Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3865 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • . - Verron G., 1976 - Les civilisations néolithiques en Normandie. La préhistoire française, tome 2, C.N.R.S., p. 387-401. - Villes A., 1986 - Deux implantations septentrionales de la civilisations d'Artenac Ligueil (Indre-et-Loire) et Fort-Harrouard II (Eure-et-Loire). Actes du Vème
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1995. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, de Servane JOVIN et de Cécile
  • TALBO. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204 SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du
  • Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1995. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, de Servane JOVIN et de Cécile TALBO. Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP
  • des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La
  • Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat
  • schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants, schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • édifice de plus de 100m de long, quelques fosses d'un enclos contigu, le pignon d'un second bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne
  • violente lors d'un incendie. En 1994, première année d'un programme trisannuel 1994-1996, une campagne de sept semaines a été consacrée à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A d'autre part. H) L'avancement des recherches
  • en 1995: (Fig. 4 et 5). Une augmentation très sensible des moyens sur le chapitre travaux a permis d'étendre notablement la surface décapée, en particulier dans la parcelle ZV143 encore cultivée au début des recherches en 1992. La technique utilisant le tractopelle à godet lisse
  • globalement 1,5 ha. Les recherches ont porté sur les secteurs suivants: - Du sud-ouest au nord-est du bâtiment A, la continuité de la palissade d'enclos est reconnue et un système d'entrée complexe est mis en évidence dans le prolongement du pignon est. - Au nord-est du bâtiment B, le
  • de cercle. m ) Ensemble A: nouvelles données: ( Fig. 6, 7,11 et 12). Dès 1992, une série de grandes fosses ovalaires sont reconnues à l'ouest du bâtiment A. Ces structures distantes, l'une de l'autre de 2 à 3 m, forment un large arc de cercle vers le nord. Au sud-ouest, cet
  • ensemble marque une rupture nette d'orientation pour se poursuivre vers l'est par un alignement de trous de poteaux plus réduits orienté parallèlement à la façade sud du bâtiment et à une distance de 8m de celle-ci. L'extension des décapages montre que cet alignement est continu, mais
  • dessine une certaine sinuosité et un renflement par rapport à la régularité de la façade sud (la distance de 8m à l'ouest passe à 12m dans la partie médiane). Dans la parcelle ZV143, où le substrat n'a subit aucun arasement, les décapages mettent au jour un ensemble plus complet,grâce
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • reliées entre-elles par un fossé à profil en V, de faibles dimensions dans le substrat (prof, :0,30m, 1. :0,40m). Le tracé de ce fossé dessine une succession de tronçons arqués se rejoignant à chaque fosse et le recoupement des remplissages montre que le creusement du fossé est
  • , mise en place des supports doubles dans les fosses profondes d'au moins 0,80m.Ensuite réalisation de la palissade par juxtaposition de rondins plantés verticalement dans un petit fossé et appuyés sur les supports. L'existence de deux supports verticaux, dont l'un se situe à près
  • d'un mètre en retrait de la palissade, est originale, et l'hypothèse d'un passage couvert, voire d'un chemin de ronde le long de la paroi peut être prudemment émise. - Dans sa partie conservée et mise en évidence à ce jour, le fossé ne présente qu'une seule interruption positionnée
  • quasi parfaitement dans l'axe longitudinal du bâtiment et de son entrée est. A l'image des ouvertures connues sur l'ensemble du site (bâtiment A et B), cette entrée est bordée de part et d'autre d'un trou de poteau situé en léger retrait à l'intérieur de l'enclos.( Fig. 6). - Cette
RAP01371.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive)
  • et Richard 1991], 12, Ouzouer-le-Marché (Loir-et-Cher) 3 cuil. [Genty et Richard 1991], 13, Abilly (Indre-et-Loire) 1 cuil. [Marquet et Millet-Richard 1995], 14, Ligueil (Indre-etLoire) 1 cuil. [Villes 1986], 15, Le Temple (Deux-Sèvres) 2 cuil. [Cassen 1989], 16, St-Michel (Loire
  • qu'attestées dès le Néolithique ancien en Italie et dans le sud de la France, sont principalement représentées au nord de la Loire au sein d'ensembles attribués au Néolithique final ou au tout début de l'âge du Bronze (figure 16). Plus généralement, des vases à fond plat et à bord droit ou
  • RICHARD 1991 : Genty (P.) et Richard (G.) - La région d'Ouzouer-le-Marché (Loir-et-Cher). Un secteur beauceron densément peuplé au Néolithique final; in, Actes du colloque interrégional sur le Néolithique, Blois, oct. 1987, suppl. au Bulletin de la Société Archéologique, Scientifique
  • : Tessier (M.) et Bernard (J.) - La Roussellerie-L'Ermitage en Saint-MchelSaint-Brévin (Loire-Atlantique); Bulletin de la Société Préhistorique Française, T. 92, n°4, 1995, p. 479-498. TINEVEZ 1992 : Tinevez (J.Y.) - Structures d'habitat du Néolithique et de l'Age du Bronze décelés
  • -etLoire) et Fort-Harrouard (Eure-et-Loir); Revue Archéologique de l'Ouest, suppl. n° 1, 1986, p. 217-236. •l ï T t m /â Plainchafdièr&~ • Cojjrtoùx le Voian £.114 jAnc. carr. jfji la Biltière •la Crèuserie \ X f c A \ f b Maison Jaune 120 Devise ? les.Coursières \j 'j.l
  • -Sauveur-des-Landes (Ille-et-Vilaine) 3 cuil. [Hinguant et Laporte 1996 ce rapport], 2, Oisseau (Mayenne) 1 cuil. [Letterlé 1986], 3 Sorel-Moussel (Eure-et-Loire) 10 cuil. [Villes 1983], 4, Guillerval (Essonnes) 4 cuil. [Cottiaux 1991], 5, Videlles (Essonnes) 17 cuil. [Letterlé 1994], 6
  • , Le Vaudoué (Seine-et-Marne) 2 cuil. [Letterlé 1995], 7, Compiègne (Oise) 2 cuil. [Cottiaux 1995], 8, St-Thierry (Marne) 1 cuil. [Villes 1983], 9, Ecury-le-Repos (Marne) 4 cuil. [Villes 1983], 10, Poses (Eure) 5 cuil. [Billard et alii 1994], 11, Avaray (Loir-et-Cher) 1 cuil. [Genty
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES, ILLE-ET-VILAINE Autoroute des Estuaires, A 84 Site n° 35 310 006 L'OCCUPATION NEOLITHIQUE FINAL DE LA BARRAIS - DFS de fouille préventive - par Stéphan Hinguant, chargé d'études AFAN et Luc Laporte, chargé de recherches CNRS Service Régional de
  • l'Archéologie Bretagne, Rennes Unité Mixte de Recherches 153 du CNRS, Rennes 1996 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES, ILLE-ET-VILAINE Autoroute des Estuaires, A 84 Site n° 35 310 006 L'OCCUPATION NEOLITHIQUE FINAL DE LA BARRAIS - DFS de fouille préventive - par Stéphan Hinguant, chargé d'études
  • AFAN et Luc Laporte, chargé de recherches CNRS Service Régional de l'Archéologie Bretagne, Rennes Unité Mixte de Recherches 153 du CNRS, Rennes 1996 F I C H E SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N°:... .3.5.. .3-10- • • 00-6 Lieu dit ou adresse : Département: .35
  • . COMMUNE: . ST-SAUVEURr-DES-LANDES La B a r r a i s Année cadastre : 1987 Coordonnées Lambert Zone :... .1.... Section(s) et parcelle(s): I /.. .86-87 Altitude . . . 1 . 1 0 m xl = 3.30., .4.0.0 x2- x3= y 1= 10.7 9 . , ! 50 y2= y3= IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n
  • ° : 19.9.6/0 08 valable du 2.2/1 a u 0 4/319...9.6 TITULAIRE (nom et prénom) : .HlNGUANT...S.tépha.n Propriétaire du terrain :... .D..D..E ..3.5 : ~~ Nature: EV SP © Organisme de rattachement : . AFAN Protection juridique : Motif de l'opération : ... . A u t o r o u t e
  • Plusieurs personnes ont contribués, de près ou de loin, à la réalisation de la fouille archéologique de La Barrais et à l'exécution du présent rapport. Nous voudrions remercier plus particulièrement : M. Yves MENEZ, protohistorien, Conservateur au Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne, qui assure la coordination des chantiers archéologiques sur le tracé de l'A 84. Les Directions Départementale et Régionale de l'Equipement, fïnanceurs des travaux. MM. Jean-Yves TINEVEZ et Olivier KAYSER, préhistoriens au SRA de Bretagne, pour leur visite sur le site
