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RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • " que des ossements étaient exhumés dans leurs jardins ou lors de la construction de leurs maisons. J.-M. Guet 1 rapporta que "lorsqu'on creusa, il y a quelques années les fondements de la maison Barbron, on trouva ce terrain et celui des jardins qui l'entourent remplis d'ossements
  • pays de Vitré où il est né et mort entre le v et le Vf siècle. Rennes. 4 Aucun sol d'occupation ancien ne put être révélé, ce qui est habituel dans les nécropoles. Celle de Bais fut relativement épargnée par des perturbations postérieures à son fonctionnement, à savoir un fossé de
  • plusieurs sarcophages et coffres, appartenant au groupe 1, dans une salle aménagée par la Mairie de Bais; M. Patrick FORGET est le responsable de l'aménagement muséographique de cette salle municipale. GUIGON P.. BARDEL J.-P. et BATT M., 1987. -Nécropoles et sarcophages du haut Moyen
  • nécropoles mérovingiennes de Bals et de Vlsseiche (Ille-et-Vilaine). Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXVI, p. 299-353. GUIGON P., 1990. -Bais, dans Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des
  • paléo-pathologique de populations armoricaines du haut Moyen Age. Thèse de Doctorat en Médecine de l'Université de Bretagne Occidentale. Brest; GIOT P.-R., FERNANDEZ T. et PEUZLA.T J „ 1992. -La paléopathologie en Bretagne, dans La santé en Bretagne, sous la direction de J. PECKER, J
  • , Victor et Laud, dans la basilique du Ronceray d'Angers, saint Marse refusa des eulogies offertes par saint Melaine; il les cacha dans ses vêtements où elles se transformèrent en un serpent qui disparut après les prières des assistants. Ce miracle semble avoir pour but d'insister sur
  • la supériorité de la charité sur la mortification, selon A. Crublet®, mais B. Merdrignac 1 ^, qui reprend cette idée, souligne de plus que les variantes entre la version originelle et son interpolation peuvent aussi s'expliquer "comme une allusion à quelque controverse sur le
  • de saint Melaine", unus ex collegio sanctissimi Melanii, et qu'il péchait donc présomptueusement par excès de zélé envers son supérieur hiérarchique. Par contre, son statut n'est pas précisé par la première version et dans son interpolation: saint Aubin est l'évêque d'Angers
  • ^, puis par deux fois, en 1 2 1 4 ® . 2 Après cette date, il n'est plus fait mention de la chapelle St-Pierre dans le cartulaire de St-Melaine de Rennes, et son destin devient imprécis. A. de La Borderie 27 ajoutait q u e l e s e i g n e u r d e L e b e r t e , en Bais, fief existant
  • que la chapelle ait été rendue par un seigneur laïc à l'abbaye St-Melaine, avant 1152, dans le cadre de l'application de la réforme grégorienne et du vaste mouvement de rétrocession des biens ecclésiastiques à des communautés religieuses locales 2 ^. En 1679, St-Melaine avait à
  • -Civil de la commune (conservé partiellement depuis 1501), mentionne une cinquantaine de cérémonies de ce type entre 1616 et 1636 (9 en 1616 6 en 1617, 11 en 1618, 5 en 1619, 6 en 1620, 8 en 1621, 2 en 1622 et 2 en 1636) 32 . Il n'existe dans les registres aucune mention d'inhumation
  • dans la chapelle St-Pierre ou dans son éventuel cimetière; même les défunts des XVII e et XVIII e siècles originaires du B o u r g S t - P è r e (dit également le Bourg StPierre) ou de la Chapelle St-Pierre furent ensevelis a i l l e u r s ; l e s recteurs évoquent le petit
  • cimetière (autour de l'église paroissiale), le grand cimetière (à l'emplacement actuel du cimetière de la commune, entre l'église et le Bourg St-Pair), et, pour quelques-uns, l'église paroissiale elle-même. Le grand cimetière, plus récent, devint le seul utilisé assez tardivement dans le
  • tessons médiévaux et plus tardifs encore [ 2 ] . Le trésor monétaire mis au jour en 1903 près de la ferme de C a p , à 300 m au n o r d du B o u r g S t - P a i r , f i t l a c é l é b r i t é de la commune; enfermées dans un vase, 424 monnaies, dont 407 deniers d'argent et des
  • , plus tardif, fut découvert à La deniers d'argent, contenus dans un petit récipient en terre, furent enfouis entre 1169 et 1205; ils sont conservés au Musée de Vitré, ce qui permet une comparaison rapide avec un denier angevin découvert dans la nécropole. H o u s s a y e ^ S ; 33 34
  • SARCOPHAGES Les sarcophages en calcaire coquillier ont été taillés dans des blocs monolithes, avec des outils (ciseaux) dont on peut apprécier la largeur: leurs lames laissèrent des traces de creusement au fond des cuves et en dessous, larges d'environ 2 à 3 cm. Les parois internes et
  • des sarcophages, élaborés deux à deux, tête-bêche, afin de perdre le moins de matériau possible et de diminuer le travail 37 . Dans un seul cas (T. 15), un panneau latéral n'est pas rectiligne, mais sinueux, convexe vers la tête, concave vers le pied: il s'agit peut-être d'une
  • coffres en fonction de la surface disponible et de la taille du défunt: dans les groupes familiaux comprenant les deux types de sépultures, on observe fréquemment une taille sur place des ardoises, afin d'insérer un coffre entre deux cuves antérieures [10], Dans des séries ne contenant
  • , les coffres subirent des destructions ultérieures, dues aux mêmes agents, la persistance des inhumations dans le cimetière (fosses en pleine terre) et la construction de la chapelle (qui détruisit partiellement T.63 à 66, et T.98). On note cependant que, dans la plupart des cas
  • destruction (courant XVII e siècle?). On ignore en Bretagne à quelle époaue se généralisa le cercueil, au XIII e siècle en Dauphiné 4 1 ou en Ile-de-France 42 ^ à Maxent (Ille-et-Vilaine), dans l'ancienne église paroissiale, les défunts de la première moitié du XVII e siècle reposaient
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • d'améliorer de manière sensible nos connaissances. D'ailleurs, les informations recueillies en zone 2 auront permis de replacer de manière assez précise l'ensemble de ces structures dans l'histoire et dans la chronologie relative du site. En revanche, il n'a pas été possible de sonder le
  • indiquent une importante réoccupation de l'espace aux XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que volontaire et forcée, l'impasse dans le quart nord ouest s'avère d'ores et déjà fort dommageable dans l'optique d'une vision synthétique du site. ZONE 3 Les vestiges mis au jour dans l'angle nord
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • au jour de structures médiévales (phase 1 et 2) bien qu' incomplètes et très fragmentées nous a permis d'avancer dans la reconstitution du monastère roman. En l'absence d'une superposition significative des sols, cela aura au moins facilité la mise en séquence, essentiellement
  • plans par phase) sont intégrer dans le texte, les planches renvoyées à la fin de l'étude concerne les plans d'ensemble des zones 1, 2 et 3 ainsi que les planches de dessins du mobilier. Cette étude est la synthèse des précédents rapports de fouille (Baillieu, rapport de fouille 1990
  • , 1991 et 1993). C'est pourquoi nous avons pris le parti de resituer l'analyse archéologique dans son contexte historique, ceci afin de poser dès maintenant les jalons de la future publication. Une étude d'archives vient compléter ce travail (annexe 2), elle met en exergue la réelle
  • médiévaux 2226 et 2223, témoins des aménagements internes du monastère viennent par la suite sceller les remplissages de la fosse 2145 (pl. VI et fig. 23, p. 34, coupe C-C') 4. La fosse d'extraction 2145. LE CHANTIER DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE Les premiers niveaux mis au jour en zone
  • 2 sont relatifs à l'installation dans ce secteur du chantier de construction de l'Abbatiale (pl. HI). Un surcreusement rectiligne du substrat, d' environ 0,50m, matérialise l'espace au nord. Un premier sol assez régulier et peu épais 3107, tapisse le rocher à 28.10m N.G.F
  • . Composé d'un mélange de chaux, de sable et de coquillage, il prend l'aspect d'un mortier blanc très friable, fréquemment utilisé comme liant dans les constructions romanes et en particulier dans le mur 1015 du bas côté nord de l'église. 3107 est présent du nord au sud où il vient
  • que des noyaux d'argile rubéfiée. Une seconde fosse 3199 communique avec la structure principale par un conduit aménagé dans la roche en place. D'après les remplissages 3200, 3202 et 3203, couche de charbon de bois et niveaux d'argile cuite, il s'agit d'une fosse de rejet liée à
  • cloche 3105: au premier plan, reste de la meule circulaire 3176. EST 7 Zone 2 - Relevés des murs bahuts sud et ouest du cloître OUEST Seuil lm XIXe XIXe PHASE 6 Xllle PHASE 2 Le mobilier céramique contenu dans les sols 3085 et 3107 est parfaitement homogène. La
  • . VIII 2-3). On retrouve cette association dans les mêmes proportions dans les remblais 3117 et 3122 qui ferment le chantier de construction (pl. IX, 1-2) et (pl. X, 1 à 4). La nature du mobilier ne permet pas une datation très fine de ces niveaux, elle permet néanmoins de confirmer
  • définitivement les hypothèses des historiens qui font remonter la fondation de l'Abbaye au dernier quart du Xlle siècle. L'EGLISE ROMANE ET SON ARCHITECTURE Au fil du temps, l'église de Daoulas a subi de nombreuses transformations allant de la simple réparation jusqu'aux programmes de
  • de l'église réside essentiellement dans la forme de son chevet. Toutefois et même en admettant l'hypothèse d'un chevet à absides du type de Landevennec ou Saint Gildas de Ruys, l'église devait très certainement se prolonger au delà des limites actuelles avec un choeur des moines
  • conservation des sculptures de Daoulas. Entre la fin du Xlle et le début du XlIIe siècle le cloître va être aménagé et doté d'un lavabo vers lequel convergent plusieurs structures. Le système du lavabo est enfermé dans un petit bâtiment quadrangulaire 3015, de 4m de côté, situé dans l'angle
  • nord-ouest du cloître. Il prend appui sur les fondations des murs bahuts qui forment les côtés ouest et nord, un seuil aménagé dans le mur est matérialise l'entrée. A l'intérieur de cette salle, un mur circulaire délimite l'espace interne du lavabo (fig. 12 et pl. III). Les sols
  • dans l'angle nord est du cloître (pl. III). Le fond de la structure est rendu étanche par une chape de mortier de maerl 3097. Les couches médiévales 3096 et 3097 viennent en remblaiement de la structure sur 0,40m de profondeur. Quatre trous de poteaux prolongent la structure vers le
  • conventuels de l'aile est (chapitre, vestibule etc..) à l'aide de petits caniveaux parementés étaient stockées dans la citerne afin d'alimenter en permanence la vasque du lavabo. La fosse circulaire 3056 et le puits 3064 situés au sud de 3015 sont également deux structures de stockage
RAP01604.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). le chœur de l'église. rapport de diagnostic)
  • et en 1880 au nord. ont efface dans les ouest des I'ancienne nef. Mais les arcades (de)montrent que l'eglise romane possedait egalement des collateraux (fig. Ce plan el de a ceux de l'eglise d'Ambon (Finistere) A. de. 1699. rendition 1927. III. p 6. 27-31 292 de Langon
  • ): 1/1 REFERENCES (nom, prenom): UR(s) : (35), de de volumes : 1 nbre de 24 $RA Rennes DU DFS Fanny nbre de fig. : 17 nbre de Figure 1 - Extrait la carte 1/25 OOOe 5 Introduction Cadre de dans de I'eglise de a ete demonte, son devant etre deplace, ainsi en
  • choeur. long et dessines n'existent plus. des du choeur donnee (environ 1 est : Us ne possedent en fait que 0,63 de 8 Presentation du site Le bourg de est situe a L'eglise est du bourg km a de Rennes. s'etire sur reliant Aubin-du-Cormier et Vitre (figures 1 et 2). Au tout
  • debut du le du don a I'abbaye de de Livre sur L'eglise, dediee a par le vers 1023, un est dans Conan II qui d le est cede aux Jesuites de en abside flanque de deux absidioles (fig. a sacristie de plan pentagonal est tres plan). Au nef, de deux collateraux, d'un
  • transept surmonte de la et d'un tour du signe entre 1055 et la donation de son apres avoir ete place sous L'eglise est de du choeur (non representee sur le presente bien Une des parties du choeur, des absidioles. de la du clocher et de ia facade Les au XVIe siecie au sud
  • 9 Figure 5 - Plans Plans dans des (1), de (2) et de (3) 10 Figure 6 - ouest de i'eglise 11 La facade ouest. dotee de deux centrale est datee de 1551, fenetre en arc brise. La beaucoup plus laterales est percee de encore Les portes et d'une que portes de
  • sur surmontees. aux croisillons. d'une sont engagees des colonnettes des piles dans tres De plan barlong. la possede encore des fenetres outrepassees, est aux de la tour du clocher qui obturees et surmontees par des groupes de fenetres geminees a colonnettes (fig. 7). 7
  • de ete percees dans La porte ouest, placee sous la baie 4 debouche sur nord, obturee, ouvrait sur la sacristie. tandis que a ete percee dans 10). du choeur a ete restaure restituant son aspect appose sur les murs, les fenetres reconstituees en partie et les entierement
  • la travee de choeur. Au nord, elle est coupee un peu avant la porte (US Dans de )a travee de choeur, plusieurs massifs ont pu etre (US 1019. 1027 et 1005). observes. Les jaune orange incluant de nombreux gros avec un mortier un plan en arc de que 2 a 3 Co mur. dont
  • = LOCALISATION DE L'OPERATION 35 Commune : et parcelte(s): AC 80 115 m x2 = x3 = y2 = y3 = DE L'OPERATION 1999/046 valable du : 8/3 au 8/4 1999 Nature : Fouille et Fanny de Proprietaire du terrain : Commune Protection juridique : Classe Motif de I'operation : : Commune Cout global de : de la
  • surface sans Surface Surface du Emprise entierement NON jusqu'au NON Fouille AFAN RESULTATS MOTS CLES : (3 a 5 par - Vestiges - Vestiges DE du des a 20 diapos ANNEE : 1998 - Roman sepultures : carreaux de terre depot de Rennes des fonds plus representatives (fouille et mobilier
  • evidence le mauvais etat plancher. Demonte a est apparu des remblais de terre qui ont ete deblayes avec I'autorisation du Service Regional de I'Archeologie et des Monuments Historiques sur une profondeur maximum de 0,30 m. A la tin de ces travaux. le Service R6gional de constater
  • I'etat du terrain ainsi mis au jour. Les remblais I'Archeologie est recouvraient des enleves. interpretees des de couches indurees, contre les de I'eglise. Avant le une intervention retablissement d'un nouveau sol au dessus du niveau en place archeologique a ete de
  • recueillir des informations qui auraient ete impossibles a obtenir apres couverlure definitive du sol du choeur. Ce dernier il n'a pas ete prevu de fouille n'etant pas menace par les travaux archeologique si ce n'est un nettoyage de la surface, assorti de en ainsi couverlure
  • photographique. s'est Cettc du 8 au 23 mars 1999, sous la direction de Fanny avec la Tournier de Michael Batt fS.R.A ). Le plan du choeur et des vestiges a ete dresse a d'un decape et La configuration de de la de fouille n'ont pas Toutefois deux ouverts afin de d'un des sondages
  • ont ete decouverts. du choeur a ete nivele en prenant comme reference une L'ensemble de sur la facade ouest de I'eglise et cotee a borne en annexe. 1 franc puis mis au base sur laquelle nous avons etabli nos observations. net a I'echelle du Une en plan et lessons y
  • (plan du En raison la adequat, et manque de materiel photos pnses a de sont d'une mediocre au net des plans (D.A.O.), mention photographies : Fanny sauf Figure 3 - Plan (et d'apres (1923). La situ6e a n'est pas En est plus est tres vers le sud par rapport a travee de
  • - Angle FAT. p du Sous; les que sur ia face ouest, sous les deux baies on distingue j i La abside en travee de plan se par 14 Sept fenetres, de el aux claveaux choeur. de et sont separees par des des bases engagees refaites (fig. 9). Deux portes nord et ouest
  • colonnes anterieures, interdisant refaites masque etude des elevations Toutefois, la des travaux de restauration avait pris le un les avant pierre a pierre du developpe des murs du choeur. ignore la technique employee, et des anciennes elevations (copie reduite du releve, en
  • differentes structures par des maconneries arasees et des creusements (fig. materialisees 11). Une couche de terre ocre graveleuse et de et de petits fragments de schiste (US mortier nodules de s'etend sur une grande du secteur. en surface, on peut effectivement se ne pas un
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
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  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de
  • qui ont participé à nos côtés à l’opération et permis d’obtenir les résultats présentés dans ce rapport. 5 1. Introduction. Les motifs et le déroulement des interventions 1. Introduction 1.1. Les motifs et le déroulement des interventions En juillet 2007, les terrassements
  • . 1.01 - Trois vues des travaux de terrassement en juillet 2007, préparatoires à la construction de l’immeuble. En haut à droite et en bas : vestiges apparaissant dans les coupes du terrassement (A. Triste © CERAM). Le service régional de l’archéologie (SRA) de Bretagne alerté par
  • et nui à leur bonne compréhension. La fouille a confirmé l’attribution des vestiges aux couvents de carmes et de carmélites. Une partie importante de la façade sud de l’église a ainsi été dégagée avec dans la nef une séquence stratigraphique conservée sur une épaisseur d’un mètre
  • d’ensemble de la fouille d’août 2007 (S. Daré © CERAM). sépultures et une portion de mur qui marque un aménagement intérieur. Dans le secteur ouest de la fouille, ce sont les vestiges plutôt bien conservés d’un grand corps de bâtiment qui ont été étudiés (fig. 1.05). Construit
  • régional de l’archéologie que le programme immobilier incluait la construction d’un second immeuble - inscrit sur le même permis de construire - dans les parcelles situées immédiatement à l’ouest (parcelles DL 512, 520, 522 et 524) (fig. 1.09). Le SRA Vannes (56). Le Bondon 10
  • , matérialisé par une imposante cave maçonnée de plus de 50 m² munie d’un puits installé dans son angle sud-est. En avril 2008, une surveillance de travaux s’exerça au moment du creusement d’une tranchée pour la pose de réseaux, au nord-est de la fouille de 2007 (fig. 1.08 et 1.09
  • sont aussi parus régulièrement dans la presse pour tenir informé le grand public de l’avancement des recherches et des principales découvertes. On peut aussi ajouter la publication d’un article dans le bulletin de l’année 2009 des Amis de Vannes, association de protection du
  • photogrammétriques des fragments architecturaux. La méthodologie employée pour la vaisselle céramique est celle mise en place dans le cadre du projet collectif de recherches sur la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle, dirigé par Yves Hénigfeld. Une
  • plus général sur le verre médiéval et moderne de Vannes dans le bulletin de 2010 de l’association française pour l’archéologie du verre. Depuis, un réexamen de la collection a été effectué afin d’intégrer les lots de verre plat. Il a également permis d’approfondir l’étude des
  • dans le golfe du Morbihan. Le site fouillé occupe un méplat d’environ 8 ha sans déclivité notable (altitude s’échelonnant entre 30 et 33 m), d’un interfluve délimité au nord et à l’est par la vallée sinueuse et encaissée du Rohan, et sur son flanc ouest par celle du Pargo, large et
  • compose dans le secteur du Bondon d’anatexites du golfe du Morbihan (fig. 1.11). Cette formation est parcourue par des filons de leucogranites à biotite et muscovite de Carnac-Sarzeau, orientés nord-est/sud-ouest. Quelques centaines de mètres au nord et au nord-ouest, affleurent le
  • .. . Vannes (56). Le Bondon 16 1.4. Le contexte archéologique et le cadre historique2 1.4.1. L’environnement du site pendant l’âge du Fer et la période gallo-romaine Les vestiges protohistoriques sont en nombre réduit dans l’environnement proche du site du Bondon. On citera la
  • archives disponibles dans différents centres (Vannes, Nantes, Rennes en particulier). Le rapport de cette étude est placé en annexe. Leman, 2016, 55 p. 3 - Galliou et alii, 2009, p. 341. 4 - Galliou et alii, 2009, p. 321-322. Villard, Le Bihan, Pluton, Gaumé, 2006, p. 177-182. Menez
  • l’agglomération antique. Tout au plus, peut-on mentionner, la trouvaille de fragments de tuiles et de tessons de céramiques pendant des travaux dans un terrain voisin du Bondon8. Ces éléments ne suffisent pas à estimer l’importance de l’occupation antique à cet emplacement, ni de préciser sa
RAP02935.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics)
  • Charité Saint-Louis à partir de 1825. Autant d'éléments d'histoire susceptibles d'être détruits par cet aménagement. L'éventualité de la présence de sépultures devra être prise en compte dans la méthodologie à adopter pour la conduite de ce diagnostic et dans les protocoles propres
  • , en novembre 2013 et en janvier 2014, il était toutefois cohérent dans la restitution des résultats, de présenter les données de ces deux diagnostics archéologiques dans une seule synthèse. 8 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Moyens mis en œuvre Phase fouille
  • Bot (Arrêté n° 2013-169) et reçu le 7 juin 2013, et courrier en date du 1er octobre 2013, relative au lieu-dit : Rue Laënnec (Arrêté n° 2013-256) et reçu le 9 octobre 2013, entrent dans ce périmètre de compétences. Le service départemental d’archéologie a fait part de sa volonté de
  • maître d'ouvrage du projet une convention définissant les modalités et délais de mise eu oeuvre de cette opération de diagnostic. Faute de réponse de votre part dans un délai d'un mois, le diagnostic sera effectué par l'INRAP. Je demeure à votre disposition afin de vous fournir tous
  • d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; les aménagements sont, en effet, projetés à proximité de l'Eglise de Rliuys (monastère fondé par le moine Ecossais Gildas en 536), classée au titre des Monuments Historiques en 1840 après avoir traversé bien des vicissitudes et de
  • -Gildas-de-Rhuys. La prescription repose sur la proximité de l’abbaye de Rhuys et de son église abbatiale, à moins de 100 m, classée au titre des Monuments Historiques depuis 1840. Par ailleurs, aucune opération archéologique n’ayant eu lieu dans le centre-bourg de la commune, ces
  • avec le golfe du Morbihan et se trouve dans l’aire d’influence de Vannes, situé à 30 kms. Insérée entre Sarzeau et Arzon, les limites de la commune sont formées par l’océan Atlantique au sud et à l’Ouest et par le Golfe du Morbihan à l’extrême nord. Le relief de la commune est assez
  • opérations n’ont pu être réalisées dans des conditions optimales. En effet, au fur et à mesure des ouvertures, les eaux de la nappe, de ruissellement et de pluie remplissaient les tranchées, laissant parfois seulement le temps de cartographier les quelques structures mises au jour, sans
  • réalisé manuellement au fur et à mesure des ouvertures. Un relevé au tachéomètre-laser des tranchées et des structures permet une cartographie précise en X, Y, et Z et un plan d’ensemble du site dans son contexte. Ces données, calquées sur le fond cadastral napoléonien, montrent que
  • terre limoneuse de 0,60 m. Enfin, les niveaux supérieurs se composent d’un niveau de graves dans une matrice argileuse et d’une terre humifère de 0,40 cm servant d’aire de sport. Compte-tenu de la nature du sol, la faible densité de vestiges identifiés n’est guère surprenante. En
  • la présence de gros blocs de granit à grain de taille supérieure à Fig. 6 : Coupe ouest de la Tr.13 1 m, reposant directement sur l’altération limoneuse. Considérant également la présence régulière de drains dans le sens de la topographie, vers le sud de la parcelle et donc vers
  • Tranchée positive et structure 0 Fig. 7: Saint-Gildas-de-Rhuys, Position des tranchées sur la plan cadastral napoléonien 10 100 m DAO : R. 37Morand/K. Vincent RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 sont par ailleurs synchrones et se croisent dans la fenêtre d’extension
  • centrale de la Tr.15, ils recoupent en outre les faits 2,4 et 7. Fig. 8 : Fenêtre d'extension de la Tr.15. Croisement des fossés 3-6 (contemporains) recoupant la St.7. Vue depuis le sud. Le fossé 1 découvert dans la Tr.10 serait sans doute à mettre en lien avec le fossé 5. Les fossés
  • 4 et 7 adoptent quant à eux une forme quadrangulaire à angle courbe et ont pu fonctionner ensemble dans un système d’enclos. Enfin, sans pouvoir assurer leur contemporanéité, les structures 2, 5 et 8 pourraient correspondre à des limites parcellaires. Aucun autre type
  • d’excavation (TP, fosses) dans les tranchées ou à proximité n’a pu être observé. Les conditions d’intervention, et surtout le découpage en deux phases des opérations, n’ont pas permis de vérifier l’étendue de ces fossés sur la parcelle III, les tranchées positionnées sur le premier
  • à la structure associée. Quelques restes fauniques ont par ailleurs été retrouvés, notamment dans la Structure 1, mais il s’agit d’éléments disparates et anecdotiques. 2 3 Triste, Taquet, Fichet de Clairfontaine, 1996, p.72-76. Identification typologique : Sébastien Daré
  • 35 Us 29 comblement Us 30 creusement 02 Tr 14 ; Tr 15 fossé 1.20 0.45 Deux comblements observés dans la Tr 14 (US 42 et US 43), un autre comblement observé dans la Tr 15 (US 44), avec dans celle ci un creusement double (Us 45) 03 Tr 14 ; Tr 15 fossé 0.80 0.60 us 46 : limon brun
  • moyen mélé de jaune us 47 : litage limon brun et terre rubéfiée us 48 : limon gris très argileux us 49 : creusement 04 Tr 14 ; Tr 15 fossé 1 0.5 us 50 : limon très argileux gris clair et beige à jaune, marbré. us 51 : poche charbonneuse avec terre rubéfiée (observée dans tr14) us 52
  • 57 : malacofaune, dans une matrice de limon brun us 58 : creusement us 59 : limon argileux jaune orangé et un peu de limon gris 07 Tr 15 fossé 0.73 0.35 us 60 : comblement sup, limon argileux gris assez homogène us 61 : creusement 08 Tr 14 ; Tr 15 fossé 1m us 62 : limon argileux
  • gis clair avec petits cailloux us 63 : creusement Diagnostic 2013-169 2013-256 2013-256 2013-256 2013-256 2013-256 2013-256 2013-256 45 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 US Tranchée remblai récent gris-brun , composé de cailloux et gros graviers dans une
RAP00329.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.
  • est difficile du fait de la rareté des documents, la première mention écrite certaine, date de 1181;dans une enquête sur les territoires temporels de l'Eglise de DCL, on y trouve la mention d'une forteresse dite en latin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés
  • FOUILLE A) Conditions et méthodes B) Résultats et hypothèses CONCLUSION Illème FARTIE : ANNEXES INTRODUCTION Dens mon trsit« de maîtrise d'histoire de l'Art, j'ai commencé l'étude du château de CHAÏEAOMUF en le situant dans le passé historieue de 1 seigneurerie et de la région, en
  • principales notions chronologiques et de la localisation du site. Il est apparu nécessaire de préciser et de détailler cette partie générale Î des renseignements nouveaux sont venus éclairer quelques notions restées jusque là dans l'imprécision : voir les documents annexés à ce rapport
  • conservés dans le sol depuis le milieu du XVIIIème Siècle, l'intérêt archéologique d'un tel site est primordial. Nous pourrons par une étude systématique de celui-ci, connaître le plan exact du château, connaître la nature et l'agencement détaillé des bâtiments qui le composait«/:De plus
  • quadrangulaires bretons sont implantés dans la moitié nord de la région. Ces quelques données sont lesrésultats d'une pré-étude sur le donjon carré eb Bretagne qui entrera dans le cadre de mon doctorat de troisième cycle. Tout celà est encore imprécis et informel, mais ces premières recherches
  • sous deux thèmes principaux. L'un historique fera la part des influences extérieures dans cette architecture et tentera, par des investigations systématiques de répertorier exactement le nombre des donjons de la période romaine. Le second thème est archéologique et envisageable à
  • plus long terme, parce que j'essaierai, par la fouille, d'y détailler le contexte humain et l'évolution circonstanciée de ce type architectural. Dans cet esprit, la fouille du château de OHATEAUNEUF est 1a. première pierre de ce vaste travail. Comme il avait été précisé l'année
  • cette disposition se rencontre dans certains cas français ("êeaugency, Abbeville, Brigueil) et que les possibilités constructives étaient multiples. La dernière constatation infirmant les hypothèses préalables fut que le donjon reposait sur un affleurement rocheux et qu'il devenait
  • existant, dans cet espace assez étroit au pied du donjon. B) Résultats et hypothèses Cette fosse de deux mètres de profondeur, dans la fouille nouvelle a été effectuée, mesurait environ 11 sur 4 m de large. Les bords fermés au Nord, à l'Ouest et par un talus de deux mètres de hauteur
  • furent laissés en douce pour prévenir tout éboulement. laquelle m de long à l'Est pente PCur éviter la longue description chronologique de la fouille, nous insisterons sur les structures dégagées dans les deux zones successivement décapées, pour ensuite parler de la stratigraphie et
  • du matériel archéologique découvert. En tout dernier lieu, nous ferons état des hypothèses qui peuvent être émises et des espoirs pour les futures recherches. Nous avons d'abord décapé lescarrés J - K - L - M 52 et 53» dans lesquels a été découvert un petit bâtiment de pierres
  • mal équarrés, posés les uns sur les autres et sans limite précise. Cette constatation entrainait le fait que le niveau dans lequel nous étions constituait les fondations de cette structure et que l'intérieur était en dessous du niveau d'occupation. Autour de ce petit bâtiment, le
  • structure, mais qu'un mur de pierres sèches existait en N 52 et 51. Celui-ci dont lesrestes dis/ parement montraient qu'il était à peu près dans le prolongement du donjon, était fortement dégradé au contact de ce dernier (voir photos). Ce mur, ne pouvait être étudié totalement, puisqu'il
  • pénétrait dans le talus à l'Est. La stratigraphie, quanâ à elle, s'avéra complexe et difficile à suivre, du fait de pluies assez violentes qui firent tomber les bernes et emplirent lescarrés. Deux coupes stratigraphiques purent être isolées, néanmoins, l'une, p, laissée à l'intérieur des
  • rencontrée sur à peu près l'ensemble delà fouille. Seule, au contsact du socle rocheux apparaissait une couche de cailloux très fin et verdatre qui fut localisée dans l'ensemble des carrés. Les crrrés N 52 et 53t grâce à la coupe stratigraphique &c purent préciser la superposition réelle
  • desvestiges et de l'aspect stra#i- graphique de la fouille 1982 au château de CHATEAUNEUF, nous ne pouvons que constater le peu d'éléments directement utilisables pour comprendre ce que nous avions dégagés. Dans ce sens, le matériel archéologique que nous allons maint enant, as surera
  • » mahi/elfe * Quelques unes possèdent, de plus, une engobe blanc ca$jfé. Ces poteries ont ététrouvées en plus grande quantité dans la couche supérieure (1^, mais ne sont pas absentes delà couche noire (2) et ont pu être datées par Mr Loïc Langovet de la fin XVIè ou du débit XVIIè
  • dégraisséeset plus ou moins épaisses. Ce sont des céramiques d'usage culinaire glaçurées sur l'intérieur ou l'extérieur. Le troisième type rassemble un nombre important de tessons de grès à pâtes rouges ou brunes,et le reste des poteries découvertes dans cet espace interne gjf, pour la
  • éloigné de CHATEAUNEUP. Ce type de poteries, commun dans la région a été fabriqué pendant toutela phase finale du MoyenAge et jusqu'à l'époque moderne. DansBe deuxième type(55, dnina looue-1 on retrouve des tessons de grès routes ou bruns avec apparition de pâtes grises foncées ou
  • , d'argent, de Henri II, très abimé et datéde 1548, a étédécouvert. Cette monnaie était située à côté d'un plat de bronze, malheureusement disloqué^ dont nous parlerons plus loinj^ dans la couche jaune (l) et pratiquement sur la couche noire de charbon de bois. Un double tournois, 1620, à
RAP02343.pdf (VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic)
  • % de la surface sondée : 218m2 = 10% Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : mise en évidence de la cote d'apparition de la stratigraphie ancienne sur le côté nord de l'église et caractérisation de l'état de conservation des vestiges dans les secteurs sud
  • dans le contexte archéologique Fig. 4 : Plan général des vestiges Fig. 5 : Mise en évidence du creusement entamant le rocher en SI Fig. 6 : Tranchée SI Fig. 7 : Cliché d'ensemble de la tranchée S2 Fig. 8 : Vue d'ensemble de la vignette 4 Fig. 8bis : Tranchée S3 et vignette S4 Fig. 9
  • menées au début des années 1990. Les mentions de découvertes fortuites et observations ponctuelles sont également nombreuses dans ce secteur de la ville, toutefois aucune donnée archéologique concernant directement l'église ou ses abords immédiats n'est connue. 1.3 STRATÉGIE ET
  • MÉTHODES MISES EN ŒUVRE L'implantation des sondages ainsi que leur profondeur ont été préalablement décidés d'un commun accord entre les services de la ville de Vannes, le service régional de l'archéologie et l'Inrap. Ainsi, dans le secteur sud-ouest de l'église, non concerné par des
  • aménagements profonds, les observations n'ont porté que sur deux emplacements de fosses de plantation d'arbres S10 et SU. De la même manière il a été décidé de n'entreprendre aucun sondage en bordure du transept sud. Dans le secteur nord-ouest (en S2, 3, 4), où le terrain naturel se situe à
  • à la cote d'altitude atteinte par la canalisation d'eau usées à installer. Seule une perturbation moderne ponctuelle atteignant 1,80m de profondeur a été vidée en S4. Dans les autres secteurs, et notamment à l'est de l'église, la réalisation des sondages a été soumise à la
  • signalée par la PICT. Il convient de noter ici qu'une seconde canalisation de gaz non indiquée et non signalée dans le sol a été mise en évidence dans la tranchée S5. Cette canalisation non signalée dans la PICT, installée suivant un nouveau procédé par forage horizontal gainé
  • dossier il a été décidé de ne pas ouvrir de tranchée complémentaire au droit du transept nord de l'église, dans l'espace compris entre S4 et S5. A l'issue du diagnostic les tranchées et vignettes ont été rebouchées. En S4, S5 et S6 les zones sensibles comportant des vestiges ont été
  • (céramiques et matériaux divers). Leur datation s'étend de l'antiquité à l'époque moderne. A l'emplacement du sondage un vaste creusement à parois verticales, d'un mètre de profondeur, a été mis en évidence dans le rocher fig. 5-6. Son remplissage végétal est identique au sédiment
  • de profondeur, la trace de sépultures encore en place. Dans le cas présent, en raison de l'absence de menaces pesant sur ces dernières et compte-tenu de la nécessité de reboucher rapidement H cette tranchée située dans une zone de passage, H aucun nettoyage ni relevé n'a
  • du XIXe s que l'on note la présence de bâtiments dans ce secteur et notamment la nouvelle chapelle Sainte Catherine qui figure sur le cadastre de 1809. A cette époque un mur de clôture que l'on observe plus en détail sur le plan de 1841 relie le presbytère et la chapelle fig. 12
  • , longue de 4,20 et large de 1,60m couvre une surface de près de 7,00m2. Le sondage a été mené jusqu'à une profondeur de 1, 80m afin de tenter de retrouver d'éventuelles traces des vestiges perçus dans la vignette S4. A cet emplacement seule une épaisse couche de sédiments à dominante
  • de terre végétale semblables à ceux qui scellent les vestiges antiques en S4 a été observée. Ici encore aucune trace d'ossements n'a été observée, en revanche le toit des vestiges antiques n'a pas été atteint. Pour des raisons de sécurité et dans la mesure où les travaux prévus
  • l'ancien cimetière. Deux sépultures S601 et S 602, creusées dans le rocher, semblent avoir été épargnées lors de ces travaux fig. 21-24. Fig. 21 : Vue d'ensemble de la tranchée S6 où l'on perçoit bien les deux sépultures creusées dans le rocher. 22 Fig. 23 : La sépulture S 602 en
  • 1,00m de côté pour 0,50m de profondeur conservée dans le rocher est située dans l'angle nord-est de la vignette S7. Elle a été fouillée intégralement. Son comblement est majoritairement composé d'un sédiment charbonneux très organique et contient exclusivement du mobilier antique fig
  • . Immédiatement au sud on distingue le bord de la fosse ossuaire 704 remplie d'os pilés. 26 US 704 : Cette excavation taillée dans le rocher semble n'être qu'une excroissance faisant vraisemblablement partie d'un ossuaire très vaste qui se développe à l'est de la vignette 7 et que l'on
  • observées récemment lors de travaux entrepris dans l'église (voir annexe), cependant en l'état actuel de nos connaissances et même si l'orientation du mur 801 semble être assez proche des orientations galloromaines repérées dans le secteur rien ne permet de les rattacher à cet ensemble
  • . A l'extrémité ouest, en limite de la zone terrassée, un massif de fondation mieux conservé a pu être observé. Il est possible que les deux éléments 802 et 803 soient les ultimes vestiges d'un mur perpendiculaire à 801 fig. 31-32. Fig. 31 : Le plot de fondations 803 conservé dans l'angle sud
  • . L'examen des lambeaux de coupes conservés entre ce drainage et la vignette, où seul un niveau de sédiment hétérogène à dominante végétale de 0,30m d'épaisseur peut être observé, ne nous renseigne guère en ce qui concerne la nature des vestiges qui pouvaient être conservés dans ce
  • probablement des exhumations massives opérées sur les lieux. Le seul élément de stratigraphie ancienne ayant pu être observé est localisé dans la paroi à l'angle sud-est de la tranchée fig. 36 et coupe 1 fig. 37. On y remarque la présence de lambeaux de niveaux archéologiques d'aspect assez
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • 17,50 de la façade. m., au niveau La nef et le choeur se partagent en deux parties exac- tement égales (15 m.) cet édifice. Les murs n'ont conservé quelque élévation que dans le choeur ; 0, 90 m. au chevet, et 1,30 m la douve les a fait disparaître. au Sud. Au Nord, Dans la
  • évidemment aux bastions voisins, édifiés à la fin du XVI° siècle dans la douve, et dont l'appareil est du même type que celui de l'église. Peut-être en aura-t-on alors réutilisé les pieEres. Les murs mesurent 0,90 m de large. Les moellons en gneiss forment deux parements extérieurs
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • . A vrai-dire, et muni d'un système de contrebutement analo- il pose davantage de problèmes inconnus à l'époque romane, : s'ils ne sont pas les chevets plats ont subsisté alors^soit dans la zone schisteuse (Prieuré de St-Melaine à Brie,.Ille & Vilaine^ soit , exceptionnellement
  • piliers des trois travées, semblent être respon sables, par leur chute, des enfoncements et irrégularités constatées dans la surface du carrelage. Le toit effondré recouvrait ce dernier d'une épaisseur de 20 à 50 cm d'ardoises calcinées et qui, l'effet de l'incendie s'étaient
  • différentes caractéristiques ? L'importance donnée au choeur et à l'avant choeur, sions égales (7i50 m.), avant-choeur, de dimen- évoque une fonction monastique. De même, dans 1' entre le sol carrelé et les murs latéraux, s'étend un espa ce libre de 5 m. sur 1,70 m comportant des
  • s'appuyait au mur, derrière, n'existe plus. une lacune dans le carrelage. Peut-être Seule l'évoque était-il en bois ou a-t-il été réutilisé. A son emplacement, au niveau du sol a été trouvée la monnaie n° 1, de Philippe IV, émise entre 1295 et 1303. L'emploi fréquent du tuffeau
  • , ou calcaire de Touraine , est un élément intéressant,témoignant des liens qui unissaient le littoral Sud de la Bretagne au Val de Loire. Dans d'autres édifices de la région subsistent des éléments architecturaux de même nature : SteCroix de Quimperlé, St-Sauveur de Redon, et
  • début du XIV° siècle . Les éléments du carrelage, leurs décors s'inscrivent bien également dans ce cadre du XIII° et début XIV° siècles. Par ailleurs on remarque la similitude d'appareils entre ce qui reste des murs de cet édifice et ceux du château da- /restitution pl. 6 et
  • qu'à l'état de fragments détachés de leur support et mêiLés aux ard'-ises calcinées. (2) - R.Grand, L'art roman....p. 78. (3) - A de la Borderiez Histoire de Bretagne. T.III, p. 158, n°1. tés du XIII° Siècle. Cependant, dans l'état actuel des recherches, poque de la
  • réfflmploi. C'est un peu un sort analogue qu'onbconnu les carrelages des abbayes anglaises du Yorkshire, dissoutes par la réforme angliea ne au moment même où la mode pour ce type de sol changeait, et où, dans dans les autre bâtiments, ils étaient remplacés par des techniques nouvelles
  • dans l'enceinte monastique de l'abbaye de Vauclair, Aisne. (4). Il est certain que la région de Vannes - Suscinio avec les résidences du duc et de l'évêque devait susciter une demande assez (1) cf C.R. de la 6° journée d'étude de la céramique médiévale organisée à Montereau en
  • carreaux de ce type. En effet, il a été découvert, près de Vannes, dans l'île de Conleau qui a servi de résidence aux évêques de Van-, nés au XIII° siècle, "un appartement richement pavé de briques disposées en losanges au milieu de la pièce et dans les embrasures, qui étaient
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
RAP01708.pdf (CONCARNEAU (29). Kerléan. rapport de diagnostic)
  • anomalie phytologique ou géologique n'est décelable dans le champ pour en suggérer le périmètre. Au moment de notre intervention, la parcelle F.235 était en herbe et aucune prospection pédestre n'a donc pu être menée conjointement aux sondages archéologiques. L'emprise étudiée tient
  • générale est de direction nord-ouest/sud-est. D'importants filons de quartz cicatrisent l'ensemble, sans que leur orientation préférentielle n'est cependant pu être vraiment déterminée dans les tranchées de sondages. Des blocs « flottants » parsèment la surface de la parcelle et les
  • labours ont largement démantelés ces filons, notamment dans les secteurs où la roche-mère affleure sous 10 à 20 cm de terre végétale. Ils ne faut cependant pas confondre ces blocs de quartz locaux, aux arêtes vives, avec les très nombreux galets marins de même matière et simplement
  • issus des amendements. Des gneiss et des grès entrent également dans le cortège des roches locales sans que les gîtes ne soient cependant localisé dans le cadre de ce rapport. Par contre, les granités sont absents du sous-sol dans le secteur et les quelques blocs rencontrés lors du
  • dépressions topographiques, les horizons hydromorphes étant complètement absents du fait de l'important pendage et du substrat géologique particulièrement bien drainant. Les différents horizons pédologiques sont d'ailleurs difficilement discernables dans ces dépressions et il semble bien
  • locaux et l'aménagement ne semble pas récent. Peut-être est-il à mettre en relation avec les occupations médiévales, voire protohistoriques, identifiées au diagnostic. Dans le cadre du projet de lotissement, le vallon va servir de collecteur aux eaux pluviales et subir de ce fait des
  • bonnes terres agricoles et la proximité d'un cours d'eau, est tout à fait propice aux installations humaines. RESULTATS Les faits identifiés dans les sondages ont été numéroté de 1 à N (fig. 5). 64 faits, correspondants pour la plupart à des tronçons de fossés, sont comptabilisés
  • dans les tranchées. Ils s'inscrivent pour l'essentiel dans une large bande globalement orientée nord-sud, au centre de la parcelle, les tranchées de part et d'autre se révélant archéologiquement stériles ou pauvres en vestiges (laissées en blanc sur la figure 5). A partir d'un
  • réalisé dans les faits les plus significatifs. Lorsque des alignements de fossés, type de vestiges le plus fréquent, étaient évidents, un seul sondage manuel était opéré par ensemble. Les coupes et profils les plus intéressants ont été levé, regroupant une partie des fossés de
  • , auquel s'ajoute néanmoins un large fossé en croissant de lune et un ensemble excavé de type souterrain (cf infra). Exceptée la période moderne, uniquement concernée par le parcellaire napoléonien, deux grandes phases chronologiques apparaissent dans les vestiges identifiés, avec
  • 1 m d'ouverture au sommet (fig. 6, T.35, F. 16 et T.36, F. 5). Les profils sont souvent réguliers à parois obliques et fond arrondi, plus rarement à fond plat (T.33, F. 23). Un fossé double, identifié dans trois tranchées au sud-ouest de la parcelle, semble isolé de l'ensemble
  • de couleur, ou bien après les sondages manuels (fig. 67, T.36, F. 6 et 7). Une seule structure fossoyée se démarque véritablement de l'ensemble décrit. Il s'agit d'un fossé en croissant de lune ouvert au nord, identifié dans les tranchées 18, 23 et 26, dont le gabarit est sans
  • argileux brun jaune à brun gris, homogènes. Il correspondent pour l'essentiel à des comblements progressifs des excavations, ce qu'indique ponctuellement la présence de plaquettes de micaschiste plus ou moins litées. Les blocs sont rares dans les remplissages et aucune évidence de
  • palissade n'est identifiée dans ces structures. Dans le fossé curviligne, l'érosion des parois est très nette et marquée dans le remplissage par une importante accumulation de plaquettes de micaschiste tapissant le fond (fig. 7, F. 56, couche 2 et F. 54, couches 3 et 4). Malgré sa
  • délinéation et sa longueur réduite, cette structure semble bien elle aussi avoir fonctionnée un certain temps ouverte. Le mobilier archéologique recueilli au cours des sondages manuels dans ces ensembles a permis de confirmer l'attribution chronologique de certains d'entre eux, envisagée
  • seconde (fig. 8 et Pl. 2, photo du haut). A 0, 30 m de profondeur sous la surface, ces salles sont en effet reliées entre elles par un système de chatières creusées en voûte dans le substrat (Pl. 2, photo du bas et Pl. 3). Malgré l'érosion des parois taillées dans le micaschiste, elles
  • subsistent entièrement et leur diamètre oscille entre 0, 45 et 0, 70 m, dimensions les plus fréquemment rencontrées dans ce type de structure (fig. 8, coupe DD). Les salles sont globalement orientées est-ouest et de forme rectangulaire aux angles arrondis. La première salle mesure 1, 90 m
  • x 1, 15 m et la seconde 2, 60 m x 0, 95 m. Les parois sont verticales et leur profondeur conservée atteint près de 0, 80 m. L'érosion des parois est beaucoup plus marquée dans la salle 2 et se traduit par un profil incurvé et un comblement riche en plaquettes de micaschiste (fig
  • . 8, coupe CC). Le fond des salles est plat et régulier et un possible aménagement de la zone de circulation est suggéré dans la salle 2 et la chatière vers la salle 3 par un lit d'argile compacte riche en éléments quartzeux brûlés (respectivement couches 4 et 3). Au fond de la
  • réside ici dans l'absence de trous de poteau latéraux au fond des salles comme ceux identifiés dans certaines constructions semi-enterrées des sites de Paule et Inguiniel. La superstructure de cet ensemble devait donc plutôt s'asseoir directement sur les sols avoisinants. Le
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • aux nouvelles normes défensives qui se mettent en place dans le duché de Bretagne entre le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) et de Saint-Louis (1226-1270), ou plutôt de Pierre de Dreux (1213-1237) et de Jean Ier le Roux (1221-1287). Le choix de ce plan centré unique en Bretagne
  • pièce maitresse parfaitement conservée. Il convient de protéger cet ensemble remarquable de toute dégradation afin de le livrer aux générations futures dans un état qui leur permettent de l’explorer dans toute son authenticité et sa complexité. 1 - MEURET, p. 59. 2 - BOURGEOIS, Luc
  • sollicitée auprès du service régional de l’archéologie de Bretagne et obtenu en janvier 2015 avait donc pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances historiques et topographiques du site castrale dans son ensemble (motte, basses-cours, bourg, étang...) avant de s’intéresser
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • s’appuyant sur des bornes topographiques installées par l’Inrap. Ces relevés ont servi à l’analyse historique et architecturale du site et pourront être utilisés dans le cadre de la valorisation du site à partir d’un contenu de qualité. 3- Etude historique, architecturale et archéologique
  • des relevés archéologiques du bâti des deux vestiges de tours très arasées identifiées à l’extrémité est de la parcelle 528 (secteur 2), dans l’angle nord-ouest de la première bassecour et au sud de la parcelle 527. Leurs vestiges maçonnées apparents en élévation ont fait l’objet
  • semi-circulaires du secteur 1 ont été numérotées de 1 à 6, en partant de la tour nord-ouest située à l’entrée du site et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à la tour 6 la plus ruinée au sud-ouest. Les tours sont désignées par la lettre T, les courtines par la
  • lettre C. Les deux tours identifiées dans le secteur 2, aux deux angles de la première basse-cour, ont été numérotées dans la continuité T7 et T8. Chaque tour ou les portions de courtines analysables, regroupent les unité construites ou « UC » équivalentes à la plus petite unité
  • été précisés pour chacun des documents dans l’ordre sa cote, sa nature et sa période de rédaction, le nombre de pièces ou de pages et l’époque à laquelle il se rapporte. Les pièces ont été suivies d’une analyse-résumé (au sens diplomatique), puis parfois de la transcription en
  • 2008 et dont on peut retrouver l’équivalent à Pouancé notamment, dans le Maine-et-Loire3. Le bourg castral disposé au nord du château sur le plateau, occupe quant à lui une surface totale d’environ 7 ha. Il est caractérisé par une rue centrale orientée est-ouest, l’actuelle « Grande
  • rue » et un parcellaire laniéré qui s’y développe 3 - MEURET Jean-Claude, « Origine et début des villes de la marche bretonne », dans Des villes à l’ombre des châteaux, naissance et essor des agglomérations castrales en France au Moyen Age. Actes du colloque de Vitré, 16-17 octobre
  • sarcophage en calcaire coquiller dans ses murs et dans l’ancienne chapelle voisine4. Il décèle par ailleurs dans l’analyse parcellaire du bourg, la présence d’un enclos sub-circulaire susceptible d’appartenir à une implantation ancienne qui reste malheureusement non datée. 2 – L’apport
  • donc une synthèse sur les sources relatives au château, dans son seul restreint d’édifice, qui est présentée dans les neuf pages qui suivent, ordonnée en six chapitres chronologiques et pour partie thématiques, chacun d’eux faisant le bilan rapide du contenu des actes, suivi d’une
  • analyse historique et d’essais de mise en perspective. Les sources elles-mêmes y figurent sous un numéro associant un chiffre romain, celui du chapitre, suivi d’un tiret et d’un chiffre arabe celui de la pièce (ex. : II-3). Elles sont regroupées dans un dossier « Sources » distinct
  • , chacune d’elles transcrite et traduite (pour les actes latins) et présentée selon les normes éditoriales recommandées par l’Ecole des Chartes. 2.1 – Apports et limites des sources des XIe et XIIe siècles Elles ont été inventoriées et étudiées, tant celles qui sont publiées par Dom
  • de son emploi dans d’autres sources du Grand Ouest au Moyen Âge central, le manque de toute autre précision dans l’acte et l’absence de tout vestige de terrain reconnu comme tel. Quelles indications l’acte fournit-il quant à sa localisation ? La lecture stricte du document
  • dans la logique agraire, les prés se trouvant le plus souvent en zone basse et proche d’une rivière. Pour ce qui est de la spoliation des terres cultivées et proches des demeures des moines, l’acte ne la met pas en relation avec la submersion, mais avec la création des nouveaux
  • . i, 177-178. Château de Marcillé-Robert (35) 18 qu’ils font pour moitié partie des tenures des moines, tenures dans lesquelles sont inclus leurs prés et leurs terres cultivées. Les occurrences du terme turris au Moyen Âge central sont rares. Pour l’instant, dans un rayon de 75
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • précis de l'aile du bâtiment. Dans la section A. dite de l'Eglise, la prospection aérienne révèle la voie dans les parcelles 160, 159 et 339. Son orientation est restée la même depuis Rennes : le décalage de 20°est reste constant. La coupe effectuée sur le talus de la parcelle 338
  • n'a dégagé que le sol naturel. Dans cette section A, dite de l'Eglise, la voie traverse les parcelles 448, 352, 351, 125, 358, 343,342, 106, 104, 99 et 454. Dans la section B, dite de Montmoron, les derniers vestiges de la voie apparaissent dans les parcelles 147, 215, 213, 224
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • des couches de niveau restent constantes dans cette partie de la coupe. Dans cette partie à l'extrême ouest de la coupe, l'empierrement mêlé à de l'argile remonte jusqu'au niveau supérieur de la rive et affleure la prairie. L'observation de la coupe de la voie sur la rivière
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • Chemin-Chaussé par les parcelles 583, 577, 572. Photographie aérienne de la route antique. \ LE CHEMIN-CHAUSSÉ La voie se prolonge dans les parcelles 577, 572, 663, 662 et 559 en arrivant aux Rabottières où elle est partiellement recouverte par le gros talus en forme de
  • fortification des parcelles 543 et 540. -CHASNE SUR ILLET- A l'angle de la route communale 6 et de la départementale 528, dans la parcelle 761 a de la section A2 de Chasné-sur-Illet, mise à jour en 1997, deux murs parallèles ont été détruits, lors de la construction du sous-sol de la
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
  • et le bois de Borne, la voie marque très fortement le paysage à l'est de la route communale, dans les parcelles 532, 536, 537, 538, 539 et 541 de Maison Blanche et du Haut Bignonet. Elle traverse ensuite le bois et rejoint la route départementale 175 au Chêne Boë. Vue aérienne
  • du bois de Borne montrant le sillon que trace la voie dans les plantations, (vue vers le nord) Les parcelles 354, 356, 361 et 365 de la section A2 en bordure est de la route départementale 175 conservent les traces de la voie antique. La voie est toujours très présente dans le
  • découpage cadastral de la Croix Chellerais et du Chêne Rond. (Vue vers le sud-ouest) Dans la section Al, nous constatons que la route départementale 175 recouvre partiellement la voie antique qui déborde néanmoins dans les parcelles 582 et 556. VIEUX-VY-SUR-COUESNON Carte IGN 1217
  • parcelles 14 et 17 du Bourg, sous les maisons qui sont construites dans l'axe du manoir. Les propriétaires du manoir sis sur les parcelles 413, 414, 415, 416, 419, 420, 558, 559, font état d'un empierrement, très difficile à défoncer lors de leurs travaux de rénovation, dans l'axe
  • , la Corderie. Carte IGN 1216 E, Paris, 1998. La voie pénètre dans la commune d'Antrain entre Neuglé et la Cour Pavée où un gisement de surface indique des vestiges d'édifice. Antrain, vue aérienne de la Carrée, vers l'est. Le remembrement a supprimé les chemins et les haies
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • . Il est tout à fait probable que cette route n'a pas été crée ex-nihilo, mais qu'un itinéraire pré-romain existait. Les récits de César et de Dion Cassius font état d'échanges commerciaux d'abord, puis de conflits sur ce trajet. Nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • monsieur J.P. Bardel qui n'a jamais hésité à me consacrer du temps pour m'aider ou m'expliquer les techniques à l'époque romaine. Yoann Escats m'a aidé lors de ma prospection au sol. Myriam Michel et Laurence Le Clézio ont participé aux relevés, je les en remercie tous les trois. CADRE
RAP00649.pdf (DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage)
  • de l'équipe de scolaires inclus dans l'Abbaye fouille a été assuré dans des locaux et loués par l'association pour la durée du chantier avec l'accord de la Directrice. Un plan détaillé du secteur dressé sur notre demande par fouillé (cloître et chapitre) a été les Services
  • de l'Inventaire de la Région de Bretagne. Il figure dans ce rapport. Les fouilles ont été réalisées par une équipe de bénévoles sous l'égide et le contrôle scientifique des responsables du Laboratoire d'Archéologie de l'Université de Rennes 2, et dans le cadre d'un programme
  • ). Cela donne un ensemble de constructions homogènes et bien datées, de la fin du Xlle s., qu'il sera intéressant d'étudier dans son intégralité. b) La Salle du Chapitre : (Cf. Pl. IV, ph. 1 et 2) Il ne subsiste de cette salle que la façade occidentale, le reste étant partiellement
  • cassé par le caniveau (1003) à l'extrémité sud de la galerie du chapitre (Cf. fig. 6). Ce dallage (1008) disposé en damier (dalles rouges et blanches^a été récupéré dans la galerie sud, où il n'apparait que très ponctuellement sous la forme d'un fragment, à l'extrémité sud-est du
  • et 1007) implantéesau XXe s. parallèlement au mur nord de l'Eglise structures (fig. 4 et 5). Ces sont relativement contemporaines et semblent dater ( au moins pour c. 1003 et 1004) de la fin du XVIle ou de la première moitié du XVIIIe,s.. Cela correspond probablement aux
  • indiquer que cette zone de occupations, représentées par les dallages de terre cuite et de schiste. Et ce, malgré la présence, dans le remplissage de S.6, de carreaux de terre cuite provenant du pavement c. 1008. Le fait qu'un fragment de carrelage recouvre encore le pied de la
  • tom- -9- be semble infirmer l'hypothèse d'une postériorité de cette sépulture, et l'on peut supposer que les carreaux y ont été introduits lors d'un bouleversement postérieur. Et même dans le carrelage, celui-ci ayant une simultanéité le cas où la tombe aurait coupé été refait
  • . nouvelle Il apparait à -0,62 m/NR et recouvre une séquence de remblais (c. 1024 et 1025), couches d'argile jaune ou brune dans lesquelles ou ardoises. Cette de maerl apparaît couche (c. 1026). Ce un niveau de dallettes de schiste d'abandon est po^ee sur un sol de mortier sol
  • lors de la construction de l'église. Le sol roman c. 1026 est également présent le long du mur- -10- bahut du cloître Xlle s., et s'engage sous ses fondations auxquelles il a servi de niveau d'installation. (PL. X, ph. 1). On ne le retrouve pas dans l'angle interne de la
  • stratigraphique : - D'importants remblais épaisseur variable jaune et ocre de ont été dégagés dans ce sondage sur une 1,00m à 1,50m. (fig. 14). Des remblais d'argile (c. 2001 et 2002) s'entassent sur 1,50m à l'est du -11- sondage. Un gros remblai de pierres (c. 2003) s'intercale
  • détruit installé la salle au-dessus du chapitre en direction du d'une sépulture (Cf. fig. 11, et PL. XI, ph. 1), ce qui explique qu'il soit affaissé au centre. - Deux sépultures ont S.2. Elles sont creusées été mises au jour dans ce sondage : SI et dans le de grandes
  • . 4001, 4002 et 4003, qui présentent et 4009, dégagés la même configuration que les deux murs 4007 sous le secteur ouest du chapitre. C. 4003 semble d'ailleurs dans l'alignement de c. 4007 (Cf. fig. 3 et PL. XV, ph. 1 et 2) Le mur 4001 quant à lui est antérieur au mur 4003; il
  • . (installation de la canalisation de drainage). b) - Le Mobilier : Un peu plus significatif cependant : fourni que dans les autres sondages, mais peu -15- • Quelques ossements animaux. • Quelques tessons de verre et clous. • De la céramique vernissée, en particulier dans la fosse
  • 3013, et dans les remblais postérieurs. • De la céramique onctueuse, notamment dans les niveaux romans c. 3022 et 3023. -16- CONCLUSIONS Ces quelques sondages auront permis de restituer une partie des vestiges de l'Abbaye romane et d'entrevoir les différentes phases de son
  • , plus ou moins distinctes, ou en une seule campagne, étalée dans le temps. Les bases et fondations correspondent à une cour intérieure qui a servi ensuite de niveau d'installation au Cloître. Or des similitudes architecturales ont été relevées dernier entre certaines parties de
  • l'église et le cloître, élément mis en place dans l'Abbaye. Cela suppose, pour résumer très succinctement, une construction bâtiment hâtive de l'église en tant que "fonctionnel" et une campagne comprenant 1'achèvement de l'église et sa décoration et la mise en place du Cloître
  • . Les datations restent naturellement assez floues dans 1'état actuel des recherches, nous l'avons vu plus haut, et ne semblent pas devoir être résolues par des études purement historiques, les documents faisant défaut, mais bien par des fouilles archéologiques, associées toutefois à
  • fin de l'époque médiévale et au-delà. • la présence sous la Salle du Chapitre, donc dans -17- l'une des zones essentielles de l'Abbaye, d'un bâtiment antérieur, arasé lors de cette implantation romane et où l'on peut déjà, malgré le côté restreint des sondages, repérer
  • des découvertes effectueées I Périodes chronologiques ] 90 A H 1er Juillet - 31 Juillet Surface fouillée Estimaticn de l'étendue du gisement i Evaluation de la stratigraphie du Cloître et de l'état du bâtiment Capitulaire. Ancien Etablissement Monastique Aménagements
  • internes du Cloître Xlle s., occupations antérieures. IXe (?) au XVIIIe s. SERVATIONS I CONTENU DU »SSIER I I I k. Intervention (début et fin) Motif d'intervention 2 Ax 111-400 Ay\94-940 Alt. By L Bx > Autorisation (n , date) - Rapport scientifique ... Plans et coupes
RAP00672.pdf (LANDEVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Coupes stratigraphiques 81 et 32. Pl. 6 à 10: Clichés des sondages et murs. Pl. 11 à 16: Le matériel recueilli. -Pl. -Pl. -Pl. -Pl. -Pl. 11 : monnaies. 12 et 13: céramique XVIlIème. 14: céramique XVIIème. 15: le verre. 16: le métal. L'Eglise Abbatiale. Pl. 1?: Plan des sondages
  • d'hôtes, et de la salle d'hôtes à la cuisine et aux escaliers. Le rez-de-chaussée: Chapitre et Salle d'hôtes. Le mur Ouest est encore debout sur une hauteur d'environ 6m au-dessus du niveau de la salle du chapitre du XVIIème. La hauteur sous plafond dans cette salle du chapitre et les
  • antérieur aux travaux de 1 643. Le niveau du plancher dans le cabinet et la salle d'hôtes était plus haut que celui de la salle du chapitre d'environ o,50m, d'après l'emplacement de poutre maîtresse découvert dans le parement Nord du mur (E); soit quelque 0,20m plus bas que celui du
  • ensuite à une épaisseur régulière de 0,95m, jusqu'à l'extrémité Sud de l'aîle. Dans la prison et une partie du chapitre, ce mur Est est encore debout sur une hauteur de 1,80m. A proximité du pignon Nord, ce mur (A) possède une fenêtre à ébrasement important, et dont le tableau
  • auquel se trouve mêlé du mortier. Il s'agit en fait du liant des murs laissé sur place par les démolisseurs, et installé ici par Mr DE CHALUS afin de combler la cave dans le but d'en faire un jardin. la seconde couche commence au milieu de la berme C-D et s'arrête à 0,70m de cette
  • part, il semble s'arrêter à 4,50m de A (coupe A - B ) et à 2,50m de D (coupe D - C ) pour laisser place dans les deux cas à des déblais soit argileux (D-C), soit plus sableux (A-B). A partir de 6,20m du point A, la nature des couches change totalement. Après la première
  • d'épaisseur variable (entre 0,02 et 0,05m). Face à ce qui s'est révélé être la' porte extérieure de la cave, le sol était de nouveau bombé et en pente montante vers la porte. Nous avons donc approfondi le sondage en cet endroit. Par contre dans le couloir d'accès à la cave, nous n'avons
  • d'ardoises (largeur 0,35m) permettent d'attein- dre le sol du couloir. Dans ce couloir qui va en s'élargissant vers la cave, le mur ouest est doté d'une fausse fenêtre large de 0,70m, haute de 0,93m et profonde de 0,25m, située à 0,70m de la cave. A signaler qu'une autre fausse fenêtre
  • , ou plutôt de celui-ci Malicorne. Dans l.a même couche ont été récoltés un charmant petit vase en céramique fine, légèrement bleutée à motifs floraux bleu-marine teur: 0,06rn) et des tessons d'un vase à' glaçure jaune (hau- (bol ?) à décor incisé à la pointe de fourchette
  • précédents. Au cours.de cet» sondages, nous avons récolté 6 monnaies, dont 5 double tournois et une monnaie plus ancienne. Toutes proviennent des déblais, sauf un double tournois qui se trouvait dans le sol. gris de la cave (sol supérieur, ou 1er sol) : il est daté de 1658. A titre de
  • programmation des travaux de restauration qui nous a amenés -à effectuer des sondages dans la partie ouest de l'Eglise abbatiale. Les restes des piliex-s ro^mans apparaissent en effet à des niveaux à première vue irréguliers. D'autre part, le sol de l'Eglise descend par paliers successifs
  • jusqu'au choeur. Enfin, la fouille réalisée en 1 978 par Mr Jean Pierre BAKDEL dans la partie Est de l'édifice, n'avait, pas été très concluante quant à la limite Ouest de l'Eglise pré-romane. Où exactement situer cette limite ? Quels étaient les niveaux des sols aux différentes
  • du même sable que le long du mur Nord. Or, à notre connaissance, Mr DE CHADUS n'avait rien planté dans la nef. Peut-être sommes-nous ici devant le comblement de 1 645 ? Nous nous garderons cependant d 1 être affirrnatifs, la fouille n'étant pas terminée, et l'expérience nous
  • . Les petites dalles de schiste sous le muretin, les moellons du muretin et les fondations du pilier sont toutes liées au même mortier jaune-orangé granuleux dont nous trouvons trace dans le sable qui constitue le sol. Nous sommes ainsi amenés à conclure de la cohtemporanéité de ces
  • de la 1ère pile Nord, et 0,70m plus bas que le niveau de la 1ère pile Sud. Comment passait-on du niveau de cette pile à celui du bas-côté? Nous ne le savons pas, le sondage n'étant pas terminé. Nous po\ivons néanmoins noter que le rocher affleu- re au-delà de ce sol dans
  • l'espace entre les piliers, et qu'il semble recouvert, du moins sur la petite surface que nous avons dégagée, d'une mince couche de sable identique à celui du sol, mais n o n tassé. Il est possible cependant que le rocher1 ait été laissé à nu dans cette partie de la nef, après dé C 8
  • nature qui recouvraient le sol dans le bas-côtë Sud; c'est le même type de couche qui recouvre le rocher sous le blocage d.u pilier Sud. Au terme de cette étude sur la partie Ouest de l'Eglise, il est clair qu'il faudra avoir mené le sondage à son terme avant de pouvoir tirer des
  • •±
  • . -tages 10 à 13: les sondages, description... il. 18: coupes stratigraphiques. Pl. 19: Le Bas-côté Nord. Pl. 20: au pied de l'escalier. Pl. 21 et 22: le bas-côté Sud. M O N A S TIC O N GALLiCANUM. Âne. Prov. de Tours ARC Dioc. de Quiuiper CoîV? Peigné-Delicourt 1869 ABBAYE D E S
  • ? GUlGNOLÉ D E LANDEVENEC (riniitére ) © @ tr> u e \ ÏWA m i iV(B Il I I I IO-' \ I M i .M\ \ s? © \ \ \ \ \ «n \ J, \ V - A \ X \ \ \ \ i W 1 ™ » 111111111 M i .1111 f& © 9, ® •t : i 11 i'I'I i'.'.i Ê) J © L LA MAISON CONVENTUELLE ^ 4-2-3 Dans son étude sur
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la commimication exclut, pour ses
  • 3.2.3 Equipement économique 19 21 3.3 Evolution 22 4. CONCLUSIONS 24 5. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 25 5.1 Sources imprimées. 25 5.2 Bibliographie 25 6. INVENTAIRE ET NOTICES 7. ANNEXE (Fiches de découverte) 28 1 1. INTRODUCTION Cette étude qui s'inscrit dans les
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • tenu dans une région encore très peu étudiée. La région trégorroise, située au nord du département des Côtes d'Armor, est délimitée géographiquement au nord par la Manche et au sud par les monts d'Arrée. Ses limites est et ouest sont matérialisées par les rivières du Gouët et du
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • fours, de moulins et de minages. Les bourgs castraux ont fréquemment été fortifiés mais ce n'est pas une règle générale. 2 ( >Sous la directions de A. Debord, à paraître 2 Cette recherche, menée dans le cadre d'un mémoire de fin d'études du Diplôme Universitaire d'Archéologie
  • : zone boisée) 7 Ce plateau est entaillé profondément par les vallées encaissées des cours d'eau, principalement le Trieux et son affluent le Leff, le Jaudy et le Léguer. Ces vallées orientées sud-est/nord-ouest se terminent par de larges estuaires (rias) dans lesquels la marée
  • issues de défrichements de landes au XIXe siècle (Meynier, 1976). Le boisement est très diffus et l'habitat dispersé prédomine (fig. 6). On a dénombré dans le département des Côtes d'Armor (Ploneïs, 1989) quatre mille deux cent soixante dix toponymes en Ker- (village) qui désignent de
  • , on peut trouver un rapprochement entre Trégor et Trigger qui était une circonscription du Cornwall. C'est en 9 616 que l'on trouve la première mention d'un Territorium Tricurinum dans lequel on peut reconnaître le Trégor (Chédeville et al., 1984). D'après un récit de la première vie
  • subsiste plus que le souvenir toponymique du préfixe Lan- (terre consacrée, monastère). Ces lieux de cultes auraient été supplantés rapidement par les Plou- et ses dérivés Plo-, Pieu-, Pie- (du vieux-breton ploe, du latin plebs), paroisses primitives. Souvent délimitées par le relief
  • 3. LES BOURGS CASTRAUX 3.1 Les châteaux, points de fixation La période d'instabilité politique qui précède et suit l'an mil a provoqué ici, comme dans toute l'Europe occidentale, la naissance de nombreux châteaux. De plus, en Bretagne, du Xe au XHIe siècle le climat politique
  • Moyen-Age. 3.1.1 Chronologie Pour établir une chronologie des châteaux ayant engendré un bourg l'idéal serait de disposer de sources écrites et d'observations archéologiques convergentes. Mais dans notre aire d'étude, en l'absence de texte et de fouilles il est difficile de dater
  • , et décrit au XVIe siècle comme "motte appelée le Vieux Château". Les sources indiquent qu'il est probable que le château de Châtelaudren ait été édifié dans la deuxième moitié du Xle siècle et celui de la Roche-Derrien à la fin du siècle suivant. Si aucun texte ne mentionne le
  • analogues, où des groupements d'habitats associés au château se sont développés à distance de celui-ci, ne sont pas inconnus (Fournier, 1976) et nous l'avons inclus dans notre étude 3.2. 1 Morphologie des bourgs L'adaptation à des contraintes géographiques a le plus souvent déterminé le
  • plan des bourgs. L'exemple de Belle-Isle-en-Terre l'illustre bien. Situé dans la vallée formée par le confluent de l'Ic et du Léguer, l'habitat est confiné dans l'espace irrégulier formé par les deux rivières ; l'ancien axe Brest-Paris le long duquel s'étend une partie de l'habitat
  • Equipement économique Plus que dans les sources archivistiques, les activités commerciales et artisanales des bourgs ont laissé des traces dans la toponymie, ou par des vestiges archéologiques. Les activités commerciales se traduisent tout d'abord par la présence de la place, dont
  • place principale et parfois associées avec l'auditoire de justice (Guingamp, Lannion). Les foires qui se tenaient généralement extra-muros, dans les faubourgs ou dans un champ, peuvent être localisées par la toponymie : à Lannion la place du Marc'hallac'h (lieu du marché, de la foire
  • débarcadère (Lannion, la RocheDerrien). Le souvenir de l'artisanat se traduit dans la toponymie, par un nom de rue comme la rue aux Toiles (la Roche-Derrien). Le travail du cuir se manifeste par la présence de moulins à tan (Guingamp, Lannion et la Roche-Derrien) ; celui du textile par
  • parcelles plaide pour une création planifiée, et à la Roche-Derrien où une charte nous apprend que le seigneur du lieu concède des terres à l'Eglise pour fonder un bourg. Le châtelain a pu aussi, en quelque sorte, "récupérer" un peuplement antérieur comme c'est sans doute le cas pour les
  • et sociales qui ont pu se produire dans les bourgs depuis leur fondation sont difficiles à appréhender car elles sont très progressives et ne transparaissent que très discrètement dans les textes. Mais un examen attentif des indices qui peuvent les traduire nous permettent de les
RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • la Cathédrale SaintCorentin s'élève sur la rive droite de l'Odet. Avec les remparts, elle évoque la ville médiévale de Quimper, capitale de Cornouaille et siège épiscopal. La cité médiévale1 s'étend au fond de la ria de l'Odet, au confluent du Steïr et de l'Odet, dans un vallon
  • volonté de l'installer évêque, lui donne, pour qu'il y établisse un évêché, son château sis au confluent de Steïr et de l'Odet2. R.-F. Le Men, dans le premier chapitre de sa Monographie de la cathédrale de Quimper. publiée en 1877, indique, au sujet des origines de la cathédrale
  • . Deux années après la publication de sa monographie, R.-F. Le Men aborde à nouveau la question des édifices antérieurs à la cathédrale et apporte quelques précisions sur les origines de cet édifice. En effet, il signale dans le bulletin de Société Archéologique du Finistère (Le Men
  • 1879) qu'un chapiteau de style roman a été découvert dans le mur d'une maison proche de la cathédrale. Ce chapiteau est, selon lui, comparable, à ceux de Sainte-Croix de Quimperlé, fondée au Xlème siècle. Le Men va plus loin et, se servant de l'analogie stylistique entre les
  • Construction d'une cathédrale au IXème siècle Remplacement de l'édifice précédent au XIÈme siècle 1239 début de la contraction de la cathédrale gothique Mais cette chronologie, exaltant la pérénnité et l'ancienneté de l'évêché de Quimper, résiste mal à la critique historique. Déjà, dans
  • les premières décennies du XXème siècle, H. Waquet émet des doutes sur les hypothèses formulées par Le Men. Ainsi dans un article publié en 1914, puis repris en 1920 (Waquet 1914, 1920), l'idée de la construction d'une cathédrale au IXème siècle n'est pas reprise et des réserves
  • avant la construction de la cathédrale gothique. J. Kerhervé propose de faire remonter la fondation réelle du diocèse de Quimper au IXÈme siècle8 dans l'enceinte du castellum situé au confluent de l'Odet et du Steïr. Ce castellum n'est, toujours d'après J. Kerhervé, pas le seul noyau
  • complètent ces informations et apportent quelques renseignements sur des édifices religieux situés dans cette enceinte et à proximité d'une cathédrale ancienne. 2.2.1 Les édifices religieux: La chapelle Notre-Dame où, "suivant une tradition discutable9", le comte Alain Cainart (1022-1058
  • le long de l'Odet, du Frout et du futur champ de foire sont reconstruites entre 1475 et 1491 (Kerhervé 1988) ; le "château" construit dans l'angle sud-ouest de la muraille, au confluent du Steïr et de l'Odet, est achevé en 1498 (Waquet 1920). Au XVIIème siècle, les murs de la
  • de confirmer comme l'indiquent plusieurs plans, la présence, à cet endroit, d'une tour. 2.2.3 conclusion Ces divers renseignements et notations permettent donc de se faire une idée du cadre dans lequel s'est installée la cathédrale gothique. L'on peut supposer l'existence d'une
  • cathédrale dédiée à Saint-Corentin près de laquelle se trouvaient, dans la seconde moitié du XIème siècle une chapelle et un baptistère (?). Mais, il n'est pas possible, à partir de ces seuls indices, d'extrapoler la date de fondation et la nature exacte de cet édifice ni de supposer
  • s'en trouvait trop étroit. Bientôt, Dieu le voulant et y mettant en quelque sorte la main, on jette dans les fondements du nouvel édifice de solides pierres de taille, puis les murs s'élèvent rapidement dans les airs, et l'église cathédrale, dont les constructions premières étaient
  • laisse le soin à ses successeurs de continuer et d'achever les travaux. Ainsi, dans les premières années du X V I ^ siècle, soit plus de 250 ans après le début des travaux, c'est une cathédrale gothique de 92m de long avec deux tours hautes de 40m qui est achevée. La Monographie de la
  • . 236. 17 Le Men 1877 p. 234. 18 La chronologie que donne Le Men dans le chapitre XXIII "Dates des travaux" p. 233-251, est basée sur l'étude de nombreux documents dont les comptes de la fabrique et le Cartulaire du Chapitre de Quimper. 19 La chapelle Notre-Dame est ensuite qualifiée
  • a aussi découvert dans les fondations du musée"23. Il est sans doute difficile de maintenir cette conclusion de Le Men. Cependant, les mentions de tuiles à rebords sont simplement à considérer comme des indices sérieux d'une présence gallo-romaine. Des observations et quelques
  • indiquer une réelle occupation à cette époque. Ce sondage met également au jour une série de fosses médiévales ou modernes. Dans le Jardin de l'Evéché la base d'un mur et un sol dallé sont repérés25 devant le Musée Départemental. Ces vestiges, découverts à 1,30 m sous le niveau actuel
  • et plus d'1 m, pour une épaisseur comprise entre 0,30 et 0,40 m. La présence dans le mur de blocs de dimensions plus retreintes (0,20 à 0,30 m) laisse supposer l'emploi de boutisses. Ce mur repose, à 0,20 m sous le niveau actuel, sur des fondations installées en tranchée et
  • nord, une structure circulaire en abside se prolongement vraisemblablement sous l'actuelle cathédrale. Le parement interne est bien marqué et l'unique assise conservée est constitués d'un blocage de pierres. Le parement extérieur de ce gros mur éventuel n'apparaît pas dans les
  • . à -û Sondage F 1 : Structure S 4 - détail Sondage F 1 : Structure S 4 vue oblique Sondage F 1 : Structure S 4 et la tranchée du transept S 3 6 LE SONDAGE F2 6.1. S. 1: le mur du choeur (collatéral nord): Il présente les mêmes caractéristiques que dans le sondage Fl. Il
  • sarcophage S.8 et les sépultures détruites S.9: Parallèle au mur ancien, le sarcophage S.8 est mis en évidence sur une longeur de 1,60 m.; son extrémité occidentale est hors de l'emprise du sondage. Des dalles de granité ou de schiste, fichées côte-à-côte dans l'argile, forment ses parois