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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • . Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été
  • réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent
  • . Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de
  • nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de
  • lecture internationales de très haut rang, valident la démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero
  • (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours/artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les
  • exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques
  • datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en
  • , s’est terminée par quelques jours au cours du mois de septembre 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
RAP01097.pdf (QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage
  • superficie de 75 m2, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques très importants de La Tourelle (souterrain de l'Age du Fer et dépôt
  • f SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne 1994 1 dOSf SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Monsieur FOUCAULT Surface fouillée : 75 m 2 Surface estimée du site : Inconnue Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2ème siècle ap. J.C. - sur la nature
  • des vestiges immobiliers : FOSSE - sur la nature des vestiges mobiliers : CHARBON DE BOIS, TUILES, POTERIE SIGILLÉE EN Sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sondage en zone péri-urbaine gallo-romaine
  • - Découverte d'une fosse isolée Conclusion : 2 objets découverts sur le lieu d'un dépôt isolé Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale
  • BY.67 nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal
  • de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une
  • de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du centre urbain antique de Locmaria. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en arête septentrionale du plateau du Frugy est remarquable. La vue découvre un paysage très étendu. En effet
  • , l'oeil perçoit la vallée de l'Odet, toute la partie nord de l'espace communal et la limite occidentale de la chaîne de Montagnes Noire, à environ 20 km du Mont-Frugy. La pente extrêmement forte et la dénivellation de 50 m accentuent l'effet. Très prisé par les habitants actuels de la
  • ville, un tel site peut avoir suscité des aménagements particuliers, urbains ou ruraux, civils, cultuels ou militaires depuis fort longtemps. 2. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES La fouille met en évidence une fosse isolée creusée dans le sol naturel. 2.1. DESCRIPTION 2.1.1. Forme générale
  • Il s'agit d'une fosse oblongue orientée nord-sud, longue de 2,20 m, large de 1 m. La partie septentrionale est surcreusée sur une longueur de 1,30 m. Le fond, plat atteint respectivement 0,35 et 0,80 m de profondeur au sud et au nord sous le niveau du sol naturel. Les flancs sont
  • réguliers et curvilignes. La partie inférieure de la fosse septentrionale porte des traces de rubéfaction (sol et paroi). 2.1.2. Le remplissage 2 La partie supérieure du remplissage de la fosse, commune à l'ensemble de la structure, est composéee, du sommet vers la base : - De terre
  • brune végétale contemporaine incluse dans la fosse par tassement. - D'une couche de terre brune correspondant vraisemblablement au comblement de la fosse très peu de temps après usage (ou en phase terminale d'utilisation). - Un lit de terre brune contenant d'assez nombreux charbons
  • de bois de faible dimension. Plus profondément, dans la partie septentrionale, nous rencontrons, successivement : - La base de la couche cendreuse évoquée précédemment. S'y trouvent égalemement quelques pierres (granité et micaschiste) de taille moyenne présentant des traces de
  • rubéfaction. - Un lit de charbon de bois très dense. Il convient de noter la présence, sur les flancs de la fosse, d'amorces d'une couche de terre argileuse rubéfiée. Ces éléments résiduels peuvent traduire l'existence d'un niveau d'utilisation primaire de la fosse ultérieurement
  • surcreusée dans sa partie centrale, sans doute pour faire place à nouvelle opération de même type. , 2.2. LE MOBILIER Trois fragments de tuiles gallo-romaine et un tesson de poterie sigillée à pâte orangée de Lezoux de forme indéterminable sont découverts dans la couche de terre
  • d'environnement suffisants ainsi que de moblilier significatif, il est très difficile d'interpréter une telle fosse. En effet, l'absence de tout vestige archéologique à proximité immédiate ne nous aide guère. La forme très banale de la fosse n'est pas beaucoup plus utile. Nous ne pouvons
  • déceler un éventuel décalage chronologique entre les deux parties de la dépression. Faut-il considérer que la partie profonde représente un élément particulièrement actif d'une structure de combustion à usage bien déterminé ? De type artisanal ou domestique ? Ce n'est pas impossible
  • . En ce cas, les cendres déposées au fond de la dépression septentrionale seraient les restes d'opérations successives de combustion ayant nécessité une assez forte quantité de bois. L'aspect rubéfié de la base de la paroi peut confirmer cette interprétation. Les fouilles
RAP00366.pdf (RENNES (35). 61-65 rue de Dinan. rapport de sondage)
  • RENNES (35). 61-65 rue de Dinan. rapport de sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • a Société R e n n a i s e d e Rénovation { 3 b o u l e v a r d de L a t t r e de Tassigny chargée d'aménager de 35 construire de 000 Rennes l e sparcelles Dinan. L'emprise archéologique des Circonscription la projet prise Sols de nature des v e s t i g e s de est
  • a i s s a n c e devant archéologiques La et leur des déterminer importance. ARCHEOLOGIQUE L Depuis 1977, t o u t e s Rennes (Condate ou l e s opérations de f o u i l l e s ) , ont eut l i e u au d e s s u s de c e l l e - c i , Echange (1977-1979), Saint-Louis
  • ) . la urbain recherche antique concernent surtout gallo-romaine: coteau Les AC du 13 ouest de développant terrasses { parcelles nécessité au .Sur en se l ' u n d e s b r a s de parcelles Echange secteur celle-ci aménagé l'origine le sur successives sont
  • situées p r é a l a b l e une i m p o r t a n t e des niveaux l a f i n du campagne s'étageant la plupart d'entre eux s e p o u r s u i v a i e n t s o u s et s a n s d o u t e au delà. présence de occupation fonds de augustéenne c é r a m i q u e non t o u r n é , p r
  • f o i s fragments des années -20 en à de t r a d i t i o n av./1 ap., plusieurs point depuis mal du s i t e l a fin IVè a p , o n t o n t montré l a r u e de à Dinan par un que la mobilier laténienne, e t d e s niveau assez C.E.S. fouilles marquée
  • sous entre autre La présence des travaux humaine fouille occupation Avec Saint Iè-IIIè sans qu'il l'aire précoce menées de de c e récemment, l a rue f a c e de au 63 r u e de D i n a n . Enfin l'occupation est marquée p a r ( C.E.S. Echange, d'un révélé s e c
  • La m i l i e u du l a r u e e t dans celle-ci, thermal, c e s découvertes, 63 rue de D i n a n l e s données a c q u i s e s i l e s t évident p o u r r a i t être au C.E.S. que l e s i t e à même Echange. < de voir Plan 3 ). LES SONDAGES DE RECONNAISSANCE : Les
  • deux s o n d a g e s la parcelle accessible, de o n t été réalisés d a n s l a AC.14; I ls'agit l e reste du s i t e du s e u l étant b â t i m e n t s ou p a r un p a r k i n g cour située s u r emplacement couvert, en h e r b e en façade d e r u e a u s o l b é t
  • o n d e u r 2m, comblé à l ' a i d e et large d'une t e r r e d e près d e argileuse grise, contenant céramique d e nombreux ( p é r i o d e T i b è r e ou la p r é s e n c e de n o m b r e u s e s de bois. S o n d a g e B: e f f e c t u é en h a u t de o s
  • d'animaux de l a e t de Claude particules cour, la ) . On de l o n g de 4m note charbon et large 1m20. Etude stratigraphique: 1: C o u c h e de t e r r e 2: . C o u c h e s a b l e u s e j a u n e , é p a i s s e en moyenne d e 0m40, contenant mortier 3: a r a b l e de
  • n'avaient pas jour. stratigraphie La site au C.E.S. Echange. aux semble du contemporain. de la une 1 en que moyenne édifice complexe. celle La p a r c e l l e d'un peu AC.14 qu'il C.E.S. Echange. l e s niveaux mis unfossé-Drain. jusqu'à c e L'occupation est
  • et Vilaine ) : 61-6î*Rue de Dinan Parcelles AC 13 - 15 Sondages archéologiques Présentation: La Société Rennaise de Rénovation ( 3 boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny 35000 Rennes ) est chargée d'aménager et construire les parcelles AC 13 - 15 situées au 63 rue de Dinan
  • . L'emprise du projet est située dans une zone archéologique sensible prise en compte dans l e cadre du Plan d'Occupation des Sols de l a v i l l e de Rennes. La Circonscription des Antiquités de Bretagne a réalisée des sondages archéologiques de reconnaissance devant déterminer l a nature
  • profondeur, large de près de 2m, comblé à l'aide d'une terre argileuse grise, contenant de nombreux os d'animaux et de l a céramique. On note l a présence de nombreuses particules de charbon de bois. conclusion: l'épaisseur moyenne des niveaux archéologiques est de 0m80. La stratigraphie
  • mêmes couches 9: Couche grise contenant des particules de charbons de bois, des fragments de céramiques de l a première moitié du 1er siècle. Cette couche est identique à celle n°.4 du sondage C et se retrouve dans l a parcelle AC.14 ( numéro identique ) . Dans la coupe est du
  • sondage D, elle est surmontée d'un niveau argileux rubéfié ( four-foyer ?).Epaisseur moyenne de 0m40. 5: Couche gris-bleu contenant des os d'animaux et de la céramique ( fumigée, commune et sigillée précoce ).Epaisseur moyenne de 0m20. Conclusion: L'épaisseur moyenne des niveaux
  • 726,66 F - N o u r r i t u r e des bénévoles ( 8 personnes x 35 f / j o u r e t p a r personne x 30 j o u r s ) . 8 400,00 F -Equipement matériel de f o u i l l e s 5 000,00 F - P r i s e s de vue, relevés graphiques 2 000,00 F TOTAL GENERAL A: 42 780,39 F B): Analyse des
  • a p p e , t i r a g e , . . ) du r a p p o r t . . . . 3 000,00 F TOTAL GENERAL B: TOTAL GENERAL A + B: Redevances pour f r a i s de g e s t i o n ( 5%) TOTAL GENERAL A + B ( a r r o n d i ) 34 380,39 F 77 160,78 F 3 858,03 F 81 018,00 F C) -Terrasements mécaniques, décapage
  • . . . . TOTAL GENERAL C: TOTAL GENERAL A + B + C: en cours de 1 944,00 F 2 000,00 F 41 944,00 F 122 962,00 F CONCLUSIONS GENERALES Mis à part les cours des parcelles 14 et 15, couvrant près de 700 m2, i l est probable que des vestiges archéologiques demeurent sous l e bâtiment en brique
  • occupation au Illè siècle. En conclusion, on peut noter q u ' i l subsiste sur près de 800 m2 des niveaux archéologiques dont une f o u i l l e s'impose. La stratigraphie relativement simple correspond d'une part à une occupation d'arrière-cour et d'autre part, en façade de l a rue de
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • (22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014
  • Rapport Final PROSPECTION DIACHRONIQUE 2014 LITTORAL BRETON, PROSPECTION ALERT Sous la direction de Pau Olmos Benlloch Marie-Yvane Daire Meritxell Monrós González Elías López-Romero En collaboration avec : Grégor Marchand Anne-Lyse Ravon Jean-Baptiste Barreau Loïc Langouët N
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • d’évaluation de la vulnérabilité p.13 2.2 La démarche participative : les applications Alert Web et Alert Mobile p.15 2.2.1 La base de données ALeRT et l’application Alert Web p.15 2.2.2 L’application Alert Mobile p.16 2.2.3. Utilisateurs Alert et correspondants p.17 3
  • 2014 p.34 4.4 Conférences grand public et divulgation p.34 4.5 Autres activités p.34 5. PUBLICATIONS 2014 p.35 3 6. BIBLIOGRAPHIE ALERT p.36 7. AUTRES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES p.37 8 – MOYENS ET REMERCIEMENTS p.37 SECTION 2: Rapport de la vulnérabilité des sites
  • de rattachement : CNRS, UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex Tél : 02 23 23 56 38 COORDINATION ET MOYENS DU PROJET Responsable : Marie-Yvane DAIRE Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les Iles (AMARAI) Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex FINANCEMENT DU PROJET Sources de financement : Projet ARVOR financé par la Région Bretagne, SAD v.2 – Stratégie d’Attractivité Durable, contrat post
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • littoral dans l’Ouest de la France, 1 Ce projet fédère notamment des chercheurs de l’UMR 6566 « CReAAH : Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » (CNRS, Ministère de la Culture, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes), Axe de recherche « littoral », des
  • membres de l’Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles) et génère des collaborations avec plusieurs autres laboratoires (notamment avec Géosciences Rennes et Costel, au sein de l’OSUR Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • vulnérabilité à diverses échelles locales et régionales) et la construction d’un outil d’évaluation de la vulnérabilité de ce patrimoine. La démarche est donc fondée sur une approche interdisciplinaire (archéologie, études environnementales, géographie, géomorphologie, géologie
  • vulnérabilité de ce patrimoine côtier. Ces cartes seront des outils de recherche à destination des scientifiques (paléoécologie, climatologie, géologie sédimentaire, anthropologie) mais pourront aussi constituer des aides à la gouvernance, en termes de gestion intégrée des zones côtières
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • , structure de la cellule sédimentaire…), etc. Dans certains cas, des facteurs anthropiques défavorables accentuent ou accélèrent la dégradation des sites : des cheminements, des aménagements touristiques entraînant une hausse de la fréquentation, par exemple, ou encore certaines activités
  • économiques. Parfois, des mesures de protection liées à la gestion de l’environnement (Réserves Naturelles) ont un effet positif sur la préservation des vestiges archéologiques, telles par exemple les stabilisations de dunes. Mais l’évolution du paysage côtier est un phénomène qui va
  • généralement dans le sens d’une perte de données scientifiques, plus ou moins rapide, et parfois très brusque et irrémédiable, puisque le principe de résilience est quasi nul en matière d’archéologie. 2.1 Les outils du projet : la grille d’évaluation de la vulnérabilité Visant une
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
RAP00282.pdf (VANNES (56). rue Alexandre le Pontois. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue Alexandre le Pontois. rapport de sauvetage urgent.
  • Plan II. Détail des vestiges romains de la partie Sud. PLAN I. PLAN GENERAL DU SECTEUR ETUDIE. Jusqu'à une hauteur de sept mètres au dessus des fondations, on note dans la partie Sud ,. la présence de vestiges romains dans le mur médiéval (petits moellons et assises de briques
  • Bretagne. Mars 1980 6 Circonstances de l'intervention i En novembre 1979, la municipalité de Vannes procède au dégagement de la partie des remparts médiévaux, comprise entre la "tour Joliette" et les abords de la "porteprison". Deux immeubles vétustés, dont l'ancienne caserne des
  • pompiers, doivent être ainsi détruits pour laisser apparaître, sur une longueur d'environ quarante mètres, l'ancien mur de ville qui leur servait d'appui. Un square doit être aménagé à l'emplacement de ces immeubles.(photographie 1). La tradition, appuyée sur d'anciennes descriptions
  • tant que subsisteraient les constructions plus récentes qui s'appuyaient au mur. A l'occasion de ces travaux, les autorisations nécessaires purent être obtenues; l'étude du parement du mur et de la base du rempart fut réalisée en décembre 1979* Résultats û Après destruction
  • des immeubles précités, le rempart est décapé à la truelle, puis nettoyé pierre à pierre pour permettre une bonne étude de son parement. Outre ce nettoyage, on réalise au pied du rempart, un sondage large de quatre mètres, et profond de deux mètres vingt. Les mesures sont
  • prises à partir de deux points de référence : - pour les longueurs, un point A est matérialisé par la limite Nord de la tDur Joliette. Le changement de structure du mur rend ce point évident. - pour les hauteurs, le sommet du rempart, soit la der- nière assise du parapet qui
  • surmonte les mâchicoulis, sert de point B. Ces deux points sont portés sur le plan 1. 1- Etude du parement du mur. La présence d'éléments romains, subsistant dans le rempart médiéval est mise en évidence. On observe en effet : - des petits moellons cubiques, en granité, de huit
  • parties romaines qui subsis- tent dans le mur médiéval, laissé en blanc. On en observe la présence jusqu'à près de seize mètres au Nord du point A. Au delà, le mur change de faciès et aucune sfructure analogue n'apparaît. En hauteur, un lit de briques est visible dans un secteur
  • l'on note dans une autre partie de la ville, où le rempart rommin est intégralement conservé. Deux alignements de briques ont donc été observés ; entre les deux, on mesure une hauteur de 3,85 m, mais, compte-tenu de l'altération de la partie médiane, de structure médiévale
  • médiéval. Au Moyen-âge, le mur antique a été surmonté de mâchicoulis et parementé de blocs de plus grande dimension, simple "habillage" qui maintient intacte la structure romaine interne. Cette dernière apparaît en effet là où le parement médiéval a disparu : on note alors la présence
  • deux mètres. Le point le plus bas est situé à dix mètres au dessous du point B. Le photographie 2 montre que la base du rempart est ici constituée de gros blocs irréguliers prenant appui sur ce qui semble être le rocher naturel. Après relevé et photographie, l'excavation est
  • partiellement rebouchée. - le deuxième sondage est réalisé à dix mètres du mur, en limite de la parcelle B R 251 et de la rue Alexandre Le Fontois. le creusement d'une fosse de quatre mètres de profondeur révèle que le sous-sol est ici exclusivement constitué de vase, vierge de tout
  • vestige. Cette constatation n'est pas surprenante. En effet, lors de la construction de l'immeuble des anciennes Archives départementales, de l'autre côté de la chaussée, il fallut traverser près de six mètres de vase avant d'asseoir les fondations De même, dans un chantier voisin
  • , un bronze romain était trouvé à sept mètres de profondeur. Ces observations anciennes ont été très récemment confirmées : lors du forage des puits de fondations destinés à renforcer la solidité d'un immeuble en cours de restauration, il est apparu que la vase extraite à la cote
  • - 9 mètreB au dessous du niveau du sol actuel était riche de nombreux tessons de céramique romaine. Sur plus d'une centaine, l'analyse a révélé que la majorité datait du 10 siècle de notre ère, ainsi témoignant du commerce unissant le territoire des Vénètes au reste de la
  • Gaule et à la méditerranée. L'ancien quartier Saint-Nicolas marquait donc alors le point extrême atteint par la mer, à marée haute. Cette zone d'échouâge du port romain de Vannes se trouvait donc entre les deux collines de Boismoreau, siège de la ville ouverte du haut-Empire, et du
  • Mené, où s'est développée la ville close du Bas-Empire. L'actuelle rue Saint-Nicolas rappelle donc l'existence d'un pont, point de passage obligé au fond du port, entre ces deux collines. photographie 1 Les remparts récemment dégagés. Sur une longueur de seize mètres à partir de
  • la "tour Joliette", à gauche, on remarque la présence d'éléments romains. Dec. 1979 photographie 2. Sondage A, au pied du mur. Profondeur : trois mètres. Des assises régulières de petits moellons et de briques attestent la présence du mur antique. DOooP^ ^— rr3 ■3 ûQQDÛOQ 0
  • Patrick ANDRE f SAUVETAGE Rue ARCHEOLOGIQUE ALEXANDRE LE PONTOIS VANNES. Morbihan. (Rempart romain) —0—0— 0 Département Morbihan Commune Vannes Lieu-dit Rue Alexandre le Pontois.Ancienne caserne des pompiers. Cadastre (1977) B R, 251 & 252 Coordonnées X = 2V
  • ?,800 Y = 307,750 Propriétaire Ville de Vannes. Autorisation n° 23, en date du 22 novembre 1979 de Monsieur le Directeur des Antiquités historiques de Bretagne. Intervention Rapport : Décembre 1979 de sauvetage, transmis à M.le Directeur des Antiquité; historiques de
RAP01604.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). le chœur de l'église. rapport de diagnostic)
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). le chœur de l'église. rapport de diagnostic
  • Choeur de (35 154 002) Evaluation archeologique (8 mars -23 mars 1999) Sous la direction de Fanny Avec la collaboration de Michael Batt A.F.A.N. - de Livre-sur-Changeon S.R.A. Bretagne Choeur (35 002) Evaluation archeologique (8 mars 1999) Sous la direction de Fanny la
  • collaboration Michael Baft - de : Bretagne 2 INTRODUCTION , CADRE DE 5 5 5 DU SITE 8 8 12 CONCLUSION 20 NOTES 21 ANNEXES 22 PLAN DU NIVELLEMENT PLAN GENERAL DU NIVELLEMENT CHOEUR 22 SOLS 23 24 35 154 002 Lieu-dit ou adresse Eglise Annee Lambert X1 326,725
  • = LOCALISATION DE L'OPERATION 35 Commune : et parcelte(s): AC 80 115 m x2 = x3 = y2 = y3 = DE L'OPERATION 1999/046 valable du : 8/3 au 8/4 1999 Nature : Fouille et Fanny de Proprietaire du terrain : Commune Protection juridique : Classe Motif de I'operation : : Commune Cout global de : de la
  • ): 1/1 REFERENCES (nom, prenom): UR(s) : (35), de de volumes : 1 nbre de 24 $RA Rennes DU DFS Fanny nbre de fig. : 17 nbre de Figure 1 - Extrait la carte 1/25 OOOe 5 Introduction Cadre de dans de I'eglise de a ete demonte, son devant etre deplace, ainsi en
  • evidence le mauvais etat plancher. Demonte a est apparu des remblais de terre qui ont ete deblayes avec I'autorisation du Service Regional de I'Archeologie et des Monuments Historiques sur une profondeur maximum de 0,30 m. A la tin de ces travaux. le Service R6gional de constater
  • recueillir des informations qui auraient ete impossibles a obtenir apres couverlure definitive du sol du choeur. Ce dernier il n'a pas ete prevu de fouille n'etant pas menace par les travaux archeologique si ce n'est un nettoyage de la surface, assorti de en ainsi couverlure
  • photographique. s'est Cettc du 8 au 23 mars 1999, sous la direction de Fanny avec la Tournier de Michael Batt fS.R.A ). Le plan du choeur et des vestiges a ete dresse a d'un decape et La configuration de de la de fouille n'ont pas Toutefois deux ouverts afin de d'un des sondages
  • ont ete decouverts. du choeur a ete nivele en prenant comme reference une L'ensemble de sur la facade ouest de I'eglise et cotee a borne en annexe. 1 franc puis mis au base sur laquelle nous avons etabli nos observations. net a I'echelle du Une en plan et lessons y
  • (plan du En raison la adequat, et manque de materiel photos pnses a de sont d'une mediocre au net des plans (D.A.O.), mention photographies : Fanny sauf Figure 3 - Plan (et d'apres (1923). La situ6e a n'est pas En est plus est tres vers le sud par rapport a travee de
  • transept surmonte de la et d'un tour du signe entre 1055 et la donation de son apres avoir ete place sous L'eglise est de du choeur (non representee sur le presente bien Une des parties du choeur, des absidioles. de la du clocher et de ia facade Les au XVIe siecie au sud
  • 9 Figure 5 - Plans Plans dans des (1), de (2) et de (3) 10 Figure 6 - ouest de i'eglise 11 La facade ouest. dotee de deux centrale est datee de 1551, fenetre en arc brise. La beaucoup plus laterales est percee de encore Les portes et d'une que portes de
  • deux de de I'appartenance de la facade a I'epoque (fig. 6). A des bras transept, avant les restaurations de 1990 qui ont consiste ont pouvait observer les vestiges de baies en un badigeonnage des La presente quatre arcades legerement de plein cintre. Ces arcades retombent
  • sur surmontees. aux croisillons. d'une sont engagees des colonnettes des piles dans tres De plan barlong. la possede encore des fenetres outrepassees, est aux de la tour du clocher qui obturees et surmontees par des groupes de fenetres geminees a colonnettes (fig. 7). 7
  • - Angle FAT. p du Sous; les que sur ia face ouest, sous les deux baies on distingue j i La abside en travee de plan se par 14 Sept fenetres, de el aux claveaux choeur. de et sont separees par des des bases engagees refaites (fig. 9). Deux portes nord et ouest
  • de ete percees dans La porte ouest, placee sous la baie 4 debouche sur nord, obturee, ouvrait sur la sacristie. tandis que a ete percee dans 10). du choeur a ete restaure restituant son aspect appose sur les murs, les fenetres reconstituees en partie et les entierement
  • colonnes anterieures, interdisant refaites masque etude des elevations Toutefois, la des travaux de restauration avait pris le un les avant pierre a pierre du developpe des murs du choeur. ignore la technique employee, et des anciennes elevations (copie reduite du releve, en
  • niveau de travail mais, recouvrant tout, ou demander si partie des structures et s'appuyant du elle est la plus recente. Elle fail sans doute partie penode de refections ou de restaurations. Trois fosses posterieures y sont creusees (US 1051, 1052 et sous Ja couche 1001, au
  • nord, on a pu observer sur une toute petite la surface d'une couche de mortier qui pourrait niveau Au niveau de la baie 2 et de la porte le secteur a un creusement contemporain (US 1053) en passant en sape sous picdroil Est la porte. Toutefois ce creusement a epargne un
  • la travee de choeur. Au nord, elle est coupee un peu avant la porte (US Dans de )a travee de choeur, plusieurs massifs ont pu etre (US 1019. 1027 et 1005). observes. Les jaune orange incluant de nombreux gros avec un mortier un plan en arc de que 2 a 3 Co mur. dont
  • centre (US 1035 et 1036) et contre le mur 1005 {US 1021 et 1036). L'hypothese d'un sol peut etre envisagee. d'une pr6paration assurant vestiges d'un mur (US 1042) separent la travee de largeur de 0.88 m, est avec un contemporaine de par du choeur (US 1047 et 1049) Ne d'avec
RAP01354.pdf (QUIMPER (29). 11 rue du Poher. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 11 rue du Poher. rapport de diagnostic
  • synthèse et le traitement des plans. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise du nouveau parking, est effectué sur une superficie de 130 m , à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le site est inclus dans la zone
  • LES VESTIGES DE PARCELLAIRES ANCIENS SUR LE SITE DE CONTINENT A QUIMPER (FINISTERE) (29 232 96 80001) (Finistère) n DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • . Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1996 LES VESTIGES DE PARCELLAIRES ANCIENS SUR LE SITE DE CONTINENT A QUIMPER (FINISTERE) (29 232 96 80001) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1996 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SOCIETE
  • techniques particulières : Surface fouillée : : .. V3»o Surface estimée du site : i . 0 . 0 .0. m2 i (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) ..m2 Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON—« Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON» Sinon, altitude du fond de
  • D'INTERVENTION L'extension du parking attenant aux magasins de la société Continent S.N.C. sur les parcelles cadastrales CI 71 etl51, au 11 rue du Poher, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de
  • Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y.-L. Goalic, archéologue contractuel de l'A.F.A.N attaché à l'étude de la carte archéologique
  • de Quimper. Le Centre de Recherche Archéologique du Finistère met à la disposition de l'opération les moyens techniques nécessaires : matériel de fouille, de„ photographie, de photocopie et d'informatique pour la réalisation de l'opération, la rédaction du document final de
  • ferme de Coz-Maner, aujourd'hui disparue. Même si la ferme détruite n'était plus au XXe siècle qu'un établissement rural fort modeste, la toponymie semble assurer un passé plus glorieux à ce site rural par une allusion directe à un ancien manoir. 2.2. LE SITE Le terrain concerné par
  • l'opération s'abaisse en pente douce vers une large dépression au fond de laquelle s'écoule un petit ruisseau affluent de rive gauche de l'Odet. L'exposition à l'ouest est plaisante puisqu'elle domine légèrement le fond de la ria. Le sol est composé d'arène granitique. Il est recouvert par
  • une couche très importante de détritus modernes et contemporains pouvant atteindre 1,50 m d'épaisseur. Les éléments les plus variés sont mis au jour, allant de la dalle de couverture de puisard en ciment aux fragments de sol goudronné et jusqu'au pylône électrique en ciment armé
  • . Toutefois, la terre végétale, sur laquelle tous ces éléments ont été déposés au cours des dernières décennies, est restée en place. Il est ainsi possible d'admettre que les apports modernes liés à des travaux d'urbanisme contemporains n'ont pas détruit d'éventuels vestiges archéologiques
  • . 2. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES Deux fossés anciens et une fosse circulaire ont été mis au jour au cours des fouilles. 2.1. LA TRANCHEE T. 1 Zone concernée par le projet Extrait du cadastre de Quimper section CI(1996) QUIMPER CONTINENT : Localisation cadastrale 50 m 1
  • tranchée est mise au jour dans la partie occidentale de la fouille. Orientée estouest et légèrement incurvée vers le sud-est, elle est visible sur une longueur de 9 m et elle fait l'objet d'une fouille de contrôle sur une longueur de 2 m. Large de 1,10 m et profonde de 0,45 m sous le
  • pas d'organisation particulière. 2.1.3. Le mobilier archéologique Il est très pauvre. Seuls quelques fragments de tuiles gallo-romaines sont découverts dans la terre de remplissage. 2.1.4. Datation - interprétation Il semble possible de suggérer l'époque gallo-romaine comme période
  • de comblement du fossé. Toutefois la faible profondeur de cette tranchée incite à la prudence. L'absence vraisemblable de véritables structures d'habitat à proximité du fossé nous conduit à interpréter cette structure comme une tranchée liée à un talus de parcellaire antique. 2.2
  • . LA TRANCHEE T.2 ET LA FOSSE F . l . Le décapage fin du sol naturel de la partie nord du sondage met en évidence un fossé ancien recoupé par une fosse circulaire. 2.2.1. La tranchée T.2. 2.2.1.1. Description Orientée nord/nord-ouest - sud/sud-est, cette tranchée est visible sur une
  • longueur de 5 m et fait l'objet d'une fouille de contrôle sur une longueur de 5 m. La largeur observée varie de 0,60 m à 0,85 m selon les lieux et selon le niveau de décapage et de conservation. Pour les mêmes raisons, la profondeur varie de 0,15 m à 0,30 m sous le sol naturel actuel
  • . La tranchée présente un profil très ouvert. Le parois sont symétriques. 2.2.1.2. Le remplissage Le fossé T.2 est comblé de terre brune assez homogène et de quelques pierres. 2.2.1.3. Le mobilier archéologique Il est très peu abondant. Seuls quelques tessons de poterie médiévale
  • onctueuse sont découverts dans la terre de remplissage. 2.2.1.4. Datation - interprétation Il semble possible de dater le fossé T.2 du bas Moyen Age. Les fragments de poterie plaident en faveur d'une telle datation ; également le recoupement de T.2 par la fosse circulaire F.l ( cf. infra
  • ). QUIMPER - CONTINENT : Fossé T.2 et fosse F Fosse FI Terre brune Sol naturel 50 cm 0 Pierres QUIMPER CONTINENT : Coupes stratigraphiques dans le fossé T2 et dans la fosse FI L'absence vraisemblable de véritables structures d'habitat à proximité du fossé nous conduit à interpréter
RAP02032.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006)
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMQR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREMEN (Côtes d'Armer) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004-2006 RAPFORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2004 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES £
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m2 environ surplombant de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et
  • par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Après cette année
  • d'évaluation du site, trois programmes triennaux ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice (1995-1997, 1998-2000 et 2001-2003, fig. 3). Ces programmes ont principalement mis en évidence les vestiges des logis seigneuriaux qui se sont succédés du XIIle à la fin du XVe siècle
  • . L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent d'autre part le problème de la fondation du
  • site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. Figure 3 : localisation des zones d'étude 1 Ces
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) 2.LA CAMPAGNE 2004 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport 2003. Ils visent l'étude de la
  • totalité du front ouest du château (figure 3). La campagne 2004, première de ce programme triennal, a essentiellement consisté en l'évacuation des remblais superficiels repérés par sondage en 2003 et en l'étude des niveaux modernes, afin de préparer l'étude des vestiges médiévaux
  • (notamment des communs) de façon synchrone sur la plus large aire possible. L'organisation habituelles en deux campagnes de printemps et d'été a été conservée, pour une durée totale de 11 semaines (4 semaines en avril, 7 semaines en juin-juillet). Les effectifs ont varié entre 5 et 10
  • fouilleurs. Signalons ici la difficulté inhabituelle de recrutement observée cette année pour la période d'été, essentiellement due à une erreur d'annonce sur le site internet du ministère. A aucun moment, l'effectif prévu de 12 personnes n'a pu être atteint. De même, la période de post
  • travaux d'études annexes et de consolidation de mobilier. La période de printemps a été essentiellement consacrée à l'étude des remblais mis en évidence dans l'angle sud-ouest. La fouille a été réalisée à la pelle mécanique (minipelle 5 T), par décapages successifs au godet sans dents
  • , conduite par le responsable d'opération. Des nettoyages manuels ont été régulièrement effectués, de même que des coupes stratigraphiques. Les terres, triées, ont été stockées à proximité immédiate du château, sur un terrain communal. La période d'été a été consacrée essentiellement à la
  • fouille de la tour polygonale. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. La fouille des décombres obstruant la tour a en revanche été intégralement réalisée manuellement. Seule l'évacuation des déblais a été mécanisée (pelle et motobasculeur). Parallèlement à
  • ces travaux, le décapage de la cour a été poursuivi mécaniquement. Il a été stoppé sur le sommet des niveaux de circulation médiévaux. travaux de mise en sécurité et de présentation au public. Comme à l'accoutumée, l'intervention sur la nouvelle aire de fouille a été précédée
  • d'une consolidation des sommets de la courtine ouest par une entreprise de maçonnerie (entreprise Moullec, Lamballe, Côtes d'Armor). D'autres consolidations, concernant la tour est du châtelet d'entrée n'ont pu être réalisées durant la période de fouille, comme convenu. Ces travaux
  • destruction n'avaient été qu'à peine entrevus. Leur composition riche en matériaux brûlés semblait traduire une destruction violente par le feu. Un important apport de remblais avait fait totalement disparaître les vestiges de Sa maçonnerie sur la cour du château. La datation de ce
  • remblaiement avait été établie par un abondant monnayage du début de l'époque moderne. Figure 4 : pian général des vestiges à l'issue de la fouille La tour a été entièrement fouillée (figure 4). L'étude des remblais comblant les vestiges confirme généralement les hypothèses émises dès
  • ). Signalons que les gros charbons sont presque totalement absents de ces matériaux, excepté à la base de la stratigraphie. Ce manque ne peut pas s'expliquer seulement par la violence du feu qui aurait consumé la totalité des bois d'oeuvre. Il semble donc que ceux-ci aient fait l'objet
  • d'une récupération au moins partielle après destruction. Cette hypothèse est renforcée par l'organisation générale de la stratigraphie qui semble avoir été bouleversée ponctuellement, (figure 5) Figure 5 : La tour polygonale en cours de fouille Notons que ces bouleversements ont
RAP01478.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). la Villeneuve. dfs de sdiagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). la Villeneuve. dfs de sdiagnostic
  • Carhaix) V > v. ' V- :/ • ftp - Fig. 0717 - : 1 G Quatre essentiels notre intervention sur terrain de La - En premier la de la antique de permettait des implantations peripheriquGS. Sur point, I'aspect general de la favoriser des installations de type villa retrouve
  • LA VILLENEUVE CARHAIX-PLOUGUER (29 024 325) de sondages (du au 28/11/1997) par Gaetan LE CLOIREC ARAM avec la collaboration de Laurence GAUBERT Bretagne 1997 LOCALISATION DE SITE 29 024 325 Finistere La COMMUNE : Neuve 1984 Coordonnees Lambert S.766 : x1 = 164 320
  • fonds les plus representatives, REFERENCES I * au devts du dans la ou Emprise f : 1997 e! : SRA Bretagne (Ronnes). Film 1, 36 photos ; film 2, 4 photos DU LE CLOIREC Gaetan GAUBERT La Neuve D.F.S. de volumes ; 1 nbre de pages : 24 qu'elle site nbre fig.: 14 nbre
  • Cadre . p. 4 p. _ p. 8 p. Conclusion Table illustrations p. 23 p. 24 CADRE DE La de communes du pays de Carhaix envisage la creation zone a de la capitale du Poher. Le terrain retenu correspond a une se place sur le de la vaste parcelle couvrant une quinzaine d'hectares
  • . derniere a franchir avant Carhaix vient de Rennes. du Service Regional qui a Ce projel a retenu de verifier la presence ou I'absence de preconise une intervention operation s'est deroulee dans le cadre de la du 27 vestiges. 1941 des fouilles archeologiques. scientifique du Regional
  • , deux Places sous archeologues de (Association pour Fouilles Archeologiques ont ainsi effectue une serie de sondages entre et le d'une semaine etait ensuite 28 novembre 1997. Une phase de pour la realisation du D.F.S. (Document Final de Synthese). Les dispositions techniques prevues
  • par la convention signee par les differents intervenants ont ete respectees. Les cinq premiers jours ont de les tranchees a d'un de Carhaix pour le tractopelle fourni par les services techniques de la de la S.E.M.A.E.B. (Societe pour et I'Equipement du projet. Les archeologues ont
  • ensuite effectue les en des elements mis au jour. releves necessaires a L'evaluation du risque archeologique dans ce secteur doit etre pour les motivations qui ont incite le Service Regional de I'Archeologie a entreprendre des sondages. doit etre presentee pour comprendre La degre de
  • fiabilite et les des resultats obtenus. de ; Gaetan LE Laurence : (charge - AFAN) (technicien - AFAN) Michael BATT (SRA LE SAINT (SEMAEB) Jean-Yves conducteur de (services de la PLUSQUELLEC (services techniques de la M. RENEVOT et ALLIOT (geometres-experts) de Carhaix. de
  • parcelle aurait du versant colline. La naturelle, generalement dans le tiers vers pouvait avec la construction d un ensemble. Le exposee relativement piat, pouvait egalement accueillir des constructions destinees vues de loin des A I'inverse, le panorama assez vaste a en place de postes
  • de surveillance a pour envisager la - La presence de I'aqueduc, qui limite I'emprise du cote represente un argument essentie! de notre intervention. Le trace de cet bien connu grace a I'etude entreprise par Alain Provost depuis occasions les de la conduite restent tres ponctuelles
  • . Le projet de informations si zone industrielle est assez important pour detruire abordables. Rappelons, par qu'une fouille de a eu lieu avant la avait realisation de la rocade est de la ville de Carhaix. Cette operation a Michael Batt un bien conserve de la conduite sur longueur
  • de 23,50 autre intervention a ete a la suite d'une de permis de situee au sud-est de Les conslruire dans la partie du terrain la d'une bande de protection non resultats etaient negatifs avait prescrite de chaque cote de I'ouvrage parcellaire peut Panalyser sur le cadastre de 1819
  • On en effet que les talus apporte egalement des indices sont etablis a partir des axes routiers et qu'aucune parcelle n'appartient a un reseau ici une organisation initiale qui anterieur. Cette observation ete bouleversee. Or, si on que la route de correspond a on doit que certaines
  • de ces parcelles une ancienne voie puissent remonter a I'antiquite. On notera d'ailleurs que I'agencement rectiligne des talus destabilise a I'endroit ou passe I'aqueduc qu'aucune contrainte ne permet de Pour finir, signalons la decouverte de nombreux fragments de au A cet endroit
  • , la forme sommet de colline qui separe La Villeneuve de roctangulaire d'une parcelle a attire I'attention d'un prospecteur local, Andre qui signale I'existence des vestiges dans les broussailles. La de ce site avec le projet de zone industrielle permettait d'envisager la presence
  • dans la parlie haute du terrain a sonder. d installations de un terrain intervention consistait a evaluer risque archeologique sur 13 hectares. cinq jours de tractopelle etaient II a determiner un de travail compatible avec une disposition equilibree des tranchees-sondages. en
  • detail une partie limitee de la parcelle, nous avons Plutot que les tranchees. prefere couvrir la totalite du terrain en Les sondages ont ete realises dans le sens de la longueur du terrain a des cultures. Ce choix minimise les « allers» tout en reduisant le risque pour les
  • agriculteurs de dans les tranchees apres rebouchage. La parcelle doit effectivement remise en de la zone culture en attendant les travaux Trois premieres de tranchees ont ete dans la partie au milieu et dans la partie sud du terrain. Les autres sondages ont ete effectues entre tres espaces
  • de resserrer !e ces premiers Trente-six tranchees ont ainsi ete effectuees. longueur variant entre 20 sont au final, d'une cinquantaine metres. et 50 Le temps de notre intervention a de % de la surface un peu de 2000 pour ha). Cette estimation ne s'accorde pas totale de % pour une
RAP01182.pdf (QUIMPER (29). rue Tréden de Lezenec. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). rue Tréden de Lezenec. rapport de sondage
  • contractuel. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une superficie de 100 ml, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE Le site est implanté en terrain plat, sur le sommet du plateau du Frugy. Une
  • SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "3 Rue Treden de Lezerec" (29 232 067) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN -u •pi VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne 1994 1 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "3 Rue Treden de Lezerec" (29 232 067) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN ••T VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : CONSTRUCTION D'UNE MAISON >. *»r Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 100m 2 Surface estimée du site : 100 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la c h r o n o l
  • o g i e : GALLO-ROMAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : FOSSÉ - PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : TUILES CQ S S Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise au jour de segments de
  • fossés de parcellaire péri-urbain antiques co fci Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Treden94 RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale CD.29 nécessite la
  • réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper
  • . Ce dernier est assisté de Y . Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Participent également à la fouille A . Nové-Josserand, membre du C . R . A . F et Y . L . Goalic, archéologue
  • couche de 0,30 m de terre végétale recouvre un substrat géologique composé essentiellement d'arène granitique et d'argile. 2.2. LE C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques£très
  • importants de La Tourelle (souterrain de l ' A g e du Fer et dépôt de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du Braden I X (vestiges de parcellaire gallo-romain et d'occupation néolithique récente). 3. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 3.1. LES
  • VESTIGES La fouille met en évidence un réseau de fossés creusés dans le sol naturel. L'orientation nord-ouest / sud-est de ces tranchées est sensiblement identique, en dépit d'un léger décalage du fossé T.3. vers le sud-est. 3.1.1 Le fossé T . l . Large de 1 m au sommet, il est profond
  • fossé T.2. Sa largeur maximum, mesurée au niveau du sol naturel actuel, n'a pas dû excéder 1,60 m II est profond de 0,70 m et présente un profil en V . L'inclinaison des parois est sensiblement symétrique. La partie supérieure du comblement livre une terre brune, assez nettement plus
  • claire que celle du remplissage des fossés T . l et T.2.. Le fond de lâ tranchée est occupé par un sédiment assez clair chargé en arène granitique. La répartition assymétrique de ce sédiment varie du nord au sud du sondage. Il est difficile de tirer des conclusions à propos
  • d'éventuelles marques d'érosion différentielle sur les deux parois de la tranchée. Le mode d'utilisation de ce fossé, ouvert ou fermé, ne peut se déterminer aisément. 3.2. LE M O B I L I E R Le mobilier découvert dans ces fossés est peu abondant. Quelques fragments de tuiles romaines et un
  • éclat de silex apparaissent dans les tranchées T . l . et T.2. Il en est de môme pour le fossé T.3. Un tesson de poterie médiévale onctueuse est toutefois découvert dans la partie supérieure de son comblement. 3.3. D A T A T I O N Les éléments nécessaires à une datation précise
  • manquent sigulièrement. Toutefois plusieurs point sont à prendre en compte. - T . l et T.2, strictement parallèles et très semblables par la nature de la terre de leur remplissage, fonctionnent certainement simultanément. T.3, recoupé par T.2, est antérieur à ce réseau. - La couleur
  • brun clair de la terre des fossés T . l . et T . 2 indiquent une minéralisation assez poussée du comblement. Elle diffère très nettement de celle des fossés de parcellaire moderne, particulièrement grasse et sombre. Il s'agit là d'un critère de datation fiable qui prouve
  • fréquemment attribués à la période gauloise qu'à l'époque gallo-romaine. 3.4. I N T E R P R E T A T I O N Faute de structures archéologiques très éloquentes, d'une fouille assez vaste de l'environnement et de mobilier significatif, il est très difficile d'interpréter avec certitude ce
  • sanctuaire antique de Parc-ar-Groas. Il est à noter que l'orientation des fossés mis au jour ne correspond pas à celle des sites évoqués précédemment. 3 Nous sommes dans une zone péri-urbaine antique, au contact de deux types d'occupation, urbaine et rurale. La population est assez
  • dense. Il est normal que des traces de division du sol apparaissent lors des fouilles. Sans pouvoir en dire davantage, il semble bien que nous soyons en présence de vestiges de cette nature. 4.CONCLUSIONS 4.1. C O N C L U S I O N S SCIENTIFIQUES Il est impossible de déterminer la
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • d'aucun financement public, compte tenu de l'urgence de l'intervention, mais s'était déroulée grâce au soutien de l'AMARAI et de la Fondation Langlois, les sondages 2008 et les études environnementales ont été soutenus par des financements émanant de l'État (Ministère de la Culture
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
RAP00889.pdf (PLUGUFFAN (29). menez liaven. rectification de la rd 56. rapport de sondage)
  • PLUGUFFAN (29). menez liaven. rectification de la rd 56. rapport de sondage
  • départementales - Service Départemental d'Archéologie. CONSEIL GENERAL DU FINISTERE 1993. INTRODUCTION Le projet de liaison routière Plonéis-Pluguffan, établi par la Direction des routes départementales, faisant apparaître un tracé éloigné d'une centaine de mètres du dolmen de Menez
  • SONDAGES SUR LE SITE DE MENEZ-LIAVEN PLUGUFFAN 29.216.003 (Finistère). Sondages de diagnostic 6.09.1993 - 9.09.1993 Sous la direction de Michel LE GOFFIC avec la collaboration de B. GRALL et H. GUILLOU. Route départementale R.D. 56 PLONEIS-PLUGUFFAN : Direction des routes
  • la Direction des routes départementales, avec M. A. Roussel et il y fut décidé d'entreprendre des sondages de diagnostic sur une longueur de 500 m, au voisinage du dolmen. SITUATION L'endroit du sondage se trouve à l'Est du dolmen de Menez Liaven, lui-même situé à 1,2 km au Nord
  • a été de réaliser, à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet lisse, des tranchées de 1,20 m de largeur (largeur du godet) et 30 m de longueur, disposées en alternance, à 5 m, de part et d'autre de l'axe de la voie projetée. > La profondeur des sondages est variable suivant
  • d'une part l'épaisseur de l'horizon Ap, d'autre part la profondeur du sol au-dessus du bed-rock. La lecture des sondages a été faite sur l'horizon B non remanié par les pratiques culturales et, au besoin,un nettoyage à la binette ou à la truelle a été entrepris pour faciliter la
  • lecture et procéder à certaines vérifications. LES SONDAGES Les distances sont données à partir du bord Nord de chaque tranchée et, sauf indications particulières, la profondeur d'observation est - 0,30 m, - 0,35 m, correspondant au sommet de l'horizon B non remanié. 51 : A 4 m tache
  • galet allongé montrant des traces de percussion à une extrémité. A 27 m : fossé du parcellaire actuel (limite des parcelles 1522 et 686). 58 : Entre 3,60 m et 5,80 m zone de brûlis avec charbons de bois dans de la terre rubéfiée. A 9,80 m, couche de terre rubéfiée épaisse de 4 cm
  • fossés du parcellaire XlX-XXe siècles et des aires de brûlis et de combustion de souches d'arbres très récentes. Seules 2 ou 3 petites fosses et quelques silex et tessons de poterie pouvant se rapporter à la Préhistoire ou la Protohistoire et ne suffisent pas à enclencher une fouille
  • extensive ni même partielle de l'assiette de la départementale dans le voisinage du dolmen de Menez Liaven. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie AUTORISATION
  • TEMPORAIRE DE SONDAGE N° 93-92 Valable du 1er au 30 septembre 1993 Le Préfet de la Région Bretagne confie à M. LE GOFFIC prénom : Michel Demeurant à :1, rue du Général de Gaulle - 29580 LE FAOU Organisme : Service départemental d'Archéologie la réalisation d'un sondage archéologique
  • délivrée à la demande de : l'inL i u jcrâ du Conservateur Régional de l'Archéologie (rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Lieu de dépôt pour étude : Service Départemental d'Archéologie du Finistère lieu de conservation : Collection publique du Département
  • JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION : travaux routiers - projet de rectification de la RD n° 56 Superficie du sondage : ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : CONDITIONS ADMINISTRATIVES COMMUNES : Cette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou
  • des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport
  • en deux exemplaires devra être remis au Service Régional, comprenant plans de situation, photos, etc. *Le Ministère de la Culture et de la Francophonie décline toute responsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé
  • . DESTINATAIRES : AF.AN. Intéressé - g SEP. 1993 Sous Direction de l'Archéologie Préfecture Fait à Rennes, le Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives du Service Régional de l'Archéologie Le Préfet de La Région Bretagne. Hégodcm, Pour le •ion. Le ch
  • / .. _ ...... Etat l G 1, Collectivité G G 2. Privé K l 3 l'11460/ Conservation définitive : 6 /• £ / / 1 4 4 5 / Circonstance de la découverte ou m o t i f du sauvetage : / / 1 4 2 0 / Propriété du terrain : 5, autre • inconnue • Rédaction du bordereau : auteur LE G(0FFiC- Existence de
  • .eteval KsrscoSdjyv^C "-i 'oismi rti-4y Meur; Cielsquer" lesnévez lerganevêtll Kprsclaeden ^flf idoulc- Petite VVilenèuve «i7 Aérodrome Kervihai de\ Quimper-Plûguffan f maduit; la PçliU Boissiite m ^ i M - itarmojv&ri Kçrasçoêt^t b/V^r Pcnménel Quiiliaborvpt^ fs./^.f
  • Mànbjr de la Boissièri 'St-Guénoli Kcrvazil Kerbenîtr" \ RS 29216003 i - mm IMPLANTATION DES SONDAGES f h 1 "inn I n 0 < n n p Rpjii •j z S1 S 2 S 3 i y 1tlwdf jjr S 4 + + S 5
  • Liaven, classé Monument Historique le 8 avril 1922, une visite des lieux fut programmée le 30 août 1993, visite réalisée en compagnie de M. J.-Y. Tinevez, chargé du suivi des affaires finistériennes au Service Régional de l'Archéologie. Le même jour une réunion eut lieu à Quimper, à
  • -Ouest du bourg. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 113,420 y = 2 352,400 et l'altitude est de 110 m. Les parcelles affectées par les tranchées de sondages sont les suivantes : section A4, n°s 658, 663, 1522, 686, 1524 et 682. L'OPERATION DE SONDAGE Le parti choisi
RAP00609.pdf (RENNES (35). la ferme de la Bintinais. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). la ferme de la Bintinais. rapport de fouille préventive
  • Lb f e r m e of e s Brn-h'nous fZoLff>ôr-h Sur eff-cvhAJZJS I d'avril ml \ » Serncl
  • COURS DU MOIS D'AVRIL 1982. SITUATION DU SITE (fig.l) La ferme des Bintinais se trouve actuellement sur la partie sud de la commune de Rennes. Coordonnées Lambert : AX = 301,8 ; ÄY = 349,8, à l'est de l'ancienne route Rennes Noyal-sur-Seiche. HISTOIRE DU SITE (fig.2) Dans l'état
  • actuel de nos connaissances, on connaît de façon assez précise la date de construction des bâtiments actuellement existants. Le cellier (A) en 1910 ; la grange (B) a dû être construite vers 1880 ; la grande étable (c) à l'ouest entre 1826 et 1838 (acte notarié 1838). La construction
  • du bâtiment, la retenue du propriétaire à trois niveaux (D) est antérieure à 1838, sans doute au début du XVIIIè Siècle. Les bâtiments au sud posent problème (E) car ils ont été à plusieurs reprises modifiés (notamment ceux à l'est du passage couvert) (cf. acte de 1826 - acte de
  • 1838). Un bâtiment (F), porté sur l'ancien cadastre de Rennes (1844)était démoli avant 1880. LES SONDAGES (Fig.3 ) Les sondages effectués à la ferme des Bintinais avaient pour but la localisation du bâtiment porté sur l'ancien cadastre de Rennes et de résoudre les problèmes de
  • , la plupart de récupération venant de la Ville de Rennes. Types de pierres : granit, schiste rouge, grès, blocs de calcaire taillés et quartz.. Il a été évident pendant la fouille que le bâtiment a été démoli intentionnellement. Très peu de remblais de démolition ont été laissés
  • sur le site, à ce point que dans le sondage sud, la partie sud du mur a été complètement démolie. La démolition intentionnelle de ce bâtiment était finalement mise en évidence par la pose sur le mur-sud des deux poteaux nord d'un hangar en bois (actuellement existant). Enfin, un
  • renivellement de la cour a été effectué par la mise en place d'une couche de gravillons mélangés à de l'argile. FONCTION ET DATATION DU BATIMENT Les sondages ont fourni très peu d'indications au sujet des fonctions de ce bâtiment. Dans le sondage nord, une couche d'argile a été mise au
  • jour, qui semble être un sol en terre ammkÈftMfeitaH battue comme on en trouve sur les sites d'habitation médiévaux. Aucun témoin, , par contre, indique la même chose dans le sondage sud. Aucun élément de datation était mis au jour, dans l'intérieur du bâtiment. Par contre, à
  • l'extérieur, en particulier dans la partie ouest du sondage nord, un grand nombre de tessons de céramique et une pièce de monnaie ont été trouvés. La plupart des éléments de céramique (fig. U-) sont en grès de fabrication normande et/ou locale du XVIIIè et XlXè Siècle (fig.H n°s 1 - 4). La
  • céramique commune est absente. Deux tessons de céramique commune de XVIè et XVII (fig.ty , n° 5) et un fond de vase gallo-romain sont apparus dans les couches du XVIIIè-XIXè Siècles. La pièce de monnaie en bronze pourrait être datée (datation en cours, hypothèse XVIIè S.). Sì-Laurent
  • ^ • WChevrolais ' "i Ip Rn.< HaípL la Martiñi¿ie-«= r~" iCoquriwxto la Teillats ai' .FaroW ulaiT s les Jousselinais\ A "»r .Lauriére líNqij Bourdaine Hallçiais1 .leí Diamps Beaulieu ' la Boulais Hurt j: AiVww_ A. PLAN GENERAL Dü SITE F 7 ' N; Bâtiment porté sur l'ancien
  • datation et utilisation. Deux sondages nous ont permis de localiser les fondations des pignons du bâtiment orienté sur un axe nord-sud comme sur l'ancien cadastre. Ce bâtiment présentait les dimensions suivantes : 14,50 nord-sud pour 6,50 ouest-est. Les murs étaient construits en pierre
  • üumcé lGaye^llei^' u« ñaiiesi) ufes leíais f_MüJíepas IssTrui^Croü Ire«-. »5i ujieu -' íillpi'e) i m o impéan •la HatieluneCliéi [ñrnr»' Muían V U let i^'liUj j^P*-Hi» ^M^ > U)¿r i e m J r n m etui- ^daÔQMpillai^'J.rii, ílAJUl Jarles Clotesux les Ouimes'tó
  • cadastre. \',> > n il • • •••I C l i c h é I - S o n d a g e nord v u e d e l'ouest C l i c h é 2 - S o n d a g e nord - v e s t i g e s d u m u r ouest, v u e d u sud Cliché 3 - Sondage sud, vue du nord C l i c h é 4 - S o n d a g e s u d , v u e de l'est