  • , Fouilleur Qualifié AFAN - Eric PIERRE, Fouilleur Qualifié AFAN - Magali PATRON, Fouilleur Qualifié AFAN La phase post-fouille s'est déroulée à Rennes du 01/07/96 au 31/07/96 sous la direction de Stéphan HINGUANT et de Luc LAPORTE, néolithicien, Chargé de Recherches au CNRS. Les dessins
  • assistés par ordinateur (DAO) sont dus à Christine BOUJOT, chercheur associé à l'UMR 153, Chargée d'Etudes AFAN. Localisation et circonstance de la fouille Le lieu-dit de La Barrais se trouve sur la commune de Saint-Sauveur-des-Landes au nord-est de l'Ille-et-Vilaine (figure 1). La
  • -DES-LANDES (35) Présentation L'environnement naturel du site Le site de La Barrais s'inscrit dans un relief de petites collines aux altitudes oscillant entre 50 et 200 m NGF, paysage typique du Coglés où le réseau hydrographique parfois très encaissé et les nombreux affleurements
  • s'incline vers le nord et les limites de l'avancée sont celles imposées par un petit cours d'eau à l'est, affluent du ruisseau de l'Aunay (figure 3). Le substrat géologique correspond à celui de la marge sud d'un massif granitique intrusif autour duquel s'agencent deux auréoles de
  • métamorphisme de contact (cornéennes et schistes tachetés). Les formations superficielles quaternaire loessique se présentent sous la forme de placages résiduels, souvent mélangées aux argiles de décomposition locales (carte géologique de Saint-Hilaire-du-Harcouët au 1/50 000, BRGM, n° 247
  • , Dadet et al., 1984) Des filons de quartz blanc cicatrisent localement le substrat géologique. En surface, ils se traduisent par de nombreux blocs plus ou moins volumineux parsemant les formations superficielles. Nul doute que ces blocs, parfois très émoussés, ont pu servir de roche
RAP03109.pdf (CARNAC (56). Chemin de Montauban : une file de menhirs inédite à Carnac ?)
  • : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 27 Eure 44 Loire-Atlantique 49 Maine-et-Loire 41 Loir-et-Cher Auray 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 5km 0 1/250 000 © IGN 2001
  • Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s): 53 Mayenne AI 9, AI 10, AI 11, 72 AI 12, AI 13, AI 19, AI 20, AI 21, AI 159 Sarthe Morbihan 56 Morbihan Coord. Lambert 93 CC48 IGN 69: Carnac X : 1244.850 Y : 7172.100 Z : entre 6,5 et 10 m NGF Vannes infographie
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr avril 2015 avec la collaboration de Julie Conan Pierrick Leblanc Eric Pierre Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 11 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus
  • Intervenants Notice scientifique 12 13 20 Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation Résultats 25 1. Présentation de l’opération 25 25 27 1.1 1.2 1.3 Origine et objectifs du diagnostic archéologique Cadre
  • La file 1 La file 2 Synthèse Comparaisons et analyse critique Conclusion générale I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Fiche signalétique
  • Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Bretagne Département Morbihan (56) Proprietaire du terrain Commune M. Doriel, SAS au marché des Druides Adresse ou lieu-dit Références de l’opération Carnac Opérateur
  • l’entité archéologique Référence du projet INRAP D109753 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 CC48 IGN69 x : 1244850 y : 7172050 z : 7 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement SAS au Marché des Druides 188 avenue des Druides 56340 Carnac
  • : Carnac Année : section(s) : AI parcelle(s) : 9, 10, 11, 12, 13, 19, 20, 21, 159 Nature de l’aménagement Construction d’un supermarché 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier
  • Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique et Epipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Ancien Hydraulique
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Christine Boujot, SRA Conservatrice en chjarge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur
  • interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction
  • et scientifiques 11 Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un supermarché Super U sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur l’emprise concernée, sous la forme d’un maillage de tranchées. Connus et enregistrés à la carte
  • archéologique du SRA Bretagne, plusieurs sites et indices de sites néolithiques et antiques se localisent aux abords immédiats de l’emprise prescrite, notamment liés au mégalithisme, justifiant l’intervention. L’ouverture de huit tranchées ne permettra cependant pas d’identifier de vestiges
  • enfouis et, sur ce plan, le diagnostic paraît donc être négatif, d’autant qu’aucun élément mobilier significatif n’a été collecté. Contre toute attente, ce sont des vestiges encore en élévation qui vont pourtant être découverts au cours de l’opération. Masquées par d’épais et
  • impénétrables bosquets, deux limites parcellaires anciennes, formées de murets en pierre sèche, intègrent de gros blocs de granite dressés. Un débroussaillage partiel a permis d’identifier une vingtaine de stèles, agencées en file, pour lesquelles les caractéristiques morphologiques et les
  • stigmates observés sur les surfaces suggèrent leur origine et pour certaines leur position primaire. Sommes-nous en présence d’une file de menhirs inédite sur la commune de Carnac ou d’une limite parcellaire construite dans laquelle les bâtisseurs ont intégrés d’anciens monolithes
  • La Trinité-sur-Mer 0 1000m 1/25 000 © IGN 2003 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de
  • menhirs inédite à Carnac ? I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RO de diagnostic Arrêté de désignation CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? I. Données administratives, techniques et scientifiques 21
  • II. Résultats 24 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? 25 II. Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1 Origine et objectifs du diagnostic archéologique Le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • -et-Loire) et Fort-Harrouard II (Eure-et-Loire). Actes du Vème colloque interrégional sur le Néolithique. Caen, 1983, Revue archéologique de l'Ouest, Position du site sur la carte I.G.N 1725000e de Barn de Bretagne Fie 3 Environnement topographique et archéologique du site
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • coUaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Ule-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. 1233 MINISTERE SERVICE DE LA CULTURE ET DE LA REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE FRANCOPHONIE DE
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • , les travaux en 1994 se sont déroulés en deux campagnes totalisant sept semaines de recherches de terrain. Ces travaux ont été consacrés à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A, d'autre part. L'étude du bâtiment B
  • de 6000 m2 représentant environ le quart de la surface estimée et accessible du site. IH) Le bâtiment B: (fig. 4 et 5): Dès 1992, les tranchées de diagnostic mettaient au jour le pignon est de ce second bâtiment et de quatre trous de poteaux que nous avions interprétés comme le
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
  • A concerne la profondeur et la nature des parois externes. En A un fossé périphérique, large de 0,70m et profond de 0,80m fonde une paroi de bois continue, en rondins et planches épaisses, étayée régulièrement d'un poteau légèrement plus fort. En B, ces structures ne sont conservées qu'à
  • l'extrémité ouest en raison de leur faible profondeur dans le schiste. La profondeur maximum de 0,60m au pignon oriental décroit rapidement et régulièrement sur les façades latérales pour se réduire à un fond de structure ( 0,05 à 0,10m) à une quinzaine de mètres vers l'ouest. Le fossé
  • périphérique de A est ici remplacé par une succession de trous de poteaux de 0,40m à 0,60m de diamètre, distants l'un de l'autre de 0,50m en moyenne. Dans les parties les plus profondes ( pignon est et les dix premiers mètres de la façade sud), le fossé étroit résulte de l'élimination des
  • cloisons résiduelles entre les trous dont le contour est encore perceptible dans le profil et le plan sinueux du fossé. La présence de fragments d'argile crue avec traces de végétaux indique une paroi constituée de bois et terre. L'ensemble de ces structures orientales présentent une
  • profondeur croissante du nord au sud, état que la topographie horizontale et la nature homogène du substrat ne justifient pas. Dans la zone arasée par les travaux routiers, ces structures périphériques ne sont pas conservées, à l'exception de trois fonds de trous de poteaux circulaires
  • isolés (SB 15, SB 18 et SB20), dont la situation est parfaitement dans l'axe successivement de la façade nord, du pignon ouest et de la façade sud. La présence de deux trous de poteaux dans l'espace interne du bâtiment, à proximité des deux premières tierces ouest (SB 19 et SB27) est
  • d'entrées: une entrée axiale au pignon est et une entrée latérale au sud-ouest. L'entrée orientale est bordée de deux fosses ovales (1,40m x 0,90m), profondes de 1,05m à 1,15m dans le schiste. Le remplissage de ces fosses ne permet pas de trancher pour l'instant sur la présence d'un gros
RAP03447 (JANZÉ, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay, tranche 3. Rapport de diagnostic)
  • Rennes 28 Eure-et-Loir 53 Mayenne Amanlis 56 Morbihan 72 Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 37 Indre-et-Loir 0 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN AMANLIS 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1
  • Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 37 Indre-et-Loir 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN AMANLIS 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n°2 (2016/2017) Tranche n°3 (mai 2017
  • Seine maritime 50 Manche 14 Rennes Calvados N 27 Eure e - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 29 Finistère 22 Côtes d'Armor Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine Rennes 28 Eure-et-Loir 53 Mayenne Amanlis 56 Morbihan 72
  • Sujets et thèmes Voirie, Edifice militaire, Habitat rural, Batiment agricole, Structure agraire, Fosse, Trou de poteau, Fosse d’extraction, Fossé d’enclos, Puits, Chablis/écofact, Cave de plantation. Mobilier Céramique, Objet métallique. Diagnostic archéologique Néolithique
  • , Âge du Bronze, Âge du Fer, Epoque médiévale Temps modemes, Epoque contemporaine. Cette intervention archéologique réalisée sur les communes de Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine) concerne la troisième et dernière tranche de la future extension de la zone économique du Bois de
  • fossoyées anciennes appartenant à trois occupations archéologiques distinctes. Elles sont respectivement attribuables à l’époque de l’âge du l’âge du Fer (ensemble n° 1) et au bas Moyen-Âge (ensembles n°2 et 3). Les autres structures découvertes, réseau de fossés parcellaires, réseaux
  • sommes vraisemblablement confrontés à un habitat de type « ouvert » s’organisant à l’intérieur d’un paysage probablement structuré par un réseau de chemins et de limites parcellaires. Il est peut-être à associer à l’enclos quadrangulaire identifié dans le cadre du diagnostic précédent
  • (tranche n°2). L’étude du mobilier céramique recueilli au sein de cette occupation montre qu’il est caractéristique de la fin de l’âge du Fer soit Tène moyenne et la Tène finale. L’ensemble n°2 est très difficile à caractériser. En effet, les vestiges que nous lui avons associés (trous
  • de poteau, les fosses, puits..) semblent disséminés sur une grande surface, et ce, sans montrer de réelle zone de concentration. Aucun élément fossoyé ne semble réellement structurer ce site. L’hypothèse qu’une grande partie des structures rattachées à cet habitat du XIVe-XVe
  • siècle se développerait entre le maillage des tranchées de sondage est donc envisageable. L’ensemble n°3 est matérialisé par la présence d’une motte castrale totalement arasée et de sa basse-cour. Ce diagnostic a donc permis de parfaitement circonscrire l’emprise de cette occupation
  • en plan. La basse-cour qui est délimitée par un fossé, a également été bien cernée. Celui-ci délimite une surface de 3000 m² à l’intérieur de laquelle ont été identifiés des fosses et des trous de poteau. Ces derniers semblent entrer dans la conception d’un ou plusieurs
  • est caractéristique des productions des ateliers de Chartres-de-Bretagne au XIIe siècle - XIIIe siècle. Rapport final d’opération Chronologie Bretagne, Ille-et-Vilaine Communes de Janzé et Amanlis Zone économique du Bois de Teillay, Tranche 3 sous la direction de Laurent
  • Aubry Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Août 2017 Inrap Grand-Ouest Août 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35 136 et 35 002 Zone économique du Bois de Teillay, Tranche 3
  • Patriarche Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine Communes de Janzé et Amanlis Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Août 2017 Sommaire 5 I - Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des
  • thesaurus 9 Intervenants 11 Notice scientifique 12 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 22 Arrêté de désignation 23 II - Résultats 25 1 – PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 25 1.1 - Les raisons et les
  • objectifs de l’intervention 25 1.2 - Méthodologie et moyens mis en œuvre 29 1.3 - Cadre géographique et géologique de l’opération 32 1.4 - Contexte archéologique environnant 33 2 – PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 33 2.1 – Description des ensembles archéologiques 33
  • 2.1.1 – Les ensembles n°1et n°2 (une occupation de la fin de l’âge du Fer ancien et du bas Moyen-âge 33 2.1.1.1 – Un réseau fossoyé médiéval et/ou gaulois entremêlé 36 2.1.2 – Les vestiges de l’ensemble n°1 36 2.1.2.1 – Les structures liées à une occupation gauloise 36
  • 2.1.2.2 – Discussion 38 2.1.3 – Les vestiges de l’ensemble n°2 38 2.1.3.1 - Les structures liées à une occupation du bas Moyen-Âge 41 2.1.3.2 – Discussion 41 2.1.3 – L’ensemble n°3 (la motte et la basse-cour) 41 2.1.3.1 - Le fossé de la basse-cour 41 2.1.3.2 – Le fossé de
  • Inventaire des céramiques protohistoriques 63 Inventaire des céramiques et mobiliers historiques 63 Inventaire des faits I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Janzé et Amanlis Département sections et parcelles Ille-et-Vilaine Janzé ZC 63p et Amanlis ZC 57p Commune Proprietaire du terrain Janzé et Amanlis Communauté de Commune
RAP01453.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • . 387-401. - Villes A., 1986 - Deux implantations septentrionales de la civilisations d'Artenac Ligueil (Indre-et-Loire) et Fort-Harrouard II (Eure-et-Loire). Actes du Vème colloque interrégional sur le Néolithique. Caen, 1983, Revue archéologique de l'Ouest, sup. n° 1, p. 217-236
  • - Peuplement antique et structures agraires dans la Vallée de la Moyenne Vilaine. Thèse, université de Rennes 2. - Krausz S. et Constantin C., 1995- Un site d'habitat de la culture d'Artenac à Moulins-surCéphons (Indre). Bulletin de la Société Préhistorique Française 1995. Tome 92,n°3.p
  • U.M.R. 6566: " Civilisations atlantiques et archéosciences" La Hersonnais à PLECHATEL ( Ille-et Vilaine). Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de recherches 1997-1999, Rapport intermédiaire 1997. Jean-Yves I INE V EZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, d'Aurélia
  • BECXJWE et de Bertrand FRANCQUEVILLE Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. N° de site : 35 221 012 AP Autorisation de fouille programmée n° 1204 - 7 Ï 5 - 3 U.M.R. 6566: " Civilisations atlantiques et archéosciences". La Hersonnais à PLECHATEL ( Dle-et Vilaine
  • ). Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de recherches 1997-1999. Rapport intermédiaire 1997. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, d'Aurélia BECUWE et de Bertrand FRANCQUEVILLE. Avec la participation du Conseil Général d'DIe-et-Vilaine. N° de site: 35
  • 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. SOMMAIRE Introduction. I) Terrassements complémentaires. II) Résultats principaux. II) 1- L'ensemble A. II) 2- Les ensembles B et D au sud de l'emprise. II) 3- L'ensemble C. III) Analyses complémentaires. IV) Conclusions et
  • de la partie centrale et la partie sud. Sur la bande ouest située le long du talus routier et inachevée en 1996, le décapage s'est révélé particulièrement difficile en raison du recouvrement du substrat, sur une épaisseur pouvant atteindre 0,50 m, par une couche de schiste très
  • damé, résultant de l'écrêtement du rocher pendant les travaux routiers. Lors des décapages précédents dans ce secteur, nous avions confondu ce revêtement avec le substrat en raison d'un aspect très proche et d'une résistance égale. L'achèvement du dégagement vers la limite ouest
  • a permis de compléter le tracé de l'enclos de l'ensemble C, aux angles sud-ouest et nord-ouest, malgré un très fort arasement des structures de fondation. Hormis ces compléments, aucune autre structure n'apparaît dans ce secteur. Le complément de surface étudiée atteint environ 2500 m2
  • structure archéologique supplémentaire n'a été repérée. Cependant, quelques contrôles complémentaires dans le courant de l'hiver et du printemps prochains ne seront pas superflus, en fonction des variations d'humidité et de lessivage du sol. b) Des recherches plus ponctuelles ont pu être
  • menées en trois secteurs plus difficiles d'accès grâce à l'aimable autorisation des propriétaires. Ces trois sondages concernent l'extrémité nord du site et permettent de compléter le plan de l'ensemble A. - A l'extrémité ouest du hameau de La Hersonnais, le décapage de la banquette
  • de la voie communale et le nettoyage de ses fossés ont mis au jour le prolongement de l'édifice accolé à l'entrée nord-ouest du bâtiment A. La surface étudiée est d'environ 60 m2 (fig. 4, sondage 1). - Deux sondages plus vastes ont été réalisés dans deux parcelles dans le hameau
  • (fig. 4, sondages 2 et 3)1. Dans une parcelle étroite entre deux longères (parcelle ZV.129), un sondage de 90 m2 a permis d'étudier une portion de l'enclos palissadé nord-est (sondage 2). Un élément de son tracé nord est également reconnu et fouillé dans un sondage de 350 m2 dans la
  • parcelle ZV. 124 (sondage 3). Cette extension des recherches dans divers secteurs en 1997 atteint une surface d'environ 10000 m2 et porte la surface globale étudiée à plus de 3 ha. Contrairement aux années précédentes, aucun nouvel ensemble architectural n'est mis au jour pendant cette
  • campagne de fouille. En revanche, plusieurs éléments nouveaux complètent les données antérieures et confirment certaines hypothèses, notamment sur les ensembles A et C et, dans une moindre mesure, sur les ensembles B et D. H) Résultats principaux: II) 1- L'ensemble A: (fig. 4 à fig. 13
  • ) L'essentiel des recherches a porté sur le prolongement de l'aile latérale nord du bâtiment (sondage 1) et sur la continuité vers le nord de l'enclos palissadé sous l'emprise du hameau actuel (sondages 2 et 3, fig. 5 et 6). - Sondage 1: dès les premiers décapages en 1992, les fondations
  • d'un édifice accolé au corps principal du bâtiment A avaient été décelées. Par manque de recul, l'interprétation de cette structure ne pouvait être précisée, entre une simple avancée protégeant l'entrée latérale nordouest et une aile transversale plus étendue. Le décapage de la
  • banquette comprise entre la voie communale et l'aire DDE d'une part, le curage des fossés de la voie d'autre part montrent un prolongement des fondations au-delà de la voie, sous la dernière maison occidentale du hameau. La mise au jour d'une tierce de trous de poteaux et de fossés de
  • bâtiment principal n'est pas parfaitement orthogonale et présente une légère oblicité vers l'est (angle de 95°). L'espace compris entre la tierce et le bâtiment principal atteint 80 m2 (9m x 9m). Deux portes, de lm d'ouverture chacune, permettent de communiquer avec le bâtiment
  • principal et vers l'extérieur sur la paroi ouest. Le comblement des trous de poteaux révèle la trace nette d'un poteau vertical, non équarri, de 0,30 à 0,40 m de diamètre et le calage du poteau central est renforcé de nombreux blocs de grès retouchés. La postériorité de l'aile nord par
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • forme de carrières par le prieuré et d’autres propriétaires. Plusieurs carrières sont approximativement localisées et appartiennent soit au prieuré soit à des particuliers16. Généralement ces carrières, 13 A.D Indre-et-Loire, H 495 : Plusieurs titres sont relatifs à la maison de
  • mentionner la date : […] Le nombre de cent vante pieces qui sont contrats et d’aquorres, § copies d’adveues contenant ledit baillage de la perriere toutes lesquelles piece ont este veriffiées de moy dit Rosselin et cotté parmis a la cotte […] A.D Indre-et-Loire, H 495. 17 Il est même
  • style est donc imprégné du style littéraire du scriptorium de l’abbatiale. Nous nous tournons alors vers la définition d’E. Zadora-Rio proposée au sujet des communes d’Indre-et-Loire et pour qui le vicus revêt plusieurs significations dont l’une est proche du burgus. Il y aurait eu
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • archéologique Rapport final d’opération Îlot de l’Octroi 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la collaboration de 2015-250 D 111927 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique
  • Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2016 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rennes Département section(s) Ille-et-Vilaine AH Commune n° 25 à 30, 32, 34
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement X= 1350.400 Y= 7222.700 Lambert II étendu Z= de 25 à 27m NGF Ville de Rennes Nature de l’aménagement Projet immobilier Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • /09/2016 8 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice
  • militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Batiment
  • Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 56 Morbihan Noyal-Châtillon -sur-Seiche Coord. Lambert 93 CC48 IGN 69: X : 678100 Y : 352000 Z : entre 18 et 19 m NGF 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 0
  • Calvados 27 Eure Bretagne Ille-et-Vilaine 61 Orne Noyal-Châtillon-sur-Seiche Ilot Floratrait 22 Côtes d'Armor 29 Finistère Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine Rennes 28 Eure-et-Loir Section(s) et parcelle(s): 53 Mayenne AR 63 72 Sarthe infographie : S.Jean - INRAP D'après la
  • Sondages archéologiques Rapport d’opération Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Berges de la Seiche Identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche Sous la direction de Simier Bastien Avec la collaboration
  • (Ille-et-Vilaine) sous la direction de avec la collaboration de Simier Bastien Boumier Frédérique Mai 2016 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Région Statut
  • du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement Dates d’intervention sur le terrain 14 au 18 septembre 2015 Bretagne Surfaces Département Ille-et-Vilaine Propriétaire du terrain Commune Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche Noyal-Châtillon-sur
  • -Seiche Adresse ou lieu-dit Berges de la Seiche Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Codes 2015-088 code INSEE Numéro de l’arrêté de désignation 35206 du responsable 2015-088 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 x
  • : 678100 y : 352000 z : entre 18 et 19 m NGF Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2015 section(s) AR parcelle(s) 63 Responsable scientifique de l’opération Simier Bastien Emprise maximale prescrite 10 000 m² Surface sondée 330 m² soit 3,30 % de la
  • parcelle AR 63 8 RFO, sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) - Berges de la Seiche Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Industrie lithique Inférieur Industrie osseuse Moyen Céramique Supérieur Bâtiment Restes
  • Epoque contemporaine Botanique Ere industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • ) - Berges de la Seiche Notice scientifique Les sondages effectués en septembre 2015 sur les berges de la Seiche, à Noyal-Châtillonsur-Seiche (arrêté n°2015-088), s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et aux abords de la villa gallo
  • -romaine de la Guyomerais. L’objectif de cette opération, réalisée avec le soutien de la mairie et du Service régional de l’archéologie, était de retrouver le prolongement méridional de la voie antique identifiée, à proximité de la villa. Cet axe de circulation avait été repéré une
  • première fois en 1986, lors d’une fouille de sauvetage bénévole réalisée par A. Provost (Provost 1986), et dégagé plus récemment sur une plus grande superficie, dans le cadre d’une fouille préventive réalisée par l’Inrap sur la ZAC de l’Îlot Floratrait (Simier 2016). Il est interprété
  • comme une voie secondaire appartenant au réseau viaire, mis en place durant la période romaine. Provenant très probablement de la cité de Condate (Rennes), chef-lieu des Riedones, cet axe de circulation longe la villa et se prolonge vers le sud en direction de la Seiche, dans un
  • secteur où le niveau du cours d’eau permet un passage à Gué. C’est à ce niveau, sur un terrain situé dans le prolongement exact de la voie et actuellement utilisé comme espace vert (parcelle AR 63), que nous avons choisi de réaliser une opération de sondages. La parcelle impactée par
  • , présente une morphologie similaire aux portions observées lors des fouilles réalisées à proximité immédiate de la villa. Dans les tranchées 1 et 2, la chaussée centrale de 4 à 5 m de largeur possède un revêtement constitué de petits galets compactés. Elle permet la circulation des
  • charrettes et des piétons. De part et d’autre, les bandes de circulation latérales sont simplement aménagées en terre. Elles sont destinées aux cavaliers et au bétail. La dernière tranchée (Tr.3), réalisée au plus près de la Seiche, n’a pas livré d’empierrement. Seuls une fine couche de
  • terre visible en coupe et un fossé bordier permettent de délimiter l’emprise de la chaussée. L’absence d’empierrement dans ce secteur coïncide avec la proximité du gué. Il est probable qu’a cet endroit un aménagement de franchissement, que nous n’avons malheureusement pu identifier
  • , ait permis de traverser la Seiche. Si un tel ouvrage existe, les traces des piliers qui le soutennaient n’ont pas laissé de trace. L’analyse géomorphologique indique que le cours de la Seiche a probablement été canalisé durant la période romaine et que le lit de la Seiche n’a pas
  • varié depuis. Autour de la voie, les vestiges gallo-romains sont rares et seul un autre empierrement, interprété comme un chemin secondaire, a pu être identifié. Néanmoins, la découverte d’un lot de tegulae dans le comblement d’un des deux fossés bordiers induit l’existence de bâti
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
RAP03363.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic)
  • 000e (I.G.N-1993) 56 Morbihan Noyal-Châtillon -sur-Seiche Coord. Lambert 93 CC48 IGN 69: X : 35225 Y : 678044 Z : entre 25,5 et 25,9 m NGF 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 - 100 m 100 - 200
  • -Vilaine 61 Orne Noyal-Châtillon-sur-Seiche 29 Finistère 22 Côtes d'Armor Rue Albert Camus Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine Rennes 28 Eure-et-Loir Section(s) et parcelle(s): 53 Mayenne Non cadastré 72 Sarthe infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • Sujets et thèmes voirie Mobilier néant Notice Le diagnostic archéologique réalisé à l’extrémité sud de la rue Albert Camus, dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais
  • . La découverte de cette portion de voirie d’époque romaine permet de restituer son tracé au sud de la Seiche et de travailler l’hypothèse de son développement en direction des communes de Saint-Erblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la
  • Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de
  • mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Diagnostic archéologique Chronologie antiquité Rapport d’opération Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Rue Albert Camus Identification du
  • 2017 35206 2016-204 D115349 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE Arrêté de prescription Code Inrap Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Rue Albert Camus Identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche sous la
  • direction de Simier Bastien Avec la collaboration de Pugin Yannick Leblanc Pierrick Inrap Grand Ouest janvier 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice
  • scientifique 11 Localisation de l’opération 12 Implantation cadastrale 13 Arrêtés de prescription 20 Projet scientifique 22 Arrêté de désignation Résultats 26 1. Cadre de l’intervention 26 1.1 34 1.4 Localisation géographique et contexte
  • topographie et géologique Le contexte archéologique Les problématique d’intervention et la méthodologie Les moyens mis en oeuvre 36 2. Les vestiges archéologiques 43 3. Synthèse et perspective 27 1.2 32 1.3 46 Bibliographie I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche 17 octobre 2016 Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Noyal
  • -Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Rue Albert Camus Surfaces Références de l’opération Emprise maximale prescrite Numéro de l’arrêté de prescription Surface sondée Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-204 Codes code INSEE 35206 Coordonnées géographiques et
  • altimétriques selon le système Lambert 93 x : 35225 y : 678044 z : entre 25,5 et 25,9 m NGF Références cadastrales non cadastré 965,82 m² 2016-204 Responsable scientifique de l’opération Simier Bastien 20 m² soit deux tranchées 8 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • (35) – Rue Albert Camus Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique
  • Paul-André Besombes, SRA Conservateur Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap
  • Assistant de l’adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Simier Bastien, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Yannick Pugin, Inrap
  • Technicien Fouille, relevés et enregistrement Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Simier Bastien, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique, PAO, DAO
  • l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais. La découverte de cette portion de voirie d’époque romaine permet de restituer son tracé au sud de la Seiche et de travailler l’hypothèse de son développement en direction des
  • communes de SaintErblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son
RAP03385 (GUER (56). ZAC de Val Coric Ouest tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • d'Armor 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine Morbihan 56 Morbihan 53 Mayenne 72 Sarthe Guer Ploërmel Vannes 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 37 Indre-et-Loir 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée 79 Deux
  • Morbihan 56 Morbihan 53 Mayenne 72 Sarthe Guer Ploërmel Vannes 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 37 Indre-et-Loir 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n
  • (s) et parcelle(s): Guer AY - n° 4, 5, 165, 154, 14, 15, 16, 17, 18, 155 50 Manche 14 Calvados N 27 Eure e - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 29 Finistère 22 Côtes d'Armor 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine
  • Patrick Neury Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 11 12 13 22 23 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Générique l’opération Localisation de l’opération Notice scientifique Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet de
  • diagnostic Résultats 28 28 28 1. 1.1 1.2 Le cadre de l’opération Circonstance de l’opération Localisation de l’opération et topographie des lieux 30 1.3 Contexte géologique 40 2. 40 2.1 43 2.2 45 2.3 46 2.4 48 51 2.5 53 2.6 53 54 55 59 2.7
  • 61 2.8 Présentation des vestiges Observations générales Le chemin nord-sud du versant est/est : parcelle 154 Le fossé nord-est / sud-ouest La meule à va-et-vient de la tranchée 6  Les fossés de la tranchée 6 La perduration d’un axe ancien ? Le chemin sud-ouest / nord-est Tr 61
  •  - F3 et F 4 Tr 54 - F 5  Tr 21 - F 7 et F 9 L’améganement de la tranchée 62 Les structures et mobilier isolés 62 Conclusion 3. 65 Bibliographie 66 ANNEXE : Localisation des opérations de diagnostic sur différents fonds de plan IGN Inventaires techniques 70 76
  • Inventaire des tranchées Inventaire du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) Commune Guer Adresse ou lieu-dit Val Coric Ouest, Tranche 2 Codes code INSEE 56 075 Numéro de l’entité archéologique - Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x : 317217 y : 6770405 z
  •  : entre 78 et 88 m NGF Références cadastrales Commune : Guer Année : 2016 section(s) : AY parcelle(s) : 4, 5, 165 (ex YA 8), 154, 14, 15, 16, 17, 18, 155 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement - Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest
  • d’Activité Surfaces Emprise prescrite 147360 m² Emprise diagnostiquée 19464,29 m² Ratio 13,2 % 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier Edifice public Industrie lithique
  • Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique et Epipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet
  • scientifique Elsa Jovenet, Inrap Technicien Technicien Philippe Boulinguiez, Inrap Topographe Relevé du plan général, redressement photo Patrick Neury, Inrap Topographe Relevé du plan général, redressement photo Stéphane Deschamps, SRA Conservateur Régional Prescription et
RAP01384.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • -Loire, ou de LEVROUX - Indre, stèles anthropomorphes de BOZOULS et de RODEZ Aveyron, dieu borne d'ALESIA - Côte d'Or, ...). Une des caractéristiques qui relient ces oeuvres, toutes de style « celtique », est la figuration d'un buste émergeant d'une embase non sculptée et
  • BCaihaix Fig. 1 : localisation du site. N ° de site : 22 163 004 A H Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées
  • Lambert - Zone I : Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SA1N I S Y M PH ORIEN
  • A PAULE (COTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la
  • rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents
  • cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C.. Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification
  • , vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la
  • superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie
  • décapée en 1996, soit 1.300 m2 de plus que ne le prévoyait le programme établi lors de la demande d'autorisation triennale (fig. 3 et 4). Il m'a en effet paru judicieux de décaper, dès la première année, une superficie suffisante pour utiliser une partie de celle-ci comme lieu de
  • , même partiel, de ce secteur. Les principaux résultats de l'opération de 1996 peuvent être résumés en trois points : - réalisation de deux coupes dans le rempart qui limite la fouille à l'ouest, et mise au jour d'un réseau complexe de fossés, dont le plan confirme les hypothèses
  • d'évolution du site précédemment établies ; - fouille d'un puits découvert à proximité de la limite est du décapage ; - fouille partielle de deux vastes souterrains et mise au jour, dans l'un d'entre eux, de deux statuettes du second âge du Fer. Ces trois points seront abordés
  • .Rempart, talus et fossés La poursuite du décapage dans la parcelle située au nord de l'actuelle route départementale a permis de mettre au jour quatre fossés dont les tracés s'intègrent parfaitement aux plans proposés, pour chaque phase, dans le rapport remis en 1995. Deux d'entre eux
  • , peu profonds et aux tracés curvilignes (figurés en bleu foncé sur la fig. 3), permettent de compléter le plan de la ferme correspondant à la phase ancienne du site, constituée d'un enclos principal d'un hectare de superficie auquel est venu s'adosser un deuxième enclos à l'angle
  • nord-ouest. Les deux autres, figurés en bleu pâle sur la fig. 3, sont bien plus profonds et de section triangulaire. Ils délimitent un enclos quadrangulaire qui correspond au coeur de la première forteresse édifiée sur le site vers le début du Illème siècle avant J.-C.. Douze
  • stratigraphies ont été effectuées dans ces fossés : deux dans l'un des fossés de la ferme, les autres dans ceux de la forteresse. Elles confirment les profils et les remplissages observés dans ces excavations de 1988 à 1995, à l'exception des coupes effectuées dans l'angle nord-ouest où les
  • fin du Ilème siècle avant J.-C., d'une porte dans ce secteur de la forteresse. Les arguments en ce sens sont toutefois fragiles, et la fouille de nouvelles sections dans cette partie du site sera vraisemblablement nécessaire pour comprendre les anomalies constatées dans un tracé
  • siècle avant J.-C.. Ce talus, situé à l'extérieur de l'enclos, n'était pas parementé de blocs de grès dans cette partie du site. Fig. 6 : localisation, sur le plan du site restitué pour la phase I V (fin du Ilème siècle avant J.-C.), de la coupe réalisée dans le rempart et des puits
  • , portique, moteur électrique, harnais de sécurité et système de ventilation. Il s'est avéré correspondre à un puits taillé dans le substrat, un grès compact (fig. 6 et 7). La section, circulaire au sommet, devient progressivement quadrangulaire, d'un mètre de côté. Des encoches sont
  • apparues sur les parois est et ouest, espacées d'environ 40 cm. Ces traces probables du système de descente des puisatiers s'arrêtent vers 11m sous le niveau de référence qui, installé sur la plate-forme de sécurité, doit être légèrement plus bas que ne devaient l'être les sols de l'âge
  • réutilisables issus du creusement (poussières et éclats de grès), auquel était mêlé un unique tesson de céramique étrange par sa forme (une écuelle probablement tripode) et par sa couverte dorée. Le reste du puits était comblé d'un remblai de terre brune mêlé de charbons de bois et de
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • couverture Vue aérienne du bâtiment 3 en cours de fouille. Crédit Hervé Paitier et Laurent Juhel, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 11 Intervenants 12 Notice scientifique
  • 43 1.1 Contexte de l'intervention 47 1.2 Méthodologie 45 1.2.1 Les objectifs de la fouille 45 1.2.2 Le décapage 46 1.2.3 La fouille 47 1.3 53 1.3 Situation topographique et paysagère Contexte géologique et stratigraphie du site 57 2
  • architecturales 141 2.2 Le mobilier 141 2.2.1 La céramique 141 2.2.1.1 143 2.2.1.2 Caractères techniques et fonctionnels 145 2.2.1.3 Présentation des vases 145 2.2.1.3.1 Les formes 146 2.2.1.3.2 Les décors 154 2.2.1.4 Comparaisons chrono-culturelles
  • 156 2.2.1.5 Synthèse et conclusion 157 2.2.2 L’industrie lithique en roches siliceuses 157 2.2.2.1 Les matières premières utilisées 157 2.2.2.1.1 Méthode d’étude 157 2.2.2.1.2 Étude pétroarchéologique des matières premières siliceuses 163 2.2.2.2 Étude typo
  • -technologique et fonctionnelle du mobilier lithique 164 2.2.2.2.1 Méthodes 169 2.2.2.2.2 Remarques générales 172 2.2.2.2.3 Économie des matériaux et du débitage 173 2.2.2.2.4 Caractères et choix des supports d’outils 175 2.2.2.2.5 L’outillage 184 2.2.2.2.6 Synthèse
  • 187 187 2.2.3.1 Les matières premières : sélection et approvisionnement 188 2.2.3.2 Le macro-outillage des bâtiments néolithiques 194 2.2.3.3 Le corpus macrolithique dans son contexte régional 196 2.2.4 Le matériel poli : anneaux, herminette et hache 196
  • , cueillette et alimentation végétale 211 211 213 2.3.2 Le corpus des prélèvements et leur datation 213 2.3.3 Le traitement des prélèvements 214 2.3.4 Détermination des macro-restes végétaux 214 2.3.5 La conservation des carporestes 215 2.3.6 Les résultats
  • carpologiques 217 2.3.6.1 Les plantes cultivées 218 2.3.6.2 Les plantes sauvages 219 2.3.7 Discussions et conclusions 2.3.1 Introduction 223 2.4 223 2.4.1 223 2.4.1.1 Méthodologie et échantillonnage 224 2.4.1.2 Les résultats 224 2.4.1.3 Les
  • datations de Lannion dans la chronologie régionale 227 228 2.4.3 Chronologie et phasage, synthèse et hypothèses 2.4.2 Attribution chronologique et phasage de l’occupation Les datations absolues L’apport des autres données 231 2.5 Des fosses antérieures à l’occupation
  • néolithique 231 2.5.1 Généralités et méthodologie 232 2.5.2 Les structures 232 2.5.2.1 La fosse F.148 236 2.5.2.2 La fosse F.74 239 2.5.2.3 La fosse F.184 241 2.5.2.4 La fosse F.206 245 2.5.2.5 La fosse F.111 250 2.5.2.6 La
  • fosse F.4 251 2.5.2.7 La fosse F.23 253 2.5.3 Éléments de datation 255 2.5.4 Des fosses de piégeage ? Synthèse et discussion 259 2.6 Synthèse des résultats 259 2.6.1 Un habitat proche du littoral costarmoricain 259 2.6.2 Trois bâtiments du Néolithique
  • -Germain 269 2.6.3.1 La céramique 270 2.6.3.2 L’industrie lithique en roche siliceuses 273 2.6.3.3 Le macro-outillage 274 2.6.3.4 Les anneaux et l’outillage poli 275 2.6.3.5 L’agriculture et l’alimentation végétale 277 2.6.4 Deux phases d’occupation 278
  • Annexe 6. Inventaire des macrorestes Annexe 7. Datations radiocarbones I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
RAP033933.pdf (JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic)
  • JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic
  • 0 37 Indre-et-Loir 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée AMANLIS 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n°2 (2016/2017) Tranche n°3 (avril 2017) 0 500m 1/25 000 © IGN I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice
  • -1993) infographie : S.Jean 61 Orne 29 Finistère 22 Côtes d'Armor 28 Eure-et-Loir Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne Rennes Amanlis 56 Morbihan 72 Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 37 Indre
  • -et-Loir 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée AMANLIS 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n°2 (2016/2017) Tranche n°3 (avril 2017) Figure 1 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur extrait de carte IGN au 1/25 000e (carte 1219 est) © J. Conan
  • 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 29 Finistère 22 Côtes d'Armor 28 Eure-et-Loir Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne Rennes Amanlis 56 Morbihan 72 Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE
  • 35136 et 35002 - Nr site Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry SRA 2016-176 Lambert 93, cc48 D114316 n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 12 13 13 14 18 24 25 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Notice scientifique
  • État du site Arrêté de prescription 2016 Arrêté de prescription 2017 Arrêté de désignation Projet de diagnostic Résultats 30 30 33 34 37 1. 1.1 1.2 1.3 1.4 Présentation de l’opération archéologique Les raisons et les objectifs de l’intervention Méthodologie et moyens
  • mis en œuvre Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant 41 2. Présentation des données archéologiques  42 2.1 Description des ensembles archéologiques 42 2.1.1 L’ensemble n°1 (un enclos funéraire de l’âge du Bronze) 43 2.1.1.1
  • chemins d’époque moderne ou contemporaine 2.2.1.5 - La structure du chemin 2.2.2 Une organisation ancienne du paysage 60 3. 60 62 Etude du mobilier (R. Delage) Bibliographie Conclusion 64 Annexe : La motte à Madame et le manoir de Teillay : Evolution d’un habitat
  • aristocratique médiéval lié au massif forestier de Teillay (O. Maris-Roy) 64 Introduction  64 La méthodologie et les sources sollicitées 66 Janzé pendant le premier Moyen Âge 69 Les espaces de pouvoirs : Le fief de Teillay lié à la seigneurie du Désert-en-Janzé. 70 Les habitats
  • privilégiés : La motte du Bois de la Salle et manoir de Teillay et leur finage 70 La motte du Bois de la Salle 76 Le manoir de Teillay 78 L’environnement immédiat: un finage marqué par un massif forestier 80 Le bois de Teillay et le bois de la Salle : un élément structurant du
  • domaine de Teillay sur la longue durée 86 L’usage de la forêt 87 89 89 La forêt et le manoir de Teillay à la fin du Moyen Âge et à la période moderne L’accès à l’eau Pour mémoire : les dépendances périphériques 91 Conclusion 92 Bibliographie Inventaires techniques 100
  • Inventaire des faits 109 Inventaire du mobilier 109 > Céramique 109 > Terre cuite 109 > Elément architectural 109 > Métal 109 > Lithique I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Janzé et Amanlis Adresse ou lieu-dit Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain
  • Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Codes Numéro de l’arrêté de désignation 35 136 et 35 002 Numéro de l’entité archéologique - Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x
  •  : entre 363220 (N) et 362552 (S) y : entre 6774304 (N) et 6773156 (S) z : 68 à 82 m NGF 2016-176 2016-283 Référence du projet INRAP D114316 Communes : Janzé, Amanlis Année : 2012 section(s) et parcelle(s) : Janzé - ZC - 43, 47, 49, 60 à 63, 70 à 72 Amanlis - ZC - 57p, 58, 65, 67
  • INSEE Opérateur d’archéologie 352 738 m² 43 600 m² Niveau d’apparition des vestiges entre 0,40 m et 0,90 m Ratio 12,30 % 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier Edifice
  • public Industrie lithique Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique et Epipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Ancien Hydraulique Flore
  • … Anthropologie Epoque modeme Paléontologie Epoque contemporaine Zoologie Ere industrielle Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 10 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et
RAP03422.pdf (ETEL (56). Rue de Kéranroué - Penenster : une sépulture individuelle du Campaniforme. Rapport de diagnostic)
  • 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 37 Indre-et-Loir 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 500m 1/25 000 © IGN 12 Inrap · RO de fouille ETEL (Morbihan), Rue de Kéranroué/Penenster Notice scientifique La fouille d’Etel a permis de mettre en
  • d'Armor 29 Finistère 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne 72 Sarthe Morbihan 56 Morbihan Etel Vannes Auray 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 37 Indre-et-Loir 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85
  • la carte de la France au 1.1000 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 22 Côtes d'Armor 29 Finistère 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne 72 Sarthe Morbihan 56 Morbihan Etel Vannes Auray 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m
  • 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 11 12 13 22 24 37 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Notice scientifique Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet
  • scientifique Définition des moyens Résultats 41 41 42 1. Le cadre de l'opération 1.1 1.2 Présentation du projet Stratégie mise en œuvre et contexte de réalisation 46 46 50 1.3 1.4 1.5 Contexte géographique, topographique et hydrographique Contexte
  • Le fossé F28 (F 17 et F 16) Le fossé F27 Proposition d’interprétation des fossés. Les structures à pierres chauffées F25 F29 Les amas de pierres chauffées de la zone 2 Les autres vestiges F19 F32 F34 79 3. 79 3.1 79 3.1.1 79 3.1.2 79 Le mobilier 79 80 3.2
  • Inventaire des sondages Inventaire des prélèvements (H. Seignac) Inventaire des minutes Inventaire du mobilier céramique (T. Nicolas) Inventaire du mobilier lithique Inventaire autre mobilier Inventaire des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap
  • · RO de fouille ETEL (Morbihan), Rue de Kéranroué/Penenster Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement - Bretagne Département Morbihan (56) Commune Etel Adresse ou lieu-dit Rue de Keranroué
  • terrain Du 01/02/2016 au 02/03/2016 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x : 31971 y : 476519 z : entre 8 et 11 m NGF Références cadastrales Commune : Etel Année : 2011 section(s) : AH parcelle(s) : 29, 30, 31, 32, 40p, 41p. Maître
  • d’ouvrage des travaux d’aménagement European Home Ouest Nature de l’aménagement Lotissement Surfaces Emprise prescrite 4300 m² Emprise décapée 2900 m² 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes
  • Paléolithique Mobilier Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique et Epipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique
  • Intervenants scientifiques Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane DEschamps, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle
  • scientifique Christine Boujot, SRA Ingénieur d’Etude Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Prénom, Nom
  • , Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Christine Boujot, SRA
  • Ingénieur d’Etude Mise en place et suivi de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base
  • Equipement Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Location du matériel Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Location du matériel Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Ets Beaussire Conduite d’engins Décapage
  • et rebouchage de l’emprise Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable d’opération Eric Pierre, Inrap Technicien Technicien Fabrice Lecampion
  • , Inrap Assistant d’étude et d’opération Technicien Julie Cosseron, Inrap Technicien Technicien Emeline Le Goff, Inrap Topographe Relevé du plan général, SIG Stéphan Hinguant, Inrap Responsable d’opération Etude géomorphologique Rosalie Jallot, étudiante Stagiaire
  • Technicien Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable d’opération Eric Pierre, Inrap Technicien Traitement du mobilier, tamisage, DAO Rosalie Jallot
RAP00912.pdf ((35)(56). le bassin occidental de la moyenne Vilaine. rapport de prospection aérienne.)
  • MARCHAND ( Sénonais occidental) Agatha POIROT Isabelle AUDINET Damien POUPLAIN (Neuvy-le-Roi, Indre-et-Loire) (Villandry) (Sonzay, Indre-et-Loire) Christine MENNESSIER-JOUANNET (programme d'évaluation sur Lezoux) Equipes ou chercheurs rattachés à une équipe de recherche
  • CNRS ou ERA 40 du CRA) Gérard CHOUQUER (coordonnateur) Elisabeth LORANS ( UPR 9018 et Service Régional de l'Archéologie Région Centre) Elisabeth ZADORA-RIO (CNRS, étude de cas : Blou, Courchamp, Maine-et-Loire) Alain FERDIERE (Université de Tours) Nadine BEAGUE ( Champagne) Claire
  • FONDS DOCUMENTAIRE VERS L'ARCHEOLOGIE DES PAYSAGES ANTIQUES PERSPECTIVES PUBLICATIONS, PARTICIPATIONS A DES SEMINAIRES ET TRAVAUX EN COURS DOCUMENTS ANNEXES LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES. INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1993
  • . REMERCIEMENTS Les travaux de prospection-inventaire ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élevant à 22 500 F et d'une dotation du Conseil Général d ' Ille-et-Vilaine de 12 500 F. Ces crédits ont permis de couvrir les frais d'avion, les acquisitions d'agrandissements
  • photographiques de l'I.G.N, les fournitures et travaux photographiques ainsi qu'une partie des indispensables contrôles au sol. Nous remercions vivement Monsieur Michel VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie, qui a assuré une mise en place rapide des crédits et qui a toujours
  • manifesté beaucoup d'intérêt pour nos recherches. Par ailleurs, il faut une nouvelle fois saluer la compétence et la disponibilité des pilotes de l'aéro-club d ' Ille-et-Vilaine . Citons tout particulièrement Philippe GUIGON et Lionel SAULAIS. LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES Le
  • cadre retenu pour ces travaux est celui du bassin occidental de la moyenne Vilaine. La zone d'étude est limitée à l'Est par la Vilaine, au Sud par l'Oust, au Nord par le Meu et à l'Ouest par le Ninian. Cette année, le Porhoët a été survolé de façon plus assidue. Par ailleurs le fonds
  • documentaire de l'I.G.N, disponible pour la photo-interprétation, concernait également cette dernière région. La qualité et la quantité des découvertes réalisées sur cette zone permettent d'amorcer une étude beaucoup plus fine de l'occupation du sol notamment par la prise en compte de
  • QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES La huitième campagne de recherches aériennes entre la Vilaine et l'Oust s'est donc poursuivie durant l'été 1993 mais avec un très net fléchissement des découvertes par rapport aux années précédentes. Les violents orages du début juin ont en effet
  • touché les cultures sensibles aux anomalies phytologiques , entre autres les orges et les blés. Seules les cultures de pois protéagineux ont échappé aux intempéries pour livrer, une fois de plus, les sites les plus significatifs (Ph 1 et 2). Ainsi une quarantaine d'enclos inédits ont
  • été détectés principalement dans le Porhoët. La deuxième quinzaine du mois d'août a connu une courte période de sécheresse qui a permis quelques révélations sur les mais et les prairies. (Ph. 3 et 4). L'année 1993 aurait donc pu être d'une rentabilité très moyenne si l'exploitation
  • recherche des parcellaires, des cheminements et généralement de toutes les structures d'une certaine ampleur. L'expérience relativement bien maîtrisée de la prospection aérienne à basse altitude et la détection de nombreuses formes agraires anciennes dans le Porhoët nous ont amenés à
  • "miraculeuses" missions effectuées les 16 et 17 juin 1976, entre Gaël (35) et Loudéac (22), ont permis de compléter de façon tout a fait significative notre fonds documentaire sur l'occupation ancienne du sol. La méthode consiste très simplement à examiner les clichés monoscopiques à l'aide
  • d'une loupe à fort grossissement et à recenser tous les tracés archéologiques significatifs. Des conditions de lecture beaucoup plus confortables sont aussi possibles sur des agrandissements de format 65x65 cm où l'on peut alors repérer et reclicher de façon encore plus nette les
  • sites ponctuel s (habitats, nécropoles,...) mais aussi les formes agraires anciennes, les chemins et les voies. L'exploitation de ces clichés verticaux, actuellement en cours, a surtout permis de vérifier que la plupart des sites détectés, lors des repérages à vue, étaient déjà
  • enregistrés sur les missions de 1976 (Pl. 3 et 4). Dans certains cas, la vue verticale apporte de remarquables compléments d'informations sur des sites connus partiellement (Pl. 5). Mais de nombreux tracés archéologiques inédits sont également apparus avec une précision assez remarquable
  • révélation de parcellaires associés (P110). Et c'est justement dans le domaine de l'archéologie des paysages que les résultats les plus intéressants ont été enregistrés. Dans la vallée de l'Yvel, à l'ouest de Mauron (56) un vaste aménagement agraire structuré par une voie a été reconnu
  • l'enceinte mais également des formes agraires associées. Ce cliché illustre bien la complémentarité des deux techniques photographiques. Pl. 4 Complémentarité des vues obliques basses et des clichés verticaux de l'I.G.N. m Ph.9 Mauron. La Tesserais. Vaste établissement rural fossoyé
  • . / Pl. 7 La Trinité-Porhoët . La Barre. Vaste enclos du type "des fermes indigènes" (Photo-interprétation d'après un contact de l'I.G.N.) . ® Pl. 8 Brignac. Le Marglas. Petits enclos ovalaires avec structure centrale et fossés annexes (Photo-interprétation d'après un contact de
  • l'I.G.N.). Pl. 9 Guilliers. La Ville-Hervé. Enclos carrés et formes agraires associées. Il pourrait s'agir d'une ferme gallo-romaine avec son finage vu partiellement (Photo-interprétation d'après un contact de l'I.G.N.). DE L'UTILITE DU REDRESSEMENT INFORMATISE DES PHOTOGRAPHIES