Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3989 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01176.pdf (SAINT-MALO (35). bastion de Solidor (cité d'Alet). rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). bastion de Solidor (cité d'Alet). rapport de fouille programmée
  • disquette.Nous de mémoire. 156 ko. Il en sommes aux premières phases de l'utilisation de l'informatique pour un chantier d'époque historique et les recherches , les mises au point de programmes et les perfectionne- ments continuent à l'Université de Rennes (Laboratoire d'Archéométrie
  • Vilaine et Municipalité de SAINT M A L O . remer1981 ou à celle le Conpar la Nous remercions le Conservateur du Musée des Cap-Horniers qui a facilité notre travail en mettant une partie de ses locaux à notre disposition, en condamnant une partie de la circulation pour notre
  • ardente. LE PLAN DE FOUILLE Pour Solidor,nous organiser disposions partir de l'excavation - des cette deuxième campagne résultats de la première de fouille dans le bastion campagne en menée 1980.A (dénommée B) nous avons opéré deux extensions : l'une , à l'est
  • structures sur carolingiennes et du bâtiment médiéval, (C.) Le code adopté pour repérer les différents carrés a été comman- dé par l'emploi de l'informatique sur le terrain (Cf chapitre suivant).Les coordonnées X étaient vers le sud.L 'altitude N.G.F.Tout repSrées
  • Solidor,classé Monument vestiges est en cours du lieu célèbre par Historique.Le projet d'étude au sein des L'INFORMATIQUE SUR LE CHANTIER Lors première fois sur le Ce.R.A.A de cette campagne le chantier possède un 1981,l'informatique été utilisé pour la du
  • devrait à est apparue précéder d'inventaire peut l'Université et de Rennes, s ' était : pour faciliter 1 ' enrégistrement attribue un en numéro les chargé de ce travail.A identifications ,1e stade ordinateur .Comme d'inventaire à celui-ci chaque l'usage,une
  • s'agit on veut visualiser les recollages. dans de les couches , carré report ponctuel ou par la fin des découvert tracer les carré.Dans ces , à la limite de traits,si IL a .OJUUi -U Pour les tracés continus (fosses et murs),on peut rentrer les relevés , graphiques à
  • matériaux avaient été étalés pour niveler l'espace situé devant le bâtiment et pour en faire une cour horizontale. Cette même couche se retrouve à l'intérieur des bâtiments (Cf coupe LL ' ) pour l'aménagement du sol intérieur. - la mains couche 5 de terre noire très
  • fin la fouille .Divers programmes la de l'étude et nous la recherche archéologique ne s'arrête pas quelques de traitement des données mois sont à attendons actuellement une imprimante très performante pour ex- ploiter les données stockées sur disquettes magnétiques .Par
  • oui Photographies légendées oui FOUILLES 1981 DU BASTION DE SOLIDOR (Cité d'ALET - SAINT MALO) Centre Régional Archéologique d'Alet Directeur : Loïc L A N G O U E T Fort de la Cité - 35400 - SAINT M A L O Remerciements Le Centre Régional Archéologique d'Alet tient à
  • sincèrement cier toutes les personnes qui ont aidé à la réalisation de cette fouille qui ont apporté leur soutien à notre projet.Des aides , complémentaires du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique,ont été apportées par seil Régional de Bretagne , par le Conseil Général d'Ille et
  • implantation et en assurant avec le service de nettoiement de la Ville l'enlèvement des déblais au fur et à mesure de la fouille. Il est n écessaire s'associer aux résultats de cette c a m p a g n e de fouille toutes les personnes qui ont travaillé sous notre direction sur le chantier du
  • problèmes à résoudre lors de cette campagne de fouille : d'aqueduc ne le canal , pré-romain d'origine, qu'il est possible de qualifier , conduisait l'eau depuis une source jusqu'à la machinerie gallo-romai- découverte en 1971 .L 'extension de 4 mètres vers l'ouest nous
  • couches de cette période méritait un complément de fouille ne serait-ce que pour affirmer l'occupation normande de cette première moitié du Xème siècle. - le bâtiment effondré gallo-romain avait été fouillé sur une faible surface .11 était nécessaire de fouiller une plus
  • mieux .La pièce occidentale sait le plus de questions (matériel militaire et briques décelés en 1980). po- „„._,- ""I , ^.„..^yy»^-— La Saint Malo enlevés au Municipalité souhaitant fur et à toute la campagne de conserver mesure Saint visibles par Malo et le
  • Conservateur les vestiges des bennes dégqgés,les des Musées de déblais ont été mis à notre disposition .Ainsi durant de fouille ,1e terrain est resté propre et les visiteurs du Musée ont p u suivre les travaux. • • • On trouvera ci-après le plan de fouille avec les
  • installés dans la camionnette P E U G E O T J7 du qui peut être alimentée,selon les nécessités,en courant soit par un grou- électrogène (3,5 K W ) soit par le secteur à l'aide d'un bobineur.Cette lors de cette campagne, vu l'emplacement de la fouille à l'intérieur d'un année
  • , Musée, il a été aisé de se brancher sur le secteur . Dans chaque carré (par exemple A 2-1 ou C 2-3),chaque fouilleur faisait mesurer les trois coordonnées spatiales de chaque découverte mobilière.Des équipes de mesureurs étaient affectées à ce rôle,ce qui n'interompait pas
  • la fouille.Chaque objet était ensuite transmis au manipulateur de l'ordinateur pour l'en- registrement de toutes les données , spatiales et typologiques .Un code spécial , numérique avait été préalablement mis au point pour classer les objets;M.GALLOU,informaticien nécessité
  • l'aide de la table graphique cherche Les a à intégrer données sont été possible les deux stockées d'ainsi (stylet magnétique) de l'ordinateur .On types de tracés après avoir tout stocké en sur des enrégistrer disquettes 1200 objets magnétiques souples par
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • apports sont dus à l'étude des sources des XVIIIe-XXe siècle. P. ANDRE a ainsi achevé l'analyse des documents concernant les ateliers de Malensac. Pour Chartres de Bretagne, il a été possible d'accéder à un important fond privé contenant des aveux de potiers qui décrivent l'ouvroir
  • pâtes, on distingue nettement à l'oeil nu des grains à intrication quartz + feldspath. Pour la Hardelière, les inclusions rencontrées reflètent les formations schistogréseuses cabonifères du bassin de Laval. L'analyse pétrographique aura enfin démontré que les potiers ont profité des
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • fosses d'extraction d'argile (Welter, 1920). L'interprétation archéologique est donc multiple : dépressions liées à des habitats du genre cabane, fosses tassées d'extraction d'argile ou de minerai, effondrements de fours, etc.. Ne serait-ce que pour les deux dernières interprétations
  • du froid et de la chaleur, du pillage et de la destruction. Cette maison-terrier primitive, assimilant l'homme à l'animal, a défié les siècles, sinon les millénaires, puisqu'au XVIIème siècle, suivant Du Cange, les jeunes filles de Champagne passaient leurs veillées d'hiver dans
  • pas un sens associé à la fabrication de poteries, à moins que l'on ne soit en présence d'une association avec des habitats dont la densité correspondait à celle des potiers. Pour mieux apprécier la liaison des microtoponymes de type mardelle avec les ateliers de potier, il sera
