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RAP01639.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999
  • Age. Fig. 1 LE YAUDET, PLOULEC'H Poste de Douane Corps de Garde I i '/ 'Jr .''•il". 1 /ii /I; ii//// / // /-"S... \ I ''/•-' l ' I l i ; v"-«.."^- — \ \ '/ jS' \ '.V'^-,,;?.' r -Îicti'"// 'i^'C Pierre branlante F= Fontaine 200 Metres Fig. 2 Les buts du programme
  • ). Nous suivrons cet ordre chronologique dans la description des différents éléments reconnus dans cette zone. L e rempart « ancien » : tranchée 18^ (Figs. 5 et 23 ; matrice, fig. 48 ; Pis. 1 et 2). Lorsque nous avions retiré la végétation et la couche d'humus qui masquaient la
  • tessons ; Moyen Age. Pâtes : A2.2-1 B1.2- 1 82.1-4(1 vase) Formes : Illustrations :- Eléments résiduels de La Tène Finale, un tesson médiéval. L e chemin « ancien », antérieur au rempart de La Tène Finale : tranchées 27 et 34 (Figs. 4 et 9 ; matrice, fig. 51 ; Pl. 3). Au
  • F1.1- 1 Formes : JC1.0, BB2.1. Illustrations : 1202-5. Tranchée 16^. Us 345 : pierres du rempart 14 tessons : pâtes de La Téne Finale. Pâtes ; A 2 . 1 - 3 81.1-3 B1.2-2 B3.1-3 C1.2-1 C l .4-1 F. 1 . 2 - 2 Formes : R7, B2. Illustrations : 1200, 1201. Tranchée 16^. Us 287 : aiouts
  • . Pâtes : A 2 . 1 - 6 A2.2-1 A3.1- 1 A3.2- 5 81.2- 1 C1.1-1 Formes : JB2.0, 8 3 Illustrations : 1282, 1283 (en partie). Couches de comblement Us 470 28 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A 1 . 1 - 1 A2.1-8 A2.2- 6 B1.1-3 81.2-7 B3.4- 2 E l .2- 1 Formes : JB4.1
  • Illustrations : 1308, 1316, 1317, 1318. Us 469 29 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A l . 1 - 2 A2.1-8 A2.2- 4 B1.1-4 B1.2-3 B3.1-2 B3.3- 1 C1.1-1 Tessons médiévaux intrusifs- 4 Formes : fragment de vase du Bronze Final, BB4.1, R I . Illustrations : 1309, 1310, 1292 (fragment
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE UNIVERSITÉ DE BRETAGNE OCCIDENTALE INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY UNIVERSITÉ D'OXFORD LE YAUDET EN PLOULECH FOUILLE PROGRAMWÉE ET SONDAGES 1996-1999 Patrick GALLIOU Barry CUNLIFFE Brest-Oxford I^ncliou Meïd R e r a ^ t f ^ / h
  • ^ ; Hauphin/ Préface Les fouilles du Yaudet ont débuté en 1991. Le présent rapport couvre les campagnes 1996-1999. Il décrit les structures rencontrées lors des fouilles et leurs relations, et l'on y trouvera donc une étude complète de ces découvertes, sous forme de plans, de coupes, de
  • matrices et d'un texte appuyé de photographies. Les céramiques et les petits objets mis au jour dans ces différents contextes sont répertoriés, analysés et quantifiés, les illustrations jointes présentant une sélection de ces trouvailles. Une analyse complète de la culture matérielle
  • représentée sur le site et des données environnementales paraîtra dans la publication finale sous forme intégrée, les assemblages complets exhumés lors des fouilles y étant présentés et discutés. Toutefois, afin de replacer les mobiliers présentés dans ce travail dans leur contexte général
  • , nous avons inclus dans ce volume des résumés des rapports spécialisés, dans la mesure où ils concernaient les campagnes 1996-1999. Les analyses spécialisées qui nous sont déjà parvenues, couvrant la période 1991-1999, sont répertoriées dans l'annexe A. Des éléments choisis sont
  • contenus dans une banque de données mise en place en vue de la publication finale. Un exemplaire du CD-Rom créé à cet usage est inclus dans ce rapport. On trouvera dans l'annexe B un guide de cette banque de données. «««•U» ÎÏÎirt« 1 at Le programme de fouilles dont nous allons
  • principal protégeant le promontoire (1993-1995). Une stratigraphie complexe, s'étageant de La Tène Finale à la fin du Moyen Age y fut reconnue et examinée dans deux grandes fouilles à aire ouverte. On trouvera l'exposé des résultats obtenus lors de ce premier programme dans notre rapport
  • trisannuel de 1995 (Galliou, Cunliffe, 1995). Ces cinq premières saisons de fouilles nous avaient permis de montrer que le système défensif mis en place à La Tène Finale, puis de nouveau à la fin du lllè siècle ap., s'étendait de l'angle nord-est du promontoire, près du Corps de Douane
  • , au coeur du village actuel, puis barrait l'étroit goulet situé entre la route d'accès au village et les rochers de Beaumanoir. Nous ne savions cependant pas, à la fin de ce premier programme, si le reste du promontoire était, lui aussi, protégé par des réseaux défensifs du même
  • type. La fouille de la zone enclose, dans la parcelle s'étendant immédiatement au nord-est des rochers de Beaumanoir, nous avait par ailleurs révélé les vestiges d'une occupation sporadique du Mésolithique au Premier Age du Fer et se densifiant fortement de La Tène à la fin du Moyen
  • 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait servir de base à de futures campagnes de fouilles
  • . Nous avions donc convenu de mener quatre projets spécifiques : • le relevé topographique du promontoire et des structures visibles ; • la prospection électrique et magnétique de certaines zones choisies ; • une série de sondages destinés à établir l'extension des circuits
  • défensifs et leur chronologie ; • une série de sondages destinés à reconnaître le potentiel archéologique des trois zones topographiques principales du promontoire (plateau supérieur, vallée centrale, plateau et pentes septentrionaux). Le programme et les méthodes Les prospections et
  • les fouilles ont été régulièrement conduites au mois de juillet, chaque campagne de trois semaines regroupant de 20 à 25 archéologues bénévoles. Les travaux ont été conjointement menés par Patrick Galliou, du Centre de recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • pesci. Napoli, Museo Archeologico Nazionale (foto Foglia). Tiré de Rivista di Studi Pompeiani III, 1989 in due mosaici pompeiani, p. 53-68. L. CAPALDO, U. Moncharmont, Animali di ambiente marino •xi (B) Resu,u T 7 j ff' l'°™ fï^ca. » Liza aura.a; 2) Serranus cabrilla; 3
  • >. Emblcma a mosaico con pesa. Napoli, Museo Archeologico Nazionale (foto Foglia). Tivé de Eivista di Studi Pompeiani III s 1989 in due mosaici pompeiani, p. 5S-68. !a P T^T 3 Luceta?) Dicen,rarchus iabrax; 20 > 2 ' > DipWuf .nM; 22) ùanderlpf 23) L. CAPALDO, U. MONCHARMONT
  • Détail de l' inscription, en 1995. D'après la paléographie, elle serait plus ancienne qu'on ne l'avait supposé, (cl. J.-F. Lefèvre). LANGON. CHAPELLE SAINTE AGATHE. Intrados côté sud de l'arc doubleau. FIG. 26 Sinopia 25 CM (Tiré de l'étude de bâti de C. Chaigneau et K
  • pour ce qui concerne l'archéologie du bâti. 2 TABLES DES MATIERES 1. ARCHIVES DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES LETTRES 1.1. Le bourg de Domagné et la Chapelle Saint-André, de construction romaine 1.2. Derniers restes de l'ancien Temple romain, situé en Saint-Just
  • . Série F 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. 2.3. Série G : Glergé séculier avant 2.4. Série L 2.4.1. Sous-série L 784 : Poudres - lois, instructions, comptabilité, atemiers de salpêtre ; par district (1792 - an VIII) 2.4.2. Sous-série L 785 : Poudres - procès-verbaux de fabrication
  • , comptabilité (1792 an VIII) 2.4.3. Sous-série L 786 : Poudres - ateliers de salpêtres ; arsenaux, aprovisionnement des forges et fourneaux (1792 - an VIII) 2.4.4. Sous-série L1014 : Culte, déclarations des revenus et charges ecclésiastiques, 1789 - 1791 2.4.5. Sous-série L1016 : Erection et
  • -série 8T : beaux-arts, Monuments Historiques d'Ille-et-Vilaine, 1839 - 1841; chapelle Sainte-Agathe de Langon (maintenant série 4 T Monarchie de juillet) 2.7.4.1. Correspondance du 6 septembre 1837 2.7.4.2. Correspondance du 23 septembre 1837 2.7.4.3. Correspondance du 2 septembre
  • de 1919 à ... 7.1.1. Rapport de l' Architecte Ordinaire Monsieur Paul Gout, Architecte en Chef des Monuments Historiques du département d'Ille-et- Vilaine 7. 1.2. Correspondance du 26 février 1903 7.1.3. Correspondance du 3 1 janvier 1 903 7.1.4. Correspondance du 4 juin 1904
  • 7.1.5. Correspondance du 17 octobre 1953. Question introduite en 1953 7.1.6. 1968 7.1.7. 1970 7. 1.8. Rapport du Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques, 5 septembre 1977 8. ARCHIVES DU SERVICE RÉGIONAL DE L' ARCHÉOLOGIE 9. ARCHIVES ECCLÉSIASTIQUES 9.1. Archives de
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • des Sept Sages à Ostie, juste au-dessus de la baignoire ; elle est entourée d'une faune marine semblable à celle de Langon ; un petit Amour lui tend , un miroir. Pour Vénus nageant, l'exemple du mur de jardin de la maison de Vénus à la Coquille de Pompéi (II, 3, 3) constitue un des
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
RAP02265.pdf ((56). inventaire mégalithique sur la forêt départemental d'Erdeven et ses environs. rapport de prospection inventaire)
  • (56). inventaire mégalithique sur la forêt départemental d'Erdeven et ses environs. rapport de prospection inventaire
  • BOVELANE 3.1.1. 3.1.2. 3.1.3. 9 46 48 l Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 f !j « fî I 1. CONTEXTE DE L'ETUDE * i Proche de Carnac, la commune d'Erdeven recèle un important patrimoine mégalithique, notamment fs i C | dans sa partie Sud-Est et
  • d'Erdeven et de la zone d'étude (fond © IGN Scan 25, 2005). * j Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 t €? 1 .2. DEROULEMENT DE L 'ETUDE, METHODOLOGIE L'étude s'est déroulée en trois temps : € acquisition d'informations et de données, prospections
  • ). i c*» Mané Bras - MB356 (parcelle ZK8). 25 Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 ér ; Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 3.1.6. CoëterBlei * i S * i S * i l L'alignement de Coët er Blei, situé sur les
  • 3 ■ PRIVÉE ■ Direction Technique - Département Recherche INVENTAIRE MEGALITHIQUE SUR LA FORET - DEPARTEMENTALE D'ERDEVEN ET SES ENVIRONS RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE (Morbihan, commune d'Erdeven) ■( 1 Cil ^ 1, Cécile DARDIGNAC Valérie-Emma LEROUX Direction
  • Générale de l'Office National des Forêts Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan Septembre 2007 zzc$ Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot qui est à
  • l'initiative de cette étude. Elle nous a suivies tout au long de sa réalisation et nous a consacré du temps non seulement dans les recherches préliminaires mais également sur le terrain. Nous remercions également Pierre-Yves Caudal pour sa présence à chaque fois que nous sommes amenés à
  • réaliser une étude sur une forêt bretonne, ainsi que Jean-Yvon Nedellec pour avoir pris le temps de venir sur place nous faire part de ses connaissances. Nous remercions aussi toutes les personnes qui sont venues nous aider bénévolement lors de cette prospection, et plus
  • particulièrement Damien Bonniol et Enoch Artur. En parcourant pendant une semaine les bois dans tous les sens, ils se sont évertués à nous signaler le moindre caillou rencontré, notamment dans des zones où nous n'aurions pas eu le temps de passer. Enfin, nous tenons à remercier énormément Marc
  • -Antoine Michaud du Syndicat mixte de la région Auray-Belz-Quiberon ainsi que toute son équipe. Parallèlement à nos prospections et dans le cadre d'un chantier Nature et Patrimoine, ils ont nettoyé et débroussaillé les alignements de Mané Bras et Coët er Blei, rendant à nouveau visible
  • un grand nombre de menhirs enfouis dans les fougères. Leur travail a été remarquable. Sans leur aide il est certain que nous aurions perdu beaucoup de temps et que notre inventaire serait bien moins complet. Illustration de couverture : Forêt départementale d'Erdeven- Alignement
  • de Coët er Blei. Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 INTERVENANTS Prospection Cécile DARDIGNAC (ONF - Direction technique - département recherche) Valérie-Emma LEROUX (ONF - Direction technique - département recherche) Christine BOUJOT (Service
  • régional de l'archéologie) Pierre-Yves CAUDAL (ONF - Agence régionale Pays de la Loire) Enoch ARTUR (bénévole) - Damien BONNIOL (bénévole) - Cédric BOUCHET (bénévole) - Marie-José DARDIGNAC (bénévole) Gestion forestière Jean-Yvon NEDELLEC (ONF - Agence régionale de Bretagne
  • ) Création d'un SIG Valérie-Emma LEROUX (ONF - Direction technique - département recherche) Suivi scientifique Christine BOUJOT (Service régional de l'archéologie) Forêt départementale d'Erdeven - Inventaire archéologique - 2007 TABLE DES MATIERES V m * 1. CONTEXTE DE L'ÉTUDE 5
  • 1.1. LOCALISATION DE LA FORÊT DÉPARTEMENTALE D' ERDEVEN ET DE LA ZONE D' ÉTUDE 1 .2. DÉROULEMENT DE L'ÉTUDE, MÉTHODOLOGIE 5 7 I 2. LES DONNÉES AVANT PROSPECTION 3. RÉSULTATS 3.1. G * Kerzerho Kerjean Ouest Kerjean Est 3.1.3.1 4 14 17 17 Alignement de Kerjean 17
  • Kerjean Est - zone centrale 17 3.1.3.3. Kerjean Est - zone Est 17 Tenat Kerbemez Mané Bras Coët er Blei Bovelane 20 21 27 28 3.1.7.1. Bovelane Sud (parcelle ZL2) 28 3.1.7.2. Bovelane Nord (parcelle 29 ZL13) 3.2. DOLMENS DE MANÉ BRAS 30 3.3. LES TERTRES 32 3.3. 1
  • . 3.3.2. 3.3.3. 3.3.4. 3.4. Lannec er Gadouer Lannec er Menhir Lannec er Truc Mané Net MANÉCROC'H 3.4.1. 3.4.2. 3.4.3. Dolmen de Mané Croc 'h Deuxième dolmen Carrières 32 34 34 35 36 36 38 38 3.5. COFFRE DE BOVELANE 3.6. COFFRE DU PUSSO 38 3.7. MENHIRS AUTRES ZONES 40
  • 3.7.1. 3.7.2. 3.7.3. Lann Kercadio Parcelle ZM77 Kérédo 38 40 41 41 CONCLUSION 42 BIBLIOGRAPHIE 45 ANNEXES 46 ANNEXE 1 : MODE D'EMPLOI POUR UTILISER LE SIG ERDEVEN2007 ANNEXE 2 : TABLEAUX $ ! 3 11 3. 1 .3.2. 3.1.4. 3.1.5. 3.1.6. 3.1.7. 3 11 ALIGNEMENTS DE KERZERHO À
  • dans les zones boisées. Dès la seconde moitié du XIXème siècle, ces mégalithes ont été inventoriés, et pour certains d'entre eux fouillés voire également restaurés (travaux de W. Lukis, F. Gaillard puis Z. Le Rouzic). Ces inventaires ont depuis été repris et réétudiés mais ils
  • € | ne fournissent pas toujours des informations précises pour la localisation des vestiges, sans compter « I 1 que certains d'entre eux ont entre temps été détruits. Dans les années 90, des prospections ont été réalisées et des relevés topographiques, des sondages et des fouilles
  • programmées ont été menés « I par S. Cassen et C. Boujot sur certains monuments de la forêt d'Erdeven (tertres de Lannec er € Gadouer, Lannec er Menhir, Mané Net ; alignements de Coët er Blei). Ces travaux ont permis d'affiner C % prospections depuis l'inventaire de Z. Le Rouzic
RAP00757.pdf (PLOUNEVEZ-MOEDEC (22). kergrec'h - an anigoz bras. rapport de fouille préventive)
  • PLOUNEVEZ-MOEDEC (22). kergrec'h - an anigoz bras. rapport de fouille préventive
  • cadastre I.G.N local N° de Site Cadastre .NP.r.d. C o o r d o n n é e s L a m b e r t ï. DATES N° 12 - 2 mai 1983 I n t e r v e n t i o n (début et fin) 1er au 31 mai A3 d'intervention. D.A.H.B. . Responsable Motif d'intervention SITE 1937 - C l , n° 94 169.800 A 113.200 g y
  • ipt'af dos AftiiqmiiJs H i i',m i q«s & Bi'iwAfiN£ ê M A l a s u i t e des travaux de remembrement de l a bo'urs d ' a v r i l 1983, une excavation est apparue dans un chamD nommé "an aniqoz bras", près du hameau de Kerqrec'h en Plounevez Moedec ( F i n i s t è r e ) . La Direction
  • des Antiquités H i s t o riques de Bretaqne, immédiatement informée par l a Préfecture des Côtes-du-Nord, e f f e c t u a i t une enquête puis une f o u i l l e de sauvetage de l a c a v i t é et de son environnement pendant l a semaine du 2 au 6 mai 1983 avec l e concours de
  • Melle I . Munsch, et MM. Le B o u t e i l l e r et F. Champaqne et l ' a c c o r d de M.O. Le Morvan, c u l t i v a t e u r . LOCALISATION : Département : F i n i s t è r e Commune : PLOUNEVEZ MOEDEC. L i e u - d i t : Kergrec'h Toponyme : "An Anigoz Bras" Cadastre, année 1937
  • : section C l , n° 94. Coordonnées Lambert : I Zone Nord : X = 169.800 ; Y = 1 1 3 . 2 0 0 . N° de s i t e : 2 2 . 3 . 3 6 . 2 2 8 . 0 0 2 . LA FOUILLE : Après une reconnaissance des l i e u x , nous constations que nous avions a f f a i r e à une s a l l e souterraine effondrée de 2,50
  • m de Ion sur 1,20 à 1,50 m de l a r g e , dont les deux t i e r s de l a hauteur é t a i t comblé par un remblais c o n s t i tué à sa base de terre noire et , pour l a p a r t i e haute du mont i c u l e , d'arène granitique jaune provenant de l'effondrement de l a voûte
  • . A l'Ouest de l a s a l l e , un passage é t a i t e n t i è r e ment obstrué par l a t e r r e noire. I l a p p a r a i s s a i t donc que nous étions vraisemblablement en présence d'un souterrain g a u l o i s comportant au moins une s a l l e (à l ' o r i g i n e de l a découverte
  • par l'effondrement de sa voûte) et un p u i t s d'accès s i t u é audelà du passage bouché. Le déroulement de l a f o u i l l e a donc eu l i e u s u i vant deux d i r e c t i o n s de recherche. D'une p a r t , l a s a l l e e f f o n drée f u t vidée et son relevé a i n s i que
  • sa couverture photog - phique e f f e c t u é s . D'autre p a r t , un sondage de surface de 4 m sur 2,50 m permit d ' é t u d i e r l a nature du comblement de t e r r e noire et l ' a s p e c t des s t r u c t u r e s s i t u é e s au-delà du passage vers 1'Ouest. 11
  • - LA_SALL_E_EFFONDREE. La f o u i l l e systématique du remblais a permis d'ob- server l e s d i f f é r e n t s niveaux de comblement de l a s a l l e . Tout d'abord, i l a été évacué l e cône d'effondrement de l a voûte constituée uniquement d'arène g r a n i t i q u e jaune vierge de tout m o b
  • i l i e r archéologique. Sous l'effondrement, un cône de remplissage composé de t e r r e noire formait un pendage partant de l a voûte du passage et f i n i s s a n t sur l e fond de l a s a l l e à l ' E s t . L'étude d é t a i l l é e de ce remplissage a l i v r é un
  • fragment de céramique commune à paroi f i n e , pâte beige et glaçure vert pâle mouchetée de facture post-médiévale. Aucun autre m o b i l i e r ne fut r e c u e i l l i au niveau du sol de l a s a l l e . Après déblaiement, l e relevé d é t a i l l é de l a s a l l e fut e f f e c t u
  • é . E l l e se présente comme une s a l l e r e c t a n g u l a i r e Est-Ouest dont l a moitié Ouest est plus l a r g e . Sa longueur t o t a l e est de 2,60 m et sa largeur est de 1 , 3 0 m et de 1,60 m à l ' E s t . La hauteur de l a s a l l e est de 1 m à l ' e x t r é m i t
  • é Est et de 1 , 5 5 m au passage. Ce dernier a une largeur de 1 , 3 0 m. Le sol se s i t u e à 62,14 m de l a surface. 11 i - LE_SQNDAGE_A_L:gyEST_Dy_PASSAGE. Un sondage de 4 m sur 2,50 m fut ouvert à l'Ouest du passage a f i n de savoir s i nous avions a f f a i r e à l
  • ' a c c è s du souterrain ou à une autre s a l l e située à l'Ouest et remblayée. Le t r a v a i l mené au niveau du sol (à une profondeur de 2,20 m) a révélé en f a i t l ' e x i s t e n c e d'un front de t a i l l e sans doute appartenant à une c a r r i è r e . Le sol é t a i t
  • recouvert de cendre et l a t a i l l e des charbons et leur s t r u c ture donnent l ' i m p r e s s i o n d'un t e r r a i n en f r i c h e que l ' o n a l i b é r é par le feu de l a végétation p a r a s i t e . Ensuite l'ensemble fut comblé avec de l a vidange de c a r r i è r e
  • (déblais d'ouverture des fronts de t a i l l e ) . Cette vidange de c a r r i è r e provient très certainement de l'ouverture de l a c a r r i è r e . Puis l o r s de son abandon, on y a reversé tous l e s déblais et déchets i s s u s de son e x p l o i t a t i o n . CONCLUSION
  • : L'excavation souterraine de Kergrec'h correspond très vraisemblablement à un souterrain de l'époque gauloise de part sa structure. Malheureusement, l ' e x p l o i t a t i o n d'une c a r r i è r e à l a f i n du Moyen-Age ou au début de l a Renaissance en a f a i t d i s p a r a î t r e l
  • a presque t o t a l i t é . Son r e l a t i f voisi- nage avec le souterrain de Coat an P i c a r d , au Sud de l a commune, n'a r i e n d'étonnant et confirme l a r e l a t i v e densité de l'occupation du t e r r o i r à l'époque gauloise. Vue d ' e n s e m b l e du site du Sud
  • -Ouest, Bfbiioihàfue Cireanse-rlptlsn de« Âfiiiquitéi Historiques Vue d ' e n s e m b l e du c h a n t i e r avec en second plan 1 ' e f f o n d r e m e n t c i r c u l a i r e de la salle et au p r e m i e r plan le sondage m o n t r a n t le sol ancien et le front de taille de
RAP00876.pdf (PLONEVEZ-DU-FAOU (29). Kerdiane. rapport de fouille préventive)
  • PLONEVEZ-DU-FAOU (29). Kerdiane. rapport de fouille préventive
  • participé Michel à la LE GOFFIC, fouille : Archéologue Départemental COMMANA. - François - Jean QUERAT, NU/ART, GOURLIZON. CHATEAUNEUF-VU-FAOU. du FiyiL&tère, - 3- 11/ - C0NVU1TE Li VE LA FOUILLE ckantieA l'équipe, de f o u i l l e a'ut de l'Age da Bnonze
  • R A P P O R T DE F O U I L L E ++++++++++++++++++++++++++++++++++++ PLONEVEZ-DU-FAOU PUITS Autorisation Responsable MEDIEVAL DE KERDIANE de sauvetage n° : 85-10 P : Michel LE GOFFIC ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL /SEPTEMBRE DU FINISTERE 1985/ R A P P O R T DE F O U
  • I L L E ++++++++++++++++++++++++++++++++++++ PLONEVEZ-DU-FAOU PUITS Autorisation Responsable MEDIEVAL DE KERDIANE de sauvetage n° : 85-10 P : Michel LE GOFFIC ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL /SEPTEMBRE DU FINISTERE 1985/ I - CIRCONSTANCES VE LA VECOUl/ERTE C'est au
  • efifiondnement étant qu'apn.es 1985, dans qui que une aussitôt atenta. le pancette pan. eiei cén.éales, Le. 25 J u i l l e t i l J e me n.endis il ne ¿-et aveAtit le le. SeA.vi.ee. -óua £eó £xeu.x £ e 27 J u i l l e t , MENARV e t de. Momie.uA A p-tew-cete v u e , FOUILLE
  • WIl/ART. aucun indice, dans la pancette ne. penmettcût de. soupçonner la pA.eAe.nce. de. substnuctions dam c e t t e partie du champ. L'efifiondnement avait: provoqué une. excavation subcinculaiAe d'un diamètn d'enviAon 70 cm. A 75 cm sous maçonnerie nages en roche à angles
  • recouvrement. nous l'Age fondrement de la quelle qui extòte que la demandée In" finançais laissait caveau au jouA contigue alternativement structure possible , montrant pouvait sous le "champ de la pouvant en dateA résultat de de l ' e f - du tracteur. ponte
  • le butte", chaî- penseA que nous êXAe le 34 du cadastre) de.ux disposées maçonné poids muns de. nom de pancette Park dans la- tumutus. devant MonsieuA f o u i l l e ait et sont d a caveau, s i g n i f i e en un cette mise couveAture Le champ et l'exploitant
  • de la à menen l u zone à opénationò - Cannoyage - Vécapage - Touille jusqu'à SO cm de pnofiondeuA ; niveau à la deAniefie aA&i&e de maçonnexie conòeAvée. - Mióe ¿upeA^iciel. au JOUA, d'une ¿tnuctune en évidence du bond la pantie -òud de la connupondant de pioAne
  • d'éboulment de la panai òud. (/ - DESCRIPTION VES STRUCTURES de la fioAAe de cneuóement zone f o u i l l é e . du puitò ANNEXES L^_£oòòi_de_cnei^ement VanA bond de la tant. da cenine. cette : {¡ouÀlZen.. au paiement òud du pcUtò qui connupond à la fondation d'un muA de SO cm
  • de a) òulvantu {¡oMe l u anglu òud-ut {¡oAAe de cneuóement da puitò de.vait êtne et md-ouut du puitó a été de 5, SO m. On peut d'envinon 11,60 de la miò donc zone au joun. utimeA. Quittée, le Ce bond que le ut diamètne m. • • • / • • • disde - 4
  • - b) La_¿t^ct¿ne_de_¡oie/^e¿ Fenpendiculainement tune, de piennu mun d'une fouille. placéu langeun ven¿ le. ¿ud. ( I l o i n ¿ig. d'un puitb danó Za pantie nond-¿ud en place innégulanitéi et né¿eau et conòtituéu du décnochementó dage du planò du ¿e il
  • . 2,40 et duu le n° 11 ¿'agit maçonné ¿ud ¿tnuctune PUITS A pantin, .óchióte Cette, VU ¿oigneuóemeni ¿ont horizontalement, de. 50 cm. l/I - VESCmPTlON mentó au panement puit¿> innégulanitéó oblique, de la noche.. planò verticaux Lu cnejuóé danó danó panoi
  • composé de terre entre 2 et tessons brûlée et la a livré, de tessons de de bois céra[surtout d'une irréguLière, au centre, de la à leur surface cependant, qu'un sont des forme, quatre plus importants leur fragments p e t i t s , de t a i l l e fragments de
  • céramique Les (Iloir blocs. matériaux MATERIEL Vés pâte ces des profondeur). 1 > Le matériel ont et fouillé base, par du. paitó i n f i l t r é e entre Ce remplissage comblé vers rougeâtre. l'extérieur de panse d'un grand d i g i t a l e . La surface La pâte, et
  • mm V = 183 mm Lz sommet La face bonneux externe noins. paillettes un dégraissant 2 > Matériel est dz cz vasz de couleur La surface de muscovite interne et montrz brune est un rzbord et montrz de teinte de b i o t i t e . La pâte, de t a i l l e moyenne composé
  • largzmznt dz larges brun est de quartz, de récolter également et plat. revêtements c l a i r , parsemée très l l t é e et mica et divens La f o u i l l e a permis évensé : charde componte feldspath. - 7- - qu.oZqu.eA petites - 1 dentò gnand - quelques - de Za
  • ^ontée ponte le pan le nom de la nom de Pank an pancelle l l i z , qui contiòigni^ie de l ' é g l i ò e " . de ce puitò de boiò pounnait òe pnélevé. * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * £aine pan anatyòe nadio- E x t r a i t de la c a r t e I . G . N
  • '•Kerdanioi •ermenguy ;-v— if ^ Kerjastitc 'oulodron ammsm luenWeunitKf .erven Penquerlofictiti Cadastre de 1976 Section Y-W PLONEVEZ-DU-FAOU 0 o o L 400 m i i i i I i i i k_J n yt o o o , 44-y oo o I ) < I 0 o 14 ¿£oo Photo 1 : V u e générale de la fouille
  • . On remarque notamment l'effondrement subcirculaire, provoqué par les t r a v a u x agricoles. l e r e phase : Décapage superficiel et enlèvement de la t e r r e arable. Photo 2 : V u e de la s t r u c t u r e n o r d - s u d Photo prise du n o r d . Photo 3 : V u e de la s t r u c t u r
  • COUAS tAacteun de Monsieun qu'ait exploite. de travaux agricoles MEI/EL provoqua C e t t e pancette pa>it de 4a. découvente VocteuA ET MOT IF VE LA la occupée, moisson. MENARV de CHATEAUNEUF-VU-FAOU, Vépantementat d'Archéologie. e n compagnie du VocteuA en AvnJJt un
RAP00892.pdf (BUBRY (56). église du bourg. rapport de fouille préventive)
  • BUBRY (56). église du bourg. rapport de fouille préventive
