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RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • de Kerampest 3.5.3 Quimper (Finistère) : la nécropole de Créac'hMaria 3.5.4 Jublains (Mayenne) 3.5.5 Nantes (Loire-Atlantique) : la nécropole d'Auvours 3.5.6 Caractéristiques générales et mise en perspective des données de l'étude 3.5.7 Conclusion générale 275 LISTE DES FIGURES
  • secteur où la remontée du bord de carrière est la plus forte. Ces remblais limoneux de teinte brun foncé présentent un faciès très humifère et riche en inclusions anthropiques, et sont ainsi identifiés comme probables « terres de jardins », mises en place postérieurement à la nécropole
  • extérieures. Le decumanus maximus suit vraisemblablement le tracé de l'actuelle rue de la Tannerie et se raccroche à la voie menant à Nantes, en passant devant la nécropole. Dans le même temps, l'habitat connaît une extension rapide, bien que les constructions restent de nature modeste
  • sud-est de la ville antique. Une nécropole est mentionnée à proximité, découverte en 1876 « à l'angle sud de l'enceinte du quartier occupé par le 35e régiment d'artillerie ». L'opération de diagnostic s'est déroulée du 15 au 23 octobre 2014, par l'Inrap sous la responsabilité
  • jeune sujet et un enfant. Ces dépôts pourraient appartenir à un ensemble plus vaste, et, plus particulièrement, être rattachés à la nécropole antique reconnue plus au nord en 1876. L'implantation des urnes pose néanmoins question dans la mesure où aucune fosse de dépôt n'a été
  • observée, les urnes semblant comme noyées dans leur encaissant. Ces observations poussent le diagnostiqueur à s'interroger sur la dynamique de dépôt de ces vases : véritables sépultures ou dépôts issus d'un remaniement de la nécropole voisine ? /H FDGUH GH OȇLQWHUYHQWLRQ 5‹68/7$76 6
  • offre la première opportunité depuis la fin du XIXe siècle d’appréhender une portion, certes à la marge, de la seule nécropole de la ville antique de Vannes connue à ce jour. La limite sud de la nécropole devrait ainsi être déterminée. La fouille aura pour objectif premier de
  • informations se rapportant à la nécropole de la caserne militaire. Ils seront par ailleurs replacés dans le contexte régional. Enfin, l'analyse palynologique et radiocarbone de l'échantillon prélevé lors du diagnostic dans la zone humide visera à mieux cerner les caractéristiques
  • été mis en évidence d'importants apports de remblais postérieurs à la nécropole et comprenant de nombreux éléments de mobiliers antiques. En partie sud de la parcelle, des effets de colluvionnements sont perceptibles sous les niveaux de terre végétale. Deux plans du site ont été
  • de l'archéologie, de donner priorité à la fouille des vestiges funéraires. L'étude des structures engendrées par l'activité d'extraction antérieure a donc été traitée mécaniquement. Les dépôts en urnes ont fait l'objet d'une coupe en vue de vérifier d'éventuelles traces de fosses
  • -Empire, Bas-Empire ; Nécropole, incinérations, inhumations, bûcher funéraire, carrière ; Vénètes. Keywords : necropolis, cremation, inhumation, pyre, quarry. Le site du 15 avenue Édouard Herriot a livré les vestiges d'un secteur de la nécropole antique de Vannes-Darioritum, située le
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • a permis d'étudier une aire de crémation, comblée vers le milieu du IIe siècle. Elle présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent entre 90 et 104 dépôts crématoires et une dizaine de sépultures à
  • ensemble de références pour l'étude du mobilier en verre, il constitue un apport exceptionnel pour la connaissance des pratiques funéraires. couverture Vase ossuaire en verre. Cliché : M. Quillivic © Éveha 2017. VANNES 15 AVENUE ÉDOUARD HERRIOT 5$33257 )Ζ1$/ ' 23‹5$7Ζ21 $5
  • ), 15 AVENUE ÉDOUARD HERRIOT Un secteur de la nécropole antique debVannes Auteurs $11$Κ* /( 0$575(7 'Ζ5 -867Ζ1( 3(7Ζ7 56 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 129(0%5( 5$33257 )Ζ1$/ ' 23‹5$7Ζ21 $5&+‹2/2*Ζ48( Numéro de l'entité archéologique Arrêté de
  • prescription '8 (5 -8Ζ1 )28Ζ//( 35‹9(17Ζ9( Aménageur 6$6 &()Ζ0 92/ VANNES (56), 15 AVENUE ÉDOUARD HERRIOT Un secteur de la nécropole antique debVannes Auteurs $11$Κ* /( 0$575(7 'Ζ5 -867Ζ1( 3(7Ζ7 56 0$5Ζ$11( $/$6&Ζ$ 025$'2 *8Ζ//$80( %521 0
  • L335-2 du CPI). Pour citer ce document Le Martret 2017 : LE MARTRET A., Vannes (56), 15 avenue Édouard Herriot, Un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1
  • L'ÉTUDE 246 246 247 265 3.1 Une nécropole installée sur un ancien site d'extraction 2.7 Étude du petit mobilier Instrumentum 2.7.1 Présentation du corpus 2.7.2 Étude plus approfondie d'une sélection de structures funéraires 2.7.3 Conclusion 265 3.2 Un espace de crémation
  • , présentant les traces d'utilisation multiples 249 266 3.3 Les rejets de résidus de crémation 2.8 Les résidus scorifiés 267 250 269 3.4 Organisation globale d'un secteur de la nécropole, modalités de dépôts et indices chronologiques 271 271 271 272 272 272 272 SOURCES
  • DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 3.5 Mise en perspective : comparaison de la nécropole de Vannes avec les nécropoles antiques urbaines dans l'ouest 3.5.1 Rennes (Ille-et-Vilaine) : les nécropoles du Coteau Saint-Martin et de Saint-Melaine 3.5.2 Carhaix (Finistère) : la nécropole
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • aussi une fonction résidentielle dont témoignent plusieurs domus. Le second volet consiste à définir le cadre de l'étude céramique proprement dite. Il tend à expliquer des points méthodologiques telle que le mode de sélection des ensembles, la nature des dépôts, la définition des
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
  • D'ARMOR I6SC LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMD2RES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel 5 SOMMAIRE AVANT-PROPOS 7 INTRODUCTION 9 1- LE SITE DE
  • - Imitation de sigillée 4. 1. 2 - La sigillée 4. 1.3- Les parois fines 4. 1. 4 - La céramique métallescente 4. 1. 5 - La céramique marbrée d'Aquitaine 4. 1. 6 - La céramique à engobe rouge 4. 1. 7 - La céramique à engobe blanc 4. 1. 8 - La céramique peinte 4. 1. 9 - La terra nigra 4. 1. 10
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • remerciements s'adressent également à Michel Vaginay, alors Conservateur Régional de l'Archéologie en Bretagne, ainsi qu'à Yves Menez, Conservateur du Patrimoine, en charge du dossier Corseul, qui ont favorisé la réalisation matérielle de cette étude. La gestion financière de l'opération
  • a quant à elle été assurée par l'AFAN qui a favorisé, par l'intermédiaire de M. Aguesse mon recrutement. Mes remerciements s'adressent aussi à la Municipalité de Corseul, ainsi qu'à son personnel pour son accueil durant ces années. Enfin, je n'omettrais pas Hervé Kerébel qui a bien
  • voulu se charger de la présentation du site de Monterfil II. 9 INTRODUCTION Identifié au Fcmum Martis de la Table de Peutinger, le bourg de Corseul dans les Côtes d'Armor a récemment fait l'objet de plusieurs programmes de recherches, qui ont considérablement renouvelé les
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • abouti en 1999 à la rédaction d'un manuscrit de synthèse, dirigé par ce dernier et prochainement publié1. Devant la quantité d'informations à traiter, des orientations précises ont été privilégiées lors de sa réalisation. C'est pourquoi, la céramique a été examinée de façon à offrir
  • présentation. Une analyse des timbres italiques découverts sur l'ensemble de la ville complète le chapitre consacré à la chronologie. Particulièrement nombreux, leur intérêt est d'enrichir les indications livrées par les ensembles les plus anciens. Enfin, une notice de Philippe Borgard sur
  • les amphores de Lipari, très abondantes, clôt la partie consacrée à la céramique. Cette recherche s'inscrit donc comme un complément à cette synthèse : elle prend en considération l'intégralité du matériel céramique de plusieurs unités stratigraphiques abordées alors en partie. Son
  • objectif est de dresser un inventaire des principales formes céramiques rencontrées sur Monterfil 1 KEREBEL, H. (dir.), - Les fouilles de Monterfil II à Corseul (Côtes d'Armor). Etude de deux quartiers de la ville antique, Documents d'Archéologie Française, à paraître. II, de proposer
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
RAP01324.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée
  • d'une fouille pluriannuelle de 1987 à 1989. Ces quatre années ont permis de commencer l'étude du bâtiment commercial de l'ilôt nord de Monterfil II. Le départ de ce chercheur a entrainé l'interruption des recherches en 1990. Ensuite, les travaux ont repris en 1991, sous la direction
