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RAP01422.pdf (RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS Les Jeusseries 35. 239. 01. AH (ILLE-ET-VILAINE) D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT 28/02/96 - 03/07/96 03/09/96 -15/01/96 Une ferme gauloise sur le tracé de la R.D. 41 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de Patrick MAGUER Avec le concours du Conseil
  • Jeusseries (P. MAGUER). fig. 2 : Localisation du site des Jeusseries (A) et du site des Brégeons au Theil-de-Bretagne (B) sur la carte I.G.N. (1319 ouest, 1/25 OOOème). 7 INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. Seconde intervention qui s'inscrit dans une série de trois
  • opérations archéologiques de sauvetage menées sur le tracé routier de la déviation de Retiers (R.D.41), la fouille du site gaulois au lieu-dit Les Jeusseries est, par l'envergure des vestiges reconnus, la plus importante. Découvert en prospection aérienne en 1989 par Gilles Leroux, le
  • , réalisés sur trois des côtés de l'enclos carré, révélaient une évolution simple de l'enclos, vraisemblablement en une seule phase. Ils faisaient état d'un fossé en V, d'une profondeur variable suivant les côtés de 1,75 m à 1,10 m, et qui s'était comblé progressivement suite à la
  • une fouille sur le site des Jeusseries, le S.R.A. de Bretagne charge l'AFAN de mettre alors en place une équipe permanente de 7 personnes, renforcée occasionnellement par une autre personne pour une durée de quatre mois sur le terrain (du 28/02/96 au 03/07/96). Quatre mois
  • intervention archéologique sur le tracé de la déviation), sont venues s'intercaler entre la phase de terrain et la post-fouille du site des Jeusseries. Cette dernière a donc été reportée de deux mois, et s'est déroulée du 02/09/96 au 15/01/97. Enfin, un mois et demi ont été attribués à une
  • décapage linéaire limité à 1,7 hectares, correspondant à l'ensemble du rebord de plateau sur lequel est installé le site. 2 - Méthodologie En l'absence de niveaux de sols archéologiques conservés, un décapage extensif a été pratiqué jusqu'au substrat. Les traces d'une occupation
  • pour évacuer la terre végétale retirée. Un nettoyage manuel fin ( à la binette et à la brosse) a été effectué sur l'ensemble de la zone d'étude, afin de repérer le maximum de structures. Celles-ci ont été enregistrées en continu, au fur et à mesure de leur découverte. A l'issue de
  • orientale, caractérisé par une multitude de tâches grisâtres et irrégulières, et par ce qui ressemblait à des fossés de parcellaires anciens. L'absence de traces d'implantation, à priori visible dans ce secteur oriental de la zone d'étude, nous a incité à porter notre intérêt sur les
  • quadrangulaire et ses fossés périphériques. Indispensable dans le cadre d'une étude exhaustive en conditions de sauvetage, ce procédé permet d'accroître de manière conséquente les éléments d'information. Ainsi, sur 44 sondages effectués dans les fossés des enclos, 36 ont été pratiqués
  • bermes ont été conservées pour observer les processus d'évolution du bas du plateau, liés à la topographie particulière du site. On pourrait un effet voir, préservée par la présence d'un talus délimitant à l'ouest le versant du plateau, une accumulation de terre sur une hauteur
  • du site implanté en rebord de plateau (G. Leroux). 'J 11 I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES JEUSSERIES. 1 - Les conditions d'implantation de la ferme. A environ 2 km au sud-est du bourg de Retiers sur la route Fercé, le site archéologique des Jeusseries se situe à proximité de
  • l'actuelle voie ferrée reliant Rennes à Châteaubriant (fig. 4 et 5). Localisée à l'extrémité d'un large plateau culminant à 91 m NGF, la ferme gauloise est implantée en limite de rupture de pente à une altitude de 79 m NGF, sur un versant orienté au nord-ouest (fig. 6). Elle domine le
  • paysage alentours sur plus de 1 km. Le site occupe tout le versant jusqu'en bordure du talweg, où coule un ruisseau, qui longe le plateau sur son côté occidental. Un autre versant de plateau lui fait face à l'ouest, symétriquement opposé par rapport au fond de vallon. Après décapage
  • de niveaux terreux sur environ 2 m de hauteur, alors que l'épaisseur des terres végétales recouvrant le substrat géologique varie, selon les secteurs de la zone décapée, entre 30 et 15 cm de puissance. C'est la présence d'une ligne d'arbres, plus ou moins englobés dans un talus et
  • font de chaque cas un cas particulier. Certains d'entre eux transparaissent ici de manière assez perceptible. Le critère géologique (fig. 6) semble avoir, dans le cas présent, jouer un rôle quant à la position même du site des Jeusseries sur le plateau. Le substrat mis au jour se
  • caractérise par une certaine hétérogénéité. Le relevé géologique effectué sur le décapage du tracé routier montre un versant de plateau composé de larges bandes de schiste en plaquettes, brioverien, de couleur bleutée, alternant avec des filons de grès clair armoricains. La partie sud-est
  • forme un grand espace d'argile jaune issu de schiste décomposé. de 1830, mise à jour 1954, section Hl (P. MAGUER). fig.5 : Retiers, les Jeusseries ; localisation des vestiges sur le cadastre de 1982, section ZR (P. MAGUER). 13 • I de 68m à 69m H t de 69m à 70m RHT de 70m à 71
  • . MAGUER). fossés modernes 15 Le petit triangle, au nord-ouest de la zone étudiée, correspond quant à lui à un substrat d'argile de grès décomposé. L'orientation morphologique du substrat trouve globalement un axe est-ouest. L'impact des vestiges archéologiques sur la carte