  • BUBRY L EGLISE PAROISSIALE 56 026 004 (MORBIHAN) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT 15-30/11/1993 par Eric GAUME RENNES - SRA BRETAGNE 1993 SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE BORDEREAU RECAPITULATIF RAPPORT DE OUILLE PROGRAMMEE / / SAUVETAGE URGENT IJÇj
  • Autorisation (N°, date) DATES Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention... Responsable INTERVENTION Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement S*w» \^L£;v-c a-
  • effectuées... Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées 5 Z t MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA KRAN (JOJPHUIN l& PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • complémentaires = | EJjJ 31 Année Responsable = | Année première mention Nature de l'opération = ^r3..U.fT).'Cf...
  • , son importance et sa place dans l'histoire de Bubry. BIBLIOGRAPHIE BARRAL I ALTET, X., 1984 - Cimetières disparus du Morbihan, in Arts de l'ouest, études et documents (XIXème-XXème siècle), Centre de Recherches sur les Arts anciens et modernes de l'Ouest de la. France, Rennes
  • IAUVETAGE PROGRAMME / / SONDAGE / / PROSPECTION / / S.£- Département Commune 9.t£. Lieudit : du cadastre....4%(rù& : I.G.N... .fcwsva^jdU.. .QdoA* : : local f.. LOCALISATION N° de site. j£.£.ttf..«7.4 Cadastre )3%J> Coordonnées Lambert AxffljK Ay Alt. Bx^iZoBy
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie JTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE N° 93-116 ilabledu 15 au 30 novembre 1993 Préfet de la Région Bretagne confie à . GAUME prénom : Eric imeurant à : Keropert - 56310 MELRAND Organisme : AFAN réalisation d'un sauvetage archéologique
  • ;partement : Morbihan commune : BUBRY eu-dit : Eglise du bourg N° de site : 56 026 004 îdastre année : Section, parcelles : AB, 2 02 1933 ordonnées Lambert : bscisse : 188,800 Zone : I Ordonnée : 1343,750 ir un terrain appartenant à la commune de BUBRY ATURE DU GISEMENT ET
  • PERIODES : parement d'un mur antérieur à l'église actuelle ieu de dépôt pour étude : 3rvice Régional de l'Archéologie lieu de conservation : Collection publique départementale AISONS DE L'URGENCE : installation d'une cuve à gaz - relevé de la stratigraphie apparente •RIGINE ET
  • MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : 'rédits de sauvetages urgents ESTINAT AIRES : .F.A.N. lteressé ous Direction de l'Archéologie \ refecture \ lairie' rendarmerie •irecteur Régional des Affaires Culturelles irchives du Service Régional de l'Archéologie Fait à Rennes, le
  • 1 s m. Le Préfet de La Région Bretagne Pour Je Pif f-t et par dâégatkm, Lfi chargé de mission, Déclaration de découverte archéologique Ar.ioumwou Annexe Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitra. 35044 Rennes Cedex. 1 Première menti on Données
  • Xa Y» Circonstances de la découverte : ..T^Ww* Techniques de repérage : Informateur : J^.TV ^^rrTTT. jUl
  • : Chronologie proposée : /^^T£?^v4?^rvrv-&..
  • Modification [ J_ REMERCIEMENTS Je tiens à remercier la secrétariat de le. Mairie de Bubrjr et Mr Y. Le Carrer, Bubryates, pour leur aide précieuse. Le •changement de chaudière de l'église paroissiale de Bubry en Novembre 1993 a nécessité le remplacement de la cuve de fuel par une
  • cuve de gaz et l'élargissement au tracto-pelle du trou destiné à. recevoir ce réservoir. La présence d'ossements dans le tas de déblais au NE de l'église a a.ttiré mon attention et j'ai profité de ce sondage inopiné situé entre les encoignures de la nef, du transept et d'une petite
  • chapelle greffée sur la nef (Pl.l) pour relever les coupes (autorisation de sauvetage n=93-116). La stratigraphie du sondage (P1.II, III, IY et V) Les coupes montrent que le substrat granitique, diaclasé et altéré en terre argileuse ocre (couche 1), était recouvert d'un horizon humique
  • plus ou moins charbonneux (2) dans lequel fut creusé un trou de poteau (2a à 2d). Cette structure, malheureusement isolée, a vraisemblablement été tronquée par une tranchée de fondation. Le fond a été nivelé pour recevoir l'assise de base d'un mur en moellons de granit grossièrement
  • équarris et liés par une terre grise argileuse (b). La maçonnerie, qui semble avoir été parementée, a également, de manière simultanée ou non (3, 4, 5), été renforcée par un ou des massifs de gros moellons plats occultant ce parement (trait gras Pl.III et Y). C'est ensuite que furent
  • déposer les débris de construction ou de destruction (7 et 9) dans lesquels s'intercalent une couche d'ossements (8) sans doute en relation avec la fssse commune repérée en plan (Pl.II). L'arasement du mur (11) paraît scellé par des gravats (10) car, au dire des Bubryates, les
  • ossements affleuraient encore à cet endroit voici quelques décennies pour la plus grande joie des enfants. L'apport de terre pour les plantations a depuis camouflé le tout et rehaussé le niveau du sol autour de l'église. On serait tenté d'attribuer les derniers remaniements de terres et
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • ................................................................................... 34 8. Allée qui mène de l’avant-cour à la fontaine. Fontaine ....................................... 34 9. Avant-cour. .............................................................................................................. 35 10. Basse-cour
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • ..................................................................................................... 39 Etude documentaire ............................................................................................................... 39 Evolution du domaine du Coscro, de 1585 à nos jours ..................................................... 40 1. Etat reconnu du domaine du
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • Coscro d’après les photographies aériennes. De 1967 aux années 1980 .......................................................................................................... 48 7. Etat paysager d’après les relevés de terrain réalisés en 2002 ............................ 50
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
  • CAMPAGNE DE FOUILLE 2002 ............................................................... 56 A. Formation géologique du site ............................................................................................... 56 1. Dépôts d'arènes granitiques
  • ................................................................................ 56 2. Développement de lithosols ................................................................................ 57 B. L'aménagement du site avant le XVIIe sièc le ...................................................................... 57 C. Nouvel aménagement du site. 1630
  • -1640 ? ........................................................................ 58 1. Construction de murs de clôture Sud-Ouest et Ouest du jardin .................... 58 2. Edification du pavillon Nord-Ouest des douves ............................................. 59 3
  • . Creusement partiel des douves ........................................................................ 59 4. Construction du pont des douves .................................................................... 60 5. Creusement de la partie Sud-Est des douves
  • ................................................. 60 6. Edification du pavillon Sud-Est des douves .................................................... 60 7. Décapage et remblaiement partiels du site ..................................................... 60 8. Mise en place de structures intermédiaires
  • .................................................... 62 Drainages Zones renforcées Fossés de plantation Murets de délimitation 9. Construction du mur de clôture Sud-Est du jardin ......................................... 63 10. Edification des murs des douves
  • ..................................................................... 64 11. Implantation des structures visibles du jardin ............................................... 64 Apport de bonne terre Allées Plantations du végétal D. Evolution du site. De la fin du XVIIe siècle à 1792 ............................................................ 68
  • E. Réaménagement des lieux à partir des années 1794-1806 ............................................. 69 F. Du milieu du XIXe siècle aux années 1980 ....................................................................... 70 G. Des années 1980 à nos jours
RAP03320.pdf ((22). Les tumuli de l'âge du Bronze ans le nord-ouest des Côtes d'Armor. Rapport de PI 2016)
  • (22). Les tumuli de l'âge du Bronze ans le nord-ouest des Côtes d'Armor. Rapport de PI 2016
  • (P.-R.), BRIARD (J.), PAPE (L.), Protohistoire de la Bretagne, Edition Ouest-France, 1979 (2e éd. 1995) LE MAIRE, 2014 : LE MAIRE (M.), Les enclos circulaires protohistoriques en Bretagne, Mémoire de master I sous la direction de S. Blanchet et S. Boulud-Gazo, Rennes 2, 2014
  • cadastre actuel Localisation du site (point rouge) sur un extrait de la carte IGN Image satellite Géoportail 2016 Photographie au sol du 01/07/2016 21/09/2016 C arte IG N - G éoportail 500 m © IG N 2016 - www.geoportail.gouv.fr/mentions -legales https ://www.geoportail.gouv.fr
  • site (point rouge) sur un extrait de la carte IGN 21/09/2016 C arte IG N - G éoportail 500 m © IG N 2016 - www.geoportail.gouv.fr/mentions -legales https ://www.geoportail.gouv.fr/donnees /carte-ign Longitude : Latitude : 3° 09 36 W 48° 27 47 N 1/1 Département : COTES D
  • ), Direction des Antiquités de Bretagne Documents annexes : Localisation sur le cadastre actuel Localisation du site (point rouge) sur un extrait de la carte IGN Plan et coupes du caveau Photographies du monument au moment de la fouille 21/09/2016 C arte IG N - G éoportail 500 m © IG N
  • ) sur un extrait de la carte IGN Photographie au sol du 03/06/2016 21/09/2016 C arte IG N - G éoportail 500 m © IG N 2016 - www.geoportail.gouv.fr/mentions -legales https ://www.geoportail.gouv.fr/donnees /carte-ign Longitude : Latitude : 3° 11 27 W 48° 29 42 N 1/1
  • , Ministère de la culture, Conseil général des Côtes d'Armor, Ville de Bourbriac, S.R.A. Bretagne Documents annexes : Localisation sur le cadastre actuel Localisation du site (point rouge) sur un extrait de la carte IGN Photographie au sol du 03/06/2016 21/09/2016 C arte IG N - G
  • , Université de Haute-Bretagne Rennes II, p.40 Documents annexes : Localisation sur le cadastre actuel Localisation du site (point rouge) sur un extrait de la carte IGN 21/09/2016 C arte IG N - G éoportail 500 m © IG N 2016 - www.geoportail.gouv.fr/mentions -legales https
  • Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor. Prospection-inventaire thématique Mikaël Le Maire 2016 2 3 4 - Remerciements Ce travail de prospection-inventaire a été entreprit avec un soutien financier de 1000 €, attribué par la Direction Régionale
  • des Affaires Culturelles de Bretagne. Je remercie les personnes qui ont suivi mon dossier. J'exprime ma sympathie envers Stéphane Blanchet pour son soutien et nombreux conseils, Muriel Fily, Clément Nicolas et Yvan Pailler pour le partage de leurs expériences sur le sujet, et
  • Sébastien Daré pour ses remarques sur la façon de mener une prospection. Je tiens également à remercier Marie-Dominique Pinel pour son accueil au centre de documentation du S.R.A. Bretagne, et pour la première liste de monuments extraite à partir de la base Patriarche. Mes remerciements
  • vont également à Quentin Favrel pour la réalisation des cartes de répartitions. Enfin, un clin d’œil à Anne-Marie pour sa relecture et à mon frère Alan, pour les signalements de nombreuses « buttes, quand tu passes devant la longère, à droite, juste avant le gros chêne », qui pour
  • certains se sont bien avérées être des tumuli ! 5 6 Sommaire - Remerciements...................................................................................................................................5 Sommaire
  • .....................................................................................................7 Introduction................................................................................................9 - Objectifs et problématiques................................................................................................................9 I - Cadre de la
  • .........................................................................................................12 - La collecte des données....................................................................................................................12 - Le contrôle sur le terrain
  • ..................................................................................................................12 II – État de la documentation..................................................................15 A - Présentation générale du corpus............................................................................15 - Monuments enregistrés
  • ....................................................................................................................15 - Monuments déclarés.........................................................................................................................18 B - Caractéristiques des structures...............................................................................21 - Les datations
  • ........................................................................................................................22 C - Répartition des sites...............................................................................................23 - Implantation des sites.......................................................................................................................23
  • .......................................................................................................252 7 8 Introduction « Un des phénomènes les plus frappants » évoquait J. Briard à propos des tumuli, type de structure qui prend place durant la première moitié de l'âge du Bronze (Giot et al., 1979, p.59). Il est vrai que les tumuli adoptent une architecture monumentale
  • formée d'un tertre de deux à six mètres de haut pouvant atteindre une quarantaine de mètres de diamètre. Ce dispositif abrite une chambre funéraire trouvant des morphologies variées (caveau en maçonnerie sèche et recouvert d'une dalle, caveau uniquement formé de grosses dalles, caveau
  • en bois), dans laquelle était placée le défunt accompagné ponctuellement de mobiliers prestigieux (céramique, pointes de flèche en silex, objets métalliques). C'est donc naturellement que l’intérêt porté aux tumuli commence dès le XIXème siècle, période où des archéologues
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée
  • butto« 'aio ©•est surtout pots* des raioojts agricoles quo lo aosìuaent fut ceeacé* S'une ;>art i l était gênant aour la mise on oui ture et sea ,w.>s-ilt a i res successif© rooédérort â des arasements partiels« D'autre ,.art c'était un® Bouree do matériel da bonne qualité ">our
  • base .*oat les ooivantea» l«4S»art 2,50 ••). largeur ; 1,20 s » & hauteur sous dalla» 1,20 ta* tes dallas transversales sont d»an seul tarant, de foame lêgêreraent trapisoïdale, plue étroites aa aca-aet quââ la basa t dalle Sat* 85 c » au s * » » a l a b. yo § daiio -août; 10..; o
  • à 300 m« ait lord du villa/*» de K@raa,i.4y (autre** fois appelé Keraaudy), à 4 kra» environ sa "ud-Sst du bourg de Plouhiaee et à 3 km* à vol d'oiseau do la «3 te ( l a i t dHudiewie)» I l 30 trouve mt une faible pente» â ua© soixaataine de mètres au-dessus de la raer* il
  • ) niwmi'®* te fcuraulus fat 'brièvement signalé h la fin du siècle dernier par P. du Ohatellie? qui l e mentionna dans ses "foc^aes, 'j^ig&îfliBffll.et r ,Rauleiiie dans le Flaistère" dès 1839 * "an "beau tu-ulus â Kere&néy h 4 te» de louhi- ntoft • • du tfhateiXlor avait exploré de
  • nombreux delmena dont oeux de la célèbre a^oropole du Soueh, à X*Am leu&inee cime, de du l r o . a « e dans l a n&m que plusieurs tumulus de région* Autour de T'eraandy dea sépultures sa 00fires eat
  • » risfoes «n tllex tail-» l i s , do toutes é.>>qaaa» Le «erdon do galets contenant des rognons 4e silex fcnmiiaaalt le aatJrlcl lêmmait® te tumultis de Ferae 4 ces " t a i l l e r i e s " ta "bordure do e8ta» intrigua de tout tensps» ta légende rapporte fa* i l fut érigé >a* m soigne
  • «* du temps paoeé qui avait demandé à ses paysans d'apporto* dos eharretôes de terre our conatruire la butte, Ainsi i l pouvait » itt haut é$ oo tertre, embrasser du regard le totalité do ssa domai«» ne» A plusieurs * aeri s os, quelques sondages superficiels €-gratig»$reat la
  • d'araeeme;-«t« t>* autre chaque labour et art vers le ud» le tusmlus était rogné à réoentait do ce ©8tâ une section vive de près d'un sHw» do hauteur, laissant voir le limon rapporté« Mila du oSté lord, entra la talus »darne et le centre du turaulus, un nouvel arasement avait eu
  • , quelques clandestine avaient or «usé d'irréguliêres petite» galeries qui .s'eurent l'antra effet que de perturbo* l a topographie du tumulila, deve.au© très irré.salière ( f i g . 1}« 11 ne semble ?as que ces quelques essais aient amené grande découverte, A la suite de visites on 1974
  • » en accord avec le 31rootou* Aas Antiquités réhirtoriqoit de Bretagne» •r« &«*$* fcoroux, l a fouilla program lo fot décidée pou* 1975* '3* m ) 0"?GAl'I3A?lC:jf M Oi!A':?Wnm fcn fouille prinnirnle ont lieu du 13 aoftt m 18 septembre 1975* I:,a renia® m état. du immiti
  • a eut l i e « on ootofeo 1975* Ont piaptieipé rtfptll^rsiwiit au ohontiar s r , J-aïASS J&etueiî, , (*cepont?afel® du olumtâey) altro de Heeàercke sa HêîittOS» m« Î j K ï A S D lôàèl0 f Intendano® » . l»UtH|S »Toaa, Ingénions* ait (fouille et mml&Bm ohimiquoa) tonnes
  • ?fI6 iohel, étudiant ( f o n i l i ® , çêd®l®«?ia) Rennes '•'r, 1,1 "»WVQnt «orres-noadait servie® dos f o u i l l e s ( f o u i l l e « coupes) r , v m m m frêàërio» ¿Studiasi ( f o u i l l e , jòaUzvmpkié) s»arto r* riA®S1Mf todré, :s®rviee des f o u i l l e » ( t o p o g r
  • ®» Itfi «Clfitf • et fAMCtëï A* affeotaaiont, aur o® o t a t i e r , loua? d«03tiétfs« anale de stagiaire du servie® dee f o u i l l e s * mAv» !»* organisât ion du chantier fut faoilitéo par los municipalités do leuhinoo ot • losevet* Un logoacmt du soir fat assuré â l'ancienne
  • éoolo do losovet» La. repas du raidi fut pris cous tente» mr le ohantier* ÏM® partie des rs-ios du soir ut litre rine au restaurant do lor.evot* Le ferraîor-ox-jle i tant ot soi f i l s collaborèrent aux travaux bénévolement» aotlœr.ou-t . our l'établissement d'un© clôture
  • * A ootte é; soquo le >ro: >riétaire y «ait le feu ot les traces de oet "incendie de 197$* ont ot'* retrouvioo dans lo© oouohes euperfloielles» fin 1915s la portion haute do l a butte était recouverte surtout de genêts» d'ajoncs» do quelques ohânoe ot d'une végétation de grarainies, La
  • * On out distinguer doux secte-ors sottement distincts« Un .élStioa^ "ud, C*a»t l a partie haute Su turaulue avec une déaivellée miaisraa apparente le 2,73 ai vers l e :5ufi* A 2Q v» du tumulua oette déaivellée atteint 3»5 taa ccurbea de niveau seat eaacre aaaea régulière® bien $ua
  • très resoerréea outre 1,5 a et 2,25 r de dénivolloo, pr.r suite des coupes r é - cente»* Pt plu», i f t é Bat, 1? trace d*u«e f e u i l l e clandestine se «aatitte r»a» une nette anomali* des aeusfeea et dit côté ouest us pierrte» et l a trmee d'un ancien talus ont eliongé
  • artificiellement l e tamltss # - fin é l ^ c n t port au • oint 0, 0*est un p|at#«a ta ftaatarr moyenne, I,T5 tr* par raprient buter vers l e talus serd* 0*eat daac cette acné cultivée que l e caira fut mis au jevr a c c i d e n t e l l e » e , te tumulns de rersandy se présentait donc cesse
  • netteae^t asymétrique et son eonraet actuel " l l l u a o l r s " , nettement décalé par rapport à l a tombe située dans l e secteur tard dltoapê* C'est ,.-ourQ,«ei# apria la f e u i l l e * i l a paru préférable de mbattr© 1rs .rertie haute, d'ailleurs perturbée t>as? une f o u i l l
  • e clandestine dent lee déblaie exagéraient l a hauteur du tuwulaa, ;
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ) Définition de l'espace : Aire Amphithéâtre (15) Annexe (21) Aqueduc (6) Atelier (25) Auberge Baptistère Basilique (12, 21) Bâtiment (18) Boutique (17) Cabane (18) Champ Chapelle (9, 20, 24) Définition de la structure : Bassin (6, 16, 18, 25) Borne Cailloutis (l) Canalisation ((1, 6, 7, 18
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • Archéologique de Corseul, n° VII, p.24-30. GUENNOU G., 1981 - La cité des Coriosolites, Dossiers du Ce.RA.A., n° D, 180 pages. GOULPEAU L. et LANGOUET L., 1982 - Etude archéomagnétique de l'hypocauste du grand caldarium du Champ Mulon à Corseul, Dossiers du Ce.RAA., n° 10, p.41-46. HARMOIS
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • se dirigeant vers Corseul, Dossiers du Ce.RAA., n° 3, p.45-53. LANGOUET L., 1976 - La structure de la ville gallo-romaine de Corseul, révélée par la prospection aérienne, Dossiers du Ce.RAA., n° 4, p.87-99. LANGOUET L., 1977 - La brique épigraphique de Corseul est presque
  • certainement de fabrication récente, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.23-26. LANGOUET L., 1977 - Prospection d'une capitale gallo-romaine, Corseul, Dossiers de l'Archéologie, n° 22, p. 108111. LANGOUET L., 1980 - Les oppida pré-romains des Coriosolites, Actes du 105ème congrès national des
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • -85. BOISSEL R., NAVEAU J., 1980 : Les fouilles du terrain de sport de Jublains (Mayenne), 19721979, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°2, 1980, p. 3-34. GUYARD L., MARE E., 1989 : Prospection aérienne. Campagne d'été 1989. Département de la Mayenne, rapport dactyl., 1989
  • maîtrise, Université de Nantes, département d'Histoire, 1986, 2 vol. dactyl. DREYFUS E., 1979 : Catalogue des fibules des Pays de la Loire, mémoire de maîtrise d'Archéologie, sous la direction de Y. de Kisch, Université de Paris I, 1979, dactyl. GABARD L, REBUFFAT R., 1984 : Inventaire
  • et Cénomans, 392f., 1 vol. de pl., thèse de 3 cycle, U.E.R. Art et Archéologie, Paris IV, 1977. SANTROT M. -H. et J., 1979 : Céramiques communes gallo-romaines d'Aquitaine, Paris : C.N.R.S., 1979 (p. 99 et 104-106). TASSINARI S., 1975 : La vaisselle de bronze romaine et
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
RAP00675.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). château-fort. rapport de sondage)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). château-fort. rapport de sondage
  • in torrain ou (V*î aet ayants droit, pr/
  • #(Jf«ï*£vé4i 1 ' i r.t art x*. A. D FJ Si T T W AT AIKLS BOUC-" i SftfC t qui devra cvcntu^l i4nfl.it découvert. dfc I ' A.-tih A
  • recherche du hérisson de pierres dans la salle base : ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS FA7ENTUELLEMENT ATTRIBUES COND1TIÛH3 ADMINISTRATIVE WWJKK l& ancien Iniitila}. l'Tfiyùr : I Cette autorisation ast
  • Château-fort de ROCHEFORT en TERRE (Morbihan) SONDAGES ARCHEOLOGIQUES C.H.A.M. DÉLÉGATION NATIONALE 5-7, rue Guillcminot - 75014 Paris Métro: PERNETY Tél.: (16-1) 43.35.15.51 (lignes groupées) Fax : (16-1) 43.20.46.82 SOMMAIRE Localisation Présentation de l'association
  • 1 1 bis Bordereau récapitulatif de sondage 2 Rappel historique 3 Le monument 5 Problématique du site 6 Autorisation de sondage 7 Les sondages archéologiques 8 Conclusion 10 Perspectives 11 Annexe 1 - relevé topographique 12 Salle basse - au niveau du sol 13
  • Salle basse 14 Salle basse - situation des sondages 15 Annexe 2 - relevé photographique 16 Sondage No 1 17 Sondage No 2 18 LOCALISATION Région Département Arrondissement Commune : : : : Bretagne Morbihan VANNES ROCHEFORT EN TERRE Site : Le château N° 56-191-001 AH
  • Coordonnées Lambert : zone 2 Abscisse : 249,25 Ordonnée : 2 310,50 Circonscription des antiquités historiques de Bretagne Responsable de sondage : Marc AUFFRAY Directeur de chantier : Raymond PAYET - 01 - PRESENTATION DE L'ASSOCIATION Créée en 1980, année du patrimoine
  • , l'association nationale "Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.M.) s'est donné pour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, compte tenu du nombre important d'édifices de tous ordres laissés plus ou moins à l'abandon et ne faisant pas l'objet de travaux de
  • conservation. Elle est régie par la loi de 1901 et bénéficie d'un agrément national du secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports ainsi que d'une reconnaissance du ministère de la Culture et de la Communication. Son action se concrétise par l'organisation de chantiers de bénévoles
  • permanents et saisonniers répartis dans plusieurs départements. A cela s'ajoutent de nombreuses activités pédagogiques et techniques liées à l'animation des sites pris en charge avec notamment l'organisation de visites guidées et commentées, d'expositions à thème, de publications à
  • vocation historique, architecturale ou technique, de stages de formation relevant du domaine de la jeunesse et de l'éducation populaire ainsi que du patrimoine. Elle forme également son propre encadrement technique et pédagogique destiné à assurer le bon fonctionnement des actions de
  • chantiers. Ouverte à tous sans distinction, elle s'adresse à des gens volontaires, motivés et désireux de participer ponctuellement à la défense et à l'animation du patrimoine historique. Elle intervient à la demande des collectivités publiques, propriétaires de monuments , avec
  • lesquelles elle passe une convention de plus ou moins longue durée. Ces interventions sont soumises services extérieurs de l'Etat patrimoine et de la jeunesse. à l'accord préalable des relevant du domaine du - 1 bis - 'RVÏCE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE RAPPORT DE sondage
  • BORDEREAU RF.CAPlTirr,ATIF e archjologi^^ _ R0cHEF0RT _ ERRE en •UILLE PROGRAMMEE / / SAUVETAGE URGENT »UV ETAGE PROGRAMME / / SONDAGE FNTERVENTlON / Département MORBIHAN Commune.... ROCHEFORT-en-TERRE Licudit Le château N 3ATES : du cadastre : I.G.N : local de
  • Marc AUFFRAY Motif d'intervention Recherche du hérisson de pierres dans la salle basse Nature du gisement Remblais Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques. OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER / AH Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement ;ÏTE
  • /___ / / PROSPECTION LOCALISATION T Rapport scientifique..,. Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées. - 02 - récents 'c RAPPEL HISTORIQUE Le château de ROCHEFORT en TERRE est construit sur plate-forme rocheuse en schiste et domine le village. une Les origines de la
  • famille des seigneurs de ROCHEFORT remontent au Xllème siècle. Celle-ci a progressivement fortifié la place et est devenue une puissante famille dans la région. En 1371, la maison de Rochefort s'éteint faute de descendance (Thebaut IV meurt sans postérité) et passe dans les mains de la
  • famille de RIEUX ROCHEFORT. En 1429, Jean III de RIEUX Jeanne d'ARC à Orléans. ROCHEFORT est aux côtés de En 1458, Jean IV de RIEUX, maréchal de Bretagne, est maître du château. En 1488, après la défaite des Cormier, Charles VIII donne forteresse. Bretons à Saint Aubin l'ordre
  • de détruire du la Anne de BRETAGNE obtient un dédommagement auprès de Charles VIII et Jean IV de RIEUX. Rochefort peut relever sa forteresse. 1518 : Mort de Jean IV de RIEUX ROCHEFORT. XVIème siècle : Passage de François 1er fois à Rochefort. qui séjourne 1567 : Extinction de
  • la famille de RIEUX ROCHEFORT, biens passent à la famille de COLIGNY. 1576-1594 : Lors de la ligue, les MERCOEUR attaquent plusieurs fois finalement pris et brûlé. deux ses partisans du duc de le château qui est XVIIème siècle : Le château passe aux mains de François de
RAP02659.pdf (RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic
  • plans datés du xviie et xviii e siècle montrent l’étendue des terrains des Cordeliers 7 ( et  ). 1 Pau l Bane at, Le vieu x Renn es, p. 236, Gu illo tin de Corson , Pouillé histo rique de l’arch evê ché de Rennes, p. 323-32 4. 2 Idem ; mémoire de maîtrise d’h istoire de
  • : la tenu e d e 1 736 , p. 2. 4 Archives départementale s, 1 Q3 88. 5 Guillotin de Corson dat e le grand cloître du xiii e siècle d ’après le style des colonnett es conservées au musée d e Bretagn e. 6 Pau l Bane at, Le Vieux Rennes,p. 236. 7 Plan d’Argentré d e 1616 ; plan Hévin d
  • .     6     Bretagne    Ordre des avocats, Barreau de Rennes Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné et Centre
  •                                                                                                                                                                       8         Véronique Abel , Inrap Céramologue Étude de la céramique moderne
  •      Yannick Le Digol entreprise Dendrotech Étude dendrochronologie      Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Suivi de l’opération Stéphane Deschamps
  • Conservateur régional Suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap AST Bretagne Suivi de l’opération Maître Lozac’hmeur Bâtonnier de l’Ordre des avocats Maîtrise d’ouvrage du projet Loïc Duval, cabinet 4point 19 Architecte Maîtrise d’ouvrage du projet Vincent Jouve, SDAP
  • Architecte des Bâtiments de France Suivi du projet d’aménagement     Laurent Beuchet, Inrap Chargé d’opération Elen Esnault, Inrap Technicienne Étude du bâti, levés, infographie Rozenn
  •  10  11 12  13  II.  15    La maison des avocats, siège du Barreau de Rennes, projette son extension vers l’est, au cœur d’îlot
  • bordé par les rues Hoche à l’ouest et Victor Hugo au sud (  et  ). L’immeuble faisant l’objet du projet est considéré dans le plan de sauvegarde et de mise en valeur comme devant faire l’objet d’une démolition, sans reconstruction ( ). Dans le cadre de la révision
  • en cours du plan de sauvegarde et de mise en valeur, il apparaît nécessaire de documenter ce secteur, situé à l’emplacement de l’ancien couvent des cordeliers, aujourd’hui totalement disparu. Les premières observations montrent que le projet d’aménagement s’étend sur l’emprise du
  • petit cloître du couvent moderne. L’objet du diagnostic est donc de reconnaître les vestiges du couvent éventuellement conservés en élévation dans l’emprise du projet, ainsi que d’évaluer le sauvegarde et le projet d’aménagement.  L’opération de diagnostic
  • s’inscrit à la suite d’e l’enlèvement par le maitre d’ouvrage des installations les plus récentes (cloisonnements et doublages générant des problèmes de stockage des déblais de fouille et d’évacuation des gaz d’échappement des engins mécaniques. Elle nécessite donc la mise en œuvre de
  • moyens de ventilation forcée et d’éclairage électrique. L’opération a été réalisée en deux temps. La première semaine a été consacrée à l’étude des élévations : nettoyage succinct et sondages ponctuels des enduits, analyse des la chronologie relative, enregistrement stratigraphique et
  • documentation photographique, analyse de la charpente et de sa liaison à la maçonnerie, levés et documentation photographique (Laurent Beuchet et Elen Esnault). Les trois semaines suivantes ont été consacrées à la réalisation de quatre sondages archéologiques. Leur avec le maitre d’œuvre, en
  • fonction des attendus de l’étude et des premières analyses architecturales. Ils ont été précédés par le découpage de la dalle de béton recouvrant une grade partie de l’emprise de l’étude. Par mesure de sécurité, les sondages ont été rebouchés avec les déblais de fouille à l’issue sur
  • les vestiges. Elle a été complétée par une recherche documentaire succincte de deux jours (Rozenn Battais). L’emprise du projet concerne le rez-de-chaussé des bâtiments et la cour occupant la parcelle 624, ainsi qu’une partie du premier étage de cette même parcelle et de la
  • parcelle 623. 16   Les locaux actuels correspondent à l’ouest à un ancien atelier, divisé en deux niveaux et ouvrant sur une cour intérieure. Au sud, le rez-de-cour du bâtiment est occupé par d’anciens locaux de stockage ou des
  • celliers. Les étages, au nord et à l’est de la cour, ont été divisés récemment et aménagés en studios de postsynchronisation et de production vidéo. Ces cloisonnements ont été démontés avant l’opération archéologique.  comme suit (  ): bâtiment oriental
  • et ouest. 17  Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ ------------- Section : BE Feuille : 000 BE 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/1000 Le plan
  • visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard Magenta 35023 35023 RENNES CEDEX 9 tél. 02.99.29.37.55 -fax 02.99.29.37.85 ptgc.350.rennes@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous
RAP01262.pdf (VANNES (56). 12 rue du Jointo. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 12 rue du Jointo. rapport de sondage
  • Pierre, archéologue fouilleur. AFAN SRA d e BRETAGNE 1994 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • , la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal FICHE SIGNA LÉTIOUE Siten
  • archéologique : IFMMES Aifôï Ai fou/lUs $&*L Sommaire. 1. Introduction 1.1 Données techniques 2. Sondages. 2.1. Tranchée 1. 2.2. Tranchée 2. 2.3. Tranchée 3. 2.4. Tranchée 4. 3. Conclusion. Liste des figures. .1: Localisation du site sur le plan de la ville de Vannes. Fig.2
  • RUE DU JOINTO VANNES MORBIHAN 56 260 086 DFS DE SONDAGE Frédérick Béguin, avec la collaboration d'Eric Pierre AFAN SRA d e BRETAGNE 1994 RUE DU JOINTO VANNES MORBIHAN 56 260 086 DFS DE SONDAGE Frédérick Béguin, responsable de l'opération, avec la collaboration d'Eric
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers
  • : * LSjl_é'j L^JLéjL^J Département : iQj\_Sj[£j | IL_ J A Commune ^MMÊMI Lieu-dit ou adresse :_ ^?^/^jy AruV j L tAûf?(klUAti . Q)LÈM- ^ ■ - - - Section et parceUe :— Coordonnées Lambert : ÏZL : Ordonnée Altitude : ÂéA^f Propriétairedn terrain :^JL^^LMIÉU^ Protection
  • juridique : .. . Autorisation n * :.. / . Valable dn Û%Mftk ajjg / f /tffël** Titulaire Organisme de rattachement : : AtAA { Raison de l'urgence :_ Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : / ^ Surface estimée du site :—H ÛQJ¥1 * MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour U
  • chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Lieu de dépôt du mobilier
  • : Localisation du site sur le cadastre de 1988. Fig.3: Localisation du site sur le cadastre de 1807. Fig. 4: Plan du site et implantation du projet. Fig.5: Coupe nord du sondage 1. Fig.6: Coupe est du sondage 2. a, R de la Tour U'Auvërghe ^ CoUVCIît du • yl Piie Ettinetld Fig. 1
  • : Localisation du site sur le plan de la ville de Vannes. 1. Introduction Une demande de permis de construire a été déposée auprès de la municipalité de Vannes pour la construction d'une habitation sur la parcelle BY 411 du cadastre de 1988. Ce terrain se situant à l'intérieur du périmètre
  • d'application du décret 86-192 du 5 février 1986, une opération d'évaluation du potentiel archéologique a été entreprise par le Service Régional de l'Archéologie. La mission a été confiée à deux archéologues contractuels de l'A.FA.N.(*), placés sous le contrôle du conservateur régional de
  • l'archéologie, en application de la loi validée du 27 septembre 1941. 1.1 Données techniques. Cette opération d'évaluation, entreprise sur une durée de 10 jours à compter du 06 décembre 1994 a été réalisée en deux phases: -Une première phase de sondages mécaniques sur la parcelle concernée
  • dont la durée fut de 5 jours ( dont une journée de recherche bibliographique). -Une seconde phase d'une durée équivalente consacrée à la mise en forme des données recueillies et la rédaction du présent rapport. 2. Sondages. Les tranchées de sondage ont été implantées de façon à
  • englober le maximum de surface sur l'emprise concernée par les travaux . Au total, quatre tranchées ont été ouvertes à l'aide d'un tracto-pelle de modèle Case 580 SK à godet lisse de curage de 180 cm. (*) Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Fig 3: Localisation
  • du site sur le cadastre de 1807.( archives municipales de Vannes). Fig.4: Localisation du site et implantation du projet. Localisation de la tranchée 2.1. Tranchée 1. Longueur: 9m. Sondage situé au centre de la parcelle, orienté est-ouest. Le socle granitique affleure ici à
  • une altitude moyenne de 25,50m,/NGF. Ce sondage profond n'incluait aucune structure de nature anthropique,seule une couche de terre marron-noire d'environ lm d'épaisseur et constituée essentiellement de débris végétaux recouvrait le socle granitique et son niveau supérieur
  • d'altération, matérialisé par une arène jaunâtre et des nodules éparses. Localisation de la tranché 2.2. Tranchée 2 Longueur: 4m. Sondage situé à l'extrémité sud de la parcelle, orienté sud-ouest, nord-est Le socle granitique affleure dans celle tranchée à une altitude moyenne de 24,90m
  • :'NGF. La stratigraphie de ce sondage était identique à celle de la tranchée 1, seules l'épaisseur de la couche de terre végétale ( variant entre 0,5 et lm.) et l'altitude du socle granitique varient A 9m 26 îliNt.i + + - + + + '^rM^^^^ + ♦VT^r + 2 5,591 NC
  • * + * ♦-*-*-*•*- + *■■*■ ♦ ♦ ♦ + + + + ♦ + + ♦ + + t+ + ♦♦^^"^ 75,4 2/NCi ■+ + + + + + + -f-»- + -t-*t Socle granitique Terre végétale marron-noire incluant des nodules d'arène granitique Fond du sondage. Fig.5: Coupe nord du sondage 1 cliché 1 Vue d'ensemble de la tranchée 1, orientation est cliché 2 Vue de
  • détail de la coupe nord de la tranchée 2 5 4m 3 4- 2 + 1 o + D 4- Terre végétale marron-noire incluant des nodules d'arène granitique. 4- + Socle granitique. Fond du sondage. _. „ _ Fig.6: Coupe est du sondage 2. cliché 3: Vue de la partie sud de la tranchée 3
RAP03762 (CANCALE (35). Place Saint-Méen. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CANCALE (35). Place Saint-Méen. Rapport de diagnostic
  • , de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • Nature de l’aménagement Projet d’extension du musée des Arts et Traditions Populaires Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Inrap Grand-Ouest Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest J Responsable scientifique de l’opération parcelle(s) Françoise Le Boulanger, Inrap 450
  • 05 0 72 86 50 0 13 La mairie de Cancale a demandé la réalisation d’un diagnostic archéologique à l’emplacement d’une partie détruite du collatéral nord de l’ancienne église paroissiale de la ville. La municipalité souhaite y construire une extension du musée des Arts et
  • Localisation de la vignette de diagnostic sur le fond cadastral actuel (relevé du plan de l’ancienne église). r le pa © Cabinet d’architectes Ylex, Dinan .77 .80 fr .20 ouv. 9 2.9 es.g c x0 -fa finan 9 . .9 p MAITRISE D'OUVRAGE CANCALE - ILE ET VILAINE (35) MUSEE DES ARTS ET TRADITIONS
  • mentionnée en 1030 est envisagé au même endroit que l’ancienne église de Saint-Méen, sans preuve historique ou archéologique. II. Résultats 27 Fig. 2 Plan-projet de rénovation et d’extension de l’église par l’architecte Garangeau (photo de la copie présentée dans le musée des Arts et
  • , les piliers étaient imbriqués. Cette maçonnerie a vraisemblablement été mise en place lors de l’intervention de l’ingénieur Garengeau dans les premières années du XVIIIe siècle. Fig. 10 Vue vers l’est d’arcades conservées dans le musée des Arts et Traditions Populaires. La
  • . Inventaires techniques 37 1. Inventaire des unités stratigraphiques N°US Description 1 2 L (cm) l (cm) diamètre ép./P/H. (cm) Interprétation Observations dalle ciment et sa base d’installation 25 niveau de circulation sol actuel graviers 40 max. chemin sortie du cinéma
  • l’ancienne église). © Cabinet d’architectes Ylex, Dinan Fig. 2 Plan-projet de rénovation et d’extension de l’église par l’architecte Garangeau (photo de la copie présentée dans le musée des Arts et Traditions Populaires de Cancale). © Françoise Le Boulanger Fig. 3 Plan de l’ancienne
  • Fig. 9 Détail du sondage effectué au niveau de la base (US 7 et 8) du pilier est (US 10) de l’arcade. © Françoise Le Boulanger Fig. 10 Vue vers l’est d’arcades conservées dans le musée des Arts et Traditions Populaires. La maçonnerie 4 mise au jour dans la vignette archéologique
  • Édifice religieux, Fosse Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Le diagnostic archéologique réalisé dans une partie démontée du collatéral nord de l’ancienne église paroissiale de Cancale a permis de repérer quelques vestiges dont les plus anciens ne sont pas antérieurs
  • au tout début de l’époque moderne. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Ille-et-Vilaine, Cancale, place Saint-Méen Rapport d’opération Chronologie Temps modernes, Époque contemporaine, Ère industrielle Ille-et-Vilaine, Cancale, place Saint-Méen Diagnostic archéologique
  • sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 35049 Code INSEE — D127563
  • 2019 - 045 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription Ille-et-Vilaine, Cancale, place Saint-Méen sous la direction de avec la collaboration de Françoise Le Boulanger Françoise Labaune-Jean Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné juillet
  • 2019 « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent
  • pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 20 Projet scientifique d’intervention 22 Arrêté de désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • , INRAP, 2006) 3.2 - L a stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A Le couloir A abrite une rampe d'escalier de 5,26 m de long, de 1,14 m de large en partie basse et de 1,24 m de large en partie haute (64,41 m NGF) (cl.04, fig.05). L'escalier est composé de neuf marches
  • assise des deux parois latérales M l 0 et M i l . L'ensemble est lié par le même mortier de chaux blanc, ce qui implique une construction commune de la cage d'escalier et de l'emmarchement ( M i l , us 1446 à l'ouest et M10, us 1145 à l'est). En revanche, le palier intermédiaire situé
  • contre le donjon, ont également été repris avec des matériaux de récupération. Les blocs de schiste ont été retaillés et calés avec des petites plaquettes de schiste appuyées contre les deux parois latérales M10 et M i l . Le talus du donjon a même été rogné pour installer un nouveau
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • niveau de démolition us 1478. I l s'agit donc du dernier sol avant démolition. Le second sol us 1491 est constitué de limons indurés en surface. I l est appuyé contre les cloisons M12 et M l 3 rapportées contre le donjon, devant le mur M10. Le sol est également recouvert par le
  • stratigraphiques et des sondages 1 et 2 (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) Un affleurement rocheux est également apparu au fond du sondage 2, au sud du donjon, à une cote d'altitude de 62,50 m NGF (fig.05). I l avait été identifié en 2005 à 64,02 m NGF au nord du donjon
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans