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Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • destructrices, des relevés, manuels et photogrammétriques, et une étude documentaire. L’ensemble de l’étude a permis de mettre en valeur les nombreux points d’intérêts de l’église Saint-Léonard, anciennement Saint-Melaine. Cet édifice comporte en effet une série d’éléments architecturaux
  • originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il présente une
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des maçonneries est aussi
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 mètres. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Edifice religieux Crypte Charpente Peinture
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic 5 .7 28 .50 28 .25 0 28.0 27.7 Echelle 1:250 10m 5 .0 29 0 28 5 23.2 Inrap Grand Ouest Janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Noyal-Châtillon-sur
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • Système d’information Lambert 93 Code Inrap D120570 Inrap Grand Ouest adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Janvier 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • 19 Projet d’intervention 22 Arrêté de désignation Résultats 26 1 Présentation générale 26 1.1 Contexte d’intervention 26 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique 27 1.3 Méthodologie et contraintes 30 2 30 Présentation des résultats 2.1 La crypte 30
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
  • 96 Conclusion générale Annexes 100 Bibliographie 102 Liste des figures Inventaires techniques 106 Inventaire des unités stratigraphiques 107 Inventaire des photographies 109 Inventaire des minutes 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
RAP04023 (RENNES (35). 8 rue Saint-Yves. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 8 rue Saint-Yves. Rapport de diagnostic
  • l’histoire et l’évolution de cet édifice au travers une étude archéologique du bâti associée à une étude documentaire et d’archives. Une analyse dendrochronologique pouvait le cas échéant compléter les premiers résultats obtenus en 2014. Il s’agit d’une d’habitation secondaire, puis
  • principale, édifiée en 1609 à l’emplacement de deux précédentes maisons. L’étude du bâti a mis en évidence que des éléments appartenant aux deux précédents édifices auraient pu être réemployés dans cette nouvelle construction. Des investigations complémentaires permettraient de confirmer
  • ces premières observations. D’abord peu habitée, la surface occupée a ensuite évolué avec l’ajout de cheminées et le cloisonnement de l’espace pour aboutir à une optimisation de l’espace habitable notamment au travers d’un réaménagement des combles. Une petite maison urbaine
  • édifiée du début du XVIIe siècle, a donc évolué en un véritable immeuble de rapport dès le milieu du XVIIIe siècle. Cet exemple marque l’avènement de cette nouvelle manière de se loger engendrée par une forte augmentation de la population urbaine à cette époque et encore plus au siècle
  • suivant avec l’optimisation de l’espace habitable dans toutes les villes du territoire. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, Urbanisme, Maison Rapport final d’opération Rapport de Diagnostic L’opération de diagnostic archéologique située au 8 rue Saint-Yves à Rennes
  • a été motivée par un projet de réhabilitation d’un ensemble immobilier à pan de bois du début du XVIIe siècle. 35 - Rennes - 8 rue Saint-Yves Chronologie Temps modernes, Époque contemporaine Bretagne, Ille-et-Vilaine Rennes, 8 rue Saint-Yves 50.00 45.00 F1018 sous la direction
  • de Rozenn Battais 1020 F1012 40.00 1010 F1005 1009 F1008 1006 35.00 F1002 1003 P1001 P1000 0 5 30.00 Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr bois Inrap Grand Ouest Mai 2021 pièce de bois bûchée granit
  • maçonnerie schiste mur/plancher schiste pourpre partie masquée/enduits calcaire reprise terre cuite 0 Ech. 1:100 5m Rapport de Diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine 35238 sous la direction de par avec la collaboration de Rozenn Battais Rozenn Battais Marie Millet
  • Pierre Poilpré Frédéric Boumier - N° de site Code INSEE Rennes, 8 rue Saint-Yves Agnès Chéroux Géraldine Fray Arrêté de prescription SRA 2020-112 D133571 Code Inrap N° dans le système national d’information Yannick Le Digoll INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • 35577 Cesson-Sévigné Cedex www.inrap.fr mai 2021 2 Inrap · Rapport de Diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 8 rue Saint-Yves Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 10 11 12 18 21 Fiche signalétique Mots
  • -clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription avec extrait cadastral Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation II. Résultats 24 1. Présentation générale 24 25 26 26
  • 27 27 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. Contexte d’intervention Contexte topographique Contexte historique et archéologique Prescription archéologique et problématique Le mode opératoire Le travail de post-fouille 28 2. Présentation des résultats 28 2.1. La façade
  • sur rue 28 Le rez-de-chaussée maçonné 31 Le pan de bois 34 2.2. La façade sur cour 34 Le rez-de-chaussée maçonné 39 Le pan de bois 40 Synthèse 40 2.3. La cave 49 Synthèse 50 2.4. Le rez-de-chaussée 55 Sondage au niveau de la cage d’escalier 59
  • Synthèse 59 2.5. Le 1er étage 65 Synthèse 65 2.6. Le 2e étage 65 Synthèse 69 2.7. Le 3e étage et les combles 78 Synthèse Sommaire 3 83 3. Les analyses dendrochronologiques 83 84 3.1. 3.2. Résultats de l’étude réalisée en 2014 Résultats de l’étude
  • réalisée en 2021 85 4. La maison du 8 rue Saint-Yves à Rennes : Origine, histoire et composition d’après les archives (Pierre Poilpré) 88 4.1. 88 4.1.1. 89 4.1.2. 91 92 4.1.3. Histoire de la parcelle et de la maison Avant la construction : les XVe et XVIe
  • siècles La maison des Pinczon de Cacé : 1609-1665 La « sous-chantrerie » de Rennes : à partir de 1665, vers l’immeuble de rapport Composition de la maison 95 5. Synthèse et conclusion 95 95 96 96 97 97 97 100 5.1. Les origines de la parcelle : l’apport de
  • l’étude documentaire 5.2. Des restes de vestiges anciens 5.3. La maison de 1609 5.3.1. La construction et la gestion du bois d’œuvre 5.3.2. La 1ere phase 5.3.3. La 2e phase 5.3.4. Le XVIIIe siècle, vers un immeuble de rapport 5.4. Conclusion 102 Annexe  1.  Étude des vestiges
  • d’enduits anciens (G. Fray) 118 Annexe  2.  Étude dendrochronologique (Y. Le Digol) 154 Bibliographie 156 Table des illustrations III. Inventaires 160 162 162 163 163 164 Inventaire des unités stratigraphiques Inventaire du mobilier archéologique
  • Stabilisation du mobilier métallique Inventaire des documents graphiques Inventaire des prélèvements Inventaire des documents photographiques I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
RAP04061 (DINAN (22). 3 place des Merciers, Maison de la Mère Pourcel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). 3 place des Merciers, Maison de la Mère Pourcel. Rapport de diagnostic
  • Mobilier Habillement, Journal, Papier peint La première transformation notable consiste à reconstruire le gouttereau nord probablement en lien avec le bâtiment nord construit en 1547d et la division de la parcelle qui ne formait à l’origine qu’une seule propriété. Ce nouveau
  • mur mitoyen doit cependant respecter quasiment les mêmes dispositions avec notamment le réemploi des cheminées primitives. La densification du quartier se poursuit avec la construction du petit bâtiment Renaissance, au 4 rue de la Cordonnerie, attribué à 1573. La vente de 1631 ne
  • semble pas affecter la maison, du moins il ne reste pas de vestiges archéologiques visibles. Entrée entre les mains de la famille Fleury pour un siècle, il faudra attendre le début du XVIIIe siècle pour que des modifications radicales soient apportées. Mise en location, certainement à
  • plusieurs familles et commerçants, la maison fait l’objet d’une restructuration importante qui modifie les aménagements d’origine tant en façade avec le percement de grandes ouvertures qu’à l’intérieur avec une modification des circulations et de la distribution des pièces. On assiste à
  • la transformation de la maison en immeuble de rapport, divisé en plusieurs appartements comme c’était encore le cas au début du XXe siècle. Cet état n’est malheureusement pas daté de façon archéologique mais pourrait être du début du XVIIIe siècle, synchrone de la construction du
  • bâtiment de l’angle nordest (1703/04d). En effet, ce dernier sert clairement à relier la maison de SaintDinan au bâtiment nord. C’est probablement vers 1750-1775 que l’on construit les murs maçonnés au rez-de-chaussée ouest et sud possiblement en raison d’une dégradation importante de
  • la structure primitive. Diagnostic archéologique La vaste demeure à pan de bois est édifiée en 1457/58d par Robinet Guérin, qui n’est autre que le maire de la ville, maison qui avait donc une importance non négligeable à Dinan et faisait montre d’une certaine prestance
  • . L’édifice s’inscrit dans un urbanisme très différent : le quartier de la Voûte, aujourd’hui détruit et remplacé par la place des Merciers, vient créer un réseau de ruelles étroites autour de Saint-Dinan. Malgré l’incendie de 2019, il s’agit de l’état le mieux documenté et ce, jusque dans
  • le détail des ouvertures et de leur système de fermeture. Rapport final d’opération Rapport de diagnostic Sujets et thèmes Maison, Architecture Ce premier diagnostic archéologique mené à Dinan sur un édifice en pan de bois incendié, datant du milieu du XVe siècle, a permis de
  • rendre compte de l’évolution de la maison en lien avec l’ilot. Malgré le peu d’éléments encore en élévation, plusieurs réponses ont pu être apportées et l’évolution de la maison a pu être renseigné, depuis son origine jusqu’à nos jours. 22 - Dinan - 3 place des Merciers - Maison de
  • la Mère Pourcel Chronologie Époque médiévale; Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Bretagne, Côtes-d’Armor Dinan, 3 place des Merciers Maison de La Mère Pourcel sous la direction de Elen Cadiou Complété par une étude documentaire et des datations
  • dendrochronologiques, le diagnostic de la maison de la Mère Pourcel a ainsi pu répondre aux objectifs de la prescription et notamment infirmer l’hypothèse d’une maison à lanterne, et ce, quelles que soient les phases de travaux. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné
  • Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr D135856_Dinan_La Mère Pourcel_couv.indd 1 Inrap Grand Ouest Juin 2021 25/06/2021 14:49:48 Rapport de Diagnostic Bretagne, Côtes-d’Armor Dinan, 3 place des Merciers 22050 Code INSEE Maison de La Mère Pourcel sous la direction de - N° de
  • site Elen Cadiou par avec la collaboration de Elen Cadiou Rozenn Battais Pierre Poilpré Agnès Chéroux Yann Bernard Maïlys Lallauret Arrêté de prescription SRA 2020-308 D135856 Code Inrap N° dans le système national d’information Dendrotech INRAP Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex www.inrap.fr Juin 2021 2 Inrap · Rapport de Diagnostic Bretagne, Côtes-d’Armor, Dinan, 3 place des Merciers Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thésaurus 8
  • Générique de l’opération 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription avec extrait cadastral 20 Projet scientifique d’intervention 23 Arrêté de désignation II. Résultats 27 1. 27 30 38 45 45
  • 49 1.1. Contexte de l’intervention 1.2. Connaissance du site 1.3. Enjeux de l’intervention 1.4. Contraintes techniques et méthodologie 1.4.1. Méthodologie 1.4.2. Contraintes techniques 50 2. Principaux résultats de l’opération 50 69 69 74 77 93 96
  • 2.1. 2.2. 2.2.1. 2.2.2. 2.3. 2.4. 2.5. Le gouttereau nord Le mur ouest Le pignon La cour arrière Le gouttereau sud Le mur oriental L’aménagement intérieur Présentation générale Sommaire 3 102 3. Interprétation des résultats 102 104 111 112 116 119
  • 129 129 135 138 143 3.1. 3.2. 3.2.1. 3.2.2. 3.2.3. 3.3. 3.4. 3.4.1. 3.4.2. 3.4.3. 3.5. Un état antérieur à Saint-Dinan ? Une grande maison à pan de bois : la maison de Saint-Dinan À l’origine de la construction La question de l’escalier et de la lanterne
  • Identification des maisons à lanterne de Dinan La densification de l’ilot et la reconstruction du gouttereau nord Une restructuration complète de la maison ? La modification des circulations et distributions À l’origine de ces transformations De menus aménagements Les restaurations récentes
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • sites, ou indices de sites, aux alentours. p. 12 p. 12-40 p. 40-43 p. 44-46 p. 47-52 p. 53-90 p. 91-94 p. p. p. p. 95 96-98 99-104 105-107 QUATRIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN NOUVEAU PROGRAMME TRIENNAL DE RECHERCHES p. 108-109 Ti 0 10 50 100km 5 Carhaix 0 1 Fig
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Architecture Manoir du Boberil Rapport de diagnostic Chronologie Médiéval, Moderne, Contemporain Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Le manoir du Boberil présente un intérêt patrimonial indéniable. Le fait d’être resté dans la
  • même famille depuis le XIVe siècle a contribué à préserver le site dans son ensemble : le manoir bien sûr mais également plusieurs composantes du domaine manorial avec les douves, la grange, le fournil et la fuie. Certes, le manoir en lui-même est très transformé mais il s’agit de
  • transformations pour la plupart anciennes et qui plus est, caractéristiques de l’évolution des manoirs. L’étude archéologique, dendrochronologique et historique menée dans le cadre du diagnostic a ainsi permis d’appréhender l’histoire et l’évolution du site depuis son origine, voire même avant
  • son implantation, jusqu’à nos jours. La très probable descente de motte, la construction du manoir dans les années 1335-40d, la première transformation avec l’insertion du plancher et le déplacement de la cheminée au milieu du XVe siècle, la transformation en maison de Rapport de
  • diagnostic sous la direction de Elen Esnault Septembre 2018 Septembre 2018 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr 2015-215 Arrêté de prescription 2017, avant même que les datations dendrochronologiques ou
  • l’étude documentaire n’aient été réalisées. Cependant, au vu du démarrage imminent des travaux de restauration, ce premier compte-rendu était nécessaire. La note intermédiaire a par ailleurs servi d’appui à une demande d’inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments
  • Historiques. Code Inrap Les premiers résultats du diagnostic ont été communiqués dans une 0 2,5 12,5m Echelle 1/250e D111690 Une des découvertes de l’étude est la présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la
  • famille du Boberil. La datation précoce du manoir, attribué aux années 1335-40d est par ailleurs tout-à-fait inédite. Il s’agit à ce jour de la plus ancienne charpente armoricaine datée, vieillissant ainsi de près de 50 ans l’apparition de ce type de structure et par la même occasion
  • celle des charpentes à fermes et pannes en Bretagne. La précocité du manoir se lit également dans l’insertion du plancher sur la salle. Généralement attribué au XVIe siècle, elle est ici datée du milieu du XVe siècle. L’Hermitage (Ille-et-Vilaine) - Manoir du Boberil avant 1609
  • puis à l’ouest entre 1768 et 1829, sont autant de phases qui sont Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre 2018 Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Manoir du Boberil 35131 Code INSEE rapport de
  • diagnostic sous la direction de 2015-215 D111690 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Elen Esnault Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 septembre 2018 Sommaire Données administratives
  • , techniques et scientifiques 6 7 8 9 10 11 12 13 19 20 Fiche signalétique Mots clés du thésaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Localisaton cadastrale Arrêté de prescription Arrêté d’autorisation Définition des moyens II Résultats 26
  • 26 26 27 30 30 30 35 1. Présentation générale 1.1 Contexte de l’intervention 1.2 Connaissance du site 1.3 Enjeux scientifiques 1.4 Contraintes techniques et méthodologie 1.4.1 Contraintes techniques 1.4.2 Méthodologie 1.5 Communication 35 35 35 36 38 44
  • 45 47 2. Principaux résultats de l’opération 2.1 Les extérieurs : le corps principal et l’aile en retour 2.1.1 La façade nord 2.1.2 Le pignon est 2.1.3 La façade sud 2.1.4 Le pignon est de l’aile en retour 2.1.5 La façade sud de l’aile en retour
  • Le sondage 6 2.3.5 Le sondage 7 2.3.6 Le sondage 9 2.3.7 Le sondage 10 98 98 98 110 111 112 124 124 126 3. Interprétation des résultats 3.1 Le manoir primitif 2.1.1 La volumétrie 2.1.2 Le décor et les éléments remarquables 2.1.3 Le manoir dans
  • son environnement 2.1.4 Caractéristiques et divergences 3.2 Une réorganisation spatiale 3.2.1 Le déplacement de la cheminée sur le refend 3.2.2 L’insertion du plancher sur la salle basse La salle La cuisine et la chambre est Le cellier et la chambre ouest La salle en
  • retour Données administratives, techniques et scientifiques 127 128 129 131 141 141 143 143 147 150 3.2.3 Les modifications des circulations et l’aménagement de l’escalier à vis 3.2.4 Quelques exemples : une modification caractéristique des manoirs 3.3 La
  • transformation en maison de retenue ? 3.3.1 La construction de l’aile en retour 3.3.2 Le logis porche 3.3.3 Le contexte : mariage Molant 3.3.4 Quelques exemples 3.4 Le déclassement du manoir en ferme 3.4.1 La reconstruction de la partie orientale 3.4.2 La
  • reconstruction de la partie occidentale 3.4.3 Les dernières modifications 152 4. Bilan et perspectives 155 5. Bibliographie 157 6. Table des figures III Inventaires 162 168 169 170 Inventaire des US Inventaire du mobilier et des prélèvements Inventaire de la documentation
  • graphique Inventaire de la documentation photographique IV Annexes 182 184 189 263 310 336 Diagramme stratigraphique Rapport d’étude du mobilier, E. Coffineau, Inrap Rapport d’étude documentaire, P. Poilpré, Inrap Rapport de datations dendrochronologiques_1, Dendrotech Rapport de
RAP03677 (SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Age, bas Moyen Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Bâtiment, Urbanisme, Structure urbaine
  • , Artisanat Mobilier Le diagnostic archéologique réalisé en préalable à des travaux d’aménagement des places de la Grille et du Martray se situe dans le cœur de la ville médiévale de Saint- Brieuc, juste à côté de la cathédrale. Bien qu’il n’ait pas été possible d’évaluer le potentiel
  • archéologique de la surface totale concernée par les travaux à venir, les sondages effectivement ouverts ont cependant permis de caractériser une densité importante de vestiges, en relation avec deux ilots urbains mis en place au cours du dernier tiers du Moyen Âge au moins.  : Age, Temps
  • modernes, Céramique, Végétaux, Faune, Objet métallique, Verre, Terre cuite Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Des quartiers médiévaux sous les places architecturale sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest
  • 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest février 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 22278 Code INSEE Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Des quartiers
  • médiévaux sous les places — D122207 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap 2018 - 030 modifié 2018 - 138 sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février 2019 avec la collaboration de Françoise
  • Labaune-Jean Yann Le Digol Pierre Poilpré Illustration de couverture Représentation du diagnostic archéologique place de la Grille à Saint-Brieuc, 21-09-2018. © Christian Diuzet, dessinateur de rue briochin, avec son aimable autorisation « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un
  • document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les
  • documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus
  • 9 Intervenants 11 Notice scientifique 11 État du site 12 Localisation de l’opération 14 Arrêté de prescription 20 Arrêté de prescription modificatif 24 Projet scientifique d’intervention 26 Arrêté de désignation Résultats 29 1. Introduction 29 1.1
  • Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 29 1.2 Données géographique et géologique 29 29 1.2.1 Contexte géographique 1.2.2 Contexte géologique 30 1.3 Le contexte historique : l’évêque et la cuvette briochine : situation de l’opération par Pierre Poilpré 37
  • 2. Présentation des données 37 2.1 Le sondage 1 42 2.1.1 L’US 1031, le niveau le plus ancien 2.1.2 Les murs 2.1.3 Des niveaux de sol 39 39 42 2.1.3.1 Les sols les plus anciens 43 2.1.3.2 Les sols d’époque moderne 44 2.1.4 La structure de combustion 1077 2.1.5 Des
  • sablières enterrées 2.1.6 Creusements et niveaux de sols récents 2.1.7 Bilan pour le sondage 1 44 46 46 47 2.2. Le sondage 2 54 2.2.1 Les niveaux les plus anciens 2.2.2. Puits, fosse et trous de poteau 2.2.3 Des niveaux de sol des XIIIe-XVe siècles ? 2.2.4 À partir de la fin
  • du Moyen Âge 47 47 53 54 2.2.4.1 Un niveau empierré de circulation 55 2.2.4.2 Des niveaux de sol, des canalisations et des maçonneries 56 56 2.2.5 Des fosses récentes 2.2.6 Bilan pour le sondage 2 57 2.3 Le sondage 3 57 2.3.1 Les maçonneries 57 2.3.1.a Les
  • murs les plus anciens 65 2.3.1.b Les autres murs 65 2.3.2 Les niveaux de sol 65 2.3.2.1 Des sols de la fin du Moyen Âge ? 67 2.3.2.2 Les niveaux de sol de la fin de l’époque moderne ou de la période contemporaine 67 69 2.3.3 Des sablières enterrées 2.3.4 Des fosses
  • et autres creusements 2.3.5 Des niveaux de remblais 2.3.6 Bilan du sondage 3 70 2.4 Le sondage 4 68 69 75 2.4.1 Une tranchée de récupération de mur 2.4.2 Des niveaux de remblais et des sols 2.4.3 Bilan du sondage 4 75 2.5 Catalogue du mobilier par Françoise Labaune
  • -Jean 70 73 82 2.5.1 Présentation générale 2.5.2 Les lots de céramique et de verre 2.5.3 Note sur les autres mobiliers 82 2.5.3.1 Les cuirs 83 2.5.3.1 Un peigne en os 75 76 83 2.6 Les vestiges dans leur contexte historique - La place de la Grille ou le goulet
RAP01570.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1995-1997)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1995-1997
  • OoVvVa e - r J U a n d e v e n n e c 1995 -97 2 * FÊV.1999 Responsable des recherches : A. BARDEL UMR-CNRS 65 66 Laboratoire d'Archéologie Université de Rennes 2 Directeur-adjoint : R. PERENNEC Archéologue départemental du Finistère Musée de LANDEVENNEC L A N D E W E
  • M-l 19. M-120 à M-122. Introduction Générale L'essentiel du mobilier présenté dans ce catalogue a été mis au jour au cours de la campagne 1995-98. Le secteur concerné ayant été particulièrement riche en matériel archéologique de toute sorte, nous avons jugé préférable de nous
  • concentrer sur les découvertes plus récentes dont la datation est plus aisée à mettre en œuvre. Pour les fouilles anciennes, en effet, la chronologie globale est assurée, mais la datation de chaque couche demande un travail assez long de remise en contexte, travail qui ne pourra être
  • présenté et achevé que dans le cadre de la publication. Pour ce qui concerne la céramique fine vernissée et la céramique onctueuse, cette reprise globale est actuellement en cours puisque ces deux types de poteries font l'objet de mémoires de maîtrise qui doivent être achevés au
