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RAP00202.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • a) - L'étude des céramiques locales atteste que LE RESTO est au contact de deux secteurs. Pour slmpllfiler on peut estimer, avec prudence, que cet atelier aux confilns occidentaux de la cité des Vénètes, utilisait des céramiques de productions locales mais aussi, en moins grand nombre
  • , des vases prov enant de la proche cité des Oslsmes. Les céramiques locales découvertes au RESTO sont en Plan X,n° 1-1 efifiet très abondantes, et le plus souvent très firagmentêes. Toutefiols certains récipients ont pu être Intégralement reconstitués . Trois pâtes dlfifiêrentes
  • de LANESTER zn Bretagne Plan 11 - Site, dz LE RESTO Photographies 1 - 1 - Vues azn.lznne.ti du site. Lz Blavzt, fileuve né zn Bretagne centrale s ' élargit dans la pafitlz Infiérleurz dz son cours zn unz Imposantz fila. Ici lz littoral, longuz succession de. dunes enserrant dzt
  • d'échouage ont commandé l'emplacement de ces ateliers. 5 - lit - LES ABORVS VE L'ATELIER Plan III - Les rives Sud de la presqu'lie du RESTO Photographies 3-4 L' établissement fioulllê est situé au Sud de la Plan III parcelle ZC 31 b, à cinquante mètres de la fialalse. Le niveau 0
  • , matérialisé par un scellement en béton établi à demeure à Photo 3 V emplacement du piquet CD 1/2 [v. rapport 1980) est à la cote : + 9,00 m, par rapport au niveau de la mer, et + 700 m par rapport au niveau supérieur de la fialalse, c'est-à-dire le bas du champ où l'atelier est êdlfilê
  • . Toutes les mesures de nivellement sont efifiectuêes à partir de point 0. L'étude des abords de l'atelier, fioulllê en 19 80 - 81, a permis de mettre en évidence sur V estran, entre le pied de la fialalse et le niveau des marées basses, les restes d'une chaussée enfioule dans la vase
  • La quasi, totalité du mobi.li.en, mis au jour, provient des euves 3 et 4. Les euves 1 et 2 n'ont livré qu'un nombre Infilme de tessons, et une monnaie, la seule trouvée sur le site. Il s'agit [Rapport 1980, p. 7) d'un sesterce d'kntonln-le-Pleux firappê à Rome en 140-44 ou en 151
  • -53. Vans les cuves 3 et 4, Plan VU empiles d'une masse hétérogène de remblais, on avait distingué en 1980 cinq horizons [rapport 1980, p. 9-10). La céramique que ce remplissage a livrée permet de souligner trois fialts Importants pour la compréhension du site M;-- '. 1
  • d'activité de ces pêcheries correspond au 11° siècle et à la première moitié du 111°. - Sigillées - fragments de rebord de Vrag. 37, 38, 46, Ludovlcl Bb, Lilalters 79 , 80 - Curie 21. 30, - coupe et bol en sigillée lisse. - deux gobelets Vêchelette 72 à décors Incisés de feuillage
  • . - Mêtallescente - gobelets : - à pâte jaune et engobe brillant avec décor de mamelons en haut de la panse. - à décor de feuillages faits à la barbotlne [Gaule du centre, fin 2°, début 3° siècle). - décoré au moule : rosette à dix branches - a décor gullloché. - Amphores c) siècle, - anse
  • de Vressel 20 à pâte crème très sableuse - fragment de panse de Vressel 20. - Après son abandon, sans doute à la fin du 111° pour des raisons évidentes de difficultés de commercia- lisation, l'atelier du RESTO est réutilisé comme habitat au simple abri au Moyen-âge. La cuve 4
  • * été *lgnalé en pay* vênête. Vlu*leur* Indice* lal**ent pen*er que cette con*tructlon, révélée par le* fouille*, n'e*t pa* l*olêe. La parcelle ZC 31 b parait bien en effet receler d'autre* *ub*tructlon* : De* fragment* de plaque* calcaire* *ouvent utlll*êe* comme revêtement mural
  • , la prê*ence au**l de certain* type* de va*e* en *lglllêei enfin le* ob*ervatlon* du propriétaire à V occa*lon de* labour* permettent d' affirmer que cet atelier vol*lnalt avec d'autre* con*tructlon*. Mal* *l l'atelier fouillé *e trouvait dan* une zone Inculte, le* autre* ve*tlge
  • * éventuel* *ont par contre *ou* culture* et pâture*. Ve ce fait, la fouille n' e*t pa*, dan* VImmédiat, envl*ageable. Ce* ve*tlge* ne *ont pa* non plu* menacé*, Ven*emble de la parcelle étant en zone protégée. Le mobilier e*t dépo*é au dépôt de fouille* de VANNES. Vè* que *on étude *era
  • ^ ""-d'une et. ne X en fie" \ cha.u6 6ê.e. Le BLAl/ET R. P£an III - Le-6 IZV&A Sud de £a p/ie-iqu.'££e du Rzâto Zone. décoavzKtz à mariée bcU4e. Le Resto en LANESTER - Morbihan Reconstitution proposée des ateliers de salaisons Ile- II Ie siècle Au premier plan , tourné au Sud vers
  • métalliques dans le fond d'une des cuves ont pu servir à y fixer des claies. Au deuxième plan , une cour carrée de 13,60 m de côté, servait à la préparation du poisson, stockage du matériel, etc. Le sol de cette cour est à 3,20 m au dessus du fond des cuves non enduites. De ce côté, les
  • Hoftbtkan. 2 I - LA CAMPAGNE - 1981 Le, pn.ékznt n.appoh.t n.znd dompte, de. la de.uxZe.me. campagne, de. fiouXllzk, mznéz à LANESTER {Uon.b-th.an) kun. un établX,kk zmznt n.omaX,n de. kalaX,konk. Le. n,appon.t, n.édX.gz à la £X.n dzk h.e.che.n.chzk de. 1 9 80 , kXgnalaXt Izk
  • cX.n.conktanczk de. la dzcouvzn.tz de. czt ate.lX.zn, zt Izk pn.zmX,zn.k n.ékultatk obtznuk. Lzk obje.ctX.&k de. la campagne. 1981 kuX.vantk étatznt lzk : - EtablLh. le. plan dz^tnXtX^ dz V atzlXzn., pan.tX.zl- Izmznt {iouX.llé zn 1 9 80 . - Evaluzn. lzk pokki.bX.lX.tzk d ' zxXktzncz dz
  • ÏGM - fie.t>pont>abZe. dz-t, fie.Ze.vé.6 Pfiofiza zu.n, Etud-Lante.. En fi-Ln de. campagne., cZôtufie. métaZZi.quz, : euA - /ie.6pon.6ab£e du. ckant-Le.fi V. C. ita.-ie.nt Zz ckantle.fi a été zntoufié dan& Z' attente, du combZe.me.nt dzi> d'une cuvzi que. do-Lt
  • , point dz passage obligé dz la grande vole de Bretagne méridionale, possédait ses seigneurs au Moyenâge i>ufi la rive droite, avant que ne fiât bâtie au XIIIe siècle la ville close i>ur la rive gauche. Vans l'Antiquité, l'estuaire du Blavet était situé sur le territoire dz la Clvltas
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • jaune, mortier pulvérulent. En E. une masse imposante de pierres, provenant des parties hautes de l'édifice, effondrées. Entre ces pierres, il y a peu de terre, mais quelques tessons dont certains se trouvent sur le sol de la salle 3- La céramique trouvée dans les horizons C,D,E est
  • " -Chronique d'archéologie antique et médiévale. 1976. But etin de la Société archéologique du Finistère. CIV,1??6,p. '+2-52. 12 Dans l'état actuel de nos recherches, on peut donc penser que l'établissement du Resto en LANESTER était aussi une installation de salaisons, du Rlavet
  • A gauche, : : vers le Nord. 13 1 20 m. 5» 50 m. fond des deux cuves 1,2, enduites. Au premier plan et à droite, cuves 3» ^- Le fond de la cuve 3 est à 1,80 m. au dessous du sol actuel. Nov. 1980 Lanester. Le Resto. Cuves 1 et 2, vues en direction de la mer, vers le Sud
  • Patrick ANDRE RAPPORT sur FOUILLES les ARCHEOLOGIQUES LE DE RESTO en LANESTER, Morbihan. Campagne IOPO Rapport transmis à M. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Décembre I9S0 2 Département MORBIHAN Canton LORIENT Commune LANESTER Lieu-dit
  • en une imposante ria que la marée remonte deux fois par jour ; des vilies, situées assez loin à l'intérieur des terres,ont de ce fait connu une vocation maritime et, : ainsi TIENNEBONT fut-elle longtemps un port actif, depuis l'antiquité, un point de passage obligé de la
  • cinquante parcelles, souvent closes de talus. Le remembrement supprima ce paysage bocager et regroupa les exploitations : M. Eugène HOUE se vit ainsi attribuer la partie Ouest de la presqu'île, désignée au Cadastre r evisé en 1973 par le numéro Z C 3^• En dépit de l'arasement des
  • , cè secteur bientôt recouvert de landes et brous- sailles, dessina un ilôt abandonné au sein d'une vaste parcelle cultivée. En 1979* M. HOUE signale cette anomalie à un membre d'une Société arciiéologique locale qui, après observation, crut distinguer la trace de vestiges
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • laisse apparaître quelques alignements de pierres, que soulignent par endroits des vestiges d'enduits à mortier de tuileau. Suggérée par ces rares vestiges visibles de murs, l'orientation du bâtiment commande la mise en place du quadrillage. Le plan III en montre la disposition
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • Professeur. C. GUYOMARD Professeur. F. BAUCHE Etudiante Histoire de l'Art E. JAFFRE Etudiante Histoire de l'Art A cette équipe régulière, sont venus se joindre, selon les périodes, quelques autres chercheurs, scolaires et étudiants pour la plupart. En fin de campagne, les mesures de
  • postérieure . A l'angle Nord-Ouest de l'unité 1, le mur A se pour- suit. Mais en raison de la présence de cultures, il n'a pas été possible cette année d'en étudier le prolongement. 7 analyse. 1)- La moitié Ouest de l'édifice comporte les deux Plan IV cuves, 1 et 2. Toutes deux
  • à + 0,26 m. au dessus du niveau de la cuve précédente. La fouille de la cuve 2 met en évidence - Sur un mètre, une masse de pierres provenant de la destruction des parties hautes, mêlées à une couche sablonneuse et nombreux débris d'enduit. - au dessous, c'est-à-dire au niveau du
  • xvin SALVS fAVG 3 CAVG COS IITI] LAVG PVBLICAj Sesterce Rome, 1^0-1 Mf ou 151-153- (PIC 635,639 ou 886). 7 8 2)- La moitié Est du bâtiment est également divisée en deux salles de dimensions identiques: 3.25 m. sur 2,35 m. (Nord-Sud) (Est-Ouest). A la différence des cuves 1
  • - en fin de campagne, arrêtée à 1,30 m. au dessous du niveau du sol actuel, soit à - 0,20 m. du N.R. ~ l'unité 3, jusqu'au sol, par contre, a vu la fouille menée constitué par la roche en place. Le fond de cette cuve (citerne ?) est à-1,30 m. du N.R. C'est donc une profondeur
  • totale de près de deux mètres que l'on a atteinte, à partir du niveau du champ. Les parois sont maçonnées sur 1,80 m. de hauteur ; on y comptent dix-huit assises de pierres, soigneu- sement jointes. On a déjà signalé que la construction de cette cuve a nécessité la creusement de
  • l'arène granitique : le mur Nord n'a donc de parement que du côté interne. A l'Est de cette unité 3, protégeant le mur séparant 3 et 4, on a laissé en place une banquette-témoin. Elle permet d'établir la coupe stratigrnphique, 1 partie de l'édifice la p" us riche en céramique
RAP01491.pdf (LANESTER (56). le resto. rapport de sondages)
  • LANESTER (56). le resto. rapport de sondages
  • des épandages de matériaux de construction ont été mis au jour. 4. - Conclusion. Les sondages pratiqués à la périphérie immédiate de l'établissement de salaison du Resto ont mis en évidence que le bâtiment fouillé en 1980-81 constitue une petite unité isolée, malgré l'abondance de
  • LAN ESTER - Le Resto (56 098 002 AH) DFS de SONDAGES (14/01/1998 - 27/01/1998) Laurent BEUCHET (AFAN) avec la collaboration de Olivier LAURENT (Objecteur de conscience - SRA Bretagne) AFAN Rennes : SRA Bretagne 1998 1. - Présentation du site Le site antique du Resto
  • (commune de Lanester - Morbihan) est implanté sur le versant sud-ouest d'un plateau culminant à 26 m d'altitude et découpé par un méandre du Blavet (figure 1). Il a fait l'objet d'une fouille programmée en 1980 et 1981, sous la direction de Patrick André. Ces deux campagnes ont mis au
  • rapprochés des ensembles découverts sur le pourtour de la baie de Douarnenez1. 2. - Cadre de l'intervention, données techniques L'opération archéologique menée en janvier 1998 s'inscrit dans la préparation de la COREPHAE de février 1998, relative aux sites archéologiques antiques. Le
  • , présence ou non d'artefacts dans les labours, etc.) les fortes contraintes techniques, dictées à la fois par un relief assez accentué et par la difficulté d'intervenir dans une parcelle en labours au sol gorgé d'eau, ont également influencé l'implantation et le nombre des sondages
  • a été remis en état. 1 André P. "56 098 Lanester ; 002 AH Le grand plateau - Le Resto", Rapport de fouille programmée, dactylographié, S.R.A. Bretagne, Rennes, 1980. André P. "Fouilles archéologiques de Le Resto, Lanester, Morbihan." Rapport de fouille programmée, dactylographié
  • taillis laissait présager la présence d'une extension du site dans cette direction (figure 2). Trois tranchées ont été ouvertes sur l'épicentre du gisement. Deux d'entre elles ont très partiellement remis au jour les vestiges de l'établissement fouillé en 1980-81, affleurant
  • immédiatement sous l'humus dans le taillis. Dans la partie mise en culture, les vestiges apparaissent sous la terre végétale, épaisse d'environ 0,20 m. Dans la tranchée 4, le mur de clôture de la cour a été dégagé sur une longueur d'environ 6 m (figure 4). Un second empierrement composé de
  • archéologique n'a été observé. Une cinquième tranchée a été pratiquée au sud-ouest de l'établissement de salaison (tranchée 7). La terre végétale est apparue beaucoup plus épaisse (de 0,80 à 0, 40 m d'ouest en est). Un fossé orienté grossièrement sur un axe nord-sud a été mis au jour à
  • proximité de l'extrémité est de la tranchée (figure 6). Il est conservé sur une largeur d'environ 0,60 m pour une profondeur de 0,30 m au maximum. Le creusement présente un profil régulier en "U". Son comblement, constitué d'une terre brune organique, n'a livré aucun élément de mobilier
  • . Un second gisement, situé à environ 200 m au nord-est du bâtiment, a été sondé. Ce gisement occupe le point culminant du plateau. Deux tranchées disposées en croix ont été ouvertes sur l'épicentre du gisement. Ces sondages ont révélé la présence de vestiges maçonnés, matérialisés
  • par des empierrements et des épandages de matériaux de construction, immédiatement sous la terre arable épaisse de 0,20 m au maximum (figures 3 ; 7 et 8). Deux vestiges de maçonneries ont été mis au jour dans la tranchée 1. Ces constructions présentent des mises en oeuvre
  • en évidence les fondations de celui-ci, constituées de galets liés au mortier de chaux très friable (figure 11). Elles reposent sur le socle granitique, à une profondeur de près de 0,70 m sous le niveau de la première assise. Au nord de ce même mur, le second sondage a été
  • pratiqué dans le niveau d'empierrement. Il a mis en évidence un niveau cendreux pouvant être lié à une phase de récupération des matériaux du mur, à laquelle l'empierrement peut, au moins en partie, être lié. Aucun vestige construit n'a été mis en évidence dans la tranchée 2 ou seuls
  • matériaux dans les labours. Ceux-ci, très localisés au nord du bâtiment, sont probablement issus d'un épandage récent et peuvent être liés à la fouille de Patrick André (épandage des déblais de fouille par les labours). Les sondages pratiqués sur un deuxième gisement ont mis en évidence
  • jour un bâtiment long de 14 m environ et large de 6,5 m environ, précédé d'une cour rectangulaire (13 x 11,5 m). Le bâtiment abrite quatre cuves maçonnées, disposées en batterie. Les deux cuves orientales présentent des dimensions identiques (2,30 m x 3,30 m). Elles sont conservées
  • but de l'intervention était de définir l'environnement de l'ensemble étudié par P. André en mettant en évidence son appartenance éventuelle à un complexe plus vaste. L'intervention sur le terrain s'est déroulée sur 5 jours ouvrables, du 14 au 20 janvier inclus. Les sondages ont été
  • réalisés. Dans chacune des tranchées, le niveau de terrassement a été arrêté soit au sommet des indices de vestiges (immédiatement sous la terre arable épaisse de 0,20 m au maximum), soit sur le substrat géologique constitué de granité et d'argiles. A l'issue des sondages, le terrain
  • blocs de granité informes et de galets, large d'environ 1 m a été mis au jour (figure 5). Cet amas inorganisé, orienté est-ouest, peut combler un dépression du substrat. Aucun autre vestige n'a été mis au jour dans cet ensemble de tranchées. Dans la tranchée 3, le mur de clôture de
  • la cour a été mis au jour sur une longueur d'environ 4 m. Ici également, les vestiges affleurent dans le taillis directement sous l'humus. Dans le reste de la tranchée, le substrat a été dégagé immédiatement sous la terre arable, épaisse de moins de 0,20 m. Aucun indice
RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain
  • Lambert II étendu x = 1884073 commune : ETEL Y lieu-dit : La Falaise = 2309220 cadastre : domaine publique maritime numéro de l'entité archéologique : 56 055 001 Financement Subventions du ministère de la culture (DRAC, Bretagne) et du Conseil Général du Morbihan Montant : Equipe de
  • au Portugal permettent d'avoir une idée de la variété et de la configuration des ateliers. L'exportation du produit en amphore et notamment les inscriptions peintes sur ce type de contenant ont permis de faire des associations entre lieux de production, types de produit, types de
  • difficiles à rapprocher de production particulière, la plupart des appellations ont été définies : il s'agit de poissons salés entiers ou en morceaux salsementa, ou de différentes sauces dont la plus connue est le garum. Il est produit à partir des viscères de poissons ou de petits
  • Antibes et à Fréjus. En ce qui concerne la façade Atlantique, les sources littéraires antiques font défauts. Pourtant, des cuves sont mentionnées sur le littoral breton depuis le I9eme siècle. Elles ont été associées à des ateliers de salaisons de poisson antiques, par comparaison avec
  • . L'hypothèse de l'utilisation des tonneaux de bois a été plusieurs fois évoquée. A Fos-sur-Mer, La découverte d'un fût en bois contenant des arêtes de sardines • ♦ 22 prises dans la résine, interprétées comme des restes de salaisons de poissons montre que ce type de contenant a été utilisé
  • pour ces produits. Pour le sud de la Gaule, l'hypothèse de transport des sauces de poissons en dolia ou en tonneaux, et de reconditionnements en amphore à Lyon a été évoquée pour expliquer les inscriptions de Antipolitanum sur des amphores produites à Lyon23. Plusieurs inventaires
  • insuffisantes pour prétendre à une étude sérieuse d'un phénomène économique aussi important. Seulement deux fouilles partielles ont été réalisées sur des établissements équipés de batterie de cuves : La première, effectuée à Lanester, au Resto n'a livrée aucune donnée concernant les
  • productions et la deuxième, réalisée aux Plomac'h à Douarnenez a permis de recueillir des données intéressantes, mais lacunaires en raison de la limitation des investigations à une partie de l'établissement. Actuellement, sur la vingtaine de sites littoraux à cuves connus en Bretagne
  • d'apporter des données sur la nature des productions, la chronologie, l'architecture et le plan de l'extrémité ouest de l'atelier. Le reste de l'établissement n'est pas accessible en raison de la présence d'importants remblais liés à un réaménagement du camping municipal dans les années
  • Resto ■ ■ Etel La Falaise Figure-1 : Les sites littoraux à cuves dans le nord/ouest de la Gaule. 8 Présentation du site La ville d'Etel dans le Morbihan est surtout connue par son passé lié à la pêche à la sardine puis au thon. Les activités associées au port, conserveries et
  • presses, se développent à la fin du 17eme siècle. Cependant, dès l'antiquité, la pêche jouait un rôle important dans l'économie locale, comme en témoigne les vestiges d'un atelier de salaisons de poissons situé au lieu-dit « la Falaise » Le site archéologique est localisé au sud-ouest
  • gisement archéologique En 1942, à l'occasion de travaux de terrassement pour la construction d'un blockhaus, une sépulture est mise au jour (Figures-3-4). Le mobilier associé (vase, boucle et couteau) est daté de l'antiquité tardive27. A 80 mètres au sud-ouest, des murs en petit
  • , BARDEL 1997 9 Figure-6 : Vue des vestiges des cuves en front de falaise 1 1 Méthodologie Le sondage a été effectué sous le sentier côtier. Il était limité à l'est par les remblais récents liés au réhaussement du camping municipal et à l'ouest par la falaise. Une bande de
  • sécurité del,30 m. a été conservée entre la falaise et le sondage. Ce dernier a été réalisé sous la forme d'une tranchée de 13,90 m. de long et 1,45 m. de large. Une bande complémentaire de 3, 30 m. de long, 0,60 m. de large et 0,50 m. de profondeur a été réalisée afin d'avoir
  • l'extrémité de la troisième cuve et vérifier la présence ou l'absence d'une quatrième cuve. La surface totale fouillée est de 19,85 m2. Aucun moyen mécanique n'a été utilisé en raison des difficultés d'accès au site et de la fragilité du milieu. Le décapage s'est effectué manuellement
  • -7). La fouille a été effectuée par niveaux archéologiques. Un protocole de prélèvement à été mis en place pour les couches de restes de poissons : La couche, d'apparence homogène et dont l'épaisseur moyenne est de 0,15 m. a été divisée en deux niveaux d'environ 0,08 m : un niveau
  • supérieur et un niveau inférieur. Ils ont été prélevés par carrés de 0,25 m2 après établissement d'un carroyage (Figure-8). Les prélèvements ont été conditionnés en sac zip de 4 litres. Les relevés stratigraphiques ont été effectués selon la méthode classique, tandis que les relevés
  • d'aménagement lié au chantier ou sablière basse ( ?). (Figure-12) - UC 1010 : mur Ml : sur la façade nord : fondation en moellons de granité liés au mortier de chaux, ressaut de fondation et assise en petit appareil régulier lié au mortier de chaux ; sur la façade sud : petit appareil
  • mètres, réalisée dans le substrat granitique (Figure-26) Figure-26 : évocation du creusement de la fosse de construction Le mur nord du bâtiment, large de 0,56 mètre se situe en bordure de la fosse de construction. Le parement intérieur (petit appareil joint au fer) s'appuie contre
  • la paroi de la fosse (Figure-27). Un espace de 0,65 mètre est conservé entre ce mur et la série de cuves. Ce vide est ensuite comblé par des pierres et du mortier. En surface, une couche de cailloux est déposée afin de créer un espace de circulation. Les murs des cuves, épais de
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019
  • CABANILLAS DE LA TORRE Gadea
  • Finistère (Menez 2005) et de la nécropole de Bellevue à Agneaux dans la Manche (Marcigny 2000, Marcigny et al. 2000). De manière globale, c’est une meilleure compréhension de la permanence de ces pratiques de dépôt dans plusieurs régions d’Europe occidentale qui est en jeu (Milcent 2017
  • découverts en Bretagne (Barbeau 2017, 90 ; Le Gall 2017, 122, 321). Ces éléments viennent contribuer à la datation au premier âge du Fer du phénomène des dépôts de haches à douilles de type de armoricain (Gomez de Soto 2009 et al. ; Gomez de Soto 2015 ; Menez et Gomez de Soto 2018). 31
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • , problématiques scientifiques et objectifs de l’opération ..................................... 13 2. Stratégie et méthodes mises en œuvre ...................................................................... 15 2. 1. La prospection géophysique (Guillaume Hulin, Inrap
  • l’intervention : du 15 au 26 juin 2019 Intervenants administratifs : Yves Menez, Anne Villard Notice scientifique Le dépôt du Premier âge du Fer de La Touche ès Pritiaux à Saint-Glen (22) avait fait l’objet en 2015 d’un sondage suite à la découverte d’un lot de haches à douille de type
  • présence d’une occupation dont la datation au Premier âge du Fer (VIIIème-VIème s. a. n. è.), confirmée par plusieurs datations radiocarbones. Ces observations ont motivé une nouvelle intervention en 2019, portant sur environ 230 m2. Elle a permis de mettre au jour la tranchée de
  • fondation d’un bâtiment circulaire d’environ 10 m de diamètre, doté de deux entrées. Plusieurs creusements, dont ceux fouillés en 2015 s’y rattachent, notamment des trous de poteaux supportant la charpente. Des aménagements ont également été découverts en dehors de ce bâtiment. Il s’agit
  • du premier cas de dépôt de haches à douille de type armoricain découvert intact en contexte, à l’intérieur d’un bâtiment. Son emplacement au fond du bâtiment, en lien avec un trou de poteau et au sein d’une zone de stockage dont le contenu semble avoir été récupéré, ainsi que la
  • ) 7 Copie de l’autorisation de la propriétaire du terrain pour intervenir dans la parcelle. 8 Localisation de la commune et carte géologique du secteur (BRGM). 9 Emplacement de la parcelle sondée (en rouge) sur la carte IGN (Géoportail). 10 Emplacement de la parcelle
  • Corbel et Monsieur le maire de Saint-Glen, Jean-François Cordon. Je suis également reconnaissante envers les agents du SRA Bretagne qui m’ont apporté leurs conseils et ont contribué aux relevés. Enfin, merci à Antoine, Elisabeth et Joseph y a mi mamá qui m’ont prêté main forte dans la
  • , aperçue lors de la prospection géophysique, est apparue en bordure nord-est de l’emprise. 1. 2. Contexte archéologique et historique locaux La carte archéologique établie par le SRA Bretagne (Patriarche) recense sept entités archéologiques sur la commune de Saint-Glen, dont la plupart
  • du Second âge du Fer sont attestés. Plusieurs enclos de l’âge du Fer sont également connus à Plénée-Jugon comme ceux du Pont Boscher (EA 22 185 0016) et du Rochay (EA 22 185 0031) ainsi que celui fouillé en 2014 à la carrière de Gouviard (EA 22 185 0097). En 2016, Catherine Bizien
  • découverte, en 2015, d’un dépôt de haches à douille de type armoricain sur cette parcelle, un sondage d’environ 30 m² a été effectué (fig. 1). Ce petit décapage a donné lieu à la fouille de plus d’une vingtaine de faits. Parmi les vestiges, six vases enterrées et plusieurs fosses et trous
  • type armoricain. 1. 4. Enjeux, problématiques scientifiques et objectifs de l’opération L’opération de 2015 a donc permis de fouiller finement l’ensemble du dépôt, d’effectuer les prélèvements nécessaires et de mettre en évidence la présence d’une occupation dense. Suite à cette
  • intervention, la poursuite des recherches en 2019 visait à élargir le contexte de la découverte, afin de mieux caractériser la nature, la datation et l’état de conservation de l’occupation du Premier âge de Fer. La CTRA ayant préconisé un décapage réduit, la détermination de l’extension
  • totale du site ne constituait pas une priorité. 13 Fig. 1. Plan des vestiges mis au jour à La Touche ès Pritiaux lors du sondage de 2015. Au-delà du site en lui-même, l’extension de sondage de 2019 avait pour objectif, dans un contexte favorable, d’apporter des éléments pour
  • l’interprétation des contextes d’enfouissement des dépôts de hache à douille de type armoricain au Premier âge du Fer. En effet, la réalisation de sondages sur ce type de dépôts est devenue systématique en Bretagne, comme le montrent les cas de Kérihoué à Noyal-Pontivy (Fily 2009), de La Ville
  • ; Boughton 2015 ; Westhausen 2018). 14 2. Stratégie et méthodes mises en œuvre 2. 1. La prospection géophysique (Guillaume Hulin, Inrap) L’intervention géophysique réalisée par l’Inrap a répondu à une demande du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, préalablement à la
  • réalisation de l’extension de sondage de 2019. L’objectif était de repérer d’éventuels vestiges en lien avec l’occupation reconnue en 2015. Stratégie d’intervention Deux méthodes géophysiques ont été mises en œuvre sur la zone d’étude, à savoir la méthode magnétique et la méthode
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • Nom du site : Voie romaine en la Lande de Neuville Année cadastre : 1980 Carte IGN : ^5 Parcelle(s) : D1.29, 31, D2.316 Cesson-Sévigné Liffré 1218 est Coordonnnées : X : 318,8 Y : 1063,8 altitude : 100 m Informations administratives Inventeur: A. PROVOST N° du site: 35152
  • Nature Villa Datation Gallo-romain DESCRIPTION Département : -r thermes IS / m. SI La villa de Hauteville à Prado semble avoir été une villa importante Les tuiles y ont été évacuées en grande quantité au début du siècle. Au nord, a environ 100m, un sondage a laissé deviner
  • PRE-INVENTAIRE DES SITES GALLO-ROMAINS LES MIEUX CONSERVES EN BRETAGNE ETAT DE LA DOCUMENTATION A LA CARTE ARCHÉOLOGIQUE 3 mars / 15 avril 1997 (05 287 03 303) par Gaétan LE CLOIREC (A.F.A.N.) - DOCUMENT D'ARCHIVE - S.R.A. Bretagne 1997 Inventaire préliminaire (mars/avril
  • 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIN-SUR-OUST Lieu-dit : La Roche du Theil 35 Nom du site : Le Pendant Année cadastre : 1983 Carte IGN : Parcelle(s): YI.7y Redon 1121 ouest Coordonnnées : X : 266,7 Y : 2307,4 altitude : 45 m
  • de tuilier Description : Plan de type rectangulaire selon l'Abbé Brune Etat du site : Fouillé par F. PARENTEAU en 1859. A vérifier Observations : Entré en G AL/ ATT. Bibliographie : BSAIeV 1862, 1. 1, p. 1862, p. 24 ; 1878, p. 8-9 1 120 ses it,Vinceht-sur-Oust . !
  • : X : 328,2 Y : 2343,05 Informations administratives Inventeur: G. CHESNEL N° du site: 35 014 042 Propriété: ? N° DRACAR : 9132 Mise à jour du thésaurus Protection : Décret 86.192 au P.O.S. zonage ND (patrimoine) N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations
  • techniques Elévation : ? Nature du site : Atelier de tuilier Description : Des reliefs seraient visibles dans les parcelles concernées (information A. VILLARD) Etat du site : à vérifier Observations : Entré en GAL/ATT. Pas resencé dans la Carte Archéologique de la Gaule. Ta Gidonnais
  • Coordonnnées : X : 311,645 Y : 1093,6 rayon :50 m altitude :89 m Informations administratives Inventeur: G. FAGUET N° du site: 35 019 009 Propriété : Privée N° DRACAR : 5017 Mise à jour du thésaurus Protection : N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations techniques
  • Dossiers du CERAA côte 63 PER 16 (SRA). Çfle Chaï^p de/fèvant ^$$$r% V 198 Sjè Gravier] (V - i: //SVill«e;.-ï "7~y^î^nenolais| , if »J& / PlaïcheV , 1 4a Couï^r^Y la Gaudais/ «6 '/ les Pestils ■MI/ yfillejîican v 54 > "î:Avéfvlarià île fa Forêt X.. \Etatfy VUU/cartier
  • d'un grand sanctuaire. Ce dernier se compose de deux fana carrés inscrits dans une enceinte de même forme composée de galeries. Etat du site : Mal conservé Observations : Entré en GAL/ CER et GAL/FAN. Demande de réserve archéologique par la commune en 1995 35 -0 ^-00? vS
  • . Nombreux vestiges de constructions sur une grande surface au sud laissant imaginer la présence d'un très grand ensemble. Etat du site : sondages réalisés en 1970 par G. MERLET et en 1996 par C. CHAIGNEAU. Des élévations importantes sont conservées sous un talus. D'autres sont visibles
  • . Observations : Entré en GAL/VLA. Site majeur. Pas de cadastre dans la documentation. m p .5 ui. kl il? Vers Guéménè Penfao COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: LIFFRE Lieu-dit : La Lande de Neuville 35
  • d'environ 10 m de large dans la forêt. Etat du site : Une visite effectuée le 18 mars 1997 nous a permis de constater la fossilisation de cette chaussée dans la forêt de Liffré (parcelle D2.316). Toutefois, de récents travaux de déssouchage l'ont bouleversée en partie (parcelle D1.29
  • Lieu-dit : Forêt de Sévailles Nom du site : Voie romaine en forêt de Sévailles Année cadastre : 1980 35 Parcelle(s) : D2.303,304 Carte IGN : Châteaubourg 1318 ouest Coordonnnées : X : 320,75 Y : 1064,875 altitude :80 m Informations administratives Inventeur: A. PROVOST N° du
  • : Décret 86.192 au P.O.S. zonage ND (patrimoine) N° de rapport(s) en cas d'opération (s) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Thermes ? Description : Ensemble de salles disposées autour d'une cour ouverte à l'ouest. La localisation du site en fond de vallée à
  • proximité d'un ruisseau nous incite à y reconnaitre des thermes plutôt qu'une villa. Etat du site : Fouille clandestine destructrice en 1905 par le propriétaire. Destruction par les travaux de remembrement en 1975. Fouille de sauvetage réalisée en 1976 par J. JARRY. Le site est
  • Coordonnnées : X : 292,2 Y : 2325 altitude : 20 m Informations administratives Inventeur: M.GAUTIER N° du site: 35 221013 Propriété : Privée N° DRACAR : 6305 Mise à jour du thésaurus N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Protection : - 522 (1989) (prospection-inventaire
  • piles atteignant 4 m de haut étaient encore conservées au siècle dernier. Des monnaies romaines ont été mises au jour lors de la démolition de l'une d'entre elles. Observations : fdpH u,l ^ c;> pquidistance des courbes : 5m. M^^^H ÛU »y»ieiii« yeoaesique européen umiie; les
  • Lieu-dit : La Faroulais 35 Nom du site : La ville Cherel Année cadastre : 1974 Parcelle(s): ZH.12,13 Carte IGN : Bain-de-Bretagne 1220 ouest Coordonnnées : X : 295,75 Y : 2327,5 rayon :200 m altitude : 100 m Informations administratives Inventeur: M. GAUTIER N° du site: 35
  • 1997) Département : 35 COMMUNE : PLECHATEL Lieu-dit : La Cassière 35 Nom du site : Terrain des sports Année cadastre : 1974 Parcelle(s): YK.69,96 Carte IGN : Bruz 1219 ouest Coordonnnées : X : 293,7 Y : 2329,4 rayon 30 m altitude :45 m Informations administratives
RAP03057.pdf ((56). prospection-inventaire archéologique diachronique. rapport de pi 2014)
  • (56). prospection-inventaire archéologique diachronique. rapport de pi 2014
  • du centroïde : 183,940 Y du centroïde : 2353,590 altitude en m: 150 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : Topographie X plein air  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte
  • la chronologie ? ? siècle : siècle : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 179,695 Y du centroïde : 2352,960 altitude en m: 158 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie
  • période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie ? ? siècle : siècle : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 185,155 Y du centroïde : 2354,745 altitude en m: 131 Z du centroïde : ETAT
  • fin : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie ? ? siècle : siècle : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 178,475 Y du centroïde : 2337,700 altitude en m: 82 Z
  • : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie Période gallo-romaine ? ? siècle : siècle : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 172,520 Y du centroïde : 2356,335 altitude en m: 176 Z du centroïde
  • de fin : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie ? ? siècle : siècle : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 174,675 altitude en m: 170 Y du centroïde
  • : 175,160 Y du centroïde : 2354,375 altitude en m: 190 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la
  • : 177,915 Y du centroïde : 2351,610 altitude en m: 146 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air  Grotte, abri, souterrain Topographie Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de
  • fiches de découvertes Analyse scientifique des résultats : PRIZIAC Cosquéric (X 180,570 Y 2353,090) Découverte d'un probable bouchon circulaire en tégulae rouge diamètre de 60 mm, épaisseur 25 mm LIGNOL Treuz-er-Lann 2 Découverte de plusieurs tessons de petites dimensions de poterie
  • : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 178,753 Y du centroïde : 2323,585 altitude en m: 24 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : Topographie X plein air  Grotte, abri, souterrain Géologie
  •  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2014 Site Géobretagne Inventeur/informateur Le Badezet Nicolas SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans
  • : Précision de l'emprise : X du centroïde : 168,980 Y du centroïde : 2362,375 altitude en m: 201 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE
  • l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 179,430 Y du centroïde : 2350,750 altitude en m: 124 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation
  • fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 179,740 Y du centroïde : 2350,500 altitude en m: 110 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES
  • : siècle : date : date : GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 180,570 Y du centroïde : 2353,090 altitude en m: 163 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie
  •  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2014 Site Géobretagne Inventeur/informateur GINET Bernard SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans, photographies
  •  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2014 Site Géobretagne Inventeur/informateur GINET Bernard SOURCES :(mentionner documents bibliographiques
  • ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie Détruit : OUI En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2014 Site Géobretagne Inventeur/informateur GINET Bernard
  • du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie  Grotte, abri, souterrain Géologie Détruit : OUI CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2014 Site Géobretagne  Immergé Géomorphologie En élévation : Inventeur
  • : ETAT ACTUEL Situation :  plein air Topographie Détruit : OUI  Grotte, abri, souterrain Géologie  Immergé Géomorphologie NON CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2014 Prospection sol suite à prospection aérienne En élévation
RAP03966 (En remontant le fleuve... paysages et sociétés du Blavet préhistorique. Rapport de PCR 2020)
  • programme collectif de recherche
  • En remontant le fleuve... paysages et sociétés du Blavet préhistorique. Rapport de PCR 2020
  • de l’application de l’énergie thermique et de ses conséquences sociétales. En tant que projet structurant, le PCR y est présenté comme suit : « Le PCR Blavet étudie les groupes humains préhistoriques dans leur contexte environnemental, le long de la vallée du Blavet, véritable
  • Tournay ont fait l’objet d’une étude plus poussée que les autres, aboutissant à la publication d’un article en 2006 et un rapport d’opération en 2007 par G. Marchand (Marchand et al., 2006 et 2007a). Il s’agit du site du Dillien à Cléguérec qui a fait l’objet de sondages, et du site de
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées
  • pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. 2020 EN REMONTANT LE FLEUVE... PAYSAGES ET SOCIÉTÉS DU BLAVET PRÉHISTORIQUE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT D’ACTIVITÉS 2020 N° d’autorisation : 2020-061 Sous la direction de Aurélie CROWCH Avec les contributions de : David
  • AOUSTIN Yoann CHANTREAU Pierre CHARRETIER Chantal LEROYER Nicolas NAUDINOT et du Centre de Formation et de Recherche en Archéologie (CFRA) Rapport : DÉCEMBRE 2020 DATC / Direction de l’action territoriale et de la culture Direction adjointe du patrimoine et des archives Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan Projet collectif de recherche En remontant le fleuve... Paysages et sociétés du Blavet préhistorique Rapport d’activité 2020 N° d’autorisation : 2020-061 Aurélie CROWCH Avec la collaboration de : David AOUSTIN Yoann CHANTREAU Pierre CHARRETIER
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • 46 2. 3. 2 Les travaux de recherches développés de 2001 à 2007 et aujourd’hui 51 2. 3. 3 Le point sur le mobilier lithique en 2020 (Y. Chantreau, N. Naudinot, A. Crowch) 51 2. 4 Géoressources : origine, exploitation et transfert... 53 3 Projet collectif de recherche
  • /Vallée du Blavet Rapport d’activité 2020 2. 5 Géomorphologie de la vallée du Blavet entre Pontivy et Guerlédan. Synthèse des travaux 55 antérieurs. (Y. Chantreau) 2. 5. 1 Le contexte géologique et géomorphologique global du secteur Pontivy Guerlédan 55 2. 5. 2 L’apport des
  • opérations préventives 55 2. 5. 3 Réflexion sur la géoarchéologie du Blavet dans le secteur Pontivy-Guerlédan 61 2. 6 Approche paléoenvironnementale de la vallée du Blavet (D. Aoustin, Y. Chantreau, P. Charretier, C. 62 Leroyer) 2. 6. 1. Introduction 62 2. 6. 2 Méthodologie
  • «zones ateliers», analyses et interprétations 105 3. 4. 3 Calendrier prévisionnel et organisation de la triennale 111 3. 4. 4 Budget et moyens mis en œuvre en 2021 et 2022 112 3. 4. 5 Valorisation et médiation 112 Bibliographie 114 Liste des figures
  • l’Université de Rennes 2 ayant rejoint le projet en 2020 - Sujet de mémoire en Palynologie Yoann Chantreau Ingénieur d’études du Ministère de la culture, DRAC/SRA Bretagne-Carte archéologique du département des Côtes d’Armor, Membre permanent CReAAH UMR 6566 Chantal Leroyer Ingénieure de
  • - UMR 7264 CEPAM, Membre associé UMR 6566 CReAAH • Équipes de prospection : Prospections anciennes : Gérard Tournay - Partie nord de la vallée Prospections en cours et à venir : Équipe Centre de Formation et de Recherche en Archéologie (CFRA) - Vallée du Blavet Équipe Société
  • d’Archéologie et d’Histoire du Pays de Lorient (SAHPL) - Partie sud de la vallée Équipe en cours de constitution : Équipe Morgane Le Roch - prospections - Partie nord de la vallée en connexion avec le CFRA Association «Histoire et Patrimoine de Baud» - Partie centre de la vallée en connexion
  • triennal portant sur la Préhistoire de la vallée du Blavet. Soutenu par l’État (DRAC Bretagne), ce projet intitulé « En remontant le fleuve… Paysages et sociétés du Blavet préhistorique » s’inscrit dans des problématiques de recherches de l’UMR 6566 et réunit des archéologues issus de
  • cette question. La problématique principale du projet concerne la dynamique d’occupation de ce territoire au cours de la Préhistoire, en étudiant l’évolution des stratégies d’implantation et d’exploitation des ressources par les chasseurs-collecteurs, puis les premiers agriculteurs
  • expose les différentes actions réalisées durant l’année 2020. Cette première année a été consacrée à la mise en place du projet et à la réalisation d’un état de l’art visant à référencer les données existantes. Cet état de l’art, non exhaustif, devra se poursuivre en 2021 afin de
  • , outre l’exploitation et l’analyse des données, la mise en place d’opérations de terrain plus « conséquentes » sur ces trois zones est envisagée le cas échéant. Remerciements Au Département du Morbihan : Isabel Pugnière-Saavedra (Directrice de l’action territoriale et de la culture
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • et al. 2016 ; Cassen et al. 2017A ; Grimaud, Cassen 2019), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
RAP03857 (LANGUIDIC (56). Carte archéologique communale. Rapport de prospection diachronique.)
  • LANGUIDIC (56). Carte archéologique communale. Rapport de prospection diachronique.
  • blocs sont couchés ou brisés . Néanmoins, de nombreux élément sont encore debouts. Notons que Y. Lecerf à redressé quelques menhirs . Vers l'est, les alignements ont été oblitérés par la mise en culture de parcelles . On les retrouve néanmoins dans une parcelles boisée (parcelles SB
  • Kersolan W EA: Commune: Nom: Localisation : 56 101 0001 Lanauidic ALIGNEMENTS DE SAINT CORNEL Y OU DU GRAND RESTO Lieu-dit cadastrale: 2329950 Coord x: 194934 Coord y: Cadastre: SA. 10; 11; 1258. 5; 13; 16; 18; 20; 24; 26; 31 TR. 79 Lann Vras Swface: 71420.7
  • lignes de menhirs, orientées nordouest/sud-est. sont encore visibles. Le site a subi de nombreuses dégradations au cours des siècles et en particulier au cours de ces dernières années. Ainsi, en 1964 la presse locale signale la disparition de quatre menhirs. Plus récemment, le
  • leur classement au titre des Monuments Historiques le 29 septembre 1967 - au cours de ces dernières années est encore longue. La bibliographie concernant les alignements est relativement abondante . Par exemple, Cayot-Delandre publie en 1847 dans son ouvrage" Le Morbihan, son
  • histoire et ses monuments" un descriptif des alignements particulièrement instructif . En 1898, le Commandant M.A. Martin publie une synthèse sur les alignements dans la Revue Archéologique. Les publications sont souvent contradictoires en ce qui concerne le nombre de menhirs visibles
  • permettent plus de s'assurer si nos mercredi 18 janvier 2006 Kersolan alignements se prolongeaient du côté de Kersolan , où le terrain est coupé par la vallée du ruisseau de PontPala . Dans l'ouest de Lann-Veret, la culture a fait disparaître beaucoup de blocs. On en rencontre
  • cependant quelques-uns épars çà et là dans les fossés, dans les chemins de traverse et quelquefois au milieu même des champs ... ". Des opérations archéologiques ont également été effectuées sur le site, notamment par Y. Lecerf en 1981. Dans le cadre de cet inventaire, nous avons
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • stèle funéraire Commentaire: En principe, les stèles ne sont pas intégrées à cet inventaire. Nous avons néanmoins choisi d'inclure à la base de données les deux monuments de Manénestréan car il est possible qu'il s'agisse de menhirs réutilisés. Par ailleurs, leur lieu de découverte
  • est connu précisemment. Les deux stèles aujourd'hui plantées sur une pelouse ont été découvertes (en 1965) couchées à 1DOm à l'est du hameau en bordure de la route et à la cote 92 (parcelle VN 8). En terme de protection et de surveillance archéologique, c'est donc ce secteur qu'il
  • faut prendre en compte. D'une façon générale, les deux monuments sont biens bouchardés. La stèle la plus grande a une hauteur visible de 1,60 m. La section à la base est presque quadrangulaire. Une des faces comporte dans sa partie inférieure une vingtaine de cupules. Le second
  • bouleversé. Il est enfoui sous les restes d'un tumulus circulaire mesurant 25 rn de diamètre. Le monument a été exploré en 1896 par le commandant Martin. D'après ses descriptions, "la chambre est très vaste et semble être circulaire ; elle devait être recouverte en encorbellement ou en
  • coupole. Sa galerie est recouverte de cinq tables et la base du tumulus est entourée d'une muraille circulaire en pierre sèche" . Aucun mobilier n'aurait été découvert à l'intérieur. Actuellement, le cairn du monument est conservé sur environ 2 rn de haut et comporte de nombreuses
  • Quantité allée couverte Commentaire: Contrairement à ce qui été publié récemment, l'allée couverte n'a pas totalement disparu et présente encore quelques éléments en place. Le monument se trouve dans le jardin de la seule habitation de Rolas . Une douzaine de dalles ont été observées
  • . Cinq d'entre elles sont encore dressées. D'autres semblent avoir été déplacées récemment. Deux des dalles sont notamment couchées en dehors de la propriété en bordure de la route (chemin rural 243). L'allée couverte aurait été fouillée au début du siècle mais sans aucun résultat
  • douzaine de cupules. · Les travaux de remembrement ont eu raison des derniers piliers et des dernières dalles de couverture du monument. L'emplacement exact de l'allée couverte n'est. en l'état actuel, pas déterminable avec précision. Par contre, la localisation du " champ du Rolech
  • -est de la parcelle TL.1 07. appartiendraient au monument. En partie recouvertes par des broussailles et de la terre, les dalles de pierre qui ont été observées présentent un module qui correspond à ce que l'on rencontre généralement pour les allées couvertes. Un nettoyage et une
  • observation plus poussés de l'amas de dalles permettrait peut être de retrouver l'élément qui présente une douzaine de cupules. Bien que la partie en élévation de l'allée couverte soit détruite, l'ensemble du secteur correspondant au " Champ du Rolech" doit faire J'objet d'un zonage
RAP01417.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • (enclos 1, 2, 3, 6, 7 et 9 fig. 7 et 8 ) trahissant probablement, dans certains cas, des phasages complexes. A Kerio en Noyal-Pontivy, la superposition partielle de 2 enclos morphologiquement différents indique qu'il y a eu restructuration du site, avec peut-être une
  • implantation en territoir vénète à proximité de l'Oust, près des Coriosolites, a été interprétée comme l'indice d'un "oppidum" majeur (cf; Wheeler 1957). L. Langouët y a vu un camp ayant peut-être servi à la coalition des vénètes et des coriosolites à la fin de l'Indépendance mais
  • Kerdel en BULEON (56) Deux tronçons inédits de voie ancienne ont été reconnus à l'ouest du Resto et près de Kerdel (commune de BULEON). Signalons également l'existence d'un borne milliaire dans le bourg de Buléon, près de l'église. Il s'agit probablement de la voie Vannes- Corseul
  • Ministère de la Culture. Les premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1996 a été assuré principalement par le
  • sépare le Morbihan des Côtes d'Armor ; elle inclut d'est en ouest les bassins de l'Oust et du Blavet (voir cartes de localisation, fîg. 1 et 2). On rappellera ici brièvement les principales substrats géologiques qui ont conditionné la formation des sols entre les vallées de L'Oust
  • vocation agricole massivement remembrée au nord et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne (cf la cartographie comparée des
  • l'arrière-pays vannetais. Ajoutons que dans la zone broyée sud-armoricaine où les affleurements de roches sont fréquents, les limites d'habitat et les aménagements périphériques peuvent être matérialisés par des enclos en pierres sèches, et dans ce cas échappent presque toujours aux
  • recherches aériennes (cf. l'enclos gaulois en pierres sèches de Talhouët en PLUVIGNER, fouillé par D. Tanguy, ou les enclos de même type décrits par J. Lecornec dans la région de Questembert). Néanmoins, il est probable que de nombreux enclos fossoyés existent au sud des Landes de Lanvaux
  • , dans le Vannetais en particulier. Quelques enclos ont été occasionnellement photographiés cette année (information M. Gautier), dans la région de Sarzeau et sur la commune de Pluherlin. Si on omet les conditions pédo-climatiques qui ne sont pas localement sans effet sur la qualité
  • des résultats obtenus en prospection aérienne, le remembrement surtout lorsqu'il est ancien ( les premiers travaux datent de 1952), en produisant des paysages semi-ouverts, conditionne la répartition résiduelle à l'échelle régionale des structures à fossés comblés détectés par
  • l'intérieur de micro-régions (zones-test) où le cumul des données s'avère suffisamment homogène pour pouvoir avancer significativement quelques hypothèses. Fig. 3 - Saint-Barnabe (22) - La Croix-Rouge Système d'enclos desservi par un chemin, découvert tardivement en 1995, rephotographié
  • en 1996 dans des conditions optimales. Anomalies phytologiques sur céréales (cliché P. Naas - 7/07/1996) 2. LA CAMPAGNE 1996 : LES METHODES. 2.1. La prospection aérienne à basse altitude L'année 1996, fraîche jusqu'en juin, a connu une période de sécheresse marquée par une
  • les sols limoneux. La persistance d'un climat très sec durant l'été a permis d'obtenir de bons résultats sur les cultures de maïs à partir de la mi-août et en septembre. Contrairement aux autres années, les indices sur maïs apparaissent en 1996 sous la forme de microreliefs, les
  • ). 2.2. La photo-interprétation des clichés verticaux. La plupart des sites majeurs issus du dépouillement de la mission exceptionnelle de TI.G.N. de juin 1976 ont fait l'objet de fiches de découvertes en 1993 et 1994. Cependant, certains indices, modestes sur la mission de 1976
  • , révèlent à la longue des plans d'enclos plus ou moins complets reconnus en prospection aérienne à basse altitude. Même partielles, les traces sur les clichés verticaux facilitent le calage des structures sur le plan, en particulier pour les enclos situés au centre de vastes parcelles
  • sont également une aide précieuse pour la compréhension des structures étendues (les voies en particulier) et pour l'étude des microparcellaires fossiles. 2.3 La prospection au sol. Quelques vérifications de surface ont eu lieu , mais le faible lessivage des sols depuis l'été sec
  • de 1996 diminue fortement la rentabilité de ces opérations, en particuliers sur les sites modestes ou pré-romains où les indices de surface restent souvent difficiles à mettre en évidence. 3. PRESENTATION DES RESULTATS 3.1 Généralités On se reportera au tableau récapitulatif
  • des découvertes inclus en début de rapport ainsi qu'aux fiches de découverte, plans, clichés et documents divers figurant en annexe (tome 2). 52 fiches de sites ont été établies au titre de l'année 1996. Elles concernent à la fois des sites inédits et des compléments de sites
  • intensivement survolées depuis 1989, le rythme des découvertes n'a jamais décru. On peut citer en exemple la microrégion située entre la Forêt de Lanouée et la rive gauche de la moyenne vallée de l'Oust, en territoire coriosolite, où la fréquence cumulée des découvertes atteste une
  • occupation qui se révèle d'année en année d'une exceptionnelle densité. 3.2 Les limites du fonds documentaire . Le caractère partiel des données de la prospection aérienne est aujourd'hui bien connu. Ces limites tiennent d'une part au mode d'acquisition des données qui permettent de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les expériences menées ces 5 dernières années sur le site de
  • , est dû à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • Pour les longs tumulus fouillés au Souc’h et Péré, début du XXème siècle ont fait l’objet de destruc- deux édifices étaient présents lors de la phase pré- tion en 1954-1955 pour y extraire la pierre (Giot cédente. Pour le premier, ils ont été unifiés par 1987). Ces travaux ont
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • par Louis Le Guennec au début du XXe siècle (Le Guennec 1979) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 84 Giot 1987). À partir de la limite de parcelle, le tumu- que la table a été poussée vers le sud. Sur les lus semble entièrement détruit jusqu’à une
  • parties ceux-ci. À l’est se sud (Giot et al. 1995). Le bloc présente 6 grandes trouve une structure en U qui ressemblait à la ruine faces, une première grande inférieure peu acces- d’une ferme médiévale de trois bâtiments autour sible, une seconde supérieure de même taille et les
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • la table et pierres dressées du dolmen J du tumulus sud de Barnenez. ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 88 rieure. L’autre largeur est moins visible, mais ne peut dire s’il s’agit de l’extrémité ouest du tu- semble avoir un profil rectangulaire
  • la veau marin au Néolithique aux environs de – cinq pente sud de celle-ci. La visibilité s’ouvre seule- mètres en dessous de l’actuel correspondant à une ment sur le nord-ouest de la baie. À l’échelle de la altitude de -9, 75 m NGF (Stéphan et al. 2009 ; partie basse de la
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • Archaeology, 0, 0. Consultable à http://www.jna.unikiel.de/index.php/jna/article/view/34. Laporte L. 2010b : Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el oeste de Francia, entre pasado y presente. Restauration, reconstruction, ap- ARPI
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 94 propriation ; évolution des architectures méga- (Morbihan, Bretagne) : à propos des modes lithiques dans l’Ouest de la France, entre passé d’organisation des territoires. L’Anthropologie, et présent., in Actas del
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • . Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • ; Cassen et al. 2017a), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l'information offrent des visuels
  • destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (157 dalles pour 65 monuments). Après
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges 15 Corpus des signes gravés – 2017 colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   de  Innovación  2013‐2016,  Programa  Estatal  de  Fomento  de  la  Investigación Científica de Excelencia, Subprograma Estatal de Generación del Conocimiento (Resolución de 8 de junio de  2017  de  la  Secretaría  de  Estado  de  Investigación,  Desarrollo  e  Innovación  y  de
  • . Généralités  La  campagne  de  terrain  a  eu  lieu  en  juin  2018  (figure  10).  Un  groupe  de  chercheurs  de  lʹUniversité de Cantabrie y a participé, chargés de la coordination générale des travaux et de  lʹétude  topographique  du  site.  Une  équipe  du  Geoarchäologisches  Labor
  •   végétales  dominées  par  des  plantes  barriques (Ammophila arenaria), caractéristiques des zones dunaires du nord de lʹîle (Buttin  et  al  2017)  qui  ne  supposaient  pas  de  contraintes  sérieuses  pour  le  développement  des  travaux.  Cependant,  dans  la  partie  sud,  il  y
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • résistivité éléctrique __________________________________________ 25  4. Analyses préliminaires des résultats obtenus en juin 2018 ______________________________ 27  5. Conclusions __________________________________________________________________ 40  5.1. La prospection géophysique
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •  se trouve dans :     PEQUART M. et SJ., 1933 – La civilisation mésolithique en Bretagne méridonale. Découverte d’une  nouvelle  station  à  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Association  Française  Pour  l’Avancement  des  Sciences,  Chambéry 1933, p. 358‐359.      PEQUART  M.  et
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  dolménique (Néolithique récent ou  final ?). Ces vestiges sont très épars et il semble que l’habitat du Néolithique – s’il y en a un ‐  serait plutôt aux alentours et non pas directement sur la zone d’occupation du Mésolithique.  Il  y  a  en  revanche  un  tertre  mentionné et un  dolmen
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •  cause des  vicissitudes  de  l’histoire  (saccage  et  incendie  de  la  maison  familiale  des  Péquart  en  Lorraine),  ni  de  carte  des  répartition  des  pièces.  Il  s’agissait  à  l’époque  principalement  de  repérer des structures et de les fouiller une par une, l’amas lui
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 8. Hoëdic. Tombe mésolithique avec structure en bois de cerf. Fouilles de S.J. et M. Péquart (1933).    Par  ailleurs,  si  la  nécropole  de  Téviec  a  été  correctement  publiée,  celle  de  Hoedic  n’a  fait  l’objet que d’une
  •   puis  la  destruction  de  certains  éléments  ne  facilitent  pas  l’étude  aujourd’hui.  En  particulier, l’industrie lithique – ce qu’il en reste à l’IPH et au Musée de Carnac ‐ n’apporte  guère  plus  d’informations  que  les  dessins  publiés,  dans  la  mesure  où  les
  •   déchets  de  taille  (dont les nucleus) n’ont pas été conservés. Enfin, seule la couche coquillière a été explorée –  très sommairement et partiellement, on l’a dit – par les époux Péquart. Or, il apparaît dans  toutes  les  fouilles  récentes  menées  sur  de  tels  sites  en  Europe