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • ( indices occultés ) ou au fait que les microtoponymes indiquent tout autre chose qu'un atelier. On remarquera que de tels microtoponymes sont présents à Chartres de Bretagne ou Landean, permettant effectivement de localiser des sites artisanaux. Il nous parait donc souhaitable de
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
RAP00894.pdf (HÉNON (22). la Touche Rouault. rapport de fouille préventive)
  • HÉNON (22). la Touche Rouault. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • fin de notre intervention, le remblai en terre végétale autorisant une réouverture la demande, pour prise d'empreintes par exemple ; L'ensemble des haches récupérées (39 lors de la prospection préliminaire du Dr JOUVE, 41? au cours de la fouille et 39 à nouveau lors de 1
  • conservée était approximativement circulaire, avec un léger ëvasement vers .Te bas et un arrondi raccordant le fond de la paroi. Le dia- mètre .moyen était de 0*7 m pour une profondeur de 0,25 m dans le substratum? Le fond, à 0,5 m sous la surface actuelle du champ, donne une capacité
  • maximale théorique j 200 litres environ tout juste suffisante pour contenir 1'en- semble des haches (que T o n peut estimer à plus de 600 compte-tenu des pertes et des dispersions du départ). Comme il îst peu probable que le sommet de l'enfouissement affleuré à l'origine, la
  • minutieuse s'appuyant sur des analyses physico-chim'ques et sur l'informatique devrait permettre de préciser suffisamment ces premières impressions pour faire ressortir des parentés (pièces issues du même r oule, surmoulages, évolution de modèles, etc...) à la fois à l'intérieur du
  • - lection publique, comme a pu l'être dernièrement le dépôt de Langonnet. Nous remercions bien sincèrement le oropriétaire du terrain, '". Jacques ESPIVENT DE LA VILLE-ES-B(®NET DF CATUELAN pour l'aimable compréhension dont il a su faire preuve à notre éaard et surtout son fermier, M. J
  • Autorisation (n°, date) DATES 78 - 0? du 02.05.18 Intervention (début et fin) 2 au 29 mai 1978 Années antérieures d'intervention 1 INTERVENTION Séant Responsable C.«*ï. LE ROOX et Motif d'intervention Découverte fortuite suite à labours Surface fouillée Estimation de l'étendue
  • Objet en dépôt provisoire au siège de la circonscription dans l'attente du dénoueront de négociations en cours pour acquisition par le Musée des Antiquités Nationales, le Musée de Bretagne ou le Département des Cites-du-Nord • " CONTENU DU Rapport scientifique • DOSSIER Plans
  • sporadiquement depuis une quarantaine d'années dans un champ près de la Touche-Rouault, com- mune de Hénon, par l'exploitant qui n'y avait jusque là pas attaché d'importance et les avait soit rejetées, soit distribuées à différents amis comme curiosité, soit même mêlées à des matériaux
  • proposition de sauvetage programmé faite le 27 janvier, une intervention F7I.A.S. fut décidée pour le printemps ; elle eut lieu du 2 au ' mai 1978 avec la participation de : MM. J. BRIARD, Maître de Recherche au C.N.R.S., C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne
  • classique, aidée par une prospection au détecteur de métaux menée avec deux appareils, l'un du type émetteur-récepteur basse fréquence, appartenant 5 la Circonscription, et l'autre du type "poêle à frire" prêté par le laboratoire de Physique de l'Université de Rennes par l'aimable
  • entremise de M. LANCOUÈT, Maître-Assistant. Après la fouille, une prospection electro-magnétique complémentaire menée par C.-T. LE ROUX et 0. JOUVE, le ?ri- ^ai, T permis de retrouver 3 e autres haches dispersées dans la terre arable. Un décapage effectué, de 4 x 4 m, a été recomblé à la
  • ? prospection systématique de contrôle, soit un total de 490 pièces) est actuellement déposé au siège de la Circonscription, pour étude en collaboration entre M. J. BRIARD et C,.-T. LE ROUX. Parallèlement, des négociations sont en cours avec le Département des Côtes-du-Nord, le Musée de
  • Bretagne, le "usée des Antiquités Nationales, le propriétaire et 1'exploitant-inventeur pour la dévolution définitive de l'ensemble. xxxxxxx Le site occupe le flanc nord d'une colline bien dégagée montrant un assez large panorama centré sur le bourn de Ménon ; le substratum est fait
  • détectëar, soit dégagées lors du décapage. Leur pointage a été effectué de manière parfois approximative mais la répartition est bien significative d'un étalement principal ment à la pente, dans le sens des labours, doublé probablement liée au hersage. perpendiculaire- d'une dispersion
  • secondaire, Le nuage de dispersion se présente comme une "comète" irrégulière de 20 x 7 m environ dont le dépôt occuperait grossièrement le foyer sud-est. A noter toutefois une découverte ancienne de plusieurs pièces à sne cinquantaine de mètres à l'Est du dépôt, probablement par
  • enlèvement d'un paquet resté accroché à la charrue avant de se dissocier. & Sous la terre arable, le dépôt est apparu bien groupé malgré d'évi- dentes perturbations dues au passage de la charrue, en particulier au niveau de deux sillons légèrement surcreusés qui avaient entamé le sous
  • -sol. Les premières couches de haches enlevées, le reste de l'enfouissement était parfaitement en place, les haches H a n t sans ordre précis mais avec une nette tendance à se regrouper parallèlement par petits groupes de trois ou quatre. Les pièces de la périphérie étaient
  • capacité réelle de le fosse aurait ait tourné autour de 100 litres compte non tenu de l'érosion du sol, que l'on peut donc estimer à une trentaine de centimètres en cet endroit précis. Cette fosse formant puisard, les matières organiques en suspension dans les eaux d'infiltration se
  • ). Un premier examen des haches § la faveur du nettoyage montre une' composition générale du dépôt cadrant bien avec ce que T o n sait des trouvailles analogues déjà recensées dans les Côtes-du-Nord. Les haches sont toutes du type "hache à douille armoricaine", section quadrangulaire
  • dépôt et par rapport à d'autres ensembles déjà étudiés. Nous terminerons en souhaitant que cette remarquable série qui prend place parmi les plus grandes thésaurisations prémonétaires de l'Age du Bronze final armoricain puisse être conservée dans son ensemble dans une col
RAP01312.pdf (RETIERS (35). déviation. les Jeusseries et les Ogodières. rapport de diagnostic)
  • RETIERS (35). déviation. les Jeusseries et les Ogodières. rapport de diagnostic
  • LE GOFF Elven
  • travaux prévus. • Les sondages. Les sondages ont concerné une zone plus large que celle définie par l'enclos, de manière à pouvoir apprécier si le site archéologique s'étendait au-delà des vestiges reconnus. Deux options ont été retenues pour l'implantation des sondages. Pour les
  • tranchées continues et parallèles dans l'axe longitudinal du projet. Le but était de recouper les fossés des côtés est et ouest de l'enclos pour le repositionner, et d'apprécier la densité des structures archéologiques et leur agencement par rapport à ce même enclos. Ces tranchées ont
  • évidente dans la T. 14 . Le premier passe par l'extrémité nord-ouest de la T. 8, l'autre vers son milieu. Ces fossés ont pour caractéristiques communes d'être très peu profonds (10 à 20 cm) et de posséder un remplissage argileux uniforme dans la majorité des cas. Ils ont généralement un
  • trous de poteau (fig 12) Structures elles aussi très arasées difficilement identifiables pour les raisons déjà évoquées (cf. infra), des fosses se retrouvent à l'intérieur de l'enclos entre celui-ci et le fossé palissadé (T.20/3, coupes B et D). Certaines d'entre elles ont été
  • , repris pour mise à jour en 1954. La pérennité d'un fossé et d'un talus gallo-romain parait peu probable, surtout si l'on considère la profondeur du fossé qui le borde. Il paraît plus crédible que ce fossé soit réellement une limite agraire moderne. La présence de mobilier gallo-romain
  • présence de structures archéologiques confirme l'existence d'un site. Cependant il nous est impossible pour les raisons déjà évoquées de raccorder l'un ou l'autre des fossés mis en évidence à l'enclos identifié par avion. La localisation de l'enclos n'est de ce fait qu'approximative
  • central (fig. 23). Une large structure circulaire et sans doute un second enclos carré, tous deux localisés à l'ouest viennent le compléter. Le redressement par informatique n'a pas été concluant pour ce site sans doute par manque de points de repères et en raison du dénivelé
  • d'eux (T. 13/19). Il s'agit d'un fossé d'une largeur d'environ I s i I Fig. 21 : Localisation des vestiges sur le cadastre de 1830 remis à jour en 1954, section HI (E. LE G O F F ) Fig. 22 : Relevé initial du site d'après la photographie aérienne, et tentative de redressement
  • véritablement des fossés de délimitation du site archéologique. Il s'agit de petits fossés peu profonds qui s'organisent essentiellement à l'est du site. Les orientations sont encore une fois similaires pour la plupart aux axes de l'enclos central. Ce réseau n'apparaît pas sur le cadastre
  • périphériques (au total, environ 9 500 m2). Cependant, la possibilité d'une étude complémentaire de la structuration du paysage agraire très vraisemblablement liée à l'habitat gaulois, nous paraît également relever d'un intérêt non négligeable pour appréhender le développement et
  • Protection juridique : H J S - 31> Valable du Titulaire : au ÇLvZ* LaTftOFî=~ Organisme de rattachement : fi.f.ArJ. o l i •s Raison de l'urgence : Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : » J^ùu /"l • v ' i L ^ a j . (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les
  • - 'Sj-t? x ) > -sA ( ) A x ~ ¿p - - * Ço^Lt-S ,-a I * Mots clefs I (thésaurus D R A C A R pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : yt - sur la chronologie : ¿ / ^ ' ^ z . àj*- f~Lf~ - sur la nature des vestiges immobiliers - sur la nature des vestiges mobiliers
  • . : Elven LE GOFF Stéphane JEAN (A.F.A.N.) Frédéric B E G U I N (A.F.A.N.) Elven LE GOFF Stéphane JEAN Frédéric BEGUIN REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération nous souhaitons adresser nos remerciements aux personnes qui ont contribué à sa réalisation : • Le Conseil Général
  • d'Ille-et-Vilaine, financeur. • Les personnels de la municipalité de Retiers. • Michel VAGINAY, Conservateur Régional de 1 ' Archéologie de Bretagne. • Anne VILLARD, Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. • Yves MENEZ
  • , Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour ses conseils. • Emmanuel SEYNHAEVE, Objecteur de Conscience au S.R.A.de Bretagne, pour le redressement informatique des photographies aériennes. Fig. 1 : Carte de localisation (E. LE G O F F ) Fig. 2 : Localisation des trois sites sur carte
  • deux étapes. Deux mois de sondages étaient prévus pour un Responsable d'Opération et deux Archéologues Fouilleurs Qualifiés (du 12/09/95 1995 au 10/11/95) sur trois secteurs définis sur le tracé routier : 1. Les Ogodières (Retiers) : 29 000 m2 2. Les Jeusseries (Retiers) : 30 000 m3
  • . Les Brégeons (Le Theil-de-Bretagne) : 18 000 m2 Un mois de post-fouille était également accordé pour la réalisation d'un D.F.S. pour le Responsable d'Opération et un A.F.Q. (du 10/11/95 au 12/12/95). Pour des contraintes d'accès aux parcelles, nous n'avons pu réaliser les sondages
  • sur le troisième secteur. La durée du diagnostic a donc été réduite à deux mois, soit un mois et une semaine sur le terrain et trois semaines de post-fouille (du 12/09/95 au 10/11/95). Fig. 3 : Photographie aérienne du site des Ogodières (G. L E R O U X ) r: Fig. 4 : Les
  • site archéologique est installé en sommet de plateau à la limite d'une rupture de pente et domine le paysage environnant sur à peu près 2 km. Les vestiges repérés d'avion ont la forme d'un enclos quadrangulaire, trapézoïdale, globalement orienté nord/sud et est/ouest. Une entrée au
  • zones éloignées de l'enclos connu, et où les vestiges étaient peu nombreux, nous avons effectué des séries de tranchées interrompues et un peu plus espacées les unes des autres. Un maillage plus resserré a été adopté pour la zone sensible. Nous avons procédé en réalisant de longues
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • de surfaces ordinaires, planes ou convexes. Elles ne sont donc pas systématiquement associées à un impluvium initial. Les cannelures manquent elles aussi sur les blocs de faciès porphyroïde. Il est évident qu'elles sont influencées par la linéation. Il arrive que certaines d'entre
  • la roche. L'action mécanique du ruissellement n'a qu'une influence accessoire. En marge des formes précitées, existent des cannelures associées à des formes d'érosion différentielle pour lesquelles peut être proposé le terme de crénelures. Ces formes n'existent qu'en un seul
  • grands menhirs, dont la hauteur moyenne est remarquablement constante entre les alignements (2,02 m au Menée, 2,16 m à Kermario, 1,99 m à Kerlescan), soit 2,06 m pour l'ensemble des menhirs examinés, ce qui est aussi très proche de la hauteur moyenne des menhirs marqués de sillons
  • beaucoup plus répandues que dans les alignements voisins (Petit-Menec, Kerzerho, Saint-Pierre-Quiberon), pour des raisons qui tiennent sans doute aux propriétés de la roche, à l'origine et aux propriétés des blocs employés. La répartition des divers types de formes de météorisation à
  • l'arrachement des blocs, dans l'origine de telles formes et dans leur évolution. L'influence des dépôts salins dans l'érosion des surfaces granitiques est suffisamment évident le long des côtes du Massif armoricain, pour inciter à rechercher la part de responsabilité de l 'haloclastie dans
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • monuments n'ont fait l'objet que de très peu de travaux scientifiques. Leur utilisation à des fins géomorphoiogiques ou paléogéographiques impose des précautions pour trois raisons principales. L'âge des alignements n'est estimé que de façon indirecte, à partir de tertres antérieurs à
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • total sur 469 pierres, ce qui représente 20% de l'ensemble des menhirs composant les alignements de Carnac, mais représente également les parties les plus utiles à une analyse des formes de météorisation. 21 Classification des formes de météorisation Les alignements de Carnac
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • vers le Nord ou le NordNord-Ouest. La disposition des pierres est telle que la linéation de la roche se présente le plus souvent verticalement. Les blocs utilisés pour la construction des alignements de Carnac sont d'origine locale (P. R. Giot, 1976, 1983, 1990). Une grande partie
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
RAP01844.pdf (PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement)
  • PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement
  • simple alignement, au moins semblable à celle que nous montre le complexe de Men Du. Elle sera le point de départ pour clarifier des inconnues fondamentales (la butte, l'affleurement, le nombre de menhirs et leur position originale). Sur cette base, seront exposés dans cette étude les
  • (Université de Bordeaux) pour la mise en œuvre de deux prospections géophysiques sur la surface étudiée (électromagnétique et radar). Etant donnée la réduction du budget projeté, ces prospections ont été supprimées de notre plan initial. Les motifs d'un tel choix s'expliquent par : - leur
  • gisements telluriques, tout théoricien en herbe comprend que la cohérence du système des alignements exige pour être décrypté une prise en compte de la totalité du déroulement des pierres dressées, d'Erdeven à la Trinité-sur-Mer, et non de l'extraction d'une surface arbitraire... Le
  • complément : la ligne de pierres. Une situation qui reflète bien le paradoxe d'une archéologie débridée, non pas pour être d'un caractère sauvage mais seulement pour être bête... Trop éloignée de l'exhibition d'une discipline libre et forte, et trop proche de cette course affolée propre à
  • une discipline paresseuse... Bref, si on parle d'affleurement comme origine, tout ce qui vient d'être dit est d'une justesse exponentielle. Prévision 1. Une situation pour le moins confuse et plutôt fausse qui a besoin de substituer à cette image et à cette classe de groupe de
  • possibilité vraisemblable d'une structure plus élargie et plus complexe impliquait un problème patrimonial à ajouter à celui que pose la recherche. L'existence d'une architecture liée à la butte est une validation nécessaire pour établir des mesures de protection. Sinon le labourage du
  • autorisé un libre accès à leur propriété. S. Deschamps, Conservateur régional de l'Archéologie à Rennes, pour avoir soutenu dès l'origine et sans réserve ce programme d'investigations. M. le Maire de Plouharnel qui a bien voulu intercéder en notre faveur auprès des propriétaires et nous
  • fournir l'aide matérielle pour recouvrir les tranchées de sondage. P. Fatal, maître de conférence, a toujours permis qu'une collaboration s'établisse avec l'Université de Nantes. H. Sebire, Archaeology Officer, Guernsey Muséum & Galleries, St Peter Port à Guernsey, a sans hésitation
  • l'ignorance associée aux formules et appellatifs qui aujourd'hui font référence aux alignements de pierre. Les deux chercheurs responsables de ce programme appartenaient à la défunte commission scientifique nommée pour accompagner le programme archéologique théoriquement prévu dans le
  • formuler auprès du public, il nous semblait décisif d'apporter notre contribution par le biais de gisements moins spectaculaires mais tout autant porteurs de connaissances pour comprendre à terme un site aussi extraordinaire. Il faut replacer l'opération 2001 dans le contexte des
  • échantillon subissant la pression de la problématique de Carnac. Le besoin de protéger l'inconnu, cette fois-ci sous un irréfutable danger de disparition. Sur le site du Vieux Moulin l'homme se substitut à la nature, et à la lenteur d'une invasion marine non négociable à Kerdual seront
  • porté à Carnac, peuvent s'aligner sur elle en importance, et surtout l'accompagner pour trouver un sens général, point de départ de recherches plus précises. Voici le chemin et non son contraire. 1.3.Enseignement: À ces deux groupes de circonstances qui font le contexte de cette
  • constituer une équipe de travail opérationnelle, moderne, au service immédiat d'interventions fixées sur des problématiques précises, liées à l'archéologie préhistorique. À notre avis, ce but, cet investissement, est important pour les institutions liées à l'archéologie et, en tant que
  • structure dans le domaine de la discipline archéologique. • Offrir les éléments nécessaires à l'Administration pour identifier, enregistrer, retrouver, classer et contrôler cette forme architectonique entière dans le futur le plus immédiat. II. Modélisation de cette réalité dans le
  • par les agriculteurs. À leur avis, les pierres sont encore une preuve de la proximité du rocher naturel. Pour nous, étant donnée la particulière distribution de leur découverte, elles sont peut-être l'indice d'une structure ancienne. 2.3.2.2. Alignement Les pastilles céramiques
  • incluses dans les stèles restaurées sont du fait de Le Rouzic désireux de signaler le redressement opéré lors des travaux de Gaillard en 1884. À l'exception de deux des grandes pierres, une dans chaque groupe, les autres conservent donc une pastille carrée du style employé pour mettre
  • avons compris pour le moins qu'il y a des erreurs dont l'origine pourra être liée à la simple manipulation (difficulté d'atteindre à une exacte perpendicularité de l'antenne) ou à des particularités technologiques que nous (et les techniciens qui ont collaboré avec nous
  • Rouzic, elle nous permettra d'enregistrer une autre architecture comprenant les mêmes composantes qu'à Kerdual (butte, pierres dressées et rocher) mais désordonnées et imprécises. Un relevé topographique de l'ensemble de la surface sera suffisant pour exposer une image différente du
  • caractère technique et expérimental qui les soumet à un intérêt devant passer en seconde position dans l'opération définie ; - la difficulté de l'expérience sachant qu'une confusion est toujours possible entre le substrat rocheux altéré et une éventuelle structure construite avec des
  • malgré tout dans cette première moitié du XIXe siècle que les menhirs du Vieux Moulin sont, pour la première fois, graphiquement situés grâce aux observations menées en 1834 sur la région carnacoise par deux anglais, Alexandre Blair et Francis. Ronalds. Publiés à Londres en 1836
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • transférer son attention du silex taillé - première forme inventée pour un besoin défini - pour s'intéresser au déchet, à l'éclat, seconde forme, ou plus exactement première bibliothèque de forme, le nucleus, première forme multi-usage : « le bloc initial, d'outil est devenu source
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • des albums que l'on consulte pour comprendre la technique, le procédé, l'atelier que l'on cherche à comprendre, en oubliant que ces ouvrages sont eux-mêmes le fruit d'une intention, en oubliant qu'ils sont tributaires d'une culture technique, tributaires aussi des techniques
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • disciplines complémentaires. Pour quels objectifs ? Faciliter le travail de tous d'une part ; aider à incorporer l'approche historique à ce couple scientifiquement constitué qu'est le couple archéologie/archéométrie, à ce trio en voie de constitution qu'est le trio archéologie
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
  • . Or, ces deux plans sont malaisés à se représenter et difficiles à dissocier. Des notions et des outils de pensée existent pour faciliter le travail, qui demeurent toutefois diversement voire sous-utilisés. Le concept de chaîne opératoire défini en son temps par André Leroi-Gourhan est
  • l'essence des choses comme nous le verrons tout particulièrement pour la chaîne opératoire. C'est une représentation raisonnée qui fournit à un moment donné, la meilleure approche possible des faits ou enchaînements de fais analysés. Un concept peut perdre de sa pertinence lorsque
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
  • circonscrire : Le premier des risques possibles se rapporte à la typologie. Non pas que la démarche typologique soit méprisable en soi. Bien au contraire, puisqu'elle est au sens premier la « science de l'analyse et de la description des formes typiques d'une réalité complexe, permettant la
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • de l'île. Il attendit 1923 et, surtout, 1924 pour revenir à Hœdic, accompagné de ses « élèves » Marthe et Saint-Just Péquart3 . Ensemble, ils explorèrent le dolmen de Beg Lagad, déjà visité par Lavenot au siècle passé, un ensemble de structures dont un coffre funéraire près de la
  • , un certain nombre de vérifications s'avéraient nécessaires pour y voir clair dans les indications de sites. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les îles d'Houat et d'Hœdic, au Sud de l'entrée du Golfe du Morbihan et à l'Est de Belle-Ile, ont une position géographique privilégiée
  • partiellement l'évolution structurale de l'alignement dans la zone choisie : • • Le bloc M2 a la particularité d'être en position inversée par rapport à une élévation originelle. Les rainures d'érosion partent en effet de la base actuelle du bloc pour se diriger vers le haut actuel de ce
  • contact avec le M3 un dépôt structuré de galets naturels choisis pour leur forme allongée et mince ainsi qu'un galet échancré découvert à 1 m environ au sud-ouest du précédent dépôt, près du bloc M3 (fig. 15). L'interprétation d'une telle masse est toujours délicate dans la mesure où
  • consiste en un dépôt organisé de galets bruts, déposés à proximité des blocs M3 et M4. Il s'agit d'un ensemble de 14 galets, choisis pour leur forme allongée, d'épaisseur mince, disposés en tas organisé c'est-à-dire tous dans le même sens, en plusieurs couches de 4 ou 5 galets. Sans
  • éclat d'un autre galet complétaient l'ensemble des 14 galets. Fig. 22 : Alignement du Douet (Hoedic) - Dépôt de galets dans le sédiment sablolimoneux gris, à proximité des blocs érigés M 3 (au premier plan) et M4 à gauche). Le démontage du dépôt s'est effectué méthodiquement pour
  • . Il n'y a en effet aucune position décalée par rapport à l'axe général de l'ensemble. Il y a donc eu intentionnalité dans le dépôt de l'ensemble des 14 galets, naturels, choisis pour leur forme (le rapport 1/L varie simplement entre 26,91 et 43,81 % et le rapport e/L entre 9,11 et
  • symboles du bonheur... Il y a là une foule d'explications liées à la représentation que ce font telles ou telles populations. D'autant que pour une population donnée, le sens de ces galets peut varier mais, dans ce cas, il entre dans un dispositif mythique cohérent, ayant une dimension
  • pour la construction initiale, fin de l'Age du Fer pour un réaménagement des lieux. - Parkeu Meing (cadastre : section AI, n° 60) : Ensemble de buttes. Le sondage pratiqué sur l'une d'elles s'est révélé négatif. - Port la Croix (cadastre : Section AH, n° 285) : Tourbière. Une
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 10 et - 20 m). D'une superficie de 210 ha, l'île est surtout granitique2 , alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig. 2). Sur le granité, en de nombreux Il y
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. L'eau douce n'a donc jamais manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les périodes plus sèches. Comme aucun
  • forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, il n'y a pas de pénurie à venir. Fig. 2 : Géologie d'Hœdic (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). HŒDIC : LES PREMIERES APPROCHES ARCHEOLOGIQUES L'abbé Delalande, professeur d'histoire naturelle, y
  • Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous la croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table et quelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud-sud-est
  • Fontaine et du Lavoir des Anglais, non loin du dolmen de Beg Lagad, puis visitèrent le dolmen de Groh er Blaye et de Port Louit, déjà en fort mauvais état, ainsi qu'un autre dolmen « de la partie nord-nord-ouest de l'île, près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • ». Ils repérèrent des ensembles coquilliers, avec des restes de foyers, qui appartenaient sans doute à l'ensemble fouillé plus tard par les Péquart. Puis, ils firent quelques sondages à la Pointe du Vieux Château, près de l'alignement de blocs qui forment la limite d'une terrasse
  • . Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils reconnurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et les
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • exact du promenoir, aux emplacements précis ainsi que le dessin du tracé initial du parterre et la forme du labyrinthe, à la présence possible de maçonneries comme murs de clôture, pavillons, bassins... Très rapidement, nous avons pris conscience des limites de la discipline pour
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • toute étude archéologique de jardin. En effet, si certains sites tels que celui du Musée Gadagne à Lyon présentaient un matériel associé largement suffisant pour établir avec justesse la chronologie du jardin, il en est généralement tout autrement. Nombreux sont les chantiers au
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été
  • sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al., 2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 12 Eclats de silex (couche 5d') issus de rognons très peu émoussés © J.L. Monnier 13 Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets
  • aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés
  • stratigraphiques. Les couches sont décrites depuis le sommet des dépôts jusqu'à la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0: sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou
  • campagne 2008, nous pouvons proposer le terme « 6' » pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s'agit du sommet de la plage remaniée par la présence humaine. Au-dessous, la plage en place est caractérisée par une matrice limoneuse. La couche 5 apparaît
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • : « L'Homme et le feu » Plateforme méthodologique 3.1 : « Paléoenvironnements et chronométrie » Plateforme méthodologique 3.2 : « Géomatériaux et technologie lithique céramologie » comparée et Equipe scientifique Menez-Dregan (dont m e m b r e s extérieurs à l'UMR 6566) : AUGUSTE
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • . Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur
  • ) est relativement mal documenté (fig. 10) peu de sites ayant fait l'objet d'investigations approfondies dans ce secteur ; pour mémoire, on peut citer l'atelier, fouillé dans son contexte archéologique sur l'île d'Yoc'h à Landunvez (Daire, 2001), et les explorations limitées sur les
  • Landrellec et d'Enez Vihan en PleumeurBodou, Côtes-d'Armor, de la pointe des Saisies à l'île de Groix, et de Port-Blanc sur l'île de Hoedic, Morbihan, pour ne citer que les études les plus récentes) et débouche périodiquement sur des publications de synthèse (Daire dir., 1994 ; Daire
  • bouilleur de sel est au cœur de la problématique d'étude de ce site comme c'est également le cas pour celui de Port-Blanc à Hoedic (Morbihan), en cours d'étude par la même équipe. 16 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Cette opération
  • 16). Le comblement central montrait en 2007 une série de pierres, plates et brûlées pour la plupart et, au cœur du comblement, un amalgame compact d'argile brûlée. Nous avions alors pensé à une possible structure de combustion. Au cours de l'hiver 2007-2008, l'érosion
  • restes concernés. Les restes de micromammifères et de poissons ont été confiés, pour étude, respectivement, à Anne Tresset1 et à Yvon Dréano2. Ds feront l'objet d'analyses archéozoologiques au cours de l'année 2009. Les méthodes de quantification Une fois l'identification terminée
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • (960 €) et du Conseil Général du Finistère (960 €)). Une partie de l'équipe des sondages de 2008. De gauche à droite : Catherine Dupont (CNRS), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 « CReAAH»), Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), et Valérie-Emma
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
RAP02364.pdf (SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic
  • . Paris, éditions de la maison des sciences de l'homme 1996. (165 pages). MENEZ Y., Les céramiques fumigées de l'ouest de la Gaule, Quimper, 1985 FICHET DE CLAIREFONTAINE F. " Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne ". Documents d'archéologie française, n" 55. Paris, éditions de la
  • et de la fonction publique 6 CADRE DE L'OPÉRATION CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE L'emprise du terrain couvre partiellement une petite vallée au relief très peu prononcé. Une rupture de pente se situe à l'extrémité nord de l'aire du diagnostic (photo 1). Le secteur de
  • en moyenne, repose directement sur ces formations. CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE Tous les sites reconnus sur la commune ont été repérés par avion et consistent en traces non datées à ce jour. Une section de fossés curvilignes qui a été ainsi identifiée était située sur une partie de la
  • parcelle 106 (anciennement 76), objet de cette opération de diagnostic, et dans laquelle un lotissement est prévu. PROBLÉMATIQUE, MÉTHODES DE TRAVAIL, CONTRAINTES TECHNIQUES Cette intervention avait pour objectifs de mettre en évidence, de dater et de caractériser les structures
  • été espacées entre-elles d'une vingtaine de mètres et disposées en quinconce. Deux d'entre-elles ont été agrandies lorsque la présence de des vestiges a paru le nécessiter. Le Conservateur en charge du dossier, en visite sur le chantier à la fin de l'opération, ne nous a pas
  • et identifié, puis conditionné et stocké. 7 Cette opération s'est déroulée sur le terrain à deux personnes durant une semaine, au mois de juin 2008. Photo 1 : vue du terrain vers le nord RÉSULTATS Sur l'ensemble des 26 tranchées, 9 se sont avérées positives. Les traces
  • ). La tranchée 7 a également présenté un fossé qui s'interrompt à une quinzaine de mètres du fossé d'enclos et qui a livré de la céramique antique. Le mobilier archéologique se résume toutefois à 20 tessons, répartis dans deux fossés (tranchées 6 et 7). Aucune autre trace
  • , racines, céramique et scories Figure 4 : Section du fossé F2 En effet, les tessons recueillis présentent une pâte grise, micacée avec des inclusions visibles à l'œil nu et un profil de lèvre (fig. 5) attribuable aux ateliers de Meudon à Vannes (fin Ville, début IXe siècles). La
  • présence de deux scories dans ce remplissage indique une activité artisanale proche. Ech.1/2 Figure 5 : lèvre retrouvée dans le fossé 2 de la tranchée 6. 10 TRANCHEE 7 Superficie : 75 m2 Vestiges : apparition à -0,50 m de la surface Cette tranchée a révélé un autre fossé au fond
  • plat et qui s'interrompt à l'est. Sa profondeur résiduelle ne dépasse pas 30 cm. Son remplissage gris-brun et uniforme contenait un fragment de tuile et quelques tessons de panse différents par leur pâte de ceux du fossé T6-F2. Il apparaît que les tessons de panse découverts ici
  • appartiennent à une coupe carénée de « Terra-Nigra » de type 96 (catalogue Menez), datant ainsi l'abandon de la structure dans le courant du 1er s. ap. Photo 4 : tranchée 7, section ouest du fossé F2 11 CONCLUSION Cette opération a permis de vérifier qu'au moins un élément de l'enceinte
  • , c'est-à-dire le fossé qui l'enserrait, était encore observable, même si son état de conservation était médiocre et la possibilité de l'évaluer très restreinte (fig. 6). La qualité et la faible densité du mobilier relevé dans cette structure permettent de proposer une fourchette
  • artisanale. Si une occupation à l'intérieur de l'enclos n'a pas pu être évaluée, puisqu'elle se trouve dans une parcelle hors emprise, cela ne signifie nullement que des structures ne subsistent pas dans la partie non diagnostiquée d'autant que le prospecteur avait remarqué des partitions
  • intérieures. Par contre nous n'avons pas repéré les autres structures agraires signalées par le prospecteur (fig.6). 12 NOTES BIBLIOGRAPHIQUES BEUCHET L., DUFOURNIER D., FICHET DE CLAIREFONTAINE F., Les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay, à Chartres-de-bretagne (llle-et
  • maison des sciences de l'homme 1996. (165 pages) DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL Département : MORBIHAN Commune : SAINT-THURIAU Section : ZH Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 08/07
  • Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Nature de l'aménagement : Lotissement Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 22 500 m2 Dates d'intervention sur le terrain : juin 2008 Surface diagnostiquée : 22
  • administratifs : DRAC de, SRA : INRAP interrégion Stéphane Deschamps. Gilbert Aguesse Aménageur : SCCV MARYEVA Financement : Redevance Équipe scientifique : Responsable d'opération Technicien Topographe DAO Préparation Fanny Tournier Solenn Le Forestier Intervenants techniques
  • : Terrassement mécanique : Société D.T.P.E . Armor Conservateur régional de l'archéologie Directeur interrégional Terrain Fanny Tournier Solenn Le Forestier Pierrick Leblanc Post-fouille Fanny Tournier Fanny Tournier 4 Figure 1 : Localisation de l'opération DIRECTION GÉNÉRALE DES
  • IMPÔTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL Département : MORBIHAN Commune : SAINT-THURIAU Section : ZH Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 08/07/2008 (fuseau horaire de Paris) Le plan visualisé sur cet extrait est géré
  • par le centre des impôts foncier suivant : PONTIVY Hôtel des Impôts 36 Rue Albert de Mun BP 40020 56306 PONTIVY Cedex tél. 02.97.25.50.44 cdif.pontivy@dgi.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : cadastre.gouv.fr ©2007 Ministère du budget, des comptes publics
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • important dans le cadre de l'évolution de l'urbanisme. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche: de l'exposé de
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • agent voyer de l'administration des Ponts et Chaussées. Ces cas illustrent la somme de précautions nécessaires et la lenteur des travaux à propos de certains dossiers (plusieurs semaines pour le site de la nécropole). Par ailleurs, l'état d'avancement de la carte archéologique varie
  • . DANIEL A., 1981 : Fouille de l'établissement gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, renseignements pour la C.A.A.M. de R. SANQUER, B.S.A.F., T. CIX, p. 69-72. DANIEL A., 1982 : Quimper, Parc-ar-Groas, Rapport de fouille. DANIEL A., LE BIHAN J.P., 1984 : Quimper, rue Haute, p. 83
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
  • contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 6 Il s'agit donc d'un document très
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
RAP01472.pdf ((35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.)
  • (35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.
  • » normano-breton. - Quelles ont été les relations de l'homme avec son milieu ? Comment peut-on envisager ses déplacements ? Les recherches sont toujours effectuées de façon systémique c'est-à-dire à partir d'un faisceau de données : - Prospections pédestres (recherche de points
  • -lamellaire plutôt que ceUe de débitage laminaire et/ou lameUaire. En effet, la distinction lame/lameUe n'est pas toujours facile à réaUser et en particuUer pour le site de la Cadiais. Néanmoins, quand des éléments présentent les caractères typométriques et quaUtatifs requis, nous parlons
  • technologiques du débitage). Enfin, nous devons remarquer que l'indice de transformation est important. Pour 130 éléments bruts de débitage, on compte 55 pièces retouchées et outils réahsés sur des produits lamino-lameUaires. 12 => Les nuclei : Douze nuclei (silex) presque exclusivement à
  • déterminer en raison d'un taux de fragmentation important. Quant à la largeur, elle se situe entre 9 et 13 mm pour plus de 80 % des supports. L'épaisseur des éléments lamino-lamellaires est en moyenne de 3,5 mm Les lamelles à 2 pans représentent 24,85 % de l'ensemble des produits allongés
  • qui se déplaçait sur le secteur s'est vraisemblablement arrêté à cet endroit pour sa position topographique. Les tailleurs de silex, qui avaient probablement anticipé l'absence de matériaux exploitables, avaient transporté avec eux des produits déjà débités ainsi que des rognons
  • dont les modalités techniques sont détaillées dans la demande d'opération (cf. demande d'opération) sera effectué sur un site en bordure de falaise. Outre une meilleure compréhension du gisement, le sondage permettra de mener une réflexion sur la méthodologie à employer pour aborder
  • quantitatives, c'est surtout l'aspect qualitatif qui a été favorisé. 1 - Rappel des objectifs et de la problématique Les objectifs et la problématique de ce programme de prospection 1997 sont restés, dans leurs grandes lignes, identiques à ceux des années précédentes. Nos recherches
  • surface se sont poursuivies selon les modalités habituelles (cf. rapport 1995). Le bilan mitigé des prospections menées en équipe (25 personnes) au cours de la campagne 1996 ne nous a pas incité à renouveler l'expérience. Par contre, le principe n'a pas été abandonné et les
  • passées, cette notion n'est pas uniquement basée sur des critères quantitatifs (50 artefacts) mais également sur des critères qualitatifs (prise en compte d'éléments caractéristiques tels que les outils ou le débitage). Ainsi la notion de série exploitable est plus facile à cerner. En
  • continuons d'utiliser pour des raisons pratiques le terme de site. Cette année, nous avons donc établi des fiches de découvertes pour les points d'information exploitables. Comme pour les années passées, nous avons été fortement tributaires des conditions météorologiques. La sécheresse
  • particulièrement durable du printemps n'a permis de rencontrer des conditions satisfaisantes de prospection qu'à partir de la fin septembre. Ce qui nous a laissé un laps de temps relativement réduit pour effectuer les prospections dans de bonnes conditions et réaliser ce rapport. 2.2 Etude des
  • technologique. Si l'on prend l'exemple des armatures, qui ne représentent que 1 à 2 % des 200 ou 300 silex recueillis sur un gisement à chaque campagne, il faut donc plusieurs années de ramassage pour exploiter une série. Nous commençons seulement à être en mesure d'étudier des ensembles
  • des découvertes les plus significatives. Même si certaines stations de surface ont livré des séries lithiques relativement importantes, un suivi sur plusieurs années sera nécessaire pour obtenir des ensembles exploitables. 2 POINTS D'INFORMATION SIGNALES DANS LE RAPPORT 1997 1
  • mobilier lithique se trouvent à quelques dizaines de mètres plus au nord, également en bordure de falaise (cf. rapport 1995). Toutes ces concentrations constituent des ensembles bien individualisés dans l'espace. Par contre, elles présentent des similitudes sur le plan typologique et
  • des matériaux. Pour le locus découvert cette année, les matériaux utilisés présentent une forte homogénéité puisque l'on retrouve 96,1 % de silex. Malheureusement, l'ensemble des artefacts est brûlé et très fragmenté. Parmi les débris recueillis, nous avons néanmoins pu identifier
  • le passage d'un chemin de randonnée très fréquenté. Il est intéressant de noter que ce secteur avait été prospecté en 1995. Alors moins érodé, il n'avait livré aucun mobilier. Le processus d'érosion du site semble à présent irréversible. Un suivi régulier devrait permettre
  • Chapelle Bouëxic -La Crochais 1 : Trapèze ; 2 : Lamelle retouchée 3.3 Guignen : Le Rochedeux Le gisement de Rochedeux est situé sur un petit éperon formé par la confluence de deux petites vallées encaissées à 700 mètres en amont d'une belle cluse. La station de surface n'est pas
  • délimitée au sol avec certitude et des risques de contamination par de l'industrie néolithique ne sont pas à exclure. Cette possibilité de contamination semble d'ailleurs être confirmée par l'hétérogénéité des matériaux employés. Le silex est de provenances diverses et représente 60,5
  • de la Chambre aux Loups 1 est implanté à l'entrée d'une magnifique cluse qui contrôle l'accès à une vallée très encaissée. Le gisement, qui semble assez riche en mobilier Uthique, présente une extension qui paraît importante mais relativement bien délimitée. La série recueillie
  • comprend quelques intrusions d'éléments néolithiques. Ces derniers étant bien localisés à l'intérieur de la parcelle prospectée ne perturbent pas réellement la série. 5 La matière première utilisée est en majorité le grès lustré (87,1 %). L'emploi du silex est minoritaire (12,9
RAP00348.pdf (LA MÉZIÈRE (35). le perray. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA MÉZIÈRE (35). le perray. rapport de sauvetage urgent.
  • son apport d'informations sur la à remercier l'entreprise JEAN ainsi que messieurs Y. MENEZ, techniques, et A. PROVOST pour céramique découverte. LE SITE. SITUATIONS GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE. Situé à 10 km. au nord-nord-ouest de RENNES, le site du Perray occupe le versant nord
  • , notamment pour le fossé D 9 (photo n° 4). Il nous est actuellement impossible de dire si ces fossés ont été ou non doublés de talus, aucun vestige de ceuxci n'ayant été décelé ; mais il se peut tout à fait qu'ils aient eux aussi progressivement disparus sous l'action conjuguée de
  • de 30 cm pour une profondeur toujours inférieure à 10 cm sous le niveau de décapage. A l'intérieur du bâtiment, deux fosses ont été creusées. L'une , de forme subrectangulaire (1,66 m X 0,95 m), 5 V é i, SA-0*' u * à fond plat, d'une profondeur d'une vingtaine de centimètres
  • 23, F 24, F 31, F50). Grossièrement en forme de croissant, aux parois très irrégulières, elles ont entamé le sol naturel sur une profondeur variant de 25 à 40 cm Elles peuvent être interprétées comme fosses d'extraction d'argile. Le seul matériel recueilli pour deux d'entre elles
  • d'opérations dans un terrain limoneux, pour le reste labouré régulièrement depuis fort longtemps. Pour notre part, l'absence de fosse dépotoir attribuable à cette période nous fait rejeter l'hypothèse d'une installation néolithique à cet endroit même. De plus, les seules pièces
  • dossiers du CeRAA, n" 6, 1978, pp. 39-47. ROUANET-LIESENFELT A.M. La civilisation des Riedones. 2è suplément à Archéologie en Bretagne, BREST, 1980. COLLECTIF La terre sigillée Gallo-romaine. D.A.F. sous la direction de C. BEMONT, Maison des Sciences de l'Homme, PARIS, 1986. 11
  • EE M E Z I E R E V I L A I N D U B A S BEUCHET OCTOBRE 1989 S A U V E T A G E - E E M R I R E INTRODUCTION Dans le cadre de la procédure de consultation préalable à l'établissement d'une centrale d'enrobé sur un site archéologique connu par prospection au sol au
  • convention était alors signée entre l'aménageur (société S.E.R.N.) et la Circonscription des Antiquités, prévoyant une fouille de sauvetage urgent, financée à 100 % par l'aménageur, avant le début des travaux. Cette fouille a été confiée à Laurent BEUCHET, objecteur de conscience affecté
  • à la circonscription. Le montage financier le permettant, il nous a été possible d'engager un archéologue contractuel en la personne de Yannig PANNETIER. Les opérations de terrain ont duré trois semaines, du 9 au 28 octobre 1989 et ont été rendues possibles grâce au concours
  • d'une équipe de bénévoles composée de : J.L. CAPITAINE, P. COCHEREL, L. GALLOUE, A. GEGOUIC, A. LAUNAY, V. LEBLANC, P. POTIER, ainsi que J.M. BROUARD, objecteur de conscience à la Circonscription. Nous tenons également LEFEBVRE pour sa collaboration, conservateur, pour ses conseils
  • dessus du sol naturel, les niveaux d'occupation ayant été détruits par les labours successifs. L'évacuation de toutes ces terres non archéologiques a donc été effectuée en un seul passage, à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet sans dents d'une largeur de 0,80 m et d'un
  • camion. L'emploi de ces moyens relativement lourds a été rendu possible grâce à une prestation en nature de l'aménageur, prévue dans la convention. Simultanément à l'évacuation des terres, le décapage a été effectué sous notre surveillance, selon une méthode maintenant bien rôdée
  • personnes, de décaper en trois jours une surface de 1500 m2, ce qui correspond à environ 1000 m3 de terres évacuées. Une fois le décapage effectué, l'ensemble des structures a été numéroté, puis relevé en plan. Celui-ci nous est tout de suite apparu comme présentant dans sa globalité un
  • schéma organisé. 2 RESULTATS SCIENTIFIQUES ET INTERPRETATION Le site du Perray apparaît comme un réseau organisé de fossés ou drains (D), grossièrement orientés sur les points cardinaux, délimitant au nord et à l'ouest une zone de fosses (F) et de trous de poteau (T.P). (Voir plan
  • général du site PL III). Les fossés ou drains. Les fossés sont en "U", taillés dans un schiste plus ou moins altéré. Ils sont en général peu profonds -en moyenne 0,20 à 0,40 m par rapport au niveau de décapage- et larges d'environ 1 m au sommet -de 0,80 à 1,20 m- exception faite du
  • terrain. Ces fossés ont très Certainement fonctionné ouverts. En effet, dans chacun d'eux nous avons pu remarquer dans le fond une couche, très difficile à circonscrire, d'une teinte plus sombre et présentant parfois des marbrures. Ce phénomène peut être interprété comme étant un limon
  • l'érosion naturelle et de la charrue. Des analyses palynologiques actuellement en cours confirmeront ou non la présence de haies le long de ces fossés. Il ne fait pour nous aucun doute que ces fossés ont eu, outre un rôle de division spatiale sur lequel nous reviendrons plus loin, un
  • limon gris-brun, peu différente du remplissage des fossés, 3 qui masquait totalement les structures, et qui allait s'épaississant du sud au nord. Ce secteur correspond à une petite dépression dans ie terrain naturel, visible en surface dans la topographie de la parcelle. La
  • micromorphologiques des sédiments de ce secteur sont en cours. Ce secteur correspondant à un croisement de plusieurs fossés, nous avons décidé d'ouvrir des carrés de fouille, un peu selon la méthode WHEELER (voir plan de détail - PL IV). Ceci nous a permis de mettre en évidence que le fossé D 10
  • postériorité ne s'appliquait peut-être que d'une saison à l'autre, l'ensemble des creusements ayant pu être effectué sur un laps de temps n'excédant pas quelques saisons. Là aussi, la sédimentologie devrait nous apporter des éclaircissements. On peut d'ores et déjà élaborer le schéma