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RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • , Mordelles, domaine de Sermon As à l’autel de Lyon. (Lyon I) CAESAR PONT MAX têt laurée à droite. ROM ET AVG l’autel de Lugdunum. RIC I 2 230, Lyon 7-3 avant J.-C. 24-Tr. 2, iso. 29. Lyon I, 7-3 av. J.-C. (7,07 g.). Usé et très corrodé. 25-Tr. 2, iso. 28. Lyon I, 7-3 av. J.-C. (4,97 g
  • J.-C CAESAR AVGVSTVS DIVI F PATER PATRIAE ou T CAESAR AVGVST F IMPERAT VII tête d’Auguste ou de Tibère à droite. ROM ET AVG l’autel de Lugdunum. 28-Tr. 2, iso. 34. Totalement corrodé. On distingue seulement au revers l’autel de Lugdunum. (1,11 g.). (D. : 12,2 mm). 3.2.3 Claude I
  • Sujets et thèmes Édifice religieux, Structure agraire, Fosse, Diagnostic archéologique Rapport d’opération Quatre tranchées de diagnostic ont été ouvertes dans une petite parcelle immédiatement au sud du temple romain dit de Sermon, dans un secteur déjà partiellement décapé
  • ou exploré au début des années 1990. Les vestiges exclusivement excavés repérés en 2017 complètent les données en plan relevées au cours des opérations archéologiques antérieures. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été
  • découvert (monnaies et objets de parure surtout). Ces objets correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger Mobilier Céramique
  • , Objet métallique, Parure, Monnaie Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon  : Diagnostic archéologique Chronologie Âge du Fer, La Tène (second Âge du Fer), Antiquité romaine (galloromain, République romaine, Empire romain, Haut
  • archéologique 35196 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon — D115043 2017-084 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec
  • la contribution de Paul-André Besombes Françoise Labaune-Jean Illustration de couverture Vue générale des sondages dans la parcelle 53. Au premier plan, les fondations restituées du fanum. © Françoise Le Boulanger Sommaire Données administratives, techniques et
  • scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Arrêté de prescription modificatif 23 Projet scientifique d’intervention 25 Arrêté de
  • désignation Résultats 29 1. Présentation de l'opération archéologique 29 1.1 Contexte de l’intervention 29 1.2 Cadre géographique, topographique et géologique 29 1.2.1 Le cadre géographique 29 1.2.2 Le cadre topographique 29 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie
  • du site 31 1.3 Contexte archéologique 32 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données 37 2.1 Les fossés 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses 43 2.2.1 Dans la tranchée 3 44 2.2.2 Dans la tranchée 2 47 3
  • . Étude numismatique 47 3.1 Monnaies gauloises 47 3.1.1 Riedones 47 3.1.1.1 Statères au « cavalier (ou cavalière) armé(e) », iie s. av. J.-C. 47 3.1.1.2 Statères d’argent ou de billon des Riedones 48 3.1.1.3 Frappes du centre et de l’ouest de la Gaule par Paul-André
  • 58 4.5 Les fragments de plomb 58 4.5.1 Le domaine social 58 4.5.2 Attribution non déterminée 59 4.6 Conclusion 61 5. Conclusion générale 63 6. Sources et bibliographie par Françoise Labaune-Jean Inventaires techniques 67 1. Inventaire des faits et unités
  • stratigraphiques 70 2. Inventaire du mobilier archéologique 71 3. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des
  • législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription Mordelles Adresse ou lieu-dit Domaine de Sermon Codes 2016-188 modifié 2017-084 Coordonnées géographiques et altimétriques
  • selon le système CC48 x : 1340125 y : 7219125 z : 37 m NGF Références cadastrales Commune Mordelles AN parcelle(s) 53 Propriétaire du terrain Commune de Mordelles Pétitionnaire Commune de Mordelles 24 au 28 avril 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de
  • désignation Emprise maximale prescrite 2017-077 Nature de l’aménagement Zone d'Aménagement Concerté Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Ville de Mordelles 29, rue Maréchal Leclerc 35310 Mordelles Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest section(s) Dates d’intervention sur le
  • terrain D115043 Année — Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Numéro de l’opération code INSEE 35196 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap 1970 m2 Surface sondée 292 m2 soit 14,8 % de la
  • surface prescrite 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen
  • (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Atelier Bas-Empire (de 285
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • la couche d'occupation gauloise quart de statère en bon or, inédit, attribuable aux Ossismes (début 1er s. av. J.-C.). Acquis par la Bibliothèque Nationale. Plaque(s) en bronze, ornée au repoussé d'un décor laténien. Vase en céramique graphitée Tène finale, (début du 1er av. J
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • svastikas de Trogouzel en Douarnenez et la pierre de Kermaria, Etudes Celtiques3 1979. 4) Articles en préparation : - J.B. Colbert de Beaulieu et M. Clément, un quart de statère en or inédit découvert à Trogouzel en Douarnenez, Etudes Celtiques3 1980. - M. Clément, une importation
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin dede plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
Rennes. Reconversion Hôtel-Dieu (RENNES (35). Reconversion Hôtel-Dieu, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Reconversion Hôtel-Dieu, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • ère), particulièrement bien conservés, sont principalement concentrés dans la partie sud-est de la zone investiguée où ils s’organisent en deux îlots installés de part et d’autre d’une voirie orientée nord-ouest/sud-est (decumanus). L’îlot mis au jour au sud de celui-ci est inédit
  • Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Autres Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas-Empire (de 285 a 476) Argile : atelier
  • investiguée où ils s’organisent en deux îlots installés de part et d’autre d’une voirie orientée nord-ouest/sud-est (decumanus). L’îlot mis au jour au sud de celui-ci est inédit et atteste d’une occupation dense du secteur. Les plus anciens éléments découverts correspondent à des
  • Puits à eau Mur de clôture observé/projeté Fig 7 Environnement archéologique immédiat de l’opération et hypothèses des vestiges attendus (©N. Ménez ; d’après R. Ferrette (inédit) et D. Pouille 2017). La fouille de l’Ilot de la Cochardière, menée entre les mois de mai 2017 et juin
  • circulation. Les secteurs 1, 3 et 49, censés pour leur part être situés « dans l’emprise d’un possible sanctuaire délimité par un mur d’enceinte reconnu lors de la 6.  Ménez 2018, inédit 7.  Pouille 2008, pp.50-52 8.  Dénommés aussi « Cour Est », « Cour d’Honneur » et « Maternité » 9
  • www.inrap.fr Les vestiges modernes (XVIe-XVIIIe siècles) prennent pour leur part la forme de fosses et de puissants remblais de terre de jardin observés dans les parties nord et ouest de la zone diagnostiquée. Impactant considérablement les vestiges antérieurs, ils
  • correspondent selon toute vraisemblance à des aménagements en lien avec l’ancien couvent des Capucins fondé au début du XVIIe siècle et localisé immédiatement au sud de la parcelle explorée. Les vestiges contemporains (XIXe-XXe siècles) complètent ce panorama archéologique. Observés dans la
  • totalité des fenêtres d’exploration, ils sont pour l’essentiel matérialisés par des niveaux de remblai et de travail en lien avec le chantier de construction de l’Hôtel-Dieu (1855-1858). Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Tranche 1 1351875.000 1351880.000
  • 1351885.000 sous la direction de 7223625.000 7223625.000 7223630.000 7223630.000 7223635.000 7223635.000 Nicolas Ménez Inrap Grand Ouest Novembre 2018 7223620.000 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné Les vestiges antiques (Ier-IIIe siècles de notre
  • et atteste d’une occupation dense du secteur. Les plus anciens éléments découverts correspondent à des architectures légères en terre et bois associées à des sols en terre battue qui se voient par la suite supplantées par des maçonneries massives témoignant vraisemblablement
  • d’architectures monumentales. Organisées par rapport au decumanus, ces dernières forment une galerie portique contre laquelle s’appuie un bâtiment longitudinal dont l’espace interne semble être subdivisé en petites cellules (boutiques ?). En direction du sud, séparés de cette construction par
  • un probable ambitus, deux segments de murs paraissent quant à eux témoigner d’un autre bâtiment se développant hors de la zone investiguée. L’îlot étudié au nord de cet axe de circulation s’apparente pour sa part à la suite de celui découvert dans la partie occidentale de la
  • fouille voisine. Si les résultats de ce diagnostic permettent de confirmer la présence du mur de clôture (TR1058) et la prolongation de celui-ci en direction du sudouest, ils apportent également de nouvelles données à propos de cet espace singulier. On découvre ainsi que cette
  • maçonnerie monumentale ceinture a minima deux îlots dont la surface interne paraît s’apparenter à une cour au sein de laquelle sont installées plusieurs structures en creux dont la fonction première ne peut, à ce stade, être caractérisée. On apprend toutefois, à la lecture des différents
  • mobiliers particuliers mis au jour au sein de l’une de ces structures, qu’il est possible que nous nous trouvions dans un environnement lié à des pratiques collectives, peut-être à caractère cultuel. Reconversion Hôtel-Dieu 7223620.000 Mobilier Industrie lithique Céramique Scorie
  • Faune Objet métallique Monnaie Verre Objet lithique Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXe siècle de notre ère. Principalement centrée sur la période gallo-romaine elle dévoile toutefois la présence de quelques aménagements
  • modernes et contemporains. Reconversion Hôtel-Dieu Tranche 1, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne Sujets et thèmes Bâtiment Voirie Urbanisme Structure urbaine Fosse Fossé Maçonnerie Le diagnostic archéologique mené sur le site de l’Hôtel-Dieu de Rennes (Ille-et-Vilaine) fait suite à un
  • projet de réhabilitation de ce dernier déposé par l’Etablissement Public Foncier de Bretagne (EPF). Etablie à l’extrême nord de la ville antique de Condate, l’assiette du projet se situe au cœur d’un quartier ayant livré de nombreux témoignages d’occupations antiques, notamment lors
  • de la récente fouille de l’îlot de la Cochardière dont l’emprise jouxte celle du présent diagnostic. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes Nicolas Ménez Chronologie Antiquité romaine Empire romain Haut-Empire Temps modernes Époque contemporaine Indéterminé Rapport de Diagnostic
  • Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine), Reconversion Hôtel-Dieu Tranche 1 0 Ech 1:50 250 cm 13 1875.000 1351880.000 1351885.000 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération 35238 non communiqué SRA 2017-326 Lambert 93 - CC48 D118327 Code INSEE Nr site non communiqué
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Delphine Barbier-Pain Elodie Cabot Valérie Deloze Charlotte Hallavant
  • Laurent Juhel Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Yannick Pugin Inrap Grand Ouest Mai 2016 avec la contribution de Laurent Beuchet Delphine Barbier-Pain Elodie Cabot Valérie Deloze Charlotte Hallavant Laurent Juhel Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Yannick Pugin Emmanuelle
  • archéologique 35 067 Code INSEE avec la collaboration de 35 067 003 Nr site sous la direction de n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique CHASNé-SUR-ILLET(Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Mai 2016 Sommaire Annexes 9 Annexe 1 - Catalogue des tombes - E. Cabot, Inrap 9 320 324 326 332 Abréviations utilisées dans le catalogue des tombes Tableau
  • récapitulatif de la conservation des sujets par segments anatomiques Tableau récapitulatif des données biologiques (n=149) Tableau récapitulatif des caractéristiques des sépultures (n=149) Annexe 2 - Corpus des sources de l’étude archivistique - P. Poilpré, Inrap 333 334 334 337
  • 338 339 339 340 341 342 342 343 343 343 344 344 345 345 346 346 346 347 348 348 350 351 352 354 357 358 358 359 359 359 361 362 362 363 366 369 370 372 375 375 378 Sommaire du corpus des sources
  • Transcription des textes 1 - ca. 1040 (1022-1055) : Donation de l’église de Chasné 2 - ca. 1050 : Donation de l’église de Saint-Germain-sur-Ille 3 - 1138 : Accord sur les églises de Livré 4 - 1143 : Confirmation des possessions de Saint-Florent 5 - 1146 : Confirmation des possessions de
  • Saint-Florent 6 - 1156 : Confirmation des dîmes dépendantes de Saint-Sulpice 7 - 1162 : Confirmation des possessions de Saint-Sulpice 8 - 1163 ? (1157-1174) : Donation par Raoul de Fougères 9 - 1184-1198 : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 10 - 1184-1198
  •  : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 11 - 1186 : Confirmation des possessions de Saint-Florent 12 - 1187 : Expiation de Pierre de Chasné 13 - ca. 1200 : Donation de Raoul de Mordelles 14 - 1211 : Transaction sur une donation à Mouazé 15 - 1217 : Donation de l’église de
  • Chasné 16 - 1243 : Libéralité (?) de Pierre de Chasné 17 - 1243 : Donation par Bertrand de Chasné 18 - 1250 : Retrait par Bertrand de Chasné 19 - 1255 : Donation Bardoul au terroir de Nuillé 20 - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 - 1265 : Transaction
  • entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 bis - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bouteville 22 - 1276 : Échange du Bas-Nuillé 23 - 1276 : Donation du Haut-Nuillé 24 et 24 bis. 1335 et 1348 : Donation Mordefroid 25 - 1363 : Transaction sur la donation Mordefroid 1
  • 26 - 1370 : Transaction sur la donation Mordefroid 2 27 - 1383 : Transaction sur la donation Mordefroid 3 28 - 1398 : Aveu rendu pour la seigneurie de Chasné 29 - 1409 : Échange de Chantepied 30 - 1427 : Réformation de la noblesse 31 - 1471 : Aveu rendu pour la seigneurie de
  • Chasné 32 - 1500 : Minu de la seigneurie de Chasné 33 - 1500 : Minu de la seigneurie de Chasné 34 - 1513 : Réformation de la noblesse 35 - 1541 : Aveu pour la seigneurie de Chasné 36 - 1543 : Minu de la seigneurie de Chasné 37 - 1565/1566 : Union de Chasné au Bordage 38 - 1604 : Aveu
  • rendu pour la seigneurie de Chasné 39 - 1618 : Aveu de la seigneurie de Chasné 40 - 1636 : Requête pour une création du marquisat du Bordage 41 - 1656 : Procès-verbal de création du marquisat du Bordage 42 - 1752 : Minu de la seigneurie de Chasné 383 Annexe 3 - Expertise
  • carpologique - C. Hallavant, carpologue UT2J 383 383 384 384 385 386 UBS Présentation Résultats Discussion Références Tableau des identifications et dénombrement des restes carpologiques carbonisés Annexe 4 - Etude palynologique - D. Barbier-Pain, Inrap, Membre UMR6566
  • CReAAH, GMGL 386 386 386 387 387 387 388 388 390 390 390 390 392 393 1 Méthodologie 1.1 Matériel sédimentaire 1.2 Traitements chimiques 1.3 Analyse microscopique : comptages et déterminations 2 Résultats 2.1 Résultat des traitements chimiques .2.1 La
  • structure F2051 (Fig.1) - Les US2751, US2750, US2669/2668 et US2752 - L’US2666 2.2.2 La structure F4185 (Fig.2) 2.3 Interprétation 2.3.1 La structure F2051 (Fig.1) 2.3.2 La structure F4185 (Fig.2) 395 396 Annexe II - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure
  • F2051 Sd 88 Annexe II bis - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure F4185 Sd 69 Glossaire 393 Références bibliographiques 394 Annexe I - Index des noms latins des genres et espèces rencontrés au cours de l’étude et leur correspondance française
  • 398 Annexe 5 - Fiches de calibration des datations 14C en date calendaire 399 400 401 402 403 404 405 Sépulture 59 Sépulture 135 Sépulture 144 US 2117 US 2505 US 2606 US 2741 Inventaires techniques 406 Inventaires de mobilier 408 409 418 419 420 422
  • Inventaire 7 - Mobilier lithique Tr 1 Inventaire 8 - Mobilier lithique Tr 2 Inventaire 9 - Terres cuites architecturales Tr 1 Inventaire 10 - Terres cuites architecturales Tr 2 Inventaire 11 - Scories Tr 1 Inventaire 12 - Scories Tr 2 Inventaires de terrain 428 475 479 Inventaire
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • . 80-83, 99-102, 110-114, 117-119, 124-127, 139, 145-146. COTTEN J.Y., 1986 : Aspects de la verrerie romaine d'Armorique, Mémoire de D.E.A., inédit, Rennes, p. 10, 14- 15, 18, 20, 23, 28-31, 33, 35, 37, 39, 51, 56, 60, 66, 68-69, 73, 94-95. CUNLIFFE B., 1993 : La Gaule et ses
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
RAP03787 (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille
  • sanctuaire antique de Parc ar Groas sur le mont Frugy découvert dès la fin du XIXe siècle dans un contexte rural. Ce n’est que dans les années 1990, alors que le contexte s’est densément urbanisé, que la fonction religieuse du site est révélée à la suite de plusieurs opérations de fouille
  • . En second lieu, la découverte de radiers de construction à l’intérieur du péribole est inédite, même s’il est difficile de leur attribuer une fonction et une date précise. Enfin, l’organisation des espaces de circulation autour du sanctuaire antique est complétée avec la
  • récentes permettent d’attribuer une fonction religieuse aux vestiges recensés à l’ouest et au nord-ouest de Parc-ar-Groas (plan Dizot, 1896 ; Grenot, 1871), figurés par des segments de mur à plan octogonal, un petit 34 Inrap – RFO de fouille fig. 11 Parc-ar-Groas, hypothèses
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Finistère, Quimper, 83 bis rue du frugy Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas au 83 bis rue du Frugy sous la direction de Eric Nicolas et Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Octobre 2019 Fouille archéologique
  • Rapport d’opération Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas au 83 bis rue du Frugy 29 232 Code INSEE Finistère, Quimper, 83 bis rue du frugy sous la direction de Eric Nicolas et Paul-André Besombes Vérane Brisotto Anne-Françoise Cherel Richard Delage Françoise
  • Labaune-Jean Lydie Mano SRA 2016-231 F115539 Code Inrap Arrêté de prescription Jean-François Villard avec la contribution de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Octobre 2019 i Inrap – RFO de fouille Quimper
  • signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Extrait cadastral Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet d’intervention approuvé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique Les résultats 25 25 26 27 35 35 1. Le cadre de l’opération 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Les motifs de l’intervention archéologique Le contexte topographique Le contexte archéologique Le décapage L’enregistrement 37 37 2. Observations générales sur la stratigraphie du site 2.1
  • Les niveaux d’épandage de blocs de pierre et de mobilier : un horizon 41 43 44 45 46 47 48 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.1.4 2.1.5 2.2 2.3 Les niveaux 1013 et 1041 Les niveaux 1006, 1055 et 1062 Les niveaux 1004 et 1017 Le niveau 1002 Conclusion Le sol holocène 1038 Le contexte géologique
  • 49 49 51 54 58 60 65 69 70 74 75 76 76 79 81 82 87 88 90 3. L’occupation antique 3.1 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.2 3.3 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.4 3.4.1 3.4.2 3.5 3.6 3.7 3.8 3.9 La limite fossoyée du sanctuaire : le fossé 1045 Les coupes des sondages 5004 et 5009 Les coupes des
  • sondages 5003, 5005 et 5020 Les coupes des sondages 5010 et 5013 Synthèse La limite maçonnée du sanctuaire : le mur M1 Des aménagements en pierre Les radiers M3, M4, M5 et M6 Le mur M2 Conclusion Des aménagements excavés Les fosses Les fossés Une voirie Étude des objets métalliques Les
  • monnaies Étude des terres cuites Étude de la verrerie détritique Inrap – RFO de fouille Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017
  • 161 5. La faune vertébrée 5.1 5.2 5.3 5.4 5.5 5.6 Matériel et méthode Description des US et de la faune Les contextes principaux : 1014, 1052 et 1053 Les contextes secondaires Description de la faune Synthèse des différents contextes 163 163 164 166 169 6. Des indices d'une
  • occupation diachronique 6.1 6.2 6.3 6.4 Des indices d’occupation de datation indéterminée Une nécropole de l’âge du Fer Des indices d’une occupation à l’âge du Bronze Présentation de l’assemblage lithique 171 176 176 178 7. Les éléments architecturaux 7.1 7.2 7.3 La mise en forme
  • des blocs Les dimensions des blocs Discussion 191 192 194 194 195 199 202 202 8. Conclusion 8.1 8.2 8.3 8.4 8.5 8.6 8.7 Phase I Phase II Phase III Phase IV Phase V Phase VI La question des voies autour du sanctuaire 207 9. Bibliographie Annexes 213 215 216 216 216 217 218
  • 220 223 225 Annexe 1. Correspondance us.-faits Annexe 2. Inventaire des faits archéologiques Annexe 3. Inventaire industrie lithique Annexe 4. Inventaire des blocs architecturaux Annexe 5. Inventaire céramique protohistorique Annexe 6. Inventaire des terres cuites architecturales
  • Annexe 7. Inventaire objets métalliques Annexe 8. Inventaire mobilier en verre Annexe 9. Inventaire de la faune Annexe 10. Inventaire céramique antique 1 Inrap – RFO de fouille Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
RAP03470 (MINIAC-MORVAN (35).Le Moulin Faruel, ZAC Actipôle - Tranche 2.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MINIAC-MORVAN (35).Le Moulin Faruel, ZAC Actipôle - Tranche 2.Rapport de diagnostic
  • de Miniac-Morvan (©BRGM, ©Inrap) D’après A. Lunven « Au IXe siècle, la plebs bretonne apparaît (…) à la fois comme une structure civile et religieuse qui constituait l’unité de base de l’organisation sociale et territoriale. Sa communauté, encadrée par un clergé pléthorique et
  • -Vilaine, Bretagne Bretagne, Ille-et-Vilaine, Miniac-Morvan, Le Moulin Faruel Diagnostic archéologique Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 sous la direction de Fabrice Lecampion Fabrice Lecampion Sujets et thèmes Bâtiment Voirie Habitat rural Bâtiment agricole Foyer Fosse Fossé Sépulture
  • Artisanat Structure indéterminée Ce diagnostic a tout d’abord permis de compléter les informations recueillis lors de la première tranche réalisée en 2014. Les indices d’occupations les plus anciens remontent au Néolithique moyen 2 et sont matérialisés par un bâtiment et une structure
  • de combustion à pierres chauffées. L’occupation de ce secteur se poursuit durant la protohistoire avec notamment la présence vraisemblable d’un dépôt de fondation datant du Bronze moyen 1 dont la datation par 14C sur du caramel de cuisson relance le débat sur la typologie des
  • céramiques protohistoriques régionales. L’enclos circulaire simple à fossé continu a livré de la céramique datable de la Protohistoire au sens large. Aucun élément ne semble présent dans l’espace inscrit par le fossé et la vocation de ce petit monument n’est peutêtre qu’ostentatoire au
  • regard de sa position en milieu de pente dans une situation de visibilité. De la céramique protohistorique a été prélevée dans de nombreuses structures, notamment dans des trous de poteau. Cependant aucun bâtiment de cette période n’a pu être circonscrit. L’occupation antique est
  • représentée par un parcellaire qui s’inscrit dans l’orientation générale des vestiges mis au jour lors de la première tranche du diagnostic et par deux tombes ou fosses à résidus de bûcher. La céramique recueillie dans les structures couvre le Ier siècle de notre ère. Les fosses, les trous
  • de poteau ainsi que le fossé en arc de cercle qui a livré du vaisselier antique, loin de tout bâtiment sont peut-être à mettre en relation avec les pratiques liées à la crémation. Nous avons pu observer que l’orientation dominante des vestiges fossoyés selon un axe nord/ouest
  • - sud/est se poursuivait sur l’ensemble des parcelles concernées par cette seconde tranche. Cette orientation semble prendre son appui sur les axes de circulation mis au jour. L’occupation médiévale se présente de part et d’autre d’un axe de circulation. Au nord de celui-ci elle est
  • caractérisée par des bâtiments excavés à caractère probablement artisanaux et au sud par des trous de poteau formant très probablement des bâtiments qui se développe vers le nord au-delà de l’emprise. Le parcellaire attenant pourrait dater de la même époque et parait s’organiser autour du
  • chemin de la ville Boulier au Moulin Faruel. L’orientation de ces axes est la même que celle des vestiges antiques, leur origine pourrait remonter à cette période et nous avons pu observer qu’ils ont perduré jusqu’à la fin du XXe siècle lors des travaux liés à la réalisation de la
  • route nationale 176 qui ont profondément changé l’organisation de ce terroir. De cette organisation ancienne du parcellaire, seule la limite entre les parcelles ZK 49 et ZL 40 a survécue puisqu’elle est encore à l’heure actuelle une limite parcellaire. Rapport de diagnostic
  • 2017-003 Lambert 93-CC48 D117491 Code INSEE Nr site non communiqué Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Ille-et-Vilaine, Miniac-Morvan, Le Moulin Faruel Diagnostic archéologique Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 sous la direction de
  • avec la collaboration de Fabrice Lecampion Paul-André Besombes Vérane Brisotto Richard Delage Stéphanie Dervin Xavier Hénaff Myriam Texier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Octobre 2017 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Miniac-Morvan, Le Moulin Faruel, Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 22 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription
  • Projet d’intervention Arrêté de désignation Résultats 2 6 7 8 10 10 11 12 19 24 1 Introduction 24 1.1 Circonstances de l'intervention 24 1.2 Cadre géographique et archéologique 24 1.2.1 Le contexte géographique et géologique 24 1.2.2 Le contexte historique et
  • archéologique 28 1.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 29 2 Résultats 58 .1 Des chemins et des limites parcellaires inscrits sur le cadastre napoléonien 2 2.2 L'occupation médiévale 2.3 L'occupation antique 2.4 L'occupation protohistorique 2.5 L'occupation néolithique 63 3
  • Etudes 29 40 46 52 63 3.1 Etude de la céramique médiévale (S. Dervin, Inrap) 64 3.2 Etude de la céramique et des terres cuites antiques (R. Delage, Inrap) 67 3.3 Etude de la céramique protohistorique (X. Hénaff, Inrap) 72 3.4 Etude du matériel de mouture (V. Brisotto, Inrap) 73
  • 3.5 Etude anthropologique (M. Texier, Inrap) 75 4 Conclusion 76 Bibliographie 78 Liste des figures 3 Inventaires 80 Inventaire des faits par tranchées 89 Inventaire anthropologique 90 Inventaire de la céramique protohistorique 91 Inventaire de la céramique et des
  • terres cuites antiques 91 Inventaire des photographies 92 Inventaire des minutes de terrain 4 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Miniac-Morvan, Le Moulin Faruel, Z.A.C. Actipôle - Tranche 2 Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • » 5 1.1. L'architecture religieuse de Bretagne avant le Xle siècle, une étude récente 5 1.1.1. Les premiers inventaires, le temps des « statistiques » 6 1.1.2. Roger Grand, une première synthèse 8 1.1.3. Philippe Guigon, un début d'approche archéologique du bâti 1.1.4. Marc
  • du bâti pour l'acquisition de connaissances sur de tels bâtiments. La nature de l'édifice, ainsi que ses caractéristiques, ont orienté ce travail, aussi nous nous interrogerons sur la manière dont a pu être perçue l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne au sein de
  • relative des phases de construction déterminées sur la chapelle fera l'objet d'une troisième et dernière partie. 4/106 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée ». 1.1. L'architecture religieuse de Bretagne avant le XIe siècle, une étude
  • récente. Au cours de cette première partie, il s'agira de présenter l'évolution des paradigmes de l'histoire de l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne depuis la seconde moitié du XIXe siècle. En effet, les recherches antérieures, notamment du XVIIIe siècle, portaient
  • recherches précédentes, et donc de connaître l'ordre chronologique des installations chrétiennes sur le territoire breton, mais aussi pour comprendre les édifices en eux-mêmes. Nous verrons comment, d'abord considérée comme archaïque, l'architecture religieuse bretonne est, aujourd'hui
  • pouvoir carolingien; le renouveau de l'architecture religieuse à partir de la seconde moitié du XIe siècle. En effet, les invasions normandes du IXe siècle ayant causé de nombreuses destructions, un appel a été émis à l'adresse de centres religieux de la région de la Loire, comme
  • « statistiques ». Les premières recherches et conclusions sur la Bretagne et son occupation, tant civile que religieuse, ont longtemps été le seul fait de l'historien « de la Nation Bretonne », Arthur Lemoyne de La Borderie3, prônant une Bretagne prise entre la « grande forêt centrale » et
  • analyse est directement issue de l'enseignement, et de la méthode mise en place par Arcisse de Caumont (CAUMONT, 1840, 18514). Ce dernier voulait établir une typochronologie, à l'échelle de la France, de l'architecture religieuse selon les régions. Ce travail étant bien trop vaste tant
  • l'approche de ces édifices religieux avec la publication d'un ouvrage offrant une étude de l'architecture 4 La dernière édition date de 1990 5 Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1872 p. 144, 1904 7/106 religieuse bretonne du XIe siècle ainsi qu'un aperçu de ceux du
  • incontournable lors de l'étude de l'architecture religieuse de Bretagne au XIe siècle. En 1958, il aborde dans son ouvrage, L'art roman en Bretagne (GRAND, 1958), non seulement les problèmes rencontrés pour l'étude des édifices appartenant au début du MoyenAge mais aussi les raisons pour
  • composition pouvait être mise en place, formant ainsi un décor tout à fait surprenant. L'autre élément distinctif de l'architecture religieuse bretonne réside dans le traitement des pierres « suivant les traditions venant de l'art du bois et selon des conceptions décoratives conservatrices
  • religieuse du Haut Moyen-Age en Bretagne. Enfin, en 1990, il soutient sa thèse à l'Université de Rennes 2, « Les églises du haut Moyen-Age en Bretagne »u. De cette dernière sont issus trois inventaires dont un sur des sites fortifiés (GUIGON, 1997). En 1993, il publie un article sur l'art
  • sur la Bretagne et l'architecture religieuse de cette période. Ses rencontres lui ont permis de faire une étude intégrant plusieurs domaines de recherches : géologie, archéologie, histoire (sources écrites). Il a eu aussi l'occasion d'enrichir la carte archéologique de la 14/106
  • portant sur ce qu'il qualifie « d'influences ». Il voit dans l'architecture comprise entre le milieu du Xe siècle et 1066 « le grand ancêtre de l'architecture religieuse dans la région de Bernay dans l'Eure »16. Avec l'exemple des soubassements de l'abbatiale romane du Mont-Saint
  • région. Il veut mettre fin aux idées de la Bretagne arriérée et à l'écart de tout dans tous les domaines. Son fervent régionalisme le mène aujourd'hui à traiter des aspects mystiques de la Bretagne avec ses histoires et ses légendes. L'étude de l'architecture religieuse du haut Moyen
  • -Age en Bretagne n'est donc plus tout à fait le parent pauvre de la recherche depuis les années 1960. Dans ces trois ouvrages importants, on peut constater que l'intégration de l'archéologie du bâti dans les problématiques portant sur l'architecture religieuse du haut Moyen-Age ne
  • de la chapelle Saint-Étienne de Guer Volume I : texte Sous la direction de Florence Journot Septembre 2009 Membres du Jury F. Journot, (UMR 7041), Maître de conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Q. Cazes, (UMR 8589), Maître de
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • . BOUSQUET J., 1972 - Inscriptions latines de Corseul (Côtes du Nord), Gallia, T.30, fascicule 2, p.284-288. CHICHE B., 1969 - Fouilles de Corseul, 1968, Section archéologique des jeunes Budé des Côtes du Nord, fascicule 2, p. 10-17. CHICHE B., 1969 - Observations sur les céramiques gallo
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • sur l'établissement d'une carte du réseau routier en Armorique ancienne", Archéologie en Bretagne, LXÏÏ, p.328-331. MEPLAT P., 1957 - Inscription découverte par M. Richelot à Corseul, Gallia, p. 176. MERLAT P., 1957 - Notice de numismatique romaine (Corseul), Archéologie en
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • , 196-197, 199, 300]. GALLAND A. et FOUCAULT N. (1736), Découverte de l'ancienne ville des Viducassiens, Histoire de l'académie des inscriptions et belles-lettres (communication de 1717), I, p. 290-294. GERVAIS (1840-1841), Rapport sur les fouilles pratiquées à Vieux en 1839 et 1840
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic
  • Sculpture La Tène (2nd âge du Fer) Trou de poteau Inscription Fosse d'extraction République romaine Fosse de plantation Artisanat Empire romain Drain Paléolithique Néolithique Mésolithique et Epipaléolithique Âge du Bronze Antiquité romaine
  • du site (antécédents protohistoriques, date d’abandon), - donner des éléments de compréhension sur le statut du site : préciser la fonction religieuse qui semble prédominante ainsi que sa nature publique, établir la densité de l’habitat, documenter la fonction artisanale, établir
  • religieux, structures funéraires, habitat rural, fossés d’enclos, fossés parcellaires, fosses, trous de poteaux, mur, radier Cette intervention archéologique réalisée sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Ille-etVilaine) concerne un projet immobilier qui se développera à terme
  • sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le secteur 2 « Viennais Est » (17,4 ha). Cette opération a été effectuée du 15/10/2018 au 11/01/2019 par une
  • équipe de trois archéologues de l’INRAP. Le maillage resserré des tranchées de sondage a permis de mettre au jour trois ensembles archéologiques se concentrant uniquement sur le secteur « Pont-Romain/Hardy-Longrais ». En effet, sur le secteur de « la Viennais » aucune trace d’habitat
  • ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et
  • contemporaine). L’ensemble n°1 concerne une nécropole du premier âge du Fer matérialisée par la découverte de six tombes à crémation secondaires. Malgré l’ouverture d’une large fenêtre de décapage nous n’en n’avons pas retrouvé d’autres. Après concertation avec le SRA de Bretagne, toutes les
  • urnes ont été prélevées sur le terrain pour être fouillées en laboratoire. Cette nouvelle découverte s’inscrit dans le cadre des ensembles funéraires contemporains mis au jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans
  • deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique fossé sur au moins trois de ses côtés (ensemble n°2). L’aménagement du paysage en périphérie de l’enclos semble bien
  • réel puisque l’on constate la présence d’un certain nombre de fossés rectilignes qui gravitent autour de l’enclos. Ce type d’occupation que l’on associe généralement aux établissements agricoles du second âge du Fer reste pour le moment indéterminé. En effet, l’espace interne n’a
  • quasiment pas livré de vestiges fossoyés et le mobilier céramique est quasiment inexistant, ce qui est très inhabituel sur les sites d’habitat traditionnel. L’ensemble 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se
  • caractérise par la présence d’un sanctuaire en périphérie duquel les vestiges d’un probable habitat ont été mis au jour. Notre diagnostic a permis d’identifier trois zones denses en structures. La plus importante concerne un ensemble cultuel en partie identifié en 1991 par des sondages
  • d’évaluation. Le plan actuel des vestiges s’apparente à un sanctuaire de plan quadrangulaire à cellae multiples intégrées dans une cour sacrée quadrangulaire bordée par un péribole portiqué sur ses quatre côtés. Ce sanctuaire d’une surface de près de 4300 m² comporte également une sorte
  • d’esplanade venant, semble-t-il, s’appuyer sur son mur oriental. Les quelques vestiges retrouvés lors de notre opération et celle de 1991 laissent penser que cette dernière a fait l’objet d’aménagements conséquents. En effet, la présence de deux lignes de plots pouvant correspondre à des
  • poteaux d’un péristyle ou d’une galerie a été confirmé. Sous ce péristyle large d’environ 13 m se trouvent deux édicules (l’un circulaire et l’autre quadrangulaire). La délimitation de cette esplanade n’est pas totalement reconnue car seule la limite méridionale a été identifiée dans
  • le cadre du diagnostic. Les autres vestiges sont implantés au nord et à l’ouest du complexe cultuel. Ces derniers sont évidemment à mettre en relation avec le sanctuaire distant de quelques dizaines de mètres. Étant donné le niveau d’arasement du site, il est difficile de
  • déterminer avec certitude le type d’occupation auquel nous avons affaire (habitat ?). Le mobilier recueilli durant cette opération ainsi que celui ramassé durant les prospections pédestres anciennes témoignent du statut privilégié des habitants compte tenu de la présence de nombreux
  • produits d’importation (céramiques sigillées de Gaule du sud, du centre et de l’est, amphores italiques…). Bretagne, Ille-et-Vilaine, La Chapelle-des-Fougeretz, Frange sud de la commune Chronologie Néolithique, âge du Fer, Antiquité, haut Moyen Âge, Bas Moyen Âge, Temps modernes
  • , Époque contemporaine Rapport final de diagnostic Frange sud de la commune Bretagne, Ille-et-Vilaine, La Chapelle-des-Fougeretz Frange sud de la commune sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Avril 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Frange
  • sud de la commune 35 059 Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, La Chapelle-des-Fougeretz — 2018-272 — Arrêté de prescription Lambert 93 D125168 Code Inrap Système d’information Entité archéologique Nr site sous la direction de Laurent Aubry par avec la collaboration
RAP03593 (RENNES (35). 12 quai Duguay-Trouin. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 12 quai Duguay-Trouin. Rapport de diagnostic
  • carbone, des xie-xiie siècles, situé sur un ensemble de parcelles relevant du « fief du sénéchal Guillaume » dans les textes de la fin de l’époque médiévale. Cette découverte, totalement inédite, génère beaucoup de nouvelles questions sur la structure de la ville au Moyen ge et sur la
  • répartition des pouvoirs. Rennes, Ille-et-Vilaine 12, quai Duguay-Trouin sous la direction de Marie Millet Une fouille et une étude approfondie de ce secteur, au cœur de la ville antique et médiévale, apporteraient incontestablement des éléments inédits sur l’histoire de Rennes, dont
  • détruit le rempart du IIIe siècle de notre ère. A cette occasion avaient été découverts de multiples éléments de décoration antique et des inscriptions lapidaires. Diagnostic archéologique Époque Médiévale, Temps modernes, Époque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie
  • Informations du mobilier Archivage du mobilier 57 4. Étude complémentaire par la réalisation de quatre sondages carottés (par Rémy Arthuis) 60 5. Vers l’identification d’un pôle majeur inédit de la cité médiévale de Rennes : une approche documentaire des vestiges du quai
  • Âge central : l’hypothèse d’un pôle majeur inédit ? 29 30 46 55 60 66 67 72 77 6. Synthèse 77 77 80 81 6.1 6.2 6.3 6.4 6.5 Le castrum Le fief du sénéchal Guillaume Les halles du Cartage L’hôtel de Cucé et le couvent
  • Peinture La Tène (2 âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Éléments d'arch. er nd Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de
  • l’agrandissement du Gaumont en 1968, ces parcelles ont fait l’objet d’un bref rapport de sauvetage, les travaux de construction ayant largement détruit le rempart du IIIe siècle de notre ère. A cette occasion avaient été découverts de multiples éléments de décoration antique et des inscriptions
  • , par radio carbone, des xie-xiie siècles, situé sur un ensemble de parcelles relevant du « fief du sénéchal Guillaume » dans les textes de la fin de l’époque médiévale. Cette découverte, totalement inédite, génère beaucoup de nouvelles questions sur la structure de la ville au Moyen
  • ge et sur la répartition des pouvoirs. Une fouille et une étude approfondie de ce secteur, au cœur de la ville antique et médiévale, apporteraient incontestablement des éléments inédits sur l’histoire de Rennes, dont la portée pourrait dépasser le cadre régional. I. Données
  • inscriptions et des éléments de décor (chapiteaux, entablements, bases de colonnes) ; mais malheureusement sans relevés précis. Fig. 3 Relevé du parement sud de la poterne antique. © Toulmouche, 1847, planche XIII II. Résultats 31 Fig. 4 Clichés de la destruction du rempart du IIIe
  • . Celui-ci devient propriété de la communauté religieuse des Calvairiennes au XVIIe siècle. Il existe des plans, des relevés et des photos du couvent (fig. 5, 6), la chapelle devenant en 1906 la salle de cinéma Omnia (fig. 7). Elle est détruite par un incendie en 1931 (fig. 8
  • pour mieux appréhender la nature des vestiges découverts lors de la phase de terrain ; son étude apporte des éléments essentiels à la compréhension des découvertes et inédits pour la connaissance de Rennes. La mise au net des minutes de terrain et la mise en page du présent rapport
  • Sujets et thèmes Édifice religieux, Bâtiment, Structure urbaine, Fosse, Trou de poteau, Tranchée de fondation Mobilier Huit sondages ont été réalisés dans quatre salles, dont deux sur le tracé supposé de la muraille. Ils ont été complétés par quatre sondages carottés et une
  • étude documentaire. Le potentiel du site est très riche, 3 à 4 mètres de niveaux archéologiques, s’échelonnant probablement de l’époque antique à l’époque moderne, sont conservés. L’apport majeur de cette opération est la découverte d’un imposant édifice en pierre, daté, par radio
  • la portée pourrait dépasser le cadre régional. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final d’opération Marie Millet Céramique, Faune, Élements d'architecture Suite au projet de construction d’un hôtel au 12
  • quai Duguay-Trouin à Rennes, un diagnostic archéologique a été réalisé sur les parcelles AC 794 et 875, dans un cinéma désaffecté. Lors de l’agrandissement du Gaumont en 1968, ces parcelles ont fait l’objet d’un bref rapport de sauvetage, les travaux de construction ayant largement
  • – Entité archéologique Arrêtés de prescription Système d’information Code Inrap Nr site sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Juillet 2018 avec la contribution de avec la collaboration de Pierre Poilpré Rémy
  • 9 10 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de prescription modificatif Arrêté de désignation Projet scientifique 12 12 13 14 19 21 22
  • Résultats 27 1. Présentation générale 27 34 1.1 1.2 1.3 1.4 Contexte d’intervention Contexte topographique et géologique Contexte archéologique Méthodologie et contraintes 37 2. Présentation des résultats 37 38 52 2.1 2.2 2.3 2.4
  • Salle 3, tranchées 1 et 2 Salle 4, tranchées 3 et 4 Salle 1, tranchées 5, 6 et 7 Salle 6, tranchée 8 53 3. Étude de la céramique (par Françoise Labaune-Jean) 53 53 56 3.1 3.2 3.3 3.4 Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • . Vannes, Ed. du Bastion, 1990, 560 lLE MENE (J.-M), Histoire archéologique etféodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, deux tomes, Vannes, imprimerie Galles, 1891 7 ROSENZWEIG (L ), Monographie des villes et villages de France, le Morbihan, Paris, Res Universis, 1992
  • dactyl., Caen, 1994 19 TONNERRE (N -Y ), Naissance de la Bretagne, Angers, P U A, 1994, p. 353. 20 CAYOT-DELANDRE (F'.-M.), Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, Ed du Bastion, 1990, 560 p. ; LE MENÉ (J.-M), Histoire archéologique et féodale et religieuse des paroisses du
  • profonds remaniements occasionnés par le remembrement et l'urbanisation intensive 34 . La consultation systématique de ce cadastre reste la base d'un travail d'inventaire tant les formes du parcellaire et les indications micro toponymiques sont riches en informations inédites. 6-1/ Les
  • LE BADEZET NICOLAS Prospection Thématique MOTTES ET ENCEINTES DANS L'ANCIEN EVÊCHE DE VANNES 2002 autorisation du 10 avril 2002 LE BADEZET NICOLAS Prospection Thématique MOTTES ET ENCEINTES DANS L'ANCIEN EVÊCHE DE VANNES 2002 autorisation du 10 avril 2002 Je remercie
  • tout particulièrement les Ministères de la Culture et le Conseil Général qui ont permis, par leur aide financière, l'exécution de cette prospection archéologique. Je tiens aussi à associer à ce rapport P. NAAS, B. GINET et A. TRISTE pour leurs connaissances du terrain qu'ils n'ont
  • pas hésité à m' apporter. Ce travail a été grandement facilité par l'aide de madame O. LE COQ, bibliothécaire au Service Régional de l'Archéologie, et les manutentionnaires des Archives Départementales du Morbihan qui ont eu la patience de me porter des poids considérables lors de
  • l'étude des anciens cadastres. La prospection que nous avons présenté ici s'attache à recenser les mottes et enceintes dont il reste des vestiges visibles dans l'ancien évêché de Vannes, circonscription contemporaine de ces sites (Xle-XIIIe siècles) et délimitée par des frontières
  • assez facilement repérables (l'Ellé à l'ouest, l'Oust au nord et à l'est, l'océan au sud). Les mottes ont l'avantage d'être suffisamment caractéristiques quant à leurs formes pour pouvoir être placées dans une fourchette chronologique ne dépassant pas trois siècles. Le problème des
  • enceintes est plus difficile à cerner du point de vue typologique, chronologique et du point de vue de leur destination. Intégrer à notre inventaire un type de site qui a connu une existence très longue est risqué, mais nous avons fait ce choix car il apparaît très probable qu'une partie
  • de ces sites ont été occupés aux Xle-XIIIe siècles, au même titre que les mottes. Certaines enceintes offrent les mêmes dimensions, les mêmes possibilités d'habitat que les mottes, les mêmes plans, les mêmes lieux d'implantation au niveau topographique..., ce qui pourrait indiquer
  • une chronologie relativement semblable. Il reste bien évident que seules des fouilles sur plusieurs de ces sites apporteraient des indications plus précises. Mais notre inventaire ne peut nécessairement pas prendre en compte tous les cas hors norme, en particulier des
  • réaménagements médiévaux de sites fossoyés antérieurs, sauf lorsqu'une motte ou une petite enceinte nous indique clairement cette occupation médiévale. L'objectif de ce travail est de rechercher les sites déjà inventoriés pour compléter leur description ou donner un état des lieux, puis de
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • partielles ou totales qu'ont connu ces ouvrages à base de terre. 1/ les inventaires anciens Ces sources précieuses n'apportent pas la même contribution à la connaissance archéologique du Morbihan de façon uniforme sur tout le territoire. L'intérêt porté au XDCe siècle pour les mégalithes
  • a entraîné une concentration des recherches sur la zone littorale, et principalement au niveau de la presqu'île de Quiberon. Cet état de fait a pour conséquence qu'à mesure que l'on s'éloigne du littoral ou des zones urbaines la densité de sites archéologiques recensés diminue 1
  • , faussant toute tentative de mise en place d'une carte de répartition des sites. Cette réalité a pu être mise en évidence par l'apport important de la prospection aérienne qui a permis de rééquilibrer les densités connues jusqu'alors. Ces travaux doivent aussi êtres revus dans le détail
  • . Ces érudits ne se préoccupaient pas de typologie et la plupart interprétaient les sites qu'ils avaient vus ou fouillés selon leur point d'intérêt personnel. Tout tertre de terre était un tumulus préhistorique ou gallo-romain selon la mode en vigueur à ce moment. La prospection nous
  • a permis de voir que toutes les mottes encore en élévation gardent encore la trace des fouilles anciennes qui y ont été faites. La technique était toujours la même : on creusait de une à deux tranchées en partant du bord du tertre et en direction du centre, dans le dessein de trouver la
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • du corpus par assemblages 3.1.4. Synthèse 3.2. La verrerie du site du Bondon 3.2.1. La verrerie médiévale avant l’implantation religieuse du XVe siècle 3.2.2. La verrerie du couvent des carmélites 3.2.3. La verrerie de l’église 3.2.4. Synthèse 3.3. Le mobilier
  • découvertes immédiatement pris contact avec l’aménageur, le groupe Lamotte constructions copropriétaire des lieux avec la SCI Chimère. Il y avait urgence à préserver les structures mises au jour et à entreprendre l’étude de ces témoins insignes de l’histoire religieuse de Vannes et plus
  • paroisse de St-Patern21. En outre, trois foires annuelles se tenaient aux abords de ce sanctuaire22. Le registre des carmes de Rennes, document du XVIIe siècle, fixe la construction de la chapelle en 1318 d’après une inscription relevée sur «l’architrave du coeur du coste des cloistres
  • réformations de la noblesse, d’aveux de terres et d’épitaphes concernant la province de Bretagne daté du XVIIe siècle, font mention de cette inscription. Lors de sa visite à Vannes et au couvent des carmes, Dubuisson-Aubenay la cite ainsi : «ceste chapelle fut commencée le XVIIe jour de may
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
  • collaboration de Jean-Luc Daré et de Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne juin 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Vannes (Morbihan) - Le Bondon EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêté
  • d’autorisation 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la collaboration de Jean-Luc Daré, Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne Septembre 2017 Avis au
  • lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17
  • juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation
  • , avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués
  • (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau naviforme de la prieure des carmélites du Bondon (© Musée Dobrée_sceau_N-5662a
  • Propriétaire du terrain : Groupe Lamotte constructions et SCI Chimère Coordonnées Lambert II étendu : x : 216.419 ; y : 2308.639 ; z : 30 m NGF Entité archéologique - base Patriarche : 56 260 0124 Descriptif de l’opération archéologique Nature de l’opération : sondage archéologique Arrêté
  • d’autorisation : 2007-260 en date du 30 juillet 2007 2008-245 en date du 5 juillet 2008 2008-248 en date du 6 août 2008 Responsable scientifique de l’opération : Alain TRISTE, archéologue, président du CERAM Organisme de rattachement : CERAM – Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques
  • du Morbihan – association loi de 1901 créée en 1977 Maître d’ouvrage : Groupe Lamotte constructions et la SCI Chimère Maître d’œuvre : Groupe Lamotte constructions Raison de l’intervention : constructions de deux immeubles Terrassements : Entreprise Charier TP Surface décapée et
  • fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui Dates d’intervention sur le terrain : 30 juillet au 16 août 2007; 5 au 26 juillet 2008 ; 8 au 30 septembre 2008 Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt archéologique du Morbihan – 79 boulevard de la Paix – 56000 Vannes Mots-Clés
  • antiques, médiévales et modernes, terre cuite architecturale, verre, métal, scories, monnaies, peintures, ossements animaux, bois, cuir, blocs architecturaux Références bibliographiques du rapport Année : 2017 Auteur(s) : Sébastien DARE, Alain TRISTE avec la contribution de Thibault
  • CARDON, Gwendal GUEGUEN, Victorien LEMAN, Diego MENS, et la collaboration de Jean-Luc DARE, Clément LE GUEDARD Titre : Vannes (Morbihan) – Le Bondon, rapport final d’opération archéologique Nombre de volume(s) : 1 ; Nombre de pages : 551 ; Nombre de figures : 485 Générique de
  • l’opération Prescripteur et suivi scientifique DRAC Bretagne – service régional de l’archéologie Stéphane DESCHAMPS (conservateur régional de l’archéologie lors des opérations de sondages en 2007 et 2008) Yves MENEZ (conservateur régional de l’archéologie) Christine JABLONSKI (conservateur
  • du patrimoine en charge du département du Morbihan au moment de l’opération réalisée en 2007) Emile BERNARD (conservateur du patrimoine en charge du département du Morbihan en 2008) Anne-marie FOURTEAU (ingénieur de recherches en charge du département du Morbihan depuis le 1er
RAP03542 (LAILLE (35). Mérol. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LAILLE (35). Mérol. Rapport de diagnostic
  • Âge du Bronze, Age du Fer, Antiquite romaine, Epoque medievale, Temps modernes, Epoque contemporaine. Sujets et thèmes Bâtiment, Structure funéraire, Voirie, Fossés, Sepulture. Mobilier Céramique, Lithique. Le diagnostic archéologique de « Mérol », réalisé sur les
  • communes de Laillé et Bruz, a été mené sur une surface de 16,25 hectares. Il a permis de mettre au jour plusieurs occupations humaines renseignant les périodes du Néolithique, de la Protohistoire, de l’Antiquité et du Moyen Âge. Le mobilier retrouvé est, d’une manière générale, peu
  • diagnostique et ne permet souvent que des attributions chronologiques au sens large. Les indices les plus anciens correspondent à des vestiges isolés et à du mobilier céramique et lithique retrouvés en contexte remanié. Une structure à pierres chauffées pourrait être attribuée au
  • Néolithique et une urne cinéraire très arasée pourrait être datée de l’âge du Bronze. La principale découverte est un enclos quadrangulaire situé à flanc de plateau, dont la typologie le rattache aux exemples régionaux d’installation funéraire et/ou cultuelle de l’âge du Fer. Son bon
  • niveau de conservation permet de restituer une entrée sur sa façade méridionale. Des fosses et trous de poteau ayant livrés du mobilier protohistorique se développent à proximité immédiate. A une centaine de mètres passent un chemin et un parcellaire attribués à cette période
  • . L’extrémité nord-est du diagnostic concentre les vestiges antiques : un parcellaire probablement agricole, daté entre la fin du Ier s. et le courant du IIIe s. de notre ère, et une tombe à crémation de la fin du Ier / début du IIe s. A proximité des structures antiques, plusieurs
  • concentrations de fosses et trous de poteau non datés ont été découvertes ; deux amorces de plans de bâtiments sur poteaux se localisent en limite d’emprise. On observe, d’une manière générale, une densification des structures à l’approche du Chemin de la Vigne qui borde le diagnostic. Il
  • correspond à un des tracés supposés de la voie antique RennesNantes. L’occupation du bas Moyen Âge se retrouve dans la partie sud du diagnostic. Elle correspond à un parcellaire agricole et deux chemins, s’organisant autour d’une zone humide ancienne. S’y développent également un autre
  • axe de circulation et un angle d’enclos, tous deux non datés. Les principales divisions parcellaires médiévales se retrouvent sur le cadastre de 1832 et modèlent encore le paysage actuel. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Laillé, Ille-et
  • -Vilaine Mérol N O E S 22 .50 0 5m sous la direction de Mélanie Levan Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Février 2018 Inrap Grand-Ouest Février 2018 Diagnostic archéologique Rapport final
  • d’opération 35139 Mérol sous la direction de avec la collaboration de Mélanie Levan Philippe Boulinguiez Vérane Brisotto Arnaud Desfonds Xavier Hénaff Françoise LabauneJean Myriam Texier-Le Puil 2017-264 D116173 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité
  • archéologique Nr Patriarche Code INSEE Commune de Laillé, Ille-et-Vilaine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Février 2018 Sommaire 5 Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 12 13 23 27 30 Fiche signalétique Mots
  • -clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération cadastre Arrêté de prescription initial Arrêté modificatif Projet scientifique Désignation du responsable d’opération 31 Résultats 33 1. Présentation de l’opération 33 1.1
  • Circonstances de l’intervention 35 1.2 Cadre géographique et géologique 38 1.3 Contexte archéologique environnant 39 1.4 Stratégie et moyens mis en œuvre 40 2. L’occupation archéologique 41 41 41 45 47 47 48 49 49 52 52 52 54 54 2.1 Une occupation datée de la Protohistoire 2.1.1
  • Une tombe de l’âge du Bronze ? 2.1.1.1 Étude archéo-anthropologique de F.1.15 (M. Le Puil-Texier) 2.1.2 Un enclos quadrangulaire protohistorique 2.1.2.1 Le fossé d’enclos 2.1.2.2 Les structures internes 2.1.2.3 Synthèse 2.1.3 Les vestiges au nord de l’enclos, dans les tranchées 2
  • , 3 et 4 2.1.4 Les structures de la tranchée 5 2.1.5 Un chemin creux et un parcellaire protohistoriques 2.1.5.1 Le chemin B 2.1.5.2 Un fossé parcellaire et une grande fosse circulaire (F.24.27) 2.1.6 Des niveaux de colluvions ayant livré du mobilier protohistorique 2.1.7 Synthèse
  • sur l’occupation protohistorique 56 56 57 57 60 60 2.2 L’occupation antique 2.2.1 Le parcellaire antique 2.2.2 Une tombe du Haut-Empire (seconde moitié du Ier s. - première moitié du IIe s.) 2.2.2.1 Étude archéo-anthropologique de F.36.14 (M. Le Puil-Texier) 2.2.2.2 Premiers
  • résultats et discussion 2.2.3 Synthèse sur l’occupation antique 61 61 65 65 65 65 65 66 2.3 Les concentrations de fosses et trous de poteau non datés 2.3.1 Les trous de poteau et fosses des tranchées 22 à 26 et 29 2.3.2 Les vestiges non datés des tranchées 33 à 36 et 42 2.3.2.1 Les
  • vestiges des tranchées 33 à 35 2.3.2.2 La tranchée 36 Concentration A Concentration B 2.3.2.3 La tranchée 42 67 68 68 68 68 70 70 2.4 L’occupation de la fin du Moyen Âge 2.4.1 Les fossés parcellaires 2.4.2 Le chemin C 2.4.3 Les fossés et la mare non datés au sud de la parcelle A23
  • 2.4.3.1 Le chemin D et un angle d’enclos non datés 2.4.3.2 Une mare (tranchée 15) 2.4.4 Synthèse sur l’occupation du Moyen Âge 70 2.5 Des fossés de parcellaires non datés 70 71 74 74 2.6 Organisation du territoire de la fin de l’époque moderne à aujourd’hui 2.6.1 Le réseau
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
  • raisons du choix de ces motifs, leur signification religieuse ou artistique : ce travail n'a pu prendre place dans ce rapport, qui s'attache surtout à donner de l'ensemble un relevé fidèle. (1)- Notamment ceux de la cathédrale de Saint-Omer, de l'abbaye de Lagrasse (Aude), de l'église
  • , Destinés à former des inscriptions, fréquentes ces caractères n'ont été ici utilisés que pour leur effet déco- ratif. Certaines de ces lettres sont par ailleurs isolées ici ou là, au milieu d'autres éléments. Deux bandes, larges de vingt centimètres, séparent la nef des bas côtés
  • ; elle se heurte à l'indigence des textes d'archives , à la rareté des témoignages historiques dignes de foi. Le problème se pose dans les termes suivants : - Au pied du château de Suscinio, édifice, jusqu'ici inconnu, existait au XIII0 siècle un dont la fonction religieuse, en
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . Parcelle 1^8 bis, section Q. Propriétaire : Département du MORBIHAN. 0 0 0 Autorisation de sauvetage : n° 75-56-08 du 3 Juin 1975» Intervention :-I5 Juillet - 51 Juillet 1975 -18 Septembre - 2 Octobre 1975. 0 0 0 Fouilleurs permanents : - Patrick ANDRE, responsable du chantier
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château