal, afin de remercier la mairie pour sa coopération, d'informer les restériens et de les inciter à prévenir les autorités d'éventuelles découvertes à venir. I I C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E et H I S T O R I Q U E Jusqu'ici, à
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • matérielle aux informations des textes du IXe siècle. I I I L A F O U I L L E et les S A R C O P H A G E S Nivellement (fig. 2 p.21) Faute de point de nivellement de l'I.G.N. dans les environs, les niveaux ont été relevés par rapport à l'angle externe et supérieur d'une pierre de schiste
  • découverte à Castel dans le canton d'Ailly-sur-Noye et datée du V i l e siècle (inventaire 798), dans laquelle le A majuscule comporte par trois fois une barre faite d'un trait brisé, proche de celles de Retiers et Bais. Il semble donc que cette inscription de Retiers pourrait, en raison
  • de ses particularités épigraphiques, avoir été gravée, comme B E L A D O à Bais, à l'époque mérovingienne, entre le V i e et le V i l l e siècle ( G U I G O N , 1989, p.330). Enfin, il faut ajouter que deux traits, longs de 26 et 29 cm, grossièrement rectilignes, mais plutôt
  • endroit, près de deux inscriptions, l'une à Visseiche et l'autre à MartignéFerchaud. D'ailleurs, d'autres inscriptions du V i l e siècle comportent des croix, telle celle citée plus haut et conservée au Musée d'Amiens, dans laquelle, A V S , les trois premières lettres du nom d'une
  • questionné M. Gildas Bernier, bon connaisseur de l'histoire et de l'épigraphie bretonnes du haut Moyen-Age. Arguant du fait que dans certaines inscriptions de cette période, des lettres sont parfois gravées à 180° par rapport à leur position habituelle, il suggère de lire M E L I T
  • semble pas interdit de penser à un nom d'origine germanique comme ceux des inscriptions de MartignéFerchaud ( B E R T H I L D I S ) et de Bais ( B E L A D O ) : dans ce cas l'anthroponyme dériverait de la racine W E L que l'on rapproche du vieux haut allemand W E L I avec le sens
  • d'élire (vieil islandais WELJA, moyen haut allemand W Ë L E N ) - de -9- sorte que la femme inhumée aurait été une élue - ou encore du vieil allemand W E L A , synonyme de prospérité, richesse (MORLET, 1971, p.220). Interrogé, M. Robert Faveau du Centre d'Etudes Supérieures de
  • suffisante pour assurer qu'il s'agit d'une femme. - ensuite, l'absence de réglure, la présence d'une lettre plus petite (T), la forme du E, renvoient à l'époque mérovingienne, et plutôt aux V l e V l l e siècles (LE B L A N T , 1898). - enfin, la présence d'une croix est évidemment un
  • (U.P.R. 403 du C.N.R.S.) pour qui les trois os longs, un fémur, un tibia et un péroné, appartiennent à une même jambe, celle d'un enfant âgé d'un an et demi ( + ou - - 10- 6 mois). L e fait qu'après le viol de la sépulture, le couvercle ait été soigneusement remis en place, comme
  • , la présence de tegulae et surtout les particularités graphiques de l'inscription, autorisent à situer le démarrage des inhumations plutôt à l'époque mérovingienne, dans la période qui va du V i e au V i l e siècle. Mais c'est la connaissance du peuplement médiéval et antique qui
  • . B.M.S.A.I.V. : Bulletin et Mémoires de la Société archéologique d'Illeet-Vilaine, Rennes. Cartulaire de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon en Bretagne, 1863 publié par Aurélien de Courson, Paris. GOUDE Charles, 1879 - Histoires et légendes du pays de Châteaubriant, Châteaubriant. GUIGON
  • Philippe, 1989 - Les nécropoles mérovingiennes de Bais et de Visseiche, Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, L X V I , Rennes, p.299-353. - 12- 1990 - Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen-Age en Bretagne, Thèse en archéologie et archéométrie
  • , Rennes 1, 2 vol., 848 p. G U I L L O T I N de CORSON, 1880-1886 - Pouillé historique de l'archevêché de Rennes., 6 vol. LE BLANT E., 1898 - Paléographie des inscriptions latines du IUe siècle à la fin du Vile siècle, Paris. L E R O U X Gilles et P R O V O S T Alain, 1990 - L'Ille
  • l l > __ 6 - S1 : détail du raccord entre schiste et cuve à droite, et du jointoiement des angles au centre, réalisés au mortier de chaux et calcaire coquillier broyé. -16- 1642 7 - Sd. coffre de schiste adoisier, Trou d'un poteau de fil à linge (moderne) à gauche. 8 - S
  • . Cocault a découvert des ossements lors du déchargement. Alerté par la mairie de Retiers, le Service régional d'archéologie a poursuivi les recherches, truelle à la main, bientôt aidé par J.-C. Meuret et un autre bénévole. Les deux prem'ers « coffres » de 2,05 m et de 1,65 m sont
  • Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS me Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 11/08/1994- 10/09/1994 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS rue Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • Moyen Age. 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age : présentation générale même phase de construction. Bien au contraire, i l semble que chacune d'entre elle fasse partie d'une période d'occupation distincte, ce qui renforce j g M B H j
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • , 1992, 1993 , 1994, SRA Bretagne, Rennes. 9 KERNEVEZ (P.), Les fortifications médiévales du Finistère. Mottes, enceintes et châteaux, Institut culturel de Bretagne, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1997 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, mémoire de maîtrise, sous la
  • direction de Madame M.Th. Camus, Poitiers, 1995. 10 11 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, relevés et analyse des dallages de la cour seigneuriale, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, février 2004 ; Le château de Clisson, étude du cavalier nord, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, mars 2004
  • IVSorbonne, septembre 2003. BEUCHET (L.), «Un exemple de résidence seigneurial bretonne au XVe siècle, le logis du château du Guildo (Côte d'Armor)», dans Château Gaillard, t.20, p.41-50, CRAHM, 12 13 de matériaux de construction et de terres totalement Travaux commandités par le
  • qu'une Histoire, catalogue d'exposition, association «SOS Château de banquette d'environ 30 m appuyée contre le glacis Trémazan», 2001. du donjon, qui n'a pas pu être enlevée du fait de PASCAL (J.), BONMN (N.), responsable et technicien de l'encombrement des excédents de fouilles mais
  • .), «fouilles d'un site archéologique médiéval : la 30 m , laissant une surface non fouillée de 40m . motte de Leskelen en Plabennec», dans Bulletin de la Société d'Archéologie du Finistère, 1997, t. 105, p.127-143 ; IRIEN L'opération a été réalisée sur une durée de six (J.), «Le site
  • labase des parements externes, a imposé une autre stratégie. I l a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur le relevé intérieur et extérieur du logis, de la tour nord et du donjon (secteur 1). Le levé topographique de l'année 2002 a porté quant à lui sur l'extrémité sud-est
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • vernissées vertes). I l faut bien avouer que la pauvreté du mobilier conservé dans le dernier sol nous a empêché de déterminer la chronologie de cette phase avec précision. L'absence de mobilier et la texture même de la terre-battue révèle en tout cas un état de vétusté générale que l'on
  • de prison, de cantonnement d'une petite garnison de soldats chargés du guet et de la garde des lieux. I l est possible que le logis ait été simplement « squatté » après le départ du capitaine de la Roche-Maurice. 4.3.2 - Le logis du bas Moyen Age architecturales les données Les
  • - Refend tetiŒtre est. phnse 3. pOr.it nie i clieininOes teiiŒtres ouest, pitase t, pOiiode VIII - Reprises tardives ;i\;int dOmulition. phase 3 , pOrimle . l..!.7(. • * Altitude indOpendîinte. Pni'ties non to.iiillOos. Fig.06 : Plan général du château et des structures
  • peine les arases des murs 1181 et 1068, qui affleurent par endroit au-dessus du sol. Les sédiments sont composés d'argile compactée mêlée à des fragments de schiste, du gravier et quelques résidus de mortiers de chaux. I l est possible que les éclats de schiste retrouvés dans le
  • jusqu'au rocher. I l s'agit ici d'une tranchée en U de 0,45 m de profondeur à l'est et 0,80 m à l'ouest. Le pied de fondation suit la pente naturelle du substrat, inclinée de 8° vers l'ouest. La fouille du remblai de comblement n'a livré aucun mobilier susceptible de préciser la
  • jusqu'au seuil de la porte d'accès à la tour nord. 2 Fig.09 : Plan et coupe des niveaux stratifiés à l'ouest du château 4 . 3 . 6 - L a meule 1179 Une meule en granit de 0,72 m de diamètre et de 0,16 m d'épaisseur (us 1179) a été installée dans une excavation circulaire (us 1178
  • ) creusée dans le sol 1173, sur le seuil de l'escalier ouest. Elle conserve compression des terres. I l est caractérisé par sa couleur jaunâtre, légèrement grisée par endroit. La coloration du sédiment est due à une très forte présence d'argile mêlée à de la chaux et du gravier. Cette
  • maçonneries s'appuient contre le mur pignon M4 lui-même lié à la courtine M2. Les deux arases sont donc postérieures aux élévations et renferment une sorte de couloir orienté en direction du donjon. L'extension des maçonneries vers le sud n'a pas été reconnue. I l n'est donc pas possible
  • , appuyé contre le mur 1182 et coupé par le mur 1181. 4 Le deuxième groupe à l'est est constitué de deux murs perpendiculaires. Le premier mur 1182 est orienté nord-ouest / sud-est. I l est situé à seulement 0,50 m du mur 1068, leur relation stratigraphique ne livrant aucune
  • chronologie relative clairement déterminée. Le mur affecte une épaisseur d'1,65 m pour une longueur découverte de 2,60 m. I l ne possède plus qu'une assise de blocs de quartzite dont la taille et la pose ne diffèrent en rien du mur 1181 et 1068. La deuxième arase à l'est est un mur de
  • refend de 1,30 de large sur 2,40 m de long, orienté sud-ouest / nord-est (us 1213). I l est appuyé à Cl.06 : Vue en plan des arases 1068 et 1181 et du foyer 1219 situé sur le rocher, sous les fondations maçonnées Fig.l 1 : Relevé des 3 foyers et de la semelle rocheuse sous les
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • \ : ;.\ I Phase III LTZ3 I PHASEIV J Phase V ech. : l/200e Fig. 12 : Proposition de chronologie relative. (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) L'emploi du quartzite et la position dans le diagramme stratigraphique renvoie à la première phase de construction de la
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • , INRAP, 2006) 3.2 - L a stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A Le couloir A abrite une rampe d'escalier de 5,26 m de long, de 1,14 m de large en partie basse et de 1,24 m de large en partie haute (64,41 m NGF) (cl.04, fig.05). L'escalier est composé de neuf marches
  • contre le donjon, ont également été repris avec des matériaux de récupération. Les blocs de schiste ont été retaillés et calés avec des petites plaquettes de schiste appuyées contre les deux parois latérales M10 et M i l . Le talus du donjon a même été rogné pour installer un nouveau
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • niveau de démolition us 1478. I l s'agit donc du dernier sol avant démolition. Le second sol us 1491 est constitué de limons indurés en surface. I l est appuyé contre les cloisons M12 et M l 3 rapportées contre le donjon, devant le mur M10. Le sol est également recouvert par le
  • stratigraphiques et des sondages 1 et 2 (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) Un affleurement rocheux est également apparu au fond du sondage 2, au sud du donjon, à une cote d'altitude de 62,50 m NGF (fig.05). I l avait été identifié en 2005 à 64,02 m NGF au nord du donjon
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • cote d'altitude de 70,20 m NGF. Cl.06 - Vue de l'élévation ouest du mur M10, côté couloir. Fig.07 : Relevés des élévations est et ouest des murs MIO et M l 1 (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) La structure composite est principalement appareillée en gros
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • proposition de restitution des barres Bl et B2. (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P3 est la première ouverture du couloir A, a être fermée par un vantail (fig.08, p.20). Le gond encore visible à la base du mur M10 et la position des feuillures us 1498 (M10) et us 1450 ( M i l
