Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3829 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • Présentation et travaux antérieurs Mise en œuvre de la campagne 2003 de relevés topographiques, de sondagi d'études paléo-environnementales et d'études en écologie végétale. - Analyse des résultats. Bibliographie. II - PROJET DE RECHERCHE 2004. III - ANNEXE 1 - INVENTAIRE EN ECOLOGIE
  • n'ont pas été réalisées suite à un refus du propriétaire d'accès au terrain. Résultats des relevés topographiques de 2003 et interprétation (figure 6) : Les relevés topographiques ont été menés en collaboration avec M. Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à
  • précédentes. Il appuie sur les résultats exposés plus haut ce qui nécessairement l'élargit. - comme en 2003, ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Il s'appuie sur l'étude du
  • types de vestiges archéologiques interprétés comme suit : bâtiments, talus, terrasses, fossés. Après calage du plan des vestiges sur celui des relevés, seuls les vestiges clairement visibles sur le terrain que sont les maisons, leurs murets effondrés et les talus ont été pris en
  • 5.5-1 6.5m Distance aux vestiges Figure 11 : variation de la hauteur et du nombre de frondes de Fougère en fonction de la distance aux vestiges significativités des comparaisons inter-classes ; variations des moyennes et erreurs standards. Tableau 2 : significativité des
  • : Dominique Marguerie Etudes en écologie végétale : Quentin Le Moulard, Gaël Perrin I Conseil Général du Finistère Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 Université de Bristol 11 fi Commune de Bcrrien 2003 REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées, et
  • Berrien (en particulier M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire), gestionnaire du site. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2003. Problématique de la recherche
  • de Bristol (Grande Bretagne) et Nick GRIFFITHS, assistant topographe. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE et Loïc GAUDIN, UMR 6566 du CNRS. Etudes en écologie végétale : Quentin LE MOULARD et Gaël PERRIN, UMR 6566 du CNRS Université de Rennes 1 . Dans le cadre
  • expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir
  • pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que
  • l'Archéologie par l'un des membres de l'Association, Monsieur Jean-Yves Paul, début 1984. Le site a fait l'objet en 1984 d'un relevé topographique et d'une fouille de sauvetage urgent. Le nettoyage préliminaire de la parcelle 114 a permis le relevé topographique précis des structures
  • compléter le plan d'ensemble est apparue. En 2001 une campagne de prospection et relevés topographiques d'interprétation du site du Goënidou nous a permis d'apprécier l'importance de ce site bien structuré. Par opposition avec d'autres habitats désertés étudiés en Bretagne, le site
  • du plan du Goënidou mérite une explication dont les arguments peuvent être tirés de l'examen d'une institution médiévale propre à cette micro - région, la quévaise, mise en place selon Laurent (1972) à la suite de l'installation de l'ordre cistercien dans la région pendant la
  • premier moitié du Xlle siècle. La quévaise avait pour objet le peuplement et la mise en cultures de nouvelles terres : en contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil (enclos - petit jardin) et d'un journal de terre (surface
  • . Les données recueillies en 2001 compléteront une publication prévue sur l'ensemble de données disponibles sur les habitats désertés fouillées dans les Monts d'Arrée (BATT, M., Trois habitats désertés du Moyen Age des Monts d'Arrée (Finistère), Karhaes Vihan, le Goënidou et Goarem
  • site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur les photos aériennes de l'IGN de 1952, 1978 et 1987 (figures 3, 4 et 5). En 2003 cette recherche a été menée dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages. Afin de mener à terme cette recherche, deux
  • l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Ils avaient comme but de compléter les relevés du cœur de l'habitat, réalisés en Septembre 2001. Le relevé topographique d'interprétation sur la parcelle 1607 a confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photos aériennes IGN de 1952 et
  • utilisation du parcellaire pendant le Moyen Age. En revanche, trois des quatre sondages ont mis au jour de éléments qui, à première vue suggèrent une mise en place et une organisation du parcellaire à une époque antérieure au Moyen Age. L'étude du sondage 3 a permis de localiser dans un
  • réalisés en 2001. Ils ont été ouverts à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse de 1,50 m de large. Seule la couche supérieure (couche 1) de terre humique a été terrassée mécaniquement. Cette première couche, très uniforme sur le site, est composée d'une terre de type bruyère et
  • traversée par de nombreuses racines de fougères. Par la suite, la fouille a été réalisée manuellement. Les sondages ont été numérotés dans l'ordre de leur ouverture. Tous les sondages ont livré des traces archéologiques. Si elles sont toutes incontestables et présentent un intérêt pour
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • 10 cm Fig. 7 : Plans et coupes des petites excavations, trous de poteaux et fosses, mis au jour dans l'enclos. Les 306 tessons de céramiques sont relativement gros (plus de 20 g en moyenne, pour un poids total de 6260 g). Ils présentent des surfaces peu usées et des cassures
  • (Fig. 10 et 11, n° 9, 11 et 12) ont pu être montées ou régularisées à l'aide d'un tour. L'ensemble apparaît comme très homogène, avec la présence dominante de larges écuelles à profil en esse, profondes et munies d'un haut col qui s'achève par une lèvre éversée parfois pourvue d'une
  • celui retrouvé à la base du puits d'accès de celui de Kervéo en Plomelin (Finistère) qui présente la même association de grands vases ovoïdes et de jattes à hauts cols, avec des lèvres munies d'une large cannelure et des frises de motifs estampés (Giot, Ducouret, 1968
  • ^JAZée Brest ^ . ^ f . i t i - 1 r • Kergariou Saint-Brieuc 4 Rennes 1 Aiontagnes^4" Quimper Çm „ ¿ g OUIMPER Vannes 100 km Nantes Fig. 1 : Localisation du site de Kergariou. I - DECOUVERTE DU SITE ET MISE EN PLACE DE L'INTERVENTION Depuis 1970, la commune de Quimper
  • été remaniées par les occupations postérieures, de La Tène moyenne et finale, si fréquemment rencontrées dans la péninsule armoricaine. On pouvait donc espérer la mise au jour du plan lisible d'une de ces petites fermes encloses qui, durant la fin du premier et le début du second
  • réalisation de cette opération. Se sont succédés sur le site, en fonction de leurs disponibilités, Pierre Carrié, Muriel Fily, Joseph Le Gall, Richard Le Lamer, Nelly Cosquer, Henri Mayeux et Daniel Tanguy, bénévoles, puis Christine Boujot, ingénieur de recherche au Service Régional de
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • affleurement de gneiss diaclasé relativement compact et recouvert de broussailles. La pente, limitée à l'emplacement du site, plonge brusquement en direction du nord, vers la route départementale n° 39 située 15 m en contrebas (Fig. 1 et 3). Les vestiges mis en évidence par les tranchées de
  • comprise entre 5000 et 10000 m 2 . L'enclos le plus petit, implanté au cœur du précédent, a une forme grossièrement circulaire, d'environ 22 m de diamètre. Il Y. Menez, J. Gomez de Soto et M. Dupré 4 Fig. 4 : Plan général des vestiges mis au jour en 2005. est délimité par une
  • la voûte enlevées pour éviter tout effondrement (salle n° 10, Fig. 8). L'excavation adjacente, qui s'est avérée être un puits oblique taillé dans un matériau nettement plus compact (n° 9, Fig. 8), a été fouillé en partie à la main, pour le fond, le flanc sud et le côté ouest de
  • générale de cette excavation, même si la présence d'une salle latérale dont la voûte ne se serait pas effondrée demeure toujours possible, notamment au nord du puits n° 5 situé en limite de décapage ou dans la partie la plus profonde, entre le puits n° 9 et la salle n° 8. Ce souterrain
  • sont verticales. Il était comblé d'un remblai de terre brune homogène, sans charbon de bois ni fragment de céramique, mêlé de très nombreux blocs de pierres, gneiss et granité, présentant souvent des traces de rubéfaction. L'un de ces blocs est une meule à grains presque complète en
  • sableuse 2 : terre brun jaune mêlée de pierres terre noire terre grise sableuse terre noire mêlée de pierres terre noire 2,5 m Fig. 6 : Coupe effectuée dans les tranchées délimitant l'enclos interne. 0,20 m celle de la chatière et de la salle adjacentes. Si l'on en juge par les
  • en place dans le souterrain, à l'issue du creusement. Ainsi posée contre la paroi, elle ne gênait pas la circulation dans cette excavation. Ce puits était comblé d'un important remblai constitué d'une alternance de couches stériles de pierraille et de sable et de niveaux très
  • les formes hautes, on note la présence de grands vases ovoïdes surmontés d'un large col, parfois surmonté d'une lèvre munie d'une large cannelure sur la face interne (n° 3, 4 et 31). Ces formes trouvent des parallèles dans plusieurs ensembles découverts dans des souterrains, tel
  • utilisés comme balles de frondes (Fig. 11, n° 23, 25, 26 et 27) et d'un probable petit poids de 80 g en granité, parfaitement circulaire et dont les faces supérieure et inférieure ont été soigneusement aplanies (Fig. 11, 8 Y. Menez, J. Gomez de Soto et M. Dupré \ i < surface l a j
  • le comblement du puits de creusement du grand souterrain. n° 24). Deux aiguisoirs en roche métamorphique complètent cet ensemble de petit mobilier lithique. Les fragments de 5 meules à grain en granité ont été mis au jour, l'un à la base du puits d'accès et les autres dans la
  • couche de gros blocs et de pierraille qui surmontait la couche de terre noire (Fig. 8, coupe A-A', couche n° 3). La seule meule pratiquement complète pèse 10260 g (Fig. 12, n° 32). Il faut rajouter à ce mobilier lithique une molette en quartz ainsi que 2 meules complètes et 4 autres
  • prélevés. Le nombre de cernes est insuffisant pour envisager une datation par dendrochronologie. Vincent Bernard, qui les a rapidement examiné, a pu identifier du chêne et au moins une autre essence, encore indéterminée. De très nombreux fragments d'une paroi en clayonnage incendiée ont
  • fragments (en haut à droite, Fig. 13) correspond à la jonction des parois d'une construction quadrangulaire ou les branchages étaient pliés pour former un angle droit. L'épaisseur de cette paroi, telle qu'elle a pu être mesurée sur ces fragments, ne devait pas excéder 8 cm
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • ), près de l'Oratoire de Notre-Dame de Lorette (Guénin, 1913) et à Lézouzar. Toutes sont des stèles hautes à section quadrangulaire, sauf celle de Kermadeza qui est à section octogonale. Enfin, celle de Bagatelle, en Saint-Martindes-Champs est tronconique et fut découverte en contexte
  • et les fragments argileux sont devenus rouge brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept
  • financement de la fouille et des opérations d'après fouille a été assurée, exceptionnellement, par le Département du Finistère. Comme nous l'avons dit plus haut, la fouille n'a intéressé que le terrain en cours de travaux, c'est-à-dire une bande d'un mètre de largeur sur une longueur de
  • servi à bloquer des piquets de tente ou de hutte préhistorique ou bien encore être plus tardifs, gallo-romains ou encore plus récents. 5.3.2. Les fosses En 1995, fut mise au jour, en J 14, une fosse de 1 m de longueur, 0,90 m de largeur et 0,27 m de profondeur, à partir du niveau
  • paroi, cependant une plus grande fréquence de pierres dans la moitié orientale du fossé et le fait qu'à l'exception de la petite dalle, qui se trouve d'ailleurs en position relativement haute, les pierres ne franchissent pas le plan médian du fossé nous permettent de supposer qu'il
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste parcelle cultivée. En approchant
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298 (fig. 4). Le substratum est formé par un granité albitique à grain de taille moyenne (de 3 à 5 mm). L'albite se présente en
  • cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité
  • comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Menez-Ploujean, sur laquelle figurent les
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • C, I et J ainsi que des datations 14 C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par la
  • présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en Garlan
  • (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • des stèles hautes ou pour les intégrer aux édifices chrétiens, d'une manière ou d'une autre. Malheureusement, dans la plupart des cas ces stèles ont été déplacées et beaucoup de leur intérêt a ainsi disparu. Il est néanmoins raisonnable de penser qu'elles n'ont pas subi, autrefois
  • - car aujourd'hui il en est tout autrement et l'on connaît des stèles qui franchissent des limites de départements pour aller orner des pelouses de particuliers - de grands transports et qu'elles proviennent, le plus souvent, de la paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • transformations du paysage agraire, souvent liées au remembrement, et des techniques agricoles, de nouveaux dépôts ont été mis au jour ces dernières dizaines d'années. En 1990, Jacques Briard, directeur de recherches au CNRS, responsable du Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de Rennes
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • sauvetage du dépôt de haches à douille de La Ville-au-moulin, Trévé, Côtes-du-Nord, 1982- 1983, 6 p., sd. Dépôts de Bronze, haches à douille, pré-monnaie et fausse monnaie, in Mélanges Colbert de Beaulieu, 1987, 133-144. Systèmes prémonétaires en Europe préhistorique, fiction ou réalité
  • haches à douille de Treillières (Loire-Atlantique), Exposition Musée Dobrée, Nantes, 1999, 18. BRIARD J., BASTIEN G., Haches à douille et pointe de lance en Bronze draguées dans la Loire (Indre-et-Loire), Bull. Amis du Musée Préhistorique du Grand Pressigny, 1972, 23, 43-47. BRIARD J
  • ., Le dépôt de haches à douille de La Bellière en Loudéac (C. du N.), Trav. Labo. Anthrop., Rennes, 1958, 42-45. GIOT P.R., BOURHIS J., BRIARD J., Analyses spectrographiques d'objets préhistoriques et antiques, Trav. Labo. Anthrop. Préh., Rennes, 2 e série, 1970, 124 p. e GIOT P.R
  • ., BOURHIS J., BRIARD J., Analyses spectrographiques d'objets préhistoriques et antiques, 2 série, Trav. Labo., Anthropo., 1969, 124 p. GIOT P.R., BRIARD J., HALLEGOUËT B., Habitat et dépôt de l'Age du Bronze au Lividic, en Plonéour-Trez (Finistère), Annales de Bretagne, 1971, LXXIII, 59
  • douille de type armoricain de Haute et de Basse Normandie. Guy VERRON Est conservateur en chef du patrimoine, sous-directeur de l'archéologie, de l'ethnologie, de l'inventaire et du système d'information, directeur de l'architecture et du patrimoine, Ministère de la Culture et de la
  • données permettant de visionner les documents archivés autour des dépôts de haches à douille dans une nouvelle perspective paléoenvironnementale et archéologique par site, de mettre au point un nouveau programme d'analyses métalliques, tout en poursuivant de nouvelles recherches et
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • de haches à douille ont été découverts, dont l'un, bien en place, compte des haches à douille de type armoricain de tailles et formes variées. Leur localisation géographique, le type de sites dans lesquels ils se placent, ouvrent de nouvelles perspectives quant aux résultats
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
  • réalisés en Belgique, -L'inventaire des haches normandes, -Les résultats des travaux de terrain de Kergariou (Quimper, Finistère) et d'Agneaux (Manche), -Des propositions amenant à la conclusion : -Un bilan métallurgique, -De nouveaux objectifs chronologiques. 1363,89 euros I - Fiche
  • diversifiées. Il - Description du projet D'importants dépôts de haches à douille armoricaines identifiables par leur forme standardisée, une composition métallique très riche en plomb, ornées d'une gamme de décors semblables sont régulièrement découverts dans toute la région armoricaine et
RAP03541 (BREST (29). Fontainte Margot tranche 3 : Foyers à pierres chauffées, occupation de l'âge du Bronze, nécropole à enclos funéraires gallo-romains, parcellaire napoléonien et vestiges de la Seconde guerre mondiale. Rapport de diagnostic)
  • BREST (29). Fontainte Margot tranche 3 : Foyers à pierres chauffées, occupation de l'âge du Bronze, nécropole à enclos funéraires gallo-romains, parcellaire napoléonien et vestiges de la Seconde guerre mondiale. Rapport de diagnostic
  • ; • au droit des blockhaus et des tobrouks ; • et d’une manière générale en périphérie de ces éléments. » Suite à ces remarques, le secteur de forme triangulaire impacté par de très nombreux bombardements dans la partie nord-ouest de la parcelle DW35 (photographie aérienne de 1944
  • juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont
  • et les principaux résultats de l’opération archéologique : Mise en évidence de la présence ou de l’absence de vestiges archéologiques sur les parcelles concernées par l’aménagement et caractérisation des éventuels vestiges Lieu de dépôt temporaire du mobilier archéologique
  • lithique Mise en forme des planches et du rapport : Muriel FILY, Bertrand GRALL Crédit des illustrations : Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie (CD29-MA) -5- Conseil départemental du Finistère BREST (29) – FONTAINE MARGOT Mission Archéologie Arrêté 2014-248
  • , d’après la présence vraisemblable de trous de poteaux. Aucune sépulture n’a été mise en évidence dans l’enclos A, et l’espace interne dégagé dans l’enclos B n’a pas permis de définir la conservation ou non d’une tombe. Un tertre aurait pu protéger le défunt et contribuer à marquer le
  • la présence de tombes à proximité. Les fossés des enclos A et B sont bien conservés ; l’enclos C n’a pas été sondé. Les nécropoles gallo-romaines sont parfois délimitées par un fossé. Le fossé 6800/6607/6501 au nord aurait-il pu jouer ce rôle ? Le fossé 6103/6200 en DW 34
  • mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement visée par l’arrêté de prescription SRA n°2014-248. Il devait également permettre d’estimer les moyens à mettre en
  • œuvre dans le cadre d’une éventuelle fouille, par les données recueillies et analysées au cours du diagnostic. La réalisation du nouveau quartier de la Fontaine Margot sur la commune de Brest (29) a fait l’objet, en 2010, d’une demande anticipée de diagnostic (saisine) – arrêté SRA
  • 2010-025 en date du 10 février 2010 – par Brest métropole aménagement, concessionnaire de la ZAC pour Brest Métropole (aménagement de type résidentiel particulier et collectif, commercial et industriel). Compte tenu de la présence d’une zone humide et des problématiques de maitrise
  • foncière, l’opération, d’une superficie totale avoisinant les 40 hectares, a été phasée à deux reprises : tranche 1 et 2 (arrêté SRA 2011-23, 2011-24 et 2011-25 en date du 10 février 2011) puis tranche 2 et 3 (arrêté SRA 2014-246, 2014-247 et 2014-248 en date du 6 août 2014). B
  • . Méthodes et techniques 1. Contraintes et d’intervention modes L’emprise du diagnostic d’une superficie de 93 195 m2, est composée de 12 parcelles contiguës hors voirie. Elles sont cultivées (maïs) ou en prairie (pâture pour de l’élevage). Conformément à la demande des exploitants des
  • distance de sécurité de 10 m depuis le talus a été respectée, en accord avec la société GRDF, dans la partie ouest des parcelles DW37, 35 et 34, de par la présence d’un réseau sensible (canalisation de gaz). Le diagnostic de la tranche 2 (126 306 m2) a été effectué en 2015 par le même
  • opérateur (Casadebaig, Dieu 2015). Il n’a donné suite à aucune opération. Enfin, le secteur diagnostiqué a fait l’objet d’aménagements conséquents lors de la Seconde Guerre mondiale. La zone est bordée par le fort Montbarey au sud-ouest et par le fort de Keranroux à l’est. Une attention
  • du Conseil départemental du Finistère (arrêté 2014-248 en date du 06 août 2014). D’une - 16 - Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie BREST (29) – FONTAINE MARGOT Arrêté 2014-248 également répertoriés dans la partie sud (parcelles DW 34 et 55) et des
  • bombe. Bien que les éléments fournis soient seulement en jpg de basse résolution, ils ont permis de distinguer une des tranchées antichar et deux fossés (possibles canalisations) qui traversent d’est en ouest la parcelle DW35 pour l’un et la parcelle DW281 pour l’autre. Un léger
  • bombement était d’ailleurs visible sur le terrain à cet endroit dans la parcelle DW35. Le rapport du BURGEAP mentionne p. 23 que « Le risque de pollution pyrotechnique est en conséquence important : • au droit des fossés antichars et des champs de mines ; • au droit des zones bombardées
  • topographiques de l’ensemble des secteurs diagnostiqués. Ce plan d’ensemble a été relevé au tachéomètre et mis au net avec le concours des logiciels Autocad© et Adobe Illustrator©. 2. Méthodologie 80 tranchées (de Tr1 à Tr80) ont été réalisées (fig. 3). Leur implantation a été décidée en
  • et le mobilier archéologique découvert ont été conservés au sein des locaux du Centre départemental de l’archéologie (Centre archéologique départemental et Dépôt des fouilles archéologiques du Finistère). Les tranchées ont été réalisées tantôt en quinconce (dans les parcelles
  • DW281, 36, 37) espacées de 10 à 12 m environ, tantôt continues (DW34, 60, 61, 62, 63, 30, 51) espacés de 11 à 14 m environ et parfois mixtes (dans les parcelles DW 35 et 55). Leur décapage a été réalisé en mode rétro à l’aide d’une pelle mécanique de 24 T à godet lisse de curage
  • zone de formation christallophyliennes et granitique du Pays du Léon, en particulier le « gneiss de Brest » (fig. 4). Plusieurs fenêtres complémentaires ont été ouvertes en tranchées Tr7, 8, 14, 16, 18, 19, 60, 61, 62, 80 et de manière plus importante en Tr66 avec pour objectif de
RAP00213.pdf (MELRAND (56). village de Lann Gouh. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • par un talus construit qui suit à peu près le bord du plateau, et qui est en cohésion étroite avec le réseau de talus révélant les vestiges de constructions (plan 1) . Par contre les talus situés à l'Est et au Sud, sont de facture beaucoup plus récente et datent probablement de
  • Aveneau de la GRANCIERE en 1902, puis repris par Patrick ANDRE de 1976 à 1980. Considéré comme un "oppidum du temps des Celtes" par A. de la GRANCIERE, il a été réétudié par Patrick ANDRE et défini, grâce à la céramique et à une date radiocarbone, comme village médiéval déserté : P
  • opération de mise en valeur (consolidation des vestiges, ouverture au public et création d'un centre d'archéologie expérimentale), dont le maître d'ouvrage est le Syndicat Intercommunal d'Aménagement Touristique de la Vallée du Blavet, avec la participation du Ministère de la Culture, de
  • la Direction des Antiquités de Bretagne, de la Région, du Département, de la Commune et de la Fondation des Pays de France. Les premiers travaux de débroussaillage ont permis de révéler une aire d'occupation plus étendue que celle que Patrick ANDRE avait publiée. En 1986, un
  • sauvetage lié aux travaux de nettoyage et de consolidation avait permis d'identifier des structures de bois antérieures à l'une des maisons construites en pierre. Une campagne de fouille-a donc été décidée pour 1987. Elle s'est déroulée du 1er juillet au 15 août 1987, complétée par
  • fonctionnement alloués à cette campagne n'auraient pu permettre de prendre en charge 15 personnes pendant 45 jours. Le nombre de fouilleurs présents simultanément sur le chantier a varié entre 5 et 7 d'un bout à l'autre de la campagne. Les bénévoles étant presque tous sans expérience de
  • mobilier et des structures. Leur enregistrement était assuré par le responsable de la fouille (J. CHALAVOUX). - 6 - Quelques études présentées en annexe ont été prises en charge par : - Sylvie TICOT "Carte des sols" (Annexe 1), - Dominique DEROUT "Carte de la végétation
  • et a probablement atteint une superficie plus importante (photo de couverture). Le plan que publiait Aveneau de la GRANCIERE en 1902 (fig 1) est difficile à reconnaître dans les relevés que nous avons pu effectuer. Son aspect ne peut être attribué à un état du site qui aurait été
  • bouleversé par la suite car les talus, postérieurs au village médiéval et qui structurent actuellement le paysage, sont indiqués sur le cadastre de 1828, c'est-à-dire bien avant la visite d'Aveneau de la GRANCIERE. Le remembrement de 1975 n'a pas touché les parcelles concernant les
  • vestiges du village : elles présentaient récemment peu d'intérêt pour les activités agricoles. Très encombrées de pierres et de talus, elles n'ont jamais été labourées, mais entretenues pour l'exploitation de la lande, comme en témoignent les données cadastrales depuis 1828. Cette
  • exploitation est abandonnée depuis 20 ou 30 ans ; les broussailles avaient entièrement colonisé le site lorsque Patrick ANDRE en reprit l'étude et lui masquaient une grande partie des vestiges (fig 2). Seul un nettoyage intensif, puis un entretien permanent du site pouvaient permettre de
  • proche des champs cultivés, et des grands talus construits vers les XVI° - XVII° siècles, a été probablement plus perturbée que la partie haute du village. Elle a d'autre part été l'objet de différentes campagnes de fouilles, et, malgré une coopération certaine, il n'est pas toujours
  • prolonge vers le Sud, tandis que les côtés NO, N et NE descendent abruptement : de 30 m en 80 m, au plus fort de la pente (près de 40%), vers un petit ruisseau dont la vallée encaissée débouche 600 m au NE et 30 m plus bas sur la vallée de la Sarre. Fig 4 Carte au 1/4000, montrant le
  • est détruite depuis une cinquantaine d'années. Une tourbière en formation dans les marais du ruisseau coulant au Nord pourra éventuellement fournir quelques indications sur l'évolution du climat, de l'hydrographie, et de l'action humaine alentour. Les_sols ) Une carte des sols
  • éventuellement utilisables. Les champs actuellement cultivés au Sud du village, sur la plateau, ont été remembrés et labourés profondément ; les résultats risquent en conséquence d'être difficilement utilisables, que ce soit pour la carte des sols ou pour l'expérimentation. La végétation Des
  • relevés de végétation ont été réalisés par Dominique DER0UT au cours d'un stage effectué dans le cadre d'un B.T.S. "Protection de la Nature" au Lycée Agricole "Henri Queuille" de NEUVIC en Corrèze. Il devait participer à l'étude du village de Lann Gouh Melrand dans son environnement
  • . - 13 - Il nous a laissé un herbier de 65 plantes et doit nous rendre des graphiques de répartition de ces plantes dans le courant du printemps prochain. Une première carte est présentée en annexe 2. Le ramassage de surface Les tessons éparpillés dans les champs ne sont pas
  • cependant indispensable. Connaître précisément le terroir de Lann Gouh Melrand rélève sans aucun doute de l'utopie, mais on peut espérer cependant obtenir des résultats intéressants. Cette entreprise est programmée et menée en collaboration étroite avec Dominique MARGUERIE, Bernard
  • BIGOT, Anne GEBHARDT et Marie-Pierre RUAS. BUTS POURSUIVIS EN 1987 Après le sauvetage de 1986, il était apparu que le village comportait des structures de bois plus anciennes que les constructions de pierres, et de plan différent. Une prospection électrique a été menée par D
  • . MARGUERIE et B. BIGOT dans les enclos ne comportant aucune élévation apparente. Le résultat est en annexe 3 et nécessiterait un sondage de reconnaissance. Il faut d'ailleurs noter que la végétation signalait une acidité particulièrement élevée à l'emplacement de l'anomalie : on pouvait
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • peu importante avec une nette domination des arbres de taille moyenne. La lande est présente dans les zones peu propices à l'agriculture et en bordure de mer ; elles se composent d'espèces comme l'ajonc, le genêt, la fougère ou encore la bruyère. L'intervention de l'homme sur le
  • places de la région étaient en général situées à l'extrémité de langues de terre et de promontoires, en sorte qu'on n'y pouvait accéder à pied, quand la mer était haute - ce qui se produit régulièrement toutes les douze heures - et qu'elles n'étaient pas plus accessibles aux navires
  • quadrangulaire (400m2) à fossé ouvert ceinturant un bâtiment d'habitation et des structures de stockage. Les phases suivantes (III à V) sont caractérisées par une suite de réaménagements et par l'extension de la surface occupée en rapport avec l'apparition de nouvelles cellules d'habitation
  • défensives sont en outre constatées au moins pour le premier de ces deux exemples. Dans cette catégorie de site sont regroupés les promontoires fortifiés, les sites de contour et les -33- a) Phase Hallstatt h) Tène c) 1 final Phase 3 ancienne Phase 4 Tène moyenne 60m
  • sites : souterrains et ateliers de bouilleurs de sel 68 5.3 Conclusion 66 71 Conclusion 72 Table des illustrations 73 Bibliographie 77 -5- V0LUME2 Annexe 1 : tableau récapitulatif des sites recensés Annexe 2 : Inventaire des sites recencés dans le Finistère — Argol
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • métamorphiques et granitiques (fig l). Il est cependant possible de diviser le Finistère en plusieurs grands domaines géologiques séparés par des failles s'étendant de l'est vers l'ouest du Massif Armoricain. Le Finistère possède deux grands domaines cristallophylliens et granitiques
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • concentrés dans la fosse centrale sédimentaire (fig.2). Ce minerai est en relation avec le volcanisme ordovicien (presqu'île de Crozon), le volcanisme dinantien (Huelgoat et bassin de Châteaulin), les gisements sédimentaires du dévonien inférieur (presqu'île de Crozon, environs du Faou
  • ). Des gisements extrêmement riches existent dans la partie occidentale du Léon et en Cournouaille. Le plomb, très souvent utilisé dans les alliages du bronze, notamment à la fin de l'âge du Bronze, est exploité sous la forme de galène -12- (1) Roches métamorphiques : gneiss
  • : distribution de l'or dans les alluvions de Basse-Bretagne (L. CHAURIS, F. LE BAIL, minéraux de Basse-Bretagne, 1970, p.82) 1- trace dans le lit vif des ruisseaux 2- concentration notable en lit vif • i • 2 15 30 Km -15- principalement en Basse-Bretagne (région de Huelgoat et de
  • système dunaire relativement large. De nombreux îlots et îles existent en outre le long des côtes du Léon et de la Cornouaille, qui sont parfois accessibles à marée basse. Certains de ces sites correspondaient à l'âge du Fer à des presqu'îles ou à des îlots accessibles à pied sec
  • est occupée par des collines hautes (de 60 à 140m) entre lesquelles sont établies des vallées parfois étroites et profondes (vallée de l'Elorn) qui annoncent les modestes reliefs des monts d'Arrée et des montagnes Noires (altitude variant de 140 à 387m pour le Roc'h Tredudon, point
  • - importante permet en effet de ne pas s'isoler complètement des voies de communication en fond de vallée, et la pente bien marquée donne au site toute sa valeur défensive. L'hydrographie finistérienne se caractérise par une multitude de petits cours d'eau navigables sur de faibles
  • importants sont ensuite l'Odet et l'Elorn avec respectivement 56 kilomètres et 37 kilomètres. Ces deux fleuves sont de nos jours navigables sur une vingtaine de kilomètres environ. Le premier devait également faire l'objet d'un trafic fluvial intense jusqu'à Quimper si l'on prend en
  • côtières et la région intérieure. Les extrêmes relevées sur Brest lors du mois le plus chaud et le plus froid mettent en évidence la douceur du climat tout au long de l'année : 19,7°C en août et 3,3°C en février. Les grands froids et les grandes chaleurs sont exceptionnels
  • . L'ensoleillement va en augmentant depuis le nord vers le sud : sur la côte léonarde la moyenne annuelle est de 1700 heures alors qu'au sud elle atteint les 2000 heures (Quimper) dans les cas les plus favorables. Les précipitations sont importantes. Il pleut en effet un jour sur trois en
  • Bretagne, voire un jour sur deux dans les monts d'Arrée en raison du relief. Les vents d'ouest dominants soufflent avec force l'hiver, en particulier sur les côtes occidentales et septentrionales. Ces différences permettent de créer trois micro-régions avec des particularismes
  • climatiques évidents : tout d'abord, un climat hyper-océanique sur les côtes occidentales et sur celles du Léon, puis un climat plus clément sur la côte sud (ensoleillement supérieur, précipitations moins importantes, températures plus élevées en été), -18- enfin le climat de
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
  • Comparaison des découvertes Les opérations de prospection-inventaire sont destinées, en premier lieu, a répertorier et protéger le patrimoine historique de nos régions. Une autre destination est de permettre de renouveler nos connaissances historiques : cela a été le cas avec les travaux
  • Grand-Pressigny. (X : 295,40 ; Y : 325,62). 05 - LES BROSSAIS. Parcelle 154. Section YI. Site de terrasse du Paléolithique moyen. L'outillage en roche locale, Grès armoricain, a été confectionné à partir des galets de la moyenne terrasse. Il s'agit essentiellement de choppers et de
  • éperons d'aval et d'amont. Au siècle dernier, deux de ces piles subsistaient encore et atteignaient 4 mètres de haut. En démolissant une des piles on découvrit des monnaies en bronze à l'effigie de Jules César. De part et d'autre de la Vilaine, on remarque la présence de deux petits
  • Guy JUMEL PLECHATEL Monographie archéologique CHOIX MONOU1UE UK t LfcCHATEL Etude réalisée à la demande de la Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne. Guy JUMEL PLECIIATEL Monographie archéologique ChÛlX MONOLITHE Ut PLÉCHATEL Etude réalisée
  • à la demande de la Direction des Anticiiiités Historiques et Préhistoriques de Bretagne. I - SITUATION GEOGRAPHIQUE ET ECONOMIQUE. Pléchâtel, commune de l'arrondissement de Redon et du canton de Bain-de-Bretagne est située à 24 Km de Rennes et à 10 Km de Bain-de-Bretagne. La
  • commune de Pléchâtel appartient au bassin de la moyenne Vilaine. Son territoire couvre une superficie de 3632 hectares et il est limité au nord par le Semnon et à l'ouest par la Vilaine. Au sud, ses limites avec les communes de Bain-de-Bretagne et de Messac sont artificielles et sont
  • le plus souvent matérialisées par des chemins ruraux. En fait, les limites sud de la commune sont plutôt d'ordre géologique et le terroir communal correspond à la partie méridionale des plateaux appalachiens de Guichen. L'influence du sous-sol se fait sentir dans le relief
  • particulièrement accidenté et vallonné. Au sud de la commune, près de la Héraudière, l'altitude culmine à 116 mètres, l'un des points les plus élevés de la vallée de la moyenne Vilaine. La géologie influence fortement la qualité des sols et, par voie de conséquence, les pratiques agricoles. Les
  • le successeur de Conwoïon, l'abbé Ritcand. Les monuments actuels témoignent de l'importance qu'à pu avoir, par le passé, la commune de Pléchâtel : - Le menhir du Perrin, haut de 4 m. 80 faisait partie d'un vaste ensemble mégalithique (menhirs et dolmens), malheureusement détruit
  • commune de Pléchâtel est révélatrice du travail que mènent depuis plusieurs années les prospecteurs de la moyenne Vilaine (S. Blanchet, M. Gautier, A. Hamerlak, G. Jumel, G. Leroux). En 1979, lorsque nous entreprîmes nos premières prospections sur la commune de Pléchâtel nous
  • avions recensé 9 sites. En 1982, pour notre mémoire de maîtrise "Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine" nous possédions 17 sites ; en 1987, 46 sites et actuellement 67 sites. vu 68 58 1979 1982 1987 Total des découvertes Les prospections concernent toutes les époques
  • , de la préhistoire au Moyen-Age, mais pour l'instant seuls les sites antérieurs au Moyen-Age ont fait l'objet de déclarations aux services des Antiquités Préhistoriques et Historiques. Cependant, les prospecteurs tierment leurs fichiers à jour et lorsqu'un site est menacé, les
  • autorités administratives concernées sont rapidement informées. La répartition chronologique des découvertes est la suivante - 28 sites préhistoriques. - 10 sites protohistoriques. - 29 sites gallo-romains. Ces chiffres sont remarquables car, pour la Haute-Bretagne, les découvertes de
  • , les prospecteurs sont très sensibilisés aux aspects les plus difficiles de la prospection au sol : la recherche des sites à silex. 1* 7x 42* 43x 92x 15* Haute-Bretagne Pléchâtel Légende : 1 - sites préhistoriques 2 - sites protohistoriques 3 - sites gallo-romains
  • PetitrFoud ^ # \ Le Sel- M de Bretagne] 1 Paucé Bain ^de- Bretagne La Fleuriai 1 .# tfW i'< biJScxiuJa.. St-5ulpice -'%i;i J de ta r'ilie ^ v + • Territoire communal inventorié. Vallée de la moyenne Vilaine. • Sion- les- Mi INVENTAIRE DES SITES. 01 - L'AUBAUDAIS. Parcelle
  • 62b. Section ZD. Site gallo-romain matérialisé par des tuiles à rebords et des imbrices. Il est situé en bordure de la voie romaine Rennes-Nantes. Il a livré de la poterie commune et des fragments de céramique sigillée (Drag. 37). (X : 294,74 ; 326,75). 02 - LE BOIS-TENAY. Parcelle
  • 114. Section B. Découverte d'une hache en dolérite et d'un casse-tête en grès. A l'est du village, il a été découvert un petit site à silex inédit. L'outillage lithique qu'on y a collecté reste peu important pour qu'on puisse l'attribuer, avec précision, à une période bien définie
  • monnaie en bronze très érodée. (X : 296,25 ; 339,80). 04 - BRELON. Parcelle 15. Section ZY. Petit gisement de silex situé à 400 au nord-ouest de la ferme du Val-Dréo. on y a collecté entre-autres, une hache polie en dolérite, des pointes de flèche et une lame de poignard en silex du
  • , de la poterie commune et de la céramique sigillée. (X : 293,75 ; 329,35). 09 - LA CASSIERE-3. Parcelle 64a. Section YK. Fragments de tegulae en rebord de plateau dominant la Vilaine. Le mobilier est très dégradé. (X : 293,45 ; 329,57). 10 - LA CASSIERE-4. Parcelle 66. Section YK
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • qu'ils ont été en fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. 35 066 Les investigations
  • à la cour du duc de Bretagne en 1379 (Bossard 1919 : 112 ; Dom Lobineau 1973 : T2, 595 ; Dom Hyacinthe Morice 1742-1746 : col 216). Charles le Porc, en 1427, est le premier seigneur connu du lieu et prévôt du régaire de Rennes (Bossard 1919 : 112 ; Ogée 1843 : 128). Suit la
  • : 125 ; A.D. L.A., B 2097, Bruz 1496, et B 2165 aveu d'Hertot Mauvy). Le seigneur de Carcé exerçait sur tous ses fiefs une moyenne et basse justice. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES b) Chartres-de-Bretagne Chartres apparaît dans les textes en 1152 : Ecclesia de Cartres (B.M.de Rennes H
  • droit de haute justice, qu'il exerce d'abord à son auditoire et prison au village de la Poterie puis à un second auditoire à Noyal-surSeiche. Ses fourches patibulaires à quatre piliers se dressaient sur la lande de Teslé en Sain-Erblon (Guillotin de Corson 1897-1899 : T2, 177-178
  • Rennes, et en 1273 au recteur de la paroisse de Fontenay, Raoul Sauvage (Guillotin de Corson 1880-1886 : T4, 362 ; Cartulaire de l'abbaye Saint Melaine : 62) pour 50 sols. L'abbaye, toute en conservant un fief à Chartres jusqu'à la Révolution, aliéna par la suite sa métairie, qui
  • aménageur VILLE DE CHARTRES-DE-BRETAGNE FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Vue du four à chaux F101 en cours de fouille. Cliché B. Leroy © Éveha, 2016. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 31/08/2015 au 09/10/2015. Prescription n° 2015-094
  • chemin 801-803-804 et le four F110 2.3.2 Les fosses d'extraction d'argile Sommaire 177 C LES INVENTAIRES 86 3 ÉTUDE DES MOBILIERS 86 86 86 87 115 120 3.1 Étude du mobilier céramique 3.1.1 Méthodologie 3.1.2 Étude des pâtes 3.1.3 Description par structure 3.1.4 Essai de
  • classement typologique 3.1.5 Synthèse 121 121 121 123 3.2 Étude de la faune 3.2.1 La méthodologie mise en œuvre 3.2.2 Présentation des données 3.2.3 Comparaisons et interprétations 124 124 124 3.3 Étude du petit mobilier 3.3.1 Mobilier antique et médiéval 3.3.2 Mobilier moderne 130
  • 4.1 Particularisme géologique 161 4.2 La production de chaux 166 4.3 L'extraction d'argile 169 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 175 LISTE DES FIGURES 179 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 208 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 208 2.1
  • Inventaire général du mobilier 222 2.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 2.2.1 La céramique 2.2.2 La faune 2.2.3 Le mobilier métallique 2.2.4 Le mobilier en verre 2.2.5 Les monnaies 222 238 240 244 244 246 3 INVENTAIRE DE LA DOCUMENTATION DE FOUILLE 246
  • 3.1 Inventaire des minutes de terrain 248 3.2 Inventaire des photographies 5 A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 7 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du
  • vestiges des installations associées, dont un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent qu'ils ont été en fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Des traces de
  • faluns et de marnes calcaires sur le site laisse penser que des gisements proches ont pu être exploités. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. Une seconde
  • quasi exhaustive d'un gisement : bien organisée et s’étalant sur une courte durée, vue la régularité des lignes de fosses, elle est caractéristique d'un travail plus industriel, très probablement en lien avec les dernières productions potières du début du XXe siècle à Chartres-de
  • profil topographique et géologique schématique du nord-nord-ouest au sud-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue d'accentuer le relief) 31 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 32 1.1.1.2 Description pédo-sédimentaire
  • l'Éocène supérieur et le Stampien inférieur lacustre. Le substrat profond se compose d'un socle briovérien altéré, composé d'alternances silto-gréseuses (bC et bS) mises en place lors de l’orogenèse cadomienne. Ce substrat fut atteint vers 400 m de profondeur, à l'occasion d'un forage
  • en sables grossiers. Aspect « lité », marbré (changement granulométrie). Présence de blocs de calcaire dur, de graviers calcaires et de fragments de schiste. - US 003 : argile gris-vert à éléments carbonatés et quelques blocs de calcaire argileux blanchâtre. - US 004 : sable
  • un peu argileux roux, homogène et particulaire. Fig. 5 – Coupe 1 schématique de la stratigraphie observée en sondage. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Coupe 2 – Angle sud-ouest de l'emprise - Log côté Est du Sd (Fig.6) - US 011 : unité sableuse litée, feuilletée au sommet, alternant
  • oblique car faille. Coupe 3 – Berme Nord, en bas de pente - US 018 : TV - US 019 : colluvions/remblais limono-argileux bruns. - US 020 : argile lourde à éléments blancs carbonatés, grise à tâches orangées, hydromorphe. Équivalente US 017 et 001. Extraction anthropique de cette argile
  • enrichies en sables et en matière organique notamment, dès l'Éocène, sont surmontées au Stampien par une sédimentation détritique palustre alternant des faciès argileux et sableux. Au Stampien inférieur, et connus uniquement à Chartres-de-Bretagne, se déposent des calcaires et marnes, et
RAP00993.pdf (LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.)
  • LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.
  • systématiquement une surface importante (2 km de long sur 20 m de large en moyenne) mais aussi à procéder à des essais comparatifs des sensibilités, de rentabilité et de commodité du matériel. Disons tout de suite que le résultat de cette campagne a été "globalement négatif", à un point que
  • dont le tracé passe non loin de plusieurs des sites mentionnés, â envisager après l'enlèvement des récoltes et acquisition des terrains par l'Etat, une prospection systématique du tracé retenu, au moins dans les endroits supposés à "haut risque", en raison du voisinage des sites
  • seconde phase, nous avons pu réunir 8 appareils de marques, de types, d'âges et de complexité divers, appartenant â l'Université de Rennes, aux deux circonscriptions historiques et préhistoriques et en propre - 3 à certains des participants, ce qui a permis de balayer
  • également, fut mis au jour un dépôt de 42 haches à douille. En outre, la commune voisine de Trévé, célèbre pour avoir livré une "hache de combat" emmanchée du Bronze ancien, a également livré un petit dépôt de haches à douille. Par ailleurs, Loudéac offre plusieurs camps et enceintes
  • connus ou de la configuration du terrain. L'opération s'est déroulée, en accord avec la Direction Départementale de l'Equipement et la subdivision de Loudéac, du 25 au 27 novembre 1981. Yoont participé : Melle Brigitte MAI SONNEUVE, MM. Patrick RIO, Yvon LABORDERIE, Michel GALLOU
  • " par son environnement archéologique et devait constituer la première tranche du chantier. Elle a consisté, après matérialisation sur le terrain, de l'emprise du projet à l'aide des documents aimablement communiqués par les services de l'Equipement : - D'une part, en une prospection
  • immédiat du tracé (mais non menacé par celui-ci) les substructions d'un petit édifice probablement carré, apparemment en pierrailles et torchis, d'une dizaine de mètres de côté, mais dont la prospection fine s'est révélée totalement stérile, malgré un hersage récent du terrain. Pour la
  • charrue et du fer â cheval au menu brin de fil de fer, mais rien parmi tout cela n'est manifestement antérieur au XlXême siècle, si ce n'est une petite monnaie en bronze, malheureusement illisible. Tout a été rencontré dans la couche labourée, à" moins de 20 cm de profondeur, or la
  • , n'induisent apparemment au- cune concentration particulière. Ces constatations amènent à penser que la campagne loudéacienne a dû rester fort longtemps a l'état semi-éauvage , en tous cas fort peu peuplée, et encore par dos gens au mode de vie relativement archaïque, ne faisant en
  • particulier qu'un usage extrêmement parcimonieux du métal, en dépit des apparences inverses que sont les vestiges signalés plus haut, dont l'accumulation est bien sûr due au facteur temps mais dont on peut aussi supposer que la conservation est une conséquence de la faible pression
  • traditionnel" du pays de Loudéac peut n'être que le résultat des "mises en valeur" du siècle dernier, et il n'est pas sans intérêt d'en avoir, ne serait-ce qu'une indirecte présomption de confirmation par les résultats de cette campagne de prospection lancée dans un but totalement différent
  • commune de Loudéac est connue pour avoir livré à plusieurs reprises d'importants témoignages de l'Age du Bronze final. : - A la Bellière, un petit dépôt de haches à douille armoricaines fut découvert vers 1950 et immédiatement dispersé. - Toujours à la Bellière, un second dépôt de 80
  • haches à douille fut mis au jour en 1959. - A St-Bugan, également en 1959, fut découvert un gros dépôt de 800 haches à douille, disposées en trois cercles concentriques sur quatre couches. - Au Clos-Roland, 13 haches â douille furent découvertes en 1963. - A Limpiguet, en 1963
  • dont certains sont manifestement médiévaux mais dont d'autres pourraient fort bien remonter â la protohistoire. En particulier à l'Ouest du Chaffand, un champ en fer à cheval aujourd'hui intégré dans un parcellaire remembré ouvert était d'un type tout à fait comparable à d'autres
  • exemplaires repérés à proxi- mité de points de découvertes de l'Age du Bronze oïl ils sont manifestement antérieurs au reste du parcellaire (notamment à St-Thois et Trévé) . Ntotons également la découverte, vers 1965, d'un grand foyer présentant tous les - 2 - caractères d'un
  • soubassement de forge protohistorique, non loin du dépôt de St-Bugan. Enfin, le passage de la voie romaine de Pennes S Carhaix est attesté dans cette zone. Tous ces éléments nous ont amené, à l'annonce de l'ouverture, en janvier 1982, du chantier de la déviation routière nord de Loudéac
  • , Lucien DRONE, Daniel TANGUY, Jean-Yves TINEVEZ, Maurice COLOMBEL, Correspondant, Yannick LECERF, I.T.A. du service, Gilles MENARD, Objecteur et C.-T. LE ROUX. L'opération s'est concentrée sur la partie occidentale du projet, à l'Ouest de la R.N. 778, qui paraissait la plus "chaude
  • classique à vue sur las terres dégagées. - D'autre part, en une prospection à l'aide de détecteurs de métaux. La prospection classique s'est révélée pratiquement négative en ce qui concerne les récoltes d'objets mobiliers en surface. Par contre, elle a permis de repérer au voisinage
  • l'on peut même considérer comme surprenant sachant le voisinage d'un gros bourg et la présence des nombreux témoignages tangibles d'une fréquentation humaine continue, de l'Age du Bronze au Moyen- Age. Une trentaine de kilogs de ferraille a été recueillie allant de la pièce de
  • sensibilité de plusieurs des appareils utilisés qui détectaient aisément des fragments de quelques grammes à une dizaine de centimètres de profondeur, aurait normalement permis de déceler toute anomalie relativement profonde. En outre, la répartition des trouvailles n'est pas strictement
RAP02992.pdf (ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères : une activité de forge du haut-empire. rapport de fouille)
  • ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères : une activité de forge du haut-empire. rapport de fouille
  • sol en eau. © M. Levan Orgères (Ille-et-Vilaine), ZAC des Prairies d’Orgères − Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères 1.3 Cadre archéologique Le site d’Orgères se situe pour la période antique dans la civitas des Riedones. Situé à une douzaine de kilomètres au sud du chef
  • caractérisation des ateliers métallurgiques de Haute-Bretagne, programme notamment mené par J.-B. Vivet. Ce dernier a dirigé en 2011 la fouille programmée du site métallurgique de Pilleverte (daté des iie-iiie siècles de notre ère), à Plesder dans le nord de l’Ille-et-Vilaine. Le site
  • structures est joint en annexe de ce rapport (infra Inventaires techniques). Toutes les structures fouillées ont fait l’objet de relevés en plan et en coupe au 1/20. Les informations collectées ont été consignées sur fiches papiers. Celles-ci consignent toutes les données propres à chaque
  • Mobilier Céramique, terre cuite, ccorie, culot, parois de four, battiture, objet métallique, meule à vaet-vient, silex, disque en schiste, perle en fritte Situé sur le versant sud bordant le ruisseau de La Blanchetais et à proximité du bourg ancien, ce secteur apparaît
  • attractif dès les périodes anciennes, comme en témoignent quelques pièces lithiques attribuables au Néolithique. L’occupation principale des ier-iie siècles est bien circonscrite grâce au corpus céramique. à partir de la seconde moitié du ier siècle ap. J.-C., et succédant à une modeste
  • des ateliers s’implante en bordure immédiate du cheminement le plus important. La conservation exceptionnelle de ses structures et du niveau de sol associé permet de retracer précisément les gestes des forgerons. éloignée des phases de réduction du minerai et d’épuration dans la
  • Néolithique Haut-Empire époque moderne Ille-et-Vilaine, Orgères, ZAC des Prairies d’Orgères  : Une activité de forge du Haut-Empire Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères Ille-et-Vilaine, Orgères, ZAC des Prairies d’Orgères Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères sous la
  • , ce chemin était encore fortement fréquenté lors de notre intervention. Inrap Grand Ouest juin 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères 35208 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Orgères, ZAC des Prairies d’Orgères 35 208
  • . Détail d'un bord rubéfié et des blocs d'assise. © A. Richard − Section des culots de forge 116/138-1 et 133-3-15. © M. Lavoué − Fragment d'objet en fer HS.03 (matrice ?). Dessin d'après radiographie. © S. Boutié − Jost Amman, "Forgeron médiéval", vers 1568. Sommaire Données
  • prescription Arrêté de désignation Présentation de l’opération archéologique 1.1 Contexte de l’intervention 1.2 Cadre topographique et géologique 1.3 Cadre archéologique 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 1.4.1 Les objectifs de la fouille 1.4.2 Le décapage 1.4.3
  • 2.2.4.7 Interprétation et comparaisons régionales 2.2.4.8 Conclusion 2.2.4.9 Bibliographie 2.2.5 Étude de l’outillage lithique (V. Brisotto) 2.2.5.1 Quelques éléments néolithiques 2.2.5.2 Les outils liés au travail des métaux 2.2.5.3 Bibliographie 2.2.6 Étude de la perle en
  • préventives sur le tracé de la LGV 3.2.2 Quelques exemples en Normandie et Pays de la Loire 3.2.3 Des exemples plus lointains 3.3 Le statut de l’atelier de forge 3.3.1 Restitution de la chaîne opératoire : un atelier de post-réduction 3.3.2 L’approvisionnement de l’atelier en
  • matières premières 3.3.2.1 3.3.2.2 3.3.3 3.3.3.1 3.3.3.2 3.3.4 327 329 Le fer Le charbon de bois pour combustible Quel statut pour l’atelier de forge ? Type d’activité et portée économique Inscription dans une pars rustica ou forge de service implantée en bord de chemin
  • Inventaire des structures Inventaire n° 5 – Inventaire des prélèvements paléosol Inventaire n° 6 – Inventaire des prélèvements de structures Inventaire n° 7 – Inventaire de la documentation de terrain I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de fouille
  • Orgères (Ille-et-Vilaine), ZAC des Prairies d’Orgères − Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région Territoires & Développement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • Responsable scientifique de l’opération Mélanie Levan, Inrap LEAVAN (M.) dir., VIVET (J.‑B.), BOUTIER (S.) collab., BRISOTTO (V.) collab., DAOULAS (G.) collab., DELAGE (R.) collab., LAVOUé (M.) collab., SEIGNAC (H.) collab. – Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères. Ille-et
  • activité de forge du Haut-Empire à Orgères Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André
  • Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante
  • AST Planification des personnels Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Mélanie Levan, Inrap Assistante d’étude et d’opération
  • diagnostiqué en 2011 avant de faire l’objet d’une fouille au printemps 2012. Situé sur le versant sud bordant le ruisseau de La Blanchetais et à proximité du bourg ancien, ce secteur apparaît attractif dès les périodes anciennes, comme en témoignent quelques pièces lithiques attribuables au
RAP02746_1.pdf ((22)(29)(56). rapport de pi de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2011)
  • (22)(29)(56). rapport de pi de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2011
  • . 408 ). En raison de travaux forestiers en cours suite à l’incendie de 2010, une surveillance particulière de ces vestiges et des investigations plus poussées (relevé, sondage éventuel des tertres) paraissent souhaitables. 47 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire
  • Guégon) 2.4 Diachronie et territoire 2.4.1. Noyal-Pontivy (Morbihan) (suite) 2.4.2. Sarzeau (Morbihan) (suite) 2.5 Voies et parcellaires 2.5.1 Les voies 2.5.2 Un parcellaire en pierre à Plumelec 3. CONCLUSION II. ANNEXES : 58 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE [397 p
  • de Bretagne – Loudéac, et, d’est en ouest, de la presqu’île de Sarzeau jusqu’à la Pointe du Raz . (fig. 1 ). 8 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 Fig. 1 – Localisation de l’opération de prospection–inventaire 2011 (MORBIHAN : arrdts de Lorient
  • l’altitude en cas de forte pente avec toutefois des résultats plus aléatoires dont la fiabilité reste à tester. 14 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 2. LES DECOUVERTES DE L’ANNEE 2011 2.1 Le traitement administratif et scientifique des données Bien
  • Epée Enclos remanié et chemins d’accès (P. Naas juin 2011) 34 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 2.3. Recherches autour d’un oppidum gaulois à Lescouet en Guegon (56) (fig. 23 -25) Les descriptions anciennes de ce vaste retranchement de plaine
  • linéaire estimés par Cayot-delandre en 1847 (p. 363). P. Naas , 1998 : L'enceinte fortifiée de Lescouët, à partir des données de la photo et de la carto-interprétation . In : Journée Préhistorique et Protohistorique : U.M.R. 6566 / CNRS / Université Rennes 1. 6 36 Patrick NAAS
  • - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 Fig. 24 – Guegon (56) Lescouët. Report d’une anomalie paysagère (cadastre 1835) sur fond IGN. (P. Naas 2011) n’est signalé à l’exception d’une hache et d’un anneau en pierre. (témoignage : Mr Laly ). Une prospection au sol des
  • (---) P. Naas 2011 38 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 2.4. Diachronie et territoires Il s’agit de concentrations de sites, parfois relativement vastes, qui témoignent de la densité d’occupation de certains terroirs. Deux zones déjà signalées en
  • original de fossés en entonnoir qui marque la jonction entre deux systèmes de voirie. Fig. 27 – Sarzeau (56) Calzac Haut. (P. Naas, 2011) - Captation d’itinéraire au voisinage de deux ensembles fossoyés ( ensemble de fossés orthogonaux au N, habitat laténien et enclos funéraire au S
  • Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 Fig. 28 – Sarzeau (56) Calzac Haut (juin 2011 P. Naas) Habitat avec entrée et fossé de partition, associé à un enclos funéraire. A noter l’élargissement et la modification du chemin creux (haut du cliché). 42
  • département d’Histoire de l’Université de Bretagne-sud (UBS) ainsi qu’une intervention en master 2 à l’Université de Rennes 1 « Archéologie et Archéosciences » . 3.2. Publication A signaler à la suite d’un protocole signé entre le SRA de Bretagne et les prospecteurs, tous nos rapports de
  • de prospection-inventaire de l’Oust et la Vilaine à la Pointe du Raz (2011) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE (p. 1 – 48) 1 PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 La
  • Morphologie des enclos (curvilignes et en abside ; à dominante rectiligne : funéraire, trapézoïdaux, pseudo carrés, barlongs) 2.2.2 Degré d’organisation des ensembles fossoyés (simples, accolés, emboîtés, ensembles complexes) 2.3 Recherches autour d’un oppidum gaulois (Lescouët en
  • ROHAN Le Champ Fablet Enclos 40 56 ROHAN La Secouët Enclos 6 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 LISTE DES DECOUVERTES 2011 (suite) N° d'ordre Département Commune 41 56 SAINT-BARTHELEMY 42 56 43 56 44 Lieu-dit Entités
  • 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) L’année 2011 marque la 23ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les premières campagnes
  • systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement
  • stable (DRAC) intervenant à partir de 1990, complété en partie par une dotation du Conseil Général du Morbihan. Les nombreuses données inédites accumulées depuis une décennie (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typo-chronologie des enclos que
  • , Pontivy et Vannes ; COTES D’ARMOR : Mûr- de- Bretagne / Loudéac ) ; FINISTERE sud ). Les caractéristiques physiques de cette région qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposées au cours des années précédentes (voir en particulier nos contributions sur
  • cette question dans les rapports de prospection pour les années 1992 – 1996 et dans plusieurs publications récentes). Cette région est marquée au sud par la présence de nombreuses formations géologiques parallèles au littoral, en particulier d’importants affleurement à dominante
  • granitique et métamorphique (gneiss, micaschistes), qui contrastent avec une vaste zone centrale briovérienne, au relief peu marqué et dont les sols (limons d’altération) connaissent une exploitation intensive en raison de leurs potentialités agricoles. 9 Patrick NAAS - Rapport de
RAP03452 (YFFINIAC (22). Rue des Haut des Champs, Le Buchonnet. Rapport de diagnostic)
  • YFFINIAC (22). Rue des Haut des Champs, Le Buchonnet. Rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes Fossés. Mobilier Céramique. En préalable au projet de construction du lotissement du Buchonnet, rue du Haut des Champs sur la commune d’Yffiniac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 72000 m², sous la forme d’un maillage de
  • des témoignages archéologiques ne semblent pas devoir conduire vers une opération de fouille plus conséquente. Réalisé en juin 2017, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. 11 I. Données
  • ces dépôts éoliens mais les versants sous le vent peuvent constituer des «pièges» sédimentaires qu’il ne faut pas négliger. Les tranchées ouvertes ne montreront cependant pas ces types de dépôts en place. Sur les points hauts et les versants nord et nord-ouest, la couche de terre
  • Echelle : 1/2000 50 100m E= 1282.625 0 E= 1282.500 E= 1282.375 3 Fig. 1 Yffiniac, rue du Haut des Champs. Plan général du diagnostic archéologique, numérotation des tranchées et structures mises au jour (en gris). (© A. Desfonds). 30 Inrap · RFO de diagnostic Commune d
  • jour (en gris). (© A. Desfonds). Fig. 2 Yffiniac, rue du Haut des Champs. Localisation de l’emprise et des tranchées de diagnostic sur le plan cadastral napoléonien (1847, section C3 de la Ville Volette, feuille 3). (© A. Desfonds). Fig. 3 Yffiniac, rue du Haut des Champs. Plan
  • , deux indices de la fréquentation des lieux sont pourtant à signaler. Il s’agit d’un petit réseau de fossés parcellaire d’attribution gallo-romaine, en marge de l’emprise et, scellés sous des colluvions récentes, de petits lambeaux de sols ou de sédiment piégés dans des dépressions
  • topographiques, contenant des tessons de céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Pour cette seconde période, aucune structure ne semble associée et le contexte sédimentaire comme les pratiques agraires mises en œuvre sur les lieux (dont du sous-solage) n’ont guère favorisés la préservation
  • (Côtes-d’Armor) Rue du Haut des Champs Le Buchonnet sous la direction de Stéphan Hinguant Au final, la nature comme la faible densité des témoignages archéologiques ne semblent pas devoir conduire vers une opération de fouille plus conséquente. Réalisé en juin 2017, ce diagnostic
  • archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Septembre 2017 Inrap Grand-Ouest Septembre 2017
  • 2017-145 Yffiniac Adresse ou lieu-dit Rue du Haut des Champs/ Le Buchonnet Codes code INSEE 22389 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X : 1282.500 Y : 7268.000 Z : 45 m NGF Références cadastrales Commune Yffiniac
  • l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune d’ Yffiniac (22), Rue du Haut des Champs / Le Buchonnet Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur
  • régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap
  • Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des affaires générale et immobilière Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de
  • l’opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Anne
  • · RFO de diagnostic Commune d’ Yffiniac (22), Rue du Haut des Champs / Le Buchonnet Notice scientifique En préalable au projet de construction du lotissement du Buchonnet, rue du Haut des Champs sur la commune d’Yffiniac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface
  • » dont le réseau de fossés témoigne de l’ancienne partition agraire, deux indices de la fréquentation des lieux sont pourtant à signaler. Il s’agit d’un petit réseau de fossés parcellaire d’attribution gallo-romaine, en marge de l’emprise et, scellés sous des colluvions récentes, de
  • petits lambeaux de sols ou de sédiment piégés dans des dépressions topographiques, contenant des tessons de céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Pour cette seconde période, aucune structure ne semble associée et le contexte sédimentaire comme les pratiques agraires mises en
RAP00508.pdf ((22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • (22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • GALLO-ROMAINE RAPPORT 1989 Autorisation piuriannueile 1989-1990 Responsable : Loïc LANGOUET LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous
  • les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine
  • partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénèfes et des Namnètes, ce qui
  • C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 190 sites, - le Ce.R.AA, 353 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 205 sites (M. GAUTIER) et 450 sites (G. LEROUX), - P. NAAS, P. OUTIN, G. JUMEL ont à leur actif environ 90 sites. L'année 1989 a été marquée par une sécheresse exceptionnelle en Haute
  • la Figure 1), - G. LEROUX travaille de plus en plus dans les parties est et sud-est de la Haute-Bretagne (zone Vde la Figure 1). Le résultat de cette répartition territoriale, d'ailleurs recherché depuis la création de cette opération, est une couverture assez complète et uniforme
  • B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE.DON. On dispose actuellement de 4782 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c) Les données pédologiques. En 1989, P. OUTIN a poursuivi la caractérisation
  • édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomagnétiques. En 1989, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu
  • obtenir 14 nouvelles datations. Pour 7 autres sites, des désaimantations thermiques s'avèrent nécessaires et sont en cours de réalisation. Ce seront au total 23 sites ruraux gallo- romains de la Haute-Bretagne qui bénéficieront d'une datation archéomagnétiques en 1988. Il faudra
  • d'histogrammes (versant d'implantation, cadastre recouvrant), - des cartographies de corrélation (structures baties-cadastre, habitats - topographie). ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE I - LE SITE Localisation. _ , Département
  • votre collecte. »• | | ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE CARACTERISAT ION PEDOLOG1QUE D'UN SITE Localisation Département Commune Lieu-dit Numéro d'inventaire D.A.B La caractérisation portera, d'une part, sur le site (Col. 1
  • saisie des textes et la mise en forme définitive de documents graphiques uniformisés. Le sommaire retenu comprendra 20 articles (Cf le document actualisé joint). Le volume aura environ 300 pages et sera intitulé : "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine
  • et gallo-romaine". Cette publication regroupera divers études présentant les méthodes et les résultats obtenus après 6 années de recherche commune. Les coordinateurs des différentes participations sont mentionnés en gras dans le sommaire. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE
  • protohistorique rural en Haute-Bretagne à travers les données de la prospection et à la lumière des récentes fouilles (DAIRE, GAUTIER et LANGOUET) (15 pages). - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne (J.Y. EVEILLARD) (10 pages). - L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo
  • -romaine (LANGOUET et alii) (45 pages). - La datation des sites gallo-romains en Haute-Bretagne (LANGOUET, LANOS et GOULPEAU) (15 pages). - La diffusdion de la céramique sigillée en Haute-Bretagne (LANOS) (15 pages). CONCLUSION (LANGOUET). LES DERNIERS MEMOIRES ET PUBLICATIONS C.G
  • . ASTILL et W. DAVIES, Prospections archéologiques dans l'est de la Bretagne : le bassin de l'Oust et de la Vilaine. Prospections de terrain en septembre 1988, Dossiers du Ce.R.AA., 1989, N°17, p. 4164. G. JUMEL, , Peuplement antique et structures agraires dans la vallée de la moyenne
  • L. ANDLAUER, Chronique de prospection archéologique en Bretagne, Dossiers du Ce.R.A.A., 1989, N°17, p. 1-24. P. LANOS, L. LANGOUET et L. GOULPEAU, Datation archéomagnétique des édifices ruraux galloromains en Haute-Bretagne, Acres du 112ème Congrès National des Sociétés Savantes
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1989 Autorisation piuriannueile 1989-1990 Responsable : Loïc PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET
  • Montfort (Président J.L MONNIER), - le Centre de Recherches Archéologiques du Morbihan (Ce.R.A.M.) (Président A. TRISTE), - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la Direction des Antiquités
  • Historiques des Pays de Loire. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L LANGOUET et le Ce.R.A.A. ; M. GAUTIER et G. LEROUX et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine). Des rapports
  • séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1989, pour le seul domaine géographique concerné par le PCR : - le
RAP00219.pdf (MONTENEUF (56). allée couverte de la grée basse. rapport de sauvetage urgent.)
  • DE EN HONTENEUF SAUVETAGE LA GREE BASSE (MORBIHAN) HISTORIQUE Ce petit monument, du siècle dernier, vers 1950 ; 11 Ignoré des Inventaires archéologiques fut éventré par un jeune chercheur de trésor y aurait alors découvert une hache polie et deux "urnes funéraires
  • -T. LE ROUX et M. LE GOFFIC Y. LECERF ++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE ALLEE COUVERTE DE LA GREE-BASSE EN MONTENEUF ++ 1976 ++++ (MORBIHAN) C.-T. LE ROUX et M. LE GOFFIC Y. LECERF RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE OE L'ALLEE COUVERTE
  • " aujourd'hui Récemment, perdues. plusieurs personnes de la région visitèrent le monument et y recueillirent deux pende loque s ^en^quàrtz et quelques débris de poterie, dans les déblais de l'ancienne fouille semble- Ces trouvailles S répétition, nous amenèrent à envisager î^==Eepi5ise
  • en sauvetage de ce monument dans \ opération de Morbihan, à le cadre d'une vaste repérage des mégalithes de cette zone nord-est archéoïogîquement du connue, et toute entière menacée court terme par le remembrement. SITUATION L'allée couverte de bosquet, à la Grée-Basse
  • élolgnement. tenons â ces tra- - 2 Ce-tTDUITE DE LA FOUILLE Celle-ci a été menée en deux campagnes, du 29 mars au 3 avril et du 27 au 30 octobre 1 976, avec l'aide précieuse de—M-*^ 1 e Docteur MOLAC, de M. CAHIERE, (Conseil!er -ag^4coVe4- de plusieurs enseignants de Guer et de
  • passage au domaine communal ou â l'Association foncière. C'est un problême qui se négociera éventuellement en son temps. Les objets recueillis sont actuellement en cours d'étude au siège de la circonscription. Le propriétaire ayant fort aimablement accepté de s'en dessaisir moyennant
  • paroi sud-est, et précédée d'un cour^-Wstibule (L » 0,8 m) marqué par deux dalles dans le prolongement des côtés de la chambre . M.—.En tout, chaque paroi est formée de 6 dalles (y compris la septa et non compris une dalle manquante pour le côté nord-ouest). Le fond de la chambre est
  • altéré sans aucune structure laissée en place. Dans la partie proximale et le vestibule, un ipflsvaajes sommaire en plaquettes de schiste marquait le niveau d'occupation, juste sur le substratum. Le matériel - Tout le matériel recueilli en place l'a été sur le lambeau de pavage
  • réelle, pâte épaisse â dégraissant assez grossier. Zone A3. - Pot très grossier irrégulier, â fond plat et panse tronconique, partie haute ignorée, pâte très grossière mais bien cuite â fort dégraissant quartzeux. D. f. R cm. Fragments dispersés. - Grand vase forme haute à paroi
  • sommaire des découver- tes s'établit comme suit : - A haches polies en dolérite du Type A : - Long. 123 mm, talon rond, Zone A4 •>- - " 118 mm, " pointu. " JtA3 V- " 115 ram, " rond, " A3 1 " 78 mm, ° tronqué, u A3 - \r, 1 hache polie en chaille gris brun
  • . 51, 35 et \\ Te. Va ^ mm (découvertes de surface, V~ antérieures à la fouille). - Lames de silex - Lame entière, silex grossier gris-jaune veiné, L » 92 mm. Zone A-lv/ - Lame entière, même silex, retouchée en grattoir à l'extrémité distale, L = 87 mm. Zone &f. - Lame
  • insuffisante pour tenter une datation par le radlocarbone. Une section transversale complète pratiquée au niveau du milieu de la chambre a montré les restes d'un cairn modeste d'environ 3 m de large et 0,5 m de haut, largement étalé du côté nordouest, mieux préservé à l'opposé y sans
  • extrêmement intéressant par l'aspect composite de la céramique : bols a fond rond côtoyant un "pot-de-fleurs" à fond plat et des vases ^carénés/rappelant de très près les formes^style Kerugou ou Quessoy a la limite du Néolithique moyen et du Néolithique final. Les formes hautes â tétons ne
  • se trouve dans un petit tf>Ym â l'Est du bourg de Monteneuf, â quelques centai- nes de mètres au Sud-Est de l'alignement mégalithique bien connu des "Pierres droites", sur un plateau schisteux couvert de landes -44v44e-s-et de maigres (btiltares.^« »**»—^ M Elle occupe la
  • parcelle N° 309, rénové L~_WIXI*;W^ y: section AK du cadastre j> propriété de Monsieur et Madame Joseph GUI8LIN,idemeu- t~Avem*#™^ remercier ici que nous pour l'aimable autorisation qu'ils ont bien voulu nous accorder et pour l'intérêt qu'Us ont su prendre a vaux malgré leur
  • quelques-uns de leurs élèves. Le monument étant fort embroussaillé au départ, le premier travail a été un nettoyage général du site, suivi d'une fouille par décapage classique. - L'intérieur de la sépulture a été entièrement vidé jusqu'au substratum avec tamisage et repérage des
  • site n'est actuellement pas réglée, le remembrement étant en préparation dans la commune. Devant l'intérêt manifesté par Te propriétaire, nous pensons que le mieux serait de le laisser dans son patrimoine privé ; au cas oû cela serait impossible, il y aurait Heu de prévoir le
  • forme d'une seule grande dalle transversale. Aucune table n'est conservée an place ; une gît à plat devant le vestibule, la moitié d'une autre a été trouvée â l'intérieur de l'allée. La hauteur interne des parois est moyenne de 1,2 m pour la chambre, 0,6 m pour le vestibule. La
  • fouille a rencontré une terre argileuse mêlée de racines et d'humus, perturbée par les fouisseurs et la fouille ancienne sur une quarantaine de centimètres. Dans toute la partie distale de la chambre, fouillée anciennement, les perturbations descendaient jusqu'au substratum de schiste
  • subsistant ; mais de nombreux fragments ëpars ont été recueil!is dans les parties anciennement bouleversées Cil comprend essentje! 1 ementu?t-tranchan a) Çêramigue : Très nombreux tessons difficiles a remonter n M* r jçf, an f par suite deA n^étt/e-jo^ manquesv; mais oû l'on peut