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RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • ANNEXE 1 OBSERVATIONS A PROPOS DES PIERRES MISES AU JOUR SUR LA PLACE LAENNEC Alain Hénaff. 1. Problématique Un examen des pierres de construction des différents ouvrages mis à jour lors de la fouille de la place Laënnec à Quimper a été entrepris afin de tenter de déterminer
  • l'origine potentielle des matériaux utilisés. A priori, cet examen est susceptible de rendre compte - - de la localisation des variations géographique des sites d'extraction des matériaux ou de la permanence période de construction des édifices ; de mettre : des sites
  • d'approvisionnement en fonction de la évidence, éventuellement, des différences entre des matériaux utilisés comme tout-venant, des matériaux destinés à des constructions banales, au dallage des rues ou à des remblais, ou encore au calage de poteaux et des pierres d'appareillage d'édifice, des
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
  • avec les pierres du site de fouille. L'examen sur site se doit, quant à lui, de caractériser les pierres (dimensions et nature pétrographique). Il doit permettre également de caractériser un ouvrage par les proportions des différents matériaux utilisés pour le construire. Des
  • comparaisons sont alors possibles entre les différents ouvrages. 3. Résultats période consacrée à ces investigations ne permet pas de fournir de résultats statistiques significatifs. L'échantillonnage des affleurements locaux a été réalisé le long de transects NE SW dans un rayon de 3 à 4
  • km autour de Quimper. Au S de Quimper, les rives de l'Odet, taillées en falaises ou en plates-formes, ont également permis un certain nombre d'observations. Sur le site, seule une parcelle de fouille a pu être examinée dans le détail ce qui, comparativement au nombre de pierres
  • exposées, ne peut être considéré comme représentatif. Il convient donc de considérer les résultats proposés quant à l'origine des matériaux employés comme de simples données qualitatives. La courte - 250 La région de Quimper se caractérise géologiquement par le passage dans le
  • substrat granitique hercynien local d'un important faisceau de failles de cisaillement horizontal W/NW E/SE (zone broyée sud-armoricaine). Le socle granitique déprimé entre les failles de cisaillement, a déterminé la formation de bassins de sédimentation carbonifère (bassins de Kergogne
  • et de Quimper). Sur les flancs N et S de la dépression centrale largement dégagée des formations carbonifères et actuellement empruntée par la vallée de l'Odet, les roches métamorphiques soumises au cisaillement (mylonites) sont à l'affleurement. Différents types de roches
  • cristallophylliennes (bandes de gneiss et micaschiste) encadrent le granité hercynien suivant les bandes W/NW E/SE plus ou moins parallèles aux lignes de ffacturation majeures au N et au S de la dépression, et sous forme d'écaillé au centre de la dépression. L'examen des affleurements locaux met
  • donc en évidences une diversité géologique relativement importante mais une représentation majoritaire des granités. Il ne semble cependant pas que toutes les roches exposées à l'affleurement à cette échelle d'observation figurent dans les pierres du site de fouille (par exemple
  • , les poudingues carbonifères pourtant présents dans le centre actuel de la ville), toutes n'étant pas susceptibles d'être employées comme matériel de construction. - - On retiendra des 1. le nombre mises à jour : examens effectués : important de pierres probablement locale
  • apparaissant dans les structures Leucogranites et granités. Ces types de roches sont largement répandus dans les différentes structures, notamment sous formes de blocs travaillés. La détermination de - l'origine probable des pierres façonnées dans ces matériaux nécessiterait cependant
  • un examen plus minutieux que celui réalisé. Bien que très présentes dans l'environnement géologique proche de Quimper, il est probable que des gisements éloignés aient pu être recherchés pour la construction de certains monuments (cathédrale, monument religieux). Ces types de
  • roches sont également utilisés pour le tout-venant lorsqu'ils présentent un aspect un peu arénisé, se déstructurant plus ou moins aisément. Leur aspect peut-être lié à une extraction effectuée en surface d'affleurement. Il peut aussi s'agir d'une réutilisation de pierres de parement
  • ou de débris de taille. Mylonites, ultramylonites et cataclasites dont l'origine peut être localisées au N et au S de la vallée de l'Odet et de son prolongement occidental de part et d'autre de la vallée du ruisseau de Prat-ar-Ras. A proximité immédiate du centre de Quimper
  • (moins de 1 km), ces affleurements sont communs et sont visibles sur la façade N du mont Frugy, sur les versants du promontoire de la Terre Noire à l'W de la confluence Steïr/Odet, sur le versant de la colline de Kerfeuteun au pied duquel se situe la place Laënnec. Ces formations sont
  • généralement impropres au façonnement de pierres d'appareillage. Elles fournissent des blocs anguleux, sans formes particulières et semblent essentiellement utilisées comme tout-venant ou pierre de calage. - 2. L'utilisation de gisements plus éloignés pour des utilisation particulières
RAP01039.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • ,1 Finistère FLOMEUR Saint-Saturnin = Saint-Urnel Campagne 1975 B&R. J3 ' • 35031 h (stOT p'. s& r ..z'crzx 4 0 3 3 GICT Rnmort "Il'ETIEnE et J.-L. Î.'QNNIER scientifique DH ET ON DE sur In carm^gne do fouilles 1975 SAINT-SATURNIN (GT-URNEL) EN'pLDNEUR au
  • -ci a été ensuite choisi en fonction de cette position, ou si installation de la tomba et de l'oratoire sont contemporains, Il pouvait s'agir d'un saint personnage, nous n'oserions pas dire que c'est là la tombe de "saint Saturnin" ou "saint Urnel", quoicue ce serait bien tentant
  • (Finistère) Rappelons à nouveau en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé â plusieurs reprises dans la première moitié de ce siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les
  • sépultures ne soient accompagnées d'aucun mobilier funéraire et qu'il n'y ait aucun cas d'incinération associé, les terres du cimetière contiennent à tous niveaux des objets préhistoriques et protohistoriques en débris dispersés, dont les plus récents remontent en général à l'Age du Fer
  • (avec cependant quelques rares tessons gallo-romains, avons-nous constaté depuis). Nous avons pu montrer par des dotations isotopiques qu'il s'agit en réalité d'un cimetière du Haut-f.'.oyen-Age, qu'A? n'est pas difficile de reconnaître comme celui de descendants de Bretons immigrés
  • peu de siècles auparavant. Nous y avons recommencé des fouilles en 1973-1574. Ces campagnes avaient essentiellement consisté à ouvrir dans le cimetière proprement dit un grand rectangle A qui fut exploré complètement. Accessoirement on commença à dégager un massif de pierres et de
  • biocaille S qui fit découvrir des restes de constructions successives ruinées et une structure t.l« four ayant servi à fondre le bronze d'une cloche dont on a également trouvé des fragments des moules. La datation radiocarbone (GIF) des ossements da la phase moyenne d'utilisation du
  • cimetière a donné 975 ~ 9G A.Û., ce qui après calibration peut donner 1005 A.D. environ. La datation radiocarbone (GIF) du charbon de bois du foyer du four a donné 1050 - 90 A.D. t.a datation par archéomagnétisme du four (N. Thellier) fait hésiter entre 950 et 1200 A.D., tandis qu'une
  • datation par thermolUTrinescence (M. LangouBt) du moule de la cloche indique 1075 - 200 A.D, Comote-tenu des marges d'erreur qu'on ne s ur ;.it sou .'.-estimer, tout cela est cohérent ot uoneur'd. + L*. campagne 1975 a consisté nn substance à étendre l'exploration du chantier B
  • concernant le massif de ruines, porté à environ 55 m2, avec quelques sondages complémentaires en dehors du rectangle décapé, et d'autre part à exiL~- 3 s inv'uifYi plorer complètement un nouveau rectangle C implanté dans le cimetière immédiats tement au Sud et à toucher le chantier B, de
  • manière à comprendre les relations du cimetière et des édifices. Le hasard a d'ailleurs voulu que les fouilles de Ifc ,l 1946-1951, qui ne concernaient que le cimetière, s'arrêtent le long de la bordure est du massif B, à quelques décimètres près. + Au bout de ces trois années 1973
  • -1974-1975 d'explorations à Saint-Urnel, on s'est décidé avec regret à reboucher complètement les excavations et à interrompre les travaux, alors qu'il resterait encore beaucoup à fouiller dans le cimetière, et qu'il resterait à fouiller une zone limitée dans le massif de ruines de
  • constructions. Ceci pour trois raisons, une première incidentielle est qu'en 1976 la tenue du congrès international de l'U.I.S.P.P. demandera de limiter les efforts du personnel du laboratoire aux seuls chantiers préhistoriques de la région. Une deuxième raison tient aux propriétaires, qui
  • ont été très coopérants et nous ont toujours accueillis très aimablement, mois qui voient avec beaucoup plus de f-léplrils' r le défilé des curieux et badauds lorsque nous ne sommes plus sur le chantier (on n'ose pas y venir lorsque nous y sommes), quoique nous nous soyons gardés
  • de toute publicité. La troisième raison est qu'en définitive de telles fouilles auraient mérité des moyens et des facilités bien plus con- sidérables, notamment une protection et une couverture (solide, à cause du vent) au-dessus des zones fouillées, pour mieux concilier les
  • besoins en quelque sorte contradictoires de l'archéologie et de l'anthropologie. En effet une fouille anthropologique recherche du matériel ostéologique dans le meilleur état possible. Ce qui impliquerait en pratique, dès que les os ont été dégagés et se sont suffisamment asséchés, de
  • les enlever au fur et à mesure, et ainsi de les mettre à l'abri de tous risques ultérieurs (la météorologie, les accidents ou maladresses; et pire encore des curieux sinon des voleurs de crânes). Au contraire le décapage archéologique correct nécessite le dégagement de relativement
  • grandes surfaces (l'idéal serait m§me de fouiller tout le cimetière à la fois au môme niveau...) de manière à permettre des vues d'ensemble et bien montrer les relations entre tombes voisines. Autrement dit de laisser exposés pendant de longues périodes beaucoup de squelettes. Un
  • compromis et un moyen terme est ce que nous avons pratiqué, en restreignant les chantiers à la largeur maximum des bSches plastiques (5 m ) , déposées au fond-des fouilles tous les soirs, les squelettes ou les structures fragiles étant protégées du contact de la bâche par des cageots à
  • fruits (dont les dimensions conviennent assez bien) posés en cavaliers, Lais cette technique de fortune n'est pas l'idéal pour la meilleure conservation des ossements, malgré toutes les précautions prises. Encore avons-nous eu la chance que ni chien, ni enfant, ni badaud adulte
RAP01812.pdf ((35). la voie antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). la voie antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • (35), La Bussonnière Rannée/Moussé/Drouges (35), La Chaussée Saint-Saturnin/Saint-Martin-du-Limet (53), Rochepoulain CONCLUSION REMERCIEMENTS Il s'agit tout d'abord de la Commission interrégionale de la recherche archéologique (C.I.R.A. Grand Ouest) qui a non seulement autorisé
  • Chaussée : MM. AULNETTE et GERARD, respectivement maires de Rannée et Moussé ; - pour le sondage de Saint-Martin-du-Limet/Saint-Saturnin-du-Limet, Rochepoulain : MM. TRETON et MOISY, respectivement maires de Saint-Martin et Saint-Saturnin. Nous accorderons enfin une mention particulière
  • l'Ille-et-Vilaine, puis Saint-Martin et Saint-Saturnin du Limet pour la Mayenne, la décision des maires a rapidement tourné en notre faveur. Le succès n'a pas toujours été pour autant au rendez-vous! Il faut rappeler qu'il s'agissait de sondages exploratoires, pratiqués non pas
  • caractère sinueux du tracé. Photo 14 : SAINT-SATURNIN-du-LIMET (53)/LA SELLE-CRAONNAISE (53), La Grande Boucherie - Vue aérienne (prise de l'ouest) montrant une section abandonnée de la voie. Sur la prairie desséchée, on distingue clairement le réseau de fossés qui forme les limites
  • d'emprise. Photo 1 5 : SAINT-SATURNIN-du-LIMET (53)/LA SELLE-CRAONNAISE (53), La Grande Boucherie Idem, vue aérienne prise de l'est. Les fossés de limites d'emprise font la jonction entre deux sections de voie fossilisées, soit par une route goudronnée (bas du cliché), soit par une
  • ligne bocagère (haut du cliché). Photo 1 6 : SAINT-MARTIN-du-LIMET (53]/SAINT-SATURNIN-du-UMET (53), Rochepoulain - Vue aérienne d'une section encavée de la voie antique, aménagée pour atténuer la pente qui donne accès à la vallée encaissée de la rivière Chéran. Un sondage a été
  • effectué au cours de l'été 2001 dans le lit majeur du cours d'eau. Photo 17 : SAINT-MARTIN-du-LIMET (53)'/SAINT-SATURNIN-du-LIMET (53), Rochepoulain Vue rapprochée de la section encavée de Ja voie au sud de Rochepoulain. Le chemin moderne montre un tracé en ligne brisée. Photo 1 8
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire inistère PROSPECTION THEMATIQUE ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES -ANGERS Campagne 2001 Survols aériens Sondages Responsable : Gilles LEROUX (INRAP Grand
  • Ouest) Programme n° 27 Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex 2 ;■ m ?*02 SOMMAIRE Remerciements INTRODUCTION L'APPORT DES SURVOLS AERIENS L'APPORT DES SONDAGES - Chantepie (35), Le Chêne Roux Rannée
  • nos travaux, mais nous a aussi accordé des subventions qui ont couvert les frais de fonctionnement et assuré des mois de salaires. Nous mentionnerons également Mr Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservateur dans
  • le même service, Mr Bernard MANDY, conservateur régional de l'archéologie des Pays de la Loire et Mme Laurence OLLIVIER, responsable de la cellule Carte archéologique dans cet autre service, pour le soutien administratif à notre dossier et leurs conseils avisés. Nous retiendrons
  • tout particulièrement l'aide physique, le soutien moral, à l'occasion surtout des sondages de Rannée, la Chaussée et Saint-Martin-du-Limet, Rochepoulain et les échanges scientifiques qu'a bien voulu nous accorder notre collègue et ami Jean-Claude MEURET, professeur à l'Université de
  • Nantes. Nous n'oublierons pas non plus les propriétaires ou les exploitants des chemins et parcelles sur lesquels nos sondages mécaniques ont eu lieu et qui à chaque fois ont fait preuve de compréhension et d'intérêt pour notre étude, en nous accordant les indispensables autorisations
  • de fouille : pour le sondage de Chantepie, le Chêne Roux : Mr LORET, maire de chantepie et Mr MASSOT, exploitant de la parcelle AM 14 ; - pour le sondage de Rannée, La Bussonnière : Mr HERVOUIN, propriétaireexploitant de la parcelle WA 9 ; - pour le sondage de Rannée/Moussé, La
  • aux entreprises de Travaux Publics qui, toutes, ont fait preuve de disponibilité et de maîtrise lors du creusement puis du rebouchage des tranchées de sondage : - Entreprise HERVIAULT (Domloup) ; - Entreprise HERVOUIN (Visseiche) ; - Enteprise TRICOT (La Boissière). INTRODUCTION
  • La campagne 2001 marque un tournant dans l'étude de la voie antique Rennes-Angers que nous avons engagée en 1999. En effet, si les deux premières saisons ont vu nos recherches se concentrer presque exclusivement sur l'étude du tracé, que se soit sous sa forme active ou une forme
  • fossile, la présente campagne a été entièrement consacrée à l'exécution de plusieurs sondages destinés à reconnaître la structure de la voie et à isoler certains sites susceptibles d'apporter de précieux éléments de chronologie ayant trait à la construction de la voie (Fig. 1). Nous
  • nous étions donc fixé comme objectif principal l'identification d'un certain nombre de sites de franchissement de fond de vallée, capables de fournir non seulement un état de conservation suffisant pour identifier la nature des structures, mais aussi, nous l'avons dit, l'opportunité
  • de prélever des éléments de bois en vue de leur étude dendrochronologique. Nous n'avons jamais caché, en effet, notre espoir de détecter un site de l'importance de celui de Visseiche, la Basse-Chaussée, que nous avons fouillé en 1995 dans le cadre d'une fouille préventive, et qui
  • avait permis d'appréhender, il est vrai sur un point unique du tracé, les premières estimations chronologiques de construction de l'axe antique. Toutefois, les datations ainsi obtenues devaient être confirmées ou infirmées. L'ordre de présentation des différents sondages correspondra
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • conclusions. Aussi après mie longue interruption, nous avons é~ amenés à travailler en 1573 à- nouveau sur le chantier de Saint—Saturnin, avec des moyens de recherche nouveaux. lïous remercions les propriétaires dé leur compréhensi L'ancienne carrière s'était entaillée dans la moitié
  • septentrionale de la butte de Saint-Saturnin, les bâtiments de la ferme (Saint-Urnel Bras) s'étant abrités au Nord-Est de l'excavation. Les fouilles de 1920 à 1924 s'étaient faîtes au front de taille, à peu près au maximum d'épaisseur des terres accumulées au-dessus du socle rocheux. Depuis
  • mise en place de la dune supérieure, ce qui indique que le cimetière principal s'étend aussi loin. Au total, compte tenu des fouilles anciennes, on peut estimer au minimum l'étendue du cimetière de Saint-Saturnin à 25 m sur l'axe Nord-Sud (et plus probabl ment au moins 30 m), et à 4
  • -Saturnin reste essentiellement un cimetière sans mobilier, et donc -on chantier fournisseur de documents ostéologiques pour l'anthropofLogae ». A vrai dire, c'est pour des raisons chimiques de conservation, le seul site majeur de toute l'anthropologie armoricaine, antérieur aux
  • sur les conclusions à venir de ces études diverses, G: peut chercher à répondre à quelques unes des questions d'ordre général qui se posent. Quelle était cette population qui a nourri en telle abondance la cimetière de Saint-Saturnin ? Compte tenu des données obtenues sur
  • paroisses dont ce saint est éponyme porte.. seul son nom, il n'a fourni aucun Blou- ni aucun Lan- (quoique au Cornwall la paroisse de Saint-Budock soit dans un texte de mystère nommée Plu—vuthack, seul Plouattesté en ce pays). 1 peine plus de 1.500 m séparent à vol d'oiseau 3t—Saturnin
  • progression des hypothèse, dunes. Que et^cëïïe pouvons-nous tireravait du nom de St—Saturnin ? il y a La. première que nous suggérée P . Gourvil .j< ans, est celle d'une délaaptisation d'un saint indigène au profit d'un étranger du calendrier officiel. Plutôt que Saint-Umel, on prononçait
  • u Sud de l a IV,. d'un saint du Languedkc e t p r e m i e r Bretagne expliqueraient et plus évoque de probableToulouse. cette influence précoce; X .... .... quoique St-Saturnin chapelle soit peu honoré en Bretagne Pléchâtel, Il 1 e - e t - V i l a i n e , en
  • f o n d a t i o n 1 t m e i s s é ) ; p e n s o n s q u ' à Seine-i4aritime, a b r i t e r une r e l i q u e (je relève truite -el officiel, édifice, chapelle c S t é de la St-Saturnin, d ' é p o q u e romane de p l a n a r c h a ï q u e , et-U recons détruit par
  • â n e u que l e s g e n s de St—Saturnin ne s o n t e n c o r e également certaine Il ? U s dont nous disposons : on peut sont en Bretagn ' JT tardives et plus orientales. On peut envisager plusieurs hypothèses de travail: — ce seraient des descendants des
  • l'état Bretons. le doit et Finistère ELOMBOR Saint-Saturnin 1973 W Sépultures du niveau supérieur, dans la dune blanche friable eu dune supérieure, bepux o avec exemples de recoupement des entourages de tombes à petits galets qui forment le dernier niveau des tombes
  • P.-S. G I 0 T et J.-L. M 0 N' N 1 E R Baoport scientifique sur la campagne de fouilles 1973 au C I M E T I E R E B R E T O N E K DE P L 0 M E U R S A I ff ï - 3 A T ïï S ff I ÎI (Finistère). Le cimetière de 3t-3aturnin (cadastre et cartes) ou 3t-Urnel (prononcia bion
  • locale), situé sur une butte dominant les palues sableuses de la Baie d'^uiu siècle dernier, vers 1880, loi une exploitation en sous-jacent. Du Ghâtellier, au vu de la céramique des silex, des pierres à concasser le grain découvert àoueleties. avaient considéré comme ".gaulois
  • ". 'ut fouillé de 1920 à 1924 par 1« :s nrem archéologues du Groupe Finistérien d'Etudes Préhistoriques, fondateurs du ¡.lusse Préhistorique Finistérien à Pénmarc'h,"et quelques squelettes servirent de base la. première exposition; à vrai dire la nécropole de St-Urnel fut l'un des
  • trois sites ou chantiers ayant déterminé l'existence du Musée et de l'association. Zou. une stratigraphie fut mise en évidence: au début les niveaux ou étages inférieurs furent considérés comme pouvant peut-être être très anciens, pour des raisons d'-;_ chaïsmes anthropologiques
  • , puis ils furent rajeunis et l'on admit que les premier ; tombes datables remontaient à l'Age du Bronze final. Les débris de poterie découverts dans les sables emballant les tombes furent à juste titre attribuées aux débuts de l'Age du Fer pour la plupart d'entre elles. Les niveaux
  • supérieurs furent considérés de l'Age du Fer pour continuer jusqu'au gallo-romain au vu de meules rotatives à vrai dire non caractéristiques. En définitive on étalait la formation de la nécropole essentiellement sur les quelques siècles précédant l'ère chrétien Vers 1929 il y eût bien
  • quelques réticences exprimées dans des articles de journaux; elles avaient été inspirées par S.J. Péquart qui faisait des comparaisons entre les entourages des tombes et celles du cimetière médiéval de 3t-Clément à Q u i b e m n qu'il avait jadis fouillé; maladroitement formulées elles
  • furent facilement refoulées. Reprenant le Musée Préhistorique Finistérien en 194-55 il était naturel, étant donné les recherches sur l'anthropologie de l'Armorique auxquelles se consacrait alors l'ainé d'entre nous, qu'il attache une .grande importance à ce gisement et il en reprit la
  • fouille de 194-6 à 1950. Une petite extension complémentaire fu~ fouillée en 1951 par F . Barillet. A l'issue de ces campagnes, on peut dire que le site avait fourni plus de la moitié du matériel paléo-anthropologique armoricain, 4oS Ç z tout en notant que la totalité des ossements
RAP01139.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée
  • . 6 1 0 ï Rapport CIMETIERE e t scientifique BRETON DE J . - L . M 0 If N ï E R sur la campagne de fouilles 197k- m SAINT-SATURNIN (ST-OTMEL) E N HLOMRÏÏR (Finistère), Rappelons en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé à plusieurs
  • ^ - . supérieure lô) Arène mêlée de cailloux altérés rosâtres et d'argile rouge-rosâtre 17) Argile ro'uge-rosâtre en plaquettes 18) Sable brun compact de la dune inférieure 19) Sol arénacé: 2.0) Vieux sol sur le rocher Finistère Fouille A P L 0 M E U R Saint-Saturnin ou Saint-Urnel 1973
  • -Saturnin ou Saint-Urnel 1974 deS S t r U C t — ) construites à l a surface * j incluses dans la masse de la b o 3 e de la , garnitures d e s ' e n t o , ^ de dessus . ^ supérieure: essentiellement entourages de tombe. '3 eo pierres remaniées nwm H - 24 - f - 23 22 mmicms 4
  • Finistère 29 P L 0 M E U R Cimetière de S A I N T ^ T I M H F ou S A I N T campagne - U R N E L 19 7 4 UNIVERSITÉ D E R E N N E 5 FACULTÉ DES SCIENCES MUSÉE PRÉHISTORIQUE f l N i S W i éV UBCR&TÔ!;: MSTQE . 0L66IE - Hi&TCBISTCiSE ET Qu ' TERNAIRE ARMORICAINS P.-R
  • reprises dan3 la première moitié de o@ siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les sépultures ne soient accompa^iées d'aucun mobilier funéraire* les terres d u cimetière contenaient des objets
  • préhistoriques et protohiatoriques en débris dispersés, dont les plus récents remontaient en général à l'Age du Fer» Nous avons pu montrer par vies datations isotopiques qu'il s'agit en réalité d'un cimetière du Haut-lîoyen-AgQ, qu'il n'est pas difficile d'assigner à dos descendants de
  • Bretons immigrés peu de siècles auparavant. Nous avons recommencé des fouilles en 1 9 7 3 . L a castagne 1 9 7 } avait essentiellement consisté à ouvrir dans le cimetière proprement dit u n grand rectangle A qui fut exploré dans ses niveaux supérieurs, et jusqu'au fond seulement dans
  • un® petite zone méridionale» Accessoirement il fut ouvert dan® u n massif de pierres et de nlocaillo une fouille B , qui fit découvrir un® belle structure de four qui avait servi à couler du b r o n s e . Entre temps nous avons obtenu pour les charbons de bois extraits du foyer de
  • ce four une date radioc&rbone: GXE-3079 : 900 ~ 90 ans B . P . soit 1050 A . D . Si l'on "''calibre" cette date par les données dendroohronologiques américaines on obtient 1065 A . D . ce qui est peu différent. Notons que si l'on "calibre" les deux dates obtenues sur des ossements
  • d'un niveau moyen du cimetière (ou leur moyenne vu leur faible différence) m obtient 1005 A . D . , soit en gros l'an m i l . Nous n'avons pas encore de datation pour les sépultures les plus .anciennes. • • L a campagne 1974 a consisté en substance à/terminer le décapage
  • jusqu'au fond du rectangle A implanté dans le cimetière, et puis ensuite à son b o r d occidental à résorber la bande de terrain le séparant des anciennes fouilles. On avait m a l estimé le temps très long qu'il fallait pour fouiller les couches profondes, plus dures et où les ossements
  • ne sont pas toujours bien conservés, de sorte qu'il n'a pas été possible d'ouvrir u n autre rectangle dans l e cimetière, comme on l'avait espéré. P o u r ce qui est de la fouille ® dans le massif de blocage, elle a été étendue de manière à comprendre mieux la nature de l'édifice
  • très sommaire qu'il supportait. L a campagne de fouilles 1974- s*est déroulée du 9 Juillet a.u 3 1 A o û t pour l'essentiel, Du 10 Juillet au 27 Juillet une première phase comprenait un nomb r e important de stagiaires (jusqu'à dépasser la vingtaine), puis du 28 Juillet au 10 Août
  • il y a eu une prolongation à effectif plus réduit} enfin jusqu'à la fin Août on a opéré avec l'aide d'enseignants de la région sur le raccord entrela fouille A et les anciennes fouilles. On avait prévu une campagne complémen- taire à l'automne, à petit effectif purement
  • professionnel. Mais les pluies incessantes qui sont tombées en septembre et en octobre, en détrompant complète' ment les terrains, ont rendu son éxecution impossible; car même en travaillant à l'abri sous une tente de chantier, on ne peut rien faire de bon dans un terrain détrempé, où les os
  • , par exemple, ont la consistence du carton mouillé. Le Musée 'Prâhistorique Finistérian et le Dépôt ds Fouilles marné ont servi bien entendu de base opérationnelle, jouant pleinement leur rôle de station scientifique extérieure de l'Université de Rennesj d'ailleurs tout le produit
  • des fouilles y a été i m m é d i a t e a m t conduit pour préparation, conservation, et étude sur place. Ces travaux à'après-fouille ont nécessité le séjour presque continu sur place d© l'ainé d'entre nous en octobre et novembre, et il reste encore beaucoup à faire. Las
  • participants aux fouilles comprenaient: M,M» P,R» O i o t , Directeur de Recherche au C.N.K.S. et Conservateur du Musée Préhistorique Finistérien, et J . L . M o m i e r , Attaché de Recherche au C.N.R.S., qui ont assuré ensemble la conduite du •chantier, avec aussi l'aide d'Y, Onuée
  • , Collaborateur-technique au C.ïî.R.S, M , F . Berrou, B . Poignant et Kelle S . Lécuyer, professeurs agrégésj M a e A , Poignant, professeur certifié; M , et Mme G-, et M , Guillonnet, et M , R . TJ'l "b "f"5 i tX* Qulniou, professerons de G,E,G>; M , J . Mélennec et relies H , Bougie ©t F
  • l l e , M . Morin, et M , Pins art, étudiants, ,-înfin des enfants lycéens des familles Berrou, M é l e m e c et Qulniou, enseignants susnommés. Ta fouille A a été partiellement comblée par les déblais provenant de la résofgxtfito de la zone la séparant des anciennes fouilles
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • historique, sur laquelle on devine les représentations des douze apôtres. - Les vieilles chapelles de Saint-Saturnin dédiée à Saint Saturnin, de Bagaron dédiée à Saint Eloi et de Saint-Melaine qui présentent un intérêt pour l'histoire des pratiques religieuses de la commune et qui
  • Guy JUMEL PLECHATEL Monographie archéologique CHOIX MONOU1UE UK t LfcCHATEL Etude réalisée à la demande de la Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne. Guy JUMEL PLECIIATEL Monographie archéologique ChÛlX MONOLITHE Ut PLÉCHATEL Etude réalisée
  • à la demande de la Direction des Anticiiiités Historiques et Préhistoriques de Bretagne. I - SITUATION GEOGRAPHIQUE ET ECONOMIQUE. Pléchâtel, commune de l'arrondissement de Redon et du canton de Bain-de-Bretagne est située à 24 Km de Rennes et à 10 Km de Bain-de-Bretagne. La
  • commune de Pléchâtel appartient au bassin de la moyenne Vilaine. Son territoire couvre une superficie de 3632 hectares et il est limité au nord par le Semnon et à l'ouest par la Vilaine. Au sud, ses limites avec les communes de Bain-de-Bretagne et de Messac sont artificielles et sont
  • le plus souvent matérialisées par des chemins ruraux. En fait, les limites sud de la commune sont plutôt d'ordre géologique et le terroir communal correspond à la partie méridionale des plateaux appalachiens de Guichen. L'influence du sous-sol se fait sentir dans le relief
  • particulièrement accidenté et vallonné. Au sud de la commune, près de la Héraudière, l'altitude culmine à 116 mètres, l'un des points les plus élevés de la vallée de la moyenne Vilaine. La géologie influence fortement la qualité des sols et, par voie de conséquence, les pratiques agricoles. Les
  • terres de la commune sont affectées d'une série de contraintes qui, jusqu'à une période récente, orientait l'agriculture vers les activités d'élevage et de production laitière. Actuellement, avec le remembrement, les travaux d'assainissement et l'utilisation des amendements et des
  • engrais, on assiste à une réduction considérable des prairies naturelles et des landes. Contrairement aux communes voisines qui sont situées le long de la voie ferrée Redon-Rennes, Pléchâtel est l'une de celles qui a le moins profité du mouvement de population qui a caractérisé les
  • années soixante-dix. Pléchâtel compte 1780 habitants dont 52% résident dans l'un des cent hameaux de la commune (recensement général de la population de 1982). En dix ans, la population de Pléchâtel n'a progressé que de 1,9% alors que celle de Bourg-des-Comptes progressait de 2,7
  • %, celle de Saint-Senoux de 2,9% et celle de Laillé de 7%. Malgré les efforts déployés, par la municipalité, pour attirer des entreprises artisanales et des commerces, la commune stagne sur le plan économique et seules ses richesses historiques et touristiques constituent un atout pour
  • l'avenir. II - SITUATION HISTORIQUE. Dans les textes, la paroisse de Pléchâtel est connue dès le IXe siècle par une charte du cartulaire de Redon dans laquelle le roi Salomon fait don de la moitié de ses propriétés de Pléchâtel aux Bénédictins de l'abbaye de Saint Sauveur dirigée par
  • le successeur de Conwoïon, l'abbé Ritcand. Les monuments actuels témoignent de l'importance qu'à pu avoir, par le passé, la commune de Pléchâtel : - Le menhir du Perrin, haut de 4 m. 80 faisait partie d'un vaste ensemble mégalithique (menhirs et dolmens), malheureusement détruit
  • , on doit le regretter, tombent en ruines. - Les vieilles demeures du bourg dont certaines remontent au XVe siècle. Cependant, depuis que des prospections systématiques ont été entreprises sur le territoire de cette commune, l'importance des vestiges archéologiques répertoriés montre
  • que les monuments actuels ne représentent qu'une faible partie du patrimoine historique de la commune. D'autre part, l'inventaire archéologique met en valeur l'urgence des opérations de prospection tout en rappelant que la conservation du patrimoine historique ne peut être que
  • le fait d'une volonté politique délibérée. III - ETUDE DE L'INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE. Cet inventaire ne concerne que les sites découverts par prospection au sol. Les découvertes des prospections aériennes ne sont donc pas recensées ici. L'historique de la prospection sur la
  • commune de Pléchâtel est révélatrice du travail que mènent depuis plusieurs années les prospecteurs de la moyenne Vilaine (S. Blanchet, M. Gautier, A. Hamerlak, G. Jumel, G. Leroux). En 1979, lorsque nous entreprîmes nos premières prospections sur la commune de Pléchâtel nous
  • avions recensé 9 sites. En 1982, pour notre mémoire de maîtrise "Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine" nous possédions 17 sites ; en 1987, 46 sites et actuellement 67 sites. vu 68 58 1979 1982 1987 Total des découvertes Les prospections concernent toutes les époques
  • , de la préhistoire au Moyen-Age, mais pour l'instant seuls les sites antérieurs au Moyen-Age ont fait l'objet de déclarations aux services des Antiquités Préhistoriques et Historiques. Cependant, les prospecteurs tierment leurs fichiers à jour et lorsqu'un site est menacé, les
  • autorités administratives concernées sont rapidement informées. La répartition chronologique des découvertes est la suivante - 28 sites préhistoriques. - 10 sites protohistoriques. - 29 sites gallo-romains. Ces chiffres sont remarquables car, pour la Haute-Bretagne, les découvertes de
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
RAP00498.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • la vallée encaissée du Serein. Parmi les pièces en silex recuei llies, on peut noter la présence de micro-burins. (M. GAUTIER). * ( PLECHATEL. Saint-Saturnin. Parcelle 23. Section ZW. Station paléolithique. Une vingtaine de pièces en grès armoricain ont été recueillies sur ce
  • site bien exposé au sud et dominant le ruisseau de Bagaron. Parmi celles-ci, on peut noter la présence d'un chopping-tool . (M. GAUTIER). PLECHATEL - ST-SATURNIN. Chopping-tool. PLECHATEL. La Cassière. Parcelles 64a, 64b. Section YK. Station néolithique. Elle est située sur un
  • parmi lesquelles on a pu reconnaître une belle armature de flèche tranchante en grès lustré. M. GAUTIER). PLECHATEL. ST-Saturnin. Parcelle 23. Section ZW. Station probablement néolithique. Sur ce site dominant le ruisseau de Bagaron, il a été recueilli des pièces en silex parmi
  • M. GAUTIER - G. LEROUX. PROSPECTION-INVENTAIRE t BASSIN MOYENNE DE LA VILAINE CAMPAGNE 1988. BORDEREAU RECAPITULATIF RCCNSCRIPTION HISTORIQUE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE / SAUVETAGE PROGRAMME / / / SAUVETAGE URGENT SONDAGE PROSPECTION LOCALISATION
  • / / / / CX/ Département Commune . . . . Lieudit : du cadastre I . G. N Local N°de-Site Cadastre Coordonnées Lambert Ax Bx Alt. Ay Bv ^■DATES H t m : Années antérieures d ' intervention . . INTERVENTION -ou. Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de 1 ' étendue du
  • gisement ISITE Nature du gisement jSsù&i JOnJb 4aZt Nature des découvertes effectueées Périodes chronologiques I0BSERVATIONS ICONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique . . . Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées i o^»t .Ct^ *tf"o SOMMAIRE INTRODUCTION
  • REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE METHODE DE PROSPECTION PRESENTATION DES RESULTATS BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES INVENTAIRE DES GISEMENTS RELEVES CADASTRAUX. INTRODUCTION Le bassin de la Moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1988 d'une opération de prospection inventaire
  • pour la carte archéologique de la France. Ce rapport présente les résultats obtenus. C'est l'aboutissement d'un travail d'équipe réalisé essentiellement par deux chercheurs Maurice GAUTIER, : Instituteur . et Correspondant des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Gilles LEROUX
  • , Etudiant de 3ème cycle à l'Université de Haute-Bretagne à Rennes. Doctorat en cours : " Le bassin oriental de la Vilaine des origines à l'Antiquité tardive : Histoire et Archéologie ". REMERCIEMENTS. Ces travaux ont bénéficié d'une subvention de l'AFAN s'élevant à 25 000 F et
  • d'une dotation du Conseil Général d'Ille et Vilaine de 5 000 F Nous remercions ici le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique qui nous a accordé ce financement ainsi que toutes les personnes qui ont soutenu notre dossier en particulier monsieur C.T LEROUX, Directeur des
  • Antiquités. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais engagés par les protections terrestres, aériennes les reconnaissances et leurs indispensables contrôles au sol. Nous tenons également à remercier et à saluer la compétence et surtout la disponibilité de nos pilotes Gabriel
  • PROTOIS et Didier TOUFFET avec qui nous avons effectué toutes les missions. CADRE GEOGRAPHIQUE. Le cadre géographique retenu pour ces travaux de prospection inventaire correspond au bassin hydrographique de la Moyenne Vilaine. Cette zone comprend 9 cantons : MAURE-de- BRETAGNE
  • , GUICHEN, REDON ,PIPRIAC, BAIN-de-BRETAGNE , JANZE , GRAND-FOUGERAY, RETIERS et la GUERCHE-de-BRETAGNE (Cf. le fig 1). FIG 1. COMMUNES CONCERNEES PAR LA PROSPECTION INVENTAIRE DU BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE EN 1988. METHODES DE PROSPECTION' Deux techniques de prospection ont été
  • utilisées : d'une part l'arpentage systématique de parcelles labourées et d'autre part la reconnaissance aérienne par balayage de zones définies au départ. C'est le second d'entre nous (G. L) qui s'est plus particulièrement attaché à prospecter certaines communes parcelle par parcelle
  • . Les figures 2 et 3 montrent l'état d'avancement de ses recherches dans les communes de CREVIN et de la BOSSE. Ce type de prospection systématique donne de bons résultats en ce qui concerne les stations préhistoriques et les gisements galloromains matérialisés par des tegulae
  • . L'ensemble de la zone a également été survolé avec une intensification des missions notamment dans les vallées. L'hiver particulièrement pluvieux ainsi que des orages ponctuels en juin et juillet ont rendu les indices phytologiques moins visible.s que les années précédentes. Néanmoins
  • , il a été possible d'obtenir quelques clichés satisfaisants sur maïs et tournesol fin Août, début Septembre. A chaque fois, les sites repérés d'avion ont été vérifiés au sol quand la couverture végétale le permettait. Un inventaire des mottes castrales et sites terroyés du Sud
  • de 1 ' Ille-e t-Vilaine a aussi été entrepris par des reconnaissances aériennes hivernales. Les premiers éléments de cet inventaire sont communiqués dans le présent rapport. PRESENTATION DES RESULTATS. Chaque gisement est désigné par la commune, dit le plus proche, le lieu- le
  • numéro de la parcelle et la section cada- strale . On a noté également la nature archéologique et l'estimation chronologique de chaque gisement quand cela était possible. Les gisements sont classés par grande période chronologique , à savoir : - Préhistoire - Protohistoire - Période
  • gallo-romaine + + COMMUNE DE CREVIN C35) G. Leroux- Dec. 1988 Surfaces prospectées Bois, landes Oulïl préhistorique Gisement"S gallo-romains Ferrière FIG 2 : Etat d'avancement des prospections terrestres sur la commune de CREVIN. (Document : G. LEROUX). - Sites d'époque
RAP02774.pdf (SARZEAU (56). îlot Poulmenac'h : traces d'une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SARZEAU (56). îlot Poulmenac'h : traces d'une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan. rapport de diagnostic
  • éléments du patrimoine archéologique. Figure n°02 : Parcelles concernées par les futures constructions. Les travaux envisagés sont situés à l’est et à proximité immédiate de l’église Saint Saturnin». 11 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • l’an Mil par la création de la paroisse de Sarzeau, mentionnée dès le XIe siècle, avec pour saint patron saint Saturnin. On y bâtit alors une grande église romane. L’ancienne paroisse de Sarzeau comprenait le Tour-du-Parc (paroisse Saint-Clair en 1841) et SaintArmel (paroisse en
  • 6500 monnaies datant du IVe siècle a également été retrouvé à Saint-Colombier-en-Sarzeau en 19764. Les sources sont plus bavardes concernant l’époque médiévale. L’église primitive de Saint-Saturnin, construite au XIe siècle, a subsistée jusqu’en 1670. Tombant en ruines au XVIIe
  • Diagnostic Rapport final d’opération Sarzeau, Morbihan, lieu-dit Îlot Poulmenarc’h Traces d’une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan sous la direction de Eddy Roy avec la collaboration de Frédérique Gorain Laure Simon Inrap Grand Ouest septembre
  • 2012 Septembre2011 Sarzeau (Morbihan) Lieu-dit « Îlot Poulmenac’h ». sous la direction de avec la collaboration de Eddie Roy Frédéric Gorain n°2011-179 prescription SRA Code Inrap DA 05 04 62 01 Arrêté de Rapport Final d’opération Diagnostic archéologique Sarzeau (56
  • administratives, techniques et scientifiques 3 Fiche signalétique. Mots-clefs des thesaurus. Intervenant. Arrêté de prescription contenant le cahier des charges. Localisation de l’opération 4 5 6 7 9 Résultats 10 1 – Introduction. 11 1.1 – Rappel historique 12 1.2 - Cadre
  • chronologie indéterminée. 40 2.5 – Etude de la céramique. 41 3 - Conclusion et notice synthétique. 45 Bibliographie. 46 Liste des figures. 46 Inventaires techniques 48 Tableau récapitulatif. 49 2 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • /2011 au 15/07/2011 (postfouille fractionnée) _____________________________ Commune Sarzeau Adresse ou lieu-dit « ïlot Poulmenac’h » Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription n°2011/179 Numéro de l’opération Lieu de dépôt des archives : INRAP, Cesson-Sévigné
  • __________________________ Lieu de dépôt de mobilier : INRAP, Cesson-Sévigné DA 05 04 62 01 Codes Code INSEE Numéro de l’arrêté de désignation Non communiqué Non communiqué Numéro de dossier Patriarche Non communiqué Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Numéro de l’entité archéologique Bretagne
  • Sud Habitat. Non référencé Coordonnées géographiques et Nature de l’aménagement Demande volontaire de diagnostic. altimétriques selon le système national de référence x : 1266100 Opérateur d’archéologie y : 7163700 Z : non comuniqué Inrap Grand-Ouest Références cadastrales
  • Responsable scientifique de l’opération Eddie Roy, assistant d’études, Inrap. Commune Sarzeau Année 2012 Section CK Parcelle : n° 119, 120 ; 121, 131, 287 et 302 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Non communiqué Organisme de rattachement
  • Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo- romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Sujets et thèmes
  • ) Atelier Études annexes … Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Géologie Datation (C14) Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 5 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • »_________________________________________________ Septembre2011 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Yves Le Corre, DRAC Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle scientifique Stéphane Deschamps, SRA
  • Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Yves Roumegoux et Christian Cribellier Conservateurs du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Eddie
  • Roy, inrap Assistant d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas
  • , Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et
  • prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Olivier Laurent, inrap Logisticien Logistique Intervenants administratifs Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Bretagne Sud Habitat Équipe de fouille Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, Inrap Assistant d’études Responsable Scientifique Philippe Boulinguiez, Inrap (ponctuellement) Assistant d’études, Topographe Relevés et plans Technicienne supérieure Travaux de terrain, de
  • relevés et d’enregistrements Frederic Gorain, Inrap Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études Coordination scientifique, infographie, texte, dessins et mise en
RAP00119.pdf (SIZUN (29). labou-kermarker. rapport de fouille préventive)
  • SIZUN (29). labou-kermarker. rapport de fouille préventive
  • l'altération Ses genoux d'un esquilles. Les dents, fléchie arrivaient au niveau et la face antérieure de l'adulte. On peut estimer les fragments de l'enfant sur le côté gauche, des omoplates de l'adulte, du crâne la taille ont été confiés de l'enfant au Docteur l'est
  • 1 Ì ! SIZUN - S A I N T - C A D O U LA D O U B L E (FINISTERE) I N H U M A T I O N DU L A B O U — j —i F O U I L L E DE S A U V E T A G E N° : 8 9 . 0 4 . A P . N U M E R O DE S I T E RESPONSABLE : 29.277.002.AP. M I C H E L LE G O F F I C . A R C H E O L O G U E D E P A R
  • T E M E N T A L DU FINISTERE. -MAI 1989 - Mi >—: 11 / SIZUM - S A I N T - C A D O U | i LA D O U B L E (FINISTERE) I N H U M A T I O N DU L A B O U j J FOUILLE DE SAUVETAGE N° : 89.04.AP. N U M E R O DE SITE : 29.277.002.AP. RESPONSABLE : M I C H E L LE G O F F
  • I C . ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU FINISTERE. SOMMA IRE PACES I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Il - LOCALISATION Ill - DESCRIPTION IV - LE CONTENU CONCLUSION - Cadastre. Plans. Dessins. Photos. ET CONTEXTE DES STRUCTURES DU COFFRE h 2
  • . 3. 5. 7. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Le vendredi les hameaux travaillant schiste 05 Mai 1989 en charruant du Labou et de Kermarker pour En la dégageant tombe. Monsieur transmit immédiatement quités sur les lieux CRALL, nécessaires humérus pour avait
  • téléphonique BARON une dalle de charrue. recouvrait la gendarmerie une qui me avec la Direction Adjoint-Technique, et commencer la fouille sur les lieux, desserrer après avoir de couverture Paul des étant moi-même empêché par un rendez-vous, A peine arrivé Paul BARON
  • qu'elle entre l'information. Bertrand de sauvegarde! Monsieur accrocha il s'aperçut à Sizun prévenir une communication de Bretagne, située sous le choc du soc de la sommairement QUERE se rendit Après Jean QUERE, en deux morceaux FOUILLE une parcelle en Saint-Cadou
  • , le compte de Monsieur qui se brisa ET MOTIF DE LA la mâchoire quelque basculé il fallut pour toute l'autorité qui s'était dans la tombe. dans la sépulture prendre et brisé dépéchai les de sauvetage de son chien peu gratté je Anti- mesures urgent. de Monsieur
  • emparé Une partie d'un de la dalle un crâne et divers osse ments. La présence les sols sont très acides, inventorié minentes sitôt d'ossements étant par P. Du Chatellier justifiaient entreprise. la nécessité dans ce secteur très rare, (voir d'une le contexte infra
  • ) fouille des Monts d'Arrée, de l'Age et la crainte du où Bronze, de déprédations de sauvetage urgent qui fut imaus FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHÉOLOGIQUE //1460/ R E C H E R C H E EFFECTUÉE Année 1989 Nature de l'opération / SAUVETAGE Auteui URCENT j Organisme LE
  • 1, hors du sol grotte o u abri exceptionnel conservé. a 1 , i [ pq ! 2. ' 1, structuré partiellement conservé : //2000/ Nature des vestiges immobiliers :. NECROPOLE //3000/ Nature des vestiges mobiliers : ET 2 , AGE DU //1310/ A t t r i b u t i o n culturelle
  • mobilier M m e 3 /• -, AGRICOLES. L E | dépôt de fouille L i 1, autre L X i 2 B R A S ~ , f 29142 LE * inconnue ! DEPOT DE FOUILLE //1600/ R é d a c t i o n d u bordereau j 1, collection p u b l i q u e f ^ / DU auteur LE Existence de , 2. collection privée i I 3
  • , autre . FINISTERE. GOFFIC Michel , fiche(s) c o m p l é m e n i a i t e l s ) / Date: /• 11 MA I 1989. .4 a A ™ e FAOU. FAOU. //1460/ C o n s e r v a t i o n définitive Lieu . COMPORTANT MOYEN //1445/ Circonstance de la découverte o u motif du sauvetage LE 3
  • /-• BRONZE 1. //1700/ O c c u p a t i o n d u sol : labouré L)0 1, prairie 0 Lieu: ^ ]3 / enfant). / • • DU BRONZE //1320/ A u t r e élément de datation : //1800/ S o u r c e s : -P.. inorganisé COFFRES. //1300/ G r a n d e période c h r o n o l o g i q u e : _ : ! 3
  • / [ ^ 2 , DE L'AGE SQUELETTES //1400/ Degré de protection ( / ' Sous-Direction de l'Archéologie MINISTERE D E LA CULTURE E T DE LA COMMUNICATION CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DE PRE HISTORIQUES BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE valable du demeurant à 2 9237
  • i e r juin (je Bretagne Le Directeur des Antiquités au n 89-04 AP- 30 septembre 1989 confie à M . QOFFIC L E prénom: M i c h e l COMMANA la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Finistère Commune : Labou-Kermarker N " de site : Département
  • : Lieu-dit : Cadastre année : 2 g 277 Section, parcelles : 1984 002 AP [-), 5 6 8 Zone : Coordonnées Lambert Ax: SIZUN 127,8 Ay: 1094,6 Altitude : 160 m By : Bx : sur u n terrain a p p a r t e n a n t à M.me LE BRAS demeurant à iûj r u e 29142 de la Rivière LE
  • FA0U NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Nécropole de l'Age du Bronze (6 tumulus et coffres) Lieu de dépôt pour étude : Service Départemental d'Archéologie du hinisterë" Lieu de conservation : Dépôt de fouilles du Finistère RAISONS DE L'URGENCE (très explicite) Tombe en coffre
  • découverte par des labours O R I G I N E ET M O N T A N T DES C R E D I T S E V E N T U E L L E M E N T A T T R I B U E S : Fonctionnement sur subvention affectée départementale. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis à la Direction, comprenant plan de
  • situation, photos, etc. DESTINATAIRES : Intéressé Sous direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à RENNES 4S89- IN 7 021 123 L |J a A U T 0 K I S A T I 0 M a ¿ouA.ò'ignéL: —/fcfcot
RAP01991.pdf (PLECHATEL (35). "le tertre des Blosses". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLECHATEL (35). "le tertre des Blosses". dfs de diagnostic
  • BOIS TENAY LA CASSIERE TERRAIN DES SPORTS SAINT-SATURNIN LES FOURNEAUX SAINT SATURNIN LES FOURNEAUX LA CHAPELLE DE BAGARON BOURG - LE PRIEURE LE CORBINIERE LA CHEVALERIE LA VILLE VILLE LANDES DE LA VILLE VILLE 352 210 352 210 352 210 352 210 352 210 352 210 352 210 352 210 352 210
  • DAVIAIS LA GUILLERAIS LA LEVEE LA HERSONNAIS LA CASSIERE LA MOTTE LA CHEVALERIE LA CHAPELLE DE BAGARON LE VAL DREO LE VAL DREO LA GUESDONNIERE LE VAL DREO LE PLESSIX BARDOULT LE VAL DREO SAINT SATURNIN LA RAVILLAIS LE VAL DREO LE VAL DREO LE VAL DREO LA CHAPELLE DE BAGARON LA CHAPELLE
  • Pléchatel Ille et Vilaine, 35 Carrière du Tertre des Blosses Diagnostic Archéologique Avril/Mai 2004 Arrêtépréfectoral 2003-191 du 25/11/2003 Anne-Louise Hamon Institut National de Recherche en Archéologie Préventive. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Les
  • Carrières de Montserrat Sommaire Sommaire et liste des figures Générique de l'opération Fiche technique 1 Cadre de l'intervention 2 Contexte général 2. 1 Contexte environnemental Topographie Géologie Formations superficielles Couverture végétale 2.2 : Contexte archéologique 2. 3
  • Conditions de l'intervention Accès aux parcelles DICT 2. 4 Mode opératoire 3 Résultats : 4 Conclusion Bibliographie Annexes : Tableau 1 : Résumé des résultats par ordre de tranchées Tableau2 : Structures archéologiques Tableau 3 : Mobilier Tableau 4 : Sites archéologiques de la commune de
  • Pléchatel p 02 p 03 p 04 p05 p 05 p 05 p 05 p 07 p 07 p 07 p 07 p 10 p 10 p 10 plO pl2 p 13 p 14. p 15 p 16 p 20 p 21 p 22 Liste des figures Figure 1: Localisation du site sur le fond IGN1/25000 Figure2 : Situation du projet sur le fond cadastral actuel Figure3: Plan topographique du
  • projet Figure4: Plan général de la partie Nord p 06 p 08 p 09 pli ? Générique de l'opération Responsable de l'opération: Anne-Louise Hamon: Technicien supérieur à l'I.N.R. A.P. Equipe de fouille: Laurent Aubry, Assistant d'étude à 1' 1T.N.R.A.P. Anne-Louise Hamon: Technicien
  • supérieur à l'I.N.R. A.P. Topographie : Frederic Boumier : Assistant d'étude, topographe à l'I.N.R.AP. Cabinet de géomètres Geoarmor Relevés graphiques Relevés manuels des structures archéologiques Equipe de fouille Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Frederic
  • Boumier (Topographie) Rédaction du D.F.S.: A.L. Hamon Suivi scientifique: Anne Villard Michel Baillieu Conservatrice de l'archéologie S.R.A. de Bretagne, Rennes Assistant Scientifique et Technique I.N.R.A.P. Grand Ouest, Cesson Sévigné Collaboration administrative et technique
  • : I.N.R.AP. Grand Ouest : Michel Baillieu (Direction Grand Ouest, Cesson Sévigné) Equipe administrative de la direction interrégionale Grand Ouest et Base logistique de Cesson Sévigné (35) Service régional de l'archéologie de Bretagne : Cellule Carte Archéologique. Cabinet de géomètre
  • Géoarmor Collaboration scientifique ponctuelle Gilles Leroux, Archéologue chargé d'étude, INRAP Grand Ouest, spécialiste des voies antiques, prospecteur aérien sur le bassin de Rennes. Dominique Pouille, Archéologue chargé d'étude, INRAP Grand Ouest, spécialiste de la période gallo
  • romaine de la ville de Rennes. Fiche technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Pléchatel Lieu-dit ou adresse: Le Tertre des Blosses Année du cadastre: 2004 ? Sections et parcelles :AH 138,126,127p, 128p, 129,130p et 169 Coordonnées Lambert
  • , Zone: ? Altitude: 73.5 à 109.5m N.G.F. Centre du site : X : 2324.71 Y : 294.34 Identité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : Convention : N° 2004-DA 05 0008 01 N° 2003-191, émis le 25 Novembre 2003 Titulaire (nom
  • et prénom): Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaire du terrain: Société Carrières de Montserrat Protection juridique: Néant Motif de l'opération: .Carrière Maître d'ouvrage: Carrières de Montserrat Surface ouverte: 5750m2 Résultats scientifiques Mots
  • clés - Chronologie: Gallo romain - Vestiges immobiliers : Fossés - Vestiges mobiliers: Néant Commentaire: traces de fossés éventuellement liés au passage d'une voie antique Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne
  • , Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateurs) : Titre: Pléchatel, Ille et Vilaine, Le Tertre des Blosses Sous Titre: Diagnostic archéologique Nombre de volumes: 1 Nombre de pages: 24 Nombre de figures: 4 4 1. Cadre de
  • l'intervention : Un projet de création de carrière a été déposé par la Société « Les carrières de Montserrat » au lieu dit Le Tertre des Blosses sur la commune de Pléchatel en Ille et Vilaine. Compte tenu de la présence sur l'emprise du projet d'une voie antique, et conformément à la loi du
  • 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral
  • numéro 2003-191 émis le 25 Novembre 2003. La phase de terrain s'est déroulée du 27 Avril au 06 Mai 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à 1T.N.R.A.P avec la collaboration de Laurent Aubry et Frédéric Boumier (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse
  • a été rédigé du 7 au 11 Juin 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'I.N.RA.P.représentée par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et les Carrières de Monserrat, maître d'ouvrage du projet, représentées par Monsieur Guillopé
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • de Saint- Urnel ou Saint Saturnin en Plomeur (Finistère)". Archéologie médiévale, VIII. 1978,p. 55-93. -30- proche mur sud fût détruit, l'entrée de l'alandier n'étant qu'à 0,50 m de ce mur, et la gueule du four le jouxtant : la conduite du feu eût été impossible si ce mur avait
  • S A UV ETAGE décision ARCHEOLOGIQUE 88 _05 EGLISE PAROISSIALE Patrick Alain FOUILLES ANDRE TRISTE ARCHEOLOGIQUES ( Sauvetage urgent ) EGLISE PAROISSIALE D'AMBON - Morbihan - - 1988 - Autorisation n° 88-05 AH de M. des Antiquités de Bretagne. le Directeur de
  • circonscription SAUVETAGE URGENT (Autorisation 88-05) Département Morbihan Commune Ambon Lieu - dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 N° de site 56 03 021 002/003 AH Titulaire de l'autorisation de sauvetage : Patrick ANDRE 5, rue Jérôme d'Arradon
  • 56000-VANNES FOUILLEURS Patrick ANDRE. Titulaire de l'autorisation de fouilles. Alain TRISTE. Président du Centre d'Etudes et de Recher- ches Archéologiques du Morbihan. (CE.R.A.M. Pierre BARA Chris tophe DELEON Michelle DIQUERO Michelle LE DEVEHAT Pierre Yves LE
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • travées, avec bas-côtés étroits. Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur, et de deux autres plus petites dans celui des croisillons. Ces arcades, en grand appareil, reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en
  • pierre de taille, surmontés de chapiteaux sous tailloirs du côté nef, sans chapiteaux des côtés choeurs et croisillons. La nef était éclairée directement, mais les baies ont été aveuglées. Plusieurs chapelles ont été construites de part et d'autre du choeur et du bas-côté nord. La
  • chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • son enduit plâtré, révélant une maçonnerie assez fruste. Plus récemment, les enduits de la chapelle du rosaire ont été repris. Enfin, il paraissait indispensable de rabaisser le sol de la nef, de la croisée et du choeur, qui, surélevé aux 17ème et 18ème siècles, ne laissait plus
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • outre à concilier les exigences du culte et celles de l'archéologie. Des panneaux explicatifs, réalisés par les archéologues et financés par la municipalité, ont permis d'informer, pendant la saison estivale, les visiteurs, leur apportant les explications nécessaires à la
  • compréhension des fouilles qui venaient de s'achever. sacristie (1639) —r -i MORBIHAN AMBON EGLISE S* OR y JUL1TTE Joi» 1383 ITON ArcUect. en cK«r d.sM.H . FIg 4. AMBON (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures fouillées en 1988. Foui I les 1988 - 9 - CONDUITE
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • niveaux distincts ont été successivement mis au jour et étudiés. - A - NIVEAU XVII0 - XVIII0 Siècles. -Du niveau 0 ( dallage de l'église) à -0,70/0,80 m. -Les dalles déposées, apparaît une couche de terre, noire, très meuble, de toute évidence rapportée. Ce premier horizon a servi à
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
RAP00497.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • prélèvements. (M. GAUTIER). C/ PLECHATEL. LaChapelle-de-Bagaron . Parcelle 57 a. Section ZW. Fonderie ancienne. Amas de scories important en bordure du ruisseau de St Joseph et présence de minerai de fer en boulets. Pas de mobilier associé . (M. GAUTIER ) . PLECHATEL. St Saturnin
  • . Parcelle 55 a. Section ZW. Fonderie ancienne. Amas de scories. Pas de mobilier associé. (M. GAUTIER) y / J PLECHATEL. St Saturnin. Parcelle 51. Section ZW. Fonderie ancienne matérialisée par un amas de scories. (M. GAUTIER). PLECHATEL. La Ville-Ville. Parcelle 17. Section ZE. Fonderie
  • 0 M. GAUTIER - G. JUMEL - A. HAMERLAK - G. LEROUX PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN MOYENNE DE LA VILAINE CAMPAGNE 1987. PROSPECTIONS AERIENNES -o-o-o-o-o-o-o- BRUZ - LE CLOZEL. Edifice gallo-romain à galerie de façade (Cliché M.GAUTIER, 02/07/87). COESMES
  • - LALLEU-BOTREL. Traces de fossés. (Cliché G. LEROUX) . GUICHEN - TRAVERSOT. Structures agraires anciennes évoquant des champs laniérés d'époque médiévale. (Cliché, M. GAUTIER, 08/07/87). GUIPRY - EVAL . et de stockage. Ferme indigène avec ses structures d'habitat (Cliché M
  • . GAUTIER, 04/07/87). La pousse différentielle de l'orge laisse apparaître des fossés linéaires et des trous de poteaux. PHOTO-INTERPRETATION. 1 fossés 2 cabane ovalaire 3 grenier sur pilotis. MESSAC - LA PERRAIS. Enclos simple à dominantes rectilignes. (Cliché G. LEROUX
  • ). MESSAC - LA PATOUILLAIS. Enclos simple à dominantes rectilig: (Cliché M. GAUTIER, 04/07/87). PIPRIAC - LA MAISON-DE-FRAUX . Petit enclos rectangulaire avec une entrée aménagée. (Cliché M. GAUTIER, 13/07/87). PIPRIAC - LES RIGAUDIERES. Edifice gallo-romain à galerie de façade
  • avec structures annexes (Cliché M. GAUTIER, PHOTO-INTERPRETATION. 1 Bâtiment à galerie de façade. 2 Thermes ? 3 Enclos pré-romain. 1 2 17/07/87). PLECHATEL - LA PUNGERAIS . Enclos géométrique, à larges fossés Complément d'information. (Cliché M. GAUTIER , 08/07/87). I
  • I I I ST-MALO-DE-PHILY . LE DERON. Vue partielle d'un vaste enclos à dominantes rectilignes. Les traces sont toujours visibles grâce à la croissance plus vigoureuse des céréales à l'aplomb des fossés St-MALO-DE-PHILY . LE DERON. Ferme indigène d'époque gallo-romaine et
  • enclos à dominantes rectilignes attenants (Cliché M. GAUTIER, 26/06/87) MONUMENTS ET MOBILIER. ERCE-EN- LAMEE - L'EPINAY. Trois haches poli (Cliché G.LEROUX) GUICHEN - LE BOURG. Monnaie romaine en bronze. (Découverte par un élève du collège de GUICHEN). (Cliché G. JUMEL
  • ) . GOVEN - ENTRE LA TOURNERAIS et LE CORMIER, gallo-romain. (Cliché A. HAMERLAK) . TRESBOEUF - LA LANDE DE PUSSAC. Stèle. (Cliché G. LEROUX) . 0 M. GAUTIER - G. JUMEL - A. HAMERLAK - G. LEROUX. PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE CAMPAGNE 1987. SOMMAIRE
  • INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE METHODES DE PROSPECTION PRESENTATION DES RESULTATS BILAN DES RESULTATS ET PERSPECTIVES INVENTAIRE DES GISEMENTS RELEVES CADASTRAUX INTRODUCTION Le bassin de la Moyenne Vilaine a fait l'objet en 1987 d'une vaste opération de prospection et
  • d'inventaire pour la carte archéologique de la France. Ce rapport présente les résultats obtenus. C'est 1 ' aboutissement d 1 un travail collectif , réalisé essentiellement par une équipe de quatre personnes, dont les noms suivent : Maurice GAUTIER , Instituteur à La Chapelle-Thouarault
  • André HAMERLAK, Professeur au Collège de Guichen Guy JUMEL, Professeur à 1 1 I.U.T. , Carrières Sociales Université Rennes I Gilles LEROUX, Etudiant 3ème cycle à l'Université de Haute-Bretagne. REMERCIEMENTS Ces travaux ont été rendus possibles par les crédits du Conseil Supérieur
  • de la Recherche Archéologique, crédits qui ont couvert les frais d'avion, les reconnaissances au sol, les travaux photographiques. Nous remercions ici toutes les personnes qui ont contribué à cette dotation, en particulier Messieurs CLEMENT et LE ROUX. CADRE GEOGRAPHIQUE Le
  • cadre géographique retenu pour ces recherches correspond à l'arrondissement de REDON avec quelques débordements sur les zones limitrophes, en particulier vers l'Est (cantons de JANZE, de RETIERS). Toute cette zone correspond à la vallée de la Moyenne Vilaine avec ses principaux
  • affluents : Le Meu, Le Canut, La Seiche, Le Semnon, La Chère. (Cf FIG 1 et FIG 2). METHODES DE PROSPECTION Avant 1987, le sud de 1 ' Ille-et-Vilaine avait fait. l'objet de multiples recherches concrétisées par deux mémoires de maîtrise, - G. JUMEL, 1982, Etude du peuplement de la Vallée
  • de la Vilaine. - G. LEROUX, 1986, Contribution à l'étude du peuplement du sud de 1 ' Ille-et-Vilaine. . D ' autres publications avaient également signalé les prospections faites sur ces recherches. FIG. 1 COMMUNES CONCERNEES PAR LA PROSPECTION-INVENTAIRE DU BASSIN DE LA
  • MOYENNE VILAINE. RENNES Mw V y V V V * f VV> ^ ~y ^ «V y ~ y" V REDON la ge.r\de bassins 10 FIG. 2 15 Km k k k crstas de roches dures TOPOGRAPHIE ET HYDROGRAPHIE DE LA ZONE D'ETUDE D'après G. JUMEL. Ce qui pouvait unir ces différents chercheurs, c'était le même
  • cadre géographique. Tout ceci nous a amenés à définir un projet commun de prospection où chacun a pu trouver sa place. Deux techniques de prospection ont été utilisées : d'une part 1 ' arpentage systématique de parcelles et d ' autre part la reconnaissance aérienne par balayage de
  • zones définies au départ. En ce qui concerne la prospection terrestre, on a noté trois types d ' approche : - André HAMERLAK a étendu ses prospections vers les cantons de MAURE-DE-BRETAGNE et de PLELAN, zone qui jusqu'alors n'avait livré que très peu de vestiges archéologiques. Il
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • naturellement le sol de la colline de St Saturnin, située à l'ouest du site. Vm) Conclusion: Cette première campagne du programme trisannuel a permis de reconnaître la morphologie générale du second bâtiment, malgré des dégradations modernes plus importantes. La limite sud du site
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • coUaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Ule-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. 1233 MINISTERE SERVICE DE LA CULTURE ET DE LA REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE FRANCOPHONIE DE
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. SOMMAIRE I) Historique des recherches: rappel. II) Les recherches en 1994. III) Le bâtiment B. a) Les tierces de trous de poteaux. b) Les structures bordières. c) Les entrées d) Le comblement
  • des structures. e) Etapes de construction. f ) Le mobilier archéologique. I V ) L'enclos sud. V ) Le bâtiment A V I ) Les analyses. V I I ) Expérimentation. VIII) Conclusion. I) Historique des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • services autoroutière, un diagnostic archéologique sur plus de trois hectares a permis d'étendre de façon conséquente nos connaissances du potentiel du site. Le tracé quasiment complet d'un édifice de plus de 100m de long, quelques fosses d'un enclos contigu, le pignon d'un second
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • nombreux détails d'architecture de bois ont ainsi été enregistrés, grâce notamment aux traces sombres du bois disparu mais également aux restes de bois calcinés, indices d'une destruction violente lors d'un incendie. H) Les recherches en 1994: Premier volet d'une opération trisannuelle
  • , les travaux en 1994 se sont déroulés en deux campagnes totalisant sept semaines de recherches de terrain. Ces travaux ont été consacrés à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A, d'autre part. L'étude du bâtiment B
  • a rendu nécessaire une extension des décapages sur une surface de 3000m2. Les résultats négatifs de deux larges bandes supplémentaires décapées vers le sud-est confirment la présence d'une limite sud de l'occupation. L'étendue décapée depuis 1992 atteint ainsi une surface approximative
  • de 6000 m2 représentant environ le quart de la surface estimée et accessible du site. IH) Le bâtiment B: (fig. 4 et 5): Dès 1992, les tranchées de diagnostic mettaient au jour le pignon est de ce second bâtiment et de quatre trous de poteaux que nous avions interprétés comme le
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • plan d'un bâtiment morphologiquement similaire au premier se dessine. a) Les tierces de trous de poteaux: Quatre nouvelles tierces sont reconnues à l'extrémité ouest. L'extension de la zone décapée vers l'ouest dépassant nettement la portée entre deux tierces (d'un maximum de
  • 11,50m), la dernière tierce occidentale peut être considérée comme étant celle du pignon ouest. En tenant compte des tierces détruites à l'emplacement de la carrière (au nombre de quatre d'après les portées moyennes), l'édifice était soutenu par dix ensembles transversaux ( neuf
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SA1NT-CORENTIN ET l'HISTOIRE DE L'URBANISME MEDIEVAL DE QU1MPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Pau! LE BIHAN Jean-Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD VOLUME 1 '{'A ' , ' , 'y
  • -' - V'i VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SAINT-CORENTIN ET L'HISTOIRE DE l'URBANISME MEDIEVAL DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN J.-P. Le Bihan et J.-F. Villard, Avec les contributions de V. : Bernard, N. Calvez, A. Dietrich, V. Gallien, Y.-L. Goalic F. Guillon, A. Henaff, Y. Le Bihan et F. Le Boulanger, V. Montembault VOLUME 1 VILLE DE CENTRE DE RECHERCHE Rennes : QUIMPER
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE S.R.A. de 2000 Bretagne FICHE SIGNALE :L?J LAJ ULJLAJ LJLJ L8J l_OJ I Département : FINISTERE Site n° g l-N ! L jl i AL I Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Place Laennec co à Q g S £ s Cadastre : QUIMPER Année: 1974 Section et parcelle
  • : BL Coordonnées Lambert Zone : Il Abcisse : 120.050 : Ordonnée: 2352.610 Altitude : 5 à7 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Autorisation n° : 1998-15 Valable du 05/01 au: 31/05 S o) 50 ëo 1 ses; Titulaire : LE BIHAN Jean - 1998 Paul Organisme de
  • rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Aménagement urbain Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m2 Surface estimée du site : 2500 m2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : sur la chronologie
  • : Moyen-âge, sur la nature des vestiges immobiliers : Rues. esplanades, cimetière, pilori, calvaire sur la nature des vestiges mobiliers : Bois, céramique, cuir, chaussures, coffres funéraires, - - - cercueils, anthropologie (squelette, cerveau) g s s Notice la problématique de
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • rues et cimetière des XIe - XIIIe siècle mis au jour. Structures d'esplanades, de rues et de monuments des XIVe - XVe siècles découverts. progrès considérables pour l'histoire de l'urbanisme médiéval à Quimper. Etudes des Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille
  • de Quimper LAE98RA3 TABLE DES MATIERES n 3 AVANT-PROPOS p li Ch.l. ORGANISATION DE LA FOUILLE 1. OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE p 15 1.1. NATURE ET BUT DE L'INTERVENTION 1.2. PROBLEMATIQUE SCIENTIFIQUE 2. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE p 18 2 1. LES MOYENS FINANCIERS 2.2. LES
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE p 23 4.1. L'ESPACE DE FOUILLE 4.2. METHODE FOUILLE 5. ETAT DES LIEUX ET STRUCTURES RECENTES p 5.1. 5.2 5.3. 5.4. 5.5 5.6. 5.7. 29 LES NIVEAUX RECENTS LA TRANCHEE ALLEMANDE LA FONDATION DU SOCLE DE LA STATUE DE LAENNEC LA FOSSE Us.42. LES
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • CATHEDRALE ET LE TOUR DU CHASTEL 1.3. CONCLUSION : CARTOGRAPHIE DE QUIMPER MEDIEVAL 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE p 39 2 1 LES DONNEES ET HYPOTHESES ARCHEOLOGIQUES ANCIENNES 2.2. LES FOUILLES RECENTES 3. CONCLUSION : ETAT DE LA QUESTION p 49 3 .1. SUR LA PRESENCE D'UN SITE GALLO
  • -ROMAIN 3 .2. SUR LE HAUT MOYEN AGE 3.3. SUR LE BAS MOYEN AGE 3.4. SUR LA PERIODE MODERNE ET CONTEMPORAINE CH.3. LES PERIODES ANCIENNES ET LES CIMETIERES 1. INTRODUCTION p 53 L'ETUDE DES CIMETIERES DES PLACES LAENNEC ET SAINT- 1.1 CORENTIN 1.2. LE SUBSTRAT 2. L'EPOQUE DES
  • CIMETIERES ANCIENS p 54 2.1 2.2. 2.3. 2.4. DES TOMBES TRES ANCIENNES L'AMENAGEMENT Us.56 - Us.73 UN SECOND HORIZON DE SEPULTURES CONCLUSION : UNE PHASE ANCIENNE ET DES INHUMATIONS 3. LE CIMETIERE ROMAN 3.1 3.2. 3.3. 3.4. 3.5. 3.6. 3.7. 3 8. 3.9 : AMENAGEMENT GENERAL p 64
  • INTRODUCTION LES SOLS Us.26-69 et Us.70 L'ALLEE DE CIMETIERE US.86 L'ALLEE DE CIMETIERE US.95 L'ALLEE DE BORDURE DE CIMETIERE US 45 (SONDAGE C) L'ALLEE DE BORDURE DE CIMETIERE Us.44 (SONDAGE D) LE SOL RECHAPE Us.63 LES LIMITES ET LES FOSSES PERIPHERIQUES CONCLUSION 4. LE CIMETIERE ROMAN
  • LES TOMBES DE LA TRANCHEE ALLEMANDE p 4 1 LA STRATIGRAPHIE DE LA TRANCHEE 4.2 LES SEPULTURES DE LA COUPE NORD-OUEST 4 79 4.3. 4 4. 4.5. 4 6. LES SEPULTURES DE LA COUPE NORD-EST LES SEPULTURES DE LA COUPE SUD-OUEST LES SEPULTURES DE LA COUPE SUD-EST CONCLUSION 5. LE CIMETIERE
  • ROMAN LES TOMBES DE LA ZONE SUD-OUEST 5.1 5.2. 5.3. 5.4. 5 3 5.4. 5.5. 5.6. . p.89 L'Us.38-81 ET MISE AU JOUR ET TRAITEMENT DES TOMBES LA SEPULTURE T.67 LA SEPULTURE T.52 LA SEPULTURE T.69 LA SEPULTURE T 68 LA SEPULTURE T. 73. LA SEPULTURE T.74 LES SEPULTURES DETRUITES LORS DE
  • L'EXTRACTION DE LA TOMBE T.52 5.7 CONCLUSION 6. LE CIMETIERE ROMAN LES COFFRES DE PIERRES p : 99 6 1. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE B.l DE LA ZONE CENTRALE 6.2. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE J 6.3. LE SOL DE CIMETIERE DU SONDAGE K ET LES COFFRES EN PIERRE 7. LE CIMETIERE ROMAN EN
  • PLEINE TERRE p. 108 : FOSSES SEPULCRALES ET TOMBES EN BOIS OU 7.1. INTRODUCTION 7.2 LES TOMBES DE LA TRANCHEE - SONDAGE B 7.3. LES MARQUES D'EFFONDREMENT OU D'ARASEMENT DANS LA ZONE CENTRALE 7.4. LES EMPREINTES 7.5. LES TOMBES SANS PIERRE DU SONDAGE K 7 6. CONCLUSION 8. CONCLUSION
RAP02366.pdf (QUESTEMBERT (56). le Grée Michel)
  • plates. Elles possèdent un décor d'applique qui représente vraisemblablement saint Michel avec au-dessus sur le tenon une Vierge à l'enfant. Elles sont recouvertes par une glaçure verte. Bien que les éléments de comparaison fassent défaut dans la bibliographie régionale, il convient
  • Relevé de structures médiévales QUESTEMBERT La Grée-Michel (Morbihan) juillet 2002 Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes
  • 2006 Annexe !.■ Déclaration de découverte archéologique ******* «.Service Régional de rArchéologie de 8retagne (.MtlCK***". Organisme = ALaiu.Iriste.. 0,016] .C.E.R.A.M., Commune = MORBIHAN Département : Année première mention Nature de l'opération = .. 2 |0 |0 | 6
  • Responsable = CtO**- □ Données complémentaires5 Premiôre mention = Année = 130« Q.UESXEMBERT. .(56.18.4.).. LAGREE.MICHEL... Lieu-dit ( du Cadastre) : Lieu-dit (de ri.G.N.) : ....LA.GREE.MIGHEL Nom du sKe : ...JLA.GREE..MLCHEL Cadastre v™*, *. *»r»«r. Observations : j 2 |0
  • * Y4 Xm Va Tiavaim.de.rémY.atian. Circonstances de la découverte : Techniques de repérage : llnformateur : Sections) et parcelles) : 0 | 6 , M-Baniel.GeQdr.Qt Description des vestiges : ...ens.çmble..ds^^ ..appartiejmeiit.à.pmsieu^ ..de.lejxe.UYrantdu.moMier.pLus^ Etat de
  • conservation : ....Bon. Eléments de datation : ...Céramique .raédiévate.d£.S.t7Jean^^ en.fer,.carreaux, de pavement . Chronologie proposée : .2..phas.es.;.JXiye.siè.cie./..&ec^ Mobilier Oui ÇXJ Lieu de conservation : ..mQbilier.remis.ea.totalité.aupropriétaire- NonQ]] M. Daniel
  • Gendrot La Grée Michel - 56 230 Questembert Documentation : ..Rapport..sur.Ie.S..r.e.leY.és..ef^ Bibliographie : CAME «eseuve ceu.u.e ew»re AK»«xcooue N* de sHe attribué | N* ^enregistrement DRACAR | | 1 I I I I I 1 I Code AP / AH Modification LJ_J □ KM spyright IGN
  • - Projection Lambert II étendu / NTF - Grille Lambert II étendu / NTF 500 m QUESTEMBERT - La Grée-Michel Localisation du manoir et du site archéologiques de la Grée-Michel sur le cadastre actuel de la commune de Questembert (2006 - section XO, parcelle 58). 1 - Présentation de
  • l'intervention M. Gendrot a acquis un manoir (section XO, parcelle 58) au village de la Grée-Michel, situé sur la commune de Questembert. Ce manoir, qui a subi de nombreux remaniements, présente dans son état actuel un logis de plan allongé et une tour d'escalier à vis hors œuvre de plan
  • circulaire. Lors de travaux de rénovation en 2002 dans un appentis construit derrière la tour d'escalier, le propriétaire a mis au jour plusieurs murs et de très nombreux carreaux de pavement montrant un riche décor. M. Gendrot a pris contact avec M. Alain Triste, président du C.E.R.A.M
  • qui informe le service régional de l'Archéologie de la découverte. Il est alors convenu avec M. Yannick Lecerf, ingénieur au S.R.A. en charge du département du Morbihan, et l'accord du propriétaire, de procéder au relevé des structures et d'achever le dégagement d'une pièce excavée
  • localisée en totalité dans l'emprise de la zone en cours de rénovation. Les couches de comblement de cette pièce ont livré un abondant mobilier archéologique (céramiques, verre, fer) et en particulier ces fameux carreaux de pavement évoqués précédemment. Après étude, ce mobilier a été
  • intégralement rendu au propriétaire. Cette intervention s'est déroulée pendant une semaine à la fin du mois de juillet 2002. 2 - Description des structures (fïg. 01 et pl. 01) : La zone étudiée ci-après se compose de deux secteurs distincts, nommés A et B séparés par une cloison de bois. En
  • outre, cela se marque par une différence de niveau de 0,40 m. Le secteur B au nord de cette cloison n'a fait l'objet que d'un sondage limité visant à reconnaître la présence éventuelles de construction. Le secteur A a quant à lui fait l'objet d'une fouille jusqu'au substrat
  • granitique à l'exception de l'espace compris entre les murs M2 et M4 et la cloison de bois. 2.1 : Secteur A (fig. 01) : Au début des travaux de rénovation, le sol de la pièce était constitué d'un sol de terre battue, U.S. 2, et sur une petite surface, localisée au pied de la porte nord de
  • la tour d'escalier et le long du mur M5, recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite (format 0,15 m x 0,15 m), U.S. 3. La datation de ce sol n'a pu être établie. Il semble toutefois qu'il ait fonctionné relativement longtemps. Ce pavement ainsi que le sol de terre battue
  • sont installés dans une couche de terre argileuse de couleur marron-jaune, U.S. 4, épaisse de 0,10 m. Il s'agit d'une couche de nivellement, destinée à préparer la mise en place de ces sols. Elle repose sur une couche de terre brune foncée, U.S 5. A l'instar de l'U.S. 4, elle
  • participe à une Coupe selon XY QUESTEMBERT - La Grée-Michel Fig. 01 : plan d'ensemble des structures et coupes AB, CD et XY. C.E.R.A.M. 2006 Vue de la façade sud du logis et de la tour d'escalier du manoir de la Grée-Michel Le mur curviligne M2 et l'intérieur de la pièce excavée
  • avec encore en place l'U.S. 8. Le mur M4 venant s'appuyer sur le mur curviligne M2 et se prolongeant sous le mur M5 Mur Ml Vue d'ensemble des structures bâties au nord de la tour d'escalier QUESTEMBERT - La Grée-Michel Pl. 01 : le manoir et les structures bâties mises au jour en
  • juillet 2002 « mise à plat » de l'ensemble de l'espace limité par les murs M5 et M6. L'épaisseur de l'U.S. 5 varie. Ainsi, au nord du mur M2, elle atteint 0,50 m alors qu'au sud, elle n'excède pas 0,15 m. Entre le mur M5 et le mur Ml de la tour d'escalier, les U.S. 4 et 5 sont