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RAP02964.pdf (VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic)
  • travaux agricoles), le diagnostic a mis évidence une densité assez faible de vestiges archéologiques, attribuables au Haut-Empire et à l’époque moderne. Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à un réseau de fossés parcellaires. Son orientation
  • sous-sol (absence de travaux agricoles), le diagnostic a mis évidence une densité assez faible de vestiges archéologiques, attribuables au Haut-Empire et à l’époque moderne. Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à un réseau de fossés
  • épars et hétérogène, allant de l’Antiquité (fragment de bouteille caractéristique du milieu du Ier s. au courant du IIIe s. de n. è.) aux époques médiévale et moderne. Il scelle un horizon, plus gris et argileux, localisé à l’interface avec le substrat (Hi 3). Ponctuellement, au
  • l’implantation de deux casernes d’artillerie et de l’arsenal, de 1875 à 1881. Plusieurs indices de sites archéologiques ponctuent les abords de la zone d’intervention. Des sépultures à incinération antiques ont été identifiées à l’angle sud-ouest des casernes, lors de la construction de ces
  • broussailles, de drains datant des années 1950 (renseignement Mme Le Gal), d’un réseau d’évacuation des eaux usées et d’un fossé d’écoulement des eaux pluviales. Les limites de la zone humide avaient au préalable été piquetées par le maître d’œuvre GéoBretagne Sud. La partie basse du
  • , attribuables au Haut-Empire (particulièrement au Ier s. de n.è.) et à l’époque moderne (Fig. 7 et Fig. 8). Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à des ensembles de fossés. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure
  • l’emprise de l’opération. 2.1.1 Trois ensembles de fossés attribuables à l’époque antique. Un premier réseau fossoyé est attribuable à l’époque antique. Les fossés F. 5 – F. 7 Au centre de la parcelle, il correspond aux fossés parallèles F. 5 - F. 7, tous deux scellés par l’horizon Hi 4
  • structures sur fond de cadastre napoléonien © St. Le Berre / INRAP 2014. Le fossé oriental F. 7 (= F. 12 - TR. 5 et F. 32 - TR. 15) est le plus imposant des deux, avec une ouverture de 1,60 m pour 0,60 m de profondeur (Fig. 11). Il révèle un profil en cuvette, très ouvert, aux bords
  • sondage mécanique ouvert TR. 3 a également mis au jour des tessons d’amphore de Gaule Lyonnaise caractéristique du HautEmpire (Ier s. de n.è.). Le fossé occidental F. 5 (= F. 11 - TR 5 et F. 15 - TR. 33) montre un gabarit plus modeste. Il marque une interruption en bas de parcelle, TR
  • m) avec le fossé F. 5 (Fig. 13). Orienté sud-ouest / nord-est, il est perpendiculaire aux deux fossés précédents et apparaît lui aussi scellé par l’interface Hi 4 (Fig. 14). Bien que son comblement ponctué de quelques blocs et fragments de terre cuite architecturale n’ait apporté
  • aucun indice datant, il est toutefois envisageable de l’associer au parcellaire antique. Fig. 10 Fossés F. 5 et F. 7, TR. 15 © St. Le Berre / INRAP 2014. Fig. 11 Coupe du fossé F. 7, TR. 3 © St. Le Berre / INRAP 2014. Fig. 12 Interruption du fossé F. 5, TR. 3 © S. Le Forestier
  • . 9 et Fig. 15). Leur orientation et leur espacement sont similaires à ceux des fossés F. 5 et F. 7. Le fossé F. 23, plus massif, se développe sur 2 m de large et 0,65 m de profondeur. Il possède un profil très ouvert à bords obliques et fond en cuvette (Fig. 16). 30 Inrap · RFO
  • découverts dans le fossé F. 7 - TR. 3. Le fossé F. 26, large de 0,70 m, n’a pas été sondé. Les fossés F. 25 – F. 10 / F. 15 Perpendiculaire aux deux réseaux précédents, un troisième ensemble de fossés est apparu le long de la bordure nord-ouest de l’opération. Il s’agit des deux fossés
  • parallèles F. 25 et F. 10 / F. 15, venant de l’angle nord puis s’incurvant vers le sud-ouest (Fig. 17). Ils présentent un espacement plus large de 5 à 6 m. Le fossé méridional F. 25 (TR. 13, 12, 15) mesure jusqu’à 1,30 m de large. Peu profond, il a ponctuellement disparu sous les coups de
  • godet. Son comblement est constitué d’une arène grossière, légèrement argileuse, ponctuée de substrat remanié, de quelques blocs et nodules de terre cuite. A son extrémité septentrionale, il dessine une intersection avec le fossé F. 23 (Fig. 15). Aucune chronologie relative n’était
  • visible en plan. Au-delà, il semble se réduire à 0,70 m de large (F. 24) et se dirige hors emprise. A l’autre extrémité, son tracé reste plus énigmatique puisqu’il n’apparaît dans aucune des tranchées réalisées dans la zone. . 31 II -Résultats archéologiques F. 24 N 0 10 30 TR
  • 2014. Le fossé parallèle F. 10 / F. 15 se développe plus au nord. D’environ 1,65 m de large, il marque une intersection avec le fossé F. 9, de part et d’autre de laquelle il se désaxe légèrement (Fig. 18). Partie occidentale, il a été sondé dans la TR. 10 (= F. 20) (Fig. 19). Son
  • profil en cuvette très ouvert est conservé sur 0,55m de profondeur. Son comblement est simple et n’indique aucune stagnation d’eau. Il présente des effondrements de paroi de part et d’autre du fond (us 3). Le premier dépôt homogène et peu argileux (us 2) semble avoir été recuré. Le
  • remplissage final, plus argileux (us 3), comble les trois-quarts du fossé. Les remontées rapides de nappe phréatique et l’instabilité du terrain ont empêché une lecture approfondie de son tracé oriental F. 15 (= F. 21 - TR. 11, = F. 22 - TR 12). Il semble tourner vers le nord et posséder
  • ), correspond à la limite cadastrale entre les parcelles 358 et 359 (Fig. 20). Orienté nord-ouest / sud-est, il se divise au centre de la parcelle. Le second tronçon F. 30 (TR 12) file vers le sud-ouest. Le sondage réalisé TR. 9 montre un profil en cuvette très ouvert et irrégulier, de 2,50
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 6 Il s'agit donc d'un document très
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique Ce dossier étant constitué, il devient aisé de créer: - une malette pédagogique - des dossiers (type C.D.D.P., C.R.D.P. ou C.N.D.P.) avec diapositives, cassettes etc
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • leur contexte La description des vestiges La bibliographie 1.3.2. La programmation Le programme ainsi défini est très ambitieux. Mis en place sous l'impulsion de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • bibliographiques et constitution des premièrs dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.2.3. 1995 Les travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la documentation et de conception des outils de travail ayant nécessité beaucoup plus de temps que prévu, il
  • reprendre et de cumuler tous les plans de fouille et les documents cadastraux. Il est alors possible de réaliser un fichier cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. 2.2. LES DOCUMENTS REALISES 2.2.1. Introduction : Une nécessité de choix Le travail réalisé doit
  • existante, fournir par une consultation simple des renseignements de nature archéologique assez complets. Il convient donc de structurer convenablement les supports de l'information. La réflexion à propos des besoins s'accompagne donc d'une conception de fiches et de supports
  • les sites concernés. 2.2.2.5. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre, par le biais d'une grille à deux entrées, de définir rapidement les principales caractéristiques du site: nature, datation et type de mobilier découvert. 2.2.3
  • a été très longue. La réflexion sur l'outil de travail et le type de documentation à mettre en forme a nécessité beaucoup de temps et de 10 réunions. Il a fallu se mettre d'accord sur la présentation définitive des fiches, essayer, hésiter avant de choisir. Il a ensuite fallu
  • créer les fiches. Le classement d'environ 10000 diapositives pour la constitution d'un fichier de 3000 originaux en cours de mise sur base de données, celui de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. Il a fallu réunir dans les
  • net et à l'échelle des plans à "scanériser" Entrée et numérisation des plans et des cadastres Traitement graphique Il a donc été décidé de travailler, de manière pragmatique, en fonction des disponibilités des différents membres de l'équipe et des différentes configurations
  • informatiques. Le bilan fera donc état d'un avancement inégal des différents volets de la carte archéologique. 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale Il est possible de Quimper est réalisée. Le Tymen qui y a consacré fichiers se sont poursuivis considérer que, pour l'essentiel
RAP03645 ((29). Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en -Plounéventer. Rapport de PD 2018)
  • -1869) ainsi que R.-F. Le Men (Le Men 1874-1875), vont entamer des excursions « archéologiques » dans les communes avoisinantes de leur lieu de résidence. Les bulletins de la Société Archéologique du Finistère, fondée en 1846, ou ceux de la Société Académique de Brest, fondée en 1858
  • préhistoriques et gauloises dans le Finistère : inventaire des monuments de ce département des temps préhistoriques à la fin de l’occupation romaine (Du Chatellier 1907). Cependant, les données géographiques ou les descriptions des vestiges sont peu précises et/ou incomplètes. Il reste alors
  • située à l’intérieur des terres – s’étendait sur une superficie maximale de 60 ha (Pape 1978 : 93). Depuis le XIXe s., les nombreuses découvertes réalisées sur ce plateau permettent de délimiter une occupation entre les hameaux de Kerporziou, Kérilien, Coatalec et Kergroas. Il n’est
  • représente un fort potentiel dans l’étude du peuplement rural sur la longue durée. Il nous a donc semblé intéressant de s’attarder sur plusieurs secteurs. Ils ont concerné les abords immédiats des agglomérations secondaires : au nord de Landerneau, sur les plateaux surplombant la vallée
  • des sites à prospecter. De plus, 19 il a été préféré de collecter des informations pour les sites dont le mobilier était peu renseigné ou mal daté. Afin d’affiner l’identification et la datation de nos sites, 28 sites datés de la période romaine ont été sélectionnés. Ils
  • de l’âge du Fer sans aucun mobilier associé et tegulae). Enfin, 5 sites non datés ont fait l’objet d’une vérification. Il s’agissait d’enclos ou de structures repérés par photo-interprétation ou prospection aérienne (Annexe 1). 3. Moyens mis en œuvre et conditions de recherche La
  • réalité de terrain. Le recensement des parcelles agricoles n’est pas constamment mis à jour. Il s’est avéré que plusieurs parcelles ont changé de propriétaires (ventes, successions, cessation d’activité…). Sur place, il a été décidé d’aller à la rencontre des exploitants voisins des
  • parcelles prospectées afin de retrouver leur propriétaire. Ce choix s’est révélé payant car nous avons pu entrer en contact direct avec les différents propriétaires. Dans un premier temps méfiants, ils nous ont réservé un accueil chaleureux. Dans la peur éventuelle d’une fouille
  • , nous avons gagné leur confiance et susciter leur intérêt. L’enquête orale réalisée auprès des propriétaires, exploitants et ouvriers agricoles ainsi que des riverains a permis d’obtenir certaines informations inédites. D’ailleurs, il serait utile de la poursuivre puisque certaines
  • d’une vérification. La plupart du temps seuls quelques fragments de tegulae avaient été repérés sur des superficies plus ou moins vastes (de 2000 à 5000 m² par exemple). Parfois, il était signalé la présence de moellons et céramique gallo-romaine. Les sites d’Ar Beuzid, Pouloupry I
  • entre les deux agglomérations secondaires, il a été question de vérifier les sites implantés le long des voies reliant ces deux villes. Fig. 14 Parcelles prospectées et conditions de visibilité des parcelles sur la zone de plateau entre Kérilien et Landerneau. © Courcoux 2018. Près
  • fragments de tegulae, d’imbrices et des tessons de céramique (commune, sigillée dont une forme Drag. 46 daté du IIe s. ap. J.-C.). Seules les parcelles WB 23, 24 ont été explorées en raison des conditions d’accès aux autres parcelles (WB 21, 22, 93). Il a été possible de délimiter une
  • antique a été repérée dans la parcelle WB 92. Elle comprend de la TCA et des tessons de céramique (sigillée, commune sombre et claire, amphore) (Fiche n°23). Plus à l’ouest, un troisième site (EA 29 295 0008) avait été repéré par S. Le Pennec dans les parcelles WB 01, 02, 03, 61. Il
  • avons eu l’opportunité de rencontrer Mr G. Le Stanc, l’ancien propriétaire de la parcelle concernée. Il nous a précisé dans sa jeunesse, lors des labours et ramassage des pommes de terre, qu’une « très grosse quantité de tuiles ressortaient de la terre », et parfois, elles
  • pu être localisés. Selon ses informations, ils se situeraient à proximité de la route allant du bourg de Trémaouézan à Kérilien-en-Plounéventer (D74), non loin de Croaz ar Ressioul en Trémaouézan. En continuant vers le sud et le long de la voie antique Kérilien-Landerneau, 5 sites
  • de Keravezan Braz et Keranfessan. Le site de Keravezan Braz correspond à un souterrain de l’âge de Fer et a été découvert fortuitement lors de son effondrement en 1995 (EA 29 181 0020). Il a été question de vérifier cette parcelle car des tuiles ont très souvent été observées à
  • site romain « important ». Signalé aux XIXe-XXe s. par des tegulae, des briques et urnes brisées, ce site est localisé sur plusieurs parcelles du cadastre ancien. Lors de la prospection, seule une parcelle a pu être prospectée (Fig. 14) et il a été possible de repérer une
  • concentration de mobilier antique sur une surface importante. Des fragments de TCA, de céramique gallo-romaine (sigillée, fine, terra nigra, commune sombre et claire, d’amphore), des fragments de contenant en verre et des scories ont été retrouvés en quantité assez importante (Fiche n°5). Il
  • romaines (?) dans la parcelle où a été localisée une enceinte médiévale (EA 29 179 0003). Il a été décidé d’étendre la prospection aux parcelles voisines puisque dans une des parcelles, un souterrain de l’âge du Fer (EA 29 179 0002) avait également révélé du mobilier antique (fragments
  • Fer n’ont pas été explorées car des constructions récentes sont présentes (Fig. 14). Si un site antique s’est implanté à Penfrat, peu de vestiges ont été repérés. Néanmoins, il est probable qu’une occupation antique ait succédée à l’exploitation agricole de l’âge du Fer (souterrain
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • ). En 1993 soixante opérations de fouille réalisées la commune depuis 1971 s'ajoutent répertoriés au fichier national. Ils concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Un accroissement de 100% à 200% du nombre des sites attestés est envisageable
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le cœur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • l'objet d'une étude et d'une protection : exceptionnelles - Sur le - Sur le plan scientifique plan de l'aménagement urbain 4 Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables à propos de son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Les vestiges évoqués
  • précédemment sont essentiellement connus par des articles de ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des
  • long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève
  • travaux les plus nombreux et les plus précis. menace 1.1.3. Les une conséquences 5 Il est vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie
  • origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, la perspective d'une "Histoire de Ouimper" annonce un autre état des lieux pour les périodes allant de la Préhistoire à l'Antiquité (Edit. Privât, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des
  • recherches importantes menées depuis plus de deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions posées par : nombreuses et les chercheurs ; notamment parce que - d'études - les pas encore fait l'objet complètes. les
  • sixième à la maîtrise et Son accessibilité et sa les amateurs intéressés consultation ne par ou l'exposé de posent pas de problème. Il est aisé de proposer partie historique du fichier dans le cadre de services tels la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de
  • .. 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon chronologique le
  • Service archéologique de cette Ville. Bien que le financement et l'aménagement de la structure de travail soient programmés annuellement, il est admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis sans un financement reconduit de 1994 à 1996
  • . En fait le degré d'activité archéologie préventive de sauvetage sera tel à partir de 1996 que les travaux concernant la carte archéologique seront considérablement ralentis, ceci en concertation avec les deux partenaires. Il s'agit en effet d'assurer les sauvetages urgents et
  • travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la conception des outils de travail sont achevés. Il reste un important travail en forme des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à C'est l'objet du programme financé par le
  • fouille et les documents cadastraux. Il est alors possible de réaliser cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. Une configuration dotée d'une table à digitaliser, d'une table appropriés (TurboCad, Volume 4D) permet de concevoir des vues secteurs à relief
  • documentaire existante, fournir par une consultation simple des renseignements de nature archéologique assez complets. Il convient donc de saisir de présenter les vestiges de manière efficace. Il faut réaliser parlants et structurer convenablement les supports de l'information. La
  • de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement les sites concernés. - d'une 2.2.3. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre
  • instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. Un 2.2.5. Cartographie des sites et représentation en trois dimensions fig. 19-20 Il s'agit d'un certain nombre de mises en perspectives synchroniques ou diachroniques commune de Quimper
  • nature et d'objet totalement différents : ainsi en va-t-il de la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria et de la zone de sanctuaire de protohistorique et antique de Parc-ar-Groas. installées - sur des sites Nombre de sites La différence - avec archéologiques le nombre
  • à la nature très variable des sources. 14 Les dossiers concernent exigent une longue enquête et des plans disponibles. 3.4.2. La souvent un des fouilles dont la documentation est très inégale. Ils important travail de reprise, d'analyse puis d'harmonisation
  • l'essentiel de la travail commune de Quimper rend donc le possible. Les courbes sont restituées sur une digitalisées puis mises en forme à l'aide d'un logiciel 3D avant d'être table traçante. Il est alors possible de choisir le point de vue et le lieu d'observation du paysage. Il
RAP03840 (CHATELAUDREN-PLOUAGAT (22). ZA Kertedevant, plateforme logistique Lidl. Rapport de diagnostic)
  • , 1873, 1875, 1877, 1879 et 1881 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Ratio 9% SNC LIDL Nature de l’aménagement aménagement commercial Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Gilles Leroux, Inrap   I. Données administratives
  • (s) : F - n° 74, 89 91 ,94 à 101, 115, 1009, 1223, 1225, 1234, 1237 ) 1239, 1589, 1674, 1675, 1677, 1679p, 1681p, 1858p, 1859p, 1861p, 1871, 1873, 1875, 1877, 1879 et 1881 Coord. Lambert93 CC48 x : 1 260 000 y : 7 275 700 z : 130m NGF Châtelaudren St Brieuc Brest Rennes
  • Silo ent ale 1879 21 18 14 9 1238 4 26 7275500 tem 7275500 31 Calvaire 35 n°7 30 Voie com 8 munal e n° 10 5 27 co m m un a le 29 28 6 1881 Voie 1676 7 7275400 1875 1239 1880 Rue Bourgeois Voie 1259800 1873 1878 0 1259900 communale 1260000
  • cadastre napoléonien (commune de Plouagat, année 1828, section F) © E. Collado, Inrap II. Résultats 2. Les résultats A l’issue de l’opération de diagnostic, il a été possible d’identifier deux entités archéologiques distinctes mais spatialement voisines, ayant connu des temps
  • communs de fréquentation, de nature différente et toutes les deux reconnues dans la moitié nord-occidentale du projet. A l’issue de cette phase de diagnostic, il nous est impossible d’affirmer que ces deux sites ont développé un quelconque rapport physique quoique cela paraisse
  • difficile de discerner le profil exact du décaissement nécessaire à la mise en place de la route, il est raisonnable d’avancer une largeur d’ouverture proche de 10 m. Le fond du chemin adopte évidemment un profil concave régulier ; celui-ci se retrouvant à 2 m sous la surface du terrain
  • (Fig. 17). L’épaisseur total des niveaux de circulation atteint 0,50 m (entre la base de l’US. 4 et le sommet de l’US. 3). La base de cette US. 4 et celle de l’US. 7 conserve la trace d’ornières dues au passage de véhicules tractés ; il est toutefois impossible, à leur seule vision
  • , d’envisager par exemple la largeur de leurs essieux. Si ce premier état n’a pas nécessité d’apport particulier, la circulation semblant s’être tenue directement sur un substrat fortement argileux à cet endroit, il faut cependant préciser que les niveaux de terre végétale ou d’interface
  • correspond au noyau fortement pierreux de l’US. 4. En effet, sur une une largeur de 4 m et une épaisseur de 0,50 m, il est constitué d’une succession de couches de blocs importants, notamment de dolérite, à sa base et d’autres de calibre moins conséquent à son sommet, (Fig. 18). Du fait
  • , proche de l’horizontale, dénote une légère dépression sur son côté méridional à l’aplomb des ornières de l’état précédent, pouvant d’ailleurs correspondre à la marque de nouvelles ornières. Il se manifeste essentiellement par un empierrement serré et compact, associant petits blocs de
  • décor de cupule, datant du premier âge du Fer (expertise Joseph Le Gall, Inrap). La position stratigraphique de cet objet conforte aussi notre hypothèse de l’ancienneté de la mise en place de la voie (Fig. 30). 2.3.4 L’état 4 Il s’agit sans doute de l’état le plus difficile à
  • caractériser dans la mesure où il n’a pas véritablement fait l’objet d’aménagement spécifique. Il apparaît comme le produit direct d’une utilisation prolongée de la route, sur laquelle se sont surtout répandus des dépôts sablo-limoneux issus du ruissellement ; les éventuels recharges
  • , sans qu’il soit possible d’apporter plus de précision d’un point de vue chronologique. 2.3.5 L’état 5 Celui-ci marque une certaine rupture architecturale dans l’élaboration de la route dans ce sens où il correspond à une redéfinition, quoique légère, de son emprise spatiale
  • , accompagnée de la pose d’une fondation empierrée supportant une couche de forme et un niveau de circulation. Il apparaît en effet qu’un noyau central de gros blocs de dolérite, d’une largeur de 2,50 m donne le profil convexe à ce dernier état (US.9). Son épaisseur proche de 0,40 m
  • , participant à la fondation de l’état 5 de la voie © G. Leroux, Inrap 2.3.6 Synthèse sur la voie Du fait de son orientation générale selon un axe est-ouest, il semble s’agir d’un itinéraire destiné à suivre le trait de côte de la péninsule armoricaine, à bonne distance cependant comme il
  • cette route incitent à penser qu’il s’agit d’un itinéraire relativement important, au moins à l’échelle locale. Il s’agit en premier lieu de l’ampleur physique de son aménagement. On peut ainsi mentionner successivement, la largeur de la bande prévue à son emplacement, la constance
  • fréquentation de la voie plaide en faveur une nouvelle fois de l’importance de cette route. Il est clair en effet que les datations par radiocarbone fournissent une fourchette chronologique assez large entre la fin de l’âge du Bronze (correspondant par ailleurs déjà à un second état
  • spatialement réunis, il n’est cependant pas certain qu'un petit enclos funéraire soit en relation directe avec l’ensemble fossoyé plus étendu. En effet, si dans un premier temps nous avons voulu voir le petit enclos positionné en rapport avec une entrée ménagée dans le dispositif fossoyé
RAP03367.pdf (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique sur l'estuaire de la vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2016)
  • communes. 2. Cadre géographique L'Aulne, avec ses 144 kilomètres, est le fleuve le plus important du département. Il prend sa source dans les Monts d’Arrée à Lohuec (Côtes d’Armor), puis suit un parcours sinueux à travers le bassin de 1 Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau
  • facilite ici la prospection. Les parcelles en prairie restent néanmoins nombreuses. Classé patrimoine naturel en 2004 pour sa faune et sa flore, le Ménez Hom est le sommet le plus occidental des montagnes Noires. Il est principalement constitué de grès armoricain datant de 480 millions
  • , cinérites), restes d'une éruption paléovolcanique sous-marine datée de l'Ordovicien et du Silurien, visibles en contrebas du sommet, le long de l'Aulne sur le territoire de la commune de Trégarvan. Il se caractérise par des sols très maigres, très pauvres et par des conditions
  • et 1952. Source : Géoportail de l’IGN. Le Ménez Hom devait constituer un point stratégique de la presqu'île de Crozon, car il permet de surveiller toute la région ainsi que la mer. À proximité de la côte, les landes littorales se développent, ce qui ne facilite guère, là aussi
  • documentaire. SIG/DAO : C. Gandini, 2016. e e Les érudits du XIX s./début XX s. La meilleure publication de l'époque reste le travail de Paul du Chatellier. En 1889, il édite un ouvrage, complété en 1907, qui recense l'ensemble des sites connus dans le Finistère pour les périodes
  • Pylaie (1786-1856) de Landaoudec (Finistère) à la Roche aux Fées (Ille-et-Vilaine) offre des observations et notices diverses sur les monuments les plus spectaculaires de Bretagne. Mais l’auteur a l’art de noyer les renseignements dans un lyrisme débordant, et souvent il se focalise
  • sérieuse : s’agit-il d’un sanctuaire, d’un habitat ou d’un leurre (cf. par exemple le site 172 009) ? Si ces deux barons restent assez vagues sur les descriptions des vestiges qu’ils rencontrent ou mettent au jour, le docteur et ancien sénateur Antoine Vourc'h propose une étude sur les
  • site Géobretagne, qui présente en vis a vis la couverture aérienne de 2012 et une couverture des années 1950. e Les cadastres du XIX siècle ont également été systématiquement consultés. A l’exception d’un tronçon de la voie romaine Carhaix-Crozon visible sur les clichés verticaux
  • façonné dans une cornéenne. Entièrement mis en forme par piquetage, puis par polissage, ce genre d'objet est rare dans le Néolithique breton (Pailler   21 2007), plus commun dans l'horizon chasséen dans le sud de la France (Thirault 2001). Il est probable qu'il s'agisse d'un
  • encadrée par deux ruisseaux, celui de Kerharo au sud et le ru qui se déverse sur la plage de Lestrevet au nord. Situé entre 18 et 58 m d’altitude, ce secteur présente une topographie variée, favorable à l’implantation humaine. Il est traversé par la voie romaine PenfontLestrevet et sept
  • Plomodiern). Clichés : C. Gandini, 2016. 4.4 Étude de la céramique (Dimitri Simon, Cristina Gandini) Un total de 212 tessons a été collecté au cours des prospections à Plomodiern. Ils se répartissent de la manière suivante : Protohistoire Antiquité Haut Moyen Age Bas Moyen Age Moderne
  • Moderne (Tabl. 3). Seuls 23 tessons ont été classés parmi les périodes antérieures. La céramique protohistorique : 4 Une dizaine de tessons, provenant de 5 parcelles (Annexe 4) , semble pouvoir être rattachée à la Protohistoire, sans plus de précisions possibles. Il s'agit de fragments
  • ont été classés parmi la céramique antique. Ils proviennent de 5 parcelles (Annexe 5), dont quatre d’entre elles ont également livré des fragments de tuiles gallo romaines. Sur deux de ces parcelles (Keravel ar Goulid 2016 YS 40, 41 et Kervijen 2016 YO 16) des tessons
  • protohistoriques ont été recueillis. Sur ces douze tessons, sept fragments de sigillée ont été identifiés. Ils sont tous très usés et apparaissent à l'état de « savonnette » (vernis quasiment disparu, cassures érodées). D'après l'aspect des pâtes, ces tessons peuvent être classés parmi le
  • période médiévale (Fig. 20). Mais il est probable que nous ayons laissé passer une ou deux panses lors de l'inventaire en les classant dans la rubrique « indéterminée ». Il s'agit d'un fragment de grand pot à bord horizontal en gouttière (forme 1I de la typologie quimpéroise ; Le Bihan
  • archéologique0 de ce secteur, pour tenter de restituer l’évolution de l’occupation humaine au cours du temps. Enfin, il serait pertinent, en parallèle de ce travail de terrain, de mettre en œuvre une prospection Lidar sur le Menez Hom et ses alentours, où le couvert végétal rend
RAP01495.pdf (CLEDEN-CAP-SIZUN (29). Trouguer. rapport préliminaire de fouille. 3e campagne)
  • au h du mur S (cf. plan). f) Situation des objets trouvés. Les objets trouvés dans les fouilles de 1955 ont été ramenés par moi à Rennes et, ne présentant pas d'intérêt spectaculaire , ils sont conservés et classés dans les collections de mon Laboratoire d'archéologie. II
  • - REMSE1GKEMBHTS SCIËHTIFIQUES 1*) Parcelle M* 515 (chantier Goardon), (Plans n " 1 ^ 2 . La campagne de fouilles de 1954 avait été partiellement employée au dégagement des vestiges du mur A, le plus oriental, semble-t-il, des murs de l'établissement de ïrouguer qui existât encore dans la
  • malgré quelques interruptions, on peut dire que l'on dégagea des traces de ces assises du mur proprement dit jusqu'à env. 37 m au sud du mur K. Au-delà vers le sud, nous n'en retrouvâ- - 5 mes plua que lea fondations. Il est bon également de noter qu'à peu près partout on mit à jour
  • partie supérieure est elle-même surmontée d'une couche de tuiles et de pierres. Il n'est cependant pas exclu que ce dallage n'ait pas été artificiellement établi lorsqu' au cours des siècles on commença à araser et à niveler le de l'établissement ancien. / A un peu plus de 29 m au sud
  • du mur I nous trouvâmes l'amorce de ce qui peut avoir été un mur de refend orienté E.0. et désigné (cf. photos n*M et 3); n'en subsiste que le raccord avec le mur A, raccord qui sur 0,80/0,85 m de large et 0,45 m de long se présente comme un bloc de fonda- «* Il «M tions
  • surmontées de mortier blano* Malheureusement, ce raccord s'interrompt très vite et il n'en reste guère de traces visibles dans la section orientale du talus précité, bien que certaines pierres de celui-ci (cf. photo n° 2) puissent correspondre au passage des parties plus hautes de ce mur
  • , 6 et 7). Je signale immédiatement qu'en ce qui concerne ce mur il n'y a pas de doute à avoir sur sa nature : en effet, si tout contre le mur A ne restent que les fondations de son raccord, l'existence du talus déjà mentionné a favorisé la conservation d'au moins 4 assises du mur
  • (plants rabougris et non parvenus à mâturité), où. il traversait probablement un mur S.-S. (probablement le mur 0 du chantier Poulhazan, cf. infra et le plan donné dans mon rapport de fouilles 1954, puisque le prolongement du mur B du même chantier se retrouve au bas de la face ouest
  • du talus). Malheureusement, le champ de céréales en question fut mois- - 7 sonné avant que j'aie eu le temps de reporter sur mon plan ces indications et il me fut ensuite impossible d'en retrouver la trace sur le terrain. Je signale qu'à partir d'1,50 m au nord de ce mur (? et
  • il faut ajouter un fragment de coupelle en sigillée (T 468). Je signale en outre, parmi les trouvailles, une monnaie en bronze (M 4) de ïetricus fils, de 3tyle "barbare" et de revers au type SPES AVGG., un fragment de verre (V 13), et le corps d'un clou en bronze (Br 8) à section
  • saillant découvert m 1953 dans le nord de la même parcelle, tandis que pour sa direction E.-O., il était dans l'alignement du mur S, et la confrontation de photographies aériennes avec les marques relevées au sol en examinant les variations dans la coloration et la densité de la
  • ou foncé; dans les couches inférieures des tessons (T 477 à 489) provenant soit de récipients en céramique grossière à couverte noire, 3oit d'une fabrication un peu plus fine à pâte grise et couverte noire plus ou moins -Il- lustrée , dont 2 fragments de rebords de petits
  • recherches de l'année précédente nous avaient révélé la structure de celles-ci sur la face nord du même mur. Sur la face sud, il apparut qu'elles étaient également bien appareillées, quoiqu'il y eût des interruptions dans les couches de mortier. Quant au mur proprement dit, il comportait
  • grossièrement (cf. photo n® 14) au moyen de pierres d® toutes dimensions dé- •» 14 bordant de l'alignement. Au point de vue stratigraphie?ue, il convient de noter que la terre ocr® foncée située au-dessous de 1'humus de couverture» surmontait une terre argileuse affleurant sensiblement au
  • , étaient dans l'alignement du tracé qu'il offrait entre les mura A et G, il présentait au-dessous, et sur une hauteur d'en moyenne 10 cm, un saillant de 5 à 7 cm constitué, selon les endroits, par une ou deux assises de pierres rejointoyées au fer, saillant qui se trouvait luimême dans
  • pouvait correspondre cette particularité, car si j'ai déjà signalé que le mur 3 comportait une saillie inférieure de même nature, il ne s'agissait là que d'une seule saillie (cf. rapport de fouilles 1953, p. 21), dont je pensais alors, d'ailleurs avec beaucoup de réserves, qu'elle
  • était susceptible de servir d'appui à un sol ou à un plancher, bien qu'en fait aucune trace n'eu eût été retrouvée. Une explication de ce genre est, de toute façon, plus difficile ici, étant donné què par rapport aux fondations il y a un double décrochage et que même en admettant que
  • des raisons que je ne détermine d'ailleurs pas et à une date incertaine, que naturellement par déjet des parties hautes de la muraille (il est cependant assez intéressant de noter que de la céramique gallo-romaine fut ramassée à des niveaux corres pondant à cet entassement de
  • .-S. à partir de 1' angle S.O. de la tour. Cette interruption était assez régulièrement verticale (cf. photo n® 28), de sorte que — 22 " l'arrachement des assises manquantes, si arrachement il y a eu, fut pratiqué avec assez die soin. Il est bon, en tout cas, de noter que
  • de Trouguer présentait une particularité analogue (cf. taon rapport de fouilles 1953, p. 9, et Pallia, XIX, 1954, p. 157 et fig. 4, 3-5). S'agissait-il, dans les deux cas, de brèches effectuées dans la muraille par un assaillant éventuel, ou d'ouvertures organiques percées
RAP03724 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PI 2018)
  • Universitaire Européen de la Mer . Des collaborations avec des géographes et des environnementalistes ont été engagées. Ce programme a aussi un but pédagogique : il a pour objectif de former des étudiants (en Licence et Master d’Histoire de l’art et d’Archéologie des universités de Brest
  • , découpés par les vallées encaissées de ses affluents. Au Sud, se détache la lourde silhouette du Menez Hom, le sommet le plus occidental des montagnes Noires. Du haut de ses 330 m, il constitue un point stratégique de la presqu'île de Crozon, en offrant des points de vue remarquables
  • le résultat d’un choix conscient. L’étude de leur répartition reflète donc la manière dont les habitants perçoivent et s’approprient le paysage. Concrètement, il s'agira de mettre en évidence les facteurs environnementaux qui ont déterminé l'occupation des sols : le rôle du relief
  • rôle important. Il s’agit aussi de travailler sur l'exploitation des ressources locales, afin d'apprécier les activités de production agricole et artisanale. Les produits de la mer, les produits de la terre, mais aussi les ressources du sous-sol comme le fer et la pierre. Le Ménez
  • ). Une activité métallurgique semble bien attestée, puisque plusieurs 9 concentrations de scories sont répertoriées (fig. 5). Il conviendra d’en préciser l’ampleur et la chronologie. 6 Dans le but de mieux saisir
  • que cette zone est située à l’écart des principales agglomérations de la cité des Osismes ; la plus proche étant Quimper, à une 10 trentaine de kilomètres au sud (fig. 6). À l’issue de la collecte des données, il sera donc intéressant de mesurer l’importance de ce contexte sur la
  • circulation des hommes et des biens. Prenant sa source dans les Monts d’Arrée, à Lohuec (dans les Côtes d’Armor), il suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de Brest (communes de Landévennec et Rosnoën). Il se termine par
  • fini devait transiter par 11 voie fluviale et maritime vers les lieux où on l’utilisait . Il s’agira donc de saisir le rôle joué par ces axes de communication dans l'installation des habitats et la dynamique de l’économie locale
  • comment les communautés anciennes se sont adaptées à leur environnement, comment elles ont aménagé leur territoire et comment elles ont géré leurs ressources. 1 8 2. Méthodologie et résultats Il a été souligné plus haut les connaissances très limitées que l’on avait, au début du
  • 12 La consultation de cette documentation est ici énormément facilitée grâce à la mise en ligne de tous les rapports d’interventions archéologiques remis depuis 1951 : http://bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr 19 Chatellier. En 1889, il consacre un recueil sur Les
  • dans un lyrisme débordant et, souvent, il se focalise sur des anecdotes. Le baron Maurice-Clément-Marie Halna du Fretay est, quant à lui, très laconique : localisation des sites imprécise, description très succincte des vestiges et des problèmes d’identification se posent parfois de
  • façon sérieuse (s’agit-il d’un sanctuaire, d’un habitat ou d’un leurre ? Cf. par exemple le site 14 172 009) (fig. 7) . Si ces deux barons restent assez vagues sur les descriptions des vestiges qu’ils rencontrent ou mettent au jour, le docteur et ancien sénateur Antoine Vourc'h
  • exacte du site demeure actuellement inconnue). Source : Halna du Fretay 1894, p. 192. Les travaux universitaires depuis les années 1990 En dehors de ces mentions, il faut citer le programme de prospection thématique de Pierre Gouletquer 16 mené dans les années 1990 sur le
  • mégalithes (fig. 8). Il faut aussi bien l’avouer ce type de mobilier ou de monument frappe davantage les exploitants agricoles que quelques fragments de tuiles ou poteries roulées. En témoigne, par exemple, les résultats de l’enquête orale menée auprès des habitants de Plomodiern et de
  • 88 objets trouvé à Penavern en Rosnoën, devenu un site éponyme 18 (les épées de « type Rosnoën ») . L’interprétation de ces dépôts est encore très discutée : s’agit-il de pièces devenues obsolètes rassemblées en vue d’une refonte, de dépôts à visée économique (stockage de type
  • , constitués d’une accumulation de pierrailles. Bien qu’ils font leur apparition au Bronze final, ils semblent plutôt 19 caractéristiques du Premier âge du Fer . Généralement groupées, ces « tombelles » sont très vulnérables aux défrichements et ne se voient plus guère que dans les landes
  • - 19 20 Galliou op. cit., p. 84. VOURCH, op. cit., 1935 : 351-352 ; 1941 : 61-67. 23 21 22 Roland Giot , repris récemment par Stanislas Bossard , ils ont probablement servi de caves, de celliers, de garde-manger, ce que semble confirmer la présence dans certains d’entre eux
  • pas datés (ils sont rangés dans la catégorie « période indéterminée »), tandis que près de 43 % (36 sites) ne sont pas localisés (au mieux, nous avons le nom du lieu-dit mais, bien souvent, nous devons nous contenter d’une vague localisation telle que « Sur les pentes du Menez-Hom
  • photographies aériennes sont un outil de plus dans la détection des sites archéologiques. Elles constituent un conservatoire exceptionnel des traces fossiles qui peuvent apparaître à la surface du sol. En confrontant différentes missions réalisées à des saisons différentes, il est possible
  • de déceler des indices de natures variées révélés par les cultures ou par l’état du sol (croissances différentielles, taches humides, affleurements pierreux, etc.). Il n’est cependant pas facile de les déchiffrer car ils peuvent relever de multiples phénomènes, géologiques
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • l'inventaire du mobilier. Il convient de préciser que la semaine de préparation de chantier budgétisée sur l'opération n'a pas été effectuée en raison de l'urgence des travaux de fouille. De plus, le responsable de l'opération étant déjà recruté sur une autre opération, cette semaine a été
  • gallo-romaine tardive (111° et IV° siècle). Par conséquent, une partie de la problématique de fouille a été révue. Un second décapage a été réalisé en zone 2 à -1m du niveau du précédent. Il a permis de mettre au jour quelques structures gallo-romaines isolées (fig. 6) et d'établir
  • avec précision le plan d'ensemble de la zone d'extraction. Quelques fonds de fosses ont également été purgés afin d'affiner la datation de la phase 4. Compte tenu de la faiblesse de la stratigraphie de la zone 1 et en raison du mauvais état des vestiges gallo-romains, il a été
  • décidé d'effectuer une fouille exhaustive de l'ensemble des faits archéologiques. Les niveaux d' occupation de l'époque moderne de la zone 1 ont été détruits, la plupart du temps, au moment de la démolition des bâtiments en élévation. En outre, ils n'ont pas fait l'objet d'une fouille
  • dans le paléosol ont été mises en évidence en zone 1. Un fossé 1152 traverse le site d'est en ouest sur 6m de long jusqu'à l'extrémité est de la zone 1 où il est recoupé par une fosse d'extraction (fig.7). 1152 présente un profil en V très irrégulier dont le fond a été légèrement
  • aplani. Un seul comblement, très limoneux, a été dégagé, il cl. 1. Vue orientale du fossé 1152, scellé par un sol de plaquettes de schiste 1129. Trois petites zones de foyer, 1156, 1173 et 1116 ont également été relevées dans la partie sud de la zone 1 (cl. 2). Les niveaux
  • d'épaisseur en recouvrement des structures de la phase 1 (fourchette de datation:20-40). A partir de ces niveaux, un premier sol de cour, 1129, en plaquettes de schiste, est installé. Il s'étend au nord et à l'ouest en dehors des limites du chantier (fig. 8). Particulièrement érodé dans la
  • partie sud, il est mieux conservé, car plus épais, au nord, où les plaquettes de schistes sont mêlées à de l'argile limoneuse (US.1140et 1100). On retrouve ce sol à l'extrémité nord de la fouille mais de nature sensiblement différente (1176: plaquettes de schiste recouvertes d'une
  • entre les poteaux de 1130. De plus, ils sont tous scellés par des remblais d'argile de la séquence 2 de la phase 2. Ils ont donc fonctionné très peu de temps, tout comme le sol de cour 1129 qui sera rapidement remplacé par un niveau de cour plus soigné (sol de cailloutis 1062, phase2
  • scellent en partie le fossé 1151 de la phase 1. Il se caractérise au sol par un remblai d'argile limoneuse 1064 parfaitement damé qui vient buter à l'ouest contre le niveau de cour 1129 avec lequel il est synchrone (cl. 4). Ce niveau est recoupé au nord par les différents aménagements
  • , celle ci devait se positionner verticalement contre les parois du caniveau afin de servir de filtre. Un orifice plus important a été percé ultérieurement, il correspond a une réutilisation de l'objet (phase2, séquence2). Le diamètre du trou irrégulièrement percé pourrait correspondre
  • d'abord, le mobilier livré dans les remblais d'installation 1141, 1155 et des sols de cour 1176 et 1100 (cf.planche 1 et tableaux). Il détermine le début de l'occupation de la phase 2 vers 20-25 après J.-C.. D'autre part, le mobilier contenu dans la citerne pourrait dater l'abandon de
  • moitié du 1er siècle après J. -C. COMMUNE CLAIRE 3. pâte orange. Int. et ext. orange. Type Besançon. 4. pâte orange. Int. et ext. orange. Dég. grossier. Type Besançon. de l'occupation antique. Il est néanmoins difficile de déterminer précisément la nature de l'occupation à partir
  • la zone 1 (fourchette de datation: 40-70) (planches 5). Il est limité au nord et à l'est par des sols de cailloutis damés 1157 et 1145. Les niveaux de cour situés à l'extrémité nord du site, (1062 et 1081) ont perduré jusqu'à la fin de la phase, (séquence 3). 1081, peut
  • du 1er siècle après J. -C ne permet pas de préciser davantage la chronologie de cette séquence (planche 6). Un bâtiment sur poteaux et sablière basse a été dégagé à l'extrémité sudest de la fouille où il est recoupé par le chantier de fosses d'extraction (phase 4). Il est aligné
  • surface du sol 1147 (planche 7).Le sol de cailloutis 1157 forme un couloir de circulation entre une zone construite à l'est et l'aire de jardin située à l'ouest. Il débouche au U.S. 1025 SIGILLEE - production du sud 1. pâte orange. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Hait. 16 : 20 à 40
  • atteste l'utilisation de cette structure jusqu'à la fin de la séquence 2. Au nord de la cour, des niveaux d'argile s'étendent sur 6 m de long. Ils sont recoupés au nord par le passage des murs modernes 1012 et 1013 de la phase 6 (fig. 26). Ils empêchent d'opérer la jonction avec le sol
  • , 1033 et 1038 ont cependant été mis au jour au nord ouest de la zone 1 (fig. 12). Ils sont probablement synchrones aves les couches d'argile situées plus à l'est (US 1090 et 1087 séquence 2 et 3 phase 2) comme le suggère le petit lot de mobilier céramique de l'US 1042 (cf. planche
  • (fig. 11 et 14). Un puits, 2074, a été découvert lors du second décapage mécanique, à l'extrémité est de la zone 2 (fig. 6). Il est recoupé de part et d'autre par le creusement des fosses d'extraction de la phase 4 et se trouve, de fait, isolé de son contexte stratigraphique
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • davantage sur le niveau social de ses habitants. Il ne faut pas oublier qu'une inscription dédiée au dieu Neptune Hippius fut retrouvée en 1950 sur la plage du Ris ( Sanquer, 1973a, p.21 6-236) ; elle provient des environs immédiats. 16 3.5. LES SOLINS. Le solin est un renfort destiné
  • sur le terrain étaient préparées à l'avance. Après avoir déterminé la zone de prospection, il fallait recueillir toutes les informations disponibles - articles, notices, étude etc. - relatif aux sites situés dans l'aire déterminée, après leur étude il était facile d'estimer la
  • situation géographique approximative des sites signalés dans la zone. Une fois sur place, la déception fut souvent grande car la plus part du temps plus rien n'était visible. La prospection se déroulait de la façon suivante. Un premier passage était effectué sur la plage, il nous
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • à un second passage en haut de la falaise pour s'assurer qu'aucun tesson de céramique ou autre artefact n'effleurait le sol. Seulement à ce moment il nous était possible d'affirmer que e site observé, au siècle dernier ou il y a seulement une trentaine d'année, avait aujourd'hui
  • totalement disparu. Quand des tessons en place étaient remarqués, ils ont été prélevés et dessinés uniquement dans le cas où ils constituaient des indicateurs chrono culturels ; sinon ils ont fait l'objet d'un recensement écrit et photographique dans les fiches de sites (consulter le
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • grain etc. Toutes les fouilles consacrées jusqu'alors ont toujours été orientées vers les cuves, jamais il n'a été envisagé de fouiller à proximité pour comprendre les établissements dans leurs ensemble. A l'heure actuelle nous sommes en possession que d'un élément archéologique
  • plus grande du fonctionnement de cette industrie si particulière. En baie de Douarnenez peut-on envisager des espaces d'habitation saisonniers ou non, ou des zones de travail à proximité des bassin ? Les habitations temporaires et les bassins sont-ils liés ? villas et bassins le
  • sont-ils aussi ? Tous les points qui viennent d'être développés ci-dessus ont toujours été présent à notre esprit à chaque fois que nous nous rendions sur le terrain. 1 "Garum sel et salaisons en Armorique gallo-romaine", Gallia, 30, p. 199-223. 4 3. Les résultats : situation
  • structure correctement appareillée ; cette catégorie très marginale n'est représentée que par un seul site. 3.1.1. Les sites de plages Noms Le Caon, Telgruc Plage du Ris, Keriaz Ile l'Aber, Crozon Camézen, Plonévez-Porzay Baie des trépassés, Cléden cap Sizun Ht. Plage Cours d'eau 3 m
  • tableau ont quelques similitudes. Ils sont tous compris entre 3 et 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, un cours d'eau ainsi qu'une étendue sableuse sont présents à proximité. Deux d'entre eux sont situés, à l'heure actuelle, à l'entrée d'un estuaire. La courbe du rivage a évolué en
  • le même qu'à l'époque gallo-romaine, le jeu des courants et du désensablement de certaines zones ayant créé des estuaires et des anses. Le nombre de bassins retrouvé sur les différents sites est très variable : il est compris entre deux et onze. Le site de L'île l'Aber, sur la
  • cuves, il est facile d'imaginer que le propriétaire souhaitait que ses bassins soient le plus rentable possible. Ainsi un roulement des activités est envisageable. D'avril à août les bassins auraient été réservés aux salaisons, à la fin de l'été ils auraient servi de silos pour
  • stocker les céréales, lesquelles auraient en hiver laissé la place à de la viande salée. 6 Les autres sites sont à 4 mètres de hauteur ; ils possèdent un nombre important de cuves, il vari de 6 à 11, toutes enduites. Seule la taille diffère ; les bassins de la plage du Ris obéissent
  • salaisons. Il est difficile, en l'absence de fouilles exhaustives, d'interpréter ces indices de site. L'hypothèse la plus plausible consiste cependant à les identifier comme ateliers, ou tout au moins des zones de travail à proximité des bassins. Les salaisons dégagent une odeur forte et
  • sites de mi-hauteur forment la catégorie la plus importante. L'altitude varie de 5 à 10 mètres. Ils sont tous contigus à une étendue de sable et à un cours d'eau. La moitié d'entre eux est à l'heure actuelle située soit à l'entrée soit au bord d'un estuaire. Comme nous l'avons vu
  • précédemment, le littoral a reculé, il est victime de l'érosion marine qui ronge les falaises friables du fond de la baie. Le nombre de cuves n'a pas pu être déterminé pour quatre d'entre eux, soit parce que les fouilles ou les sondages n'ont pu être exhaustifs, soit parce que se sont des
  • sites de hauteur n'est situé à l'embouchure d'un estuaire. Là aussi l'érosion marine a eu un rôle important, les quatre derniers sites du tableau ont vu une partie de leurs bassins s'effondrer dans la mer. La variation du nombre de cuves est considérable, il va de 1 cuve repérée à 24
RAP02588.pdf (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNÉ (35). ZAC du Chêne Romé , trois occupations du néolithique moyen, de l'âge du bronze final/hallstatt et du haut empire. rapport de diagnostic)
  • rapportent aux trois premiers siècles après J.C.. Un chemin creux ne figurant pas sur le cadastre napoléonien a également été reconnu sur la partie occidentale du site, sur une longueur de 100mètres. Il reste non daté. 11 la Çtja nviniètî ^MdÉi isïHiMtFSwsaii 1 le Clairs? ! les
  • Foufeauxî M- - ^ •y la i11in/!- Ma ¿kfygtttis m , ! J& i ite Béflitiè»Ì3 Ml» SóJfjp fé Chao Mb Isma Metsffjs! raèfee-àl », tijrtira ,'g :M ^--^'"Ik^é*-. J» Èoii»!Ì»f< »Gareifs / N Brègmi Coutarfcièra È _'s NB iVwmsÌD tjTtfiira; i -Istìayimi f f.taui^ Blanch« la Risii
  • étude pour une durée de cinq années maximum dans les locaux de l'INRAP de Rennes. Il sera par la suite déposé au dépôt départemental d'Ille et Vilaine. Les documents de fouille liés à l'opération seront confiés au S.R.A. de Rennes pour être archivés. 1-2-3-2 : Prévention et
  • , à quelques centaines de mètres au sud. Les altitudes vont de 81 à 95 mètres ngf. Un secteur humide signalé sur le tiers sud de l'emprise, se matérialise sur les parcelles 36 et 111 par une végétation hygrophile de type jonchaie. Il nous a été préconisé de limiter les' ouverture
  • durable des lieux par l'Homme. Repéré en tranchée 66, le bâtiment se compose des structures : 141, 142, 143, 152, 153, 155. Il est large d'environ 6m sur 4m, avec un plan relativement irrégulier. Les 6 trous de poteaux ont été sondés, parmi lesquels seul 141 a livré un fragment de
  • : deux tessons de facture a ancienne (Néolithique ou Age du Bronze) Tranchée 15 Deux tessons (Néolithique ou Age du Bronze) Tranchée 17 Fait 38 : six tessons difficilement déterminable (Néolithique ou Age du Bronze), auxquels il faut associer une scorie de fer Tranchée 26 Trois
  • par un aplatissement du sommet. Il leurs est associé un briquet en silex ainsi que trois éclats. 11 Tranchée 69 Quatre tessons non déterminables. Tranchée 70 Quatre tessons non déterminables. 2-1-2-2. Informations apportées par le mobilier néolithique et de l'Age du bronze
  • Le mobilier céramique protohistorique est relativement mal conservé et très fragmenté. Néanmoins, l'on peut distinguer des éléments caractéristiques du Néolithique moyen II dans les tranchées 1 et 66 auxquels il faut associer quelques éléments lithiques et notamment un probable
  • . Lors de la découverte de la fosse 10, il a été procédé à l'élargissement de la tranchée vers le sud et le nord, jusqu'à obtenir une surface de 103m2. La fosse 11 est alors apparue, à deux mètres au sud de la précédente. Elles étaient toutes les deux creusées dans un substrat
  • . Les deux lots sont de nature différente (photos 5 et 6), il s'agit pour le premier (F.10) d'un sac contenant le prélèvement de sédiment provenant d'une fosse contenant probablement des restes de bûcher (os brûlé) et de la céramique fragmentée. Le second (F.11) est un vase presque
  • émoussée, vraisemblablement chauffée, elle est représentée par de nombreux fragments de petite dimension. Les clous, au nombre de quatre (pointes) sont oxydés. Les nodules ferreux sont agglomérés à de l'argile de couleur clair (blanchâtre) qui semble très chauffée, ils pourraient
  • correspondre à des nodules de manganèse présents à l'état naturel dans le sédiment. Les fragments humains sont rares et représentent moins de 10% du poids total. Ils ne correspondent pas à la totalité du résidu d'une crémation humaine mais plutôt à un prélèvement partiel de celui-ci avant
  • , notamment sur un des côtés. De forme conique, il se rétrécit vers le bas. Le bord et le col sont fragmentés. La hauteur du vase varie de 18,5 cm à 8 cm pour le côté le plus dégradé (photos. 4 et 5). Trois fragments de fer (probablement du clou) et des fragments de col étaient présents
  • diamètre étroit est identifiable. Il permet de rattacher le récipient au groupe des vases destinés aux liquides (service et stockage), cependant les autres morceaux sont trop petits pour permettre d'envisager un remontage (la plupart a moins d'un centimètre de côté) et de préciser la
  • souvent le cas, dans la région, il est vraisemblable que ce récipient en commune claire est été déposé dans la fosse d'incinération en tant que vase d'accompagnement. Fait 11 : Cette « incinération » a livré une urne en céramique commune sombre tournée de facture antique. Après
  • anthropologique n'ayant permis de recueillir aucun résidu osseux, l'utilisation du vase comme urne est à mettre en doute. Il convient toutefois de noter la forte rubéfaction d'une des faces externes du vase, pouvant correspondre soit à un usage culinaire comme pot de cuisson, soit au
  • positionnement du vase près du bûcher dans le cas d'un usage funéraire. Il convient de souligner qu'aucun résidu ou aucune trace de suie n'est observée sur le reste du corps du vase, pour valider l'utilisation culinaire. O n notera toutefois que le v a s e utilisé correspond à un type qui
  • trouvées isolées sont relativement courantes pour la période gallo romaine en contexte de diagnostic archéologique, il n'en demeure pas moins qu'elles sont pour la plupart liées à un site pérenne, habitat, lieu de culte etc, placés dans les proches environs. Dans le cas de Saint Aubin
  • -1 : Description des Figure 1 0 structures En tranchée 17, un linéaire de quatre mètres de largeur a été sondé transversalement à la pelle mécanique. Présenté en surface comme un fossé de gros gabarit, comblé de limon homogène gris foncé, il est apparu en coupe comme un chemin
  • antique et un tesson inclassable. 2-3-3 : Conclusion Ce chemin d'apparaît pas sur le cadastre napoléonien de 1828, et ne correspond pas non plus aux orientations des tracés parcellaires des alentours. Il peut s'agir d'un itinéraire très ancien altimédiéval, voire antique. 2-4
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • du Fer, il faut toutefois considérer que d’autres fonctions, socio-économiques par exemple, aient pu autant participer du choix d’un emplacement, d’où ne se dressent plus aujourd’hui que les vestiges les plus visibles, à savoir les fortifications. À terme, l’enjeu est, bien sûr
  • évoluer très prochainement. Celui-ci regroupe indistinctement les entités archéologiques considérées comme sites «fortifiés» sans qu’une distinction n’ait été, pour le moment, établie. De fait, ces entités peuvent aussi bien traduire la présence d’un site attesté que d’un site dont il
  • répartition des sites fortifiés établis le long du littoral breton. Il laisse d’ores et déjà apparaître plusieurs difficultés quant à son étude, parmi lesquelles la datation des sites demeure la principale. En effet, sur les 88 sites recensés pour le moment, seulement 20 sont attribuables
  • finale revient de manière quasi-récurrente, tandis que les vestiges attribuables au premier âge du Fer se font beaucoup plus rares et ténus. Ce déséquilibre est dû à plusieurs facteurs, mais il illustre un phénomène bien reconnu dans le reste de la France, à savoir la multiplication
  • des fortifications construites au cours du second âge du Fer et plus particulièrement durant la période de La Tène finale (II et Ier s. av. J.-C.). À côté de ces sites qui ont livré du mobilier archéologique (à l’issue de fouilles, de sondages ou de prospections), il existe
  • différentes zones étudiées. Par ailleurs, il conviendra de déterminer jusqu’à quel point les estuaires ou les rias seront intégrées au projet de recherche. D’après les résultats des travaux antérieurs, les cas du Goyen, de la Laïta ou de l’Odet ont déjà mis en évidence un potentiel à
  • ILE CALLOT Castel-Meur POINTE DE KERFIAT SAINT MAURICE Pointe de Lostmarc'h Pointe de Kerdra Île de l'Aber Pointe de Saint-Hernon Brenot Le Suguensou CHAPELLE DE SAINT CADOU KASTELL AR ROC'H Quelorn Guennioc Île d'Yoch Ru Marh'c Kermorvan CHATEAU Grande Ile du Bindy KERANTOUR ILE
  • notre corpus ne permet pas de considérer tous ces sites comme étant de l’âge du Fer et les dimensions des vestiges archéologiques souvent considérés comme des «fortifications» doivent être sujettes à caution. Il convient donc encore de réaliser un large travail de recherche, tant au
  • étude. Grâce à l’acquisition de ces données, il devient possible de créer des modèles numériques de terrains ou encore des représentations tridimensionnelles pour les sites étudiés. Fig.7 : Répartition des différents types d’enceintes reconnues au Second âge du Fer dans l’ouest de
  • nombre des fortifications du département à 35, dont 23 attribuées avec certitude à l’âge du Fer. À partir de ce corpus, il en élaborait une typologie et soulevait d’importantes questions, tant sur la typo-morphologie des sites, que sur leur rôle au sein d’un territoire ou même « de
  • Julien Martin a permis l’obtention d’informations en ce qui concerne l’accès et la fréquentation de la plupart des sites. Il est prévu de réaliser des relevés micro-topographiques sur la plupart des sites du canton de Pont-Croix car au moins deux d’entre eux («Pointe de Diameur» et
  • ). Toutefois, si ces derniers peuvent s’avérer utiles pour mettre en évidence les vestiges fortifiés, ils demeurent moins précis que ne le sont les profils manuels qui arrivent à mettre en évidence des anomalies microtopographiques. Il faut donc savoir alterner entre les deux méthodes et
  • sites fortifiés occupent des positions inhospitalières et peu abritées (Naas, 1999, p. 79). De même, les sites du Cap-Sizun, dans le Finistère, occupent souvent des promontoires dont il a été dit qu’ils étaient quasiment suspendus au-dessus du vide. Comprendre les facteurs qui ont
  • partie de l’île est actuellement la plus densément peuplée et il est possible que des sites implantés sur des positions topographiques similaires à ceux qui ont été découverts jusqu’à présent, mais faisant face au continent, soient masqués ou aient été détruits 26 par l’essor de
  • l’urbanisme relativement récent. À toute fin utile, il convient de mettre en relation la difficulté de l’identification des sites à l’intérieur des terres avec la faible proportion des champs cultivés (dix fois moins de terres sont cultivées qu’au siècle dernier), difficulté à laquelle se
  • du second âge du Fer (monnaies gauloises et céramiques trouvées par des prospecteurs) qu’il semble falloir relier à l’occupation du site, distant de seulement quelques dizaines de mètres. Il faut toutefois garder à l’esprit que la morphologie de ces anses a pu considérablement
  • environnement naturel. 27 Historique des recherches Beaucoup de commentateurs se sont interrogés sur l’absence de recherches archéologues d’envergure sur l’ensemble de l’île. Si le caractère insulaire a probablement contribué à ce déficit d’informations, il apparait aujourd’hui comme une
  • sites fortifiés ont attiré très tôt les érudits locaux grâce à l’ampleur de leurs vestiges et aux marques visibles qu’ils avaient laissées dans le paysage. Il faut toutefois se contenter d’inventaires anciens, de notes, voire de témoignages épars dans la majorité des cas (Caylus
  • connu au travers des « éperons barrés » qui jalonnent les côtes sud et est de l’île mais qu’il faut toutefois faire preuve de prudence face à ces sites pour lesquels les indices de datation manquent cruellement. Ainsi, ils indiquent avec raison que certains d’entre eux présentent des
  • l’archéologie (SRA) Bretagne (fig.17). Au total, 8 sites ont été reconnus au travers de 15 entités archéologiques différentes. Il s’agit de « Castell Vraz » (EA n° 560 090 010), la « Pointe de Baguenères » (EA n° 560 090 008) et de « Port Gwenn » (EA n° 560 090 013) pour la commune de
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux fours à chaux, associés à un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent
  • clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux importants fours à chaux et les vestiges des installations associées, dont un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent qu'ils ont été en
  • voisines permettent d'estimer que la zone d'extraction avoisinait dans sa totalité 4 000 m². Le chemin traversant le site d'est en ouest, toujours utilisé dans les années 1950, permettait vraisemblablement d'y accéder à l'origine. L'extraction, datée de la toute fin de la période
  • plus haut sur le versant, au nord, au niveau du bourg de Chartes-de-Bretagne. La séquence se poursuit donc par une unité sableuse, plutôt meuble et composée de sables fins à moyens à composante argileuse (US 010 et 011). Il s'agit ici des Faluns et sables azoïques glauconieux
  • attribués au Reuvérien (Pliocène, p1-2). Ce sont des sables marins, souvent oxydés, de teinte brun-jaune à orangé. L'attribution chronologique de ces sables a fait l'objet de nombreux débats. Il semblerait que cette formation puisse être rattachée au Rédonien, lors du Pliocène ancien
  • (Van Vliet-Lanoë et al., 1998). La microfaune marine et la datation par ESR de cette formation, vers 5.35 ± 0.8 ka(Laurent et al., 1998), semble confirmer cette hypothèse. Au niveau de la coupe 2, au sein de l'US 011, est observé un feuilletage net de ces sables fins. Il pourrait
  • archéologiques. Il est à noter que l'exploitation des argiles éocènes est mentionnée dans la notice de la carte géologique. En effet, le sous-sol de Chartres-de-Bretagne fut largement exploité dans de nombreuses excavations atteignant ces argiles lourdes et kaoliniques, en vue de leur
  • utilisation par l'industrie potière des XVIIe et XVIIIe siècles (Trautmann et al., 1994). Il est mentionné également que les calcaires stampiens à Archiacines furent exploités pour la fabrication de la chaux grasse, les marnes qui leur sont subordonnées étant quant à elles utilisées pour
  • Guibé, en date du 5 novembre 1496 (A.D.L.A., B 2097) et le second du 5 août 1501 (Bossard 1919 : 114). Dans le courant du XVIe siècle la seigneurie et la charge prévôtale passent dans la famille des de Bourgneuf. En 1538, Julien de Bourgneuf détient la seigneurie et la charge, il est
  • seigneur de Carcé, en dehors des avantages qu'il tirait de la charge de prévôt, possédait de nombreux droits. Il avait le droit de presser ses vendanges au pressoir de l'évêque près du bourg, un droit exclusif de pêcher sur la rivière de la Seiche, depuis le Pont-péan jusqu'au moulin de
  • Carcé. Il possédait son four et son moulin qui étaient exempts de la banalité de la juridiction épiscopale (Bossard 1919 : 123 ; A.D.I.V., E. Minutes de Bretin, 1675 et A.D. L.A., B 2097, aveux de 1496). Le prévôt de Carcé possédait, indépendamment de l'évêque, une juridiction
  • de Rennes et en 1185 par le pape Luce III (B.M. de Rennes H cartulaire de l'abbaye Saint-Melaine, f°56 r°, 62 r° et 129 r° ; Banéat 1927 : 350 ; Guillotin de Corson 1880-1886 : 361). Le culte paroissial fût transféré -ou bien il y eut fusion de 2 paroisses en une seule- vers la
  • et des plus importantes du pays de Rennes. Elle devait être présente dès l'époque féodale, il est fait mention d'une motte près du château de Fontenay en 1696 : « Pré de dessoulz la motte ». Le château n'existe plus, mais P. Banéat nous indique qu'il occupait le nord d'un terrain
  • numéros). Le bâtiment de la ferme apparaît sur le cadastre napoléonien de 1812. La Violette est citée comme manoir par Banéat, et est mentionnée en 1701 comme appartenant à la famille Ballard (Banéat 1927 : 244 ; A.D.I.V. Minute de Du temple, notaire à Rennes, 10 septembre 1701. Il n'a
  • Violette présent lors d'une montrée de Pierre d'Anjou en 1360 (Dom Hyacinthe Morice 1742-1746 : T1, col 1471). On ne sait pas s'il s'agit d'une famille correspondant à un fief du lieu-dit étudié ici, mais cela paraît possible, car dans ces deux mentions, ils sont cités avec d'autres
  • Chartres. Il s'agit d'un fief relevant de la seigneurie de Carcé. Le nom du lieu, assez explicite, doit son nom à l'activité de fabrication de chaux. La présence de chauffourniers de la « chaussairie de Pan » est attestée dans les textes à partir du XVe siècle, où on trouve mention de
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • alignements avant de les enclore. C'est dans ce même cadre, que le Service Régional de l'Archéologie de Rennes, a décidé de réaliser une série de sondages archéologiques sur cinq parcelles récemment acquises par l'Etat (PI.1). Il -Contexte géomorphologique général La région de Carnac
  • équipé d'un godet lisse de 1,80 mètre de large. Avant tout, il est important de préciser que la stratégie adoptée a permis de recueillir un échantillonnage scientifique suffisamment représentatif, pour pouvoir juger de la teneur, la qualité et le degré de conservation des vestiges
  • , devait obligatoirement entraîner la réalisation d'un terrassement, qu'il aurait fallu de toute manière surveiller. Dans la parcelle 134 AC, il a été préférable de faire procéder à l'exécution d'une série de quatre tranchées parallèles composées de 3 ou 4 sondages chacune (Tr1, Tr2
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
  • "déborder" hors de l'excavation comme en témoigne l'accumulation d'ordures ménagères mise au jour dans la partie nord du décapage. En l'absence de toute trace évidente de vestiges sur l'ensemble du décapage, il paraît assez improbable qu'il ait pu exister une ou des lignes
  • disposition planaire du rocher apparaît très diaclasé et la fragmentation de la roche ne semble pas favoriser des plans de débits verticaux ou horizontaux, permettant la taille d'un bloc imposant. Cependant, il a été observé dans l'un des sondages (Tr5.1), une convergence filonienne ayant
  • privilégié la solidification massive de la roche sur un peu moins d'une dizaine de mètres carrés. Dans la partie centrale, le toit granitique apparaît le plus souvent érodé. Il disparaît rapidement à l'est, sous un limon hydromorphe, dont la puissance maximum avoisine un mètre d'épaisseur
  • . an de localisation de la parcelle 134 AC. 4 ë ë 2 -Données archéologiques ë ■» Comme il a été indiqué précédemment, la parcelle 134 AC est située à l'extrémité est de ^ l'alignement du Menée. Cet alignement qui s'étend d'est en ouest sur 1165 mètres de longueur, est le plus
  • qui relie Toul Chignan à Ty Lann, plusieurs blocs dont il ne subsiste que la base J} brisée. Ces derniers, de tailles relativement imposantes pourraient faire partie de l'enceinte ^ orientale. Une prospection plus poussée dans ce secteur (parcelles 108, 118, 119, 120
  • proches, tels que des habitats provisoires, ou à l'extraction de matière première. Très vite, au fur et à mesure de l'avancement des travaux, il est apparu que ce terrain ne recelait que peu d'éléments significatifs, sinon la présence d'une zone de déroctage dans sa partie ouest. Cette
  • , mêlée à un sable limoneux de couleur grisâtre. L'ornière est, est beaucoup plus marquée que les autres du fait du passage quasiment à son emplacement, d'un des nombreux ruisseaux périodiques qui sillonnent le fond du talweg. Il n'est d'ailleurs pas totalement exclu que ce ruisseau
  • remplissage ne comporte aucune stratigraphie apparente. Il est composé d'un limon gris identique au précédent, dans lequel on peut remarquer des "paquets" d'argile jaune provenant de l'altération du substrat. La destination de ces deux fosses reste indéterminée. Cependant, la nature de
  • leur sédiment de remplissage (d'une homogénéité relative dans laquelle s'intercalent des éléments argileux soliflués) semble clairement indiquer un comblement naturel. De ce fait, il pourrait s'agir de fosses de carrières, peut-être d'extraction d'argile. La fosse F3 (Pl.9, Tr3.2
  • superficielle, de quelques centimètres d'épaisseur (E), recouvre l'ensemble du foyer totalement scellé sous le limon gris. Ce foyer semble a priori isolé, mais il n'est pas exclu que la série de trous de piquet, orientée N.-O./S.-E., située à l'est de F4, puisse appartenir à un dispositif
  • situe entre 7 et 10 centimètres. Ces piquets, plantés dans le sol de manière oblique, ne semblent pas particulièrement ordonnés sauf en Tr3.1 où ils paraissent s'organiser en deux lignes parallèles orientés S.-E./N.-O.. Leur implantation inclinée dans le sol évoque une culture sur
  • treille, telle que celle de la vigne. Il ne serait d'ailleurs pas surprenant qu'il s'agisse de traces laissées par un tel type de plantation, puisque l'existence du vignoble en Bretagne est attestée dès le VI ème siècle, bien avant les conquêtes de Nominoë (J-F. Le Quellenec, 1991
  • éléments remarquables, incontestablement liés à cette enceinte (peut-être s'agit-il des . restes d'une entrée monumentale). Le bloc le plus au sud se dresse dans la partie N.-O., à l'extérieur de la parcelle. Ce dernier d'environ deux mètres de diamètre, pour un peu plus de deux mètres
  • localisation de la parcelle 40 AC. d'environ un mètre et la largeur de l'aire de circulation d'à peu près deux mètres. De même, il n'a pas été observé de fossés parallèles, ni d'aménagements particuliers en relation avec son passage dans une zone marécageuse. Le second décapage, a permis
  • organisées entre elles. La faible profondeur du creusement et l'absence totale de mobilier ne permettent pas de déterminer leur destination avec exactitude. Dans le cas où il s'agirait de trous de poteaux, ce qui n'est pas totalement exclu, l'érosion active du sol aurait éliminé toute
  • de culture sur treille. Le trou de poteau S3 visible dans la tranchée T2.2 (PI.8) de la parcelle 134 AC pourrait s'avérer un indice similaire. Si ces trous de poteaux se révélaient une limite parcellaire, il conviendrait de dire que l'abandon de la voirie est antérieur à
RAP03548 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017)
  • humaines et paléoenvironnements » 2 du programme Zone Atelier Brest Iroise (ZABrI), porté par l’Institut Universitaire Européen de la Mer . Des collaborations avec des géographes et des environnementalistes ont été engagées. Ce programme est aussi à but pédagogique : il a pour objectif
  • . Du haut de ses 330 m, il constitue un point stratégique de la presqu'île de Crozon, en offrant des points de vue remarquables sur la vallée, la crête méridionale des grès armoricains et le fond de la rade de Brest (fig. 4). Le surnom de Yed donné au sommet principal signifie
  • exceptionnellement. La distribution des établissements dans un territoire donné est le résultat d’un choix conscient. L’étude de leur répartition reflète donc la manière dont les habitants perçoivent et s’approprient le paysage. Concrètement, il s'agira de mettre en évidence les facteurs
  • humaines le long du littoral, dont on sait qu’il a toujours joué un rôle important. Il s’agit aussi de travailler sur l'exploitation des ressources locales, afin d'apprécier les activités de production agricole et artisanale. Les produits de la mer, les produits de la terre, mais aussi
  • l’écoulement des produits fabriqués sont nombreux et variés (cf. infra). Une activité métallurgique semble bien attestée, puisque plusieurs 9 concentrations de scories sont répertoriées (fig. 5). Il conviendra d’en préciser l’ampleur et la chronologie
  • particulièrement à l’époque romaine, on peut noter que cette zone est située à l’écart des principales agglomérations de la cité des Osismes ; la plus proche étant Quimper, à une 10 trentaine de kilomètres au sud (fig. 6). À l’issue de la collecte des données, il sera donc intéressant de
  • , a dû également jouer un rôle primordial dans la circulation des hommes et des biens. Prenant sa source dans les Monts d’Arrée, à Lohuec (dans les Côtes d’Armor), il suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de Brest
  • (communes de Landévennec et Rosnoën). Il se termine par une ria sur ses dix-huit derniers kilomètres, entre Châteaulin et Rosnoën, soumise à l'influence des marées. Plusieurs découvertes (Treuzelom en Argol, Goas-an-Eyec en Pont-de-Buis) montrent que l’on exploitait le calcaire de cette
  • zone afin de constituer de la chaux ; le produit fini devait transiter par 11 voie fluviale et maritime vers les lieux où on l’utilisait . Il s’agira donc de saisir le rôle joué par ces axes de communication dans l'installation des habitats et la dynamique de l’économie locale
  • ressources. 1 8 2. Méthodologie adoptée et résultats Il a été souligné plus haut les connaissances très limitées que l’on avait - au début du lancement de cette étude - sur l’occupation du sol de cette zone, entre la Préhistoire et l’époque Moderne, et le vide documentaire
  • Grâce aux observations des amateurs éclairés du XIX s. et de la première moitié du XX s., nous disposons d’indications sur seize sites. La meilleure publication de l'époque reste le travail de Paul du Chatellier. En 1889, il consacre un recueil sur Les époques préhistoriques et
  • , souvent, il se focalise sur des anecdotes. Le baron Maurice-Clément-Marie Halna du Fretay est, quant à lui, très laconique : localisation des sites imprécise, description très succincte des vestiges et des problèmes d’identification se posent parfois de façon sérieuse (s’agit-il d’un
  • inconnue). Source : Halna du Fretay 1894, p. 192. Les travaux universitaires depuis les années 1990 En dehors de ces mentions, il faut citer le programme de prospection thématique de Pierre Gouletquer 16 mené dans les années 1990 sur le Mésolithique, et repris par Grégor Marchand au
  • mieux documentée que les autres périodes (fig. 15) : 21 découvertes correspondent à du matériel lithique et 15 à des mégalithes. Il faut aussi bien l’avouer ce type de mobilier ou de monument frappe davantage les exploitants agricoles que quelques fragments de tuiles ou poteries
  • Penavern en Rosnoën, devenu un site éponyme 18 (les épées de « type Rosnoën ») . L’interprétation de ces dépôts est encore très discutée : s’agit-il de pièces devenues obsolètes rassemblées en vue d’une refonte, de dépôts à visée économique (stockage de type monétaire) ou de pratiques
  • . Bien qu’ils font leur apparition au Bronze final, ils semblent plutôt 19 caractéristiques du Premier âge du Fer . Généralement groupées, ces « tombelles » sont très vulnérables aux défrichements et ne se voient plus guère que dans les landes, comme celles qui ont été signalées sur
  • . cit., 1935 : 351-352 ; 1941 : 61-67. 2 2 21 22 Roland Giot , repris récemment par Stanislas Bossard , ils ont probablement servi de caves, de celliers, de garde-manger, ce que semble confirmer la présence dans certains d’entre eux de vases placés debout contre les parois
  • nature que de la qualité des informations disponibles sur chaque site (fig. 16) : les connaissances relèvent souvent du simple signalement, 22,5 % des sites (18 sur 80) ne sont pas datés (ils sont rangés dans la catégorie « période indéterminée »), tandis que près de la moitié (35
  • à la surface du sol. En confrontant différentes missions réalisées à des saisons différentes, il est possible de déceler des indices de natures variées révélés par les cultures ou par l’état du sol (croissances différentielles, taches humides, affleurements pierreux, etc.) (fig
  • . 16). Il n’est cependant pas facile de les déchiffrer car ils peuvent relever de multiples phénomènes, géologiques, archéologiques, etc. Fig. 17 : Tracé de la voie romaine Carhaix-Crozon visible sur les clichés verticaux de l’IGN, après Stang ar Vennig en Plomodiern. Source