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RAP03314.pdf (PIPRIAC, SAINT-JUST (35). Landrenais-Filais et Couedel-Landrenais. Rapport de diagnostic)
  • ROUSSEAU Jérôme
  • fuseau ; - enclos (n° 35 2085 0010) attribué à l’époque de l’Antiquité au lieu-dit Couédel (Saint-Just), à environ 150 m à l’ouest du fuseau. La commune de Saint-Just rassemble l’un des plus grands ensembles mégalithiques en France qui s’étend sur près de 6 km, principalement sur la
  • Les recherches sur le terrain ont permis la mise en évidence d’un peu plus d’une vingtaine de structures en creux et de possibles vestiges mégalithiques (menhirs), répartis sur l’ensemble de l’emprise. Concernant les premières, il s’agit principalement de fossés rectilignes que
  • bonification (fossés de drainage) de ce type de sols gorgé d’eau sont difficilement datables en raison de l’absence de mobilier. On peut supposer qu’ils sont postérieurs au XVIIIe siècle, la carte de Cassini figurant une large couverture de landes en cet endroit avoisinant le bien nommé
  • Bretagne, un diagnostic archéologique a été conduit sur les communes de Pipriac et de Saint-Just (Ille-et-Vilaine) dans le cadre du projet d’aménagement en 2 x 2 voies de la RD 177 Rennes – Redon. De précédents diagnostics ont déjà été réalisés sur d’autres secteurs du tronçon. Dans le
  • cas présent, le projet concerne la section Pipriac – Saint-Just, secteur Landrenais – Filais (commune de Pipriac) et secteur Couedel – Landrenais (commune de SaintJust), soit un tracé de plus de 5 km couvrant une surface théorique de 30 ha. En pratique, la superficie est moindre en
  • raison, principalement, de zones boisées inaccessibles lors de notre intervention réalisée du 25 avril au 01 juin 2016 et du 19 au 22 juillet 2016. Landrenais-Filais et Couedel-Landrenais sous la direction de Jéromme Rousseau Jérome Rousseau Sujets et thèmes Structure agraire
  • Couedel-Landrenais — — 35 219 et 35 285 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Pipriac et Saint-Just sous la direction de Arrêté de prescription 2016/073 Système d’information Lambert  2 Code Inrap D113597 Jéromme Rousseau Inrap Grand Ouest 37
  • /06/2016 et du 19/07 au 22/07/2016 post-fouille du 02/06 au 06/07/2016 et du 25/07 au 29/07/2016 Emprise diagnostic Emprise prescrite 300360 m2 (cf. §1.1). Nature de l’aménagement Mise en 2 x 2 voies de la RD177 Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable
  • contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Jérome Rousseau, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jérôme Rousseau, Inrap Chargé d’étude et de recherche Rédaction, DAO, Archivage de la documentation Xavier Henaff, Inrap Assistant d’étude et d’opération DAO Emmanuelle Collado, Inrap
  • Assistante d’étude et d’opération Infographie et mise en page du RFO Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Pipriac et Saint-Just Notice scientifique Etat du site Sur la demande du Service Régional de l’Archéologie de la Bretagne, un
  • diagnostic archéologique a été conduit sur les communes de Pipriac et de Saint-Just (Ille-etVilaine) dans le cadre du projet d’aménagement en 2 x 2 voies de la RD 177 Rennes – Redon. De précédents diagnostics ont déjà été réalisés sur d’autres secteurs du tronçon. Dans le cas présent, le
  • projet concerne la section Pipriac – Saint-Just, secteur Landrenais – Filais (commune de Pipriac) et secteur Couedel – Landrenais (commune de Saint-Just), soit un tracé de plus de 5 km couvrant une surface théorique de 30 ha. En pratique, la superficie est moindre en raison
  • au cours des remembrements successifs. C’est ce qui peut expliquer l’existence d’une autre dalle de schiste, à proximité des autres, dans une haie. Les recherches sur le terrain ont permis la mise en évidence d’un peu plus d’une vingtaine de structures en creux et de possibles
  • supposer qu’ils sont postérieurs au XVIIIe siècle, la carte de Cassini figurant une large couverture de landes en cet endroit avoisinant le bien nommé lieu-dit la Basse Lande. Deux dalles de schiste, couchées sur le sol et dont l’une est longue de près de 2 m, sont apparues sous la
  • la demande du Service Régional de l’Archéologie de la Bretagne, un diagnostic archéologique a été conduit sur les communes de Pipriac et de Saint-Just (Ille-et-Vilaine) dans le cadre du projet d’aménagement en 2 x 2 voies de la RD 177 Rennes – Redon (fig. 1). De précédents
  • autre bois localisé plus au nord, au lieu-dit « la Secouette » (fig. 3). C’est également en ce dernier lieu que certaines parcelles cultivées situées immédiatement au nord et au sud n’ont pu être également sondées dans un premier temps, un propriétaire s’opposant à notre intervention
  • de la route départementale, en raison de la présence d’une clôture grillagée de plusieurs mètres de hauteur mais surtout parce que fortement remaniées (remblais modernes). A cela, il faut ajouter quelques parcelles isolées et difficiles d’accès, toujours dans le secteur de « Bel
  • Recherches Archéologiques Préventives dans le cadre d’une prescription scientifique définie par le Service Régional de l’Archéologie de la Bretagne selon l’arrêté 2016-073 émise par le préfet de région le 03 février 2016. Les travaux de mise en 2 x 2 voies de la RD 177 Rennes – Redon
  • II. Résultats 69 70 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Pipriac et Saint-Just La liste des nombreuses parcelles, en partie ou entièrement concernées, est donnée en annexe de la prescription archéologique. 1.2 Localisation, contexte topographique et
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • Groix aussi) soient engagés 20 ans seulement après la construction de la citadelle. Or, nous savons que la construction de la demi-lune avec son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte
  • 211 PLANCHES D'ILLUSTRATIONS ET RELEVES 214 INVENTAIRES 230 20 PRESENTATION Les objectifs du diagnostic archéologique étaient de définir les éléments originaux, notamment de la phase espagnole de 1591, du premier remaniement par Jacques Corbineau, architecte royal, en 1618
  • roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations ». Une partie de la
  • resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait- en plus d’une tête de pont en Bretagne pour déstabiliser la couronne de France - un havre bien utile sur la route des PaysBas espagnols. Ce qui, finalement, place Blavet dans un réseau de communication à l’échelle européenne
  • l'Escorial; en 1578 il fut envoyé pour inspecter les fortifications de Pamplune et en 1589, après avoir été accrédité pour plusieurs autres travaux importants, il demanda le titre d'ingénieur. Peu après il dressa le plan de la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du
  • satisfaction, de mener la seconde campagne de construction de la fortification (1616 à 1621). La déclaration du havre de Blavet, rédigée lors de la rétrocession de la place au roi de France en 159819 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu
  • (Concarneau, Brest, SaintMalo, Vannes,...) et des tours à canons. En 1618, Louis XIII fait de Blavet une puissante place forte 20 dans le giron royal en la nommant Port-Louis et en commanditant l'édification d'une citadelle puissante par Jacques Corbineau, architecte du roi 21 , sur le
  • modèle de Pagan 22 (avec les architectes Léonard Malherbe et René Le Meunier). La construction terminée en 1621 fait de Port-Louis la base de l'armée navale du roi. Le parti suivi par Jacques Corbineau pour achever la citadelle, contraste, par l’exiguïté des bastions, avec l’ampleur
  • la place laissée ruinée et à l’abandon depuis plus de 10 ans. 19 Signature de la paix de Vervins. 20 La construction fut estimée entre 500 000 et 700 000 livres. 21 BRAGARD, 2008, p. 134 : En effet, Jacques Corbineau était architecte civil mais ne faisait pas partie du corps
  • que le chantier de la citadelle de Port-Louis soit achevé. 25 Les bastions reprennent le modèle connu et déjà bien diffusé en Europe de l'Ouest depuis la fin du XVIè s. grâce notamment aux nombreux traités de fortification et de géométrie circulant à cette période (Jean Errard, La
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017
  • Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin, archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Docteur en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit
  • Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue, Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Commune : Port-Louis Lieu-dit : la citadelle N° arrêté de
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • qu’une chaîne pouvait être tirée pour interdire l’entrée aux navires dans la rade. La déclaration du havre de Blavet, rédigé lors de la rétrocession de la place au roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu
  • nous permettra dans la mesure du possible de les renseigner par la même occasion. Après un examen rapide du mobilier, il s’avère que les productions de Saint-Jean-la-Poterie / Malansac (Morbihan), Lamballe (Côtes-d’Armor) et Herbignac (Loire-Atlantique) y sont au moins représentées
  • Ingénieur militaire espagnol, mort à Cadix le 12 Octobre 1614. Il fut disciple du célèbre Juan de Herrera avec qui il travailla à la construction de l'Escorial; en 1578 il fut envoyé pour inspecter les fortifications de Pamplune et en 1589, après avoir été accrédité pour plusieurs autres
  • travaux importants, il demanda le titre d'ingénieur. Peu après il dressa le plan de la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols
  • place au roi de France en 159819 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une
  • en la nommant Port-Louis et en commanditant l'édification d'une citadelle puissante par Jacques Corbineau, architecte du roi 21 , sur le modèle de Pagan 22 (avec les architectes Léonard Malherbe et René Le Meunier). La construction terminée en 1621 fait de Port-Louis la base de
  • l’abandon depuis plus de 10 ans. 19 Signature de la paix de Vervins. 20 La construction fut estimée entre 500 000 et 700 000 livres. 21 BRAGARD, 2008, p. 134 : En effet, Jacques Corbineau était architecte civil mais ne faisait pas partie du corps d’ingénieurs spécialistes regroupés dès
  • citadelle de Port-Louis soit achevé. 25 Les bastions reprennent le modèle connu et déjà bien diffusé en Europe de l'Ouest depuis la fin du XVIè s. grâce notamment aux nombreux traités de fortification et de géométrie circulant à cette période (Jean Errard, La fortification réduicte en
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région : Morbihan, Bretagne, France Commune : Port-Louis Coordonnées Lambert 93 : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • , archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Doctorant en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en
  • , Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Lieu-dit : la citadelle Commune : Port-Louis N° arrêté de prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • fouille, délimitation des secteurs Le terrain à fouiller était situé à l'emplacement de l'ancienne école primaire Honoré le Du et de sa cour de récréation, à l'est de la rue W. Rousseau, en arrière de deux bâtiments (fig. 2). Après le décapage, quatre secteurs ont été délimités, par
  • grande partie de l'abbatiale et l'aile est sont déjà détruites. Depuis, un théâtre a été construit à l'emplacement de l'église et le percement de la rue Waldeck Rousseau a traversé le cloître à peu près en son centre. Aujourd'hui il ne subsiste plus du monastère que quelques très
  • sondage 1 après la fouille 38 Les deux parements étaient montés en moellons de granit de moyen appareil agencés en degrés, sous lesquels des pierres plates bûchées étaient engagées (US 1133 et 1136). Cet ensemble évoque fortement un escalier mais qui débouche curieusement sur un mur
  • , ROYER TITRE : Abbaye des Jacobins à Dinan (Côtes Sous-titre : Fouille archéologique Nombre de volumes : 1 Jean-François d'Armor) préventive nbre de pages : 80 nbre de fig. : 30 nbre de photos : 38 4 Figure 1 - Localisation de l'opération (extrait de la carte IGN au 1/25 000e
  • , présentait toutefois un léger pendage orienté nord-ouest/sud-est. Le socle rocheux est constitué de granité qui s'altère en arène grossière. D'après la carte géologique1, il s'agit précisément d'orthogneiss de Bourbriac-Lamballe-Dinan-Cancale (granité métamorphisé à gros cristaux), pierre
  • point initial de la création de la ville, sans doute sous le règne d'Alain III (1008 - 1040)3. Cependant la cité ne s'établira pas auprès de ce château mais à 1 km en aval de la Rance sur une vaste plate-forme plus adaptée à sa défense et à une future expansion4. Dès le XIle siècle
  • , la ville est donnée comme commercialement et militairement importante5 et, d'après les écrits du voyageur Edrisi, les remparts dateraient de la fin du Xlle siècle. Cette hypothèse est mise en doute par J.-P. Leguay qui considère que le plan d'ensemble final des remparts a plutôt
  • les villes bien fortifiées, telle Dinan, ont moins souffert que les campagnes. Jean de Monfort finira par triompher et sera reconnu comme duc en 1365 sous le nom de Jean IV. Dinan, qui avait pris parti pour les Blois, a continué de résister puis a capitulé sans apparemment beaucoup
  • de résistance. Le XlVe siècle en Bretagne fut une période de ruine et de pauvreté et de beaucoup de monastères ont été endommagés voire détruits. Mais, à la fin du siècle, dès le retour de la paix, de nombreux chantiers de constructions redémarrent. En 1488, dans un climat
  • politique et social détérioré et une situation financière lamentable, une Carte géologique de la France au 1/320 000e, Rennes-Cherbourg, feuilles 7.12. Le Boulanger F., 2002, p. 8. 3 Leguay J-P., 1981, p. 9. 4Malherbe G., 1996. Information confirmée ni par l'étude de documents
  • d'archives ni par l'archéologie 5 Malherbe G., 1996, p. 9. 6 Leguay, J.-P., 1981, p. 43 1 2 7 nouvelle guerre menace le duché. Effectivement Charles VIII lui déclare la guerre en décembre 1488 et les combats ne cesseront qu'en 1491. Encore une fois on ne compte plus les pillages
  • , accueille dans un premier temps la garnison du duc de Mercœur, puis s'en débarrasse habilement et ouvre la ville aux troupes royales. A la fin de ces troubles Dinan connaîtra la paix jusqu'à la Révolution et un grand épanouissement économique et intellectuel8. Le couvent des Jacobins
  • la région. Avec le temps ces aumônes et les fondations pieuses vont accroître les biens et les revenus du monastère. Un texte de 1673 nous apprend qu'ils jouissent alors d'un domaine de plus de trois hectares à l'intérieur de la ville11. En 1790 un inventaire qui détaille les
  • maigres vestiges encore visibles tels qu'une partie de la chapelle à l'est du massif occidental de l'abbatiale, un tronçon de mur rue Waldeck-Rousseau, un piédroit avec l'amorce d'un arc de l'entrée de la porterie à l'angle des rues de Léhon et Auguste Pavie et une colonne faisant
  • partie du piédroit de droite d'une baie appartenant à l'aile ouest (photos 1 à 5). 10 Localisation du couvent Photo 3 - Base du mur de l'aile sud visible sur le côté ouest de la rue Waldeck-Rousseau, perpendiculairement à celle-ci. La partie haute du mur (sous la partie cimentée
  • ) est située en retrait par rapport au bas. Deux soupiraux qui éclairent la pièce dénoncent un niveau de caves. Photo 4 - Vestiges du portait de ia porterie 11 Localisation du couvent Photo 5 - Vestige d'une baie localisée dans l'aile ouest Par contre on peut se faire une idée
  • apprend que le couvent était "cerne de murailles" jardins, et qu'il comprenait "leur église, simitière, vergers, coulombier sacristie, refectoire, dortoirs, et les maisons bastyes en quelques endroicts jardins". La "principalle porte d'entée" est dite "exposé vers le cloistre
  • suggérait la céramique retrouvée dans les sédiments qui le recouvraient. Ce sol a été interprété comme celui d'une probable cave car il se situait à la même altitude que le sol de la cave conservée de l'autre côté de la rue Waldeck-Rousseau. Le site du couvent des Jacobins n'avaient
  • étudier "afin de mettre en évidence (...) leur organisation et leur chronologie". 14 15 Publié in Monier, 1968, p.304 Le Boulanger F., 2002 13 Organisation de la fouille L'opération de terrain s'est déroulée du 7 avril au 16 mai 2003, soit 17 jours ouvrés, avec une équipe de 3 à 4
  • personnes, en comptant une semaine entière qui a du être consacrée à l'enlèvement des remblais contemporains. Générique Sauf précision l'ensemble de la recherche a été conduite par des intervenants rattachés à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Intervenants
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • Jean, né après 1681 et Florimonde-Renée, née en janvier 1683 à Vannes. A l'âge de 27 ans, en juin 1683, tout comme ses père et grand-père, Claude-François acquiert un office au parlement de Bretagne. Ce même mois de juin 1683, il est cité pour la première fois en tant que seigneur
  • de Kerouallan en 1683-84. Florimonde de Keradreux qui habite 14 également sur place a sans doute encore à sa charge cinq enfants mineurs. C'est à elle que reviendra également la charge de ses petits-enfants Jean et FlorimondeRenée après le décès de leur père en 1689. Anne
  • du Coscro que quelques années. Le domaine revient en effet à son fils Jean de Lantivy, à sa majorité, en janvier 1703. Jean ne profitera cependant que peu de temps de son nouveau titre puisqu'il décède quelques jours après sa majorité au collège de La Flèche. Florimonde-Renée
  • la main sur ses biens (après 1725). Innocente-Luce-Catherine, fille de Florimonde-Renée se marie en 1729 avec Jean-Sébastien de Kerhoent, brigadier du Roi et gouverneur des villes et châteaux de Morlaix. Son frère aîné, Louis de Rougé, marquis du Plessis-Bellière et fils de
  • seule conséquence de donner à l'oeuvre de Raynal un succès de scandale. Le nom de Raynal était aussi connu que ceux de Voltaire, de Montesquieu, et de Rousseau. Après 1789, il fut considéré comme un des pères de la Révolution. 13 Il s'agit peut-être de l'ouvrage suivant : HEISS
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • Guyon. A la mort de ce dernier, entre 1513 et 1531, c'est à Charles (II), son petit-fils, qu'échoit alors directement le Coscro4. Charles (II) de Lantivy se marie vers 1536 avec Jeanne Fournoir du Barach'. De leur union naissent Jean (en 1540) et Françoise. La naissance de cette
  • aveu pour le domaine du Coscro le 6 juin 1560. Cette nouvelle description du domaine confirme en tous points celle de 1556. L'héritier se marie en 1565 avec Jeanne Chohan, dame de Rulliac ; union concrétisée par la naissance de cinq ou six enfants : Jean ? (décédé avant 1590), Louis
  • (II) né en 1569 ou 1570, JeanneJulienne née en 1572, Vincent né ne 1574, Bertrand né en 1575 et enfin Abel né en 1576. 4 Armes des Lantivy du Coscro : au franc canton de gueules chargé d'une épée d'argent, la pointe en bas. 5 Le journal est la superficie fauchée en une journée par
  • Bretagne, le moulin à foulon (pour les draps ou les cuirs). 9 Grâce au partage que Jean de Lantivy fait avec sa sœur Françoise le 16 août 1575, une petite précision est apportée quant à l'aspect du manoir à cette époque. L'acte est en effet fait et gréé au manoir du Coscro, en la
  • , Paris, Imprimerie Nationale, 1993. 10 N'ayant que peu de données sur le rôle ou la personnalité de Jean de Lantivy, nous ignorons si sa mort quelque peu prématurée (entre 1579 et 1582) est due aux troubles religieux de l'époque ou à d'autres facteurs. Comme en témoigne la vente de
  • la métairie de Kerouallan qu'il effectue en 1579, il ne semble pas en tout cas que la situation financière du domaine soit alors au mieux. Jeanne Chohan, veuve de Jean de Lantivy reprend apparemment la gestion du domaine à son compte. Elle acquiert ainsi en 1582 des biens au
  • apparence à Vannes où Louis réside déjà. Ce n'est visiblement qu'aux environs de 1599 que le couple s'installe au Coscro où naîtront au moins trois de leurs enfants (Louise en 1599, Louis (III) en 1601, Jacques en 1603 et Julienne à une date inconnue). Cet ancrage au sein de la propriété
  • familiale va apparemment de pair avec une reprise en main du domaine, un accroissement des biens (Louis (II) achète une maison à Guémené en 1612) et une volonté de valorisation du titre de la famille. L'instruction de Louis (III) et Jacques, les deux fils du couple, est également soignée
  • remarquable menée par Anne-Christine consiste en l'enregistrement en 1696 des armoiries des Lantivy au sein de l'Armorial Général de France. Est-ce suite à cet enregistrement que la terre du Coscro est érigée en comté ? Si Florimonde de Keradreux, décédée à Rennes en juillet 1697, ne
  • , sœur de Jean, se marie à Lignol le 23 février 1703 avec Jean-Gilles de Rougé, marquis du Fay et de Plessis-Bellière8. La mariée apporte en dot la somme de 50 000 livres de rente en terres, ce qui constitue pour l'époque une somme considérable. Le couple demeure à Rennes ou naît
  • probablement leur fils aîné Louis en décembre 1705. La succession du domaine du Coscro n'est pour autant pas encore fixée. Anne-Christine l'Evesque ne s'étant pas acquittée de la part de rachat due au seigneur de Guémené lors du décès de son fils Jean, le domaine est partiellement affermé
  • de son aîné. En août 1706, l'héritière réclame ainsi à Jérôme Joseph Le Corre la gestion de la totalité de ses biens ainsi que de ceux hérités de son frère Jean. La demande n'est apparemment pas ratifiée. 8 Armes des Rougé : de gueules, à la croix pattée d'argent. 15 En 1707
  • François du Bot suite à une querelle de jeu. L'héritier des Lantivy du Coscro sera condamné à mort pour cet acte et se verra contraint de fuir la Bretagne. Il ne réapparaîtra que quelques mois plus tard, après avoir sollicité et obtenu une grâce royale. En 1719, quatre ans après la mort
  • Rostrenen en Bretagne ainsi que de ses terres de Vienne-le-Châtel en Champagne et de la Châtellenie de Moreuil en Picardie. Le Coscro est alors partiellement mis en vente en 1748. La majeure partie du domaine trouvera un nouvel acquéreur en la personne de Thomas Jean de Mauduit
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • tête de pont en Bretagne pour déstabiliser la couronne de France - un havre bien utile sur la route des PaysBas espagnols. Ce qui, finalement, place Blavet dans un réseau de communication à l’échelle européenne dès le XVIème siècle et l’inscrit dans une stratégie espagnole plus
  • Juan de Herrera avec qui il travailla à la construction de l'Escorial; en 1578 il fut envoyé pour inspecter les fortifications de Pamplune et en 1589, après avoir été accrédité pour plusieurs autres travaux importants, il demanda le titre d'ingénieur. Peu après il dressa le plan de
  • mener la seconde campagne de construction de la fortification (1616 à 1621). La déclaration du havre de Blavet, rédigée lors de la rétrocession de la place au roi de France en 159819 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu
  • (Concarneau, Brest, SaintMalo, Vannes,...) et des tours à canons. En 1618, Louis XIII fait de Blavet une puissante place forte 20 dans le giron royal en la nommant Port-Louis et en commanditant l'édification d'une citadelle puissante par Jacques Corbineau, architecte du roi 21 , sur le
  • fortification de la place laissée ruinée et à l’abandon depuis plus de 10 ans. 19 Signature de la paix de Vervins. 20 La construction fut estimée entre 500 000 et 700 000 livres. 21 BRAGARD, 2008, p. 134 : En effet, Jacques Corbineau était architecte civil mais ne faisait pas partie du corps
  • Les bastions reprennent le modèle connu et déjà bien diffusé en Europe de l'Ouest depuis la fin du XVIè s. grâce notamment aux nombreux traités de fortification et de géométrie circulant à cette période (Jean Errard, La fortification réduicte en art et démonstrée, 1600). Ces
  • projection, de prendre une place dans le lucratif commerce international avec le lointain, et d’assurer la protection de ses intérêts sur mer, la France doit se doter d’une flotte de guerre moderne et favoriser l’armement de navires marchands. En termes d’innovation et de réalisation
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
  • travaux ont été réalisées par Anne-Marie Fourteau en 2019. Il a été nécessaire d'étudier l'intégralité du front de terre pour comprendre l’évolution du bastion Desmouriers et la surélévation générale entre 1620 et 1640 de trois mètres déjà observée (MORELLE 2018). Dans ce cadre, une
  • effectuée à l’automne 2020 afin de finaliser l’étude de la plate-forme, des parapets du bastion Desmouriers et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. A la suite de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
  • pierre à pierre avec mise au net en DAO. Afin de comprendre l’évolution du bastion Desmouriers, il est impératif de poursuivre l’étude des autres bastions de Port-Louis, notamment ceux de Groix, des Chambres et de la Brèche qui ont fait l’objet de relevés en 2018. Il a été décidé que
  • hydromorphe dès la surface, d'apport colluvio-alluvial ou alluvial localement tourbeux en surface et pouvant présenter des intercalations fines de tourbe 5% 4 Sol superficiel humifère sur granite ou gneiss 5% 550 Paléosol fersialitique éluvié issu de terrasses alluviales
  • définir les éléments originaux donc, notamment de la phase espagnole de 1591 (aménagement spécifique des bastions avec des 2 LISCH, 1988. 25 voûtes en raison du manque de terre de fourrage ?), du premier remaniement par Jaques Corbineau, architecte royal, en 1618 (modification du
RAP01370.pdf (VANNES (56). rue Victor Hugo / rue de la Coutume. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). rue Victor Hugo / rue de la Coutume. rapport de diagnostic
  • retrouvées, les indications touchant au secteur du foyer des jeunes concernent uniquement le changement de nom en 1885. Concernant l'occupation antérieure, la rue Victor Hugo a remplacé une petite rue - plus sinueuse - nommée Rue de la Vérité depuis la Révolution 4. Cette rue était en
  • dignitaire de l'église de Vannes, Jacques Sebouez, trésorier, etc., de la maison noble de Cossial, cour close devant, jardin derrière et pré, joignant le jardin du presbytère de la paroisse du Mené, pour y bâtir un séminaire, au prix de 7000 livres. Transcription Observations après 1726
  • , lorsqu'elles peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus sensibles que d'autres. C'est particulièrement le cas des agglomérations anciennes
  • . En ce qui concerne la ville de Vannes, un zonage archéologique inscrit au plan d'occupation des sols a été déterminé. Un projet de construction d'immeuble situé à l'angle de la rue de la rue Victor Hugo et de la rue de la Coutume a été déposé (fîg.l). Ce dernier est situé à
  • réalisation de ce sondage un tracto-pelle équipé d'un godet de curage de 2,00m de large a été mis a disposition par l'office des H.L.M. Résultats obtenus. Aucune trace de vestiges archéologiques n'a été relevée à cet emplacement. En partie supérieure de la coupe fournie par le sondage, sur
  • sous ces gravats. Elle repose directement sur le rocher à proximité duquel elle devient nettement vaseuse en raison de la présence de la nappe phréatique. Aucun mobilier archéologique n'a été recueilli dans ce niveau dont l'épaisseur surprenante indique qu'il s'agit
  • vraisemblablement d'un remblai amené à l'époque de la construction du séminaire. A l'emplacement de ces terrains s'étendaient en effet des jardins liés à cette institution cf. étude d'archives. Conclusion. A la vue des résultats fournis par ce diagnostic: absence totale de vestiges
  • nom ancien de la rue Victor Hugo - rue de la Gare - peut indiquer que cette rue a été percée lors de la construction de la gare de chemin de fer3, ou peu de temps après. Seules les archives sur les travaux dans le haut de la rue, entre le boulevard de la Paix et la gare, ont été
  • 1814, date de relevé du premier cadastre5, et en 18446 bordée, de part et d'autre, de jardins. Au Nord, par des jardins appartenant à des particuliers, au sud, par les jardins du séminaire 7. Ce dernier, érigé à partir de 1665 8, a pris la place « d'une demeure noble » pourvue elle
  • Vannes en généra! Il existe encore d'autres plans sur Vannes dans la série Fi (1 Fi). 1F.85 : 1 plan de "Vannes en 1589-1596, guerres de religion", manuscrit, couleur. 0,724X0,545, papier, copie. (Non vu) 1FÎ86 : "Plan de Vannes et de son enceinte en 1589", manuscrit, couleur
  • * Tous les documents recensés sont conservés aux Archives départementales du Morbihan VANNES Service régional de l'Archéologie Liste des sources manuscrites triées par date COTE 41 Notes 33G13 30 octobre 1665 23 Notes G798 après 1726 5 Vu Rien Q99 1790-1795 2 Q2124
  • de Coessial avec sa cour et jardin et prée. situés proche l'église de Notre-Dame du Méné du faubourg de cette viiïe, en faveur de la somme de 7000 Ivres qui lew. fut paiés aux fins de facte de remboursement du 12e juin 1679... ... Le 23 juBet 1706 messieurs du chapitre et
  • ) Contenu Conservation AD56 Cote 302178 Analyse Voirie urbaine Nouvelle nomenclature des rues, issue de la Révolution. Correspondance avec l'ancienne Rue du Moulin était Rue Saint-Martin Rue de la Boucherie était Rue du Puits Rue de l'Amitié était bourg Maria Rue de la Vérité était Rue
  • Cossiale et Saint-Jean de la Boucherie Rue du Méné était rues du Lion d'or, Douves du Méné et Saint-Nicolas. Transcription Observations . Rapine -1996 Fiches sources triées chronologiquement ervice régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES 1814 Foyer des Jeunes travailleurs
  • Traversiere : Ruelle de la Boucherie La Rue de la Boucherie : Rue de la Boucherie Rue du moulin : Rue du Moulin Rue du 8 mai 1945 : Rue de TAbbatoir Le long de la rue de la vérité, sur le terrain des jardins du séminaire on voit deux rampes. Les jardins étaient en terrasse. Vue la largeur
  • de factuelle rue Victor Hugo, il est probable qu'elle soit sur les anciens jardins et la cour en terrasse du séminaire (qui est ensuite devenu un foyer de retraite puis foyer des jeunes travailleurs) Transcription Observations Cf. dessin Février 1848 Type source Notes et
  • correspondance Type info Rens. annexes 51 Date texte Juin 1865 Folio(s) Contenu Conservation AD56 Cote 302178 Analyse Voirie urbaine Autorisation accordée à la municipalité de Vannes d'acquérir un terrain appartenant au séminaire rue du Méné en vue d'être incorporé à la voie publique
  • ) Contenu Conservation Analyse Transcription AD56 Baux et remise au domaine, circulaire du ministre de l'instruction publique, etc. Procès-verbal de remise à l'administration des domaines des bâtiments de l'ancien séminaire en exécution de la loi du 9 décembre 1905. Le grand séminaire
  • de Vannes et ses dépendances appartiennent à rEtat en vertu d'un acte passé devant le préfet c Morbihan le 1 février 1864, approuvé par la loi du 4 juin 1864 (bulletin des lois 1213, n°12382) aux termes duquel Congrégation des Dames de la Retraite a cédé à rEtat la propriété du
  • Gras d'Or sise à Vannes en échange de l'ancie séminaire de cette vite qui était une propriété de l'Etat et qui en exécution de la loi du 18 germinal an X avait été remis disposition du service des cultes et affecté au grand séminaire. Les immeubles servant à l'usage du grand
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • logement, avant fermeture du vantail. Elle était ensuite verrouillée par une petite barre de blocage actionnée à la main, après fermeture du vantail, depuis le petit conduit latéral G4. Porte P5 niveau se Porte P5 niveau taille Fig. 10 : Relevé en plan de l'état actuel et proposition
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • (en particulier l'abside et la partie ouest de la nef) sont gallo-romainj.Ils sont en effet caractéristique! de la technique de construction gallo-romaine dite en petit appareil. Ce petit bâtiment antique a sans doute été réutilisé après l'époque antique. On peut voir, en effet
  • chapelle Notre-Dame de Tréguren et, après chaque tour, se lavait les seins à la fontaine (Sébillot 1968. p. 135). D'autres saintes pouvaient être adoréespar les femmes en nourrice, Armel à Langouët, Brigitte à Medngnac, Emerence à Bain, Gordier à Saint Condran, Marguerite à Pleugriffet
  • aliéné. En 1880, le conseil de fabrique revendiquait la propriété entière de ce terrain, sur lequel se trouve la chapelle, propriété qu'il réfute 23 ans plus tard quand il s'agit de participer aux frais de restauration. Sous la révolution, troublée par les incursions des chouans, la
  • sa contribution patriotique à la France envahie en servant d'entrepôt ou d'atelier au service des poudres, bien que l'expression "Temple de la Raison" puisse aussi désigner l'église paroissiale. Moins de 50 ans plus tard, la façon dont Charles Langlois parle du fourneau très
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • nous a permis de mettre en place une chronologie relative fine de l'édifice, chronologie (présentée dans la troisième et la quatrième partie* du rapport) qui est un des éléments essentiels du présent mémoire, nous présentons surtout une documentation brute, organisée, parfois
  • chronologie relative qui ressort de notre travail. Cette mise en phase est maintenant cohérente archéologiquement parlant. Il reste à la caler dans l'absolu, et seule la poursuite du travail entamé l'année dernière pourra nous permettre d'y parvenir. 5 1. PRESENTATION 1.1. Cadre
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • la nouvelle circonscription du diocèse de Rennes, et fait partie actuellement de l'arrondissement et du canton de Redon. 1.2. Evolution du toponyme de Langon Le site de Langon est attesté dès 797 comme possession du machtiern Anau (en Bretagne de cette époque le machtiern est
  • une sorte de chef spirituel), en tant que vicus Landegon, dans les actes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon (Courson. p. 147 - 148). 6 FIG. 2 Extrait de la carte I.G.N. 25000ème de Langon. En rouge, sites gallo-romains connus. FIG. 3 Extrait du cadastre
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • ); Landegon signifiant la Terre d'Agon. Cette explication est sans doute erronée sans qu'il soit possible de préciser davantage. Il est intéressant de souligner qu'un registre de paroisse, conservé dans les archives du presbytère de Langon, mentionne en introduction d'une histoire de la
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • nobles bretons se retournent contre la France. Ils rappellent Jean IV, exilé à Londres depuis 1374. Charles de Dinan fait partie de ces huit principaux seigneurs qui accueillent le duc à Saint-Malo en 137914. A partir de cette date, Charles semble devenir un familier de Jean IV. Il
  • La seigneurie de Dinan a été vendue par Alain d'Avaugour à Pierre de Bretagne pour 16000 livres tournois en 1265, et récupérée par le duc Jean 1er peu de temps après (Leguay 1982, p. 18). 14 De la Touche 1984, p. 5. 15 AD44, E91 ; Jones 1983. 16 Jones 1983, n° 646. 8 face aux
  • adverse 3S". Il est en fait peu probable que Jacques de Matignon ait offert son château à la Ligue. Nommé par Henri III maréchal de France, il n'est certes pas pro-huguenots et combat ceux-ci en 1579. Il reste cependant fidèle au roi en tenant Bordeaux jusqu'après le décès d'Henri III
  • marz...Les arméz ont cessé ou du cesser les sièges du Guildo et de la tour de Cesson..." AD35, C3759. 34 Le long déclin et l'abandon Jean d'Avaugour acquiert le Guildo en 1604, après le décès du maréchal de Matignon41. La terre du Guildo est érigée en baronnie peu de temps après
  • répartissent de la façon suivante : - 2 mois pour l'étude documentaire réalisée par C. Rapine en 1995. -1,5 mois pour l'étude du mobilier métallique issu des contextes de la forge, réalisée parC. Picault en 1996. - 2 mois de traitement des documents graphiques (D.A.O.) réalisé par S. Jean
  • sources est présenté en annexe. 6 Tréguy 1913, De la Touche 1984. 4 Le problème de la fondation du Guildo Le château du Guildo apparaît pour la première fois dans les textes en 1409 dans une lettre de sauvegarde accordée à l'abbaye de Saint-Jacut par Jean V de Bretagne "contre les
  • apportant des informations sur celle-ci restent rares. Tréguy situe la formation du fief du Guildo en 1315, à la faveur du mariage de Marie de Dinan-Montafilant avec Jean III de Beaumanoir8. Si l'auteur ne cite pas ses sources, il est probable qu'il s'appuie en partie sur les travaux de
  • Kerviler qui mentionne ce mariage en précisant que Marie de Dinan est "Dame du Guildo"9. De la Touche précise davantage en affirmant qu'il est assuré "une rente de 200 livres à Marie de Dinan et à Jean de Beaumanoir, ainsi qu'à leurs successeurs, à la condition que les seigneurs du
  • n'apparaisse pas dans le Livre des Ost rédigé en 1294 pour le Duc Jean II11 plaide en faveur d'une création tardive et rend plausible la date de 1315 avancée par Tréguy. Charles de Dinan Le Guildo revient dans la famille de Dinan par le troisième mariage de Charles de Dinan avec Jeanne de
  • fin du XlVe siècle. Bien qu'il ne soit plus à proprement parler seigneur de Dinan13, Charles conserve la seigneurie de Montafilant. Il hérite en 1383 de la puissante seigneurie de Châteaubriant. Comme son futur beau-père Jean de Beaumanoir et une bonne part de la noblesse Bretonne
  • que la Bretagne reste le terrain d'affrontements entre Français et Anglais, il s'engage aux côtés de Du Guesclin contre le duc Jean IV et ses alliés. Il participe au siège de Bécherel en 1372. Face à la tentative d'annexion de la Bretagne par Charles V en 1378, les principaux
  • guerre civile. En 1387, il est témoin d'une protestation de Jean IV à Charles VI16. En 1391, il est nommé procureur général par le duc et représente celui-ci 7 BN, Fr.22319. Tréguy 1913. 9 Kerviler 1886, p. 184. 10 De la Touche 1984 p. 4. 11 AD44, E132/1. 12 Mollat 1910, p. 187. 13
  • rois de France et d'Angleterre17. Il est présent à Tours en 1392 aux côtés du duc lors d'une rencontre avec les représentants du roi de France18 et il est à nouveau nommé en 1394 procureur général avec les pleins pouvoirs pour représenter Jean IV auprès du duc de Bourgogne, nommé
  • château du Guildo, avant de mourir, sans enfants, en 144422. Jacques, quatrième et dernier fils de Charles de Dinan, hérite des biens de son frère et disparaît à son tour peu de temps après. Sa fille unique Françoise hérite de tous les biens des familles de Dinan et de Beaumanoir
  • lui rendre ses comptes pour la seigneurie de Châteaubriant en juin 144523. Gilles a été élevé à la cour d'Angleterre et est resté très anglophile. Ses amitiés deviennent de plus en plus gênantes alors que le duc tente de se rapprocher de la France. François 1er fait arrêter son
  • confie en 1447 le Guildo à la garde du capitaine Jean d'Albret, vicomte de Tartas.26. Gilles meurt étranglé dans son cachot en 1450. Cet épisode reste évidemment anecdotique pour l'étude du château du Guildo. Il a cependant un échos important pour l'histoire de la Bretagne. Il
  • entraîne en effet la prise de Fougères par les Anglais en 1449, et la reprise des hostilités sur les marches bretonnes. Peu de temps après le décès de Gilles de Bretagne, Françoise de Dinan se remarie avec Guy XIV de Laval. Les terres qu'elle avait apportées à Gilles par contrat de
  • droits de Charles VIII à la succession du duc. Cette reconnaissance s'accompagne de l'acceptation d'une aide de 6 000 soldats français. Elle précipite la Bretagne dans la guerre contre la France qui s'achèvera par l'anéantissement des armées bretonnes à Saint-Aubin-du-Cormier en 1488
  • , puis à Jean. Celui-ci est seigneur du Guildo en 1510. La seigneurie s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon et Pluduno31. On ne connaît pas le total de ses revenus. Un acte cité par De la Touche, mais non retrouvé, atteste qu'un devoir de guet sur l'Arguenon était dû au
  • Montespédon et de son mari Louis de Bourbon, prince de la Roche-sur-Yon. En 1574, il appartient à Guy de Scépeaux, seigneur de Bain, de Beaumanoir et de la Hardouinaye , qui l'échange dès 1579 a Jacques de Matignon contre des terres situées en Savoie. Cet échange nous vaut un état des
RAP01988.pdf (MONTERBLANC (56). "la chapelle de Mangolérian". rapport de sondage)
  • MONTERBLANC (56). "la chapelle de Mangolérian". rapport de sondage
  • La chapelle de Mangolérian en MONTERBLANC (MORBIHAN) - site n° 56 137 005 AH t[ 000% D.F.S. de sondage d'évaluation (03/03/03 - 02/04/03) Alain TRISTE - Sébastien DARE avec la collaboration Marie-Anne LE GOFF - Jean-Luc DARE C.E.RA.M. Centre d'Etudes et de Recherches
  • : 2003 AUTEUR: TRISTE Alain - DARE Sébastien COLLABORATEUR: LE GOFF Marie-Anne, DARE Jean-Luc TITRE: La chapelle de Mangolérian en MONTERBLANC (Morbihan) DFS de sondage d'évaluation Nombre de volumes: 1 nbre de pages : 70 nbre fïg. : 26 nbre planches : 12 nbre photos: 23 SOMMAIRE
  • recevoir le mur 224 de la chapelle du XVe siècle, constitué de gros blocs de granit. 4.2.2 : Le sondage 6 Après enlèvement de la couche de surface (US 210), épaisse de 0,20 à 0,30 m, est apparu le mur 213 de direction est-ouest (fig. 19). Large de 0,46 m, ce mur est conservé en
  • bords de céramique datables de la fin du XVème ou du début du XVIème siècle (fig. 06). Par ailleurs, P. André a mené une recherche en archives (Annexe 2) dans les registres paroissiaux de la paroisse de Plaudren, dont Monterblanc est une trêve avant la Révolution. Il n'a trouvé
  • , sans doute assez rapidement après la fin de l'époque romaine, un édifice est construit sur la villa gallo-romaine. Cette construction reprend l'orientation des structures antiques ce qui laisse penser que le mur nord de la villa est encore en élévation. En effet, le mur du premier
  • construction 5.1.3 : La datation 5.2 : Un premier édifice chrétien 5.3 : Le cimetière 6. Conclusion Bibliographie Annexes LISTE DES FIGURES Fig. 01 : Localisation du site de Mangolérian (carte I.G.N.) Fig. 02 : Cadastre 2002, section ZR. Fig. 03 : Cadastre 1830, section D dite « de
  • et coupe JA du sondage ouest en fin de fouille après enlèvement des sépultures et de l'empierrement US 121. Fig. 15 : Plan du sondage 5 : état 1. Fig. 16 : Plan du sondage 5 : état 2. Fig. 17 : Sondage 5 : élévations nord et sud du mur US 184. Fig. 18 : Sondage 5 : coupes AB, BC
  • et CD. Fig. 19 : Plan du sondage 6. Fig. 20 : Sondage 6 : élévations nord et sud du mur US 213. Fig. 21 : Sondage 6 : coupes AB, BC et CD. Fig. 22: Elévation du mur gouttereau nord de la chapelle et coupe transversale de la porte nord bouchée après 1970. Fig. 23: Briques avec
  • 155 : couches de pierres posées à plat et liées à l'argile jaune. : Vue des fondations de la chapelle dans le sondage II. : Vue d'ensemble des fondations de la façade ouest de la chapelle. : Sondage 5 : vue d'ensemble en cours de fouille. : Sondage 5 : vue de la coupe
  • archéologique. Dans le cadre des travaux de consolidation de la façade ouest de la chapelle de Mangolérian en Monterblanc (Section ZR, parcelle 36, année 2002) (fig. 01 et 02, ph. 01 et 02), l'architecte du patrimoine, Monsieur Léo GOAS-STRAAIJER chargé de l'étude préliminaire, a effectué le
  • 6 décembre 2002 4 sondages devant cette façade afin d'en reconnaître les fondations (fig. 05). Ceux-ci de taille réduite et de faible profondeur ont mis en évidence une occupation romaine (tegulae, briques et enduits peints). Cette découverte a motivé la réalisation d'une
  • opération de sondages archéologiques, confiée par le Service Régional de l'Archéologie, en accord avec l'architecte des Bâtiments de France, au CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). Une opération de sondages réalisée du 3 mars au 2 avril 2003 et placée
  • fouilleurs du CERAM : - deux salariés : Marie-Anne Le Goff et Jean-Luc Daré. - six bénévoles : Alain Triste, Hervé Thépault, Sébastien Daré, Marion Gouézin, JeanPierre Pennes, Ginette Lyvinec. Ont participé en plus l'équivalent d'une semaine : Guy Amauger, Sylvie Romano, Loïc Goulet
  • , Patrice Musa, Edith Corre, André Corre. De plus dix personnes ont pris part, pendant quelques jours, à la fouille. Le travail de post-fouilles a duré un mois avec quatre personnes. Les dessins ont été effectués par Jean-Luc Daré et leur traitement informatique assuré par Marie-Anne Le
  • Mangolérian (carte archéologique - SRA : 56 137 005 AH) est connu depuis le milieu XLXe siècle. En 1853, le docteur Alfred Fouquet mentionne dans son ouvrage : « Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan », la découverte de briques et de tuiles autour de la chapelle1
  • justificative3. En effet, la charte XX du cartulaire de Redon, parle de la donation par un certain Altfrid à l'abbaye SaintSauveur de Redon d'un ran nommé Macoer Aurelian4. Cette dénomination a été rapprochée par de nombreux érudits du nom de Mangolérian (Macoer Aurelian). Aujourd'hui, cette
  • attribution est contestée. Pour G. Bernier et P. Guigon, la charte ferait référence au site du Château en limite des communes de Larré et de Molac5. En novembre 2002, une étude historique et patrimoniale de la chapelle a été réalisée par G. Danet et C. Herbaut, historiens du Patrimoine
  • , pour le compte de la commune de Monterblanc6. Elle fait l'inventaire de toutes les sources relatives à la chapelle et fournit des indications sur la chronologie depuis sa construction en 1463 et sur les différentes campagnes de travaux accomplis depuis le XVille siècle, retable
  • , toiture... A cela, il convient d'ajouter une étude préliminaire effectuée par L. Goas Straaijer, architecte du patrimoine7 ; cette dernière présente un descriptif complet de la chapelle. De plus, en juin 2003, P. André a menée une étude archivistique complémentaire. Celle-ci avait pour
  • but de trouver des documents relatifs aux inhumations découvertes devant la chapelle pendant les fouilles (annexe 2). Sur le cadastre de 1830, section D dite « de Mangolérian » (fig. 03), la chapelle de Mangolérian (parcelle 426) est désignée comme « église » et placée dans la
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • avec les collaborations de Emmanuelle Coffineau Marie-France Dietsch-sellami Émilie Godet Pierre Poilpré Illustration de couverture Vue générale depuis le sud-est de la zone orientale en cours de fouille. © Emmanuelle Collado « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document
  • Langle (XVIIIe siècle) 2.5.6 Les propriétaires après la Révolution : un archéologue avant l’heure 2.5.7 La seigneurie de Brie (avant le marquisat) 2.5.7.1 Le domaine 2.5.7.2 La mouvance 2.5.7.3 Droits et devoirs 2.5.7.4 Conclusion 2.5.8 La résidence des seigneurs de Brie
  • individuelle dans l’angle sud-est de cette plateforme, aujourd’hui arasée, a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique en 2016, qui a confirmé la présence de vestiges. La fouille, d’une emprise de 500 m² environ a mis au jour trois périodes principales d’occupation. Elle est
  • seulement par une documentation lacunaire. Malgré la faiblesse de son emprise, l’opération s’avère donc extrêmement positive. Elle confirme la présence de formes castrales antérieures aux mottes, liées à la mise en place du système féodal, et conforte l’intérêt des opérations
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • Céramologue Étude céramologique Marie-France Dietsch-sellami, Inrap Carpologue Étude carpologique Émilie Godet, Inrap Assistante d'étude et d'opération Étude du mobilier métalliquee Stéphane Jean, Inrap Dessinateur-infographe DAO / PAO Pierre Poilpré, Inrap Assistant d'étude et
  • cette plateforme, aujourd’hui arasée, a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique en 2016. Celui-ci, a confirmé la présence de vestiges médiévaux se référant à l’occupation castrale. La fouille, d’une emprise de 500 m² environ a mis au jour trois périodes principales
  • restitué, en raison de la faible importance de l’emprise. Toutefois, on peut reconnaître le tracé d’un bâtiment à trois nefs, dont l’espace central pouvait supporter un clair-étage. On peut associer à cette première phase des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure
  • empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les XIe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste, déposé en
  • emprise, aujourd’hui disparu et connu seulement par une documentation lacunaire. Malgré la faiblesse de son emprise, l’opération s’avère donc extrêmement positive. Elle confirme la présence de formes castrales antérieures aux mottes, liées à la mise en place du système féodal, et
  • ............................................................................................... 9 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains :.................................................................. 10 Phases d’études
  • -242 en date du 26 juillet 2017 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), et dont les objectifs et les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges
  • scientifique. Le projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur-adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et Laurent Beuchet, ingénieur de recherche, responsable d’opérations, spécialiste de la période
  • médiévale. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du Rapport d’Opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son
  • manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’église paroissiale conserve des vestiges datables du XIIe siècle, confirmant l’origine ancienne du bourg. L’analyse du cadastre ancien levé en 1837 (section F, feuille 3) montre la persistance à proximité de l’église d’une
  • prescription annexée à l’arrêté définit comme objectif de l’étude la compréhension de l’évolution de l’habitat seigneurial, en en définissant les fonctions et les bornes chronologiques. Outre les différents états du manoir, la fouille devra éclairer les vestiges les plus anciens, définir
  • restreinte, touchant moins du quart de la plateforme visible sur le cadastre ancien, la fouille de Brie offre l’opportunité d’enrichi plusieurs dossiers de l’archéologie médiévale en Bretagne orientale. Les vestiges mis au jour au diagnostic montrent la conservation d’au moins deux état
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • et de cendres.Nous somme.- 1. c.ndus pour en connaître l'é paisseur que nous avons signalé plus haut.Les prélèvement effectué nous ont permis après tamisage de retrouver des clous en fer et en bronze qui provenait sans doute et de la charpente et des fixations des ardoises.L 1
  • éventuelle. iïnauite après la mise en place d'un carroyage minutieux,fouiller carré par carré la surface intérieure,Le sondage effectué cette année ne s'¿tant pas montré très significatif.Il importe d'étendre nos investigations. Dans le futur,les autres bâtiments seront à considérer et
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • venainet les visiter(Maison RAD1GUE). L'Eglise : Placée sous le vocable d..; ¿iai.nt Julpice ,évêque de Bourges au 7° siècle,elle doit son origine à l'Abbaye. La paroisse supprimée en IôlJ ut réunie à celle de Chasné sur Illet fut rétablie en 1820. L'église actuelle est probablement
  • forêt appelée"Le Nid au Merle" ainsi nommé à cause d'une statue de la Vierge trouvée,dit-on,par un pâtre dans un nid de merle s d'un étang.Cette statuette bril lait d'un éclat merveilleux et revint,dit la légende,à plusieurs reprises en cet endroit quand on tenta de la déplacer.Les
  • let V 2 H 2/1-12-69-93) En soutenant que le monastère ne date que de l'an 1120,il nous parait impossible d'expliquer les nombreuses et importantes d donations qui lui ont été faites. Suivant plusieurs mémoires,remis aux Commissaires royaux chargés d'examiner la situation financière
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • Plantagenet abusant de la faiblesse du prince régnant Conan IV se hate d'envahir la Bretagn et essaye de la tranformer en province anglaise(1166-1181 ) Ses troupes prennent d'assaut les villes,ravageant les campagnes et portant au loin la terreur esrt 1 ' épouvante .Huit fois les bretons
  • besoins présents et futurs car elle sentait venir un terrible orage qui devait durer 100 ans. Le Duc JEHAN III n'avait pas d'héritiers directs,sa succès» sion devait être vivement disputés.Un moment,il songea à confier le sort de la Bretagne à la sagesse du roy de France,mais l'As
  • prétendants jouissait de la bienveillance de Phi1lippe VI,l'autre réclama la protection de l'Angleterre. La guerre de cent anx qui,d'abord ne concernait que la France, s'< tendit bient&tsur toute la Bretagne.Cette contrée devient un vaste champ de meurtre et de carnage. Au début du
  • ) Charles de Blois,prétendant, adverse à la couronne ducale (guerre des deux Jehanne)éleva la voix en faveur de Marie de Coëtlogon et certifia que la communauté avait subi de grands dommages.Le monastère fut occupé plusieurs fois par l'ennemi et livré au pillage. Les anglais mettaient la
  • Bre tagne en coupe réglée .William LaJ timer,un desel^fs anglais av-it 1. garde le la place de Bécherel qui comprenait une centaine de paroisses.Il fut prouvé en 1376 qui il avait volé aux Bretons une somme équivalente à pluë de Trente millions de notre monnaie actuel le( Les
  • Saint Sulpice.Elle s'était réfugiée- chez sor. ifcpre pendant cette période troublée en son comme raleeent de la bonne ville de Pont orson.Elle mourut 4fcesse de Saint Georges de Rennes en 1405• Le 2 Mai 1369,1 1 -ASkesse et le Couvent adressent une respectueuse supplique au Duc de
  • Bretagne Jean IV et lui demande la permission de prendre dans ses forêts du bois pour réparer leur demeure .Le souverain leur répond avec bienveillance et leur ac- corde tout ce qu'elles désirent.Rien ne nous parle de la supérie re qui formula cette requête. Jehanne Milon gouverna
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • de 1738 ; à cette époque la braie n'est pas encore remblayée (les embrasures de meirtrières du boulevard n'y apparaissent pas ?). En 1795, un incendie se déclare dans le logis qui sert alors de prison. Après un incendie, on se débarrasse des gravois et on répare. Une partie des
  • permettent de penser qu'elles proviennent du chaperon du parapet de la terrasse de la tour de Montaiilant, parapet détruit en 1830 lors ducouvrement de la tour par un toit conique, aplati pour 1 1 établissement de la prison départementale. L'analyse statigraphique du coriblanent de la
  • formant un angle légèrement aigu avec le mur Nord (l'angle S-0 a été rebâti à une époque moderne en accentuant le faux-équerre, peut-être après un effondrement rocheux). Cet angle irrégulier doit s'expliquer par la configuration du support rocheux. On remarque d'ailleurs que la
  • (destruction de la chapelle St Jean en 1626). De plus, les barons quittent leur vieux et triste château-fort pour le manoir sururbain du Château-Marie. L'entretien du château sera de moins en moins assuré. Si bien qu'au début du I8è siècle, la chapelle est "ruinée" selon la mention du plan
  • Julien. I - BRAIE La campagne 1982 a permis d'achever la fouille de la braie enveloppant l'angle Nord-Ouest du château. Cet ouvrage correspond à la définition de la "braie" du "Vocabulaire de l'architecture" de l'Inventaire Général de la France : "enceinte basse enveloppant
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • n'est pas rigoureusement droit, ce qui peut s'expliquer par les irrégularités de l'escarpement rocheux qui la porte. La lice, c'est-à-dire l'espace compris entre l'enceinte du corps de place et celle de la braie, varie en largeur entre 3,50 m et 5 m au droit du logis, elle se
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • cassées de schiste bleu. La braie n'aurait-elle pas été dallée (le sable retroulors vë étant le support) , et les dalles récupérée s/du remblaiement de la braie, ainsi que les marches portées au plan de 1738 et disparues ? Un sol en matériau simplement tassé n'aurait pas résisté à
  • l'érosion des eaux pluviales tombant des bâtiments (sans gouttière ni chêneau) , ni même simplement à celle du ruissellement étant donnée la forte déclivité d'Est en Ouest ( 4 m ) . La lice était comblée jusqu'au haut du mur de la braie, et more plus haut grâce à une surélévation
  • lice montre des couches de sable, mortier de chaux, pierraille et ardoises de toiture provenant de travaux. Dans ces couches, et jusque dans les couches les plus basses, de la céramique très diverse nais, en majeure partie, de la fin 18è s. et du 19è siècle. On peut donc conclure
  • à se dissimuler au pied d'une prison et qui pouvait recevoir un jardin avec une coiche de terre végétale (cf. plan 1738 indiquant, pour la partie en retour au Sud "jardinages du concierge") . Reste le problème de l'accès à cette braie. La fouille n'a pas permis de retrouver
  • l'accès du corps de place à la braie, nécessaire à la défense du château. Les murs du logis ont été reconstruits depuis le pied pour l'hôtel de ville en 1902-1913, et nous ne possédons pas de document sur le pied. Aussi ne pouvons-nous savoir si la porte y était percée. L'accès sera-t
  • -il trouvé lors du déblaiement de la partie en retour vers le Sud ? Une porte d ' 1 m . de large est percée dans le retour de 1 ' enceinte de la braie vers la chapelle St Julien. Le vantail (on retrouve les gonds de fer dans le piédroit Nord) s'ouvrait vers la braie ; une barre de
  • bois logée dans le mur et des verrous (trous dans le piédroit Sud) permettaient de la condamner de l'intérieur. Elle servait donc non à pénétrer dans la braie, mais à en sortir. Slous verrons plus loin vers quoi. Son piédroit Sud ; est dérasé au-dessus de la 4ème assise et la
  • -Ouest) ? II " BOULEVARD Cette porte ouvre sur un espace dont le sol est à environ 0,8cm en contre-bas (le plan de 1738 montre un escalier) Cet espace est limité au Nord et à l'Ouest par un mur en appareil de moellons qui épouse la forme du rocher. Ce mur semble se poursuivre
  • vers l'Est, après une feuillure vers l'escalier dont nous parlerons plus loin ; à l'autre extrémité, il vient buter sur l'angle N.-O. de la chapelle. Sa lecture est rendue malaisée par son dërasament à environ 0,80 m du sol, et par un doublage sur sa face extérieure ; l e mur de
  • en présence d'un "boulevard", "terme générique désignant, d'après le Vocabulaire de l'Architectural, un ouvrage quelconque destiné à porter de l'artillerie, ajouté en avant d'une fortification plus ancienne qui n'avait pas été prévue pour le tir du canon". La "fausse-braye
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • réalisé sur 20 m2. Avant la fouille , le sol est à - 0,75 m/N.O.. Après la fouille, le point le plus bas est à 1,55 m/N.O. 1 - A l'Est, et tangent au faisceau de colonnettes de l'escalier, un pavage qui parait être en liaison avec l'entrée. Ce pavage, à -0,95 m/N.O. semble dans sa
  • , situé en un lieu plaisant, correspond-il de fait à la chapelle qui nous est parvenue ? Peu avant 1290, la commanderie d'Auray est administrée par Jean de Monnete, selon la règle de Saint Augustin (selon E. Fonssagrives, opère citato). XlIIe siècle A plusieurs reprises, Auray, ville
  • Roi accorde la jouissance de la commanderie à Michel de France de Vandeuil, à charge pour lui d'y assurer l'hospitalité. Il n'en fera rien. "... led frère de Frande de Vandeuil sera maintenu et gardé en la possession et jouissance de la commanderie du Saint Esprit d'Auray
  • description -sommaire- qui nous est donnée de l'édifice permet toutefois de préciser que la chapelle paraît encore vide de tout aménagement. 1787-88 A la veille de la Révolution, les biens sont placés sous séquestre. Les réparations se font de plus en plus urgentes. Malgré les efforts
  • lors de la prise de possession du bâtiment par l'armée en 1830 Deux ans plus tard, les quatre planchers sont établis dans la partie Ouest y compris celui du grenier. Les travaux qui auront lieu jusqu'en septembre 1849, date où la garnison quitte Auray une première fois pour y
  • à la ville. L'acte se réalise le 5 novembre : la ville est propriétaire de la chapelle de l'ancienne commanderie du Saint Esprit d'Auray, devenue vers 1830 la caserne Duguesclin. "... ladite ville acquérant en vertu du décret d'expropriation du 9 août 1923. L'ensemble des
  • élément architectonique très particulier aurait fait sa première apparition dans les églises des Croisés en Terre Sainte, et aurait ensuite gagné la France, via Chypre, dans le courant du XlIIe siècle. On le retrouve dans plusieurs abbayes cisterciennes (Le Landais, Silvacane, . .) et
  • . On admet généralement le début du XlIIe siècle. A Auray, c'est dans la seconde moitié du XlIIe siècle que l'Ordre se serait installé, si l'on se tient à la tradition qui attribue la création du Saint Sépulcre au Duc Jean II en 1269, qui le remet ensuite à l'Ordre du Saint Esprit en 1286
  • - Les sondages réalisés "Chapelle Saint-Esprit" à AURAY ont été effectués à la demande de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec l'accord de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques. L'intervention est motivée par les travaux de restauration envisagés
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • cathédrale de ; boiseries ; son acoustique est merveilleuse comme on savait en ce' temps-là, la construire. On entraitsur la face sud par un porche : la cour actuelle des pompiers (derniers occupants du lieu) serait, pense-t-on un ancien- cimetière;; Des fouilles vont être très prochai
  • - .'• . nament entreprises par une équipe de bénévoles de Vannes pour mieux connaître les extérieurs de la chapelle. Nous y reviendrons ces jours prochains.. '-; . . Bien sûr. à l'origine, les mansardes, les fenêtres et tout l'imbroglio de salles intérieures n'existaient pas. En 1834, un
  • internatoire, la chapelle du St-Esprit a vestiges très anciens de notre patrid'aménagements en caserne qui la tionaux — sur des siècleSv ■ .. connu maintes vicissitudes. Longmoine alréen. Les monuments les" dénature, complètement pourri Car cette* caserne » date de la plus marquants de
  • notre histoire temps ■ établissement hospitalier d'ailleurs et rongé pat la vermine ; fin du 13è siècle. A l'origine, elle très riche en événements d'Imporrétablir les ogives ; effacer fenêtres était la chapelle — aux dimensions, civil, militaire," hôpital - dWahts, et mansardes, et
  • , dés sœurs ou des Henry II de France, petit fils d'Anne Son classement aux Monuments fait dominer toute la villa et la rend Historiques permet d'espérer des. Laïcs, elle devint comme bien on de Bretagne ?), la fine chapelle visible a des kilomètres à la ronde subventions
  • . les et qui servait d'amer aux dence. On y fit s'y installer tour à les années 1180 à Montpellier par tour un dépôt d'artillerie, une A quoi servira-t-elle ensuite ? la bateaux ; le cloître (détruit à la un Monsieur Guy dont on Ignore auberge, une caserne militaire, puis révolution
  • ) ; l'église de la CharCommission Culturelle Municipale tout). Très rapidement, l'établissese pencha déjà sur. la question ; plus récemment lé collège technitreuse incendiée en 1967 par ment prit un essor, considérable • plusieurs projets sont à l'étude. De que (qui deviendra le LEP
  • transféré l'orage ; Il ne reste plus guère que C'est, en effet à Auray, que les à Brech), la caserne des pompiers, toute façon, la restauration durera le fsmeux pont de St-Goustan relaAssemblées Générales de I' Ordre tivement récent et... la « caserne des années, et reposera sur de et le
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle