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RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • nos cartons, mais nous ne le savons pas ! Paléolithique 2% Epipaléolkhique Figure III-J. Répartition des sites datés (N = 155) parmi les 555 sites déterminables au sein des 1213 sites et indices du fichier Gouletquer. 4. Principaux résultat de la campagne 2001 4 .1. TROIS SITES
  • références majeures de la fin du Mésolithique en Finistère, à cause de sa grande homogénéité techno-typologique. Figure III-2. Carte des sites fouillés en 2001. LA VILLENEUVE EN LOCUNOLE Le site mésolithique de la Villeneuve se trouve en rive droite de l'Ellé, dans la rive convexe
  • occidentale. L'état correct de conservation de ce site réclamerait des travaux plus fins pour approcher l'organisation spatiale. 15 Figure III-3. Kerliézoc (Plouvien). Emplacement des sondages 2001 sur le cadastre. Les anciens talus sont indiqués, ainisi que les numéros de parcelles
  • . Industrie lithique récoltée en 2001 Limite parcellaire ancienne (aujourd'hui sous les eaux) Limite parcellaire actuelle Berge actuelle Chemin Figure 111-5. La Presqu'île (Brennilis). Situation générale du site et indication des exploitations archéologiques. 735 n° de parcelle actuelle
  • (51 L) n° de parcelle ancienne Figure III-6. Kerliézoc (Plouvien). 1-6, 9, 11-22 et 27 : trapèzes symétriques ; 7 : trapèze symétrique à retouches bifaciales sur une troncature ; 8 et 10 : trapèzes asymétriques ; 23-25 : monotroncatures ; 26 : trapèze symétrique cassé. Figure
  • II/-7. Kerliézoc (Plouvien). Sondages 2001. 1-7 et 9-10 . triangles scalènes ; 8 . triangle isocèle : 11 : pièce à dos 12 : pointe à troncature oblique : 13 : segment ; 14-22 : troncatures ; 23 : grattoir sur éclat ; 24 : denticulé sur éclat. Figure I/I-8. Kerliézoc (Plouvien
  • ). Sondages sauf n"4, 7 et 9 surface 2001. I : denticulé sur éclat ; 2 et 5 : troncatures sur éclat ; 3 : pièce esquillée ; 4 : troncature inverse sur éclat ; 6 et 8 : nucleus unipolaires ; 7 ; nucleus bipolaire sur une même face ; 9 : nucleus à éclats sur éclat. Figure II/-9. Kerlièzoc
  • (Plouvien). 1-8 : surface 2001 ; 9 : carré A 17 niveau l. I : pointe à soie ; 2-7 : trapèzes symétriques ; 8 : nucleus leva/lois à éclat préférentiel ; 9 : nucleus unipolaire principal (exploitation faciale). Silex, hormis 2-3 et 8-9 : microquartzite FL. Figure 111-10. La Presqu 'île
  • scalène ; 25 armature triangulaire ; 26 tirangle scalène ; 27 : monotroncature : 28 : raclette ou flèche tranchante ; 29 : lamelle à dos (23-27 et 29 : silex ; 28 : grès lustré). Figure III- II. La Presqu'île (Brennilis). Rivage 2001 (1 à 6) et planigraphie (7 à 12). I : coche ; 2
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • présence de logements 4 pour dont à la surface du promontoire. l'existence d'un empoutrage le sondage granit variable et posés former élever les remparts de gros clous de fer mis bien que ces poutres selon les techniques sur la figure au étaient particulières jour
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • forme rectangulaire s'appuie sur 19-21 forme carré s'appuie sur 19-20 forme ronde haut fourneau ? L'orientation est donnée en grade par rapport au Nord dans un ordre croissant suivant le mouvement des aiguilles d'une montre. 4 un. intérieur et un extérieur (Figures 3 et 4
  • ) » composés de blocs inégaux mais de forme parallélépipédique, encadrent un blocage central tout venant. La première assise de pierres fait une saillie de 5 cm sur le plan général du mur (hachures du plans), et repose sur un mur plus ancien et sur son éboulis (cf Figures 2 et 3) qui lui
  • mâchefer. Il repose sur le sol vierge constitué par le granit qui se clive en grandes plaques dont l'épaisseur correspond à celle des moëllons utilisés dans la construction. H 30 (Figures 1, 5. 6) La moitié ¥ de l'abside S. se continue dans le sondage H 30 par un mur rectiligne dont,1
  • * assise inférieure fait une saillie de 0,20 m en avant du plan extérieur du mur (Figure 6). Cette base est composée (Figure 5)de gros blocs éclatés prélevés selon toute évidence au centre du sondage où l'on peut voir des blocs encore "in situ". Les assises supérieures sont plus petites
  • (20 x 20 cm). Quelques fragments de céramique onctueuse ont été relevés le long du-mur et notamment à la limite N. du sondage. G 31 (Figures 7. 8, 9, 10, 11) Ce sondage a permis de dégager la moitié E de l( abside S. Ici le mur est composé à la fois de blocs bruts simplement
  • extraits (Figure 9)et de mo'ëllons taillés (Figure 10). Salargeur moyenne est de 0,80 m. Ce mur d'abside repose sur un fossé remblayé avec des scories ("Fosse 1" du plan, Figures 7 et 8). Cette fosse traverse de part en part le mur et est également visible à l'extérieur (Figure 11). Le
  • sol intérieur de l'habitat e* le sous-sol granitique nivel/é avec de l'argile de très;mauvaise qualité. G 30 (Figure 12) Ce sondage, situé au centre de l'habitat, a livré quelques fragments de céramique onctueuse. Le sol, comme dans G 31, est composé de blocs de granit en place
  • nivelés avec de la terre légèrement argileuse. F 30 et Berme F 30 / F 31 (Figurœl2. 13, 14) Ce sondage élargi à la berme, a permis de situer dans celle-ci l'entrée de l'habitat (Figure 12). Elle est assez étroite puisque sa largeur est d'1,20 m. Le gros bloc que l'on voit sur le plan
  • retiennent un blocage central de pierres tout venant (Figure 13 et Figure 14)» On observe ce type de construction dans la structure du mur le plus ancien dans le sondage H 31, sous l'abside (Figure 3). A l'Est de l'habitat et à l'extérieur (cf Plan de l'habitat 3 et Figure 12 -la flèche
  • +++++++++. + + + + + + + + + + + + + + + + +, + . + .+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + 4. ^ + + + ^ + + + +•+■+■+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + tt + + + + i I I ! -G- 3 Vue d'ensemble de l'habitat n° 5 à la fin de la fouille. Figure n° 1 Figure n° 2 Figure n° 3 Figure n° 4 Figure n° 6 Figure n° 8 Figure n° 9 Figure n° 10 Figure n0
  • 11 Figure n° 12 Figure n° 13 Figure n° 14 ANNEXE Au début de l'année 1974, la Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne était avertie par M. BOSSARDHT, Directeur du Centre de Gestion de l'Office National des Forêts à Quimper, de la découverte par M. GOURDEN
  • Indo-européens. Le Ruckstrom. Les civilisations de la steppe. 2. - ECLOSIONS MEDITERRANEENNES. Malte. Les hypogées d'Arles. Les comptoirs êgéens en Occident. Le Bronze Ancien en Andalousie : El Argar. 3. - LE LEVAIN D'UNETICE. Les porteurs de torques. La métallurgie : naissance et
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • Mésolithique en Bretagne - Rapport 2002 Style du Finistère-Nord 1* M 100 Km Phtanite il \ Styie du Mcriahan -s ) Styie du Finistère-Sud i H ■îf--~ IX r « il Gîte connu ; Zone préférentielle de dfffusion des matériaux j Retaen Figure 7. Carte schématique des traceurs
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • doctorat sur les habitats vénètes, plusieurs ouvrages et une quinzaine d’articles sur la typologie des enclos, l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont les références bibliographiques figurent dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003
RAP03275_1.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • d’un godet lisse de 3 m de large. Sur l’emprise de la motte et des vestiges bâtis qui s’y superposent, un godet moins large sera requis (largeur 2m maximum). Dans tous les cas de figures, l’emploi d’un engin mécanique (pelle 19t ou mini-pelle) se fera dans le respect de la
RAP02850.pdf (RIANTEC (56). Kerostin : découverte d'une vaste zone d'occupation datée de l'époque gallo-romaine. rapport de diagnostic)
  • trous de poteaux n°13. L’ensemble de trous de poteaux n°14. 45 46 2.6 – Etude du matériel lithique. 47 2.7 – Etude de la céramique. 51 3 - Conclusion et notice synthétique. 57 Bibliographie. 58 Liste des figures. 59 Tableau récapitulatif. 60 Document annexe. 66 3 4
  • Non communiqué Fouille Du 04/02/2013 au 15/02/2013 Propriétaire du terrain Post-fouille (alternée) Le 18/02/2013, du 25/03/2013 au 27/03/2013 et du 08/04/2013 au 19/04/2013, soit 14 jours. Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) EUROPEAN HOMES OUEST SAS, 10-12
  • dépôt de mobilier : INRAP, Cesson-Sévigné. _________________________ N°2013/049 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement EUROPEAN HOMES OUEST Nature de l’aménagement Construction d’un lotissement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest y : 7188600 z: Responsable
  • Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Olivier Laurent, inrap Logisticien Logistique Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance EUROPEAN
  • (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Localisation de l’opération Figure n°01 : Localisation de Riantec (Morbihan). Figure n°02 : Localisation du futur lotissement à Riantec, au lieu-dit « Kerostin ». 11
  • Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°03 : Localisation de l’emprise archéologique sur le plan cadastral actuel. 12 Riantec (56), « Kerostin
  • Antique repéré lors de prospections aériennes en 19991. Figure n°04 : Photographie aérienne réalisée en 1999. L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Philip Miler
  • archéologique. 15 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°05 : Implantation des tranchées de diagnostic au niveau du futur lotissement. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs
  • 16 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°06 : Structures archéologiques découvertes au niveau des tranchées de diagnostic (toutes périodes confondues). 2 – Les vestiges archéologiques. Le
  • quelques trous de poteaux, attribués à l’époque gallo-romaine, semblent également se développer dans toute la partie S/E de l’emprise. Figure n°07 : Emplacements des prélèvements des vestiges mobiliers. Quelques rares structures très récentes, dont la particularité réside dans leur
  • comblement sombre et humifère, ont également été relevées au niveau de l’emprise archéologique. 18 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°08 : Plan des différentes phases d’occupation du site. 2.1
  • – Une possible occupation du site au Néolithique Moyen (entre 4700 et 3500 avant notre ère). Parmi la petite concentration de structures, relevée au niveau de la tranchée de diagnostic n°49, figure la fosse 54 (fig.09 et 10). Ces éléments apparaissent à 0,50 m sous le niveau de sol
  • » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°09 : Structures archéologiques relevées dans la tranchée de diagnostic n°49. La concentration de meules en périphérie de comblement de la fosse évoquerait plus un dépôt qu’un phénomène de rejet4. Cette fosse a également livré en surface quelques fragments d’une
  • nettoyage manuel de la fosse ? C’est très peu probable. - Faut il revoir l’attribution chronologique de ce fragment de céramique ? C’est envisageable. Figure n°10 : Fosse 54. 5 Datation : Beta Analityque Radiocarbon Dating Laboratory (voir p.) 21 Riantec (56), « Kerostin
  • concentrations soient liées chronologiquement à cette période, comme par exemple l’ensemble n°4 qui semble recoupé par un fossé attribué chronologiquement entre la fin du premier âge du Fer et l’époque gallo-romaine (fig.11). Figure n°11 : Plan d’occupation du site à l’époque protohistorique
  • de la tranchée de diagnostic n° 48 (fig.12). Figure n°12 Structures archéologiques de l’ensemble n°2 (la structure 48 correspond à un chablis). 23 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Cette tranchée
  • décapage. Figure n°13 : Trous de poteaux de l’ensemble n°3. Ces tranchées parallèles peuvent également correspondre aux murs de façades ou de refends d’un bâtiment orientée N/E-S/O. Dans les deux cas, la construction est susceptible de se poursuivre hors tranchée de diagnostique. 24
  • rédhibitoire. 25 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°14 : Structures attribuées entre la fin du second âge du Fer et le début de l’Antiquité. L’ensemble de trous de poteaux n°6. La tranchée de
  • trous de poteaux sondés sont relativement arasés puisqu’ils ne dépassent pas 0,07 m en profondeur. 26 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°15 : Trous de poteaux de l’ensemble n°6, en partie
  • attribués entre la fin du second âge du Fer et le début de l’Antiquité. 27 Riantec (56), « Kerostin » ---------------------------------------------------------------------- Février 2013 Figure n°16 : Vue aérienne de l’enclos quadrangulaire et son positionnement sur le plan
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • le site de Port-Blanc a fait l'objet de recherches approfondies depuis 2004 (sondages puis fouille programmées annuelles et pluriannuelles) (Daire et al., 2004 et suivantes). 7 Figure 1 – Cartes de situation de l’île de Hoedic (DAO L. Quesnel d’après IGN) et du site de
  • Sterflant. 8 Figure 2 – Tableau d'assemblage du cadastre de l’île de Hoedic et localisation du site de Sterflant. Au lieu-dit "Stefflant" (ou Ster Flan, ou Schteufleint), dès 1882, Lavenot repérait des "rejets de cuisine" : coquilles, ossements, poteries puis Rollando et Coppens y
  • Daire, 2009 ; Daire et López, 2008…) (Annexe 1). Figure 3 - Vue aérienne zénithale du site de Sterflant (d'après Géoportail). 10 Figure 4 - Expertise du site de Sterflant, le 7 mai 2010. 11 Figure 5 - Panneau implanté par le Conservatoire du Littoral le 30 juin 2010 et
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • être en réemploi dans la construction. Figure 7 – Le mortier en place sur le site de Sterflant (cl. P. Buttin, 14 juillet 2013). 13 Une demande d’autorisation d’intervention archéologique sur le site de Sterflant avait été déposée par MarieYvane Daire (Directeur de Recherche
  • falaise dunaire. - Le point 4 (fig. 8 et 13) est une autre zone d’amas coquillier où les patelles sont associées à des pierres dont certaines sont disposées à plat. Figure 8 – Plan de localisation des zones en érosion observées lors de la mission de mai 2014 (DAO M.Y. Daire). 15
  • Figure 9 – Le site de Sterflant après les tempêtes de l’hiver 2013-14, indicateurs sur la plage de Beudjeul (cl. M. Monros). 16 Figure 10 – La zone des sondages de 2010, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). 17 Figure 11 – Le secteur du point 1, après les
  • vulnérabilité du site Sterflant à Hoedic (projet ALeRT) (http://alert-archeo.org/). 18 Figure 12 – Le secteur des points 2 et 3, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). - Le point 5 montre une association de plusieurs éléments (fig. 8 et 14) : un lambeau de vieux sol
  • secteur, un nouvel amas coquiller apparaît en stratigraphie, en pied de coupe de falaise, au sommet de la couche brune de limon humique et en dessous des dépôts de sable éolien formant la dune. 19 Figure 13 – Le secteur du point 4, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M
  • . Monros). 20 Figure 14 – Le secteur du point 5, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). 21 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques Ainsi que le mentionnait J.M. Large dans son
  • fauniques abondants. 22 Figure 15 - Sterflant, plan d'ensemble des vestiges avec mise en évidence des structures empierrées (relevé M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). 23 Figure 16 - Sterflant, plan d'ensemble des vestiges avec implantation des sondages et mise en évidence de zones
  • d'activités anthropiques (relevé M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). 24 Figure 17 - La structure 1, vue du nord (noter la fosse de calage de la pierre "volée". Figure 18 - Vue partielle de la structure 2, vue de l'est 25 Figure 19 - Vue d'ensemble de la structure 2, vue du sud. 2.2 - Les
  • le rocher en place (reconnu à une profondeur Z = -4,12 m/NR). 26 Figure 20 - Relevé de la coupe stratigraphique est du sondage 1 (relevé M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). 2.3 - Le mobilier archéologique Le mobilier archéologique recueilli sur le site provient presque exclusivement
  • . 21) et de restes fauniques. Figure 21 - Hoedic, Sterflant. Mobilier recueilli en surface du sol dégagé. 1 à 4 : Céramiques de l'âge du Fer. Fragment d'anneau en bronze in situ, fiché dans le sol gaulois. 27 Les vestiges céramiques recueillis sur le site de Sterflant sont des
  • (dents de bovidés, notamment) (fig. 22) (voir l’étude infra, chapitre 4). Figure 22 - Hoedic, Sterflant. Détail du dépôt faunique des carrés J-L/2-3 (noter la dent de mammifère juste en dessous de la mire). Le mobilier métallique présente quelques vestiges d'objets en fer extrêmement
  • , variant de 2,5 à 4 mm. 28 Figure 23 - Hoedic, Sterflant. Fragment d'anneau en bronze in situ, fiché dans le sol gaulois. Quelques menus fragments de scories ont été collectés sur le site et expertisés par C. Le Carlier (UMR 6566 CReAAH, Laboratoire Archéosciences, Rennes), dont le
  • très liquide d’argile. De violents incendies peuvent également faire fondre des fragments de pierres ou de céramiques au point de transformer le matériau en scorie. La détermination exacte ne peut donc pas être donnée avec si peu d’éléments. Figure 24 - Hoedic, Sterflant. Scories
  • qui n’a pas manqué de polluer la lecture qui aurait pu être faite sur la surface active de la cuvette. Figure 25 – Localisation du mortier par rapport au plan des structures levé en 2014 (Daire et Langouët, 2010). Figure 26 – Le mortier de Sterflant, en place, lors de son
  • prélèvement le 9 mai 2014 (cl. M. Monros). Figure 27 – Dessin de la face supérieure active du mortier de Sterflant (dessin M.Y. Daire). 30 3 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2014 3.1 - Emprise et organisation générale du site Lors de l’opération de novembre 2014, le site a fait
  • observations, nous avons procédé à des sondages en profondeur, afin de préciser la stratigraphie du site. Figure 28- Localisation des sondages de novembre 2014 (DAO M.Y. Daire). 3.2 - Les sondages Ce sont donc 5 secteurs qui ont fait l’objet d’observations plus ou moins approfondies
RAP03739 (RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic)
RAP03422.pdf (ETEL (56). Rue de Kéranroué - Penenster : une sépulture individuelle du Campaniforme. Rapport de diagnostic)
  • Inventaire des sondages Inventaire des prélèvements (H. Seignac) Inventaire des minutes Inventaire du mobilier céramique (T. Nicolas) Inventaire du mobilier lithique Inventaire autre mobilier Inventaire des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap
  • /Penenster Codes code INSEE 56 055 Numéro de l’entité archéologique - Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération European Home Ouest Vérane Brisotto, Inrap Références de l’opération Organisme de rattachement Numéro
  • d’ouvrage des travaux d’aménagement European Home Ouest Nature de l’aménagement Lotissement Surfaces Emprise prescrite 4300 m² Emprise décapée 2900 m² 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes
  • à l’étude scientifique de vestiges du Néolithique et de l’âge du Bronze menacés de destruction par l’aménagement d’un lotissement porté par la société « EUROPEAN HOMES » au lieu dit Kéranroué/Penester à Etel (56). Elle répond à la prescription n° 2015-196 en date du 26 juin 2015
  • 4 300 m² European Home Ouest 10-12 place Vendôme – 75 001 Paris Contexte actuel Nature archéologique Milieu rural Occupations du Néolithique et de l’âge du Bronze Date de remise de l’offre au plus tard le : Arrêté fouille Site n° (n° patriarche) Date du projet : 27 novembre
  • , 31, 32, 40p et 41p. EUROPEAN HOME OUEST 10-12 place Vendôme 75 001 Paris 1.2 Opération Arrêté préfectoral n° 2015-196 émis 26 juin 2015 le : Courrier de saisine reçu le : Démarrage de l’opération au plus 01 février 2016 tôt le : Fin de l’opération et libération du 31 mars 2016
  • Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 Figure 1 : Localisation de l’opération sur extrait de carte IGN au 1/1 000 000e, au 1/250 000e, et au 1/25 000e © IGN, J. Conan 500m 1/25 000 © IGN 41 II. Résultats 1. Le cadre de l'opération 1.1 Présentation du projet La fouille effectuée en
  • niveau (0,5 m) Figure 2 : Plan de la fouille 2016 sur le plan du diagnostic 2014 © J. Conan, V. Brisotto 42 Inrap · RO de fouille ETEL (Morbihan), Rue de Kéranroué/Penenster 1.2 Stratégie mise en œuvre et contexte de réalisation Figure 3 : Vue de la 1ère tranchée de décapage
  • .02 rebouchée après relevé du log structures à pierres chauffées emprise Figure 4 : Vue de la zone ennoyée © V. Brisotto nettoyage manuel zone de vestiges (Z1) nettoyage manuel probables structures à pierres chauffées (Z2) N Figure 5 : Vue après pompage de la zone sud du
  • décapage Figure 6 : Vue du nord de la zone décapée © V. Brisotto © V. Brisotto En fin de mois, nous avons fait revenir les pelles pour tester une extension du décapage ou permettre tout au moins d’effectuer des relevés stratigraphiques pour compléter l’étude géomorphologique. Seuls
  • , 2500 m2 environ ont pu être traités, les 400 m² restant étant restés constamment ennoyés (fig. 8). Figure 7 : Vue d’une nouvelle ouverture au sud-ouest de l’emprise © V. Brisotto 43 II. Résultats emprise prescrite emprise décapée décapage manuel faits archéologiques chablis
  • affleurement zone noyée courbe de niveau 0,50 m zone 1 zone 2 N 1/500 0 10 20 m Figure 8 : Plan de l'emprise, de la zone décapée et des vestiges © J. Conan, V. Brisotto 44 Inrap · RO
RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • ................................................................................................................. 137 3 4 5 6 Figure 1 : Localisation de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère) en Europe occidentale. Figure 2 : Localisation de Menez-Dregan dans le Finistère, sur une carte bathymétrique. 7 Menez-Dregan I : résumé des connaissances actuelles Le site de Menez-Dregan I est
  • une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (Figure 1
  • et 2) dès la fin du MIS113 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer (Figure 3) est soumis à l’érosion des fortes
  • traces de feu et des ossements très altérés. Ensuite les fouilles ont concerné exclusivement la « banquette supérieure » où la stratigraphie était plus développée. C’est en cette année 2017 que la fouille aborde la couche 9 sur toute la surface du site. Figure 3 : Fouille de Menez
  • premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (Figure 4). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type
  • gestion des ressources minérales utilisées pour la production de cette industrie a fait l’objet d’un master (Dréano, 2010, 2011) et d’une publication (Tsobgou Ahoupé et Monnier, 2012). 12 Figure 4 : Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel). L'étude des
  • anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. Les
  • de l'UMR 7194 (Figure 5), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux
  • : « Archéostratigraphie et cadres biostratigraphique, paléoclimatique et chronostratigraphique des formations continentales » et « Dynamique des paysages et environnements quaternaires ». Figure 5 : Organigramme de l’UMR 7194 HNHP. - UMR 6566 - « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences et
  • Histoire » CReAAH (http://www.creaah.univ-rennes1.fr/), Université Rennes 1 L’opération Menez-Dregan s’intègre également dans les thèmes de recherche de l’UMR 6566 CReAAH (Figure 6), en particulier ceux de l’équipe 1, « Archéologie de la mer et du littoral », de l’équipe 3
  • , « Technologies, productions, énergies », de l’équipe 5, « Sociétés, milieux, climats », mais participe aussi, par la constitution 15 d’une importante base de données techno-typologique, spatiale et iconographique, aux activités de la plateforme « Recherches méthodologiques ». Figure 6
  • à la documentation en fonction de l’année (Figure 7) : numéro de rapport RAP00039 RAP00804 RAP00923 RAP01215 RAP01311 RAP01398 RAP01457 RAP01552 RAP01640 RAP01714 RAP01762 RAP01852 RAP01974 RAP02036 RAP02164 RAP02208 RAP02270 RAP02397 RAP02518 RAP02608 RAP02687 RAP02747 RAP02894
  • RAP03055 RAP03161 RAP03316 année 1991 1992 1993 1994 1995 triennal 1996 1997 1998 1999 triennal 2000 2001 2002 triennal 2003 2004 2005 triennal 2006 2007 2008 triennal 2009 2010 2011 triennal 2012 2013 2014 triennal 2015 2016 Figure 7 : Numéros des rapports de fouille sur Menez
  • ni dans la couche 8 ni dans la couche 9. - En couche 5c, une structure constituée de huit pierres plates disposées en cercle, d'environ 80 cm de diamètre extérieur et 25 cm de diamètre intérieur, contenait en son centre un fragment de dent attribuée à un éléphant (Figure 8
  • ; Figure 9). La présence de charbons de bois et les mesures de température de chauffe (entre 200 et 300°C), confirme qu'il s'agit bien d'un foyer en place. La couche, non datée, devrait se situer aux environs de 350 000 ans. Ce foyer a fait l'objet d'un moulage, présenté au muse de la
  • préhistoire finistérienne de Penmarc’h. - En couche 5d un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005 (Figure 10). La profondeur de la dépression conservée n’excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est
  • par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer 22 est attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de couche 5e, à la base du cordon de galets 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 11), le
  • chauffés ont donné un âge de 380 000 ans environ à cette structure. - En couche 6’, une structure de combustion a été mis au jour en 2009 et démontée en 2010 (Figure 12). Une structure circulaire constituée essentiellement de fragments tabulaires d’orthogneiss et de blocs sphériques de
  • montrant, comme un autre bloc adjacent, une forte rubéfaction de sa paroi en contact avec le feu (Figure 13). La fouille n’a pas permis d’identifier une réelle structure de combustion (Figure 14) ; la lentille de sable rubéfié visible en coupe semble résulter d’une imprégnation par des
  • l’abri du gros bloc effondré séparant cette zone de la zone Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place sur leur cupule (Figure 15). Lors de la campagne 2013, en
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • associé aux défunts p.168 5.3-1-2-Etude biologique (E.C.) p.192 5. 3-1-3- Organisation de la nécropole et mise en perspective avec la nécropole de l’Hôtel-Dieu (E.C./D.P.) p.227 6 - Catalogue des tombes p.233 Tables des figures p.445 Volume 2 7 - Etudes complémentaires et
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • ..................................................................................................... 91 1 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé
  • riches en matière organique (couches 5, 7, 9). 6 Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Figure 2) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre
  • archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwendrez (plage) Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte effondrée Figure 3 : Le site de Menez-Dregan (© Maurice Gautier) La grotte effondrée Plateforme Marine haute Niveau marin actuel Falaise
  • immergée et grottes Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier 16 La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez Dregan 1 © M. Le Goffic Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez Dregan 1 avec la fouille en arrière-plan © J.-L
  • n’est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L’article de Lefort et al. (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 19 Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de
  • Menez Dregan entre 396 et 369 ka (Lefort et al., 2007) Figure 8 : Éclats de silex (couche 5d’) issus de rognons très peu émoussé © J.-L. Monnier 20 Figure 9 : Carte géologique indiquant les affleurements de silex du Crétacé supérieur en Bretagne (C2, vert pâle) Si l'on peut
  • dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. Figure 10 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 La côte rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois
  • a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur d’une chronologie longue et de l’ancienneté du gisement (fig. 11 à 14). - Figure 11 : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Figure 12 : Menez-Dregan 1 en 2002
  • . La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 13 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 14
  • : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 15 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la
  • marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 16 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le
  • porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant) 26 Figure 17 : Succession stratigraphique du site de Menez-Dregan I 27 Figure 18 : Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hinguant, DAO R. Colleter, modifié) 28 Figure 19 : Coupe A-B, zone Ouest (relevé et DAO A.-L
  • . Ravon) Figure 20 : Coupe A’-B’, zone Centre-sous-voûte limite Ouest (relevé et DAO A.-L. Ravon) 29 Figure 21 : Coupe C-D, diverticule Est (relevé S. Hinguant et A.-L. Ravon, DAO A.-L. Ravon) Description de la stratigraphie Dans l'état actuel des travaux, la stratigraphie relevée
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • » (CReAAH), Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 – 35042 – RENNES Cedex Mél. : marie-yvane.daire@univ-rennes1.fr 6 Figure 1 – Localisation de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) (sources IGN, Géoportail et cadastre) (DAO M.Y. Daire). 7 1.2. Le
  • m + 500 m Presque inactive Presque inactive Très faible Faible Très faible -500 m -500 m + 500 m + 500 m Tableau 1 - Grille de vulnérabilité du site de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (projet ALeRT) (http://alert-archeo.org/). 9 Figure 2 – Extrait de l’Indicateur
  • succédé sur le site : Yann Bernard, Laurent Quesnel, Pau Olmos, Meritxell Monrós, Nicolas Mothay et Marie-Yvane Daire. 11 Figure 3 – Les niveaux (1) et structures archéologiques (2 et 3) de la falaise orientale vus en juillet 2014 (cl. M.Y. Daire). 12 Figure 4 – Érosion de la
  • côte est de l’île du Bec, Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) (juillet 2014) (cl. M.Y. Daire.) 13 Figure 5 – Mise en évidence, en juillet 2014, de zones dégagées probablement par action anthropique sur la face orientale de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) (cl. M.Y
  • (Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes, Université de Rennes 1). Figure 6 – L’opération de Scan 3D à l’île du Bec, par Y. Bernard et L. Quesnel (cl. M.Y. Daire). 15 Figure 7 – Relevé au scanner 3D de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau et traitement des coupes C-C’ et D-D
  • ’, par Y. Bernard et L. Quesnel (doc. Y. Bernard, CNPAO). 16 Figure 8 – Traitement du scan 3D de l’île du Bec, vue de détail du secteur du site de l’âge du Fer (doc. CNPAO). 17 Figure 9 – Relevé au scanner 3D de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau et traitement des coupes
  • des piquets. Il peut également s'agir de damiers imprimés collés sur des supports articulés ou posés directement sur site. Figure 10 – Traitement des données du relevé scan 3D du secteur du site de l’âge du Fer, île du Bec (Lampaul-Ploudalmézeau) (doc. CNPAO, Y. Bernard). 19
  • NO/SE), bien marquée sur le terrain. Le relief de cette butte est plus abrupt sur sa face nord et plus amorti sur son flanc sud, ainsi que le montre l’image 3D générée à partir du relevé GPS (fig. 12). Figure 11 – Relevé au GPS différentiel, calage du GPS en début de séance (cl. M.Y
  • . Daire). 20 Figure 11 – Modèle numérique de terrain réalisé à partir du relevé au GPS différentiel de la zone du site archéologique de l’île du Bec (doc. CNPAO, J.B. Barreau)). 2.3. La prospection magnétique du site (fig. 13 et 14) Cette prospection magnétique du site a été
  • ultérieurement sur l’interprétation de ces anomalies. 21 Figure 13 – Relevé au magnétomètre du site archéologique de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (doc. CNPAO, Y. Bernard et ABEM France). 22 Figure 14 – Prospection magnétique de la zone du site de l’âge du Fer sur l’île du Bec
  • secteurs (figure 15 à 18). Il faut souligner que, dans le secteur du relevé, le niveau dunaire n’est pas représenté à la mesure de son importance réelle en termes de couverture du site dans la mesure où ces niveaux de sables éoliens se sont largement effondrés au niveau des coupes de
  • détectées, qui peuvent correspondre soit à une structure de combustion (de type four), soit à une structure de stockage (fig. 16). Figure 15 – Vue latérale de la coupe de falaise montrant l’effondrement des niveaux de sable éolien interstratifiés (cl. M.Y. Daire). Figure 16 – L’une des
  • principales structures visibles en coupe de falaise, avec dalles brûlées plantées de chant (cl. M.Y. Daire). 24 Figure 17 – Relevé de la coupe de la falaise nord-est de l’île du Bec, au niveau du site de l’âge du Fer (relevé M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). Figure 18 – Vue de la partie
  • infra (fig. 19 à 22). En outre, plusieurs fragments d’amphore de type Dressel I ont été collectés sur le site (fig. 24). Figure 21 N°1 – Haut de pot à anses à œillet, dont le diamètre à l’ouverture = 14 cm. En dehors du col, les surfaces, interne et externe, sont assez peu et mal
  • lèvre. N°12 – Haut de pot à panse très globuleuse d’un diamètre à l’ouverture de 14 cm. La surface externe est lustrée dans la partie supérieure et érodée dans le bas. Figure 22 N°13 – Tesson de haut de pot à lèvre ovoïde très épaisse et éversée marquée à l’extérieur par une rainure
  • récipient à piédestal, à pâte très fine, dont les surfaces sont lustrées et graphitées. N°34 – Base tronconique d’un probable pot, dont la surface externe est beige et l’intérieur noir ; le fond, vraisemblablement plat, mesure 10 cm de diamètre. Figure 23 N°35 – Tessons décorés
  • érodée. Figure 19 – Tessons à décors estampés et au lissoir (cl. M.Y. Daire) 29 Figure 20 – Île du Bec, Lampaul-Ploudalmézeau. Céramiques de l'âge du Fer (dessins M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). 30 Figure 21 – Île du Bec, Lampaul-Ploudalmézeau. Céramiques de l'âge du Fer (dessins
  • M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). 31 Figure 22 – Île du Bec, Lampaul-Ploudalmézeau. Céramiques de l'âge du Fer (dessins M.Y. Daire, DAO L. Quesnel). 32 Figure 23 – Divers fragments d’amphore de type Dressel I collectés à l’île du Bec (cl. M.Y. Daire). 2.6.2. Des vestiges
  • ...) ainsi que des fragments d’os appartenant à des mammifères terrestres. Figure 24 – Détail d’éléments de faune marine et de tessons de céramiques en place dans le niveau archéologique (cl. M.Y. Daire). 33 2.6.3. Le mobilier métallique Le mobilier métallique est constitué des
  • quelques vestiges d'objets en fer et les éléments sont extrêmement corrodés. Seul un élément (fig. 25) peut être identifié comme un fragment de clou d’environ 6 cm de long, recourbé à l’une de ses extrémités. Figure 25 – Élément en fer, probable clou (cl. M.Y. Daire). 2.6.4. Le