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RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • Richesses Artistiques de ia France (1980) -MAGNE Brigitte: recherche de données historiques sur l'évolution économique du massif de Paimpont (1981). -PARLIER Lucien: Plélan et les Forges de Paimpont (1961) -ROUX Laurence: les Forges de Paimpont, monographie d'un établissement
  • permettre d'identifier clairement leurs constituants ainsi que les conditions et leurs milieux de formation. Cette étude ne peut s'inscrire que dans le cadre d'un travail plus général sur les couches de minerai de fer de la base de la Formation du Grès armoricain qui n'ont jamais été
  • siècle (Pen ar Bed, NO 132, 1990) -DAUMAS Maurice: l'archéologie industrielle en France -DAVY L. : Scories de forges anciennes (1913) -DEFOSSE Pol: Paléométallurgie entre Sambre et Meuse (1986) -DORNIC François: Le fer contre la forêt -LANOS Philippe: la métallurgie ancienne du fer
  • dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984). -Mines et Métallurgie dans la France Médiévale (1991): études réunies par Paul BENOIT et Denis CAILLEAUX. -OGEE : dictionnaire de Bretagne (1843) -PUZENAT: La sidérurgie armoricaine (1939). -Techniques des fouilles (1991
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • perspectives -La "dépose" de deux fours (Jean Pierre BARDEL) Bibliographie Remerciements Carte de répartition des sites (1:25000) -1- PREMIERE LA PROSPECTION -2- PARTIE INTRODUCTION L'année 1990 avait essentiellement été consacrée à la prospection inventaire. Nous avions essayé
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • quantitativement - nous paraissent cependant non négligeables et remettent en partie en question la vision que nous avions de l'implantation des sites... Vision nouvelle qui elle-même ne saurait être définitive car la forêt n'a pas livré tous ses mystères ! Des fouilles et des analyses manquent
  • encore pour tenter une explication globale satisfaisante . Nous avons adopté le même plan et la même numérotation que l'an passé pour la description des différents sites... Un paragraphe supplémentaire vient se greffer sur l'ensemble : nous avons trouvé des "amas de pierres" - ou
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • des bassins de Rennes et Ploermel qui ne renferme aucun minerai. - une période paléozoïque (Primaire) avec dépôt de sédiments continentaux puis marins. Ce sont successivement les Conglomérats et Schistes rouges de la Formation de Pont-Réan puis les Grès roses et clairs de la
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • précisions sur cette minière en mentionnant l'épaisseur de cette couche minéralisée (2 mètres), son caractère lenticulaire avec passage latéral à des grès renfermant encore des noyaux ferrugineux, et donne une intéressante coupe de la butte de Coëtquidan. Aucune indication n'est donnée
  • quant à la nature précise de ce minerai ni, bien sûr, quant à ses conditions de formation. Depuis, aucune recherche n'a été effectuée sur ces minerais dans la mesure où leur extraction est abandonnée depuis longtemps et où ils sont devenus difficiles d'accès. En dehors de ce gisement
  • remaniements de ces formations, les démantèlements des cuirasses en fonction des changements climatiques, à la fin de l'ère tertiaire puis au quaternaire, ont sans doute rempli de petits bassins tels qu'on peut encore les reconnaître au Nord et au Sud de Paimpont, autour de Trédéal. La
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • ?) alternant avec des lits argileux. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises (Hématite, Goethite, Limonite) et les échantillons que l'on peut encore recueillir près de l'Etang bleu, dans les grandes minières de La Gelée, au bord de l'étang de Paimpont
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
  • minerai correspondent à d'anciennes minières. L'âge de ce filon n'est pas connu et il est possible qu'en surface il soit masqué par un "chapeau de fer" développé à l'ère tertiaire. 5 Perspectives de recherches: En complément à la prospection, déjà largement engagée, des sites
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Après une certaine éclipse, Redon fait de nouveau l'objet de publications d'articles dans les années 80. Les intérêts se concentrent sur les monuments religieux avec des analyses plus architecturales qu'historiques (Mussat, 1986, 427-433) et
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • CROQUIS TOPOGRAPHIQUE DE LA COMMUNE DE REDON Les principaux reliefs et les cours d'eau C. COURBOT Figure 2 500 m 29 Colline Forte pente 4 INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON qu'elle ne soit détournée de son lit, enserrée par des quais et coupée par de nombreux barrages
  • conjonction du rayonnement de l'abbaye, qui lui apporte possessions et privilèges, et d'un milieu favorable, avec le port sur la Vilaine, qui détermine l'essor du commerce du sel à Redon et qui en fait sa principale richesse. Il suffit qu'au début du XVe siècle, les taxes ducales
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • fouilles n'apparaissent à l'ordre du jour des réunions de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. 7 C. COURBOT PLAN DES BATIMENTS ACTUELS DE L'ABBAYE SAINT-SAUVEUR INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON En 1929, sans que l'on sache dans quelles circonstances ni par qui
  • nationale, et une volonté régionale, de gestion du patrmoine archéologique, devraient, à l'avenir, permettre d'envisager de façon plus globale la compréhension de l'histoire de la commune. 12 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON II. METHODOLOGIE ET OUTILS DE
  • a malheureusement manqué pour en faire un inventaire détaillé, mais une étude approfondie de ces textes, souvent conservés dans des fonds dispersés, devrait apporter des éclairages très enrichissants sur le problème de la mise en place des fortifications et sur le commerce lié au sel. Les textes
  • de vestiges trouvés lors de la construction de l'hôpital, qui se trouvent confirmées par l'examen des comptes de travaux. Il s'agit donc de croiser au 14 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON maximum les sources de données afin de pouvoir les compléter et les
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Cependant, la localisation même de Redon et le rayonnement de l'abbaye ont fait que les données sont éclatées dans différents fonds. Ainsi certains documents, notamment des actes ducaux, se trouvent aux Archives Départementales de Loire
  • reconstruction mauriste du XVIIe siècle, retrouvé dans les archives de 1 cette congrégation à l'occasion d'un travail de thèse . Une richesse documentaire importante a été générée par l'abbaye, et nécessiterait une étude systématique afin d'être correctement exploitée. 2. 2.1. La
  • catégorie (Annexe 2). Cette sélection et ce classement repose essentiellement sur la lecture des inventaires sommaires, seules les liasses contenant des plans ayant été consultées. Le potentiel de renseignement est énorme, particulièrement pour ce qui concerne les remparts, Information
  • y sont mentionnés. La série 3H contient apparemment l'essentiel des archives de l'abbaye hormis celles conservées aux archives nationales comme le cartulaire. Malheureusement, elles n'ont pas fait l'objet d'une étude globale et les inventaires sommaires effectués restent
  • faites par divers auteurs à telle ou telle liasse et à partir des inventaires très sommaires de ces archives, on peut d'ores et déjà élaborer une première grille d'évaluation de ce fonds (Annexe 3). Tout d'abord, il faut noter la conservation de documents anciens, quelques uns datant
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • n'a pas TANGUY (D ), Arzano, archéologie du paysage, mémoire de maîtrise dactyl , Brest, 1982 Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, commission régionale de Bretagne : Morbihan, cantons de Le Faoùet et Gourin, Paris, imprimerie nationale, 1975
  • proviennent de la qualité des inventaires anciens et pas forcément d'une réalité du Moyen Age. Sir MORTIMER WHELLER entreprit une expédition dans la France du nord en 1938. Son centre d'intérêt était l'époque gauloise et ses nombreux promontoires barrés qu'il fouilla avec des méthodes
  • tout particulièrement les Ministères de la Culture et le Conseil Général qui ont permis, par leur aide financière, l'exécution de cette prospection archéologique. Je tiens aussi à associer à ce rapport P. NAAS, B. GINET et A. TRISTE pour leurs connaissances du terrain qu'ils n'ont
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • ont une forme en tronc de cône, sont tronquées au sommet et sont entourées à la base d'un fossé circulaire4 . Malheureusement il n'intègre pas ces sites à son inventaire, hormis la description de la motte de Rosnarho en Crach qui lui sert d'exemple pour sa démonstration. F.-M
  • , certains érudits ayant une connaissance fine d'un petit territoire de l'ordre de la commune ou du canton apportent des données non négligeables pour notre inventaire. Nous pensons particulièrement à l'abbé EUZÉNOT 8 et à Alcide LE ROUX9 . Le premier avait une bonne connaissance
  • , 500 p. FREMINVILLE (C.-P. DE LA POIX), Antiquités de la Bretagne, monuments du Morbihan, seconde édition revue et augmentée par l'auteur, Brest, chez Lefournier imprimeur-libraire, 1834, 210 p. 4 ibid p. 79. 3 5 CAYOT-DELANDRE (F.-M ), Le Morbihan, son histoire, ses monuments
  • ROUX cité plus haut. Si les nouveaux sites médiévaux intégrés à cet inventaire sont rares, ils ont pris le soin d'effectuer des relevés précis des sites en élévation et nous pouvons souvent suivre l'état de dégradation, naturelle ou non, de la plupart de ces sites depuis le début du
  • se rabattre sur une étude plus fine de la Cornouaille morbihannaise et du nord-ouest du Vannetais. Si son inventaire des mottes est intéressant, il faut revoir celui des enceintes. Cet étudiant a tout simplement considéré que toutes les enceintes en élévation au XLXe siècle, même
  • dactyl., Caen, 1994 19 TONNERRE (N -Y ), Naissance de la Bretagne, Angers, P U A, 1994, p. 353. 20 CAYOT-DELANDRE (F'.-M.), Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, Ed du Bastion, 1990, 560 p. ; LE MENÉ (J.-M), Histoire archéologique et féodale et religieuse des paroisses du
  • TONNERRE (N.-Y), La Bretagne féodale, Xle-XIIe siècles, Ed. Ouest-France Université, 1987, p. 400. 25 Les premières mentions s'appliquent aux mottes de Bodieuc et de Bourgerel : "... manerium de Bodiec. . " (CGM n°254, 1221); "... manerio de Borgeel ..." (CGM n°297, 1 228) 22 les
  • extérieur. Cette définition simple a été retenue malgré les problèmes que cela pose. Une petite enceinte aménagée sur le sommet d'une colline naturelle sera intégrée à notre inventaire sous la catégorie des enceintes alors que l'aspect général du site est celui d'une motte artificielle
  • pas hésité à m' apporter. Ce travail a été grandement facilité par l'aide de madame O. LE COQ, bibliothécaire au Service Régional de l'Archéologie, et les manutentionnaires des Archives Départementales du Morbihan qui ont eu la patience de me porter des poids considérables lors de
  • l'étude des anciens cadastres. La prospection que nous avons présenté ici s'attache à recenser les mottes et enceintes dont il reste des vestiges visibles dans l'ancien évêché de Vannes, circonscription contemporaine de ces sites (Xle-XIIIe siècles) et délimitée par des frontières
  • enceintes est plus difficile à cerner du point de vue typologique, chronologique et du point de vue de leur destination. Intégrer à notre inventaire un type de site qui a connu une existence très longue est risqué, mais nous avons fait ce choix car il apparaît très probable qu'une partie
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • partielles ou totales qu'ont connu ces ouvrages à base de terre. 1/ les inventaires anciens Ces sources précieuses n'apportent pas la même contribution à la connaissance archéologique du Morbihan de façon uniforme sur tout le territoire. L'intérêt porté au XDCe siècle pour les mégalithes
  • a entraîné une concentration des recherches sur la zone littorale, et principalement au niveau de la presqu'île de Quiberon. Cet état de fait a pour conséquence qu'à mesure que l'on s'éloigne du littoral ou des zones urbaines la densité de sites archéologiques recensés diminue 1
  • . Ces érudits ne se préoccupaient pas de typologie et la plupart interprétaient les sites qu'ils avaient vus ou fouillés selon leur point d'intérêt personnel. Tout tertre de terre était un tumulus préhistorique ou gallo-romain selon la mode en vigueur à ce moment. La prospection nous
RAP04039 (QUIBERON (56). 66 rue du Général de Gaulle. Rapport de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). 66 rue du Général de Gaulle. Rapport de diagnostic.
  • ., 1882., Fouilles et découvertes récentes de coffres de pierre à Quiberon, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 123-128. Gaillard F., 1892, Inventaire, avec cartes, des monuments mégalithiques du Morbihan dans le périmètre des acquisitions de l'État dans les cantons de
  • Service départemental d’archéologie du Morbihan Direction adjointe du patrimoine et des archives Direction de la culture Département du Morbihan Morbihan, Quiberon « 66 Rue du Général de Gaulle» _____________________ Rapport final d’opération/diagnostic Arrêté de prescription
  • relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de
  • d’évaluer le potentiel archéologique de la zone, dont les découvertes anciennes témoignent de la richesse archéologique et patrimoniale. Cependant, les sondages n’ont pas permis de repérer d’occupation archéologique en place. Seuls une tranchée moderne, une ébauche de meule ou de
  • Localisation de l’opération Figure 1 : localisation de l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) 7 RFO diagnostic (2021-182) - Quiberon (Morbihan), « 66 rue du Général de Gaulle» Arrêtés de prescription  8 Arrêté initial : I-Données administratives, techniques et scientifiques
  • stratigraphique du sol au substrat. Figure 6 : vues du site avant l’implantation des tranchées, en haut les parcelles 578 et 548 vues de l’est ; en bas la parcelle 72 vue du nord-ouest. 24 II-Résultats Figure 7 : plan général d’implantation des tranchées d’après les levés topographiques
  • de « Nicolas et Associés». 25 RFO diagnostic (2021-182) - Quiberon (Morbihan), « 66 rue du Général de Gaulle» 1.1. Situation géologique, géographique et topographique D’après le site infoterre du B.R.G.M, la zone d’étude se situe dans le domaine varisque sudarmoricain. Le
  • gauche face supérieure, à droite face inférieure. 31 RFO diagnostic (2021-182) - Quiberon (Morbihan), « 66 rue du Général de Gaulle» Cet élément en granite assez fin présente des dimensions importantes. La pièce mesure 43 cm de long, 26 cm de large et 10 cm d’épaisseur, pour un
  • végétale de la tranchée 3 et une quinzaine de tessons de céramique de facture préprotohistorique provenant d’un niveau piégé en bas de pente (tranchée 1). 33 RFO diagnostic (2021-182) - Quiberon (Morbihan), « 66 rue du Général de Gaulle» Liste des figures Figure 1 : localisation de
  • l’Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes). L’Âge du Fer en Basse- Normandie. Gestes funéraires en Gaule au Second Âge du Fer , Caen, France, pp.85106. Herbaut F. et Pailler Y., 2000, Les anneaux en pierre dans le massif armoricain, in : S. Cassen, C. Boujot et J. Vaquero
  • P., 2017, Inventaire européen des grandes lames polies en jades alpins, in : P. Pétrequin, E. Gauthier et A.M. Pétrequin (éd.), Jade. Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l'Europe néolithique. Les Cahiers de la MSHE Ledoux, 17, Dynamiques territoriales
  • vallée de l'Ain, tome 3, pp. 639-652. Revelière J., 1894, Notes sur un couteau gaulois trouvé à Quiberon, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 157-165. 35 RFO diagnostic (2021-182) - Quiberon (Morbihan), « 66 rue du Général de Gaulle» III. Inventaires techniques
  • 36 III-Inventaires techniques Inventaire des tranchées – QUIBERON « 66 rue du Général de Gaulle » Superficie (m2) Prof Min Zone (m) Prof Max Zone (m) Type substrat N° tranchée Parcelle Dimension (m) Epaisseur TV (m) Commentaire : faits présents dans la tranchée Tr_01
  • 105,35 0,40 0,50 arène granitique et socle granitique - Tr_05 AI 547548 41,3 123,84 0,15 0,60 arène granitique et socle granitique 0,15 - Inventaire des unités stratigraphiques – QUIBERON « 66 rue du Général de Gaulle » N°US Identification Composition géologique de
  • notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à
  • Bibliographie 34 35 III. INVENTAIRES TECHNIQUES Inventaire des tranchées Inventaire des unités stratigraphiques Inventaire des faits Inventaire des photographies Planches-contact 36 37 37 37 38 40 RFO diagnostic (2021-182) - Quiberon (Morbihan), « 66 rue du Général de Gaulle» I
  • la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • DONNÉES DE TERRAIN 257 1.1 Inventaire des sondages (SD) 259 1.2 Inventaire des unités d'enregistrement (UE) 297 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS 301 3 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 301 3.1 Inventaire général du mobilier 310 310 316 3.2 Inventaires descriptifs de la
  • céramique 3.2.1 Inventaire de la céramique protohistorique 3.2.2 Inventaire de la céramique médiévale et moderne 3.2.3 Inventaire de la céramique du diagnostic 231 6 SYNTHÈSE DES RÉSULTATS 235 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 318 235 LISTE DES ABRÉVIATIONS
  • , ainsi que de relevés en plan et en coupe (cf. partie C, Inventaire de la documentation graphique et numérique). Sauf exception, les relevés ont été réalisés au 1/20, sur papier millimétré au format A4 ; la liste des minutes est détaillée en fin de rapport. Des coupes de références
  • redistribution auprès des spécialistes lors de l’étude post-fouille. Son traitement (lavage et pré-inventaire), de même que le tamisage des prélèvements sédimentaires, est intervenu dans les jours qui ont suivi la fin de l'opération, sous la supervision de la gestionnaire des archives de
  • fouille (cf. partie C, Inventaire général du mobilier). 2.4 Données topographiques et géoréférencement L'intégralité des vestiges a été relevée au moyen d'une station totale Trimble M3 et géoréférencée dans le système de projection national en vigueur (RGF93/CC48 et IGN69). Les
  • géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Saint-Brieuc, n°243, B.R.G.M.) et profil topographique et géologique schématique ouest-nord-ouest – est-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue
  • et de leurs dynamiques de comblements. Ce catalogue exhaustif des unités d'enregistrement (UE) est présenté en fin de rapport (cf. partie C, Inventaire des données de terrain), ainsi que l'intégralité des photographies de terrain. Afin de ne pas alourdir la présentation des
  • résultats (texte et figures), l'auteur invite le lecteur à se reporter à cet inventaire pour obtenir la description complète individuelle de chaque structure archéologique. 4.1 Organisation
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
RAP01696.pdf ((56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique
  • France, de Michel de BOUARD et de l'université de Caen. Cette émulation a permis de mieux mettre en lumière le rôle des fortifications médiévales et surtout celles constituées principalement de terre. La répercussion en Bretagne de ce nouvel intérêt a été plutôt tardive, avec les
  • travaux de messieurs BRAND'HONNEUR, KERNEVEZ et HINGUANT qui se sont attachés entre autre à constituer des inventaires. Le Vannetais apparaît être la région la moins bien étudiée. Nous nous proposons donc d'étudier les sites castraux des Xle-XIIIe siècles dans le cadre de la seigneurie
  • Les inventaires anciens et récents Le Morbihan accuse un retard certain en terme d'inventaire des fortifications composées essentiellement de terre, et la seule tentative sérieuse est à mettre au crédit de J. ANDRE qui a recensé les enceintes circulaires dans le département du
  • de P. DU CHATELIER. Un peu plus tard, l'expédition de Sir MORTIMER WHEELER dans la France du nord a vu cet archéologue fouiller et décrire un certain nombre de fortifications dont des mottes castrales. Ses carnets ont été recopiés par M. B ATT et sont disponibles au Service
  • rôle quelque peu effacé comme cela semble être le cas dans tout l'ouest de la France. Le caractère militaire de la motte apparait évident de par sa morphologie et se perçoit dans quelques sources. Mais ce caractère défensif est rarement efficace pour résister à une armée, elle
  • -Bretagne, les moyennes vallées du Scorff et de l'Ellé », Les dossiers du Ce.R.A.A., n° 16, 1988, pp. 72-73. LE VIEUX SAINT-YVES (Bubry) Motte castrale (classée aux monuments historiques) X = 170,800 ; Y = 2 337,480 Parcelle n° 440 de la section 12 du cadastre de 1843 ; états de
  • l'explique par la recherche d'un trésor et il se pourrait bien qu'il s'agisse d'une « fouille » d'un chercheur de ce temps. Le talus de la basse-cour est très bien conservé, ce qui est une chose très rare et qui explique son classement aux monuments historiques. Sa hauteur est de 2,5
  • pencher pour cette solution. Bibliographie : le patrimoine des communes de France, le Morbihan, premier tome, sous la direction de J.L. FLOHIC, Ed. Flohic, 1996, p. 498. KERVRAN (Meslan) X=166,6; Y = 2 349,55 Motte castrale et enceinte L'ensemble se situe sur le rebord d'un plateau
  • de Pontcallec", Revue de Bretagne et de Vendée, 1861, tome II, p. 383. GALLET (J.), Seigneurs et paysans bretons du Moyen Age à la Révolution, Rennes, Ouest-France Université, 1992, p. 85. LA BRUYERE (Plouay) Motte castrale Parcelles 12 et 13 de la section Bl du cadastre de 1843
  • du Kemenet-Heboe pour mieux comprendre le rôle de ces châteaux dans leur environnement proche et dans le cadre de cette seigneurie. Le Kemenet-Heboe comprend 25 communes actuelles ce qui représente une superficie raisonnable permettant une prospection fine. En effet, la
  • donnera ses ducs à la Bretagne à partir de 1066. Cette seigneurie, au moins depuis le début du Xle siècle, est tenue par les châtelains d'Hennebont . Ce territoire n'a pas de reliefs vigoureux. Nous avons des haut-plateaux vers l'intérieur et des bas-plateaux dans la zone littorale. Le
  • sud s'ouvre sur la mer par des cordons de dunes mises en place au Xlle siècle. La mer peut entrer facilement dans les terres par la large ria du Blavet. Trois rivières importantes traversent la seigneurie du nord vers le sud : l'Ellé, le Scorff et le Blavet. Sur une grande partie
  • points de passages sur les rivières pour les voies terrestres et celui des voies fluviales qui peuvent permettre de pénétrer vers l'intérieur sans trop de difficultés. La période d'édification des mottes castrales est bien calée chronologiquement entre la fin du Xe siècle pour les
  • plus récentes et le XHIe siècle pour les plus tardives. Nous intégrons également à cette étude des enceintes car la différence entre ces deux types de fortification n'est pas toujours claire du point de vue morphologique. La plupart des études s' intéressant à ce type de structures
  • Xle siècle. Cet inventaire doit nous permettre de mieux connaitre les sites dans leur terroir, mais aussi de vérifier que le Vannetais est bien une exeption en Bretagne du fait du faible nombre de sites castraux des Xle-XIIIe siècles connus sur son territoire. La zone prospectée
  • : Un problème de géographie féodale Avant d'entamer le programme d'inventaire, il est important de bien établir la zone géographique à prospecter, et donc de connaître la réalité qu'a pu représenter la surface recouverte par la seigneurie du KemenetHeboe aux Xle-XHIe siècles. Les
  • Saint-Gurthiern et de SaintMeloir, sur l'île de Groix, du consentement de sa femme et de son fils (cartulaire de Quimperlé, X, p. 149-150). Les vies de saints La vie de Saint Gurthiern placée dans le cartulaire de l'abbaye SainteCroix de Quimperlé nous montre en outre qu'on savait
  • détenaient Groix et surtout que l'île faisait bien partie du Kemenet-Heboe. Une autre vie présente dans le cartulaire de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, celle de Sainte Ninnoc, nous apprend de la même façon que lorsque cette fille d'un roi de Grande-Bretagne débarqua à Ploèmeur, et
  • seigneurs du Kemenet-Heboe puisqu'ils détiennent Groix qui en est une des parties, et qu'ils sont les maîtres du castrum d'Hennebont sur la rive droite du Blavet. Cette rivière formait bien à cette époque la limite est du KemenetHeboe puisque au XVe siècle, pour différencier la vieille
  • ville de la nouvelle appartenant au duc on appelait couramment la première GuemenetHeboi. Le rôle des cours d'eau important dans la formation des frontières n'est plus à démontrer. Vers 1 160-1 181, le duc confirme à l'ordre des templiers toutes ses donations et mentionne
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
  • menaces qui pèsent sur ces modestes monuments (disparitions, déplacements, etc.) rendent urgents la reprise et l’achèvement de ce travail ainsi que sa diffusion auprès d’un large public. Cette démarche s’inscrit dans les objectifs de l’Assemblée départementale : acquisition de
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • Finistère, l’arrondissement de Lorient Pontivy et celui de Vannes en Morbihan. Le Service départemental du Finistère, par l’engagement de son archéologue, Michel LE GOFFIC, a pris en charge la direction du programme prospection et inventaire de la Cornouaille dans les limites
  • inventaire complémentaire a été publié sans que celui de la Cornouaille (sud Finistère) ne paraisse. La reprise de ce programme est donc, in fine, de terminer l’étude et de publier l’inventaire des stèles de Cornouaille. 10 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de
  • à nous interroger sur la définition du terme de « stèle » de l’âge du Fer, ou tout du moins à en affiner la description et les réalités physiques intrinsèques, nous conduisant ainsi à repenser le mode d’enregistrement. Au-delà d’une simple comptabilité, cet inventaire a pour
  • . De la même manière, tous les champs secondaires – détails renforçant les traits morphologiques, ornementations et les stigmates – seront confrontés afin de corréler ou d’affiner l’analyse typologique. 2-Inventaire : bilan provisoire 2-1 Dépouillement de la documentation Ce travail
  • et reversé dans les dossiers et sous dossiers des communes concernées, mais n’a pas fait l’objet d’un inventaire. Ces informations représentent sensiblement une vingtaine de mention. Sur les 160 communes que comprend la Cornouaille, 63 n’ont livré aucune mention ou indice de stèle
  • . 997. KRUTA, 2000, p. 827). Aussi dans le cadre de cet inventaire, il nous est apparu nécessaire d’en préciser la définition. Sa formulation est provisoire et demandera, sans nul doute, à être affinée, même si elle est la confrontation de plusieurs sources et découle de
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • monument 16 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Fig. 2 : Relevés, mise au net et photos de la stèle heptagonale de Kervouyec à QUIMPER (B. Grall, fouille
  • plan vertical des grandes stèles de plus de 2 mètres d’élévation s’est opéré de la manière suivante : installation d’un fil a plomb matérialisant l’axe de symétrie du monument et, en parallèle, mise en place d’un décamètre souple. Extérieurement à ce dispositif, un escabeau est
  • d’enregistrement de terrain En préambule L’approche typologique recherchée est issue de plusieurs constats : 1-Il existe des stèles hautes et basses dont la morphologie est semblable. Ce critère à lui seul ne permet pas de rendre compte de la grande variété de ces monuments. Cette approche
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 confond bien souvent avec la description globale du monument. Elle ne permet pas de mettre en évidence ses caractéristiques propres et encore moins
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Présentation de la fiche d’enregistrement (fig. 4) La fiche est organisée en 2 volets qui rassemblent, d’une part, les données administratives et géographiques et, d’autre part, les éléments descriptifs du monument. Les informations dans le
  • cartouche permettent de géo-localiser le monument et fournissent les renseignements administratifs qui permettront de l’enregistrer à la carte archéologique nationale. Ces données sont compatibles avec la Carte archéologique nationale. En dessous, dans une approche descriptive
  • reconstituable ou est masqué. La morphologie générale ainsi dégagée, deux tableaux rassemblent les mesures à prendre à partir du monument. 1-La hauteur totale visible, et, si elle se démarque, la hauteur au-dessus de l’embase. 2-La largeur et la longueur de la section relevée au sommet, au
  • , aspect général En premier lieu, il s’agit de décrire l’aspect général du travail du sculpteur et d’y distinguer deux types de réalisations : la stèle issue d’un bloc naturel partiellement transformé et la stèle ouvragée. La première résulte de l’exploitation opportuniste de la forme
RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
  • SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand En premier lieu, je remercie le Ministère de la Culture, et ses représentants au Service Régional de l'Archéologie, pour le soutien et le financement de cette opération archéologique de prospection thématique
  • , intéressant la métallurgie antique et ancienne de la Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son concours financier
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'en avoir assuré le relais. Je remercie Monsieur Xavier BRIATTE, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, pour l'autorisation accordée, ainsi que Monsieur Jean
  • -Christophe PORTEMONT, exploitant, pour son accueil. Outre l'intérêt porté à cette recherche, je souhaite adresser mes vifs remerciements à Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'aide aux travaux de terrassements et pour l'accès à la
  • cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je remercie le Centre Régional d'Archéologie dAlet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et
  • concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Xavier RACHETER Philippe BARDY Marion BOSA Jean BOUCARD Phaedra BOUVET Anne-Françoise GARÇON Fanny GAUTRON Nicolas GIRAULT Jimmy GRAND ADAM Mathilde GRANJEAN Marie GROUSSET Jacques GUILLEMOT Guy LARCHER Jacqueline
  • PRINCIPAUX ET LEURS AMENAGEMENTS p. 14 A. Groupe de fours Fl- F2-F3 1. Contexte stratigraphique du groupe de fours F1,F2,.F3. 2. Four Fl 3. Four F2 4. Four F3 5. Système de drainage de la zone des fours 6. Premières conclusions sur le groupe de fours Fl, F2, F3 p. p. p. p. p. p. p. B
  • 1465 et 1527, de produits ferreux manufacturés par les forgerons de la forêt de 'Brécélien' (carreaux d'arbalètes, picques, hallebardes...) vers les villes de Rennes, Nantes, Vitré et l'armée ducale, dont on retrouve la trace dans les comptes de miseurs. Ces documents ont fait
  • millier et demi de mètres cubes. La prospection thématique de 2004, intégrant méthodes géophysiques et sondages, s'est donc tournée vers un autre site de la série, le Vert Pignon III, situé en milieu ouvert, plus au nord sur la commune et formant un seul amas d'environ 1000 m3 , plus
  • facile d'accès (photo n°l). Les nombreux sondages et relevés stratigraphiques opérés ont permis de faire apparaître au cours de la dernière semaine de sondage, vers le centre du ferrier, les vestiges de trois structures métallurgiques inédites, en partie superposées, dans un secteur
  • massifs, fonctionnant en réduction indirecte, et qui commencent à apparaître en Bretagne au début du XVI ème siècle (Belhoste et Maheux, 1984 ; Herbault, 1984, Andrieux JY, 1987). La fouille des appareils métallurgiques du Vert Pignon III, dans leur contexte, constitue donc
  • , naturellement, l'objet principal de l'opération 2005, visant à approcher les techniques utilisées par les ferrons autour du XV e siècle et à comprendre la nature des opérations métallurgiques réalisées dans ces ateliers, qui ont généré ces grands ferriers à scories spongieuses. 2 2
  • . LOCALISATION DES SONDAGES. Le relevé topographique général du ferrier a été réalisé en 2004. Deux zones principales d'exploration viennent s'ajouter, en 2005, à la série de sondages réalisée l'an dernier (fig. 1) : La première (zone A), la plus importante, concerne le cœur du ferrier, au
  • sein duquel ont été reconnus trois fours en 2004 (Fl, F2 et F3). Elle se décompose en trois sondages : • S 1000 correspond au grand sondage de base, qui englobe les trois structures de chauffe en question, en secteur sud. La présence de deux gros arbres, un charme et un sapin
  • massif forestier de Paimpont. photo n°4 : vue générale du sondage S 1000 suite au premier décapage. Le groupe des 3 fours Fl, F2, et F3 est devant, la grande enclume en grès est au fond. 4 1000 1010 1020 1030 1040 1050 1060 1070 1080 1090 1100 Fig. 1 : Topographie et
  • secteur lié aux trois fours (Fl, F2 et F3) découverts en 2004, correspondant au tiers sud-est de S 1000 : secteur 1 - un secteur occupant les deux tiers nord-ouest de S 1000 et le sondage S 1001 : secteur 2, comprenant la zone de l'enclume, les foyers et four éventuel associés, et le
  • différente de celle de la zone des fours Fl, F2, F3, et qui n'est pas forcément celle du substrat, si l'on en croit l'inclinaison du drainage précédemment mentionné. C'est donc la forte accumulation des sédiments accumulés par l'activité métallurgique qui modèle en grande partie le relief
  • place à un niveau de sédiment orange pratiquement omniprésent sur l'ensemble du secteur. La nature spécifique de ce sédiment, son homogénéité, et les structures qu'il livre, tendent à montrer qu'il s'agit de véritables sols de travail, ou à défaut, et selon les emplacements
  • sondage. Sur son flanc nord-est, ce niveau orange s'interrompt et fait place à des couches humiques sombres contenant des scories en quantité moyenne. De même, il s'arrête au nord, sur les niveaux extrêmement charbonneux du sondage S1002. Il y a lieu de s'interroger sur la nature de ce
  • est souvent attribuée à l'hématite Fe 2 0 3 , sous sa forme pulvérulente, celle -ci constituant d'ailleurs un élément d'identification. Les analyses de minerai réalisées jusqu'ici sur l'ensemble des sites de la région, et notamment au Vert Pignon II, situé à environ 250 m du Vert
RAP03223.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille
  • abréviations utilisées pour les matières 188 3.2 Inventaire général du mobilier 191 3.3 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.3.1 La céramique protohistorique 3.3.2 Le mobilier lithique 114 118 4.4 Étude radiocarbone et chronologie du site 119 119 122 125 133
  • des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants
  • et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas
  • 155 C LES INVENTAIRES 105 4 MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 157 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 105 4.1 Étude carpologique 185 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS 107 107 109 4.2 Étude céramique 4.2.1 La céramique antique 4.2.2 La céramique protohistorique
  • 4.5 Étude anthracologique 4.5.1 Introduction 4.5.2 Matériel et méthodes 4.5.3 Présentation des résultats 4.5.4 Synthèse et discussion 137 6 SYNTHÈSE 147 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 153 LISTE DES FIGURES 191 194 195 4 INVENTAIRE DE LA DOCUMENTATION
  • DE FOUILLE 195 4.1 Inventaire de la documentation écrite 195 4.2 Inventaire des minutes de terrain 196 4.3 Inventaire des photographies 3 A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 PLOUDANIEL (29) – Le Parcou, Route de Kerno – 2016 6 1 FICHE
  • l'Europe dont, très vraisemblablement, l'Ouest de la France. Les trois exemples d'enceintes mises au jour ces dernières années en Bretagne (Ploudaniel Le Parcou, Lannion Bel Air et Plouedern Leslouch'), replaceraient désormais cette région, qui conserve bien sûr ses particularismes
  • ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 11 Plus généralement, nous avons décidé dans ce travail de mettre succinctement en perspective ces cercles bretons avec ceux connus dans la nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas ; ceux-là se développant dès le Bronze ancien selon un jeu
  • 3500 av. J.-C. Ce charbon de bois pouvait donc tout à fait constituer un élément intrusif, très antérieur à la construction de cet enclos, ou alors dater la construction de ce monument qui, pour cette période et dans cette région, n'aurait connu aucun équivalent. Les auteurs du
  • intervenants. Nous avons également reçu à plusieurs reprises, dont une fois accompagné par des journalistes locaux du Télégramme et de Ouest France, la visite d' Annaïg Tréguer, Ronan L'Hostis et Bernard Tanguy (président) en tant que représentant de la communauté de communes du Pays de
  • LESNEVEN ET DE LA CÔTE DES LÉGENDES Code d'opération 0038 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS DE Aménageur FOUILLE PRÉVENTIVE Numéro de l'entité archéologique 29 179 0038 Code INSEE de la commune 29 179 Arrêté de prescription 2014/197 DU 27 MAI 2014 FÉVRIER 2016 RAPPORT FINAL
  • associées) caractérisant une zone d'habitat de la même période, un souterrain daté du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. LE PARCOU, ROUTE DE KERNO Mots clefs : Âge du Bronze, premier et second âges du Fer (Hallstatt/La
  • , Second Iron Age, Enclosure, Grave (tumulus), Underground, Well, Hearth. PLOUDANIEL (29) Responsable : Christophe Sévin-Allouet. 29 179 Aménageur : Communauté de communes du Pays de Lesneven et de la côte des Légendes. Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 FÉVRIER 2016 Numéro de l'entité archéologique 29 179 0038 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 29 179 Arrêté de prescription 2014/197 DU 27 MAI 2014 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LESNEVEN ET DE LA
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • monuments. Sans nous lancer dans un historique détaillé, d'ailleurs présenté dans un article récent (Onnée, 2004), des découvertes et des inventaires réalisés à Langon, nous pouvons néanmoins mentionner les principales descriptions du site. Une des premières sinon la première description
  • intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • une réoccupation du monument durant le Néolithique final et le Chalcolithique. Les données recueillies contribuent à une meilleure compréhension du complexe mégalithique et tumulaire de Langon. Ce dernier pourrait, à partir de sa position géographique, de la densité et de la
  • apporté, mais aussi pour les excursions archéologiques que nous avons eu la chance d'effectuer en leur compagnie. Nous avons ainsi pu mesurer l'extraordinaire richesse du patrimoine mégalithique (souvent inédit) du sud-ouest de l'Ille-et-Vilaine. la famille Rupin pour son accueil
  • archéologique du dolmen. Il s'agissait notamment de vérifier l'extension des alignements des « Demoiselles » et une éventuelle interaction avec le monument. L'objectif était également de contrôler la présence de vestiges (par exemple de carrières) en périphérie du mégalithe. A la suite du
  • au jour ne sont pas contemporaines de la phase d'utilisation initiale du dolmen. Elles témoignent d'une réutilisation du monument entre le Illeme et la fin du Illeme millénaire avant J.-C.. FICHE D'ÉTAT DU SITE Au cours de la fouille, il a été décidé, en accord avec le Service
  • de monuments. C'est donc dans un environnement riche que se situe l'ensemble mégalithique et tumulaire de Langon. Si l'on se recentre sur le territoire de Langon, une quarantaine d'entités archéologiques sont actuellement recensées dans la base de données du Service Régional de
  • l'Archéologie. La moitié d'entre elles correspondent à des structures mégalithiques et/ou tumulaires. A l'instar du complexe mégalithique de SaintJust, la commune de Langon comprend un ensemble exceptionnel. Les inventaires effectués dès le XIXème siècle signalent plusieurs dizaines de
  • « exhaustive » des monuments de Langon est celle réalisée par Jean-Marie-Auguste Bachelot de la Pylaie à la suite d'excursions sur la commune de Langon à la fin de l'année 1830 (Bachelot de la Pylaie, 1850). Il dresse alors un inventaire relativement précis des vestiges archéologiques
  • 1846, l'abbé M.-J. Brune effectue un inventaire assez complet des monuments. Il signale en particulier une allée couverte à proximité de la Croix Saint-Michel située juste au dessus du Bourg de Langon. J. Desmars, en 1869, va publier un descriptif détaillé du site de Langon. En vue
  • de cette Au cours du XXème siècle, la destruction ou la dégradation des monuments va s'accélérer sous l'effet du remembrement de 1964, de l'urbanisation mais aussi de l'ignorance (Onnée, 2004). La plupart des monuments (hormis celui des Demoiselles) sont enfouis dans la lande et
  • oubliés. Le groupe de menhirs des Demoiselles ne va être classé qu'en 1974 et l'intérêt pour les monuments de Langon ne sera vraiment relancé qu'à la fin des années 1980, suite à l'implantation d'une usine qui menaçait le tertre de la Gaudinais. Mais surtout, la découverte récente d'un
  • (Inrap), a finalement révélé que l'éminence observée à la base du moulin correspondait bien à un tumulus de 20 à 30 m de diamètre (Marchand, 2005). Le diagnostic montrait que le monument avait été perturbé et modifié par la construction du moulin. Il montrait également que son
  • élévation pouvait être conservée sur près de 0,5 m. En revanche, son architecture et son attribution chronologique n'avait pu être déterminées. L'épicentre du monument se trouvant dans l'angle sud-ouest du projet, seul un peu plus d'un tiers de la surface du tertre avait pu être observé
  • . Par ailleurs et dans la mesure où la localisation du monument ne permettait pas une fouille intégrale, il nous paraissait plus judicieux de sauvegarder un maximum d'éléments en vue d'éventuelles opérations programmées ultérieures. Le cahier des charges défini par le SRA et joint à
  • périphérie du monument est la plus vaste (2000 m2). La surface de décapage étant malgré tout limitée, l'évacuation des déblais a directement été effectuée par la pelle. Les terres ont été stockées et talutées sur le bord Est de la zone. 15 Figure 7 : La Lande du Moulin, Langon (35
  • aussi d'araser au minimum les différents faits archéologiques et notamment les structures néolithiques. La présence de blocs affleurants au niveau du monument mégalithique nous a d'emblée conduit à effectuer le décapage manuellement (rasette, truelle) afin de conserver un maximum
  • dimensions. La fouille du monument a bien évidemment été guidée par les coupes stratigraphiques mises en place au niveau des banquettes témoins et des bermes. Les démontages ont principalement été concentrés sur les éléments déplacés (éboulis du cairn...). En revanche, ils sont restés
  • sur un petit niveau argilo-limoneux (US14) conservé sous le monument et son éboulis. Deux prélèvements ont été réalisés en vue d'analyses micromorphologiques et 14C. Après traitements des différents échantillons seuls les prélèvements charbonneux issus de la chambre se sont révélés
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • développée tant sur le plan de ses biens et richesses qu'à travers l'évolution de son monastère, la fin du XlVe siècle marque une période de régression. Cette époque que l'on peut situer entre la fin du XlVe et la fin du XVe siècle est avant tout déterminée par les événements de la guerre
  • . Selon des actes de 1393 , le Saint Siège accorda des indulgences pour l'église de Daoulas: "en partie détruite par les ennemis de la France". Il faut noter que les anglais sont encore à Brest jusqu'en 1397 et que le duché de Bretagne se tourne davantage vers la France à partir de
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • de la fouille et de définir le zonage archéologique. La galerie sud et le cloître constituent respectivement les zones 1 et 3 (pl. III). Elles ont fait l'objet d'une fouille exhaustive (campagne de 1991 et 1992) destinée à l'étude des bâtiments religieux. Toutefois, on peut
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
  • incomplet et très hypothétique. ZONE 2 La zone 2 (campagne 1993-1994) se situe à l'est du cloître, elle comprend les ailes est et nord du monastère. Une haie d'arbustes et de branchages constitue la limite orientale de la fouille qui s'étend au nord jusqu'à l'aplomb de l'escalier
RAP03904 (GUIDEL (56). Pen Mané 2. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUIDEL (56). Pen Mané 2. Rapport de diagnostic
  • de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les
  • littoral morbihannais est bien connu pour sa grande richesse en sites mégalithiques, dont un grand nombre a fait, dès le XIXe siècle l’objet d’une protection au titre d’une inscription ou d’un classement sur la liste des Monuments Historiques. Le pays de Guidel ne fait pas exception
  • ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Rapport final d’opération, 2 vol. Inrap Cesson Sévigné 2013 Barrois 1949 BARROIS (C.) —1885- Carte géologique de la France au 1/80 000, feuille de Lorient (88); 2e édition: 1949. Étude du mobilier par Emmanuelle Coffineau Giot et
  • protohistoire et de la période gallo-romaine témoigne par ailleurs de la fréquentation des lieux possiblement au cours de la transition entre ces deux périodes, en limite nord de l’emprise. Ces vestiges peuvent éventuellement se rapprocher des tracés découverts par prospection aérienne à
  • d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible
  • que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de
  • parcellaire et les chemins de l’époque moderne Autre mobilier par Emmanuelle Coffineau 3. Conclusion 4. Bibliographie 41 42 Inventaires techniques 45 1. Inventaire des tranchées 45 2. Inventaire des faits archéologiques 48 3. Inventaire du mobilier
  • archéologique 50 4. Inventaire des minutes de terrain 50 5. Inventaire des photographies 51 6. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint
  • , rattachable, par comparaison, au Néolithique, en compose l’essentiel des vestiges. Découvert dans le comblement d’un seul fossé, un petit lot de mobilier daté de la protohistoire et de la période gallo-romaine témoigne par ailleurs de la fréquentation des lieux possiblement au cours de la
  • administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Arrêté d'autorisation Morbihan, Guidel, Pen Mané 2 II. Résultats II. Résultats 23 1. Le cadre de l'intervention 1.1 La prescription du diagnostic La prescription d’un diagnostic
  • l’opération de diagnostic a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, (Inrap) par l’arrêté préfectoral numéro 2019-312 du 27 août 2019. L’intervention s’est déroulée sur deux semaines entre le 25 et le 28 mai 2020, sous la direction d’Anne-Louise Hamon
  • , (Inrap), avec la collaboration de Valérie Legall (Inrap). Fig. 1 Localisation cadastrale du projet, et situation des réseaux. Elle a concerné une partie de la parcelle BN 2 du cadastre communal de Guidel (fig. 1). La phase de rédaction du rapport s’est déroulée en juin 2020. © Anne
RAP03598 (CREHEN (22). Château du Guildo. Diagnostic archéologique. )
  • opération préventive de diagnostic
  • du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l’archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l’Association pour
  • tiers du XIIIe siècle. La qualité de la construction, la richesse des décors architecturaux (peintures, vitraux…) mis au jour et le plan général du château, inspiré des réalisations royales françaises, laissent entrevoir un commanditaire de haut rang, probablement dans l’orbite des
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • Phase Phase Phase Phase Phase Phase Phase Phase 1 2 3 4 5 6 7 8 44 2. 6 Tranchée 12 45 2. 7 Tranchées 11 et 14 51 3. Synthèse 57 4. Conclusion 57 5. Bibliographie Inventaires techniques 61 1. Inventaire de la documentation graphique 61 2. Inventaire du mobilier
  • , le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d’Armor depuis 1981. Jusqu’en 1993, le château a fait l’objet d’une suite d’opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l’intérêt et la complexité
  • les Fouilles Archéologiques Nationales. A l’issue de cette première étude, la décision a été prise de mettre en œuvre un programme d’étude exhaustive du monument. Depuis 1995, six programmes triennaux se sont succédés (1995-1997 ; 1998-2000 ; 2001-2003 ; 2004-2006 ; 2008-2010 et
  • archéologique Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo 1.2.5 Phase 5 La remise en défense du château lors de la « guerre folle » entre la Bretagne et la France à la fin du XVe siècle, évoquée par une source documentaire, est également mise en évidence par l’archéologie. Les communs voient
  • Guildo s’insère dans le programme de travaux de valorisation qui fait suite à la fouille intégrale du monument (1994-2013). Les 14 tranchées ouvertes à la pelle mécanique renseignent l’occupation du plateau sur lequel est implanté le château, depuis l’âge du Fer. Les découvertes les
  • document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les
  • céramique 62 3. Inventaire du mobilier métallique 62 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement
  • l’inventaire des sites naturels et à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques Codes Références de l’opération code INSEE Numéro de l’arrêté de prescription Adresse ou lieu-dit 22048 2018-03 modifié 2018-060 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système
  • 1er juin 2018 Surface prescrite et sondée Emprise maximale prescrite 15460 m2 Surface sondée 2300 m2 soit 15% de la surface prescrite 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et
  • Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas
  • Dessinateur-infographe DAO / PAO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique État du site Le diagnostic réalisé en mai 2018 à proximité du château du Guildo s’insère dans le programme de travaux de valorisation qui fait suite à la fouille intégrale
  • château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d’Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (figure 1). Il se présente sous la forme d’un château-cour d’une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l’Arguenon au fond de l’estuaire
  • duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l’ouest par l’Arguenon et à l’est par un thalweg assez escarpé (fig. 2). Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951
  • creusements livrant quelques fragments de céramique datables de l’âge du Fer. Ces vestiges, nettoyés et relevés dans le cadre de l’évaluation du site en 1994, ont été recouverts de terre lors de la première campagne de fouille. Mal caractérisée et datée, cette occupation n’est pas intégrée
  • . Son accès est défendu par un puissant fossé, repris par le fossé postérieur. Un rempart de terre et de pierre ceinture l’éperon. L’espace intérieur est divisé en deux cours par un fossé bordé d’un talus. Au nord, un vaste bâtiment mixte occupe le centre de la cour. Son rez de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • ). L'absence d ' a r c h è r e à l'extrémité des murs M 1 0 et M i l interdit de restituer le moindre tir horizontal vers la porte d'entrée du bâtiment (PI), devant les barres B l . Le contexte topographique et le plan général de la porterie au rez-de-chaussée ne permettaient pas de loger
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • ouvrages dont XInventaire Général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, canton de Carhaix-Plouguer en 1969 et d'autre part, la thèse de L. PAPE La civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine en 1978. C'est à partir de 1969 que L. PAPE entreprend un inventaire
  • l'inventaire depuis 1932 ; La façade et toiture de la maison située au n°5 bis de la rue Brizeux sont inscrites à l'inventaire depuis 1932 ; La loi du 2 mai 1930. relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou
  • \ ' CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE-ÛE CARHAIX-PLOUGUBR^ (Finistère) . la direction de CatherinttLEGEARD Archéologue, JS avecua collaboration de : \ EEIr-StÀphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS AFAN Ipartic^akion de : Ville de Qarhaix - Plouguet Conseil Général du Finistère
  • , avec la collaboration de : Laurence GAUBERT, Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS. AFAN avec la participation de : Ville de Carhaix - Plouguer Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
  • détecteurs de métaux, interdit leur usage pour la recherche d'objets archéologiques,; - "Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie
  • dont la conservation présente un intérêt public du point de vue historique ou artistique. La qualification de monument historique est conférée aux monuments mégalithiques, aux terrains qui renferment des stations ou des gisements préhistoriques, aux immeubles nus ou bâtis situés
  • " située rue Brizeux est classée monument historique depuis 1922 ; et la façade en retour sur la rue F. Faure est classée monument historique depuis 1976 ; Sont inscrit sur la liste supplémentaire : La porte du couvent des Augustins est inscrit à l'inventaire depuis 1931 ; Tous les
  • communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de fouille n'est pas agent de l'administration
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • encore visibles à cette époque et de la richesse incontestable de ce patrimoine archéologique. Malgré cela, cette commune ne bénéficiait pas d'un réel programme de gestion et de valorisation de son patrimoine archéologique. Face à l'urgence de cette situation et afin d'éviter la
  • commune apporte son concours à la hauteur de 60 000 F. et bénéficie en complément de l'aide d'une part, de l'Etat (Direction Régional des Affaires Culturelles, Service Régional de l'Archéologie) qui 13 apporte la somme de 60 000 F. et d'autre part, du Conseil Général du Finistère
  • touristiques mais également pour des actions de protection précise . Afin de répondre à tous ces objectifs, la carte archéologique a consisté dans un premier temps à établir un inventaire approfondi et précis de chacune de ces découvertes datées entre l'époque préhistorique et le XVIIIe
  • second temps, cet inventaire est suivi de la réalisation d'un atlas archéologique et historique de la commune de Carhaix-Plouguer. Cet atlas permet de visualiser concrètement la densité et la répartition d'un certain nombre de ces découvertes. En effet, il s'agit uniquement de
  • , d'une durée de trois ans, est actuellement menée par A. PROVOST. La diffusion de l'étude du plus important monument actuellement connu à Carhaix-Plouguer auprès de la communauté scientifique et du grand public ne peut qu'être très favorable à un prochain regain d'intérêt et attirer
  • - 2 - 1 Inventaire des découvertes archéologiques Lesquelles ? Cet inventaire est un des premiers objectifs de la Carte Archéologique. Il en est le fondement même, puisque sans lui, il ne nous serait pas impossible d'évaluer exactement le potentiel passé et actuel du patrimoine
  • peuvent provenir d'autres lieux en étant rapportés dans des remblais et n'attestent pas la présence de véritables vestiges en place (murs, sols). Nous jugeons inutile de prendre en compte de telles découvertes dans cet inventaire car elles ne répondent pas aux objectifs de la carte
  • a été localisé. Ainsi, il ne peut y avoir dans toute la France, un même numéro pour deux sites distants l'un de l'autre de plusieurs centaines de kilomètres et n'ayant aucun lien archéologique. Cette première identification est suivie d'une rubrique concernant sa localisation. Le
  • richesses artistiques du canton de Carhaix-Plouguer, réalisé par le Service Régional de l'Inventaire avec le concours de L. PAPE en 1969. Cet ouvrage recense des maisons à pans de bois ou en pierre, des couvents, des manoirs et des châteaux encore en élévation ou bien détruits sur le
  • Ministère de la Cultyjre et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Décembre 1994. CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) 1993-1994 sous la direction de : Catherine LEGEARD Archéologue
  • page 19 1-2-1 Etat des connaissances au 15 Octobre 1993 1-2-2 La méthode employée 1-2-2-1 Inventaire des découvertes page 21 page 21 Lesquelles ? Les limites 1-2-2-2 Identification page 22 Description de la fiche site 1-2-2-3 Les sources page 24 Identification 1 - 2 - 2 - 4