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • de restitution de la porte P5 (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P6 a été a m é n a g é e à la jonction de la courtine ouest M 8 et de la façade occidentale du donjon ( f i g . l l , c l . 10). Son seuil est situé à 6,40 m au-dessus de la porte P5 et à 2,68 m en-dessous
  • de la porte du donjon (P7, 69,69 m N G F ) . I l n'en subsiste plus qu'un piédroit et l'arrachement d'un sas d'entrée de 1,15 m de long, situé entre deux battants très rapprochés l ' u n de l'autre. Son système de verrouillage interne et de barres externes la rapproche très
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
RAP02041.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du
  • article également rédigé en 2003 a été publié dans le Bulletin de l'Association Bretonne. Ce texte qui développe la communication faite au Congrès annuel de l'Association Bretonne à Pontivy (juin 2002) porte sur l'occupation du sol pour les âges du Fer et la période romaine dans la
  • région de Pontivy et Loudéac (P. Naas, 2003 - « Une région aux confins de trois cités armoricaines : les moyennes vallées du Blavet et de l'Oust au second âge du Fer et à l'époque romaine. », Bulletin de l'Association Bretonne. Congrès de Pontivy 2002, t. CXI, p. 65-102). Enfin
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 2004 Autorisation par arrêté préfectoral du 1 1/05/2004 Tome 1/1 Rapport de synthèse Annexes (fiches de déclaration de sites
  • ) PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 2004 Autorisation par arrêté préfectoral du 1 1/05/2004 Tome 1/1 Rapport de synthèse Annexes (fiches de déclaration de sites) N° 2004
  • -32 REPUBU' MINISTERE DE LA CULT E FRANÇAISE E ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE ' \ REGION BRETAGNE La préfète de la région Bretagne, Préfète du départ ment d'Ille-et-Vilaine, Chevalier de la Légion d'ho> neur, officier de l'Ordre national d * mérite VU la loi validée du 27
  • 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des c d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche
  • de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être Drises en accord avec lui. Article 3 : destination du
  • matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés
  • . Article 4 : prescriptions particulières à l'opération/ motivations. Article 5 : la Directrice régionale des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... ^ ^ MA| 2^ Pour la Préfète de région Bretagne Et par délégation Elisabeth GAUTIER
  • -direction de l'archéologie [ ] Propriétaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) SOMMAIRE 2004 Tome 1/1 : rapport de synthèse et Fiches déclarations de sites Liste des sites déclarés Autorisation
  • . Chouquer et à la tenue d'un colloque à Orléans en mars 1996 sur ce thème (GAUTIER M., NAAS P. et LEROUX G., 1996 - «Archéologie des paysages agraires armoricains. Eléments pour une nouvelles approche », in CHOUQUER G. (sous la direction de ), 1996 - Les formes du paysage. Tome 2
  • : Archéologie des parcellaires, Editions Errance, p. 45-56). Une synthèse des données récentes sur le Morbihan a fait l'objet d'une thèse de doctorat soutenue en 1997 et publiée en 1999 (texte) et 2000 (corpus) - (NAAS P., 1999 Histoire rurale des Vénètes armoricains (Ve s. av. J.-C - llle s
  • . ap. J.-C), Editions du CeRAA, Rennes, 238 p. ; NAAS P., 2000 - Le milieu rural des Vénètes: corpus des sites. Coll. "Patrimoine Archéol. de Bretagne", Institut Culturel de Bretagne, 1er semestre 2000, 102 p. ). Par ailleurs, une réflexion critique menée par trois prospecteurs
  • prospection Fig. 2 - Le découpage administratif série d'articles méthodologiques et historiques sur le sujet ( GAUTIER, G. LEROUX, P. NAAS, J-C MEURET, 1999 - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne » , Dossier
  • , dans le cadre des travaux interdisciplinaires du projet collectif de recherches « Bocages armoricains et sociétés » (publiés dans un ouvrage collectif aux éditions Elsevier), nous avons traité en nous appuyant sur les données récentes de la spécificité des paysages protohistoriques
  • Lorient s'étend du littoral jusqu'à une limite septentrionale correspondant à une ligne Mûr de Bretagne - Loudéac. Elle s'étend d'est en ouest les vallées de l'Oust et du Blavet dont les cours d'abord parallèles divergent en suivant le basculement du socle et les formations géologiques
  • plus au sud. Bien que concernant majoritairement 2 le département du Morbihan, la zone prospectée inclut de fait une dizaine de communes situées dans la partie sud du département voisin des Côtes d'Armor (voir cartes de localisation : fig. 1, 2 et 3) . Les caractéristiques
  • récentes (intensification des cultures au nord du département, déprise agricole au sud) et par les politiques d'aménagements du sol mises en oeuvre depuis près de trente ans (remembrements sévères dans les régions à fortes potentialités agricoles). Cette opposition « méthodologique
  • » ne saurait être transposée telle quelle en termes d'occupation du sol et de densité d'occupation des peuplement. On peut simplement avancer l'hypothèse d'une forte régions de l'intérieur, tendance qui semble irréversible à partir du second Age du Fer ( Naas P., 1999, op. cit
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • (56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • encore, d'après Zacharie Le Rouzic (1965)) se trouve sous la friche. Ce secteur reste d'ailleurs à prospecter et surveiller. - "Sépulture circulaire" de Toul-Pri, à Coët-à-Tous (Carnac): Trois parcelles, Fl. 259, 260, et 261, ont pour dénomination "Toulprieux" et se situent à l'est du
  • , situés à quelques centaines de mètres du premier dolmen n'ont été redécouverts, malgré l'aide de M le Maire de Houat et de Mme J. Leroux . - Menhir "Men-Guen" (Houat): Il git probablement dans les ajoncs, à quelques dizaines de mètres des deux menhirs couchés "Men-Platt" n Une
  • menhir du Vivier, à Quiberon. (Actuellement, le béton employé pour recaler le monolithe réapparait en surface, à la suite de l'érosion du sol). 4.2.4 Etat des sites: détériorations et négligences 4. 2.4.1 L 'érosion naturelle Elle n'est pas spectaculaire. On l'observe sur les
  • de jeux 4.2.4.6 Dégradations des gravures préhistoriques et graffitis 4.2.4.7 Foyers et incendies 4.2.4.8 Le vandalisme 4.2.4.9 L'urbanisation 4.2.4.10 Divers 4.2.5 Quelques reflexions supplémentaires 4.2.5. 1 Fouilles des sites 4.2.5.2 Dépots du matériel archéologique 4.2.5.3 Un
  • site douteux 5 Missions 1993 et 1994: Conclusions et perspectives 5. 1 Nature des sites 5.2 Evolution physique des sites 5.3 La prévention 5.3.1 Responsabilisation du public 5.3.2 Une application de la loi adaptée à chaque monument 5.4 Les cas d'urgence 5.4. 1 Les monuments
  • bien voulu me faire bénéficier de leur connaissance des sites. Mes remerciements encore à M Gildas Fleury (Quiberon), M le maire de Houat et Mme J. Leroux (lie de Houat), M Vallet (S.A.G.E.M.O.R.), pour m'avoir consacré un peu de leur temps à la recherche et la visite de monuments
  • . Enfin, M C.T. Le Roux (conservateur général du patrimoine), Mme O. Le Cocq( documentaliste, responsable de la bibliothèque du S.R.A. Bretagne) et le personnel de la Cellule Carte Archéologique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne ont tous apporté leur contribution à ce
  • d'Armor et du Finistère, préalablement effectuée par Mr Alain Provost. La seconde tranche de la mission morbihannaise s'est poursuivie du 1er novembre 1994 au 15 février 1995, sous la responsabilité scientifique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Une convention, liant le
  • Ministère de la Culture , à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N., chargée du recrutement du contractuel et de la gestion du budget de l'opération), et fixant les modalités de l'étude a été signée à Rennes le 16 novembre 1994. 1 La protection juridique des
  • restauration, de réparation, ou de modification quelconque, si le ministre chargé des affaires culturelles n'y a donné son consentement". Loi du 23 juillet 1927 art 1er, modifié par la loi du 27 août 1941 art 2 "L'inscription sur cette liste sera notifiée aux propriétaires et entraînera
  • pour eux l'obligation de ne procéder à aucune modification de l'immeuble ou partie de l'immeuble sans avoir, quatre mois auparavant avisé et indiqué les travaux qu'ils se proposent d'effectuer. " 3 1.4 Travaux situés dans le champ de visibilité du site Article 13 bis (Loi n° 66
  • loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques. 4 L'opération comprend une étude documentaire succinte, suivie d'une mise à jour des données administratives et d'une visite de terrain. Le bilan de l'étude pourra, si nécessaire , proposer des mesures de protection
  • supplémentaires. 2.1 Répartition des sites La répartition de la totalité des 228 sites n'est pas homogène. Une concentration importante de monuments se situe dans la région du Golfe du Morbihan, notamment sur et autour de la commune de Camac (qui regroupe à elle seule 57 sites). 2.2
  • Rouzic , puis de Maurice Jacq, son successeur , et une troisième, au cours des années soixante et soixante-dix, à l'époque des remembrements. 3 La mission 1993 3.1 Itinéraire suivi L'étude a concerné 78 sites répartis sur 36 communes, faisant essentiellement partie du Morbihan
  • intérieur et du littoral occidental. 3.2 Une nouvelle politique de mise en valeur A la suite des régions littorales, les communes rurales du Morbihan s'ouvrent au "tourisme culturel", acquièrent et mettent en valeur leurs monuments mégalithiques. L'impact de la fréquentation , très
  • Etat des sites Globalement, les sites sont en bon état. L'essentiel des dégradations proviennent du piétinement des bovins, de l'exploitation agricole des terrains, et de la surfréquentation touristique. L'entretien des monuments est assez bien assuré. 4. Mission 1994-1995 4.1
  • étudier en 1994!). Nous retrouvons ainsi l'influence considérable de l'archéologue carnacois Zacharie Le Rouzic, qui s'est longtemps chargé de l'étude et de la protection des sites du Morbihan méridional. 6 4. 1.2 Répartition des sites en fonction des propriétaires Catégorie de
  • sites se trouvent chez des particuliers, souvent dans des champs ou des terrains en friche, rarement dans des parcs et des jardins. Très rares sont les associations possesseurs d'un monument (la Société Polymathique du Morbihan possède le dolmen et le menhir de Moustoir-Ac, et
  • l'Association Diocésaine de Vannes la stèle de Men er Menah de Locoal. 9 Monuments appartiennent à des personnes résidant à plusieurs centaines de kilomètres du site. Dans les cas du menhir de Men en Palud, à Saint Gildas de Rhuys et du dolmen du Mané Bras de Pluneret, personne ne semble se
  • propriétés simples, puisque l'entretien et la surveillance du site demeurent implicitement à la charge du propriétaire de la parcelle. Afin de redéfinir de façon précise la surface acquise par l'Etat, il faudrait relire les actes de vente, dont un exemplaire doit encore exister aux
RAP00752.pdf (PLESTIN-LES-GRÊVES (22). les thermes du Hogolo. rapport de sauvetage programmé)
  • PLESTIN-LES-GRÊVES (22). les thermes du Hogolo. rapport de sauvetage programmé
  • g i e du S o l , N a v i q a t i o n , OccuDation du S o l . P a r i s . 1934 0.869-873. 4 - Bon résumé des rapports de f o u i l l e s anciens sur ces v i l l a s , avec plans dans P.MERLAT, Les Vénètes d'Ar- morique} avec mises à j o u r de P . - R . G I O T et P.ANDRE
  • Pointe de l'Armorique Le Hogolo Lieudit : du cadastre I.G.N.... local.... A2 562 Cadastre.«.. Coordonnées Lambert DATES Zone Bx By N° 1123 du 29 mars 1982 Intervention (début et fin) 1er au 30 a v r i l Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de
  • -romains Thermes et hangar I - IVe s i è c l e s OBSERVATIONS 7 pages dactylographiées CONTENU DU Rapport ecientifi vie.... DOSSIER Plans et coupes 3 plans Planches et dessins 9 photos lëgenc Photographies légendées. m B:b!ioth!q-ue Clrconscrîptie« des Antiquités