  • géologique du rebord de plateau, met en évidence le choix assez net des populations, de s'installer de préférence sur un sol sain et rocheux à l'abrit de l'humidité. Il témoigne également d'un certain état de connaissance des populations des Jeusseries quant à la nature du substrat du
RAP00758.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • e (Marne) C i e r g e s ( Aisne ) J o n c h e r y sur Suippes (Marne ) , L o n d r e s , M a y e n c e . Cette t r o u v a i l l e des C ô t e s du Nord est i n t é r e s s a n t e car il y a peu de. d é c o u v e r t e s de céramique d ' A r g o n n e s i g n a l é e s e n
  • ' / t V I AlA SITE du GALLO - ROMAIN CLOS - LORY Sondage en PLOUASNE d'Août 1966 (C.cLuN.) m SITE GALLO ROMAIN DU CLOS LORY SITUATION . Le site du Clos Lory se trouve sur le territoire de la oommune de Plouasne ( C d H ) arrondissement de Dinan, à environ 3
  • Kms au N-E du Bourg. D'une façon plus précise, à l'Ouest du village de La Bourdelaie ( éorit Beurdelaie sur la Carte d'Etat Major ) immédiatement au Sud du ohemin qui relie Plouasne à la Route Départementale D 2 (RennesDinan ) et qui aboutit au lieu dit la Ville Cfuérin, à peu près
  • sources nombreuses, et au village m&me existe un point d'eau constitué par une vieille fontaine communale. Sur la pente Ouest de la colline, à la oote 80, le champ dénommé le Clos Lory dépend de la ferme de la Saudrais, exploitée par Mr et Mme Joseph LEMARCHAND et appartient à Mr et
  • Mme Jean RENAULT à Landeneuo en Plouasne. Ce champ porte le N° 182 sur le plan cadastral section F, Première feuille dite de Lantran. ANTECEDENTS ; delaie signifie " Bourg antérieur à la paroisse oheminée est ornée d'un Le Chauohix s'élève une Les habitants du village sont
  • petites pierres et de oiment rose, qui avait dû Str© transporté du milieu du champ au bord de la route. En fait, l'abondanoe des tuiles, des tessons de poterie de toutes sortes, de ooquilles d'huitres,de morceaux de oiment rosé, etc.. ne semble laisser auoun doute sur l'origine gallo
  • -romaine du site. Déjà en 1369, Gaultier du Mottay, étudiant les voies romaines des Côtes du Nord signalait " la présenoe d'un grand nombre de briques éparses sur les champs des fermes de la Saudraye et de la Bourde laye".(Bulletin de la Soolété d'Emulation des Côtes du Nord.) En dehors
  • des tessons parut plus importante immédiatement au sud-ouest du pommier porté sur le plan de sondage ( joint.) Au total le nombre des tessons de poterie découverts en surface dépasse largement la centaine dont environ 80 de poterie noire ou grise et 40 de poterie rouge ou brique
  • , parai lesquels un fond entier de vase rond. AOUT 1966. Emplacement • L'emplacement du sondage du mois d'août 1966 fut choisi de façon un peu arbitraire,mais en se basant sur la densité des éléments trouvés en surfaoe et aussi la pente du terrain. Un carré de 3 mètres sur 3 mètres fut
  • découvert progressivement. Le oÔté Nord du carré se situait à 53 m 70 du pied du 2 e poteau téléphonique à l'ouest du chemin de terra longeant le champ vers l'est ( voir plan ) et sur une ligne perpendiculaire & la route goudronnée. Le sondage a permis d'identifier deux niveaux
  • extèmité de défense de sanglier, des coquilles d'huitres etc.. Le niveau eupérieur est constitué par une aire de terre battue très dufte comportant du sable et de la chaux ainsi que des débris de tegulae en grand nombre. Sur le sol, des morceaux de bois en décomposition, quelques clous
  • vase très fin noir bleuté et de nombreux morceaux de poterie noire ou grise dont plusieurs fonds et plusieurs bords de poterie grossière. Sur la partie est du sondage quelques pierres sur un lit de ohaux pourraient marquer les fondations d'un mur ayant une direotion Nord Sud et peut
  • -être relativement récent. Bans l'angle Hord Est apparaît un bloc de ciment SOHDAOB 3 formé de ohaux et de brique pilée d'une teinte rosée, surélevé d'environ dix oentimètres. Un petit sondage supplémentaire d'environ I mètre sur 0m5Q permet de découvrir des éléments de murs
  • poteries etc.* sur une épaisseur de plusieurs oentimètres. Se nombreux tessons de poterie ont été recueillis dans cette oouche. Au dessous le sol apparaît oomme un remblai aveo de la terre noiref des vides quelques pierres, des briques et de nouveaux tessons. Au total 121 tessons dont
  • pourpre. CONCLUSION. Le petit sondage de 1966 a permis de oonfirmer qu'il existait au Clos Lory un établissement gallo-romain d'une certaine importance. Cette importance est soulignée par l'abondance des débris de toutes sortes épars sur le champ sur une superficie de plusieurs
  • d'éboulia, oe qui prouverait la destruction d'un établissement primitif et la persistanoe d'un nouvel établissement au moins jusqu'au IV e sièole. Une fouille plus étendue, notamment au S-0 du pommier porté sur le plan permettrait sans doute d'apporter de nouvelles précisions et peut
  • e t r o u v e r sur d e u x m o l e t t e s d i f f é r e n t e s .) Cette m o l e t t e était utilisée à l ' a t e l i e r des A L L I E U X - B (atelier de la forêt ) commune de Y a u q u o i s (Meuse ) . Sa d i f f u s i o n connue est a s s e z r é p a n d u e : A u b e r i v
  • o u v e r t s sur l a i r e du n i v e a u s u p é r i e u r , dont u n f o n d entier orné à l ' i n t é r i e u r d ' u n d e s s i n e n c r e u x en forme de f l e u r . Appréciation du Chef da Service Archéologie du * Antique ï o u r i n g C l u b de F r a n c e » Nous v
  • semblablement d'une p r o d u c t i o n de Gaule C e n t r a l e ( a t e l i e r de L e z o u x ou s u c c u r s a l e s ) ; quant à "1a petite r o s e t t e placée au c e n t r e , elle r e p r é s e n t e une e s t a m p i l l e très courante sur c e t t t e forme de v a s e
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par ailleurs enrichi l’étude technique et stylistique. Amandine Gaitaz et Danaël Veyssier ont effectué un stage sur ce lot au mois de juin 2005, leur travail a fait l’objet d’un rapport de stage. 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • d’étude postérieure. Un carroyage (carrés de C à O) a donc été implanté sur la zone en préalable à toute intervention (fig. 3). Les fragments ont ensuite été ramassés, par carré, en prenant soin de conserver toutes les connexions. L’essentiel a pu être prélevé manuellement ; seules
  • quelques plaques très fissurées ont nécessité un encollage préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits
  • l’extraordinaire vivacité de la polychromie des parties hautes du décor du mur nord, alors que la même partie sur le mur ouest est presque totalement effacée. Pour l’exèdre, le motif reste parfaitement lisible mais les couleurs sont atténuées, passées, ce qui accentue cet effet pastel. En outre
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • ceux en relief, ont particulièrement souffert de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • est couronnée d’une moulure en faible saillie, large de 8 cm (fig. 8). 7 III.2.1.2. Zone supérieure La zone supérieure se compose de trois bandeaux superposés, toujours limités par une corniche en stuc continue sur toute la longueur de la paroi. - Bandeau inférieur Le bandeau
  • . Elle est large de 5,7 à 6 cm. Au centre se trouve un rectangle dont la découpe est assez complexe. Il est en effet agrémenté, sur ses longs côtés, de trois redans dirigés vers l’intérieur. Le redan central est moins profond (2,5 cm) que les redans latéraux (7cm). Ils sont disposés à
  • deux extrémités en forme de "T". Chaque rectangle est peint d’une imitation de porphyre vert avec des paillettes vert foncé, rehaussées de touches vert clair, et se dégageant sur un fond noir. Cette plaque est encadrée d’un filet noir épousant sa découpe particulière. Il est séparé
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • présomptueux d'assimiler cet ordonnancement embryonnaire au lotissement gaulois de Condé-sur-Suippe par exemple Les mêmes contraintes spatiales du diagnostic n'auront pas permis de distinguer des espaces voués à des activités spécifiques, artisanales notamment. Celles-ci pourraient à la
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : propriétaires privés et Conseil général des Côtes d'Armor Arrêté de prescription n° : 2007-136 en date du 21-12-2007 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Gilles Leroux Organisme de
  • d'intervention sur le terrain : 25-03-08 au 13-06-2008 Surface diagnostiquée : 16000 6 % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Le présent diagnostic a été effectué sur la seconde section de la future rocade d'agglomération de Saint-Brieuc
  • , entre les lieux-dits La Crarée et Le Perray. Il s'agissait, sur 4 kilomètres, d'explorer le potentiel archéologique d'un rebord de plateau bien marqué dans le paysage. Il s'avère que celui-ci, bordé par l'antique voie Carhaix-Corseul, a été le lieu d'implantation d'un vaste habitat
  • archéologique INRAP de CessonSévigné (35) 5 Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 88 Nombre de figures : 20 Nombre d'annexes : 4 Photographies : 16 6 MOTS CLES DES THESAURUS Chronologie Paléolithique Antiquité romaine (gallo-romain) X
  • l'opération : L'opération de diagnostic archéologique réalisée à Trégueux (Côtes-d'Armor), sur la section La Crarée-Le Perray de la future rocade d'agglomération briochine, au printemps 2008, a permis la découverte inédite d'un vaste ensemble d'occupations humaines sur le rebord d'un
  • antique. Sur un kilomètre de long, du bois de La Porte Allain, en passant au sud du hameau de La Ville Polio, jusqu'au sud de la chapelle SainteMarie, se développent successivement une enceinte quadrangulaire fortifiée, en partie fossilisée dans le bois de la Porte Allain, possédant un
  • ponctuellement enlever des couches de clayonnage susceptibles de recouvrir et donc masquer des structures en creux., telles que des trous de poteaux ou des fosses. L'ouverture de sondages mécaniques sur le réseau fossoyé a été limitée au strict minimum dans la mesure où ces fossés répondaient
  • végétale ou en interfaces ne dépassait pas 0,60 M. Les vestiges susceptibles de faire l'objet d'une fouille approfondie entre le bois de La Porte Allain et la chapelle Samte-Marie se retrouvent de manière continue sur 1 km de long et sur une superficie de près de 10 hectares, ce qui en
  • dehors des villes gallo-romaines crées au haut Empire, de possibles équivalents doivent être recherchés sur les sites gaulois de Quimper, Paule ou du camp d'Arthus à Huelgoat. Ces extensions spatiales du site ne sont pas menacées pour l'instant par des aménagements, mais il conviendra
  • réalisée au cours du printemps 2008 correspond à la deuxième tranche de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor). Si la première, partagée géographiquement entre les communes de Ploufragan et Trégueux, était tracée sur une zone de milieu de plateau, cette nouvelle
  • les ronds points de La Crarée et du Perray se développant sur 4 kilomètres de longueur et près d'une trentaine d'hectares de superficie. Avant le début de cet examen et d'après l'inventaire de la Carte archéologique du Ministère de la Culture, aucun site archéologique n'était censé
  • milliaire peut-être anépigraphe qui fut réduite en maccadam (Gaultier du Mottay, 1869, p.50 ; Soc. D'Emul. des Côtes-du-Nord, t.35, p.246, 1897). 13 On note, par ailleurs, sur la même commune de Trégueux, mais sans précision de localisation, la découverte en 1875 d'une statuette en
  • particulier, pour lequel l'hypothèse de sanctuaire peut sérieusement être envisagée. 1.3. L ' E N V I R O N N E M E N T G E O G R A P H I Q U E 1.3.1. La topographie A l'échelle micro régionale, cette seconde tranche de la rocade de Samt-Brieuc s'inscrit sur le rebord méridional d'un
  • Trégueux, et plafonnent à 90 m au dessus du Gouët, à Saint-Brieuc. (Figure 1 et 2) A l'échelle locale, l'emprise de cette deuxième tranche de la future rocade épouse parfaitement le rebord méridional de ce plateau délimité par la rivière Urne. Son tracé se calque en fait sur l'actuelle
  • route départementale 10, à la différence près que l'obstacle constitué par un habitat relativement dense à hauteur de La Ville Polio ou La Ville Hervieux, oblige l'aménageur à dévier la rocade et construire ponctuellement la route sur le versant nord très abrupt de cette vallée
  • . Cette position topographique offre une vue quasi panoramique sur la région. D'une part, elle domine remarquablement la vallée encaissée de l'Urne ; d'autre part, elle offre un point de vue sur la baie de Saint-Brieuc ; enfin, par temps clair, le champ de 14 ^TTOënânj la Roche
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • sur le site de Monterfil II (parcelle AB.79). Les premiers travaux, dirigés par François Fichet de Clairfontaine, se sont déroulés d'abord, en 1986, dans le cadre d'une fouille programmée annuelle puis, de 1987 à 1989, d'une fouille programmée pluriannuelle (Fig.l). Ces deux
  • programmes ont permis d'aborder la moitié ouest de la façade méridionale du quartier nord de la parcelle AB.79. Après le départ de François Fichet de Clairfontaine, nos propres travaux sur cette parcelle ont consisté en 1990, en la rectification de la coupe du talus le long de la route
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
  • informations s'intègrent plus particulièrement dans les recherches sur l'organisation de la ville antique de Corseul découlant des réflexions issues du P.C.R. reliant les sites de Corseul, Rezé et Jublains1. Enfin, le dernier objectif de ce programme sera la présentation d'une publication
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • nordsud longeant les deux îlots de Monterfil II sur leurs cotés est. Nous nous devions de comprendre les raisons de la disparition de l'essentiel de la structure de ces axes de circulation. En même temps, nous souhaitions mettre au jour les angles des deux quartiers antiques situés en
  • aval de ceux abordés ces dernières années afin de les positionner précisément sur le plan de la ville et de connaître la largeur de la chaussée orientale de Monterfil II. r 7 I. Les niveaux précoces mis au jour en 1996 : La fouille de 1996 a permis d'étudier des nouvelles
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • aménagement pouvait constituer un premier état de chaussée. En tous cas, un tel aménagement n'a été repéré que sur une superficie limitée et uniquement dans cette partie du chantier, sous la voie principale. Ce niveaux de circulation contenait également quelques éléments de céramique très
  • programmes de ces dernières années avaient permis d'aborder des fossés orientés est-ouest longeant, de part et d'autre, la rue primitive du site (photo n° 3). Cet axe de circulation apparaît en fait comme la charnière centrale du développement des premières occupations sur le site. Il ne
  • fossés délimitant l'emprise totale de la voirie et de ses espaces de circulation latéraux. Ainsi, au sud de cette rue, le grand fossé fouillé en 1994 (fossé XXXI.417), se prolonge également sous la voie nord-sud postérieure qui borde sur son coté est l'îlot et, au nord, il en est de
  • même pour le fossé 160 de 1991. Il apparaît donc clairement qu'il n'existe pas encore, pour cette période et au moins dans ce secteur 8 Photo. 1 : Vue du niveau de cailloutis aménagé sur le substrat argileux. De nombreux ossements et fragments de céramique sont également
  • travail, débuté ces dernières années, a été approfondis avec l'aide d'Enzo Mutarelli dans le cadre de son étude sur l'architecture des édifices de Monterfil II. 3 Des prélèvements effectués par A. Gebhardt ont été envoyés, pour réalisation de lames minces, à l'université de Gent en
  • l'emprise de la voirie primitive. 13 L'épaisseur de cette couche atteint par endroits près de 60 centimètres. La stratigraphie est relativement simple dans ce secteur du chantier. Les lambeaux de sols de schiste reposent directement sur le substrat argileux et recouvrent, pour
  • . 15 A l'inverse des fosses d'extraction fouillées depuis 1987 sur le site de Monterfil II, le comblement de ces fosses se caractérise par de fins niveaux de limons sableux et argileux7. De telles remplissages se rencontraient aussi dans les fossés de parcellaire précoces et entre
  • sur du schiste briovérien en plaquettes qui a été, semble-t-il, aménagé par endroits afin de recevoir directement la chaussée constituée d'un petit cailloutis bien damé (Fichet de Clairfontaine 1989, p.5). Un petit niveau de blocs de schiste pouvait tout de même parfois assurer un
  • sur une assise de bloc de schiste peu épaisse (20 cm environ). Cette voie nord-sud n'est que très partiellement conservée, seule subsiste sa bordure ouest sur une largeur d'environ un mètre. Comme pour son prolongement au sud de la rue principale, le reste de sa structure
  • déborde sur la rue et coupe son fossé nord de la voie qui ne doit donc déjà plus être fonctionnel dès cette période. Il n'est pas impossible que son emplacement soit en fait toujours occupé par une canalisation, peut être moins importante, qui laisserait, faute de débouché, sortir les
  • eaux pluviales directement sur la voie en amont de la fontaine. La pente de la voie principale favorise d'ailleurs l'écoulement de ces eaux pluviales vers le fossé sud, le fossé nord pouvait en fait ne recevoir qu'une petite quantité d'eau qui ne générait sans doute que très peu de
  • ce cas imaginer ici aussi que ce fossé laisse simplement l'eau s'évacuer sur le cailloutis de la chaussée ? Des petites rigoles y étaient peutêtre aménagées afin de canaliser ou au mieux d'orienter ces eaux "courantes". Dans le cas d'un tel système, on peut aussi penser que le
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • années. L'étude de cette école provinciale va encore faire des progrès grâce à la découverte cette année d'un décor marin dans un frigidarium de thermes privés à Rouen (cf. rapport interne du CEPMR sur la station de Métrobus, 1995).L'arc d'entrée Sur l'intrados, à la base, on remarque
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • Chaigneau a vu une grande palmette. J'y verrais volontiers une guirlande rigide à grandes feuilles bleues. Sur l'extrados, côté cul-de-four, des traces de marron inorganisées ne permettent pas d'y voir clair ; à la base du côté droit un tracé brun se remarque. Pour déterminer l'âge et la
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • existait sur chacun des longs côtés de la salle dès l'origine et qu'on passait d'une pièce à une autre. Il ne s'agit donc pas d'un bâtiment isolé et l'hypothèse, jadis proposée, d'un mausolée est définitivement éliminée. 5 Je rappellerai qu'il existe en Gaule des tombeaux et des
  • . Lefèvre,1995f LANGON - Chapel.e Sainte Agathe Fig. 5 Vénus marine tordant ses cheveux. (cl. A. Barbet 81/41/2) Fig. 6 Détail de Vénus marine en 1995. Les pigments pour les cheveux ont nettement pâli, (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 7 Petit Amour sur un
  • connaissance des différentes campagnes de restauration (tout particulièrement pour ce qui concerne les interventions sur la peinture antique), ainsi que des étapes de la protection patrimoniale de la chapelle. Le catalogue des divers fonds d'archives concernant la chapelle Sainte- Agathe de
  • Langon, présenté dans ce volume, représente environ deux mois et demi de travail sur le terrain et un mois de travail pour la de mise en forme. Je pense que le présent volume illustre bien l'importance des études documentaites préalable toute opération archéologique, en particulier
  • L'INVENTAIRE GENERAL DE BRETAGNE 6. ARCHIVES DU SERVICE DES BÂTIMENTS DE FRANCE 6.1. Répertoire chronologique des opérations effectées sur la chapelle Sainte-Agathe 7. ARCHIVES DU SERVICE DES MONUMENTS HISTORIQUES 7.1. Dle-et-Vilaine - Langon - chapelle Sainte-Agathe. 2ème dossier
  • de la commune de Langon (5 janvier 1840) 9.1.6. Registre de la fabrique (2 janvier 1842) 9.1.7. Registre de la fabrique (30 mars 1845) 9. 1.8. Note sur la chapelle Sainte- Agathe de Langon (monument historique) adressée par les beauxarts la mairie de Langon en 1945 10. ARCHIVES
  • du 21 mai 1853 Correspondance du 16 janvier 1854 Correspondance du 16 janvier 1854 Correspondance du du 30 novembre 1859 Minute de lettre du 31 mai 1860 Rapport de la Commission des monuments historique sur la peinture murale de la chapelle Sainte- Agathe, le 26 mars 1895 10. 1
  • . 15. Minute de lettre du 18 juin 1895 10.1.16. Minute de lettre, date indéterminée (sans doute 18 juin 1895) 10. 1. 17. Rapport de la Commission des monuments historiques sur la chapelle Sainte- Agathe, date indéterminée (séance du (...), 184(...) ?) 10.2. Carton 1009, Dossier n
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • thermes 354 2.1.7.5 Conclusion et discussion sur l’espace thermal 360 2.1.7.6 Protection des thermes 362 2.1.7.7 Proposition de restitution des bains de la villa de Langrolay-sur-Rance 366 2.2 366 2.2.1 Contraintes techniques liées aux structures profondes
  • Les fosses 1118, 1119, 1121 et 1483 : des aménagements pour la 2.4.3 Les foyers 1090 et 1407 préparation de mortier 428 2.4.5 Synthèse et discussion sur les alignements et les ensembles de poteaux 430 2.5 Le réseau fossoyé 432 2.5.1 432 2.5.2
  • (us.) Inventaire des figures 8 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • 10 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes-d’Armor (22) Commune Langrolay-sur-Rance Adresse ou lieu-dit Sur les Vaux Codes code INSEE Proprietaire du terrain Références de l’opération
  • d’un lotissement Opérateur d’archéologie Langrolay-sur-Rance Inrap Gand Ouest Année 2017 Responsable scientifique de l’opération section(s) Bastien Simier, Inrap parcelle(s) 1252p Dates d’intervention sur le terrain fouille du 18/07 au 2/07/2016 Numéro de l’opération
  • Conservation Restauration … 12 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional
  • Christophe Tardy, Inrap Responsable CISAP Étude des puits Laura Barataud, Univsersité Bordeaux Spécialiste placages Étude des placages 14 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Notice scientifique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • , a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
RAP03184 (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • . Fonctionnant jusque vers les années 30-25 avant J.-C., l’agglomération s’étend sur une superficie maximale estimée entre 12 et 15 ha. Depuis son origine, le site de Kergolvez se construit autour d’un axe viaire important et un point de franchissement de la rivière. Dans un second temps de
  • pour l’époque gauloise. Il se poursuit dans la campagne environnante où il a pu être reconnu sur plusieurs centaines de mètres. Il correspond également à l’artère principale de l’agglomération et joue un rôle déterminant dans la structuration et l’organisation des aménagements
  • répondent majoritairement à une organisation rationnelle de l’espace urbain construit sur un modèle orthogonal. En ce qui concerne les architectures, la construction des édifices sur le principe d’une structure porteuse reposant sur des sablières basses semble généralisée à l’ensemble de
  • l’agglomération. Ces bâtiments s’illustrent notamment au travers des nombreux aménagements empierrés découverts sur les sols anciens préservés. Une des caractéristiques majeures du site de Kergolvez est, en effet, sans nul doute, son remarquable état de conservation, révélant de nombreux
  • diagnostics Un état de conservation exceptionnel Une occupation vaste et complexe Des contraintes majeures L’enregistrement des données Les données du diagnostic de 2006 Des enjeux importants La basse terrasse alluviale La plate-forme méridionale sur le versant de plateau Des données
  • , 1434 et 1459 : un ensemble spécifique 3.1.3.3 Les aménagements sur poteaux 3.1.3.4 Les fosses 3.1.3.4.1 Approche typologique 3.1.3.4.1.1 Les fosses parallélépipédiques de type 1 3.1.3.4.1.1.1 Les fosses de type 1.1.1 3.1.3.4.1.1.2 Les fosses de type 1.1.2 3.1.3.4.1.1.3
  • Les puits F1414 et F5250 3.1.3.6 Les fours excavés 3.1.4 Des aménagement de surface 3.1.4.1 Du mobilier épars et des empierrement 3.1.4.2 Les architectures sur sablières basses 3.1.4.2.1 Les bâtiments carrés de type A 3.1.4.2.1.1 Les bâtiments carrés de type A1
  • seconde voie et des places ? 3.1.5 Les vestiges postérieurs à l’occupation laténienne 3.1.5.1 Les vestiges antiques 3.1.5.1.1 Les fossés F91, 92 et F117 en bordure de berge 3.1.5.1.2 Une architecture sur sablières basses antique (E1965) ? 3.1.5.1.3 Du mobilier épars 3.1.5.2
  • creux F4617 Les limites linéaires de la zone 2 Les fossés orientaux installés sur le pied de terrasse Les autres aménagements excavés de la Zone 2 Les trous de poteaux Les fosses Une autre fosse de type 5 Les aménagements de surface de la zone basse Présentation générale des sols et
  • des vestiges superficiels découverts sur la zone basse Les empierrements L’amphore enterrée F1921 Les structures de combustion 3.3 3.3.1 3.3.2 3.3.2.1 3.3.2.2 Analyse des structures de la zone 3 Présentation générale des structures de la zone 3 Les éléments
  • 3.3.3.5 3.3.3.6 3.3.4 Les fossés occidentaux périphériques au chemin creux : F4607, 4613, 4620, 4622 et 4636/4631 Les fossés orientaux Les aménagements internes excavés Des petits fossés ou tranchées de partition interne Les aménagements sur poteaux Les fosses Introduction Les
  • 1 par affinités morphologiques Conclusion sur l’horizon 1 Horizon 2 : la charnière LTM/LTF Contextes associant céramiques et amphores de transition gréco-italique/Dr. 1 Contextes dépourvus d’amphores identifiables, hypothétiquement rattachés à l’horizon 1 par affinités
  • 4.2.3 4.2.4 4.2.5 4.2.5.1 4.2.5.2 4.2.5.2.1 4.2.5.2.2 4.2.5.2.3 4.2.5.2.4 4.2.5.2.5 4.2.5.2.6 Les amphores (S. Le Forestier) La méthode de travail Premières données quantitatives La répartition des amphores sur le site L’état de conservation  Les amphores
  • Conclusion sur les mobiliers 4.4 4.4.1 4.4.2 4.4.3 4.4.4 4.4.4.1 4.4.4.2 Les meules (C. Hamon) Introduction Méthodologie de l’étude Matières premières Les meta Morphologie générale et typologie des meta Façonnage des meta 7 Sommaire 4.4.4.2.1 4.4.4.2.2 4.4.4.2.3 Les
  • ébauches Façonnage des meta sur galets Façonnage des meta sur blocs extraits 784 4.4.4.3 4.4.4.3.1 4.4.4.3.2 4.4.5 4.4.5.1 4.4.6 4.4.6.1 4.4.6.2 4.4.6.3 4.4.6.4 4.4.7 4.4.8 4.4.9 4.4.10 4.4.11 Fonctionnement et utilisation des meta L’œil et l’axe central de rotation Utilisation et
  • de comparaisons chronologiques Origine des emmanchements Les diamètres Une évolution typologique ? Conclusion 787 4.5 Le petit mobilier lithique (C. Hamon) 791 799 4.6 4.6.1 4.6.1.1 4.6.1.2 4.6.1.3 4.6.1.4 4.6.1.5 4.6.1.6 4.6.2 Rapport sur l’étude macroscopique des déchets
  • de la vallée (Zones 2 et 3) La mise en place de limites imposantes sur la Zone 1 La période antique Le Moyen Age, la période Moderne et contemporaine 818 5.2 5.2.1 5.2.1.1 5.2.1.2 Kergolvez, une agglomération gauloise artisanale et commerciale Le choix de l’implantation
RAP03992 (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers : la villa de la Guyomerais, une illustration de l'aristocratie municipale de Rennes ? Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers : la villa de la Guyomerais, une illustration de l'aristocratie municipale de Rennes ? Rapport de fouille
  • . 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Rapport final d’opération Sujets et thèmes 35 - Noyal-Châtillon-sur-Seiche - 34, rue des potiers La villa de La Guyomerais, une illustration de l’aristocratie municipale de Rennes ? Empire romain
  • ; Haut-Empire (jusqu’en 284), Bas-Empire (de 285 à 476) Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, 34 rue des Potiers La villa de La Guyomerais, une illustration de l’aristocratie municipale de Rennes ? Volume I : La fouille de 2012 sous la direction de Romuald Ferrette
  • Volume 1 Chronologie L’opération d’archéologie préventive du 34, rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) a été réalisée en amont de la construction de maisons individuelles. Portant sur une surface de 2 200 m², le contexte de l’intervention est celui de la
  • villa de La Guyomerais étudiée par A. Provost entre 1984 et 1987. L’intervention a porté sur la continuité de la pars urbana, dont le plan d’ensemble était restitué par symétrie à l’issue de la campagne de terrain de 1987 qui a porté sur ses corps nord et est. En 2014, B. Simier
  • à l’aile orientale. Certaines attributions fonctionnelles de salles ou de pavillons ont également été revisitées. L’exercice souligne finalement une division fonctionnelle de la résidence et met l’accent sur un usage de réception prononcé, en lien en partie avec le temple dégagé
  • fines importées du Bas-Empire recensés sur l’ensemble des fouilles ou le riche corpus numéraire qui comporte 14 pièces postérieures à la réforme de 348, chiffres jamais égalés sur un site rural breton. L’occupation doit en fait se prolonger durant une grande partie du Ve s. Car
  • rustica) et à s’interroger sur la notion des parties agricoles des villae bretonnes qui sont à notre sens encore très mal connues. Concernant La Guyomerais, l’analyse archéographique du cadastre napoléonien invite à penser que les occupations de 2014 seraient non pas la pars rustica de
  • lecture tant spatiale et chronologique. Elle ouvre de nouvelles perspectives de recherches et de réflexions sur des établissements ruraux bretons de rang analogue. Car il n’en demeure pas moins, comme l’avait bien perçu A. Provost, que la villa de La Guyomerais est une illustration de
  • d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, 34 rue des Potiers La villa de La Guyomerais, une illustration de l’aristocratie municipale de Rennes ? Code INSEE 35206 Nr site – 2011-146 – F025057 – Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité
  • 95 1.3.4 Calendrier d’exécution et moyens mis en œuvre 95 1.3.4.1 La phase terrain 4 Inrap · RFO de Fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine 95 1.3.4.2 Le post fouille 95 Le traitement des données de la fouille de 2012 96 La reprise des données et des
  • Une architecture sur poteaux plantés 120 2.4.3.2 Une construction sur solin : l’UC 1 120 Description des vestiges 122 Éléments de chronologie absolue 123 2.5 Conclusion sur l’enclos et les aménagements associés 126 3. Les architectures maçonnées du secteur 1 126 3.1
  • 3.1.2.5 Le fossé 10881 139 3.1.2.6 Le fossé 10315 140 3.1.3 Conclusion sur l’UC 2 et les occupations antérieures 141 3.2 Les constructions maçonnées antérieures à l’UC 5 141 3.2.1 L’UC 3 141 3.2.1.1 L’espace 1 145 3.2.1.2 L’espace 2 148 3.2.1.3 L’espace 3 151 3.2.1.4 Les
  • aménagements extérieurs 152 3.2.1.5 Conclusion sur l’UC 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques 5 154 3.2.2 L’UC 4 155 3.2.2.1 Organisation générale de l’UC 4 159 3.2.2.2 Mise en œuvre des maçonneries de l’UC 4 et dépôts associés 160 L’espace 1 162 L’espace
  • 6 (coupes 23/33 et 22) 163 Les espaces 2 à 5 166 3.2.2.3 La relation entre l’UC 2 et l’UC 4 et les occupations antérieures à l’UC 4 166 Les données stratigraphiques 171 Éléments de chronologie absolue 173 3.2.2.4 Conclusion sur l’UC 4 174 3.3 L’UC 5 174 3.3.1
  • Conclusion générale sur l’UC 5 224 3.4 L’UC 6 225 3.4.1 Le devenir de l’UC 5 : l’état 3 225 3.4.1.1 Données générales 226 3.4.1.2 La création de l’égout 10511 226 Les stratigraphies Chronologie et rôle de l’égout 10511 230 230 3.4.1.3 Les dépôts associés à la destruction du
  • praefurnium 255 Le caldarium 6 Inrap · RFO de Fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine 262 Le tepidarium 266 3.4.4.4 Le système d’alimentation en eau de l’UC 6 271 3.4.4.5 Les évacuations de l’UC 6 280 3.4.4.6 Le collecteur du secteur 4 280 Les stratigraphies
  • 285 Éléments de chronologie absolue 287 3.4.4.7 Le dispositif de communication entre l’UC 6 et l’UC 2 : la galerie S. 1 287 Une construction antérieure à la galerie S. 1 288 La galerie S. 1 293 3.4.4.8 Conclusion sur l’UC 6-état 1 293 Le circuit thermal de l’UC 6
  • 321 3.4.5.5 La datation de l’état 2 321 3.4.5.6 Le décor peint des salles chaudes de l’UC 6 : l’ensemble 9 (J. Boislève-Inrap) 322 Description du décor 325 Observations techniques 327 Analyse stylistique 328 Datation 328 3.4.5.7 Conclusion sur l’UC 6-état 2 329
  • remblais du frigidarium 342 Le démontage des contreforts 343 3.4.7.3 La chronologie des démolitions 343 Les données de la céramique 344 Les données du numéraire 346 3.4.7.4 Conclusion sur l’abandon et la destruction de l’UC 6 347 3.5 L’UC 7 350 3.5.1 Les travaux
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 375 L’épierrement du mur sud MR. 10108=MR. 10062b 378 3.5.2 Les maçonneries 378 3.5.2.1 Les travaux engagés sur les maçonneries de l’UC 5-état 3 378 La refonte de l’espace 8 de l’UC 5, la salle P. 3 381 La
RAP03673 (BOURGBARRE (35). ZAC Nord : du second âge du fer au Haut-Empire, les exploitations agricoles de la ZAC Bourgbarré Nord)
  • .280 8.2.1.5 Synthèse sur la première phase de l’implantation gauloise dans le secteur 1 8.2.1.5.1 Le mode de fonctionnement du fossé de l’enclos A1 et la localisation difficile d’un talus 8.2.1.5.2 La gestion des eaux de ruissellement 8.2.1.5.3 La circulation dans l’établissement
  • Le fossé F. 2504 8.2.2.7 Synthèse sur la première phase de l’implantation gauloise dans le secteur 2 8.2.2.7.1 La localisation des talus des enclos D1 et E1 8.2.2.7.2 Le recollement des eaux de ruissellement 8.2.2.7.3 Une entrée monumentale 8.2.2.7.4 Fonction des enclos internes
  • Bourgbarré : discussion et éléments de comparaisons 631 631 Sommaire 7 11.1.1 Le mobilier 631 11.1.2 Caractérisation des bâtiments 634 11.1.2.1 Les bâtiments sur quatre, cinq ou six poteaux : des greniers ? 634 11.1.2.2 Un bâtiment sur poteaux à « plan simple » 636 11.1.2.3 Les
  • bâtiments sur poteaux à parois déportées et/ou associés à des « fossés » 638 11.1.2.3.1 Les bâtiments associés à des « fossés » : quelle fonction pour ces « fossés » ? 638 11.1.2.3.2 Fonction des bâtiments à parois déportées 642 11.1.2.3.3 L’ensemble EA2 : un bâtiment d’habitation ? 647
  • 11.1.2.4 Remarques conclusives sur les bâtiments 648 11.1.3 Les fossés d’enclos carrés internes : quelle(s) fonction(s) ? 649 11.1.3.1 Une fonction de drainage 649 11.1.3.2 Une délimitation de l’habitat ? 651 11.1.4 Des enceintes gauloises curvilignes, couvrant de grandes superficies
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 10 Inrap · Rapport de fouille Ille-et-Vilaine (35), Bourgbarré - «Bourgbarré ZAC Nord» Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Responsable
  • Bignon, CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Cedex N° 35 032 0008 et 35 032 0037 Inrap Centre de Carquefou 4 rue du Tertre, 44 477 Carquefou Cedex code INSEE Arrêté de désignation du responsable scientifique Dates d’intervention sur le terrain 35 032 N° 2015-092 ZAC Bourgbarré Nord
  • TERRITOIRES PUBLIC pour le compte de Rennes Métropole. Elle se trouve au nord-est de la commune de Bourgbarré située à 15 km au sud de l’agglomération rennaise. L’opération de fouille a porté sur une surface de 11,6 hectares et a permis d’étudier deux établissements du second Âge du Fer et
  • un établissement gallo-romain. Les occupations gauloises sont situées sur les versants hauts nord et sud d’un plateau qui culmine à 60 m NGF, au sommet duquel se développe l’occupation antique. En terme chronologique, les deux implantations gauloises ont lieu simultanément, à la
  • fin de La Tène ancienne ou au début de La Tène moyenne, sur un territoire jusque-là très peu fréquenté. Elles sont toutes deux organisées autour d’un enclos carré qui renferme l’habitat, et dont les fossés sont larges de 2,50 m à 3 m et dont la puissance peut atteindre 2 m
  • sur des terres exploitées par les deux fermes laténiennes. Jusqu’au IIe siècle, des réaménagements successifs vont affecter tant l’enclos principal qui renferme probablement l’habitat, que les enclos satellites et le parcellaire agricole qui semblent en dépendre. Ainsi, au cours de
  • par le comblement du puits, structure vitale au fonctionnement de l’établissement. Aucun vestige plus tardif n’a été découvert sur le gisement. L’opération de diagnostic a mis en évidence une occupation datée du Moyen âge (XIe-XIIIe siècle) à moins de deux cent mètres à l’est de
  • ............................................................................................. 21 2/21 I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un site diachronique complexe où s’organisent successivement et sur un même terroir des occupations gauloise, gallo
  • d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (assistant technique de l’AST) pour l’étude des moyens techniques. Il rappelle les objectifs
  • de la très grande sensibilité de ce secteur sur le plan du patrimoine archéologique où de nombreux sites fossoyés (enclos) ont été repérés en prospection aérienne. La grande majorité de ces sites concerne les périodes protohistorique et antique. En l’occurrence, un site antique
  • environ 300 m de l’enclos de l’ensemble 1. Le fossé principal délimite un premier enclos quadrangulaire d’environ 1400 m² (surface interne). Il est pourvu d’une avant cour de 700 m² qui se développe sur son flan ouest en appui du fossé principal. De nombreuses structures fossoyées
  • , 2 et 3) de la ZAC Nord de Bourgbarré occupent une partie d’un plateau entrecoupé par une succession de petits vallons ou vallées formés par un réseau hydrographique assez dense. Les sites sont implantés sur le versant nord d’un plateau qui accuse une pente naturelle du sud vers
  • le nord à une altitude comprise entre 61 et 45 m NGF. La zone de fouille repose essentiellement sur des formations superficielles composés d’altérites argileuses (carte géologique BRGM). La prescription de l’Etat couvre une emprise globale d’étude d’environ 116 000 m² qui feront
  • d’habitat de l’âge du fer et son parcellaire sur environ 1,2 ha, situé à l’extrémité sud de la fouille. - le secteur 2 concernera l’intégralité de l’occupation protohistorique situé au nord de la zone de fouille et qui occupe une surface d’environ 2,4 ha. Organisé à partir d’un 5/21
RAP03466 (PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures)
  • PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures
RAP02747.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02687.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN