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RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • découverte et de richesse potentielle qui confère au site d’Ouessant ses qualités assez exceptionnelles et suscite, chez tous ceux qui le connaissent, un souhait de poursuite de l’effort engagé. 16 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 à 5. Département : Finistère Commune
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • d’habitat (tome 1, 2001), les modèles invoqués et les comparaisons se rapportaient toujours à des villages datés de l’âge du Bronze, ceux des bords du lac de Neuchâtel en particulier. Bien qu’il faille y songer, ceci ne conduit pas nécessairement à changer les dates de mise en place et
  • jour en 2011 est trop fragmenté pour que les tessons de l’âge du Fer puissent être datés avec précision, notamment ceux qui ont une pâte fine, brune et orangée. Le doute subsiste. Toutefois, l’ensemble des périodes de La Tène est représenté, principalement à l’ouest du secteur 1
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • DE L’Us. 03 3.1. DES BÂTIMENTS SUR TRANCHÉES 4 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3.5. D’autres ensembles ? 3.3. DES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 : LES
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • ? 3.6.3.1. Plusieurs questions se rapportent à la structure Us. 382 3.6.3.2. Des remarques s’imposent 3.6.3.3. Hypothèses CHAPITRE 5 : LES FONDATIONS DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 1. LES FOUILLES DU SECTEUR NORD-EST 1.1. L’ÉTAT DES LIEUX 1.2. LES SÉDIMENTS Us. 07 1.2.1. Les
  • 2.2.2. Du point de vue historique 2.2.3. Conclusion 2.3. UN SOL PRÉPARÉ ? 2.3.1. Aménagement 2.3.2. Datation 9 CHAPITRE 6 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 3 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 1.3. AVANCEMENT DU TRAVAIL 1.3.1
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
  • structures 1.1.2. Des types de fondations inédits et des observations originales 1.1.3. Des dimensions différentes 1.1.4. Des questions à propos de la fonction des bâtiments 1.1.5. La fonction des bâtiments et l’organisation spatiale du village de première période 1.1.6. La date et la
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • . Publication 3.1.3. Les moyens 3.2. À MOYEN - LONG TERME 3.3. EN CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS LISTE DES FIGURES 11 12 AVERTISSEMENT L’exploitation scientifique des informations contenues dans ce rapport n’engagent que ceux qui les utilisent ou exigent leur diffusion. Il
  • nature administrative légitime, et aussi sérieux que possible, ces derniers se désolidarisent de toute interprétation des vestiges, des hypothèses formulées qui pourraient, suite à cette diffusion, en être faite par des tiers, et de toute critique qui pourrait en être faite en dehors
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • fois d’ordre historique et d’ordre méthodologique. - Du point de vue de l’Histoire . La durée et l’accumulation des périodes de fréquentation, du Néolithique à l’Antiquité. . La variété des thèmes de recherche induits par les vestiges mis au jour (habitat, pratiques rituelles
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • réalisée au cours du printemps 2008 correspond à la deuxième tranche de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor). Si la première, partagée géographiquement entre les communes de Ploufragan et Trégueux, était tracée sur une zone de milieu de plateau, cette nouvelle
  • -Bretagne (elle servira d'ailleurs partiellement d'assiette à la future rocade), succède à un axe de communication certainement au moins gallo-romain qui lui-même reliait deux capitales de cité de cette période, Carhaix (Vorgium) et Corseul (Fanum Martis). L'utilisation de cet itinéraire
  • Nantes, mais plus hypothétique, traverserait la commune de Trégueux du nord au sud et viendrait couper la première au niveau de La Croix Gibat (TREVEDY, 1907, p.35). La détermination d'un site gaulois et antique, tel celui de La Ville Polio dont il sera question plus loin, semble à
  • se succèdent ainsi le Gouët, le Gouedic, le Douvenant et l'Urne qui ferme ce plateau vers le sud. Cette plate-forme montre une net basculement vers le nord, puisque les altitudes maximales atteignent 140 m à l'aplomb de l'Urne, près du lieu-dit La Porte Allain en la commune de
  • Gilles LEROUX v'ec-la 'collaboration d'Arnaud DESFÖNDSj Maî%se DIN^R[^Françoise Rocade d'agglomération de Sak® (Bretagne - Grand-Ouest) TREGUEIJX Section "La Crarée - t e Perray Diagnostic Archéologique N° de prescription SR A 2007/136 commune Sièae social : 7 r u e d é
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
  • « destruction », armé d'une pelle mécanique à chenilles, par les propriétaires et/ou les exploitants des parcelles de terrain traversées, a toujours été cordial et compréhensif. Le soutien et l'attention de nos collègues du Service régional de l'archéologie ne se sont jamais démentis. Nous
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • de l'INRAP, Michel Baillieu, par ses encouragements, Laurent Aubry, qui est venu consacré son temps à la détection d'éventuels objets métalliques. Une mention particulière doit également être faite aux participations d'Arnaud Desfonds, archéologuedessinateur qui a débuté
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Trégueux Code INSEE : Lieu-dit ou adresse : Rocade d'agglomération briochine, section La Crarée-Le Perray Cadastre année : Trégueux, 2008, sections B, C et BM Coord. Lambert : X : Y: altitude : 130 m NGF Statut du terrain : (au regard des
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire République romaine Empire romain X Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Age Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Epoque
  • Argile : atelier Atelier Artisanat Autre Nb Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Participation à une programmation (n° de programme 7 Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse Céramique
  • Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre et intitulé) Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. De céramique An. De
RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage
  • 2012 de la commune de Plouagat Propriétaire du terrain : M. Patrick le Goallec, Le Bas de la Rue, 22170 Plouagat Références de l’opération : sondage exécuté par l’État, conformément à l’article L. 531-9 du code du patrimoine arrêté
  • . Laurent Aubry, chargé d’opération et de recherches à l’Inrap, de la découverte effectuée la veille par M. Michel Tocqué d’un dépôt monétaire sur la commune de Plouagat. M. Michel Tocqué était venu le jour même l’en informer sur le diagnostic qu’il dirigeait alors sur les communes de
  • signalétique Région : Bretagne Département : Côtes-d’Armor Commune : Plouagat Lieu-dit : Kerouzien ou La Brayette Numéro de l’entité : 22 206 0008 Coordonnées géographiques et altimétriques : x : 1259009 m y : 7273446 m z : 145,5 m Références cadastrales : parcelle F 831 du cadastre de
  • végétale, à 0,45 m de profondeur 7 8 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb 1240 Industrie lithique Industrie osseuse
  • Trégueux et Ploufragan (Côtes-d’Armor), préalablement à la construction d’une zone d’activité. En prospectant à l’aide d’un détecteur de métaux la parcelle n° 831, section F du cadastre de Plouagat, entre les lieux-dits La Brayette et Kerouzien (fig. 1 et 2), il avait découvert, hors de
  • tout site archéologique jusqu’alors connu, des monnaies romaines éparses à la surface des terres labourées. Afin d’éviter toute dégradation de ce dépôt monétaire par les travaux agricoles, la réalisation d’un sondage par l’État, Direction régionale des affaires culturelles, service
  • régional de l’Archéologie, a été immédiatement décidée, conformément à l’article L .531-9 du Code du Patrimoine. La réalisation de ce sondage a été confié à M. Yves Menez, adjoint du conservateur régional de l’Archéologie, par l’arrêté préfectoral n°2012-072 du 2 avril 2012
  • accepter que Mathilde Dupré mette en page ce rapport. 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire L’opération s’est déroulée le mercredi 4 avril 2012. Elle était destinée à vérifier l’emplacement et les modalités de la découverte et à identifier, si possible, l’emplacement
  • du dépôt monétaire dispersé par les engins agricoles. À notre arrivée, M. Michel Tocqué nous a remis un lot de 678 monnaies découvertes le dimanche 1er avril en surface des labours, dispersées sur quelques dizaines de m². Le sondage a débuté par une prospection systématique en
  • surface à l’aide d’un détecteur de métaux, afin de localiser et prélever les monnaies restant enfouies parmi les terres remuées par les engins agricoles, soit à moins de 30 cm sous la surface. L’opération ainsi conduite, effectuée par une équipe de 4 personnes composée de MM. Paul
  • -André Besombes, Laurent Aubry, Michel Tocqué et Yves Menez, a permis de prélever 222 monnaies supplémentaires, dans une partie relativement restreinte de cette parcelle de 1,3 hectare. La plupart des monnaies a en effet été découverte à l’intérieur d’une surface ovalaire large de 6 m
  • , dans le sens perpendiculaire aux sillons de labour, et longue de 19 m dans l’axe des sillons (fig. 3). Des monnaies plus éparses ont toutefois été identifiées aux alentours de cette concentration, dans une emprise large d’une dizaine de mètres et longue de 32 m, qui correspond à
  • l’aire maximale de dispersion du dépôt. Au-delà de cette limite, aucune monnaie n’a été découverte lors de cette intervention. La poursuite de cette détection, une fois les monnaies dispersées prélevées, a permis de localiser l’emplacement du reste du dépôt demeuré en place, grâce à
  • l’anomalie magnétique significative identifiée à cet endroit. Un sondage de 2 m de côté centré sur cette anomalie a été ouvert à l’aide d’une pelle et d’une pioche. Il a permis de découvrir, au niveau de la sole de labour, la partie du dépôt demeurée en place sous le niveau atteint par
  • les engins agricoles (fig. 4). L’ensemble de monnaies ainsi dégagé et photographié était cerné, dans sa partie sud-ouest, d’une auréole d’oxyde de cuivre susceptible de correspondre à la paroi d’un récipient en métal ayant contenu le dépôt. La fosse creusée dans l’arène granitique
  • cadastral de la commune de Plouagat. © Vincent Pommier, Inrap 100 m 22 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien voie comm unale aire de dispersion maximale des monnaies n° 2 dite r aire de dispersion de la plupart des monnaies ue N
  • est apparu en place immédiatement sous la sole des labours. L’auréole vert-de-gris visible autour des monnaies, dans la partie sud-ouest, correspond à la décomposition de la paroi d’un récipient en alliage cuivreux presque totalement décomposé par l’acidité des terres. © Laurent
  • sur l’un des côtés du vase, sur une hauteur de 1,5 cm. Ces caractéristiques correspondent à un récipient de fort diamètre et d’une hauteur supérieure à 10 cm, suffisant pour contenir la totalité des monnaies découvertes lors de cette intervention. Il pourrait s’agir d’un pot de
  • forme globulaire en tôle de bronze martelée semblable à ceux conservés au musée de Châlon-surSaône (Baratte et al. 1984, p. 28-31, pl. XVII et XVIII) ou d’une grande casserole (Baratte et al. 1984, p. 7880, pl. XXXVII et XXXVIII)1. Ces vases à fond plat présentent en effet
  • labourés autour du dépôt Lors des travaux agricoles qui ont suivi cette intervention, M. Michel Tocqué a été autorisé à utiliser un détecteur de métaux dans le cadre de l’autorisation de prospection 2013‑003 délivrée à Mme Catherine
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • . Le lit ancien d'une rivière colmaté par un dépôt tourbeux avant permis la conservation de bois gorgés d'eau susceptibles d'appartenir à des structures archéoloqigues. PHASE I PHASE II PHASE III PHASE IV CONCLUSION ET ESSAI D'INTERPRETATION Figure Figure Figure Figure Figure
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • d'évaluation réalisées en septembre 1995 à proximité du ruisseau avaient mis au jour un possible aménagement en bois gorgés d'eau recouvert par plus d'un mètre de dépôt tourbeux susceptible de se rapporter à une large période chronologique (LEROUX 1995-1996). ''Montreuil Na \ r-C
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • niveaux postérieurs. Trois de ces possibles structures ont fait l'objet d'une datation C14 révélant leur appartenance respective: - pour la plus ancienne, à la fin de l'âge du Bronze et au début de l'âge du Fer (2720 +/45 BP). - pour celle intermédiaire, au Bas-Empire (1610 40 BP
  • ). - pour ia plus récente, au XVé s (575 +/- 40 BP). BP. Quant au dépôt tourbeux, il s'est formé à partir de 2130 -t-/- 70 BP et 2125 +/- 55 Enfin, nous avons veillé à mener une approche p l u r i d i s c i p l i n a i r e de l'étude du site en y associant des compétences en divers
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • fourni quelques orientations de recherche. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre hydrogéomorphologique et géologique (Figure 4
  • et 5). Le Cogíais qui forme la partie occidentale du massif granitique de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, constituées chacune d'un groupe d'énormes boules de granodiorite à biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de
  • l'altération d'un faciès à cordiérite 1. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieux humides localisées en bas de versant (bas-marais et tourbières) alimentés principalement par des eaux de ruissellements: - un sous-sol granitique donc imperméable
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • 1 o N NIVoûU D'e-^u NEuTRc. Ou ALCAUN RlCWëNU cN /EL/ TRITIF/ Origine des tourbières et des marais Figure 5: origine des tourbières et des marais ( C l é m e n t (B) 1984). 1 Carte géologique de Fougères, n'ass, BRGM. Le site se trouve aujourd'hui à ia confiuence d'un
  • petit cours d'eau " Le Breil " et d'une petite canalisation formant exutoire aux ruisseiiements d'une source (figure 6 et 7). Cette dernière a vraisemblablement favorisé l'entourbement de ce secteur. 11 s'agit de ia zone de production d'un bassin-versant à un endroit où le vallon
  • s'élargit légèrement, ce qui a pu généré la divagation du cours d'eau. Il prend naissance au hameau du "Haut Breil" situé à 300 m au S.E. du site. "11 est d'abord orienté E.N.E.W.S.W. dans la première partie de son cours. Dans la deuxième partie de son cours, entre le hameau et le plan
  • pius bas dans le "Vocadieu". il correspond donc à un cours d'eau de tête de bassin, qualifié de cours d'eau de premier ordre (AMOROS (C) et PETTS (G. E.) 1993, p.22). "Le Breil" et "Le Vocadieu" constituent l'arborescence de petits cours d'eau qui convergent vers "La Minette". Nous
RAP03702 (HILLION (22). Le Champ du Pommier : un bâtiment à abside du Néolithique final. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • HILLION (22). Le Champ du Pommier : un bâtiment à abside du Néolithique final. Rapport de fouille
  • l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface à fouiller Maître d’ouvrage Bretagne Côtes d’Armor Hillion Champ du Pommier Section ZN, parcelle n°3p, 7p et 11p 9 000 m² SAS MI Développement II 2 Place de la gare, 29 870 LANNILIS Contexte actuel Nature archéologique
  • -Planque (Nord) ou de La Delle du Poirier à Saint-Andrésur-Orne (Calvados) datés de la première moitié du 3ème millénaire. Pour la même tranche chronologique, les bâtiments de la Hersonnais à Pléchatel (Ille-et-Vilaine) présentent eux aussi des parois externes aménagées avec des poteaux
  • contemporains de cette structure. Au Néolithique final, entre 2800 et 2500 ans avant notre ère, un bâtiment allongé (16 m de long pour 6,50 m de large) à pignon en abside est édifié. Il est associé à un possible dispositif de clôture. A l’échelle régionale, le plan de l’édifice est pour le
  • moment inédit. Il trouve cependant des points de comparaison avec des constructions étudiées ces dernières années dans le nord de la France. Il faut noter que le mobilier archéologique associé à l’édifice est particulièrement indigent. Un premier réseau fossoyé délimitant de probables
  • du Pommier Un bâtiment à abside du Néolithique final sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Stéphane Blanchet Mobilier Céramique Lithique Macro-outillage Menée en 2017 sur
  • 9000 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit Champ du Pommier à Hillion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Moyen Âge. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique Âge du Bronze Âge du Fer
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
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  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain SAS MI Développement II Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Commune Hillion Références de
  • Références cadastrales Commune Hillion Année 2016 Section(s) et parcelle(s) ZN 3p, 7p et 11p Lotissement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Stéphane Blanchet, Inrap Dates d’intervention sur le terrain fouille du 01/02/2017 au 10/03
  • La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque
  • fouille Notice scientifique Menée en 2017 sur 9000 m², l’intervention archéologique réalisée au lieu-dit Champ du Pommier à Hillion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Moyen Âge. Une datation radiocarbone sur une
  • bâtiment allongé (16 m de long pour 6,50 m de large) à pignon en abside est édifié. Il est associé à un possible dispositif de clôture. A l’échelle régionale, le plan de l’édifice est pour le moment inédit. Il trouve cependant des points de comparaison avec des constructions étudiées
  • ces dernières années dans le nord de la France. Il faut noter que le mobilier archéologique associé à l’édifice est particulièrement indigent. Un premier réseau fossoyé délimitant de probables parcelles est aménagé et organise le paysage environnant au cours de l’âge du Bronze. Le
  • 2/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges mobiliers et immobiliers d’une occupation attribuable à la protohistoire ancienne et plus particulièrement
  • au néolithique. Ces vestiges sont menacés de destruction par un projet de lotissement porté par la SAS MI Développement II sur le site du « Champ du Pommier » à Hillion (22). Elle répond à la prescription n° 2016-292 en date du 16 septembre 2016 émise par l’Etat (Préfecture de la
  • l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et définit les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de
RAP01841.pdf (SURZUR (56). l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno. rapport de sondage 2001)
  • SURZUR (56). l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno. rapport de sondage 2001
  • Marzan Fig. 03 : Répartition des sites gallo-romains sur les communes traversées par la voie romaine de Vannes à Nantes. Fig. 04 : Bord de mortier estampillé (coll. SPM, n° 1919 inventaire Marsille de 1921) Fig. 05 : Le cadastre de Surzur de 1807 Fig. 06 : Le cadastre de Surzur de
  • avec trois confrères, il mentionne : « des fragments de briques et surtout de vases en terre cuite y abondent ; quelques coups de pioches, données à peu-prés au hasard, nous en fournirent d'assez grande dimension, ainsi que des cendres». La borne porte une inscription gallo-romaine
  • , site qui fut oublié dès lors jusqu'à sa redécouverte par le CERAM en prospection sur cette commune en 2000. Le CERAM a réalisé en 2002 un relevé précis de l'inscription de la borne de Liscorno (fig. 02) découverte sur le bord de la voie romaine de Vannes à Nantes. Une autre borne
  • colonne romaine (fig. 02). Cette étude des bornes antiques ajoutée à une prospection inventaire des communes traversées par la voie romaine permet de replacer dans son contexte spatial et historique le site archéologique de Liscorno (fig. 03). De plus, nous avons connaissance à ce
  • fond des rebuts de cuisson complets (fïg. 11 et ph. 03 à 05) : 9 cruches, 1 pot ovoïde à deux anses et 2 amphorettes Gauloise 12 en céramique commune claire ; 1 cruche, 1 gobelet, 2 pots ovoïdes et 1 coupelle en céramique commune sombre (pl. 05 à 08). Il est à remarquer la grande
  • Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES RENNES: S.R.A. Bretagne 2002 FICHE SIGNALITIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N° 56 248 004 Département: 56 COMMUNE: SURZUR Lieu-dit ou adresse: Liscorno Année cadastrale: 2001 Section(s) et parcelle(s): ZS n° 12
  • MOTS-CLES: (3 à 5 par rubrique) -Chronologie: gallo-romain (180 à 300 ap. J. C.) -Vestiges immobiliers: fosses et fossés antiques -Vestiges mobiliers: céramique gallo-romaine, sole de four COMMENTAIRE: Atelier de potiers gallo-romain LIEU DE DEPOT: du mobilier: dépôt de VANNES des
  • fonds documentaires: SRA, RENNES N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): 1 à 12 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE: 2002 AUTEUR: TRISTE Alain COLLABORATEUR: DARE Sébastien, LE GOFF Marie-Anne, DARE Jean-Luc TITRE: L'atelier de potiers gallo
  • -romain de Liscorno en Surzur (Morbihan) DFS de sondage d'évaluation Nombre de volumes: 1 nbre de pages : 200 nbre fig. : 26 nbre planches : 40 nbre photos: 35 Situation de l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno Commune de Surzur (carte IGN au 25000e) SOMMAIRE 1. Cadre
  • 1844 Fig. 07 : Positionnement du tracé de la voie romaine par rapport à l'emprise du site archéologique Fig. 08 : Positionnement des 7 sondages sur le cadastre 2001 Fig. 09 : Répartition des sondages 1, 2, 3 et 5 par rapport aux axes du carroyage Fig. 10 : Positionnement des
  • d'assemblage des figures 24 et 26 Fig. 24 : Plan et coupe du fossé de drainage A Fig. 25 : Coupe des fosses n° 4 à 11 du fossé A Fig. 26 : Plan et coupe du fossé de drainage B LISTE DES PLANCHES DE CERAMIQUES )1 : Sondage 1 : US 120 )2 : Sondage 1 : US 120 )3 : Sondage 1 : US 125 )4
  • fosse n° 10 Ph. 27 : Le fossé B : vue générale Ph. 28 : Le fossé B : vue de la fosse n° 22 Ph. 29 : Assiettes, coupelles et jattes Ph. 30 : Gobelets et pots Ph. 31 : Pichets et amphorettes Ph. 32 : Cruches Ph. 33 : Cruches, pot à deux anses, et amphorettes Gauloise 12 Ph. 34
  • situées à Liscorno en Surzur. Après chaque labour, ces parcelles livraient une très importante quantité de fragments de céramique gallo-romaine. De nombreux indices, zones cendreuses, fragments de céramiques grésées et déformées (ratés de cuisson), fragments de soles de fours, quasi
  • absence de briques et de tuiles, nous laissaient penser que nous étions en présence d'un atelier de potiers gallo-romain. Les terrains de ce site archéologique redécouvert par le C.E.R.A.M., appartenaient au Conseil Général du Morbihan et venaient d'être revendus à la S.A.F.E.R
  • . (Société d'Aménagement Foncier et d'Etablissement Rural) chargé de les redistribuer à des agriculteurs. Monsieur François Boerlen demeurant à Surzur, nouveau propriétaire de cette parcelle (n° 551, section I 5 du cadastre de 1999 ou parcelle n° 12 section ZS du dernier cadastre 2001
  • -romain ? - quel était l'état de conservation du site archéologique ? - quelles en étaient ses limites ? Une opération de sondages réalisée du 21 septembre au 12 octobre 2001 et placée sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie, était confiée à Mr Alain
  • Thépault Ont participé l'équivalent d'une semaine de fouilles : Jean-Bernard Cloerec, Jean Trichard, Guy Amauger, Loïc Goulet. De plus, seize personnes ont pris part, pendant quelques jours, à la fouille. 23 Localisation et emprise de l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno en
  • , découverte à Marzan en 1987, jalonnait cet itinéraire dans son tracé morbihannais ; elle a fait l'objet d'une publication dans le bulletin de la S. P. M. en 1998 (Lecornec J., 1998). Le CERAM a aussi réalisé un relevé précis de l'inscription qui est également gravée sur un remploi de
  • , qui porte le n° 993.4.373 dans les collections du musée Dobrée à Nantes, provient des collections des frères de Lisle du Dreneuc ou de l'archéologue Gustave Paille ( ?) qui a fouillé dans le Morbihan entre 1897 et 1906. BORNE MILLIAIRE DE LISCORNO EN SURZUR IFOûiFgyc hauteur
  • Liscorno est louée à M. Guilloux Julien, fermier. Les parcelles qui portent les n° 490-496 sont P (prés) et les autres n° 489-491-495-497564 en L (Landes) -le cadastre de SURZUR de 1844 (A.D.M. réf. : 3P567) (fïg. 06). La feuille concernant Liscorno s'appelle : Section I dite du Bourg
RAP02787.pdf (SAINT-YGEAUX (22). Hellez : un dépôt métallique de la fin du bronze final 2 atlantique et une occupation du premier âge du fer. rapport de sondage)
  • SAINT-YGEAUX (22). Hellez : un dépôt métallique de la fin du bronze final 2 atlantique et une occupation du premier âge du fer. rapport de sondage
  • . Circonstances de l’intervention Suite à la découverte de nombreux enclos lors des prospections aériennes de Maurice Gautier (prospecteur aérien bénévole), Claudine Bernard, prospectrice pédestre bénévole, a parcouru les parcelles de Hellez sur la commune de Saint-Ygeaux dans les Côtes
  • novembre 2007. Une subvention de 1793 euros a été allouée afin de mener à bien cette opération. Elle a été utilisée pour l’hébergement, le transport, la nourriture de l’équipe de fouille et pour le décapage mécanique. 2. Cadre géographique La commune de Saint-Ygeaux se situe dans le
  • centre de la Bretagne dans les Côtes d’Armor. Le site est localisé au lieu-dit Hellez au sud du bourg, en milieu rural, dans une parcelle appartenant à Jean-Yves Le Moigne (figures 1 et 2). Figure 1. Localisation de la commune de Saint-Ygeaux en Bretagne 7 Figure 2. Localisation
  • métalliques découverts permettent d’attribuer le dépôt au Bronze final. Il semblerait que celui-ci soit à cheval entre l’horizon métallique de Saint-Brieuc-des-iffs daté du Bronze final IIb-IIIa et l’horizon de l’épée à pointe en langue de carpe attribué au Bronze final IIIb. Ce dépôt
  • importée trouvée dans le lit ancien du Rhin à Roxheim (planche 56, n°2 p.129 dans Milcent 2012). On pourrait la rapprocher également des épées de type Corderiro trouvées en Espagne (planche 7 dans Branherm 2007). Un exemplaire est connu en Dordogne notamment. Ces épées présentent
  • Cordier, des épées décorés de filets verticaux, des lames à bourrelets axiaux marqués pour certains, un fragment de pointe de lance, des bracelets à tampons, et des éléments de métallurgie. Celui-ci est daté par P.-Y. Milcent de la fin du Bronze final II atlantique et d’une étape de
  • Un dépôt métallique de la fin du Bronze final 2 atlantique, et une occupation du Premier âge du Fer, à Hellez, Saint-Ygeaux (Côtes d’Armor) Rapport de sondage 12 - 16 novembre 2007 sous la direction de Muriel Fily avec la collaboration d’Axel Levillayer 1 Un dépôt métallique
  • de la fin du Bronze final 2 atlantique, et une occupation du Premier âge du Fer, à Hellez, Saint-Ygeaux (Côtes d’Armor) Rapport de sondage 12 - 16 novembre 2007 sous la direction de Muriel Fily avec la collaboration d’Axel Levillayer 2 Fiche signalétique Identité du site Site
  • n° : 22 334 0018 Département : Côtes d’Armor Commune : Saint-Ygeaux Lieu-dit : Hellez Année de découverte : 2007 Section et parcelles : ZI 22 24 Coordonnées Lambert : x= 195868 y= 2377010 Propriétaire du terrain : Jean-Yves Le Moigne, Kériolet, 22570 Saint-Ygeaux Découvreur du
  • - dessin céramique : Axel Levillayer - photographies du mobilier : Muriel Fily et Jean-Charles Oillic Etudes de mobilier Etude céramique : Axel Levillayer Etude métallique : Muriel Fily 5 Remerciements Mes remerciements vont tout d’abord à Claudine Bernard pour son opiniâtreté dans
  • la recherche des dépôts métalliques. Grâce à son flair, et sa bonne connaissance des procédures de prospection, elle a beaucoup fait avancer la recherche dans ce domaine ces dernières années. Mes remerciements vont ensuite à Jean-Yves Le Moigne pour avoir autorisé la fouille sur
  • ces parcelles et nous avoir facilité l’opération. Le SRA Bretagne a permis la réalisation de cette opération de « sauvetage » grâce à l’attribution d’une subvention de 1793 euros. Laurent Beuchet et Jean-Yves Tinevez ont participé à l’opération et ont dirigé le décapage mécanique
  • découvrir un dépôt en place proche, ont engendré la réalisation d’un sondage, dit de sauvetage, à l’emplacement de la découverte. Laurent Beuchet et Jean-Yves Tinevez, alors conservateurs au SRA de Bretagne, ont participé à la direction du décapage mécanique du sondage du 12 au 15
  • étaient contemporains du site. 4. Cadre Historique La commune de Saint-Ygeaux est connue pour la découverte récente de plusieurs dépôts du Bronze final de l’horizon de Rosnoën au lieu dit Kerboar. Ces dépôts, également découverts par Claudine Bernard, ont fait l’objet de sondages
  • (Menez Fily 2002, 2005, Fily 2004, Gabillot 2003). Plusieurs tumulus probables sont aussi répertoriés sur la commune. Un tertre a notamment été repéré dans la parcelle voisine du dépôt lors du sondage. B. Les structures 1. Remarques générales L’objectif principal de ce sondage était
  • étaient contemporains du mobilier métallique déjà mis au jour par Claudine Bernard. 2. Méthodologie A l’aide des indications fournies par la prospectrice, et grâce à l’utilisation d’un détecteur de métaux, une zone a pu être définie autour de l’emplacement probable du dépôt. Cette
  • zone a été dégagée à l’aide de pelles et de pioches dans un premier temps, puis à l’aide de truelles et d’instruments de dentistes lorsque les objets en bronze sont apparus. Une zone dite S2 a ensuite été décapée mécaniquement autour du dépôt. Quatre tranchées de largeur de godet d
  • SIG Thierry Lorho) 12 1- Une occupation de l’âge du Bronze a) Décapage du dépôt La zone S2 a été définie autour du périmètre S1 de la découverte des objets métalliques. Celle-ci a été prospectée de nouveau à l’aide d’un détecteur de métaux qui a permis de repérer l’emplacement
  • éventrée par les différents labours (figures 8 à 10). Le décapage a alors été poursuivi à l’aide de truelles, puis d’instruments de dentistes afin de dégager le dépôt et d’étudier ces alentours (figures 12 à 16). Une partie des objets était encore en place, et un contenant céramique
  • , et les fragments dispersés autour du dépôt par les labours (figures 23 à 26). Le fond du contenant a tout de même pu être prélevé en un seul bloc. Lors des décapages, le dépôt a fait l’objet de relevés et les objets métalliques ont été numérotés (figure 13, 27 à 30). Des
RAP03327_1.pdf (PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille
  • possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser
  • présence d’activité multiple. Les artefacts découverts sont très rares. Ils se composent principalement de céramiques communes. Il faut ajouter à cela de rares fragments d’amphores et de tuiles. L’étude du mobilier indique une mise en place de l’occupation antique entre la période
  • -141 du 07 avril 2014 Arrêté de désignation du responsable scientifique : 2015-087 du 11 février 2015 Ministère de la Culture et de la Communication Préfecture de la région Bretaggne Direction Régionale des Affaires Cuilturelles Service Régional de l’Archéologie Conseil Général des
  • rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17 juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux
  • termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant
  • . Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est
  • à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. DÉPARTEMENT DES CÔTES-D’ARMOR (22) PLÉNÉE-JUGON - Projet RD59 “Les Touches” Rapport
  • ........................................................................................................................................93 2.3.2.3 Deux alignements de poteaux.......................................................................................................................................................96 2.3.3 Les fossés intérieurs à l’enceinte du second âge du Fer
  • ..........................................................................................................................................................................105 5 2.5 Un parcellaire indéterminé................................................................................................................................106 2.5.1 Des fossés antérieurs à la période gauloise
  • ............................................................................................................................................121 3.5.2 Présentation des catégories techniques (fig. 164)............................................................................................................... 122 3.5.3 La céramique commune claire (CC
  • d’opération : fouille archéologique Arrêté de prescription : N°2014-141 en date du 07/04/2014 Nature du projet : Opération archéologique préventive en prévision de la rectification du tracé de la RD 59 à Plénée-Jugon. Maître d’ouvrage : Conseil Général des Côtes d’Armor
  • , documents de terrains) ; 1 carton à dessin ; 9 caisses de mobilier ; 2 DVD (photos numériques ; documents informatiques). 11 CÔTES D’ARMOR (22) - Plénée-Jugon - Projet RD59 « Les Touches » Mots-clés des thésaurus Thésaurus « Chronologie »    Paléolithique  Âge du Fer
  • -Empire (de 285 à 476)  récent  Chalcolithique  Protohistoire  Âge du Bronze Epoque médiévale  Haut Moyen Âge  Moyen Âge  Bas Moyen Âge  ancien  Temps modernes  moyen  Epoque contemporaine  final  Ere industrielle Thésaurus « Interprétation
  •  Sculpture  Conservation  Structure urbaine  Céramique  Inscription  Restauration  Foyer  Restes végétaux  Autre :   Fosse Autre : Micromorphologie Anthracologie Données administratives, techniques et scientifiques Générique de l’opération Intervenants
  • scientifiques Notice scientifique Auteur : Mohamed SASSI (AUT), Juin 2016 Couverture géographique : Bretagne > Côtes d’Armor (22) > Plénée-Jugon Code INSEE de la commune : 22185 Mots-clés du thésaurus : Néolithique récent - Campaniforme - Âge du Bronze ancien - Nécropole - Inhumation
  • Sous-titre : Projet RD59 « Les Touches » Le site « Les Touches » est localisé dans le nord des Côtes d’Armor, à environ 30 km au sud de la côte de Penthièvre. La zone est connue grâce aux différentes campagnes de prospections aériennes et pédestres réalisées depuis les années 1980
  • ´. En effet, de nombreuses traces de sites ont été identifiées dont des enclos fossoyés. La prescription de fouille fait suite à une campagne de diagnostic qui a eu lieu en 2013 (Hamon 2014). Elle a concerné l’ensemble du tracé du projet de rectification de la route départementale n
  • °59. Le projet routier, dans une zone à fort potentiel archéologique, a permis de découvrir une série de sites d’époque historique et protohistorique. Au lieu-dit « Les Touches », plusieurs gisements ont été découvert, dont une nécropole Campaniforme/âge du Bronze ancien, une
  • occupation du second âge du Fer et des vestiges du HautEmpire. Il faut ajouter à cela une série de fossés appartenant à un parcellaire d’époque indéterminée. Le potentiel du site a conduit à la prescription d’une fouille pour la sauvegarde des vestiges. L’état de conservation du site
  • était caractérisé par un fort arasement des structures où les horizons anciens ont été détruits. En effet, localisé sur un versant de colline à vocation agricole, le terrain a été fortement arasée suite aux phénomènes météoriques et aux activités agricoles. Les traces les plus
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • datées au radiocarbone, pour l'une, de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Code INSEE de la commune 56 008 Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie se situe à l'extrémité orientale du
  • 3 (n° 38) semblent être fréquentés dès cette période. Datés du Néolithique, le tumulus de Balaneu (n° 29) à Baden, et celui de Sainte-Anne, sur la commune de Larmor-Baden (n° 13), ont livré les traces d'une fréquentation se poursuivant à l'âge du Bronze. 3.2.3 L'âge du Fer Les
  • à la prescription d'un diagnostic archéologique par le service régional de l’Archéologie sur une emprise de 7 225 m² (Sicard 2015). Cette prescription a été motivée par un contexte archéologique riche sur la commune et plus largement dans le Golfe du Morbihan. En effet, la
  • de foraminifères et la mise au point d'une fonction de transfert associée à ces indicateurs paléoenvironnementaux, ce modèle propose une estimation des niveaux marins à ± 51 cm pour quelques prélèvements datés au radiocarbone. Ainsi, ce sont quatre grandes étapes qui ont pu être
  • , 2000). Ainsi, d'après la courbe proposée par P. Stéphan (2011), le niveau marin contemporain de l'occupation du site de la rue du Lannic, avoisinerait la cote de 3 à 3,5 m sous le niveau actuel. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 3.2 Cadres historique et archéologique Les communes de
  • en 2012 sur le site de la base nautique à Toulindac et celui réalisé en 2015 sur celui de la rue du Lannic viennent compléter ces données (Brisotto 2013 ; Sicard 2015). Fig. 11 – Carte archéologique des communes de Baden et de Larmor-Baden. Cartographie : A.-M. Lotton, sources
  • sur la commune de Baden, au lieu-dit Mériadec (n° 8). 3.2.2 L'âge du Bronze Sur la commune de Baden, le tumulus de Rohello (n° 15) et une sépulture (n° 20) sont à rattacher à l'âge du Bronze. Par ailleurs, l'éperon barré de la Pointe du Blair (n° 19) ainsi que le site de Toulindac
  • en prospection aérienne au Ter (n° 32) pourrait également être daté de la fin de la période gauloise. Contexte maritime oblige, plusieurs sites de production de sel sont répertoriés (n° 09, 27 et 28), parmi lesquels deux sont attribués à l'âge du Fer (n° 27 et 28). L'un d'eux
  • , situé à Toulindac-Er Bill (n° 27), est tout proche du site de la rue du Lannic. Avec la stèle signalée à Toulindac (n° 30), et la structure chauffée datée de l'âge du Bronze ou du premier âge du Fer mise au jour sur le site de Toulindac 3 (n° 38), les indices d'une fréquentation de
  • inventoriés à la Carte Archéologique (six sur la commune Baden : n° 23, 24 et 31 à 34, et deux à Larmor-Baden : n° 06 et 10). Mentionné plus haut, l'enclos repéré par avion au lieu-dit le Ter (n° 32) pourrait appartenir à la période gallo-romaine précoce, des fragments de tuiles et de
  • à Bourgerel (n° 31), au nord-ouest du site de la rue du Lannic. Faisant l'objet d'une mention ancienne, qui décrit des pièces chauffées par hypocauste, la prospection dont elle a fait l'objet en 2011 a permis de recueillir des tuiles et quelques tessons de céramique datée du IIIe
  • -IVe siècle de notre ère. Une seconde villa est soupçonnée à Locqueltas (n° 10), sur la commune de Larmor-Baden. Connu depuis le XIXe siècle, le site a livré de nombreux fragments de tegulae et d'imbrices. Enfin, la parcelle contiguë à l'emprise de fouille (parcelle ZP 568
  • immédiatement à l'est) a également révélé des vestiges d'époque romaine, sous la forme de terres cuites. D'autres indices d'occupation sont recensés sur la commune de Baden, au Grand Vezit (n° 23), sur l'île de Sept-Îles (n° 24) ou à Toulbroc'h (n° 33) ainsi qu'une occupation romaine sur
  • évidence à l'occasion du diagnostic sous la forme de tessons de céramique datés du XVe siècle (Brisotto 2013). Aucune structure n'était associée à ces vestiges. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 4.1 Organisation générale du site 43 L'extension de
  • l'âge du Bronze 45 L'objectif principal de la prescription de la fouille rue du Lannic visait à étudier l’architecture d'une série de cistes, et très probablement d'un monument funéraire, décelée lors du diagnostic archéologique et datée de l'âge du Bronze. Cette étude devait
  • VOL. 1/1 Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments datables de la Protohistoire récente ou de l'Antiquité. En effet, d'autres occupations sur l'emprise ont
  • succédé à cet ensemble funéraire notamment des aménagements fossoyés domestiques (enclos, habitations, foyers,…) attribuables au milieu du second âge du Fer puis au début de l'époque romaine. Aménageur CONSORT ROBERT Arrêté de prescription 2015/293 DU 12 OCTOBRE 2015 VOL. 1/1 Numéro
  • bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en septembre 2016
  • LANNIC Fouille préventive du 29/08/2016 au 28/09/2016. BADEN Bretagne, Morbihan (56) Vue du cairn en cours de fouille et détail du coffre de l'âge du Bronze. S. Toron © Éveha, 2017 RUE DU LANNIC 56 008 BADEN (56), INSTALLATION FUNÉRAIRE À L'ÂGE DU BRONZE ET OCCUPATION
  • DOMESTIQUE DE LA TÈNE AU DÉBUT DE L'ÉPOQUE ROMAINE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), ANNE-MARIE LOTTON (RS) Code INSEE de la commune 56 008 Numéro de l'entité archéologique 56 008 020 Arrêté de prescription 2015/293 DU 12 OCTOBRE 2015 Aménageur CONSORT ROBERT VOL. 1/1 FOUILLE
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • très nette domination de l'outillage commun sur les armatures, la position dominante du binôme grattoir/burin, une panoplie d'armatures dominée à 80 % par les pointes à troncature très oblique, à retouches unilatérales ou à dos courbe ; les pointes symétriques à base retouchée sont
  • approche (484 éléments). Le débitage est orienté vers la production de lamelles régulières, souvent à section trapézoïdale. L'outillage commun (il y a 48 éléments, armatures comprises) se répartit entre 2 grattoirs, 11 éclats aménagés, 6 lamelles aménagées, 12 lamelles Montbani, 15
  • nucleus en grès Les produits allongés montrent une tendance vers la production de « lamelles larges ». Toutefois les éléments recueillis montrent une technique souvent mal maîtrisée : pièces massives, lames à talon brisé. Six éléments constituent l 'outillage commun ; il y a une
  • -Gildas IB et IC, datés respectivement de 7 520 +_140 5 B.P. et 6 790 + 90 B.P. ), où sont présents des trapèzes asymétriques et des scalènes à épine (un seul à Saint-Gildas IA). Par ailleurs, ces scalènes larges sont anecdotiques dans le Retzien. Ce qui amène G. Marchand à placer
  • Kerbiquet. Nucleus, produits laminaires, outils communs, microburin, armatures. 18 V - LE MÉSOLITHIQUE RÉCENT ET FINAL La fin du Mésolithique dans la zone qui nous concerne ici se caractérise, comme dans le reste de l'Europe occidentale, par le développement d'un débitage qui vise à
  • se répartissent entre les trapèzes asymétriques longs et les scalènes larges à retouches inverses sur la petite troncature, la flèche du Châtelet et l'armature à éperon. Ces éléments permettent, entre autre de définir le Retzien, daté à la Gilardière de 6 520 + 120 B.P. (Marchand
  • troncatures concaves, dont le module se concentre sur une surface de 1 x 1 cm. Ces armatures se caractérisent par l'unique utilisation de la retouche abrupte. Le groupe est daté, à Beg-an-Dorchenn (29 - Plomeur), de 6 590 +_90 B.P. (Kayser, 1992). Dans le nord du département du Finistère
  • l'Épipaléolithique, mais ensuite visités de nouveau au cours du Mésolithique, voire même du Néolithique. Pour mémoire, nous rappellerons que l'important site mésolithique ancien/moyen de La Pierre-Saint-Louis a été réoccupé à la fin du Mésolithique (trapèzes, flèche du Châtelet, un foyer daté de
  • années afin de livrer une synthèse exploitable. Nous avons là une limite à cette discipline qui ne procède que par touches successives, alimentées par des prospections de terrain qui amènent à un premier repérage d 'indices. Les séminaires de terrain organisés depuis plus de dix ans
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • turonien local. L'étude ne fait que débuter, mais elle devrait déboucher sur une réflexion sur le concept de Laborien. De nombreux indices ont été identifiés en Charente-Maritime, où cependant pointes aziliennes et de Malaurie se trouvent mêlées à des industries mésolithiques, parfois
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • littoraux débités par percussion bipolaire sur enclume et une petite structure de combustion en creux datée des alentours de 5000 Cal BP). Au delà de ces deux niveaux archéologiques bien définis, le site livre également quelques tessons de céramique qu’il est possible d’attribuer à l’âge
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 2 Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • ............................................................................................................................................ 87 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : KoatPehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • en toute liberté sur leur terrain, ainsi que pour leur aide tant logistique que financière et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard De Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur aide financière
  • et logistique, leur disponibilité, mais aussi pour leur sympathie et pour nous faire nous sentir chez nous sur la commune de Plougastel-Daoulas chaque été. Mersi bras da Michel Le Goffic. Trugarez dezhañ evit bezañ kelaouet ac'hanomp ez eus ul lec'h anvet Roc'h an Impalaerez dek
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • travail lors des portes ouvertes sur le site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la France une des régions
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
  • également méconnus dans le Grand-Ouest. La reprise de l’assemblage de Roc’h Toul à Guiclan a toutefois permis de mettre en évidence différents indices, tant typologiques (bipointes à dos courbe, lames à retouche rasante scalariforme), que technologiques (débitage laminaire encore soigné
RAP03565 (PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille
  • des moyens DEFINITION DES MOYENS - DEVIS DE FOUILLE Site de : » Saint-Pierre 2 » à Plumaugat Code opération : F 107 893 Affaire suivie par : Michel BAILLIEU 1 . IDENTIFICATION 1.1 Site Département : Commune : Lieu-dit Surface prescrite : Surface à décaper : Références cadastrales
  • l’aménagement d’un lotissement porté par la commune de Plumaugat (22). Elle répond à la prescription n° 2014-115 en date du 04 avril 2014 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment les
  • la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit
  • période gauloise (Tène moyenne/finale) et également gallo-romaine (Ier-IIème siècle). Le projet de lotissement communal de Saint-Pierre 2 porte sur une surface d’environ trois ha situé immédiatement au nord-est du centre Bourg. La mise en place d’un diagnostic archéologique préalable à
  • de Plumaugat apparait comme un site particulièrement bien structuré et organisé, avec un plan orthogonal et des tracés très rectilignes qui préfigurent la régularité antique et illustrent la volonté d’imprimer durablement sa marque dans le paysage. À l’intérieur des espaces
  • est en tout cas vraisemblable que le statut de cet établissement a contribué à ce qu’il perdure jusqu’au début du Ier siècle avant notre ère, puis se déplace à proximité immédiate et se transforme durant le Ier siècle de notre ère. Ce n’est qu’à partir du haut Moyen Âge
  • poteaux témoignent de la présence de plusieurs bâtiments, associés à des fosses et structures de combustion interprétées comme des séchoirs à grains, caractéristiques du haut Moyen Âge breton. Un chemin reliant le bourg et le domaine seigneurial de La Maison semble par ailleurs
  • conditionner l’aménagement de quelques parcelles agricoles dont certaines sont dites « en lanières ». Fouille archéologique L’aménagement d’un lotissement au lieu-dit Saint-Pierre à Plumaugat (22) a conduit l’Inrap à fouiller une zone de deux hectares à proximité immédiate du centre-bourg
  • vestiges de fossés parcellaires et de haies délimitant des parcelles et jardins au contact direct du centre-bourg appartiennent à des phases d’aménagements récentes. Les fossés bordiers d’un chemin qui mène à La Maison ont également été reconnus. La totalité des parcelles retrouve
  • .2.2.2.c 167 II.2.2.3 Une limite fossoyée du site à l’est II.2.2.4 Les structures internes 169 II.2.2.2.a Un établissement de la fin du second âge du Fer Un premier système d’enclos II.2.2.2.b II.2.2.4.a L’enclos 2 Une autre parcelle enclose le long du chemin
  • 169 169 Les bâtiments 187 Les fosses 192 Le puits 197 Les structures situées à l’intérieur de l’avant-cour 197 Les bâtiments 237 Les fosses 247 La structure de combustion 1420 249 Les aménagements situés à l’extérieur de
  • l’enclos et de l’avant-cour 249 Les structures de la parcelle nord 253 Les structures de la zone sud II.2.2.4.b II.2.2.4.c 254 II.3 254 Les structures situées à l’intérieur des enclos 1 et 2 II.3.1 L’occupation antique Les éléments de transition et du début
  • .a Les bâtiments 272 II.4.2.b Les fosses 279 II.4.2.c Les structures de combustion 286 II.4.2.d Les éléments mobiliers hors structures 286 II.4.2.e Conclusion sur l’occupation médiévale 288 II.5 288 II.5.1 L’occupation moderne à contemporaine
  • 302 III.3.2 La création d’une vaste exploitation à la fin de La Tène moyenne 317 III.4 Une réorganisation du territoire au Ier siècle de notre ère : un probable déplacement de l'habitat à proximité immédiate 321 III.5 Les franges d’une petite occupation médiévale 323
  • ) Propriétaire du terrain Commune de Plumaugat Commune Plumaugat Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription Saint-Pierre Lotissement Le Domaine de l'Étang 2014-115 Numéro de l’arrêté d’autorisation de fouille 2014-227 Codes Code INSEE Numéro de
  • Coordonnées Lambert Zone 7 (CC48) x : 1311440 y : 7241740 z : 113,5 à 121 m NGF Références cadastrales Commune Plumaugat Année Lotissement Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 2013
  • cuite Julian Wiethold, Inrap Chargé d'étude, Carpologue Étude carpologique Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Mairie de Plumaugat Commune Maître d'ouvrage Atelier Bouvier Environnement Aménageur Maître d'oeuvre
  • , aménagements Aménageur et maître d'ouvrage I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Notice scientifique État du site L’aménagement d’un lotissement au lieu-dit SaintPierre à Plumaugat (22) a conduit l’Inrap à fouiller une zone de deux hectares à proximité immédiate
  • du centre-bourg. L’occupation principale du site remonte à la fin du second âge du Fer et s’inscrit dans un territoire probablement exploité dès l’âge du Bronze moyen et final. Entre la fin de La Tène moyenne et La Tène finale, un vaste habitat s’établit sur toute la superficie
  • durablement sa marque dans le paysage. À l’intérieur des espaces délimités par les différents enclos, près d’une quarantaine de bâtiments d’habitation et d’exploitation témoignent également de l’importance du domaine. La qualité et la nature du mobilier (dont un dépôt d’objets en fer
RAP03672 (GEVEZE (35). La Croix du Vivier : occupations laténienne, gallo-romaine et altomédiévale. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GEVEZE (35). La Croix du Vivier : occupations laténienne, gallo-romaine et altomédiévale. Rapport de fouille
  • ZAC de La Croix du Vivier par la commune de Gévezé a conduit l’Inrap à fouiller une zone de près de 4,3 hectares au sud-ouest du bourg, sur un versant exposé au sud situé à 200 m du fond de vallée. Les vestiges mis en évidence témoignent d’une succession d’occupations datées de la
  • l’occupation et à la probable création d’un nouvel établissement à quelques centaines de mètres à l’est du site primitif gaulois. Un réseau de fossés dont le comblement est daté de la seconde moitié du Ier siècle et des premières décennies du IIe siècle, délimite des parcelles orthonormées
  • ) Coordonnées Lambert Zone 7 (CC48) x : 1343,740 y : 7235,444 z : 60 à 70 m NGF Références cadastrales Commune 2015-284 (arrêté initial) 2015-302 (arrêté modificatif) Numéro de l’arrêté d’autorisation de fouille 2016-099 Numéro de l’opération F112455 Maître d’ouvrage des travaux
  • scientifique État du site L’aménagement de la ZAC de La Croix du Vivier par la commune de Gévezé a conduit l’Inrap à fouiller une zone de près de 4,3 hectares au sud-ouest du bourg, sur un versant exposé au sud situé à 200 m du fond de vallée. Les vestiges mis en évidence témoignent d’une
  • succession d’occupations datées de la Préhistoire jusqu’au haut Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers (dont une hache marteau cordiforme) et deux foyers à pierres chauffées. L’étude carpologique
  • . de notre ère, on assite au déplacement de l’occupation et à la probable création d’un nouvel établissement à quelques centaines de mètres à l’est du site primitif gaulois. Un réseau de fossés dont le comblement est daté de la seconde moitié du Ier siècle et des premières décennies
  • (néolithique, âge du Bronze et âge du fer) puis altomédiévales (VIIe-VIIIe siècle). La zone de fouille se situe à 500 m à l’ouest du bourg de Gévezé, commune située à 12 km au nord de l’agglomération Rennaise, en bordure de l’axe de la RN 137 (Rennes/Saint-Malo). Ce projet de fouille répond
  • ), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département : Commune : Lieu-dit Surface prescrite : Références cadastrales : Maître
  • datation de certains fossés mérite d’être confirmée ou consolidée. La présence d’un second ensemble de vestiges fossoyés non datés et dont l’orientation diverge avec celle des fossés de l’enceinte montre bien le caractère diachronique des occupations et la difficulté à rattacher
  • Préhistoire jusqu’au haut Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers (dont une hache marteau cordiforme) et deux foyers à pierres chauffées. L’étude carpologique et la datation radiocarbone d’une graine
  • exploitation agricole autour de laquelle se développe un réseau de fossés parcellaires structurant l’espace à l’ouest de l’emprise. Entre la fin de La Tène finale (-70/-20 av. J.-C.) et le début de la période antique (Ier s. ap. J.C.), l’occupation semble se concentrer au nord de l’emprise
  • installées le long d’un axe nord-sud. Elles sont recoupées par un chemin contemporain qui traverse l’emprise du nord au sud. Dès la fin de l’Antiquité, un ensemble de parcelles quadrangulaires délimitées par des fossés se développe à l’est du parcellaire antique et témoignent d’une
  • occupation du haut Moyen Âge, entre le VIe et le VIIIe s. ap. J.-C. À l’intérieur des différentes parcelles mises en évidence, on retrouve des structures domestiques et agricoles, dont de nombreuses structures de combustion, qui confirment la vocation agro-pastorale de l’établissement
  • 64 II.1 Des indices d'une fréquentation des lieux au Néolithique et à l'âge du Bronze Les indices du Néolithique 64 II.1.1 65 II.1.1.1 Le foyer à pierres chauffées F92 65 II.1.1.2 Une hache-marteau cordiforme (ou hache coin) à emmanchement transversal
  • 68 II.1.2 69 II.2 Des indices d'une occupation de l’âge du Bronze ou du premier âge du Fer Une occupation du second âge du Fer 70 II.2.1 L'aménagement d'une trame parcellaire à La Tène ancienne-La Tène moyenne 71 II.2.1.1 L'angle d'une parcelle au sud-ouest de
  • l'emprise 74 II.2.1.2 Un parcellaire délimité par un double fossé 77 II.2.1.3 Les autres fossés de limites de parcelles et de zones de circulation 92 II.2.1.4 Les aménagements appartenant à la première phase 98 II.2.1.5 Le mobilier céramique de La Tène ancienne et de
  • 152 158 165 170 176 II.3.1 II.3.2 II.3.3 II.3.4 II.3.5 L’occupation antique Les réaménagements de l'enclos gaulois Un parcellaire orthonormé du Ier s. de notre ère Les fosses Un ensemble de sépultures à incinération Le mobilier céramique gallo-romain 196 II.4
  • L’occupation moderne à contemporaine Les fossés parcellaires Les fosses de plantation 278 II.6 Le parcellaire de datation indéterminée 285 III. Synthèse des résultats 285 III.1 Des indices d’une fréquentation des lieux au Néolithique et à l'âge du Bronze 285 III.1.1 Les
  • indices du Néolithique 285 III.1.2 Des indices d'une occupation du Bronze final 285 III.2 Un établissement rural du second âge du Fer 286 III.2.1 L'aménagement d'une première trame parcellaire à La Tène ancienne-La Tène 288 III.2.2 Un habitat enclos de La Tène finale et
  • Un habitat enclos du haut Moyen Âge 297 III.6 Les aménagements récents 297 III.7 Les réseaux parcellaires non datés 301 IV. Sources et bibliographie Études 317 347 et inventaires Étude carpologique Étude de la céramique protohistorique, antique et
RAP02560.pdf (VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille
  • : Les voies de communication 4-2-4 : Les caractéristiques du site 4-2-5 : Contexte régional et typologique du site 5- Conclusions 5-1 : Le mobilier 5-2 : Conclusion générale Bibliographie Annexes Annexe 1 Photos 35 à 39 : décors divers observés sur la céramique Annexe 2 Liste des
  • réalisé en 2006 à l'emplacement de la future zone d'activité de la Grand Haie, à Vitré, le site du boulevard de Laval se compose d'une enceinte de 1.8ha au sein de laquelle figurent deux enclos chronologiquement distincts. Le premier, daté du troisième siècle avant J.C., dessine un
  • septentrionale, ils représentent cependant les seuls exemples retrouvés en groupes de quelques unités. Ils sont datés du début du troisième siècle avant J.C.. L'habitat de Vitré s'insère sans difficulté parmi les modèles de sites à vocation agropastorale du second âge du fer, tout en les
  • et 48 du cadastre actuel de la commune de Vitré (35). Un procès verbal constatant les conditions d'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Octobre 2007 a été signé entre la commune de Vitré représentée par M.Rodrigue Henrio, et l'INRAP représenté par
  • (INRAP) sur le sud-est du bassin Rennais et le nord des pays de La Loire ont également donné lieu à la découverte de 19 enclos fossoyés, curvi ou rectilinéaires, qui, s'ils restent non datés en l'absence d'investigations au sol, peuvent cependant faire l'objet d'attributions
  • datés, seules les données factuelles issues de sondages pratiqués sur les structures mêmes peuvent être considérés comme fiables. Dans les proches environs du site de la Grand Haie, ont été repérés deux enclos, dont l'un , situé à 500m au sud ouest de notre zone d'étude, est de forme
  • d'un enclos daté de La Tène moyenne, comprenant entre autre, un bâtiment fondé sur tranchée, fort semblable à ceux trouvés lors de notre opération. (Tournier 2010, com pers) Les premiers sites d'habitat contemporains des vestiges du boulevard de Laval et ayant fait l'objet de
  • , plusieurs opérations de communications ont été réalisées auprès de la Ville de Vitré, aménageur, dont une sur le site même. Malheureusement, il n'a pas été possible d'accueillir un public plus vaste, toujours en raison des problèmes de sécurité liés à un terrain difficilement praticable
  • -4-3 : Mode opératoire p 26 1-4-3-1 : Méthodes standard de travail p 26 1-4-3-2 : Prévention, et difficultés techniques rencontrées sur le terrain p 27 1-4-3-3 : Communication et diffusion des résultats p 28 2- Résultats : p 29 p 37 2-1 : Phase d'occupation primaire 2-1-1 : Le
  • L'ensemble 17 p 61 L'ensemble 15 _ _ p 64 L'ensemble 13 et 16 p 64 Deux fossés de parcellaire p 66 Qqes strct isolées liées à la 1ere phase d'occupation p 68 2-1-3 : Conclusion sur la phase primaire p 70 2-1-3-1 : Le mobilier p 70 2-1-3-2 : Les vestiges p 71 2-2 : l'enclos 1,1 p 71 2-2-1
  • : Le fossé 220/670 p 71 2-2-2 : Les fossés 1210/1520-940-720 p 82 2-2-3 : Des bâtiments liés à l'enclos 1 p 87 2-2-3-1 : L'ensemble 5 p 87 2-2-3-2 : L'ensemble 9 p 95 2-2-4 : les fosses liées à l'enclos 1 p 98 2-2-5 : Conclusion p 98 2-3 : L'enclos 2 p 101 2-3-1 : Le fossé 200 p 101
  • externe 2-4-7: Au nord de l'entrée 2-4-8: Le fossé est-ouest 70/10/1040/1060 2-4-9: Analyse et chronologie de l'enceinte externe 2-4-10: Un fossé annexe : 1100 2-5 : Un aménagement tardif : le fossé 700/930 et la fosse 447 2-6 : Autres aménagements : deux palissades non datées 3 : Les
  • Répartition des ensembles 1 à 18 p 35 Figure 11 Superposition du cadastre napoléonien et du plan général de la fouille p 38 Figure 12 Le fossé 1230 p 43 Figure 13 L'ensemble 1 est p 46 Figure 14 L'ensemble 1 ouest p 47 Figure 15 La fosse 1436 p 53 Figure 16 L'ensemble 2 p 56 Figure 17
  • 1270; fé parcellaire au nord de l'enceinte, à proximité des ensembles 13 à 18 p 69 p 69 Fossé de l'enceinte et parcellaire annexe p 69 Fossé du corridor d'accès p 69 Fosse 631 à proximité du fossé 950 de l'enceinte Enclos 1 : phase 2, fossés 1520, 410 et 720 p 75 p 76 Enclos 1
  • . Grand Ouest : Michel Baillieu (Direction Grand Ouest, Cesson Sévigné) Thomas Arnoux Equipe administrative de la Direction Interrégionale Grand Ouest et Base logistique de Cesson Sévigné (35) Commune de Vitré (35) : Rodrigue Henrio, Service de l'Urbanisme. Didier Louvel : Services
  • ,Archéologue, spécialiste de l'âge du fer. INRAP Pôle communication : Ville de Vitré : Stéphane Gautier : Animateur du patrimoine INRAP : Michel Baillieu Mathilde Dupré: mise en forme des documents graphiques et informatiques. Céline Soret : chargée de développement culturel et de la
  • communication Archivage et documentation Christine Boumier INRAP : animations Fiche technique Localisation de l'opération Département: llle et Vilaine (35) Commune: Vitré (35) Lieu-dit ou adresse: Boulevard de Laval, ZAC de la Grande Haie Année du cadastre:? Sections et parcelles
  • :BY 7 et 8 ; CC 47 et 48 Coordonnées Lambert, zone 2 étendue : X: 339170 Y: 2352853 Altitude: 99 à 108m ngf Identité de l'opération Nature: Fouille archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2006-142, émis le 05 Décembre 2006 Arrêté préfectoral
  • portant autorisation de la fouille : N°2007 068 émis le 01 Août 2007 Devis : N° DB 05 010902 Titulaire de l'autorisation de fouille:Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaire du terrain et maître d'ouvrage du projet: Commune de Vitré (35) Protection juridique
  • , Anne Françoise Cherel, Titre: Vitré (35), Boulevard de Laval La ferme laténienne de La Grande haie Nombre de volumes: 1 Nombre de pages247 Nombre de figures: 59 Nombre de photographies : 39 Nombre de planches : 35 Résumé Mis au jour à l'occasion d'un diagnostic archéologique
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • avait été retrouvé dans la dune de l'autre côté de l'anse de Port-Blanc, qui fut daté des 17ème-18ème siècles par l'intermédiaire de la Gendarmerie d'Auray. On a donc peut-être affaire à des corps de naufragés sommairement enterrés à la va-vite par la population locale ; c'est une
  • l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de
  • la faune 106 Annexe 6 - Revue de Presse 126 Annexe 7 - Publications en cours 127 Annexe 8-Le mobilier lithique (K. Donnart) 153 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu
  • , MNHN Paris). La coordination des études archéozoologiques (du terrain au laboratoire) a été assumée par Anna Baudry (ENRAP GSO), qui a défini la stratégie d'étude et la méthodologie et a assuré l'encadrement et formation de l'équipe à cette spécialité ; elle était secondée sur le
  • remerciés. Je remercie spécialement Monsieur D. Blanchet, Maire de Hoedic, ainsi que toute son équipe municipale, notamment Madame Le Fur, pour l'intérêt encourageant qu'ils ont porté à cette opération dès son origine, Jean-Marc et Flaf Blanchet et l'ensemble des habitants de Hoedic pour
  • ingrates tâches de post-fouille. Notre gratitude va également à Cécile Le Carlier (CNRS, UMR 6566 "CReAAH") qui a bien voulu identifier les restes de scories et à Katherine Gruel (CNRS, ENS) qui a fait une première détermination de la monnaie. L'équipe s'enrichit de nouvelles
  • collaborations de personnes qui, si elles ne sont pas signataires du présent rapport, ont rejoint le groupe afin de mener à terme diverses études qui seront intégrées au rapport final et aux publications à venir, à savoir : - Guirec Querré et François Pustoc'h (UMR 6566, CReAAH), qui prennent
  • en charge les analyses chimiques et pétrographiques des céramiques, - Solenn Le Foretier (INRAP GO) qui a accepté de prendre en charge l'étude des amphores - Klet Donnait qui, dans le cadre de sa thèse à l'Université de Rennes 1, assurera l'étude du macrooutillage lithique
  • ; - Charlotte Choisy-Guilloux, dans le cadre de son mémoire de Master 2 "Archéologie-Archéosciences" à l'Université de Rennes 1 consacré aux "Utilisations culinaires et alimentaires des céramiques de l'Âge du Fer" (sous la direction de M.Y. Daire et R. March) développera des protocoles
  • géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale
  • , échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne est d'environ 6 m et culmine à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud
  • -ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L'île est surtout granitique, alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granité, en de nombreux endroits, des plaques limoneuses très sombres forment autant de
  • littoral de Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau douces complétées par de multiples sources qui jaillissent sur l'île, à la
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • inventaire de plusieurs séries de mobiliers archéologiques étudiés ou réétudiés à cette occasion (Large, 2002). Certains de ces sites néolithiques ont, depuis, fait l'objet d'études plus approfondies, en particulier les sites d'alignements mégalithiques qui génèrent des réflexions
  • renouvelant totalement la problématique de recherche dans l'Ouest de la France (Large, 2004 a et b ; 2005 a, b et c ; 2006 b ; 2007 b ; Large et Mens, 2008). Pour l'Antiquité, des monnaies romaines ont été signalées à Hoedic (Marsille, 1972), l'une de Vespasien (69-79) (Le Méné, 1891) et
  • l'autre d'Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes, notamment à PortBlanc (Kerrand, 1910 ; Large, 2005e). Pour en venir au contexte chrono culturel qui nous intéresse ici et qui est susceptible
  • d'éclairer notre lecture des vestiges de Port-Blanc (n°l, fig. 2) , à savoir l'Âge d Fer, quelques gisements ont été mentionnés sur l'île, dont nous donnerons le détail ci-dessous. 9 Figure 1 - Cartes de situation de l'île de Hoedic (DAO L. Quesnel d'après IGN) et du site de Port-Blanc
  • éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse ici. Le site archéologique est perché en bordure d'une falaise subissant, de longue date, une érosion naturelle
  • ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la