  • Printemps 1999 : céramique vernissée Erwan LE BOZEC, céramique onctueuse Véronique BARDEL. Le catalogues ci contre sont extraits de ces deux mémoires. Le reste de la céramique commune a été inventorié et présenté par phases, avec une description succincte. Ce catalogue a été dessiné et
  • mis au propre par Stéphanie ROMINGER, vacataire et surtout bénévole, avec l'aide partielle de deux stagiaires de licence, Claire BLIN et Cédric GUENNOU, qu'elle a encadrés et formés. Véronique GUITTON a participé avec eux au tri, au recollage et à quelques dessins en temps que
  • vacataire et bénévole. Le mobilier non céramique est inventorié et catalogué de la même façon, ainsi que les éléments de bois. Excepté un peigne en corne (Véronique BARDEL), les dessins et mises au propre ont aussi été réalisés par Stéphanie ROMINGER, qui entreprend un mémoire de
  • maîtrise sur ce type de mobilier. Un inventaire plus détaillé et complet pourra donc être dressé en vue de la publication de synthèse. Des pièces de bois mises au jour dans un autre secteur, mais récemment restaurées, ont été étudiées dans le cadre d'un stage de DESS par Cristelle
  • MOURGUES. On présente ici des extraits de ce rapport avec les dessins et les fiches xylologiques. En annexe à l'inventaire des éléments de bois, on a inclus les résultats d'un examen effectué sur un fragment d'écorce enroulé, par Per HOFFMANN, du Deutsches Schiffahrtsmuseum à
  • BREMERHAVEN. Nous avons fait figurer, en fin de catalogue, une fiche d'analyse numismatique réalisée par Dominique POUILLE, contractuel AFAN, et confirmée par Jacqueline PILET, chercheur au CRAM de CAEN (UMR-CNRS n°6577). Les opérations préliminaires de traitement et d'inventaire du
  • mobilier ainsi que la mise en place de l'ensemble du catalogue ont été coordonnées par Ronan PERENNEC. D'un point de vue pratique, les numéros portés sur les figures correspondent aux unités stratigraphiques suivies d'un numéro d'ordre à l'intérieur de l'unité. Pour des raisons de
  • différenciation au comptage, on a ajouté à ces numéros un A pour les céramiques onctueuses, un B pour les céramiques fines. L'ensemble du catalogue pour chaque type de mobilier est présenté par phase. On trouvera en annexe de cette introduction un rappel des datations de ces phases. Mais il
  • est important de rappeler le décalage qui affecte particulièrement le site de Landévennec où la datation d'une séquence donnée ne correspond pas systématiquement à la datation des céramiques qu'elle contient. Ceci s'explique par le peu d'abondance des dépôts céramiques qui sont
  • même complètement absents dans les niveaux du Haut Moyen Age, du Vie au Xe siècle. La présence d'un lot de tessons dans une couche indique souvent un remblai déplacé, c'est à dire un mélange de poteries qui peut couvrir plusieurs siècles. Les pièces de monnaies découvertes attestent
  • bien ces mélanges, ainsi que les tessons de sigillée dans les remblais médiévaux. On objectera que ce phénomène n'a en soit rien d'extraordinaire et qu'il se retrouve partout. Mais hormis le fait que l'on connaît mal les poteries médiévales et qu'il n'est donc pas toujours possible
  • d'identifier les plus récentes, la particularité de ce site, qui réside dans la rareté du mobilier, fait que l'on retrouve facilement un petit lot de céramiques médiévales comme unique contenu d'un remblai XVIIe siècle, parce qu'il n'y a pas de dépôt contemporain du déplacement de ce
  • remblai. Si l'on trouve un tesson de sigillée dans un soubassement roman, il n'y a pas d'autres poteries accompagnant ce tesson. Partant de ces constatations, il faut donc considérer ce catalogue avec beaucoup de précautions : il ne s'agit en fait que d'un inventaire préliminaire qui
  • ne saurait être considéré comme un réservoir de datations. La seule méthode qui puisse permettre d'obtenir des résultats dans ce domaine, consiste à sélectionner chaque couche dans chaque sondage en fonction de sa fiabilité de datation : • A- Sols en place dans une séquence donnée
  • d'une phase délimitée. S'il y a dépôt de mobilier, on peut estimer qu'il est contemporain. • B- Sols remaniés ou situés en limite de phase : la fourchette de datation s'élargit alors sur deux phases, mais reste fiable. • C- Tranchées de fondations, remblais ou remaniements liés à des
  • séquences de travaux : le mélange du mobilier n'exclut pas les dépôts contemporains et la datation de la séquence fournit un « Terminus Ante Quem », mais la fourchette s'élargit alors en fonction des niveaux remaniés et peut recouvrir trois à quatre phases. • D- Remblais déplacés avec
RAP03342.pdf (CHAVAGNE (35). La Touche, tranche 2 : Des premiers aménagements du territoire aux origines du village. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHAVAGNE (35). La Touche, tranche 2 : Des premiers aménagements du territoire aux origines du village. Rapport de fouille
  • lien avec l’installation d’un domaine gaulois à proximité. Le siècle qui suit la Conquête connaît ensuite une restructuration complète du territoire, organisé autour de plusieurs axes de circulation. Deux petits établissements agricoles s’y installent et exploitent les lieux entre
  • le milieu du Ier et le milieu du IIe siècle de notre ère. Au cours du IIe siècle de notre ère, ces fermes semblent se doter de grands bâtiments agricoles. Un nouveau processus de réaménagement parcellaire se met alors en place. Les habitats sont abandonnés mais les grands
  • bâtiments continuent en revanche à être utilisés. La présence d’une villa, à l’emplacement du village actuel, pourrait expliquer une partie de cette réorganisation. L’Antiquité tardive et le début de l’époque mérovingienne constituent une période de transition durant laquelle l’espace
  • étudié semble relativement déserté. Cette absence doit toutefois être relativisée par la continuité d’utilisation de certains axes de circulation et la reprise ultérieure quasi-complète du parcellaire antique. Il est dès lors vraisemblable que le terroir continue au moins à être
  • exploité dans son état. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Le site connaît ensuite une nouvelle phase de restructuration de l’espace, probablement dès la fin du VIe siècle. Elle se traduit d’abord par une réactivation
  • générale du parcellaire antique. Dans la moitié sud du site, de nouveaux fossés, légèrement sinueux, longent les anciens tracés gallo-romains, formant des parcelles identiques aux précédentes. Ces espaces vont peu à peu accueillir diverses constructions (maisons, bâtiments agricoles
  • , zones d’activités…), installées le long des limites parcellaires et d’un chemin secondaire. Le développement maximal des occupations se produit en majeure partie aux VIIIe-IXe siècles. De nouveaux espaces parcellaires sont créés le long du chemin principal menant au cœur supposé de
  • l’occupation. Ce dernier est localisé au sein d’une grande parcelle attenante au bourg actuel, qui fera l’objet d’une future tranche de fouille. Parmi les parcelles identifiées, l’une d’entre elles voit le développement d’une importante résidence, aménagée autour d’une cour. La découverte
  • d’un élément de harnachement et les possibles traces de fabrication de cotte de mailles, associées à une organisation du site relativement hiérarchisée, marquent vraisemblablement la présence d’une petite structure domaniale. Enfin, les constructions présentes au sein de l’emprise
  • étudiée ne semblent plus occupées à partir du Xe siècle. Cet abandon s’explique probablement par un déplacement ou une concentration des occupations vers le village actuel, dont l’existence est avérée dès le début du XIe siècle. L’empreinte humaine est d’ailleurs encore prégnante sur
  • le site : Les données palynologiques témoignent notamment, pour la fin du Xe et le début du XIe siècle, du développement d’importantes activités textiles, à travers l’aménagement d’un routoir. La fin du Moyen Âge et le début de l’époque moderne voient enfin la création de nouveaux
  • chemins et d’une grande ellipse parcellaire, en lien avec l’implantation du manoir de La Touche. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Habitat rural, évolution d’un territoire, voirie, bâtiments agricoles, artisanat, structuration parcellaire Les
  • au Bronze moyen est d’abord construit en-dehors de cette parcelle. Puis, à partir de la transition entre le Bronze moyen et le Bronze final, jusqu’au début du premier âge du Fer, quelques bâtiments vont se succéder à l’intérieur de l’espace enclos. Ille-et-Vilaine, Chavagne, la
  • Touche : Tranche 2, Des premiers aménagements du territoire aux origines du village Chronologie Néolithique, âge du Bronze, âge du Fer, Antiquité, Moyen Âge, période moderne et contemporaine Dans le cadre des travaux d’aménagement d’une ZAC sur le quartier de La Touche, au sud de
  • l’actuel bourg de Chavagne, un important programme d’études archéologiques a été engagé depuis 2010. Les fouilles menées en 2014, sur la deuxième tranche du site, continuent de révéler le riche passé protohistorique, antique et médiéval de ce petit territoire. La configuration
  • topographique particulière du site, localisé à la confluence du Meu et de la Vilaine, a en effet attiré, durant plusieurs millénaires, divers groupes humains. Ille-et-Vilaine, Chavagne, la Touche Tranche 2 Des premiers aménagements du territoire aux origines du village sous la direction
  • de Joseph Le Gall Marion Lemée-Demontfaucon Rapport final d’opération Des premiers aménagements du territoire aux origines du village Inrap Grand Ouest décembre 2016 Fouille archéologique Rapport final d’opération Tranche 2 Des premiers aménagements du territoire aux
  • origines du village 2014-155 F 024971 35076 Arrêté de prescription Code Inrap Code INSEE Ille-et-Vilaine, Chavagne, la Touche sous la direction de et les participations de Joseph Le Gall Marion Lemée-Demontfaucon Laurent Aubry Claire Baillieu Sandrine Barbeau Alain Betton
  • Marina Biron Philippe Boulinguiez Frédéric Boumier Philippe Cocherel Emmanuelle Collado Julie Cosseron Denis Delafoy Fabrice Edin Yoann Escats Olivier Ezanno Quentin Favrel Emmanuelle Gousse Claire Guého Cyril Hugot Géraldine Jouquand avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain
  • scientifiques 12 Fiche signalétique 13 Mots-clefs des thesaurus 14 Intervenants 16 Notice scientifique 17 Localisation de l’opération 18 Arrêtés de prescription et cahiers des charges des Tranches 1, 2 et 3 36 Autorisation de fouille
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • nombreuses perspectives pour des recherches à venir. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Tome 1 Sujets et thèmes Édifice public, bâtiment, structure funéraire, voirie
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • calendrier très contraint d’une opération de génie civil complexe en centre-ville. Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain  : Naissance et évolution d’un quartier de Rennes, de l’Antiquité tardive à 1944 Chronologie Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge,Époque
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 1 sous la direction
  • de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest février 2017 Plan de « Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement 1616 » (AM Rennes 1Fi42) 1618, 60x33. Fac similé d’un plan qui se trouve dans l’histoire de Bretagne d’Argentré, 3e édition de 1618. Fouille archéologique
  • Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 35138 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Arrêté de prescription 2012-095 Code Inrap F025052 sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37
  • rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février 2017 avec la collaboration de Rémy Arthuis Delphine Barbier-Pain Gaël Barracand Vincent Bernard Paul-André Besombes Beta Analytic Inc. Aurélia Borvon Thibault Cardon Johanne Esnault Charlotte Hallavant Elsa Jovenet Françoise
  • Labaune-Jean Yannick Le Digol Pierre Poilpré Nicolas Portet Carole Vissac Sommaire Tome 1 Données administratives, techniques et scientifiques 14 Fiche signalétique 15 Mots-clefs des thesaurus 16 Intervenants 18 Notice scientifique 19 Localisation de l’opération
  • 21 Arrêté de prescription 31 Arrêté de désignation 33 Projet scientifique d’intervention 51 Définition des moyens 55 I Introduction I.1 Cadre de l’opération 55 55 55 I.1.1 L’étude documentaire de 2008 I.1.2 Le diagnostic du portail Saint-Germain 2009 I.1.3 Le
  • diagnostic de la place Saint-Germain en 2011 57 57 58 59 59 59 60 61 62 64 I.2 Des contraintes fortes I.2.1 Insertion dans un calendrier très contraint I.2.2 Une coactivité partielle I.2.3 Sécurité I.2.4 Un chantier en centre-ville I.2.5 Pollution I.2.6 Une fouille
  • en milieu humide I.2.7 Des vestiges peu dégradés, mais des contraintes de tenue d’ouvrage engendrant des restrictions de fouille I.2.8 Découverte d’un engin de guerre I.2.9 Suivi de chantier 64 64 68 68 69 72 I.3 Calendrier de l’opération, méthodologie, effectifs I
  • .3.1 Une intervention en plusieurs phases I.3.2 Ressources humaines I.3.3 Méthodologie de fouille, enregistrement et traitement des données I.3.4 Études spécialisées I.3.5 Communication 73 I.4 Cadre géographique et historique Résultats 81 84 84 88 88 92
  • 92 II Résultats II.1 Un méandre fossile ? II.2 Un secteur aux marges de la ville au premier millénaire II.2.1 Un chemin de l’antiquité tardive II.2.2 Une nécropole du premier Moyen Âge II..2.2.1 Présentation générale II.2.2.2 Gestion de l’espace funéraire II.2.3
  • Un suburbium du haut Moyen Âge ? 97 97 97 107 108 111 111 118 118 121 130 136 140 II.3 Des mutations importantes au tournant de l’An Mille II.3.1 Un pont du Moyen Âge central II.3.1.1 Données stratigraphiques II.3.1.2 L’architecture du pont II.3.2 Une
RAP02786.pdf (GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage)
  • GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP02582.pdf (LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage
RAP03463 (PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage