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RAP00518.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • la Culture de PACE (35) a poursuivi en 1983 la prospection intensive du Bassin de Rennes, avec l'autorisation de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne. Le cap du 100° gisement inédit a été franchi cette année. 26 gisements ont été prospectés dont 22 inédits. 4
  • de fours ou foyers, n'a pas été cerné en raison de la perma- nence des prairies. Outre des tégul ae, 2 tessons de céramique sigillée du Ilème siècle dne ont été recueillis. NGF:66 Coord.Lamb. II : 0X= 285,200 0Y=2. 358,750 3) GEVEZE - LE CAS ROUGE Gisement pré-romain et
  • a révélé l'existen- ce de substructions en 47 et la découverte d'une monnaie, non conservée à la ferme, en 74. Ces parcelles en prairies seront à prospecter. A noter outre le toponyme "Le cas rouge" le micro-toponyme " Clos de l'église" en 79. Source importante en 51. NGF : 95
  • Touche Nicoul 1) Drag.46 . Engobe et pâte des productions du centre de la Gaule, second siècle. 2) Curie 21. Id. , A.D. 150-220. 3) Fond de Drag. 32 ? Ateliers du centre de la Gaule, fin du second siècle début troisième. 4) Drag. 43 à grains de quartz . Gaule du centre, A.D
  • la Gaule, second siècle. 35.059.002 LA CHAPELLE DES FOUGERETZ . Montaigu 1) Chenet 320. Décor à l'aide d'une molette du goupe 1. Argonne, A.D. 320350. 2) Drag. 37. Décor de médaillons à double bordure : lionne Osw. 1519 à droite (?). Gaule du centre, fin du second siècle. 3) Drag
  • . 18/31 R . Gaule du centre, vers A.D. 150. 4-5) Drag. 37. Gaule du centre, A.D. 160-190. 6) Drag. 37 (?) . Gaule du centre, second siècle. 7) Curie 21. Gaule du centre, A.D. 150-220. 8) Tasse de forme indéterminée. Gaule du centre, fin du premier siècle. 9) D r ag.46. Gaule du
  • centre, second siècle. 10) -11) Curie 15. Gaule du centre, A.D. 150-200. 12-13) Drag. 15/17. Gaule du centre, A.D. 60-100. 14-36) Fragments indéterminés, mais surtout de Gaule du centre. 37-43) - quatre fragments de gobelets en céramique métallescente de Gaule du centre, second
  • . 26) Chenet 330 . Argonne IV è s. 27) n » » n n 28) Curie 15. Gaule du centre, A.D. 150-200. 29) Forme indéterminée. Probablement Argonne IV è s. 30) " " " 31) " " " " . " H H II II Gaule du centre, second siècle. 32) Drag. 37 . Gaule du centre, fin du second
  • siècle. 33) ii n n n n n ti H n 34) Forme indéterminée. Argonne, IV è s. 35) M n _ n n n 36) Cruche imitant la sigillée . 3 è siècle ? 3 7) Chenet 320 décoré à l'aide d'une molette du groupe 2. Argonne, A.D. 330-360. CHAT ILLON .. La Guyomerais/2 38) Chenet 320 décoré à
  • l'aide d'une molette du groupe 5. Argonne ,A.D. 360-395. 39) Id. 40) Drag. 37. Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 41) Drag. 30 à décor guilloché. Probablement le même que (8). 42-71) Fragments indéterminés de sigillée. 72) Drag. 18/31 . Gaule du centre, second siècle
  • . 73) Curie 15. Gaule du centre, A.D. 150-200. 74) Drag. 27 . Gaule du centre, second siècle. 75) Drag. 46. Gaule du centre, second siècle . 76) Drag. 37 . Gaule du centre, second siècle . 77) Fond de Drag. 37. Gaule du centre, second siècle . 78) Drag. 37. Gaule du centre
  • , après A.D. 150. 79) IçU 80) Drag. 37 . Osw. 196 à droite (?) et décor de peltes. Gaule du centre, A.D. 100-120. 81) Chenet 320. Argonne, IV è s. 82) Forme indéterminée. Gaule du centre, second siècle. 83) Drag. 18/31. Gaule du centre, second siècle. 84-86) Trois fragments de forme
  • indéterminée , Gaule du centre, second siècle. 35.196.001 MORDELLES. Sermon 1) Drag. 35. Gaule du centre, A.D. 60-100. 2) Drag. 37 . Gaule du sud, A.D. 100-120 ( frise de chevrons imbriqués en bas de panse et oiseau Osw. 2226 à droite ). 3) Drag. 24-25. Gaule du sud, avant A.D. 60. 4
  • ) Drag. 37. Gaule du centre, second siècle. 5-14) Walters 79-80 ( Gaule du centre, A.D. 150-200) ; le reste ind. 15) Fomre indéterminée. Gaule du centre, second siècle. 16) Drag. 27. Gaule du centre, début du second siècle. 17) Drag. ZPf^S Montans, avant A.D. 60. 18) Tasse Haltern 7
  • (?), La Grauf esenque , avant 40 (?). 19) Assiette des ateliers du centre de la Gaule, fin du premier siècle. 35.076.004 CHAVAGNE . Babelouze 1) Drag. 15/17 . La Grauf esenque , A.D. 60-100. 2) Drag. 37. La Grauf esenque , A.D. 60-100. 3) Drag. 37. Gaule du centre, A.D. 160-190
  • . 4) Drag. 18/31 . Gaule du centre, second siècle. 5) Forme indéterminée. Gaule du sud, premier siècle. 6) Drag. 18. Gaule du centre, A.D. 60-100. 7) Ritt. 9. 8) Chenet 320 décoré à l'aide d'une molette du groupe 3. Argonne, après Gaule du centre, avant A.D. 60. A.D. 340
  • . 8) Jatte d' Argonne. IV è s. 10) Rebord de Chenet 320. Argonne, IV è s. 11) -12) Curie 21. Gaule du centre, A.D. 150-220. 13) Jatte d'Argonne, IV è s. 14) Pied de Drag. 37. Gaule du centre, second siècle. 15-18) Fragments de formes indéterminées. Gaule du centre, second siècle
  • . 19) Forme indéterminée. Argonne, IV è s. 35.210.008 PACE . Le petit étang. 1-3) Drag. 35-36. La Grauf esenque , A.D. 60-100. 4) Drag. 37. Gaule du centre, second siècle. 5) Drag. 15/ 17. Gaule du sud, A.D. 60-100. 6) IcL 7-10) Indéterminés. 35.240.004. LE RHEU. La Fleuriais
  • 1) Curie 15. Gaule du centre, fin du second siècle. 2) Drag. 35-36. La Grauf esenque , findu premier siècle. 3) et 5) Plat Hermet 25. La Grauf esenque , A.D. 80-120. 4) Curie 21. Gaule du centre, A.D. 150-220. 6) Drag. 19. Gaule du centre, avant A.D. 40. 7) Forme indéterminée
  • communes dans notre région du second au quatrième siècle. 11) Pied. Gaule du centre, second siècle. 12-22) Fragments indéterminés. 23) Assiette semblable au (10). 24) Drag. 35-36. La Grauf esenque , après A.D. 60. 25) Tasse Hermet 28. La Graufesenque .A.D. 80-100. 26) Id . ( à rebord
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • proximité nord des prairies de Saint-Cyr (Plan non reporté : A.D Ille-et-Vilaine, C 5040 2). Ces sablonnières de bonnes qualités sont régulièrement exploitées pour la confection des routes et chemins de Rennes. L’exploitation intensive amena aussi de baillage de la perrière sans
  • = 25 à 27 m NGF 0 Echelle : 1/5000e 100 500m 1350250 1350500 Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : AH Feuille : 000 AH 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle
  • d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard Magenta 35023 35023 RENNES CEDEX 9 tél. 02.99.29.37.55 -fax 02.99.29.37.85 ptgc.350.rennes@dgfip.finances.gouv.fr
  • comme ce fut le cas dans les années 1487-1488 pendant la guerre d’indépendance du duché, date d’apparition des barrières rennaises3. Toutes les grandes voies régionales desservant Rennes reçoivent ces barrières4. Une majeure partie de la Rue du pré du Mail reprend son tracé. Le lit
  • de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Fig 14 Géographie de la confluence avant le percement de la nouvelle route de Brest et le nouveau lit majeur de l’Ille (projet reporté en manuscrit) 1833 A.D’ Ille-et-Vilaine, 1 FI 68 © O. Maris-Roy, Inrap. N N 0 Echelle : 1/5000 50 100m 37
  • forme de carrières par le prieuré et d’autres propriétaires. Plusieurs carrières sont approximativement localisées et appartiennent soit au prieuré soit à des particuliers16. Généralement ces carrières, 13 A.D Indre-et-Loire, H 495 : Plusieurs titres sont relatifs à la maison de
  • mentionner la date : […] Le nombre de cent vante pieces qui sont contrats et d’aquorres, § copies d’adveues contenant ledit baillage de la perriere toutes lesquelles piece ont este veriffiées de moy dit Rosselin et cotté parmis a la cotte […] A.D Indre-et-Loire, H 495. 17 Il est même
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • éventuelle discontinuité de temps ou d'espace 22 Ce complexe peut être minimal lorsqu'il s'agit d'ateliers temporaires, transitoires comme les forges volantes; il sera au contraire lourd, géologiquement et géographiquement déterminé, dans le cas d'atelier persistant, voire à
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • conservé aux A.D. Morbihan (2 H 36). A noter qu’un document non daté de la même liasse indique une fondation en 1137. 8 ROSENZWEIG, 1895 ; JEANNERET, 2016. 9 Le cas est similaire pour Notre-Dame de Bégard et toute sa filiation, à l’exception de l’abbaye de Coëtmalouen pour laquelle des
  • . 12 GUILLOUX 1890a et 1894. 13 2 h 30, A.D. Morbihan ; LE MENE, 1902. 29 XIII e -XV e siècles On retrouve au XIIIe siècle d’autres actes, toujours assez peu nombreux, avec notamment en 1224 la confirmation de la donation d’un étang, situé entre l’abbaye et le village de
  • la mauvaise gestion des abbés20. Avec le XVe siècle nous parviennent les plus anciennes cartes de visite pour l’abbaye de Lanvaux, selon les pratiques de l’ordre cistercien21. En 1478, l’abbaye ayant besoin de réparations, le cas de Notre-Dame de Lanvaux est porté au Chapitre
  • général22. C’est également à cette époque, vers 14 2 h 30, A.D. Morbihan ; ROSENZWEIG, 1895 ; LE MENE, 1902. 15 MORICE, 1750, p. 170-171 ; GUILLOUX, 1896, p. 11-16. 16 MORICE, 1750, p. 171. Le manque d'informations est d’ailleurs souligné par Dom Morice : « Quel en fut précisément
  • semble ici indiquer que les forges ont remplacé la verrerie. 36 GUILLOUX, 1894, p. 126. Le creusement du canal est postérieur à un plan des forges daté de 1831 (A.D. Morbihan, 34 J Fonds du château de Trédion, 34 J 253 : Plan géométrique de l'abbaye et des forges de Lanvaux). 37
  • : Comparaison entre le plan de 1831 et le cadastre de 1856 (A.D. Morbihan) 34 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1.2.3 État de la recherche Les études sur les cisterciens en Bretagne sont pour la plupart anciennes et essentiellement le fait d'historiens
  • intègre plusieurs problématiques pour lesquelles les données sont indisponibles, lacunaires, ou à reconsidérer. C’est par exemple le cas avec les plans disponibles de l’abbaye dont nous disposons, qui sont des plans 41 LE MENÉ, 1892. 42 LE MENÉ, 1902. 36 Lanvaux 2018 – Rapport
RAP03119.pdf (ARRADON (56). 10 allée de Mané Bourgerel. Rapport de diagnostic)
  • construction d’une maison, 10 allée de Mané-Bourgerel à Arradon(Morbihan), a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 1000 m². A l’issue des sondages par tranchée mécanique, des niveaux empierrés ont été localisés au sud-est de
  • immédiate de l’importante villa gallo-romaine de Mané Bourgerel. Ce projet s’étendant sur une surface de 1000 m² se développe sur un terrain situé à l’arrière d’une maison d’habitation, dans les parcelles ZE 526-528 et 531. Les objectifs, conformément à la prescription, sont de mettre en
  • dense (maisons individuelles) (fig. 1 page 11). D’une superficie totale de 1000 m², la zone explorée est bordée à l’ouest par la propriété de Monsieur et Madame Jarlegan, aménageurs du futur projet d’habitation. Au nord s’ouvre un grand champ lié à une exploitation agricole située
  • (Morbihan), 10 allée de Mané Bourgerel Fig. 4 Localisation de l’emprise du diagnostic sur la carte géologique 1/80000 © T.P.E. (Mines), E. Raguin, éd. 1949 25 26 Inrap · RFO de diagnostic Arradon (Morbihan), 10 allée de Mané Bourgerel - Le cadre topographique : Topographiquement
  • environ 50 m (fig. 8). Une fois les tranchées effectuées, une phase d’évaluation (tranchées supplémentaires et/ou vignettes, fouille manuelle ou mécanique) a été engagée le cas échéant. Au total, les 4 tranchées ont permis d’étudier une surface décapée de 148,2 m², représentant 14,8
  • % d’ouverture de l’emprise du projet, d’une surface totale de 1000 m². A l’issue de l’opération, toutes les tranchées ont été rebouchées. 7 N Fig. 7 Vue de l’emprise du diagnostic. Tranchée en cours de rebouchage © Y. Escats 1.4 Enregistrement des données Dans un premier temps, les
  • tranchées ont été numérotées de 1 à n dans l’ordre séquentiel de réalisation. Les indices archéologiques mis en évidence et marqués au sol (structure excavée mobilier archéologique le cas échéant) ont ensuite été numérotés par « Fait » selon la nomenclature suivante : F 1 à F n pour
  • , Ille-et-Vilaine). (fig. 9). Une couverture photographique en format numérique a également été assurée le cas échéant (vues de détail ou générales des vestiges). Lors de la phase d’étude (post-fouille), l’élément figurant sur la minute de terrain a été saisie sur un support
  • Tr4 F1 sd1 O E 34.01 TV 1 0 1m Echelle : 1/50 .275 X=1254 1- Limon arénacé brun, quelques nodules de substrat d’arène granitique Fig. 18 Tranchée Tr4,coupe du fossé F1 X=1254 .225 X=1254 .250 N n° 533 GPS.2 11.6 3 TR4 ZE 529 .800 Y=7174 1 4 33 ZE 528 . Y=7174
  • TR3 34,5 21.8 5 800 33 TR2 34 33,5 2 1 GPS.1 .775 ZE 531 .775 Y=7174 TR1 .250 X=1254 3 NT UEREAUMO c de COQ d’après Mar 2/2009 Fond de plan rt à VANNES le 27/0 Expe théolodolite, Géomètre au GPS et graphiques 8 Levés topo bert-93 CC4 système Lam X=1254 .225
  • le cas, son état de conservation est des plus surprenants. 23 N Fig. 23 Sépulture F1, tranchée Tr1 : vue des membres inférieurs du squelette préservés dans leur position d’origine © Y. Escats 38 Inrap · RFO de diagnostic Arradon (Morbihan), 10 allée de Mané Bourgerel 2.2 Le
  • to Licinius A.D. 313-337, Londres, 1966. 0 Fig. 26 Monnaie Tr2 © Y. Escats 2 cm II - Résultats archéologiques Arradon (Morbihan), 10 allée de Mané Bourgerel 41 3. Synthèse et conclusion Comme nous aurions pu éventuellement nous y attendre, le diagnostic n’a pas permis de repérer
  • Localisation de l’opération sur carte IGN Fig. 2 Affleurement de greiss granulitique rencontré dans la tranchée 2 © Y. Escats Fig. 3 Arène granitique jaunâtre, tranchée 3 © Y. Escats Fig. 4 Localisation de l’emprise du diagnostic sur la carte géologique 1/80000 © T.P.E. (Mines), E. Raguin
RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • estuarienne \ Partie estuarienne Mont Saint-Michel Le Vivier s-Mer/ iretagne Estran 240 km (24 000 ha) 2 Polders récents 28 km (2 800 ha) 2 Marais salés 40 km (4 000 ha) 2 Marais de Dol : 120 km (12 000 ha) (marais blanc : 10 500 ha, marais noir : 1 500 ha) 2 Figure 2. La baie du
  • idem.mais ép. i n f . à 30 cm • Sédiments a r é n i t i q u e s Corophium * Arenicola • La ni ce 1 E3 sablon {sable f i n ) d ' e s t r a n s a b l e moyen d ' e s t r a n (200 â 350 m) a - s a b l e b i o c l a s t i q u e moyen de banc {350 à 800 um) b- idem.couvert de Lanice u
  • Unités r é c i f a l e s a- bioconstructions i Sabellaria b- i d e m . é p a r s e s El c o l o n i e s de Lanice CD s a b l e bic et l i t h o c l a s t i q u e moy. e t g r o s , de banc (350 â 3000 i,m) EU s a b l e b i o c l a s t i q u e moyen d ' e s t r a n (350 à 800 um
  • ressources maritimes. L'utilisation intensive et permanente de l'estran pour y pratiquer la pêche, par des pêcheries fixes ou la récolte des coquillages, est un caractère majeur de l'activité économique de la baie. Mais le développement récent des activités de conchyliculture a marqué un
  • aux eaux de drainage du marais de Dol. L'utilisation d'eau de mer, indispensable pour le stockage des moules, est seule à même de combattre une contamination éventuelle des coquillages dans la baie. En cas d'indice 9 de pollution, seul le placement des moules dans un bassin d'eau
  • digues jusqu'à la mer (A.D. 35. G163), signalant ainsi l'existence déjà ancienne de la digue. L'endiguement contre les irruptions marines a nécessité de combler les vides entre les bancs coquilliers discontinus, d'occlure les chenaux de marée et les criches, et de limiter les
  • population jusqu'en 1872 avec le chiffre de 1000 habitants. L'installation d'entreprises mytilicoles au Vivier depuis les années cinquante a permis d'enrayer la chute de population amorcée au début du XXè siècle. On compte ainsi encore 914 habitants en 1982. Les archives de l'époque
  • celles-ci et sur leurs dimensions (A.D. 35. 9 B 5). Quatre bouchots (entendus dans le sens des pêcheries à pannes de bois disposées en V) abandonnés et six autres en activité sont ainsi inventoriés sur le territoire de Cherrueix, dont deux sont situés près du biez ou courant d'eau du
  • des cours d'eau du marais et décrit le système de fermeture des digues (A.D. 35. G 163)... (les eaux douces du marais) sécoulent...peu à peu dans la mer par le moien des portes 14 Figure 7. Extrait de la Carte particulière des côtes et parties des marais de Dol en dressée en
  • est retirée, et se ferment de On voit là un mécanisme simple d'ouverture et de fermeture reposant sur la seule pression de l'eau. On peut néanmoins être sceptique en ce qui concerne la durabilité des portes en fer en milieu marin et leur bon fonctionnement en cas d'accumulations
  • d'Angoulême. C'est en tout cas ce que semble suggérer la comparaison des plans du XVIIIè siècle avec un plan cadastral de 1812 : Figure n°9. Détail du plan de 1749. Détail du plan cadastral du Vivier de 1812 (Mairie du Vivier) (A D. 35. G 380 G) Le plan de la côte depuis le Vivier
  • jusqu'à la Chapelle Sainte-Anne, daté de 1749 (A.D. 35. G 380 G), représente un cheminement méandreux du Guyoult en aval du pont du Vivier, ménageant ainsi une anse large et profonde (cf. Figures n°8 & 9). Le port est indiqué plus au Nord, signe probable d'un envasement du fond de la
  • baie. La mention des grèves vertes est-elle identique aux 16 "verdières" des textes médiévaux, ce qui montrerait une extension du schorre et des herbus par rapport à la physionomie actuelle, ou bien plutôt un terme pour désigner la haute slikke ? Elle suggère en tout cas que
  • Pierre Saint-Servan 8 tx Saint-Malo sur lest 20-Avr Saint-Malo Cidre Figure 10. Figure 11. Ports commerçant avec le Vivier en 1740-1741 D'après le registre des capitaines et patrons de 1740-1741 (A.D. 35. 9 B 549) Le Vivier (1740-1741). Répartition du frêt retour Divers
  • 1740-1741 (A.D. 35. 9 B 549) 48 LOPÉRATIONARCHÉOLOGIQUE 1. Justification du suivi archéologique des travaux Dès la connaissance du projet d'aménagement portuaire prévu dans le Domaine Public Maritime en face de la commune de Cherrueix, mais intéressant le port mytilicole du Vivier
  • prendre en considération la possibilité toutefois hypothétique de structures d'habitat sur le site. Les caractéristiques très humides du terrain semblaient par ailleurs indiquer la bonne conservation des matériaux en bois, en cas de découverte archéologique. Le projet d'aménagement
RAP02587.pdf (SAINTE-MARIE, REDON, BAINS-SUR-OUST (35). axe Rennes/Redon rd 177, section Sainte-Marie/Redon, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • service régional de l'archéologie, au propriétaire du terrain afin que, le cas échéant, celui-ci puisse faire valoir ses droits. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à
  • . 3). Sous l'horizon végétal on retrouve des schistes altérés recouverts d'un niveau de limon argileux brun clair-orange à petits blocs de quartz d'épaisseur variable. 1000 m I ®I6H 2005, ©OEOSIÔNAL, ©TELEATLAS » Feuille de PIPRIAC (Notice) Alluvions holocènes : silts L J
  • , tranche 1, Bains-sur-Oust (35), Inrap Grand Ouest, 2010. CHAUMEIL L. (1938) - Industrie ardoisière de basse Bretagne, Lorient, 1938. MARAIS J.-L. (1997) - Mines, carrières et sociétés dans l'histoire de l'ouest de la France, Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest (Anjou, Maine
  • , Touraine) entre 1850 et 1900, textes réunis par Jean-Luc Marais, T. 104, 1997 N°3, PU de Rennes. R E F E R E N C E DOCUMENTATION CARTOGRAPHIQUE Ille-et-Vilaine. Commune de Bains-sur-Oust. Tableau d'assemblage, plan cadastral napoléonien, échelle : 1/20 000e, 1817. (A.D. Ille-et-Vilaine
  • : 3 P 5611). Ille-et-Vilaine. Commune de Bains-sur-Oust. Tableau d'assemblage, plan cadastral napoléonien, échelle : 1/20 000e, 16 octobre 1847. (A.D. Ille-et-Vilaine : 3 P 5245). Carte de la France, feuille 129, Rennes, plan, par César-François Cassini de Thury, levée vers 1783
  • , échelle : 1/86 400 (A.D. Ille-et-Vilaine). Umt • tgaltli . fanxM RÉPUBLIQUE FRANÇAISE mnistire Oe la Culture et de la Communication mimstère de rEnseiinement supérieur «t de la Recherche Chronologie Axe Rennes-Redon RD 177, Section Sainte-Marie - Redon, Tranche 2 Mésolithique
RAP01796.pdf ((22)(35). paléosidérurgie dans le bassin de la Rance. rapport de prospection thématique)
  • conservation que l'on présumer des matières carbonées prisonnières, malgré l'exposition de des scories aux intempéries. b) Nature des résidus carbonés prisonniers Le décorticage des scories sélectionnées pour les analyses Cl 4, a fait apparaître, dans un cas, du bois (Les Remardières en St
  • cas, la présence de contenants en bois, restés en contact avec de métaux ferreux et non ferreux. Les deux autres échantillons analysés contenaient des charbons de bois dans des alvéoles de la scorie. Ceuxci génèrent très souvent des cavités géométriques caractéristiques, souvent
  • avant l'opération de réduction. On ne peut exclure totalement l'utilisation de bois mort, qui pourrait rejeter jusqu'à une centaine d'années en arrière, la datation du travail métallurgique. Dans le cas présent aucun des échantillons ne présentait de galerie d'insecte xylophage
  • , signalant l'utilisation de bois secs, voire morts. d) Localisation Les scories en général constituent un mobilier archéologique susceptible, dans certains cas, d'être déplacé. Cela se produit de manière involontaire, lors du transport de terre relatif à des travaux d'équipement
  • assainir une cour de ferme (Vivet, 1997). Ce risque est beaucoup plus limité dans le cas de grandes scories de fond de four, dont la compacité, le volume et la masse, limite un tel réemploi, à moins de se donner le mal de les fractionner. On rencontre plus fréquemment le cas de fonds de
  • étant souvent de quelques mètres. C'est le cas des trois échantillons étudiés ici. En dehors des réserves énoncées précédemment, et en étant attentif aux conditions de prélèvement, on peut conclure que la méthode est opérationnelle et que les résultats sont correctement exploitables
  • d'atteindre les températures élevées désirées (de l'ordre de 1200 °C, au moins). Il faut cependant se garder d'une conclusion trop hâtive. La construction du bas fourneau, réalisée dans les cas observés jusqu'ici, en moellons d'argile, nécessite un séchage prolongé de la structure de
  • en 1999, comptant notamment des bouchons d'argile. 1.5 Conclusions Ces premières données brutes fournissent déjà informations importantes. Elles semblent écarter le Moyen Age, pour les opérations de réduction du minerai de fer dans le nord Combournais, même dans le cas de la
  • endroit ne porte pas, en tous cas, sur une pas une fenêtre chronologique restreinte. Il faudra poursuivre les investigations pour écrire l'histoire métallurgique du secteur. Ces datations changent fondamentalement notre vision de la distribution des gisements paléométallurgiques du
  • tracés ont pu reprendre des axes antérieurs. Une datation antérieure (voire même postérieure) à cet intervalle de référence reste tout à fait envisageable, si l'on se reporte aux datations Cl 4, précédemment décrites. D'où la nécessité, dans le cas de La Ville Pierre II, de réaliser
  • 1997 sous la direction de S. Cabboï, ainsi qu'à ceux provenant d'un exemple régional, Couédan en PlélanJe-Grand (35), fouillé par G. Larchet en 1991, d'attribution gallo-romaine (127 à 370 cal. A.D.). 3.2 Analyses en cours : site métallurgique gallo-romain de Pilleverte II en
  • Populus sp. Saule Salix sp. Peuplier / saule Populus / Salix Indéterminé TOTAL Fig. 4 Le chêne à feuilles caduques (Cf. paragraphe 3, limite de détermination) correspond indifféremment aux chênes pédonculé ou sessile. Il s'agit dans les deux cas d'espèces héliophiles pouvant croître
  • dans des bois, des friches ou des haies. Le charme, espèce médio-européenne, est sciaphile croissant sur des sols secs à frais. Il est commun (rare actuellement en Basse Normandie !) en plaine jusqu'à 1000 m et a besoin d'étés chauds pour la maturation de ses graines. On le
RAP03808 (KERPERT (22). L'abbaye Notre-Dame de Coatmalouen, étude topographique du bâti et de l'environnement. Rapport de PT 2019)
  • : l’abbé de l’abbaye, Daniel ; le prieur, Audren (Aldroenus) ; trois personnes dont la fonction n’est 9 A.D. Côtes-d’Armor, E 1067, charte de confirmation du duc Conan IV. Plusieurs copies et/ou traduction de cet acte sont disponibles, notamment dans MORICE P.-H., 1742, col. 641 ou
  • , la graphie de la charte E1067 indique clairement un « f » que l’on retrouve ailleurs dans l’acte (fundavit, fratres…), cf. A.D. Côtes-d’Armor, E 1067, charte de confirmation du duc Conan IV. La forme Baeloc du toponyme pourrait être rapprochée du moyen-breton Baelec, soit Bellec
  • est libre d’aménagements, à l’exception de deux cuves bétonnées au ras du sol (en lien avec une exploitation agricole contemporaine). D’une altitude moyenne de 223,5 m, T6 est conservée au sud de l’allée d’accès sur un surface de 1000 m². Figure 28 : Localisation de la terrasse T6
  • Nom : T6 Surface : 1000 m² Dimensions : 76 x 16,5 m Altitude
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • , du Pré de Pellan seigneur de Carcé, vendit à la société d'exploitation minière la terre et seigneurie de Carcé, avec les fiefs et les droits qui en dépendaient (Bossard 1919 : 118 ; A.D. I.V., E. minutes de Baudoin, 17 oct. 1754). L'exploitation de la mine engendra un détournement
  • ; craft, lime klin, mining, clay, enclosure. couverture CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35), ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 2015-094 DU 23 FÉVRIER 2015 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 066
  • d’intervention sur le terrain du 31/08/2015 au 09/10/2015 Keywords Craft, lime kiln, mining, clay, enclosure. 9 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture
  • première était prélevée à même le site. Dans notre cas, nous sommes face à une exploitation quasi exhaustive d'un gisement : bien organisée et s’étalant sur une courte durée, vue la régularité des lignes de fosses, elle est caractéristique d'un travail plus industriel, très probablement
  • pour ses plus anciennes parties, existait une motte féodale dans une boucle de la Seiche (Bossard 1919 : 109-138). Cette dernière fut détruite au XVIIIe siècle par l'exploitation de la mine de plomb argentifère de Pont-Péan. Suite à la donation de la paroisse de Bruz vers 1076 à
  • Touche, du Pré de Pellan (Bossard 1919 : 116-117). Vers 1725, la reconnaissance d'un gisement métallifère à Pont-Péan généra la constitution d'une société d'exploitation. Les travaux de la mine nécessitèrent des expropriations de terrain, dont une partie des terres de Carcé. En 1754
  • du lit de la Seiche, depuis Pont-Péan jusqu'au moulin de Carcé. Les bureaux d'exploitation de la mine s'installèrent dans les bâtiments de la prévôté et le directeur de la mine habita le château et devint le prévôt féodé du Régaire de l'évêque de Rennes (Bossard 1919 : 118). Le
  • Carcé. Il possédait son four et son moulin qui étaient exempts de la banalité de la juridiction épiscopale (Bossard 1919 : 123 ; A.D.I.V., E. Minutes de Bretin, 1675 et A.D. L.A., B 2097, aveux de 1496). Le prévôt de Carcé possédait, indépendamment de l'évêque, une juridiction
  • Châtillon-sur-Seiche, le grand fief de Martigné en Laillé et d'autres encore (Bossard 1919 : 125 ; A.D. L.A., B 2097, Bruz 1496, et B 2165 aveu d'Hertot Mauvy). Le seigneur de Carcé exerçait sur tous ses fiefs une moyenne et basse justice. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES b) Chartres-de
  • ). On trouve ensuite les mentions Ecclesia de chartis en 1214 (B.M.de Rennes H cartulaire de l'abbaye Saint-Melaine, f°57 ; Bossard 1905 : 420), terrouer de Chatres en 1397 (A.D. L.A. B 2117 ; Bossard 1905 : 420), In medietaria sua de chartres en 1421 (B.M.de Rennes H cartulaire de l'abbaye
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • dimensions, impliquant des dalles larges. Par la suite, cette zone a été littéralement couverte de blocs de granite brûlés, peut-être issus de multiples vidanges de foyers. Les huîtres qui leur étaient associées ne semblent pas avoir subi de piétinements intenses. Ces détritus étaient
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • de l'état initial (= recensement du patrimoine archéologique contenu dans l'aire du projet à partir de la documentation existante et le cas échéant de travaux complémentaires notamment des sondages de terrain) " - " Une analyse des effets directs et indirects, temporaires et
  • du rapport est interdite. Outre le cas de citation, la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée à une utilisation collective" (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). 12 INTRODUCTION Située au coeur de la Bretagne, entre
  • dans chaque commune, chaque département. Un site certain est défini en tant que lieu déterminé d'après une référence cadastrale où un, voire plusieurs éléments archéologiques sont découverts en contexte. Dans ce cas, il peut s'agir par exemple de gisement d'un trésor monétaire
  • références cadastrales (année du cadastre, section cadastrale et numéro de la parcelle) lorsqu'elles sont connues. Si ce n'est pas le cas, cette rubrique est suivie de la mention "Indéterminée". D'autre part, lorsque nous avons affaire à un site global selon la définition indiquée
  • part, en cas de disparition complète, toute contrainte archéologique peut être levée. Enfin, il est souhaitable de mentionner s'il s'agit d'un "site avéré" et dans ce cas-là, qu'il n'existe aucun doute sur la présence de vestiges ou bien s'il s'agit d'un "indice de site" qui mérite
  • s'agit pas de documents anciens. Dans la plupart des cas, ce sont des courriers entre particuliers relatifs à la découverte de vestiges ou de simples notes écrites par des archéologues ou des particuliers. - Les documents graphiques concernant les cadastres, les plans, les dessins au
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques, et à l’approfondissement des chronologies. 2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les ateliers métallurgiques fouillés depuis plus d’une décennie dans ce contexte ont permis
  • Lefeuvre qui dirige le Centre d’Etude minière aux mines de Brutz, - un complément d’information a été réalisé en forêt de Juigné du fait des liens directs existant avec le secteur précédent du Teillay, suite aux travaux de Jean-Yves Tinevez du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • J.C.CAESAR (César) : « mine de fer » - FERRARIUS, A, UM (adjectif) ; 2 siècle avant J.C.PLAUTUS (Plaute) : « de fer » 7 - FERRARIUM METALLUM, I, n ; 1 siècle après J.C.PLINIUS (Pline) : « mine de fer » - FERRARIUS FABER, BRI, m ; 2 siècle avant J.C.PLAUTUS (Plaute) : « forgeron n. m
  • : ouvrier qui travaille à la forge » ; « taillandier n. m : (forgeron), celui qui fabrique ou vend des outils à tailler ». On voit donc que la référence à une mine de fer est tout aussi recevable que celle qui renvoie au travail du fer. Les recherches de minerai de fer dans le secteur
  • analyses d’eau réalisées à la Sourcinière ont montré un taux de fer très élevé, la rendant impropre à la consommation, même pour le bétail. Une poursuite de la prospection au sol de ce secteur est prévue afin de tenter de reconnaître de très probables mines de fer gallo-romaines dans ce
  • Pilleverte II. Des configurations d’ateliers regroupés en centre de production commencent à se dessiner pour cette époque dans le Grand Ouest. Il semble que ce soit le cas des sites gallo-romains de la forêt de Sillé le Guillaume, sans doute lié à une villa de grande extension (Sarreste
  • datation se rapportant au haut Moyen Âge et plus particulièrement à la période carolingienne. Les dates calibrées (2σ) sont comprises entre 778 à 895 ap. J.-C. et entre 925 à 937 ap. J.-C. Le site nous avait été signalé en 2003 par Pierre Lefeuvre (Mines de La Brutz) et lors de la
  • par les scories écoulées, qui s’étalaient sur le sol, empêchent le développement des plantes semées. Dans le cas du ferrier de La Belle Frie 1, on peut penser que le ferrier initial dépassait largement les 50 m3, compte tenu de la masse déplacée examinée, mais il comptait peut-être
  • quelques centaines de mètres cubes, mais on ne peut avancer qu’un ordre de grandeur très large. L’exemple du ferrier déplacé de La Belle Frie 1 n’est pas un cas isolé. On peut mentionner par exemple le cas d’un des amas du ferrier médiéval de Trédéal à Paimpont, qu’un des agriculteurs
  • kilomètres. Dans le cas du site de La Belle Frie 1, le ferrier a été déchargé à 820 m à vol d’oiseau de son lieu d’origine. 14 2.2 LA MONTAGNE / RUE DES FERRIERES, commune de TEILLAY 1) Eléments historiques D’après Le Pouillé de Rennes, le bourg de Teillay, situé sur le bord d'une
  • à cet endroit constitue un risque majeur. Dans un tel cas la prise en considération en amont de tels travaux permettrait l’exploration scientifique de ce site métallurgique, dont le ferrier, très massif, a certainement recouvert et préservé les installations. Elle permettrait
  • valeurs. Ces datations renvoient dans les deux cas au Moyen Âge tardif (ou à la période dite du « second Moyen Âge » selon la terminologie adoptée par certains auteurs). Ces valeurs couvrent donc essentiellement le XIVe siècle, et coïncident globalement avec la période historique
  • SITES PROSPECTÉS L’observation réalisée ne présentant pas un caractère exhaustif et se situant dans le département voisin, seule une description des éléments essentiels sera exposée. 2.1 Mines de La Boulais A l’extrémité de la pointe nord de forêt, près du lieu dit de La Boulais (fig
  • destruction pour culture en cas de démantèlement du domaine forestier privé. Un prélèvement d’une dizaine de petits blocs ferrugineux représentant en tout 170 g a été réalisé. 2.2 Forge de La Blisière A la pointe nord-est de l’Etang de La Blisière se trouve l’emplacement d’une « Grande
  • laboratoire de Laval au cas où la faible quantité de matière carbonée contenue dans la scorie du site de La ligne de Tenier ne soit pas suffisante. Par sécurité cette dernière a été préférée du fait que le lien avec la métallurgie est assuré, un apport accidentel de charbon n’étant pas
  • totalement impossible dans le cas d’un ferrier, compte tenu du nombre élevé de charbonnières existant dans ce type de forêt à toutes les époques et en particulier durant la période du développement industriel. Le charbon de bois en question n’a pas été daté. 2.3 Ferrier de la ligne Roche
  • fourneau (Vivet, 1997 ; 2008(3), p. 16). Dans ce dernier cas on parle plus précisément de scories de type écoulées. Ces scories à pédoncule vertical ont été reconnues jusqu’à présent dans des ateliers ayant une production très limitée (Rocher Abraham à St Pierre de Plesguen, Glyorels
  • de 1089 et 1122 ap. JC, dans le premier cas (49,3 %), et l’intervalle de 1075 à 1155 ap. JC. recouvrant une période assez semblable dans le deuxième cas (65,0 %), intéressant le deuxième quart du XIe siècle et la première moitié du XIIe siècle. Ces datations nous placent au cœur
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • .P. soit 980 ans A.D. GIF 2681 : 980 - 90 ans 3.P. soit 970 ans A.D. Le premier résultat a été établi sur des os tout venants des niveaux supérieurs, le deuxième sur des os de deux squelettes (46.III. 8 et 18) en principe des niveaw inférieurs, mais la faible différence, sens
  • , d'ailleurs tout le produit des fouilles y a été immédiatement conduit pour préparation, conservation et étude su: place, à part les quelques échantillons à traiter ou examiner en laboratoire à Rennes, Ces travaux d'après-fouille, qui sont très longs dans ta. tel cas où de nombreux
  • implanté vers l'Est, dans la parcelle carrée 19 formant courtil au Sud de la ferme. Ici du fait de la culture intensive, la dune supérieure est profondément humifiée, et renferme des tombes hâtives sans entourages (des restes de b ou 7 squelettes plus ou moins complets ou dérangés ont
  • l'extension minimale du cimetière et sur la densité des tombes, on peut penser que ce cimetière a reçu au minimum entre 1000 et 2000 sépultures, nombres^ui devraient être doublés pour teni compte des tombes détruites ou réâ^xiïsées, au bas mot. La réutilisation du site après le dépôt
  • , peut être assigné à unpopulation de 500 à 1000 personnes, ce qui peut correspondre à une-forte paroisse de l'époque; on peut être tenté, dans ces calculs dont j'abrège les justification:, à en étaler le fonctionnement sur a.u moins un siècle, pour une paroisse de centaines de
  • e u r s hésitation à le "Ci-gît Nous v o i c i fait qu'il le béni Saturninus heureusement ramenés à s o i t marié ne d o i t pas et sa un nous latinisé. à souligner un f a i t majeur: sinon 800 a n s , du c a d a s t r e , enterré le site sans doute désaffecté
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • gisements). Ces travaux ont permis de reconnaître deux grandes familles de gisements bien distinctes. Elles se différencient sur le plan technologique d'une part et sur le plan des indices chronologiques d'autre part. - La première famille (60 % des cas environ) se caractérise tout
  • d'abord par le mode de fonctionnement de l'appareil de réduction du minerai, qui dans la majorité des cas, ne semble pas laisser couler la scorie à l'extérieur du fourneau. Les aires d'activité observées sont de petites dimensions (10-15 m de diamètre la plupart du temps) et très bien
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • dans certains cas la différentiation reste difficile à faire et qu'il est nécessaire de raisonner sur un nombre suffisamment conséquent de scories pour trancher. Cet aspect sera repris dans le document de synthèse de l'opération de prospection thématique (3/3). La rubéfaction du sol
  • cette hypothèse est la consistance de l'argile intercalaire, qui ne semble pas avoir subit un grand malaxage. Dans le cas de F2 la dimension d'origine de la fosse est nettement supérieure à celle des dimensions externes du fourneau. 15 Planche 4 - Le Rocher Abraham en St Pierre de
  • eu heu après cette combustion. Il n'est pas impossible, rigoureusement, d'y voir la marque d'une réfection du creuset du fourneau pour sa réutilisation. Rien de flagrant en tout cas. La faiblesse des parois subsistantes ne permet pas d'exclure non plus que ce sédiment noirâtre
  • ensuite comme fosse de rejet de résidus métallurgiques encombrants, comme c'est le cas en particulier pour les scories provenant de fond de four. 2.4 AIRE DE CHARBONNAGE S4 Cette structure noire, extrêmement charbonneuse, se distingue aisément par contraste avec le substrat naturel