  • a porté cette année sur l a p a r t i e Sud du bâtiment, à savoir un hangar a t tenant aux thermes. D'autre p a r t , les bermes qui n'avaient pas été f o u i l l é e s au niveau de 1'atepoditerium et du c a l d a ruim ont été déposées. La campagne de f o u i l l e de cette année s ' e
  • s t déroulée pendant t r o i s semaines, du 5 au 19 a v r i l 1982, avec l e concours d'élèves du Collège Notre-Dame de Kerbonne à Brest, du C . E . S . de Cesson ( 3 5 ) , et du C . E . S . de P l e s t i n 1 es-Grèves ( 2 2 ) . LOCALISATION : * Département : Côtes-du-Nord
  • de profondeur. Dans le f r i g i d a r i u m e s t apparue sur l a paroi Est de l a pièce une niche de section hémisphérique large de 1 , 1 5 m et profonde de 0,47 m et encore conservée sur une hauteur de 0,42 m. Sur cette p a r t i e du mur l e s enduits é t a i e n t encore en
  • place et on put observer p a r t i e l l e m e n t l a décorat i o n du panneau mural. A i n s i l a paroi Est p r é s e n t a i t des panneaux encadrés par des bandes de peinture rouge et des l i s e r e t s v e r t s . Deux panneaux encadraient l a niche. Les bandes rouges
  • d'encadrement v e r t i c a l e s é t a i e n t séparées des deux arêtes Nord et Sud de l a niche par un espace blanc de 0,05 m. L ' i n t é r i e u r de l a niche p r é s e n t a i t encore l e s traces d'un panneau identique à ceux du mur. L'appui de l a niche n ' o f f r a i t pas de s
  • e t , p l u s i e u r s c o l l i e r s de serrage en f e r , t r è s oxydés, ont été r e l e v é s , l e long du mur E s t . Le premier f u t découvert à 0 , 1 0 m du mur et à 0,20 m de l ' a n g l e du mur Nord-Est du bâtiment. Le second e s t à 0,30 m du mur et à 1,50 m du
  • leur diamètre interne est de 0,075 m. Nous pouvons donc conclure q;
  • thermal et il avait été dégagé ver« le Sud l e praefornium'du caldarium et. du thépidarïun.» d'une cart et un p e t i t bas fourneau tardif du IVe siècle, d s ;jtre part, où l ' ç n a v a i t f a i t refondre du plomb (sans doute la récupérat i o n des éléments de plomb et • conduites
  • a longueur a v a i t évolué et qui f u t occupé au IVe s i è c l e . Ce grand bâtiment est c o n s t i t u é par une prolongation des murs du bâtiment thermal vers le Sud. Il comprend deux états de constructions. Premier état de construction. Ce premier état e s t c a r a c t é r i s é
  • . L'ensemble de l a maçonnerie pour l e s parois Ouest et Est mesure 0,60 m de large a l o r s qu'au Sud e l l e ne f a i t que 0,50 m. Du f a i t de l a l a r geur légèrement i n f é r i e u r e du premier état par rapport au second, l'ensemble des maçonneries forme un r e t r a i t
  • e c o n s t r u i t avec une extension vers l e Sud de 3 , 1 0 m. Le second état du bâtiment se t r a d u i t dans l a maçonnerie par des murs moins épais (0,50 m) et en conséquence une largeur plus importante (6,70 m) de l ' é d i f i c e . Le mur qui ferme au Sud l
  • 1981 dans l e bâtiment thermal. Ainsi nous avons, au niveau du téDidarium, l'abandon du système de chauffaqe et son remolissaqe avec les qravats du sol suspendu d é t r u i t pour récupérer les p i l e t t e s . On peut donc supposer que l e premier état de construction présentait
  • deux défauts : 1 ° . - Le système de chauffaqe ne fonctionn a i t pas bien dans l e tépidarium ; 2 ° . - l e hanqar à bois é t a i t i n s u f f i s a n t . C) REOCCUPATION_DES_BATIMENTS. L'ensemble de l a f o u i l l e du hanoar et du bâtiment thermal nous montre une réoccupation
  • e . Au Sud, on observe un niveau d'occupation t a r d i f avec céramique commune et s i g i l l é e du courant IVe s i è c l e et i n c l u s i o n s de mobilier du I I et I l l e s i è c l e s . Dans l'ensembl on notera une monnaie de Constantin. I l s ' a g i t d'un f o l i s
  • des années 324/326 (au d r o i t tête laurée à d r o i t e C0NSTANTINVS AVG, au revers porte de camp PR0VIDENTIAE AUGG). Or observe également une inclusion et. fosse postmédiévale contenant un sol de 15 deniers ds LOUIS XIV de 1693. ^ Au Nord, l a seconde pièce, située près du
  • doute pas une r é u s s i t e technique car nous remarquons que l'on abandonne l ' i n s t a l l a t i o n de chauffage du tepidarium, g'une p a r t , et que l ' o n r e c o n s t r u i s i t le hangar à bois, d'autre part Nous avons l ' i m p r e s s i o n d ' ê t r e en orésence
  • . Dermettra de confirmer ou d ' i n f i r m e INDEX PUBLICATION E x t r a i t de l a Revue "Archéologie en Bretagne" N° 37, 1er trim. 1983, p. 19 ä 29. liïÉfl wmsî •life ¡SÄ. iwl •sfsî U:;:'^' Vii, : ' ."J 1er trimestre 1983 'S ! M * ; maß ; »«âipfïy? ip: m i i» ; i
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • droite un regroupement de hameaux au lieudit le Pâtis Buret. De là, et sans tenir compte semble-t-il des autres limites, elle atteint en ligne droite et sur près de deux kilomètres les Noës. Elle a auparavant coupé la voie romaine Corseul/Le Mans (L 1-1), l’unité morphologique du
  • d’un pagus de la cité des Riedones50. On ignore le détail de sa pensée, tout juste peut-on imaginer qu’il s’appuie sur les trouvailles, mal datées, faites au cours de la première moitié du XIXe siècle et, éventuellement, sur les découvertes épigraphiques rennaises. Plus récemment
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • les 400 habitants et apparaît comme un petit bourg breton exemplaire dans sa morphologie. Le centre villageois est occupé par une église paroissiale, l’habitat se divise en deux ensembles, un premier groupé autour du lieu de culte et un second, dispersé dans les campagnes, sous
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • communale entre Vendel et Billé) : le Ruisseau de Charles. Le site de confluence se situe 400 mètres en aval du précédent, près du lieu-dit les Mottais (Vendel). - au sud, un dernier cours d’eau porte un nom : le Ruisseau des Tourailles, rejoint par une petite rivière avant de se jeter
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • lacunaire et fragile. Depuis le début du XIXe siècle, alors que débute l’ère des érudits locaux, nous avons des mentions de trouvailles faites à Vendel, elles ne sont presque jamais localisées avec précision. C’est là une constante pour l’époque et ceci pèse sur les analyses à venir. Au
  • mieux savons-nous si les observations concernent le bourg ou les campagnes. Il faut imaginer qu’avant le XIXe siècle, il y a eu d’autres découvertes et des destructions. Pendant un siècle, les quelques trouvailles sont restées de l’ordre du confidentiel, ce n’est qu’en 2005, avec des
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • dans le but de procéder à une analyse morphologique à double échelle. Toutefois, avant d’expliquer les raisons, il est utile de revenir sur ce document, parfois encore peu considéré. Le cadastre fut institué par la loi du 15 septembre 1807 et devait être achevé à l’échelle nationale
  • en 1815 ; l’entreprise dura plusieurs décennies et, depuis, le cadastre est sans cesse actualisé, modifié. La vocation première du cadastre était fiscale, son but visait l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. Dès lors, un relevé systématique de l’ensemble des parcelles du
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • et surtout leur maintien suggèreraient le rôle morphogénétique des voies romaines sur une partie du parcellaire rural. Toutefois ceci ne vaut que pour les lignes parcellaires proches de la voie
  • sort de notre zone d’étude au niveau du lieu-dit le Gué Bodin et franchit le ruisseau du Moulin de la Charrière avant de poursuivre et d’arriver à l’entrée occidentale de Fougères, près du château. Ce dernier point pourrait être un élément clef pour sa datation. Figure 8. Une
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • traitées séparément des textes et feront l'objet d'une indexation distincte. 8 Trois agrandissements à l'échelle l/2500e de photographies aériennes (mission 1991, noir et blanc ), ont été commandées à l'Institut Géographique National . Il est prévu d'effectuer une commande plus
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • complète de différentes missions effectuées depuis 1948 par l'IGN. Par ailleurs, une série de clichés pris par les armées anglaises et américaines en 1943 et 1944 sur le golfe du Morbihan est déposée aux archives départementales d'Ille et Vilaine. Il existe peu de tirages sur papier
  • que sont les menhirs- Seul, J. Miln, au cours de ses fouilles, a tenté de situer certains grands monolithes de Kermario : "Quinzième menhir du premier alignement", "troisième menhir du septième alignement" etc, sans toutefois coder la totalité de l'alignement. Ni la main de l'homme
  • : Balustres: Sur côtés Encoches: [ ] [ ] [ ] Microformes : Sur faces et côtés: Rainures: Sur "faces d' affleurement" Cuvettes : Vasques: fermées: en fauteuil: à exutoire: [ ] [ ] [ j [ ] [ ] 12 Postmégalithique : Figures superficielles: Dues au décollement: Ecailles: Plaques de
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
RAP04033 (RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • vocation technique ou de stockage. Malheureusement l’absence de sol et d’indices ne permet pas d’être plus précis. Cette configuration perdure jusque vers la seconde moitié du IIIe siècle. A la fin de l’antiquité l’espace public que constitue le cardo, ainsi que ses abords, sont barrés
  • 18 allée Coysevox, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne Sujets et thèmes Description et état du site : le projet de construction d’un pavillon individuel est à l’origine de cette fouille menée en 2016 sur 623 m². La parcelle se situe en effet dans secteur particulièrement sensible
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex Avril 2021 2 Bretagne, Départements, Villes, Lieu dit Inrap · Rapport de diagnostic / fouille Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6
  • généraux du site 44 1.1 Localisation du site dans la ville 47 1.2 Etat de conservation général du site, méthodologie et « exploitabilité » des vestiges Une vision lacunaire de l’occupation des lieux tronquée par de nombreuses perturbations 48 1.2.1 Les vestiges dans la partie nord
  • L’organisation parcellaire précoce dans la moitié ouest du site 74 2.1.1.3 Les traces de bâtiments précoces de la partie nord et nord-ouest du site 83 2.1.1.4 Des vestiges de constructions à architecture de terre et de bois précoces : L’unité 1 88 2.1.2 Les témoignages d’occupation dans le
  • 106 2.1.5.1 Les dépôts de la zone de jardin 110 2.1.5.2 Les dépôts 1760-2 et 1744 113 2.1.5.3 Le dépôt de la zone est 114 2.1.5.4 Des témoignages de rituels religieux domestiques ? I. Données administratives, techniques et scientifiques 115 2.1.6 Une domus en bordure du
  • long de la rive ouest du cardo, état des lieux 136 2.2.2 La chaussée du cardo et ses abords 136 2.2.3 Les installations des horizons 1 et 1bis 136 2.2.3.1 Mise en évidence des unités 5, 6 et 7 147 2.2.3.2 Les horizons 1 et 1 bis en partie centrale de la zone est et dans la zone
  • présence de foulons et teinturiers dès le début du Ier siècle ? 188 2.2.7 L’horizon 5 188 2.2.7.1 La construction de l’angle nord-est : unité 9 190 2.2.7.2 L’horizon 5 dans la partie centrale de la zone est : l’unité 10 un espace à vocation utilitaire ? 192 2.2.7.3 L’horizon 5 à
  • l’extrémité sud : l’unité 11 195 2.2.8 L’horizon 6 195 2.2.8.1 Une vaste construction très partiellement perçue dans l’angle nord-est du site : l’unité 12 195 2.2.8.1.1 Etat des lieux et présentation des vestiges 199 2.2.8.1.2 L’espace A, un couloir d’accès à l’unité 12
  • 2.2.11 De l’abandon du quartier au IVème siècle à l’époque moderne 236 3 L’apport de la fouille à la connaissance de l’urbanisme de la ville antique Sommaire 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • 6 Inrap · Rapport de diagnostic / fouille Bretagne, Départements, Villes, Lieu dit Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Rennes Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement non
  • communiqué Proprietaire du terrain MM. Julien et Jean-Paul Legendre Références de l’opération Adresse ou lieu-dit 18 allée Coysevox — Codes code INSEE 35000 Numéro de dossier Patriarche 35 238 0130 Numéro de l’entité archéologique non communiqué Coordonnées géographiques et
  • altimétriques selon le système national de référence x (L93) : 351 777 y (L93) : 6 789 846 z (L93) : de 33 et 36 m NGF Numéro de l’arrêté de prescription 2015-318 Numéro de l’arrêté d'autorisation du responsable Année 2016 Section(s) et parcelle(s) AB, n° 947 Dates d’intervention sur
RAP03896 (RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques)
  • RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • . N a Can l de Vilaine à tes Nan Bre st Isac 0 Légende : Voies antiques Rivières principales Altimétrie (NGF) : 0 80 m Courbes de niveaux : espacement 5 m 2 km Emprise supposée de l’agglomération antique sur les communes de Rieux et Fégréac Site du Clos-Macé Fig. 15
  • et identifie cette dernière à la station Duretie de la table de Peutinger (copie médiévale d’un itinéraire routier du IIIe ou du IVe s. ap. J.-C.). A Fégréac, il signale aussi la découverte de vestiges antiques sur la butte de Braud, mais doute de la présence d’une véritable
  • Rieux (Morbihan) le Clos Macé Arrêté d’autorisation n° 2014-007 Rapport de sondages archéologiques Isabelle BRUNIE Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Février 2020 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches
  • d’Études et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Février 2020 CERAM – Manoir de Champ-Gauchard, ruelle de Champ-Gauchard – 56000 Vannes ceram56@orange.fr Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de
  • collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • topographique et géologique 27 1.5. Le contexte archéologique 16 19 21 22 22 25 25 1.1.1. Introduction et objectifs 1.1.2. Méthodes d’intervention 1.1.3. Recouvrement des vestiges, perturbations et aménagements récents 1.1.4. Le site à l’issue du décapage : état de conservation
  • et nature de l’occupation antique 1.1.5. Méthodes d’enregistrement et de relevé 1.3.1. Porte-ouverte et expositions grand public 1.3.2. Communications scientifiques 27 27 32 32 34 1.5.1. L’environnement du site avant la période antique 1.5.2. L’occupation antique de Rieux
  • 2.1.3.3. L’espace de séparation entre les bâtiments 1 et 2 50 2.1.4. La structure excavée ST5410 51 2.2. Sondage 1 : Les traces de l’époque médiévale ou moderne ? 6 Céram - Rapport de sondages archéologiques 52 2.3. Sondage 2 : les vestiges antiques 62 3. Étude du
  • FR6500 2.3.3. Le trou de poteau PO6610 et le fossé FO6600 2.3.4. La structure excavée ST6410 2.3.5. Le fossé FO6400 2.3.6. Les fossés FO6250 et FO6256 2.3.7. La fosse FS6282 2.3.8. La fosse FS6260 2.3.9. Le puits PT6810 3.1.1. Description du mobilier céramique par unité
  • constructions modestes (70 ap. J.-C. - début IIe s.) 4.1.4. Phase 4 : le retrait de l’occupation antique (seconde moitié IIe s. - premières décennies du IIIe s.) 4.2. Conclusion 7 131 Céram - Rapport de sondages archéologiques Rieux (56), Le Clos Macé TABLE DES FIGURES 137
  • : Inventaire du mobilier archéologique et des prélèvements Annexe 2 : Inventaire des unités stratigraphiques Annexe 3 : Inventaire des minutes de terrain Annexe 4 : Radiographie du mobilier ferreux (Arc’Antique) 9 Céram - Rapport de sondages archéologiques Rieux (56), Le Clos Macé
  • affaires culturelles, service régional de l’archéologie dont le conservateur régional, Monsieur Stéphane Deschamps, le conservateur régional adjoint, Monsieur Yves Menez et les conservateurs en charge du département du Morbihan successifs, Messieurs Christian Cribellier et Jocelyn
  • Martineau qui ont permis la réalisation de l’opération archéologique et fourni un financement à son déroulement, et Madame Véronique Saloux-Gendrot, gestionnaire du mobilier archéologique, pour le conditionnement du mobilier. - Le conseil départemental du Morbihan, son président
  • Monsieur François Goulard, le chef du service départemental d’archéologie, Monsieur Olivier Agogué qui ont apporté une aide financière et pris en charge l’impression de documents (photos et flyers) dans le cadre des journées de l’archéologie de 2015. - La ville de Rieux, dont les
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • Marcillé-Robert, Ille-et-Vilaine, Bretagne Le château (EA 35-165-0023) Rapport de prospection-thématique par Jocelyn Martineau et Jean-Claude Meuret, avec la collaboration du CERAPAR, du CNPAO et de l’INRAP et de Pierre Tressos. Décembre 2015 Prospection thématique 2015 1
  • ................................................... 14 2 – L’apport des dépouillement, transcription, et étude des sources écrites à l’histoire du château de Marcillé-Robert – par Jean-Claude Meuret................................................................................................. 16 2.1 – Apports et limites des
  • Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Terrain non protégé au titre des MH, zonage archéologique, EA Département 35-165-0023 Ille-et-Vilaine (35) Commune Marcillé-Robert Adresse ou lieu-dit Organisme de rattachement
  • d’autorisation Château de Marcillé-Robert (35) 8 Prospection thématique 2015 9 3 – Méthodologie d’intervention 3.1 - Désignation des secteurs La motte, son enceinte polygonale et les deux basses-cours, entièrement intégrées à la section OD du cadastre actuel, ont été subdivisées en
  • Vitré Marcillé-Robert Châteaubriant 44 Fig.03 : Localisation géographique de la commune de Marcillé-Robert. (fond de plan Sra Bretagne) 1 – Le contexte topographique, archéologique et environnemental général Le commune de Marcillé-Robert est située à l’est du département d’Ille
  • des dépouillement, transcription, et étude des sources écrites à l’histoire du château de Marcillé-Robert – par Jean-Claude Meuret Les sources écrites présentées ici sont tirées de quelques publications, mais avant tout de longues recherches archivistiques faites aux archives
  • 70m NGF 70m NGF D 60m NGF 60m NGF Coupe E-F Château de Marcillé-Robert coupes échelle 1/500 CNPAO 2015 B Fig.07 : Relevé micro-topographique de la motte et des basses-cours du château de Marcillé-Robert. (fond de plan CERAPAR, avec la collaboration de l’INRAP, courbes de
  • . i, 177-178. Château de Marcillé-Robert (35) 18 qu’ils font pour moitié partie des tenures des moines, tenures dans lesquelles sont inclus leurs prés et leurs terres cultivées. Les occurrences du terme turris au Moyen Âge central sont rares. Pour l’instant, dans un rayon de 75
  • iii, très puissant seigneur de Vitré de 1211 à 1250, initiateur des grands travaux de défense du château et de la ville castrale de Vitré. Malheureusement, les sources demeurent muettes quant aux ouvrages qu’il a réalisés à Marcillé-Robert. Seuls quelques textes prouvent plus ou
  • retombées quant au château de Marcillé 1 - Je présente d’abord la pièce II-1, un document inédit, original sur parchemin conservé à Rennes (AD Ille-et-Vilaine, 2 E l 107, fonds de la Trémoille pour Marcillé). Il s’agit d’une lettre de Raoul de Bagar, capitaine de Marcillé datée du 27
  • ....................................................................................................................... 10 3.1 - Désignation des secteurs......................................................................................................................... 10 3.2 - La dévégétalisation, le relevé micro-topographique et le scan 3D du château
  • sources des XIe et XIIe siècles............................................................................ 17 2.2 – Au XVe siècle, des informations sur l’imminence du conflit avec la France et ses retombées quant au château de Marcillé
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • basses-cours, Jean-Baptiste Barreau et Yann Bernard du CNPAO pour leur patience et leur écoute quant à la restitution des données 3D de l’enceinte flanquée, largement au-delà de leur mission contractuelle, ainsi que Michel Baillieu et Pierrick Leblanc, de l’Inrap, pour avoir acceptés
  • de réaliser le géoréférencement du site à titre gracieux. Droits d’auteur : @Jocelyn Martineau @Jean-Claude Meuret @Pierre Tressos Prospection thématique 2015 3 Notice scientifique La morphologie et la chronologie relative du château de Marcillé se rattachent à deux grandes
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • pose question. Il s’agit là très vraisemblablement d’une adaptation à la circonférence de la motte castrale antérieure mais l’homogénéité du plan d’ensemble, le nombre de tours, la rapidité et la maîtrise du chantier de construction ainsi que la recherche d’un système de fondations
  • , REMY, Christian (dir.), Demeurer, défendre et paraître. Orientations récentes de l’archéologie des fortifications et des résidences aristocratiques médiévales entre Loire et Pyrénées, Actes du colloque de Chauvigny, 14-16 juin 2012, Chauvigny, APC, 700 p. (Mémoires, LXVII). Château
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • diocèse de D o l et liste des anciennes paroisses et trêves », extrait du Bulletin de la section de géographie d u Comité des travaux historiques et scientifiques, 1951, Paris, 1952, p. 102. 10 SAINT-ANDRE - DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienne église Saint-Andri, 2007 de
  • dictionnaire de J. Ogée en 185343. Cet auteur date les baies hautes de l'église du XIIIe s. et donne la transcription de l'inscription épigraphique du porche. Il apparaît ensuite dans l'ouvrage que B. Jollivet consacre à la description historique et géographique du département46. Celui-ci
  • reprend les 44 Communication de M. R. Nogues. O G É E 1853, II, p. 696-697, article « Saint-Andrédes-Eaux ». 46 J O L L I V E T (B.), Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département, 45 13 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de
  • décoration du moins, d'un décor 64 O n trouve des éléments de synthèse dans D E C E N E U X 1998, p. 116-121 et AUTISSIER 2005, p. 67-70. 65 D A V Y 1999. 66 Voir J U H E L (V), « La peinture murale en N o r m a n d i e aux derniers siècles d u Moyen Age », dans Peintures murales... 2005
  • Master 2 en archéologie médiévale, présenté à l'université de Nan terre au cours de l'année universitaire 2007-2008, sous la co-direction de J.-P. Caillet et Ch. Sapin1. Le présent rapport constitue une étape intermédiaire avant la réalisation du document filial de synthèse. Son
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • et qui se trouvait autrefois à l'intérieur du porche. J. Ogée est le premier à en livrer une transcription31 : Mil iiii cccc ix ix, ce chap a este fet neuf Cette date (1418) indiquerait donc la construction du porche et probablement une restauration de l'ensemble du bâtiment. Ces
  • l'ancienne église Saint-André-, 2007 informations de J. Ogée et date également l'église du XIIIe s. L'église est ensuite citée par J. Gaultier du Mottay, dans un article consacré au répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord. Pour ce dernier, l'ensemble de l'édifice accuse
  • , au fort de Saint-Cyr. En 1939, R. Couffon, qui réalisa un important travail d'inventaire et de synthèse sur l'architecture romane en Bretagne Guingamp, 1854-1859, 4 vol. (réédité en 1990), volume II, arrondissement de Dinan, p. 163. 47 G A U L T I E R D U M O T T A Y (J
  • .), «Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord », dans Mémoires de la société archéologique et historique des Côtes-du-Nord, deuxième série, tome premier, SaintBrieuc, 1883-1884, p. 415. 48 F R O T I E R D E LA M E S S E L I E R E 1924. 49 Ibid. propose une datation de la fin
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • chronologie et l'origine du site, premiers éléments de réflexion 1. Principales étapes de construction et de décoration 2. Datation 3. Origine du site B. L'architecture et les décors peints, premiers éléments de comparaison C. Perspectives de recherche 25 26 27 27 30 30 31 33 36 37 37
  • 39 39 39 40 41 41 43 1. Affiner la compréhension du bâti et des décors peints 43 2. Déterminer l'origine du site 44 Sources et bibliographie 45 Annexe 1 : Etude des mortiers et des enduits (Stéphane Büttner, CEM, Auxerre) 48 Annexe 2 : Pièces justificatives 54 Table des
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • entouraient autrefois le site. Cette église réunie tout à la fois la valeur scientifique d'un édifice rare et celle, affective, d'un lieu insolite, animé, témoignant du passé d'un village, d'une région, d'une multitudes de souvenirs. Si la présente étude ne ressortit qu'à la prettiière