  • . Le Cloirec en a effectué l'étude dans un remarquable travail sur les bronzes antiques de Corseul (Mémoire de maitrise d'Histoire de l'art à l'Université de Haute Bretagne soutenu à la fin de l'année 1994). Il serait souhaitable que ce chercheur puisse compléter son étude par les
  • une publication faisant suite à une communication effectuée lors du colloque "Claude de Lyon, Empereur romain" de Novembre 1992. Cet article, réalisée avec la collaboration de François Fichet de Clairfontaine, doit normalement sortir en 1995 dans les actes du colloque publiés dans
  • monnayages d'Auguste et de Tibère prédominent largement, et plus particulièrement, le type à l'autel des trois Gaules à Lyon (81 as et semis de Lyon soit 18,75% de l'ensemble des monnaies trouvées dans les unités stratigraphiques). Le numéraire de la colonie de Nîmes n'est pas absent, sa
  • données du site de Monterfil II. L'année 1995 a alors été réservée aux différentes études indispensables à la bonne compréhension des nombreuses données livrées par le site de Monterfil II depuis 1986. Ces travaux sont très variés et seuls quelques uns ont été programmés pour cette
  • hypothèses et de répondre à certaines interrogations du rapport de fouille pluriannuelle de 1994. Ces nouvelles recherches nous ont obligé à reprendre, en plusieurs endroits du site, le schéma d'évolution de ce secteur de la ville antique. Le diagramme stratigraphique des secteurs abordés
  • comparaisons fiables. Les documents ci-après répondent à ces règles du projet collectif de recherche. LES TRAVAUX DE 1995 : Le programme de recherche pour l'année 1995 prévoyait deux opérations. La première consistait en la reprise, sur le terrain, de cinq secteurs non abordés ou non
  • compris au cour du programme précédent. La deuxième partie du travail concernait surtout l'étude du mobilier issus des fouilles depuis 1986. Ces travaux devaient aussi permettre de confirmer et d'affiner la chronologie du schéma d'évolution perçu sur le site de Monterfil II. I. Les
  • (secteur IV, rapport 1994, p.64) devait nous permettre de retrouver le prolongement vers le sud du mur est du bâtiment à l'estrade (rapport 1994, p.39). La présence du sol bétonné de l'hypocauste nous permettait aussi de disposer, en-dessous, d'ensembles stratigraphiques bien scellés et
  • grande quantité de fragments de céramique (616 fgts) qui, associé à ceux de l'US.l 18 proche (841 fgts) permet, pour une fois, de disposer d'un lot suffisamment intéressant pour étudier la céramique de cette période (au total, 1457 fragments). Le premier objectif était en fait de
  • retrouver la jonction entre le bâtiment à l'estrade et le bâtiment dit "à mosaïque" (rapport 1994, p.41). Le premier bâtiment apparaît au cours du règne de Tibère. L'autre, plus tardif est construit lors de la phase d'expension de l'urbanisme correspondant au milieu du premier siècle. Le
  • bâtiment à mosaïque ne vient pas détruire le bâtiment antérieur, il le borde sur ses côtés est et sud. Ils ont fonctionné ensemble jusqu'à la fin du premier ou le début du second siècle. Ils sont alors, tous les deux, détruits et remplacés par de nouvelles constructions. Le bâtiment à
  • l'estrade ou bâtiment tibérien se prolonge au delà des limites de l'hypocauste. On ne le retrouve cependant pas au sud de la fondation de quartzite du mur de l'hypocauste (mur 10) du bâtiment à la cave construit plus tard. La présence d'un arbre n'a pas permis d'étendre le sondage vers
  • bâtiment tibérien. Cette plus grande largeur pourrait expliquer cette disparition. Sondage B: A la fin de l'année 1994, nous nous interrogions sur la datation du grand hypocauste du bâtiment à la cave et sur le moment de son apparition dans la vie de la construction (rapport 1994, p
  • .61 et 64). Le bâtiment à la cave vient remplacer le bâtiment à mosaïque à la fin du premier ou au plus tard, au début du second siècle. Les premiers travaux de construction ont concerné la cave du bâtiment. Ses parois nord et ouest retenaient des remblais dans lesquels ont été
  • ensuite creusées les tranchées de fondation des autres murs de l'édifice. Les murs sud et est de la cave disposaientt quant à eux de parements extérieurs, la cave n'était donc pas entièrement enterrée. Le mur sud du grand hypocauste vient s'appuyer contre le parement extérieur de la
  • n'était lui localisé que dans le secteur XIX, soit uniquement sous l'hypocauste. Il fonctionne donc bien avec cette structure. Il s'agit probablement d'un petit remblais de mise à niveau nécessaire pour l'installation de la fondation du sol bétonné de l'hypocauste. Les blocs sont en
  • construction de l'hypocauste apparaît bien immédiatement postérieure à la destruction du bâtiment à mosaïque. Il ne semble pas y avoir de structures intermédiaires comme nous l'avions imaginé. L'hypocauste est donc construit en même temps que le reste du bâtiment. Il nous est toujours
  • modification ou l'abandon de l'hypocauste. Le secteur du praefornium aurait ensuite été creusé pour l'installation de la cour à l'avant de la cave. Ce schéma ne nous semble guère satisfaisant. Le mur est de la cave est parementé des deux côtés dès l'origine. Il ne vient pas, dans un premier
  • l'hypocauste et la halle à poteaux porteurs du centre de la façade nord du quartier (rapport 1994, p.85). De plus, l'ouverture dans la paroi sud semble, bouchée par quelques blocs disposés dans l'alignement des parements. Peut-on imaginer que cette ouverture soit obturée lors du
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • ans !), Utilisé sur il porte la trace de nombreux rema- niements et de fréquents curages destinés à évacuer les dépôts argileux de couleur gris clair. L'étude de ses comblements successifs et du mobilier recueilli a permis d'établir les principales étapes de son évolution. Le
  • dater la période I. La céramique se trouve associée à un demi-as de NIMES (-28 à + 15), un as d'Auguste et l'autel de LYon (- 10 à + 14) et une fibule du type de "Langton Down" fourni une estampille radiale de L. les signatures de CN ATEIUS (- 20 (-20 à + 20). La céramique arétine
  • capitale. Il y a donc un développement structuré, peut-être même planifié, situés à la périphérie immédiate du centre ; des secteurs ceci en attendant que la "fron- tière" soit repoussée plus loin et que la maçonnerie .fasse sa véritable introduction. Il est certain que la
  • améliorations qui ont souvent bouleversé leurs couches d'occupation. Le creusement de tranchées destinées à récupérer les pierres des murs dans la remière moitié du IVe siècle et l'implantation d'une nécropole au Haut Moyen-Age les ont davantage perturbées. La datation proposée pour
  • -AGE Dans la partie Nord du chantier de fouille (124 m2), 31 tombes appartenant à une nécropole du Haut Moyen-Age ont été mises au jour. Cette nécropole, la première découverte sur le site de Corseul, se poursuit sans doute sous le chemin du Ray et dans la parcelle Ml 185
  • : la "colonisation d'un site." (- 20 à + 40) P. S - 18 le. système. A [drain) le. système 8 [drain) V habitat en bols datation de. la pénlode. I Il - Pénlode. Il : [+ 40 à + 50) p. 79 - 23 le. bâllmenX l les aménagements annexer datation de. la pénlode. Il lll - Pénlode. lll
  • , V : la Nécropole du Haut Moyen-Agep. 41-53 . Inventaire des Monnaies . Inventaire des tlmbnes p. 56 - 60 . sigillées, Terra-Rubna, monlleA el amphore SUA . Le, mobilier de la Terne, lll - début du règne d'Auguste. P. 66 - 67 . La céramique gallo-romaine de la pénlode. I
  • verre moulé à décor de gladiateurs p. Conclusion / P. 107 - 108 101-106 4. CORSEUL FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME - DU PARCELLE SITE DE 308 - AB LA SALLE DES FETES I - LE PROGRAMME DE PROTECTION, D'ETUDE ET DE MISE EN VALEUR -9-S._et_Z.P - P P1A.U. 1 La
  • . Parallèlement à cette action, un effort particulier de sensibi- lisation auprès des populations a permis d'accueillir sur le chantier de La Salle des Fêtes près de 7.000 visiteurs dont une grande partie a bénéficié de deux journées "portes ouvertes" présidées par M. C. Président du
  • Conseil Général des Côtes-du-Nord. Le montage, JOSSELIN, à l'entrée de la mairie, d'une vitrine présentant le mobilier archéologique recueilli en fouille en 1985 et la participation de membres du service à la réunion annuelle de l'Association Archéologique de Corseul ont complété
  • transformateur électrique, du Chemin du Ray et enfin d'une canalisation ont limité son extension. C 0 R S EU L PLANS DE SITUATION W !8 5 I - PERIODE I : LA "COLONISATION D'UN SITE (-20 à + 40) Sur toute la partie située à l'Est de la voie (187 m2), des structures
  • appartenant à la première occupation du site ont pu être mises au jour. Trois trous de poteaux et deux systèmes de drainage témoignent d'une première implantation humaine qui se concrétise avant tout par l'effort de "colonisation" d'un terrain humide et argileux. Celui-ci, à une
  • profondeur moyenne de 1,20 m (apparition du sol vierge constitué d'argile jaune compacte), est extrêmement sensible à l'action de la pluie et des sources qui envahissent rapidement et à toute saison toute dépression. LE SYSTEME A : A l'exemple de ce qui a pu être observé sur le secteur
  • d'inachèvement prédomine pour décrire ce petit ensemble qu'il est préférable d'appeler un "pseudo-drain". Mis à part à l'extrémité Sud de la tranchée, les dépôts argileux gris clair sont ici inexistants. Creusé pour compléter l'assèchement du terrain, il a vite été remblayé. reste livré
  • grand train au travers de la fosse comblée (creusement d'une tranchée dans le dépôt compacte). L'eau devait aboutir à un nouveau puisard sans doute plus important. LE SYSTEME B : Le second système de drainage est directement lié à la présence de constructions en bois qui se
  • fond soigneusement aplani. L'effondrement de ses parois à plusieurs endroits ainsi que la construction du mur M2 ont modifié son profil et parfois sa profondeur. Sa largeur atteint alors 1,15 m pour un profil en baquet. Cependant, on peut retrouver un pendage qui permettait
  • l'écoulement des eaux vers le Nord. De près de 15 cm de profondeur à son extrémité Sud, il atteint près de 40 cm au Nord, présentant ainsi une pente beaucoup plus douce que celle du drain du système A. La présence des bâtiments explique les nombreux soins dont il a fait l'objet ; il
  • 8 il tAOiXÂ de poteau 14. L'HABITAT EN BOIS : La faible superficie de la zone fouillée n'a pas permis de traduire le plan des constructions. Il peut au demeurant paraître peu prudent d'évoquer l'existence d'un habitat à partir des trois trous de poteaux. Cependant, il
  • y a bien ici trace d'un aménagement manifeste. Autourdes trous de poteaux subsiste par lambeaux une couche damée constituée de graviers et destinée à consolider le sol. Les trous de poteaux n'ont été aménagés que par la suite. PI et P2 appartiennent à un même ensemble et sont
  • surface un fragment de bracelet en lignite de la Tène III. P2 a gardé sa forme circulaire, atteignant une profondeur de 34 cm pour un diamètre de 32 cm. On peut penser à un enlèvement vertical du poteau. Celui-ci reposait sur une plaque de schiste destinée à le soutenir et se
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • préventive d'ampleur limitée était mise en place et réalisée en janvier 2006 sur le secteur de la carrière. La fouille préventive (Eric Nicolas, 2006) a couvert une superficie de 6400 m2 sur la partie haute du terrain à l'ouest du cairn. Elle a permis d'achever l'étude de la grande
  • , notamment dans la partie nord. Ces dernières permettaient à ce stade de l'étude d'évoquer le plan partiel des deux chambres à couloir de la partie nord du cairn (S. Blanchet, 2005). En dégageant progressivement la masse de cailloutis de schiste perturbée par les travaux agricoles, le
  • de comparaison régionaux X ) Conclusion. Remerciements Bibliographie Liste des figures 2 I) Introduction: En Bretagne, la recherche archéologique consacrée au Néolithique s'est longtemps orientée vers le mégalithisme. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'équipe de
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • du fait de sa localisation au coeur de la Péninsule armoricaine d'autre part, à une distance variant respectivement de 40 à 60 km des côtes de La Manche et du littoral atlantique. Localisée au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la commune de St Nicolas-duPelem est
  • naturellement composée de deux entités géologiques et topographiques bien distinctes, un vaste plateau granitique au nord d'altitude variant de 220 à plus de 300 m et au climat rude, une zone dépressionnaire sédimentaire au sud. Le bourg se développe sur la zone de contact, versant abrupte
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • fournir des blocs adéquats contrairement à la partie sud du territoire au substrat schisteux. On notera tout particulièrement la taille considérable du menhir du Rossil, en lisière du Bois du Castel, avec ses 7,30 m de hauteur et plus de 10 m de circonférence à la base, l'un des plus
  • fréquentation du Néolithique ancien, avec la présence de fragments de bracelets en pierre, jusqu'à la fin de la période avec une densité de céramique campaniforme décorée. Ce mobilier céramique est associé à des concentrations de matériel en métadolérite provenant des ateliers de Sélédin à
  • Plussulien, localisés à environ une douzaine de kilomètres au sud-est. En dehors de ce secteur finement prospecté, quelques gisements de surface livrant du mobilier lithique sont recensés sur le plateau granitique et notamment à l'ouest de la commune de Lanrivain sur les hauteurs dominant
  • la vallée du Blavet. Dans le même secteur, à l'extrémité sud-est de la commune de Trémargat, le Camp de Toul Goulic mérite une attention particulière. Une enceinte ovalaire d'environ 5 ha occupe le sommet d'un étroit promontoire délimité à l'est par le Blavet à hauteur des gorges
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • concentration particulière est à signaler au nord-ouest de la commune de Saint-Ygeaux, non loin de la confluence du Sulon et la rivière de Corlay. Plusieurs découvertes récentes de dépôts d'objets en bronze confirment cette forte présence de l'âge du Bronze sur ce secteur sud. Par ailleurs
  • : Le contexte archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes voisines. III) Historique de l'opération: Evolution désormais fréquente en aménagement du territoire, un projet de transfert d'un supermarché du centre ville vers la périphérie sud de l'agglomération est à
  • l'origine de la découverte de plusieurs sites funéraires inédits. Localisé à environ 500 m au sud de l'agglomération, le projet immobilier devait couvrir à l'origine une emprise de 7 ha en bordure de la route départementale RD 790 et du giratoire de Croaz Dom Herry récemment aménagé au
  • l'hypothèse de deux sépultures attribuables à la transition CampaniformeBronze ancien. Un cairn du Néolithique moyen et une carrière associée: La découverte la plus spectaculaire de cette opération est localisée au centre de l'emprise, sur le sommet topographique du terrain. Cette zone se
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • chronologique. Un four de bronzier (v. Plan 3) creusé par la pelleteuse à livré plusieurs dizaines de coupelles circulaires (v.planches ci-dessous)
  • estampillée à l'intérieur par la marque n° 39 N° 38 - Un sur fond extérieur d'assiette terra nigra N° k5 L' étude, non terminée, des estampilles laisse apparaître des marques de potiers du premier siècle de notre ère : Sur Drag. 26 - ATEIVS Arezzo ou Lyon. 13 av. J.C. -20 ap. J.C
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • l'ensemble 1, un bâtiment à usage de bains a été partiellement révélé à l'angle de la parcelle 229. Celle-ci, propriété privée, non fouillée, recèle la quasi-totalité de ce bâtiment dont seul une partie a été étudiée ; Ensemble 3 Lors de la destruction des immeubles bordant au Nord, la
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
  • in fine lors de la dernière semaine de fouille par le passage des engins mécaniques nfont pu qu'être repérés, situés et donc hâtivement fouillés. 9 2°) - L'Ensemble 1 - Plan n* 4 Au début de la fouille, le niveau de la parcelle 202 est à + 0,32 m N.O. , celui de la parcelle 200 à
  • cinq fosses ont été creu8ée8;la plus profonde à 2,00 m N.O. (plan 4, coupe À.B). La fouille met au jour les restes partiels d'un long bâtiment orienté E.N.E. , O.S.0.0a ce bâtiment il ne subsiste que les tranchées de fondation des murs, vides de toute pierre, à l'exception de deux
  • zones où restent quelques vestiges de blocage informe. La fouille de 1982 confirme à cet égard l'hypothèse formulée en 1981 "du mur volé" : les pierres ont été récupérées peut-être dès l'époque romaine ; les ensembles 2, 3, 4 auraient été postérieurement édifiés par réemploi de ces
  • matériaux. Compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions voisines, il est difficile de proposer un plan complet de cet ensemble 1. Toutefois, on note l'existence (plan 4, zone C) d'une grande salle rectangulaire de 9,60 m x 2,00 m. Un secteur a conservé les restes
  • du sol à -0,87 m N.O. (plan 4 - coupe E.F.). Il est constitué d'argile cuite. L'étroitesse de cette salle exclue son utilisation comme pièce d'habitation : la présence au niveau du sol d'une grande quantité de fibules,de "bleu d'égypte",et de céramiques importées (v. ci-dessous
  • connu ce même usage. La fonction de cet ensemble 1 est de toute évidence liée à la proximité du port antique. Toutes les datations de la couche archéologique (-0,90/-1,20 m N.O.) obtenues à partir des vestiges mobiliers décrits ci-dessous, attestent une occupation du site, à la
  • terre noire riche en mobilier, la même époque Auguste-Tibére (v. ci-dessous). 3*) - L'ENSEMBLE N" 2 (Plan 4) Au Sud-Ouest de l'ensemble n°l, on avait l'an dernier, mis au jour un socle polygonal dont le niveau supérieur, à -0,91 m/N.O. dominait le site. Ses abords avaient livré
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • couramment observé sur ce type de bâtiment. Un dernier état d'évolution du bâtiment, non avéré de façon certaine, pourrait avoir concerné la suppression de l'extension à l'est. En effet, l'étude des tranchées de récupération de mur y a montré une dynamique différente, avec un comblement
  • . Teinte jaune-brunâtre à jaune pâle (10 YR 6/8 à 5 Y 7/3). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Log E - Berme est - bordure nord de la mare 4509, près des blocs de quartzite. Prélèvement d'une colonne en vue de l'étude palynologique • US E-1 : 0-38 cm - Horizon Ap du sol de surface - Labours
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que
  • (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros
  • 2124 49 49 50 50 59 59 3.2 Les axes de circulation 3.2.1 Le réseau viaire nord 3.2.2 L'axe de circulation 3036 3.2.3 Un chemin desservant le secteur sud du terrain ? Sommaire 3 61 61 64 66 3.3 Phase 1 : l'occupation romaine antérieure à la mise en place de l'établissement
  • ensembles représentatifs de chaque horizon-site 4.1.3 La céramique issue de contextes romains non attribués à un horizon-site particulier 4.1.4 La céramique issue des structures médiévales ou modernes 4.1.5 Les groupes de pâtes 4.1.6 Détournement de vases : les fonds et cols découpés
  • siècle) : démontage de la pars urbana et continuité de l'occupation en partie sud 3.6.1 La phase de démontage des constructions de la pars urbana et éléments de datation 3.6.2 Le maintien des axes de circulation principaux 3.6.3 Deux fosses de la phase 3, à proximité de la pars urbana
  • bordiers de ces chemins, est révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité. Un chemin permettant l'accès à la pars urbana, au sud, complète ce système, de même qu'un probable chemin desservant la partie méridionale du site. Ce réseau viaire s'insère
  • vraisemblablement au sein d'un réseau plus ample. En effet, la proximité de la voie reliant Rennes à Corseul est un fait avéré. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi qu'un probable réseau parcellaire implanté en
  • d'une cour, d'environ 2 400 m², délimitée sur son côté sud par un muret d'enclos de 62,80 m de long. Une interruption située au centre de ce muret marque un probable accès à la cour. Cette entrée est centrée par rapport à la façade du bâtiment résidentiel. Malgré sa simplicité, le
  • extrémités du bâtiment. Ses dimensions atteignent 26,20 m sur 8 m, soit approximativement 88 pieds sur 27. Bien qu'aucune trace de galerie de façade n'ait été mise en évidence, la comparaison de ce plan avec d'autres plans de bâtiments d'habitation antiques de la région incite à envisager
  • muret de clôture est semble-t-il reculé de 13 m au sud. La superficie totale de la pars urbana avoisinerait alors les 3 300 m². Dans son deuxième état, le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces à l'est et d'une galerie de façade encadrée de pièces d'angle. Il occupe, au
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • nous avons recueillies depuis ces dernières années sont le résultat d'un travail collectif. Je tients à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé au cours de ce programme notamment tous les fouilleurs qui, bénévolement, ont permis l'étude des vestiges de la réserve archéologique
  • perpendiculaire à la voie principale qui traverse le chantier. Le dégagement et l'étude de cette voie secondaire pourraient apporter des renseignements complémentaires sur l'organisation spatiale de ce secteur avant la conception du système viaire tel qu'il nous apparaît sur les plans de la
  • 1987. 7 L'étude des vestiges des phases postérieures est plus aisée. En effet, les règnes de Claude et de Néron sont marqués par un essor urbain et un dynamisme architectural importants donnant à la ville une image qui n'évoluera que très peu jusqu'au IVeme siècle. C'est au cours
  • . L'étude de cette parcelle de près de 5 000 m2 devait donc nous permettre de disposer d'informations plus importantes, suffisantes pour comprendre l'organisation de cette partie de la cité. Ces recherches viennent aussi en complément des travaux réalisés à partir de photographies
  • facture indigène associées à des urnes de type Besançon. Les productions importées proviennent d'Italie du nord (sigillée arétine dont une assiette type Drag. 15/17 signée Acastus en "boustrophédon" produite dans une entreprise de légions9), d'Espagne (amphores Pascual la), de Lyon
  • bronzepseudo la Tène II (Fibule type F.3b2n). Le mobilier de ces niveaux piégés dans la fosse apparaît similaire à celui des fossés voisins. Le monnayage est composé d'as ou demi-as de Lyon attribuable à Auguste ou Tibère, d'un statère et d'un demi-statère coriosolites. Cette dernière
  • a su aussi convaincre les élus de l'intérêt de la poursuite des recherches sur le site de Corseul. - la Commune de Corseul qui m'emploie à temps complet. Je remercie les élus de la commune pour leur confiance et aussi l'intérêt qu'ils portent à mon travail. Je souhaiterai remercier
  • , conservateur des fouilles à la Direction des Antiquités de Bretagne. Ces premiers travaux de recherche dans le cadre d'une opération pluriannuelle de trois années (1987-1989) ont abordé l'angle sud-ouest d'une ihsula et plus particulièrement la moitié d'un grand bâtiment commercial (Fichet
  • opérations réalisées suite à ce travail ont débuté dès 1991 (fig.2). Le projet est financé par le Département des Côtes d'Armor et la commune de Corseul pour le poste d'archéologue municipal et par le Ministère de la Culture, Sous-Direction de l'Archéologie pour le fonctionnement du
  • chantier et du dépôt de fouilles. En 1991, une première autorisation de fouilles annuelle a été délivrée afin de poursuivre l'étude, de Yinsula LVII et du bâtiment commercial, débutée précédemment. Au cours de cette opération, la voirie au sud de ce quartier a également été en partie
  • dégagée permettant ainsi quelques constatations intéressantes, entre autres, l'existence d'une première rue antérieure à la constitution du bâtiment commercial et de la galerieportique attenante (Kerébel, 1991). L'autorisation pluriannuelle délivrée en 1992 devait permettre de
  • poursuivre l'étude des abords immédiats de la rue principale qui traverse le chantier d'est en ouest, et d'aborder plus particulièrement le quartier immédiatement au sud de celle-ci. I: Le site de Monterfil II dans la topographie et rappel des connaissances : La ville antique de
  • Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites généralement identifiée au Fanum Martis de la table de Peutinger, se situe sur un plateau culminant à 90 m NGF autour du hameau de la Haute-Métrie. Légèrement incliné vers le sud-est, il atteint une altitude de 50 m au Clos Julio. Le
  • chantier de Monterfil II est situé à mi-pente (dénivelé de la parcelle entre 76 et 69 m NGF.). Dans le bourg de Corseul, la réserve est constituée des parcelles AB.79 et 80 (site de Monterfil II) ainsi que du terrain cadastré AB.13 (site du Champ Mulon) fouillé de 1965 à 1971. 2 1
  • caractérisée par un urbanisme important et par une organisation stricte définie par un système viaire orthogonal délimitant des quartiers de taille variable. La partie occidentale de la ville apparaît moins densément occupée et s'apparente plutôt à un espace périurbain. Au coeur de la ville
  • , les recherches effectuées sur le site de Monterfil II depuis 1987 ont abordé partiellement deux quartiers séparés par une importante voie est-ouest qui pouvait relier le forum de la cité au grand temple du Haut-Bécherel situé à 1,5 km en dehors de la ville antique2. L'achat par la
  • Guidon nous avait permis de constater que la voie du chantier de Monterfil II ne se prolongeait pas vers l'ouest. Elle était interrompu par un mur en petit appareil bien maçonné. On aimerait placé ici l'extrémité orientale du forum qui serait ainsi à une cinquantaine de mètres à
  • deux à trois premières décennies de notre ère, soit la fin du principat d'Auguste (27 av.- 14 ap. J.-C.) et le début du règne de Tibère (14-37). Il ne semble pas exister dans ce secteur du bourg de Corseul de structures antérieures au changement d'ère. Il nous faut certes rappeler
  • la découverte en 1988 d'une urne funéraire qu'on aimerait associer bien sûr à une occupation rurale antérieure à la ville (Fichet de Clairfontaine et Kerébel, 1989). La forme de l'urne en céramique commune sombre reste cependant très atypique et il est difficile de la dater avec
  • augustéenne. Dans ce dernier cas, cette urne serait le premier témoin d'une occupation véritablement augustéenne sur le site de la ville antique. Les structures précoces dégagées dans ce secteur semblent appartenir à un premier parcellaire déjà orienté selon les axes de la voirie. Cela ne
RAP01906.pdf (BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic
  • (établissement de tombes de références, répartition hommes/femmes/enfants par l'étude anthropologique et du mobilier). Le développement spatial et chronologique permettra de déterminer ce qui fut à l'origine de l'implantation de la nécropole (topographie, environnement...) et comment celleci
  • donc chercher à analyser le recrutement de la nécropole. Fusion, absorption, association, arrangements entre locaux et étrangers sont donc perceptibles par une étude anthropologique fine et globale, c'est-à-dire à partir de l'étude d'une population de référence et ensuite de
  • recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Découverte dans la parcelle cadastrée AB/207 d'une nécropole datée du Moyen-Age central. Ce site se trouve à une trentaine de mètre au nord d'une motte castrale médiévale répertoriée à la carte archéologique (la Motte
  • société. M. BOIVIN Gaël, Directeur technique. BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 INTRODUCTION La création d'une ZAC à la Motte-Jubin sur la commune de Bédée (Ille-et-Vilaine) est prévue sur une superficie totale de 157 236 m . A la demande de
  • travaux (parcelle n° AB/207). Une attention toute particulière a donc été portée à cette dernière. Le diagnostic a permis de mettre au jour une importante nécropole médiévale au nord de la motte, ainsi que de nombreuses autres structures. Le reste des parcelles a été sondé de façon
  • l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventive. 2 BEDEE Rennes* Légende parcelles sondées parcelles à sonder dans la 2ème phase I ^^ site de la motte Jubin ^ site de la Métairie Neuve fouillé en 1994 nécropole Bédée ZAC de la Motte Jubin Fig. 1 : Localisation du
  • . Ce renfort d'équipe s'est avéré nécessaire suite à la découverte d'une nécropole. L'objectif de l'opération était de diagnostiquer une surface estimée à 77 520 m . Pour cela, nous disposions d'une pelle à chenilles munie d'un godet lisse large de 2,00 mètres. Pour 2 BRAND'HONNEUR
  • impossible de cerner l'extension de la nécropole à l'est de la tranchée 98, actuelle route de Montfort-sur-Meu. 2 Il est difficile d'évaluer le nombre de fosses sépulcrales susceptibles de se trouver dans le périmètre concerné par les futurs travaux de la ZAC. Toutes les structures
  • découvertes n'ont pas été identifiées avec certitude. Néanmoins, si l'on considère que l'emprise de la nécropole occupe une surface de 2750 m et qu'une partie des tranchées a livré un minimum de 110 inhumations sur une superficie de 305 m , nous pouvons estimer à plus de 1000 le nombre de
  • , le corollaire de la recherche historique et archéologique se concrétise par l'activité des chercheurs qui s'intéressent à l'étude des gisements funéraires du haut Moyen Age, en pleine émulation. Suite aux fouilles imposantes de Normandie et de l'est de la France, en particulier
  • Gallien V., Langlois J.-Y., 1996). Le contenu de l'étude d'une nécropole entre dans le cadre du programme 23 du Conseil National de la Recherche Archéologique intitulé «établissements religieux et nécropoles depuis la fin de l'Antiquité: origines, évolutions, fonctions » (C.N.R.A
  • ., 1997, p.384-387) et répond à plusieurs objectifs. Au niveau du site même, la problématique se pose d'abord en terme d'analyse intrinsèque de la nécropole. L'organisation du cimetière doit être finement étudiée pour permettre des recoupements d'informations au niveau de la région
  • s'est développée (concentrique, linéaire, orientation des tombes...). Sur ce second point, l'étude du mobilier et les recoupements stratigraphiques (photo 12) permettent une datation relative des tombes suffisante pour déterminer un phasage dans la nécropole (comme nous le suggère la
  • comparaisons régionales. Après l'analyse proprement dite de la nécropole, l'autre objectif de la fouille porte sur la mise en évidence, par la recherche diachronique de phénomènes de continuité ou de rupture au cours de la période médiévale. Pour répondre à ces objectifs, on peut mener
  • l'étude anthropologique dès la phase de terrain (relevés précis, description, stratigraphie des fosses pour repérer les traces de BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 contenant...) associée à l'étude en laboratoire et faire parallèlement une étude
  • stratigraphique croisée. La méthode autorise de solides conclusions historiques (recrutements, apport de population étrangère, acculturation, hiérarchies sociales, influences culturelles, etc.) (Passard F. et al., 2000). « Si l'étude exhaustive d'une nécropole en tant qu'élément constitutif
  • beaucoup à apprendre sur l'état sanitaire de groupes spécifiques (salles capitulaires, chapelles castrales, cimetières de léproseries, etc.), sur le traitement familial et social et la gestion des espaces funéraires, particulièrement dans les nécropoles rurales » (C.N.R.A., 1997, p.387
  • 30 juin 2003 au 11 juillet 2003. Le bilan de cette première phase de diagnostic (7,7 ha sondés) s'est avéré très satisfaisant compte tenu de la découverte sur la parcelle AB/207 d'une nécropole qui semble se rattacher à la période du Moyen Age central. Il est intéressant de
  • poteau, ainsi que le radier de fondation d'un mur imposant (F. 2). La relation chronologique entre la nécropole, la motte féodale et toutes ces structures fossoyées n'a pas été établie durant le diagnostic. Seule une fouille exhaustive permettra de répondre à toutes ces interrogations
  • - Organisation spatiale de la nécropole 2.4 - Les autres structures 2.4.1 -Le radier de fondation (F. 2) 2.4.2-Lesfosses 2.4.3 - Les trous de poteau 2.4.4 -Conclusion 3 - ETUDE FUNERAIRE ( par Rozenn Colleter) 3.1 - Généralités : 3.1.1 - Description des sépultures fouillées 3.1.2
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent
  • évaluée entre la fin du premier siècle avant J.C. et le début du second siècle après J.C. En été 1991, l'étude de la plate-forme rocheuse orientale a permis de retrouver des aménagements et structures en place. Au sein d'un important dépôt coquillier destiné à aménager un sol (Cf
  • au 6 septembre 1992. 15 fouilleurs bénévoles y ont participé. La découverte imprévue d'une petite nécropole a nécessité une prolongation de 10 jours au temps initialement prévu de 4 semaines, et un rallongement des subventions allouées qui se sont élevées au total à 20 000 ERS
  • l'année précédente. La densité de coquillages est telle que l'on ne peut parler de sédiments associés. Plusieurs échantillonnages ont été prélevés, dans tous les carrés de manière aléatoire et à tous les niveaux de fouilles afin de compléter l'étude commencée en 1991. Nous avions déjà
  • , posé en surface du dépôt coquillier à la jonction entre 1 'arène et celui-ci (S9 922, 921; QIO, 671 et 674) 3 monnaies situées exactement en surface du dépôt coquillier. - une monnaie gauloise en argent, 1 as à 1 'autel de Lyon à tête laurée à droite (auguste ou tibère?), 1 as de
  • - 2 monnaies difficilement - 2 petits le cuir ou sépulture coquillier de bronze: lisible. probablement à 1 'autel de Lyon, éléments en fer, probable pièces d'ornement pour le bois. 1 situé à proximité de la tête de la 4; (R9 862), l'autre dans le remplissage de la partie sud
  • scientifique et technique à la fouille et à l'étude des sépultures. A notre arrivée, les inhumations étaient partiellement dégagées. Le squelette de la sépulture 1 avait été précédemment démonté. Pour des raisons de disponibilité, le temps que nous avons pu consacrer à l'étude de ces
  • partie sud des Haches à l'île des Ebihens, elle même alors reliée à la presqu'île de Saint-Jacut par un cordon de sable et par les grèves alors exondées. Un passage à pied est alors possible à partir du continent. A marée haute, la mer rend aux Ebihens son caractère ilien et les
  • place à des vestiges potentiels. La plate-forme centrale (13,50 mètres maximum au dessus du 0 des cartes marines) constitue un passage par lequel s'engouffre au nord comme au sud la mer aux grandes marées, séparant nettement les deux sommets. Le gisement A, objet de la campagne de
  • sauvetage urgent de 1990, était situé à cet endroit, à l'abri de la tête rocheuse orientale et se présentait tel un dôme de terre posé sur la roche. Cette partie de l'îlot est prolongée vers le sud par un vaste éboulis rocheux descendant jusqu'au niveau de la plage. Les autres faces des
  • consécutive à la désagrégation d'un filon de dolèrlte par la mer. I I PL 1 : SITUATION DES HACHES ET POSITIONNEMENT SOE CARTE MAHINE Pierre Bênt;'fl\ •a. I J e.e ìli 1 J. 5:6 S- s- I r 9-7 .. Roche Noirfef -^^^ B J.6 Jj I T^^ A? ì ^ r s » V I e,3 Sj, is0.5 7-" s
  • dégradation par l'action de la mer, fut découvert par J.Y. Cocaign. A l'issue de la fouille de sauvetage urgent qui à été effectuée en février et mars 1990, il a pu être mis en évidence que la formation du gisement était consécutive à l'action de la mer et que seule une petite surface de
  • fragments de statuettes en argile cuite blanche, avait permis de rattacher à ce site une fonction cultuelle, religieuse. Les fragments de tegulae, datées depuis par archéomagnétisme d'entre 30 et 70 ap. JC, traduisaient la présence d'un bâtiment, et corroboraient la datation du site
  • . Analyse des coquillages, rapport de 1991), et appuyé sur un ensemble de rochers dominant le site, des calages de poteaux et des fosses parementées de pierres rubéfiées contenant des cendres ont été mises à jour. L'organisation des calages de poteaux suggère la présence d'un bâtiment
  • méritait d'être complétée par une étude exhaustive du site, face à l'érosion marine toujours aussi active. L'organisation totale des structures, c'est à dire la géométrie interne du site, devait être envisagée dans sa globalité. Cela semblait être un des éléments majeurs permettant
  • d'appréhender leur rôle et leur intérêt. Perçu comme un probable sanctuaire, la fouille se devait de préciser l'interprétation du site. La présomption de phase antérieure à l'organisation dépôt coquillier permettait d'espérer la conservation traces significatives de l'organisation précédente
  • du site. du de Se précisait aussi le problème de l'emprise du site et des zones éventuellement détruites par l'érosion. Seule une approche quasi exhaustive de la surface de l'îlot pouvait permettre de répondre à cette interrogation. Pressenti comme un sanctuaire, les
  • caractéristiques et l'originalité du site des Haches étaient sources de réflexion par rapport à la problématique générale sur les lieux religieux du début de notre ère. A notre connaissance, premier site à caractère religieux de cette époque découvert en contexte ilien, il était fort probable
  • que des particularismes, mais également des similitudes avec des sites continentaux puissent être mis en évidence. La présence de mobilier, tant de La Tène finale que galloromain du 1° siècle, était à confronter à ce que nous savons de l'assimilation de la culture romaine dans ce
  • permettant une réflexion sur l'évolution des sites religieux à la période charnière de la romanisation devaient pouvoir être mis en évidence. ORGANISATION ET MOYENS La fouille de sauvetage urgent des Haches prévue au départ pour durer 1 mois s'est déroulée durant 5 semaines du 3 août
  • pris sur les crédit AFAN/Etat. L'hébergement a été assuré par la Municipalité de SaintJacut-de-la-Mer qui à mis à notre disposition la cantine de l'école communale ainsi que la pelouse où un campement a pu être installé. Le transport jusqu'à l'îlot a été assuré, par notre propre
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • claudienne. - Monnaie à l'autel de Lyon ; buste lauré de Tibère ? - Monnaie à l'autel de Lyon ; buste lauré de Tibère ou d'Auguste ? 4.2.9. L'argent Un quinaire en argent, fin de la République : au droit tête laurée à droite, (peut-être Pompée ou Marc-Antoine) et rang périphérique de
  • de l'organisation de ce sanctuaire. Des analyses précises de mobilier gallo-romain précoce sont possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper - 3 - CHAPITRE 1. INTRODUCTION La construction d'un immeuble sur la parcelle cadastrale CE. 246
  • l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard, et Y . L . Goalic, contractuels A . F . A . N . et par Y . Robic, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Ont également participé à la fouille et à
  • hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré autant comme la cause et comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fin de l'Antiquité. » Vers le nord, à
  • 1990. Le reste de la parcelle est un jardin et le sol n'ést perturbé que par quelques puisards et fosses septiques. L'opération est menée en deux temps. Lors d'une première phase, un décapage'de l'ensemble du jardin est effectué à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet
  • . REMPLISSAGE Le remplissage est constitué de terre brun clair et de pierres densément alignées. Elles sont suffisamment organisées pour suggérer la base d'un véritable mur. Cela demeure tout de même une hypothèse et nous sommes peut-être en présence d'une base de talus à noyau de pierres
  • interruption de 5 à 6 m n'est pas à exclure. Quelques observations faites lors du décapage à la pelle mécanique le suggèrent. Mais ce n'est pas certain du tout. Il convient donc.d'être très prudent à propos de la lecture et de l'interprétation des vestiges de T.6. 2. LE FOSSE ET LA
  • donc difficile d'en connaître la largeur avec précision dans cette partie du terrain. Il s'agit d'un fossé à fond plat aux flancs très évasés, notamment vers le sud de la section fouillée. 2.2. REMPLISSAGE Deux types de terre de remplissage sont découverts lors de la fouille. - 9
  • sigillée - 13 - T9/17-19 T9/I7-15 5 cm T9/17-06 Terra-nigra - 1 4 - T9/17-12 T9/17-18 T9/17-11 T 9 / 1 7 10 o 5 cm =d TP/1 7-14 Poterie commune à pâte grise TO/17-08 Poterie commune à pâte beige T9/17-X6 T9/17-17 5 cm =1 - 16 - Au fond de la fosse une terre
  • N Il semble qu'il faille dissocier deux phases d'utilisation de la structure linéaire T.9. Dans un premier temps, vers la fin du 1er siècle ou au début du second (coupelles Dr.35-36) un large fossé à fond plat est creusé. Son profil laisse entendre qu'il est utilisé ouvert, peut
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • , notamment lors de la mise en place de la couche S. 15 ( cf Us.01). Large de 0,80 m, il est profond de 0,40 m. Le fond, large de 0,20 m, est plat et les flancs réguliers sont inclinés à 60°. supra), infra) L'épaulement ouest du fossé est détruit au sud par le creusement du fossé T.9
  • surface à reflets métalliques décoré à la molette, sans doute plus tardif. 3.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Le creusement est très ancien puisque le fossé est recoupé, dans le sondage Us.01 (cf. par des structures bien datées de l'époque Tibère - Claude. En revanche
  • ou au début du 2ème siècle de notre ère. infra) Il semble bien que les pierres découvertes au sommet du comblement de la tranchée soient à mettre en relation avec celles découvertes dans le fossé T.9. D'une part leur niveau d'enfoncement est à peu près identique. D'autre part la
  • reprendre l'hypothèse déjà formulée d'un talus arasé de terre à noyau de pierres. Faut-il voir dans les deux rangs de pierres parallèles la base d'un aménagement plus sophistiqué incluant des pierres, de la terre et du bois. Ce n'est pas impossible mais nous ne pouvons rien préciser à ce
  • coupée par le fossé T. 15 et par la fosse S.82. L'angle sud-ouest et l'extrémité nord-ouest du comblement livrent des pierres. Peutêtre s'agit-il de calages de poteaux assez importants. 4.2. L A FOSSE S.82 Il s'agit d'une fosse circulaire à paroi proche de la verticale, creusée dans
  • creusement et à l'utilisation du fossé T . 10. En cas de contemporanéité des deux structures la nature du comblement de S.82 impliquerait une utilisation fermée du fossé T. 10, ce qui, de toute manière, semble conforme au profil et au comblement de ce dernier. Il est difficile d'attribuer
  • une fonction particulière à cette fosse. La question la plus importante demeure de savoir si elle relève d'un réseau de vestiges différent ou non du fossé T . 10. 4.3. R E M P L I S S A G E DU FOSSE T. 10 La branche orientale de T . 10 est comblée de terre brune homogène. Dans la
  • partie occidentale un remplissage de terre brun clair argilo-sableuse apparaît sous une couche de terre brun foncé. Au nord-ouest du fossé T. 15 le remplissage est à nouveau composé de terre brune homogène. 4.3. LE M O B I L I E R La section de fossé fouillée dans sa partie
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • état se rattache-t-il strictement à cette phase du développement du site ; y a-t-il des aménagements internes ? Il peut être mis en place à la fin de cette phase et fonctionner lorsque la nécropole est en fonction. Aucun indice ne permet de soutenir l'hypothèse selon laquelle
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • et remontés par Marina Biron et Valérie Matilla pendant 30 jours chacune. Au cours de l'étude de la nécropole, un certain nombre d'analyses en laboratoire a été effectué. Tout d'abord quatre objets (en verre et en céramique) mis au jour dans des sépultures ont été sélectionnés
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • Le fossé le plus ancien du site 1.2. Les fossés des deux états de l'enclos 1.2.1. Le premier état de l'enclos 1.2. La : Les fossés 1.2. Lb : Les trous de poteau liés à l'entrée- état 1 1.2.2. Le deuxième état de l'enclos 1.2.2. a. Les fossés 1.2.2.b : Les trous de poteau liés à
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • particuliers 3.2.5. Bilan- discussion Des traditions funéraires romaines courantes... ... Ou plus rares Période d'utilisation de la nécropole Les personnes inhumées Point historique pour les IVe et Ve siècles : confusion et incertitudes Hypothèse et discussion 4- A note on the objects
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • acide). Un bâtiment et un fossé parcellaire peuvent éventuellement être associés à cette phase. - structuration du paysage durant la période gallo-romaine, surtout du milieu du IIe siècle jusqu'au IIIe siècle inclus. Le cœur de cette occupation correspond à un enclos fossoyé de plan
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'exécuter lès travaux donnant lieu à la présente prescriptionSa réalisation peut être confiée, au choix du maître d'ouvrage, à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à un service archéologique territorial agréé ou à tout autre opérateur de droit public ou privé
  • « LE BOURG » 2008 Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d'exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le contrat mentionné à l'article 2, le justificatif de
  • l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Le. directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la
  • Rpusselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLAIN, représentant le maître d'ouvrage SNC DLA Aménagement et à la Direction départementale de l'Equipement SUAL, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES. Fait à Rennes, le 2 8 FEV. 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne Le Directeur régional des
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de fouille archéologique préventive Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006 019 région : BRETAGNE département : Morbihan commune : SAINT MARCEL lieu-dit : la Sente Verte cadastre : section : AC parcelles : 183 Dropriétaire : Emprise
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • confirmé par les sondages, est vraisemblablement une petite exploitation agricole de la fin de l'époque gallo-romaine. Il possède un plan pioche du rectangle et est accosté à l'est d'un deuxième enclos, probablement secondaire A l'intérieur, de l'enclos principal; quelques trous poteaux
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • l'étude du trésor monétaire de La Poulardière, ainsi qu'à Mme F. Labaune (I.N.R.A.P. Grand Ouest) pour l'étude du mobilier céramique issu de ces prospections. 2 SOMMAIRE SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le secteur étudié 2. Problématiques générales de
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 L'étude préalable menée dans le cadre du Master 1 a montré que la priorité devait aller à la caractérisation et à la datation des gisements déjà recensés. Le but étant de recueillir des données
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • distingue par un relief constitué de petites collines, et par un socle granitique systématiquement recouvert d'une épaisse couche limoneuse. Il est délimité à l'est et au sud par la vallée du Couesnon, petit fleuve côtier qui prend sa source aux confins de la Mayenne et se jette dans la
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
  • cadre de notre 2 Master 1 , notre premier souci a donc été de dresser le bilan des connaissances disponibles dans la zone d'étude (cf. infra). Prenant en compte toutes les formes d'occupation (habitat, nécropole, voies de communication, structures de production, parcellaire, etc
  • .), notre recherche a pour principaux objectifs la caractérisation, la datation et la hiérarchisation des sites, depuis le 2 nd e e Age du Fer jusqu'à la fin de l'Antiquité (du II s. av. J.-C. à la fin du V s. ap. J.-C). Il s'agit au final d'être en mesure de proposer un modèle
  • disponibles se présentaient trop souvent à l'état brut, interdisant toute véritable analyse des modalités et des dynamiques du peuplement antique. La principale limite de notre corpus tient aux modes d'acquisition des données. Il est en effet apparu que près de 80% des découvertes
  • . Fait important, aucun site n'a fait l'objet des deux types d'approche, ce qui implique qu'aucun des sites repérés par voie aérienne n'a été contrôlé au sol. En outre, 11 sites (représentant moins de 11% du corpus) correspondent à des vestiges mentionnés dans la littérature ancienne
  • , et n'ayant jamais fait l'objet de vérification d'aucune sorte depuis. 9 sites seulement ont été fouillés, essentiellement à l'occasion d'opérations préventives dans le cadre de la construction de l'autoroute des Estuaires (A 84). 7 □ Sites ayant fait l'objet de fouilles
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • autorités archéologiques (Saint-Hi lai re-des- Landes, La Poulardière). 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche Les prospections menées en 2007 se sont déroulées en deux campagnes, en juin d'une part, et à l'automne d'autre part. Au total, 16 sites ont pu être prospectés
  • , dont 4 l'ont été à l'occasion des deux campagnes, ce dans le but de profiter de conditions de prospection plus favorables 6 . Ces dernières se sont avérées globalement médiocres voire très mauvaises, en juin comme à l'automne. Dans le premier cas, la cause en fut le choix d'une
  • période peu 7 propice à ce type d'intervention archéologique : pour des raisons administratives , la campagne de prospection n'a pu être entamée qu'au début du mois de juin, soit près d'un mois et demi après que les maïs avaient été semés. L'ensoleillement et la chaleur exceptionnels
  • du mois d'avril ayant avancé le calendrier agricole de près de quinze jours, les tiges de maïs étaient déjà hautes de 15 à 30 cm au moins au début du mois de juin ; elles pouvaient atteindre plus de 1 m dans les dernières parcelles prospectées, à la fin de ce même mois. La
  • présence, dans certaines parcelles non désherbées, de mauvaises herbes couvrant plus ou moins les sols (liseron), ainsi qu'une météo capricieuse, ont également largement gêné l'observation : la visibilité s'est avérée partout limitée, souvent restreinte à la ligne de progression
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • Monterfil II, François Fichet de Clairfontaine a étudié en 1986 une nécropole daté par un tesson de céramique du XHIeme siècle (nécropole du "Courtil Saint-Antoine") (Fichet de Clairfontaine 1986) (Fig.3). Nos travaux sur l'ensemble de la voirie antique nous amène à penser que la voie
  • orientale du site de Monterfil II constitue une limite de la ville de l'Antiquité tardive. Cette hypothèse nous incite à remettre en question la datation de la nécropole du Courtil Saint-Antoine. Les sépultures de cette période ne livrent que très rarement du mobilier, bijoux ou autres
  • tardive. L'étude de l'évolution de la voirie dans le bourg de Corseul, à partir de la trame antique, semble en tout cas étayer cette hypothèse de limite orientale de la ville de l'Antiquité tardive dans le secteur de Monterfil II. La rue antique, en aval, du chantier de Monterfil II
  • Nécropoles tardives Site de Monterfil II En pointillés, les nouvelles orientations vers le centre bourg. 21 Dans ce cas, elle constituerait une voie d'accès à une entrée de la ville, peut-être matérialisée par les angles des deux quartiers de Monterfil II où la rue principale est
  • "bâtiment à poteaux porteurs" vient également conforter l'idée d'un parcellaire stricte établi semble-t-il sur la base d'une centuriation15. On ne peut qu'espérer que les sondages de l'an prochain viendront confirmer cette dernière hypothèse. L'étude du mobilier des fosses scellées sous
  • a aborder la partie orientale de la parcelle conservée lors des programmes précédents pour l'évacuation des déblais des fouilles. Un dernier programme a donc été présenté afin d'achever l'étude de ces quartiers de la ville antique. Trois objectifs distincts ont été définis. D'abord, il
  • regroupant l'ensemble des données du site à la fin de 1998. 1 Ce projet collectif de recherche a fonctionné pendant trois ans. de 1993 à 1995. Il a été interrompu momentanément en 1996 et nous espérons pouvoir le relancer prochainement afin de poursuivre les rapprochements entre ces
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • bourg de Corseul. Il devenait alors évident que cette nouvelle rue délimitait également le quartier nord du site de Monterfil II. La longueur du grand bâtiment à poteaux porteurs devenait donc moins importante que l'on ne l'avait imaginé quelques années auparavant. Les travaux de ce
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • argileux (Kerébel 1994, p.24). L'enlèvement, cette année, d'une partie plus importante de la structure de la rue principale, en amont du carrefour est, nous a permis de mieux aborder ces quelques niveaux antérieurs à la création de la première rue. Dans l'angle sud-est du quartier nord
  • fragmentés (sigillée arétine, amphore Pascual I de Tarraconnaise) et de nombreux os d'animaux (photo n° 1 et 2). Une fibule, type F.16a2, datée de la période augustéenne, est aussi associée à ce mobilier. 1.1 Les fossés de la première rue, témoins d'une organisation parcellaire ? : Les
  • semble pas y avoir encore d'axes transversaux comme le démontrent les deux fossés latéraux de la rue primitive qui se prolongent, à l'ouest et à l'est de la parcelle, sous les voies nord-sud de la trame viaire du milieu du Ier siècle. Ce constat peut aussi être fait pour les deux
  • n'y a pas ici, à l'instar de site tel Rezé, de réels fossés délimitant dès l'origine chaque parcelle (Deschamps et al., 1992). Nous avions tout de même vu en 1995 que les fossés qui bordent la rue primitive matérialisaient déjà des limites conservées pour certaines lorsque la trame
  • avions toujours estimé que ces niveaux appartenaient à des constructions implantées en bordure de la rue primitive (Kerébel 1991, p. 18). Ces bâtiments ne respectent cependant plus la limite nord de l'emprise de cette voirie (chaussée + espaces de circulation latéraux). La disparition
  • de cette limite nous avait alors amené à émettre l'hypothèse d'un non respect progressif d'un premier plan d'urbanisme nécessitant, à partir du milieu du Ier siècle une réorganisation de l'espace (Kerébel 1995). Dans la stratigraphie, ces lambeaux de sols de schiste sont
RAP02214.pdf (VISSEICHE (35). le bourg. des vestiges gallo-romains sur le bord de la voie. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). le bourg. des vestiges gallo-romains sur le bord de la voie. rapport de prospection thématique
  • l'étude du mobilier métallique et de la verrerie. La nécropole 2 est connue depuis 1985. Les 78 sépultures étudiées (Guigon, Bardel, 1989, p. 331 à 343), sont à vol d'oiseau à 150 m au sud de l'église actuelle, et à l'emplacement de l'actuel terrain de sports. Représentatives de trois
  • , pour en déterminer l'évolution chronologique et les fonctions. L'étude de l'évolution de l'occupation du site de l'époque gallo-romaine à la fin du haut Moyen Age permettrait aussi de réunir de nouveaux indices sur les conditions de la mise en place du village actuel. Lieu de dépôt
  • de la voie antique. Le nom de Visseiche, provenant de Vicus Sipiae ou vicus de la Seiche, pourrait être une création beaucoup plus tardive, peut-être à rattacher au haut Moyen Age, période où l'occupation est complexe et étendue. plabitat et nécropoles au haut Moyen Age |(Figure
  • 2) Les éléments attestant de l'existence de deux nécropoles Au cours du XIXe siècle, des mentions de sépultures existent pour le secteur au sud de l'église, ainsi qu'à l'emplacement du « Vieux Presbytère », à quelques centaines de mètres de la sortie du village, vers la Seiche
  • nécropoles aient été implantées à Visseiche, une à proximité de l'église (Nécropole 1), la seconde dans la partie sud du village actuel (Nécropole 2). Ces deux nécropoles ont de vastes étendues, mais elles ne semblent pas se rejoindre dans l'espace. 1 Ce texte reprend en grande partie
  • celui du DFS de 2005, avec une mise à jour des données. 6 Figure 2 : Les tranchées de prospection thématique - campagne 2006 dans leur environnement archéologique (cadastre 1998, section D). Visseiche 2006 Prospection thématique La nécropole 1, à proximité de l'église du
  • mobilier mis au jour au cours de la fouille et du nettoyage de quelques-unes d'entre elles, atteste d'un fonctionnement de cette nécropole à partir de l'extrême fin du Ve siècle ou du tout début du VI e siècle de notre ère. Son utilisation se prolongerait jusqu'au Xe siècle, d'après
  • opérations de 1985 et de 2004, n'a pas été localisé dans les jardins sondés en 2005 (parcelles 276 et 562, section D, cadastre 1998) (Le Boulanger, 2005) ; à cet endroit, nous sommes vraisemblablement en périphérie de la nécropole, et une seule sépulture en pleine terre y a d'ailleurs été
  • découverte. La campagne de prospection thématique 2005 a permis aussi de mettre en valeur des indices d'un habitat rural installé à l'ouest de ce lieu d'inhumations. L'habitat du haut Moyen Age Jusqu'en 2005, les traces d'un habitat contemporain de ces deux nécropoles n'apparaissaient
  • qu'au nord de la nécropole découverte en 1985, et à l'est de celle découverte en 2004. Le monde des Vivants est séparé de chacune d'entre elles par un fossé (Le Boulanger, 2001 et 2004). Les vestiges liés à cette occupation du haut Moyen Age correspondent à des fosses, parmi
  • rares fragments de céramiques corroborent les datations avancées plus haut (Le Cloirec, 1998). Les sondages archéologiques entrepris dans la parcelle n° 882 située à une soixantaine de mètres à l'ouest de la nécropole 2, ont permis de recueillir des informations archéologiques sur
  • cours du XI e siècle. Construite en partie sur les sépultures de la nécropole 1 dont l'utilisation est alors terminée, l'église est entourée du nouveau cimetière paroissial. Se pose alors la question de la présence d'un édifice plus ancien à l'emplacement de l'église actuelle, et de
  • N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z Visseiche 2006 Prospection thématique SOMMAIRE Fiche signalétique Liste des intervenants et moyens mis en oeuvre Remerciements INTRODUCTION Rappel des raisons de mise en place de la prospection thématique et programme 2006 L'occupation
  • cheminement en relation avec la voie antique Un chemin parallèle à la voie antique Un chemin perpendiculaire à la voie antique Des vestiges d'habitat et structures associées à l'époque gallo-romaine Des vestiges de bâtiments et niveaux de circulation en place associés Des vestiges liés à
  • Problématique de recherche et principaux résultats : La campagne de prospection 2006 s'est attachée à intervenir au nord de la voie antique Rennes-Angers, dans un secteur du village où rien n'était connu sur le plan archéologique. Les résultats sont très positifs : il a en effet été
  • pour répondre aux besoins des voyageurs : thermes donc, et pour les parcelles explorées cette année, des bâtiments dont certains ont pu servir d'ateliers notamment. Ces bâtiments semblent s'étirer le long de la voie et s'arrêter au niveau d'un cheminement perpendiculaire à cette
  • Monsieur Tuai, locataire des parcelles, pour avoir accepté la réalisation de nos travaux. Nous avons une fois de plus apprécié l'accueil et les services offerts par l'équipe municipale, tant sur le plan administratif que sur le plan pratique. Et enfin nous tenons aussi à remercier
  • Monsieur Goisbault pour son accueil et son aide. Photo 2 : Aperçu des fouilleurs bénévoles au travail (F. Le Boulanger) 4 Figure 1 : Localisation des parcelles prospectées sur la carte IGN1319 O au 1/25 000e. Visseiche 2006 Prospection thématique INTRODUCTION Rappel des raisons
  • de mise en place de la prospection thématique et programme 2006 1 La petite commune de Visseiche (environ 800 habitants - Figure 1), installée à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers, a un patrimoine archéologique et historique
  • très riche et très important. Le bilan présenté maintenant est issu à la fois des découvertes anciennes, des opérations d'archéologie préventive effectuées depuis 1985 et des découvertes réalisées depuis le démarrage de la prospection thématique en 2003 . |L 'occupation gallo