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RAP02467.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille préventive)
  • oaatp&gne 1966 avait permis de délimiter 1M tendue, 1 ' importance et la richesse de oe ait®, unique en son genre hors des Iles Briteua Iques f il a-»paraissait cependant indispensable de poursuivre? prospections e t surtout sondages avant d'y entreprendre une véritable os Espagne de
  • fouilles dans de bonr.es conditions. Le travail de terrai» s'est déroulé essentiellement du 24 .juillet au 5 août avec la participation précieuse de MH, J. Bourhis, ingénieur au C.N»R,S,, F, .Le Frovogt, instituteur au C,E,G, de St-Nicolas-du-Pélem, correspondant recU^jiof. t
  • & réhistoriques, et, "â te®ps partiel» de MM, M, Colombel, arbrier-Gmni tier à Lctudéac, J* le Boucher, Directeur d'école à Ploufragan, JJ. le Men, étudiant h la Faculté des Sciences de Renne», de Flouguejraevel. De plus, quelques visites "à la journée",ont été faites au printemps pour
  • jusqu'à ce niveau. Pals l'argile vire au grisâtre au moins dans 34, avant de passer à un niveau bariolé de rouge et violet, noduleux, paraissant correspondre à l'horizon d'accumulation d'un sol hydromorphe établi dans un tuf doléritique altéré (alors que les levés géologiques situent
  • cette région sur la dolérite à grain fin. En 35» situé plus bis su la pente, cet horizon coloré n'existe plus, le tuf altéré étant simplement verdâtre. In 86, on a à l a base de l ' a r g i l e à charbons un horiecn légèrement rougeâtr passant à l a d o l é r i t e profondément a l t
  • favorable pour une fouille par décapage de grande extension. S9, situé dans la même parce! er au pied de l'affleurement rocheux eue nous décrirons plue loin a montré, dans une stratigraphie plus confuse par suite de la situation en "pied de falaise" la même richesse en Industrie ce qui
  • laisse sup oser que la taille s'effectuait jusqu'au pied même d l'affleurement, voire sur le rocher. S?» au pied de la falaise d'affleurement qui court sur le flanc V de la col line, et donc dans une position comparable à S2, s'est révélé décevant, ne montrant que des blocs bruts
  • mêlés à quelques éclats, le tout réparti sans ordre et paraissant provenir de chutes depuis le haut de la falaise. 38, nettement plus bas sur la pente, a révélé l'existence d'une autre couche d'éclats, mais '>eauooup plus près de la surface actuelle et en partie au moins remuée par
  • des labours anciens ( t e r r a i n actuellement en friche). En dessous, même argile Jaune avec quelques charbons et 2 minuscules teâeons de poterie, malbeureusementsans caractère. CAROTTACES A LA 30SPEUSE A MAIN Après les quelques essais de 1966, i l s ont été r e p r i s
  • d'ailleurs nettement entamas et porte d'importantes traces d'exploitation«, Ces ateliers peuvent se grouper dans les parcelles N° ZP 34 et 47 essentiellement; ils sont caractérisés par une très forte densité des éclats, en couche continue Les "ateliers bas" s'alignent par contre au pied
  • de 1'affleurement en falaise plus ou moins nettte qui court sur le flanc N de la colline, sans en atteindre complètement le pied® Ils sont beaucoup plus étendus puisqu9allant jusqu'à la rivière du Saoulas en plusieurs points,, Ils correspondent au travail de matériaux extraits et
  • transportés, sont plus diffus et moins "riches", mais surtout plus abîmés par la eu culture® Enfin, des sites d'habitat devaient exister aux environs, dont l'un, très caractéristique dans la parcelle ZN 10, exposée au S et dominant d'une di aine de mètres la rivièce du Daoulas Les
  • pa ticulière ment riche et vivace, le sonnet voisin de Koc'h-ar-lin ayant sa grotte à sorcière et trésor, pour ne citer qu'tm exemple)» C*-T0 Le Roux Assistant dos Antiquités Préhistoriques KL. 1 - P h H S S ti L I F H (CStes-du-Hord) Sondages effectués dans la parcelle i
  • . 2 P L U S S Ï Ï L I E H ( Cfit©0-dur-Nord ) Affleurement roeheux (dolérite à grain fin) de la parcelle N° ZP 47 o. Traces d*exploitation. 3 - P LUSSI! L I E H (CÔtea-3tt-ïï
  • o humus avec é c l a t s dispersés (2) coiïfche à é c l a t s avec charbons e t ébauches -poche d ' é c l a t s (35 r g i l e jaune à charbons et é c l a t s dispersés (4) /argile g r i s - v e r t ) plaquettes de d o l é r i t e schisteuse a l t é r é e . PL V có J
RAP01996.pdf (KERVIGNAC (56). "lotissement du Champ du Château". dfs de diagnostic)
  • Simon INRAP ( céramique gallo romaine), Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon (Mobilier protohistorique), Vincent Pommier (Topographie), Laure Simon (mobilier gallo romain), Sandra Marchand (mobilier paléolithique). Rédaction du D.F.S.: A.L. Hamon, Rédaction
  • épandage de pierres 3-2-2: Fenêtre 14, un enclos, des fossés, des foyers 3-2-2-1: Un enclos quadrangulaire 3-2-2-2: Un entrelacs de fossés, deux foyers 3-2-2-3: Une industrie lithique annexe (E. Gaumé) 3-2-3: Tranchée 6 3-2-4: Le mobilier (L. Simon) 3-2-4-1: Données générales 3-2-4-2
  • société Brémond au lieu dit Le Champ du Château, à Kernours en Kervignac (56), compte tenu des précédentes découvertes archéologiques effectuées en 1993 par Monsieur Champetier sur les terrains concernés par le projet et conformément à la loi sur l'archéologie préventive du 17 Janvier
  • confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral numéro 2003/142 émis le 19 Août 2003. L'intervention s'est déroulée du 16 au 25 Février 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à 1T.N.R.A.P avec la collaboration
  • porte la référence 2003-31 05 0419 01. Elle définit entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition des terrains, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage
  • relief s'élève à 54m d'altitude, à 250 mètres au nord est du projet. 7 \\ Indice de site gallo romain et âge du fer —— Emprise du projet \\ Zone boisée non accessible ~ — Figure 2 .-Localisation du projet sur le fond cadastral de Kervignac (année 2000) 0 100m 8 2-1-2
  • ) Différents dépôts d'arène scellent cet horizon, épais selon les tranchées, de 30 à 60cm (tranchée 9). Ils se présentent sous la forme d'une arène fine, brun moyen à brun foncé, peu argileuse. (Figure 8). 2-1-4 : Couverture végétale : Les 4.66 hectares soumis aux sondages archéologiques
  • constitué de poteries datées de l'âge du fer, et de la période gallo romaine a été découvert sur le site du Champ du Château lors d'une prospection archéologique pédestre effectuée dans les labours en 1993. (Figure 2). 2-2-2 : Sites recensés sur la commune (Figure l et annexe tableau 4
  • quelques dizaines de mètres au nord du projet, un gisement de surface gallo romain, aujourd'hui localisé au niveau d'une zone résidentielle. A 80 mètres au nord est, le site 30 est un gisement de surface daté du néolithique, tout comme le site 36, à Talhouet (à 700m au sud ouest), et 34
  • à la Pépinière( 1.2km au nord est). A Talhouet, le site 24 est un tumulus de l'âge du Bronze (800m au sud sud ouest). Sur le reste du territoire communal, les sites repérés se répartissent en un site mésolithique de surface, 3 dolmens, 1 tumulus de l'âge du Bronze, et un dépôt
  • mondiale dans la partie est de l'emprise n'a pas prêté à conséquence pour la réalisation des tranchées de sondage. 2-3-3 : Bornage : La localisation des limites de l'extrémité sud est de l'emprise, restées non bornées au niveau des parcelles 386 et 520, a présenté quelques difficultés
  • régulières et planes, de manière à ce que l'on puisse observer d'éventuelles traces d'aménagement anthropique sur le substrat ainsi mis au jour. La plupart des vestiges découverts (fosses, fossés, structures de combustion, trous de poteaux) ont été sondés, soit directement à la main, pour
  • . En fin d'opération, un topographe (Vincent Pommier, I.N.R.AP.) a établi un relevé de tous les sondages. Le plan général a pu être rapporté de façon précise au système de nivellement N.G.F, mais il n'a pas été possible de se référer au système géographique Lambert. Le mobilier
  • découvert sera confié, après nettoyage, observation et conditionnement selon les normes prescrites par le S.RA. de Bretagne, au service d'archivage du S.R.A. qui le placera au dépôt archéologique spécifique du département. Les documents scientifiques liés à l'opération seront, de la même
  • manière rendus au S.RA. de Rennes pour être archivés. 10 3. Résultats: Figure 3, plan général 67 tranchées ont été réalisées, représentant une surface totale ouverte de 3921m2, c'est à dire 8.41% des 46600m2de la surface traitée. Au total, 92 indices archéologiques immobiliers
  • et sépulcrale gallo romaine en secteur 6/13/14/67, au sud du projet d'aménagement. Le restant des structures mises au jour se distribuant de manière irrégulière sur l'ensemble des tranchées. 3-1 : Fossés de parcellaire moderne, structures contemporaines, structures isolés 3-1-1
  • : Fossés liés aux limites parcellaires anciennes Le cadastre de 1966, élaboré dans le cadre du remembrement parcellaire, mentionne en pointillés le contour des anciennes limites cadastrales. Par superposition de ces tracés et du plan de répartition des indices mis au jour au cours des
  • contemporaines : Structures liées au voisinage d'une batterie allemande de la seconde guerre mondiale : Plusieurs structures, fosses et petits fossés au comblement d'arène très foncée sont observables aux alentours des vestiges d'un tourelle allemande encore visibles entre les tranchées 37
  • a été découvert dans les tranchées 13 et 18. Il traverse le terrain selon une direction nord ouest /sud est. Deux drains parallèles?: deux petits fossés (50cm de large)au remplissage d'arène brun foncé, parallèles et espacés de 2.7m, observés dans la tranchée 50 se retrouvent en
  • vingtaine de centimètres est vraisemblablement d'époque contemporaine. 3-1-3 : Structures isolées Lorsque les structures mises au jour ne comportent aucun élément mobilier de datation, ni aucun indice d'identification, nous ne pouvons que soupçonner leur appartenance à un ensemble
RAP01188.pdf (KERBORS (22). enez yar. men ar runpet. rapport de fouille programmée)
  • -Ijare': « . HB» m I ß " i sa&läfe i'üáis KEßBORS .en ar Rumpet i&aîâSiiià mmmmmmmm m m i • tmmt m m w b b b s m S • agS t • •- - • :-ywï m m m m , m ê .. - .. g i M S ä , ) W i m mMMmrnMÊmm MPS: •mm* w m. > ' . ' • ÍIÉÉ i l l » * J j 7 1 i
  • : Inventaire des Mon. Eég* C.d.îî. 1883, ?• 23. Localisation: Kerbors se trouve à 5 ¡¡a au NNE de Tréguier, sur la rive 3 de l'estuaire au Jaudy. Enez-Tar (l'Ile à Poule) est une pointe du littoral à 1 km au N du bourg (ce nom s'applique à la ferme voisine, plus en retrait, alors
  • . Il y avait deux monuments mégalithiques situés à quelques dizaines de nètr l'un de l'autre, et certainement au moment de leur édification, ils setrouvaient beaucoup plus loin du littoral, du fait que depuis le littoral a reculé et que le niveau des mers s'est élevé. Du premier
  • support plus ou moins près de sa place dans le talus de séparation. Par contre le deuxième monument, à environ 50.m au lî, est resté à peu près intac Il est encastré dans un talus EUE, séparant les parcelles A. 508 et 507, mais il se trouve dans la parcelle A. 508, dite Loguel-ar
  • recouvrait entièrement le sommet du monument. Situation juridique: Propriétaires Mue Pernand L2 ÈfASC [née Gonidec) et i-Ir J. L3 MARSC, cultivateur, à l'Ile-à-Pcule, qui consentirent très volontiers à la fouille at au classement. Depuis notre fouille le monument a été effectivement
  • dedans). Au total il y a 13 supports [7 du côté M, S du coté S), 1 dalle fond, et un petit, pilier marquant une limite entre jm vestibule et la sépulture ~>ro pr ment dite, nu delà du monument dépasee du talus une dalle dont la fonction n'est pas certaine. Seul le vestibule du
  • broussailles qui y avaient fait souche, les terriers de rongeurs, etc. Ce remplissage s'arrêtait à mi-hauteur des supports. La fouille a consisté à le dégager couche par couche autant que possible. Au-dessus il y avait un bourrage superficiel de pierrailles et de débris végétaux arrivant
  • jusqu'à 10 cm du ras des supports. Au fond, sur le sol naturel loessique, il y avait une couche d'argile rapportée calant les supports solidement. Puis une couche de limon rapporté. Puis -on dallage de pieres plates assez régulier là où il était peu dérangé, et supportant le mobilier
  • funéraire in&lus dans du limon. Au fond du monument, une partie, sans doute séparée ainsi pour des raisons rituelles, était séparée par une grande pierre formant seuil au-dessus du niveau du dallage, et cette région était garnie d'une très grande pierre en guise de dallage, donnant un
  • niveau très régulier (c'est saas doute à cause de cette pierre de seuil, coincée entre deux supports, et de cette grande pierre da dallage, que la table de recouvrement située immédiatement au-dessus n'a pas bougé du tout, contrairement aux autres). Sur cette grande pierre- de dallage
  • , il y avait une couche de sable de quelques centimètres d'épaisseur. Au total, le monument a une longueur intérieure de 6 ni 40. Cette dimension est hors tout de 7 m 50, et dépasse en fait 8 m en y incluant la première table tombée er. avant. La largeur intérieure est de 1 m 20 à 1
  • pierres remplissant le dessus de l'extrémité occidentale, il a été trouvé un e tranchant/ fragment de/hache à talon en bronze, qui sans doute trouvé dans un champ voisin, y fu jeté par un cultivateur comme une pierraille quelconque, au même titre que des fragments de vaisselle ou de
  • grand 150 mm d haut pour f> 230 mm. La concavité est basse ou haute, les vases sont trapus ou élancés le fond est concave ou plat. La pâte est soit très fine, très homogène, bien cuite, de couleur rouge vif ou brique, lustrée; soit au contraire très grossière, épaisse, granuleuse, à
  • dégraissant grossier, et de couleur gris foncé. Le décor est soit très fin et régulier, soit fruste. II n'est pas extrêmement varié, et formé de lignes concentriques horizontales faites au peigne (nous avons pu déterminer que le peigne du vase 3 avait des dents carrées, avait 5 cm de long
  • plus souvent ornés de motifs faits au peigne: le plus fréquemment par hachurage oblique; plus rarement par hachurage croisillonéé ou par dentsjé de loup. Le plus beau vase a son décor rehaussé par de la substance blanche incrustée. ç) Une série de grandes jattes. Trois sont décorées
  • 36, 37, 38 = 5 18 10 14 3 11 1 1 1 41 En plus des vases, les objets en terre cuite comprenaient 5 fusaïoles de 5 cm de diamètre, qui se trouvaient au fond, trois autour d'un même pot. Conclusions : Le mobilier de ce monument intéressant se caractérise par 1 1 abondance de vases
  • caliciformes, surtout de facture locale. Les grandes jattes, à part celles décorées que l'on retrouve en Espagne, ont une forme que l'on connaît assez souvent en Bretagne (Run-Àour en Flora eur, Kerbuzulic en Audi e m e , etc) dans des contextes du Néolithique secondaire, c'est-à-dire avec
  • reprise d'une forme archaïque avec la pâte 3.O.M. De même l^un^t des caliciformes non décorés est.à pâte S.0.II. caractéristique et sou fond est plat. En résumé, on peut dire que c'est un monument du Néolithique secondaire avec une prédominance de mobilier chaicolithique. P.S. Giot, J
  • 19; des fragments d'un caliciforme non décoré nS 20; D rebord et. tessons d'une grande jatte n2 34; K-L jatte carénée n2 35; H tesson; I deux-tiers d'un petit caliciforme non décoré n2 1 2 , contenu dans un caliciforme large non décoré n2 13; 0 fragments d'une belle écuelle
  • •\ • ^filliáÉ« ' « i » » » IH « \ « i l l : a- M H mMMm 1 mmmSBk i P l Ü » mmm, l? ti
RAP02266.pdf (BÉNODET (29). sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'aménagement concerté à Pleuven. tranche II. dfs de diagnostic)
  • meule en granit, attribués au Moyen Age ont été prélevés dans le comblement de cette structure. 6 A m o i n s q u ' i l n e s ' a g i s s e d ' u n f o n d de cabane dont l ' e m p l a c e m e n t aurait été repris ultérieurement par l'implantation d ' u n e petite construction sur
  • 2.2.1 - La trame parcellaire 2.2.2 - L'enclos ou parcelle interne A 2.2.3 - Un système de voirie 2.2.4 - L'enclos B précoce 2.3 - L'occupation du Moyen Age 5 5 5 6 6 7 7 8 9 2.3.1 - L'enclos de plan elliptique 2.3.2 - Les constructions sur poteaux d'ancrages au sein de l'enclos
  • petit de plan elliptique, également associé à quelques fossés de parcellaires, est implanté très ultérieurement, au Moyen Age, quasiment au même endroit. 2.1 - L'occupation protohistorique ancienne : Âge du Bronze (fig.06) 2.1.1 - Le petit fossé 136 au tracé curviligne : (fig.07
  • curage de 113, fig.21). On ne retrouve pas le fossé 134 dans la coupe stratigraphique, signifiant son antériorité et donc certaines restructurations du secteur. 2.3 - L'occupation au Moyen Age : (fig.06) Un hiatus chronologique très important sépare les traces d'occupations
  • fragments de céramiques grossières attribuées au Moyen Age. Quelques trous de poteaux formant en plan un arc de cercle, ont également été relevés à proximité immédiate mais à l'extérieur de l'enclos au niveau de la tranchée n°34 (fig.18). Ces éléments n'ont livré aucun artefact, mais
  • la troisième située au Moyen Age, voir au Haut Moyen Age. On constate une faible altération des différentes céramiques toutes périodes confondues signifiant un faible taux d'éléments résiduels dans les différents les contextes de découvertes. Les céramiques sont présentées par
  • 1 et Dressel 2/4 blanches à pâte orangée à cœur gris », in SFECAG, Actes du Congrès de Blois, 2005, p. 377-382. LE BIHAN (J.P.) ,2005 : « De la chute de l'empire romain à la fin du Moyen Age. », Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'histoire, P.366. LE B O U L A N G E R
  • y e n Age). 3 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L'emprise des travaux se trouve en terrain plat à l'est de Bénodet au lieu-dit " Menez Kerojé " (fïg.03). Le substratum est constitué de granit et les couches superficielles ocre sont composées de limon mêlé
  • relevées en stratigraphie. Les tranchées de diagnostic sont représentées au 1/1006 et au l/200e, les coupes stratigraphiques au l/20e et l/50e selon les figures. 2 - Résultats Toutes les structures immobilières découvertes sur le site de Bénodet sont des vestiges excavés, fosses, trous
  • d'occupations du site, la première concerne la protohistoire ancienne, la seconde, la période de transition entre la Tène finale et l'époque gallo-romaine précoce et enfin la troisième, le Moyen Age (voir le Haut Moyen Age). Un petit fossé curviligne et une fosse circulaire attestent une
  • livré quelques tessons de céramique commune à pâte grise attribuée à la même période (n°l, fig.29). 13 Fossé 70 : (Tranchée n°42, fig.6 et 14) C'est dans le fossé 70 que nous avons la plus grande diversité d'amphore. Un col d'amphore appartient au type Dressel 2/4. La lèvre en
  • Moyen Age : Le fossé 24 : (Tranchée n°38, fig.06 et 09) Ce fossé a livré un gros fragment de céramique à pâte rougeâtre et à gros dégraissant. Cet élément correspond à un fragment de bassin et présente un départ de préhension sur le dessus de la lèvre. La céramique est décorée à la
  • encore emprunt de formes directement héritées de la période gauloise. Les importations sont limitées et sont restreintes aux denrées véhiculées en amphore, notamment le vin de Tarraconaise. Une troisième phase est représentée par de rares fragments de céramiques datées du Moyen Age
  • étant de 161 625 m2. Ces recherches menées en plaine et en zone bocagère, au lieu-dit « Menez Kerorjet », à l'est de la commune de Bénodet, ont révélé la présence de nombreuses structures attribuées chronologiquement de l'Age du Bronze, de l'époque gallo-romaine précoce et du Moyen
  • correspondre à un petit habitat médiéval dont la forme du plan elliptique n'est pourtant pas sans évoquer celle d'une petite motte féodale. Un petit enclos ressemblant et attribué au Haut Moyen Âge a été étudié à Carhaix au lieu dit « Kergoutois ». Il s'agissait apparemment d'un petit
  • ) 4 1.2 - Méthodologie 4 2 - Résultats 4 2.1 - L'occupation protohistorique ancienne 5 2.1.1 - Le petit fossé 136 au tracé curviligne 2.1.2 - La fosse circulaire 92 2.1.3 - Conclusion sur l'occupation protohistorique ancienne 2.2 - L'occupation Tène finale/gallo-romaine
  • 2.3.3 - Une tranchée foyer implantée au centre de l'enclos 2.3.4 - Les traces d'une voirie 2.3.5 - Conclusion sur les structures médiévales 9 10 11 11 12 12 2.4 - Etude céramologique 2.4.1 - La protohistoire ancienne 2.4.2 - La période de transition entre la Tène finale et le début
  • de l'intervention archéologique : 66 596 m 2 Surface sondée : 6235 m 2 (9,3 % des 66 596 m 2 diagnostiqués) Dates de l'intervention sur le terrain : du 16/07/2007 au 27/07/2007 Dates de l'intervention en post-fouille : du 06/09/2004 au 14/09/2007 et du 15/10/2007 au 26/10/2007
  • Résultats : Principaux résultats : Les tranchées de diagnostic ont révélé de nombreuses traces d'occupations anthropiques : Une vaste ferme gallo-romaine précoce marquée au sol par un système d'enclos fossoyés et contre laquelle vient se flanquer très ultérieurement un enclos de plan
  • post-fouille : Eddie Roy (Rédaction et DAO) et Solenn Le Forestier (Céramologue INRAP). 2 1 - Introduction L'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur 161 625 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur les communes de Pleuven et Bénodet dans le Finistère
RAP02964.pdf (VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic)
  • annexes Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier Géologie Four Datation Epoque medievale haut Moyen Age Trou de calage de poteau Anthropologie Moyen Age Fossés parcellaires Paléontologie bas Moyen Age
  • les terrains de Madame L. Le Gal au 13, rue du 35e Régiment d’Artillerie Beaupré (Morbihan) par Vannes Agglo a entraîné la réalisation d’un diagnostic archéologique préventif. La prescription du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne portait sur les parcelles AY 0358 et 0359
  • =7178300 l una omm nc emi N TR 4 Y=7178300 Ré nt ta xis es ial luv xp se ée au X=1269400 us te en ux ea lem ou au se Ec X=1269350 0 10 50 1/1000 Emprise de l’opération Bois classé Structure archéologique Drain récent Zone inaccessible (broussailles
  • Sujets et thèmes Foyer, Fosse, Fossé parcellaire, Voirie Diagnostic archéologique Le projet de construction d’un lotissement sur les parcelles AY 358 et 359 au 13, rue du 35e RA Beaupré à Vannes (Morbihan) est à l’origine d’un diagnostic archéologique préventif réalisé du 17
  • au 24 mars 2014. D’une emprise de 8893 m2, la zone d’intervention se situe dans un contexte environnemental particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque
  • contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique Vannes-Angers par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont
  • également été mis au jour dans le quartier de Bohalgo ces dernières années. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité romaine, Temps modernes, Epoque contemporaine Commune de Vannes (Morbihan) 13, rue du 35e RA Beaupré Malgré un bon état de conservation du sous-sol (absence de
  • travaux agricoles), le diagnostic a mis évidence une densité assez faible de vestiges archéologiques, attribuables au Haut-Empire et à l’époque moderne. Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à un réseau de fossés parcellaires. Son orientation
  • . 27, F. 28 et F. 35 37 37 38 3. Etude du mobilier (L. Simon) 3.1. Résultats 3.2 Archivage du mobilier 39 4. Synthèse et conclusion 40 5. Bibliographie 41 III. Annexes 42 43 44 46 Inventaire des faits Inventaire du mobilier Résultats des datations radiocarbones Inventaire
  • Code INSEE 56260 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X : 1269450 Y : 7178350 Z : 10.50 m à 13 m _________________________ Références cadastrales Commune Vannes ________________________ Statut du terrain au
  • l’opération Le Berre Stéphanie __________________________ Propriétaire du terrain ________________________ Organisme de rattachement Mme L. LE GAL __________________________ Références de l’opération INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Numéro de l’arrêté
  • Section  et parcelle(s) Section AY, parcelle 0358 et 0359. Lotissement de 15 lots ________________________ Dates d’intervention sur le terrain 17/03/2014 au 24/03/2014 Surface de l’emprise 8893 m2 dont 372 m2 inaccessibles. Surface décapée :  823 m2 soit 9,66 % Niveau d’apparition
  • Inferieur Edifice religieux Moyen Edifice militaire Superieur Bâtiment Restes végétaux Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Céramique Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural
  • Objet métallique Récent Villa Arme Batiment agricole Outil Structure agraire Parure Urbanisme Habillement Maison Chalcolithique Âge du Bronze Trésor Ancien Structure urbaine Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fosse
  • Mosaïque Fossé Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Inscription Abri … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Etudes
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au
  • d’un lotissement sur les parcelles AY 358 et 359 au 13, rue du 35e RA Beaupré à Vannes (Morbihan) est à l’origine d’un diagnostic archéologique préventif réalisé du 17 au 24 mars 2014. D’une emprise de 8893 m2, la zone d’intervention se situe dans un contexte environnemental
  • par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont également été mis au jour dans le quartier de Bohalgo ces dernières années. Malgré un bon état de conservation du
  • sous-sol (absence de travaux agricoles), le diagnostic a mis évidence une densité assez faible de vestiges archéologiques, attribuables au Haut-Empire et à l’époque moderne. Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à un réseau de fossés
  • périphérie orientale de la cité antique de Darioritum, à proximité du tracé supposé de la voie Vannes-Angers ainsi que d’une nécropole jusque là repérée au niveau de la Caserne du 3e Régiment d’Infanterie de Marine. 1.2 Cadre géographique et géologique Le projet concerné se situe partie
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • Ouest de 0,375 m. et du Nord au Sud de 0,415 m. (sauf au Sud de 0,45 à 0,49 m.). L'espace entre les murs Nord et Sud et les pi lettes mesure 0,37 m. mais il n'est plus que de 0,257 m. du coté du p r a e f u r n i u m . miner plus Un r e l e v é un d é n i v e l l é au Nord r u e
  • de topographiaue 5 , 0 3 m. de l ' A q u e d u c A l'extérieur constitué furnium le schiste caractéristique cendres. une par Sa l a g e u r est au Nord l a (0,15 - L E SONDAGE C . l . était jonchée sentir des s t r u c t u r e s Est/Sud-Ouest au j o u r 0 , 7
  • -Est tranchée naturel C. 1 , de m o e l l o n s un empierrement haut de l'emplacement avec au N o r d - O u e s t Comme o n l e tre sol z o n e de 2 , 0 0 m. Nous a v o n s en t r a ç a n t et nous de l ' a q u e d u c déter- - du s o l emplacement le de
  • . Conclusion. Le main est il important permet, Haut et site avec les fouillé pour l'étude sites au B a s - E m p i r e les Impasse de l a de P o u l p r y limites de l a ville et Rue de l ' A q u e d u c antique Per^ivien, de l ' e x t e n s i o n Ro- de C a r h a i x
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • qu'on a affaire à une absideen cul de four,ornée d'une composition centrale dispa- | rue(à fond bleu ?>entourée et magnifiée par la multiplicité des bandes,des filets et délimitée à la base par un frise imitant la ! sculpture monumentale,au moyen de ces oves,accompagnés de ces
  • tvxppofti c>uR ¡OC elle Rüö- c/e (et -Joui eie. acjoeduc iftRHfìXX : i m p o o 4 4H o s e - t 0 3 Q. A P P O R T •r^p/resc S u d pe L * F o c l U L Î T £>
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • panneaux à motifè floraux (glans et feuilla ges divers)et un personnage (un important fragment représente un entrejambe). Dans cette couche une partie de fibule en bronze représentant un petit cheval marin et deux monnaies tardives ont été mises au jour . Sur le sol de 1'hypocauste 4
  • 5 m. suite et à la De p a r t le sol que et enfouies. deux Nigra etc). niveau de l a du blocs Prae de trouvons de schiste. confirme de l a plus fondation Manifestement qui fut aucune construction le laissaient perpendiculaires mesurant cette drag
  • Cette terre 27, à une de à Nord- de m u r en du fait sur situait Terra à . ancienne sections de caractéristi- vase b a l l u s t r e se met large reposait du m o b i l i e r zone et de 1'hypocauste. noire époque dans l e s C.l. permit fondation à
  • l'Ouest de prés- 1 m x 4 m. opération dans c e t t e détruxt sondage e l o n g de 4 , 6 5 m. contenait sol trace surface tranchées couche (sigillée qui la donc l e en B . 1 , 2 . Elle B.1.2. On o u v r i t de 0 , 2 5 m . . du mur une siècle on n ' e n r e t r o
  • u v e sol 2 , 0 0 m. nous comme l e du sondage rectilig repérée schisteux. supérieur le du f o y e r l'emplacement supposait en m o y e n n e d'autre du p r e m i e r ici, seul sur quelques visible 1'hypocauste. retrouvons de s c h i s t e Nord-Ouest/Sud
  • charnière placée au dos. Monstre anguipède, à tête de cheval, à gauche. L'arrière-train était décoré en champlevé d'un émail aujourd'hui disparu et 1'avant-train comporte trois ocelles ornées de la sorte. Ces fibules, toutes très semblables, devaient être fabriquées par un nombre
  • (Palatinat) : à droite. Cimetière de Flavion (Belgique) : à gauche. Traismauer (Autriche) : à gauche. Heidenheim (Palatinat) : à droite. Meclo (Trentin) : à droite. Numance (Espagne) : à droite. Pollentia (Majorque) : à droite. Augst (Suisse): à gauche à droite. Dijon ? Germania Romana
  • romaines v ; ;1 Paris le 9 mai 1980 i RAPPORT SUR LES PEINTURES MURALES ROMAINES DE CARHAIX(Finistère) Un lot de peintures murales fragmentaires ,provenant de la rue de l'aqueduc à Carhaix,a été confié pour étude et restauration au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines en
  • mars 1980.Les peintures avaient été déjà nettoyées,les collages recherchés. Au centre de Soissons les fragments ont été fixés au paraloïd B 72 à 5% dans du chlorothène,quelques collages complémentaires ont été trouvés,les dessins,rela/és photographiques ont été exécutés,des fiches
  • possible qu'une voûte cintrée ait subi des déformations au cours de sa confection,il est prudent de ne pas conclure de façon définitive,ni dans un sens ni dans un autre.En effet. .•,!' absence de l'autre moitié du médaillon pourrait être dûe au hasard des destructions. Quoi qu'il en
  • strié,comme dans le premier groupe,une série de fragments évoque une frise à dégradés de cou^ 4 leurs et à ornements géométriques : Au-dessus d'une bande marron, encadrée de chaque côté d'une bordure noire,un champ de bande passe successivement du vert(n°CAR 79 .10)au vert-jaune(n
RAP00148.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • 22230. Llana Rodriguez José César,étudiant en Archéologie,Pravia,Espagne. Luzurier Nicole,attachée d'intendance,Limeil 94450. Ollivier Eric,enseignant à. la Coopération au Maroc,Cesson Sévigné 35510. Penedo Romero Rafaël,étudiant en Archéologie,Pontevedra,Espagne. Perennou Jean Paul
  • Juillet au 13 Août inclus,dans le cadre du programme P 29,avec l'autorisation n° 1803 en
  • Jîouzic y entreprit diverses restaurations en 1905,1926 et dans la période l933-I936.De nouveaux vestiges gallo-romains et néolithiques étaient à nouveau découverts ;c'est au cours de la première restauration que furent remarquées pour la première fois les gravures des supports
  • supports de la chambre,dont trois gravés.Une chambre mégalithique aurait alors lté repérée au Sud,échappant à la destruction,et recouverte de remblai, 'es campagnes précédentes qui se sont succédées de I979 à I982 nous ont per-ni5 de mesurer l'étendue des dégâts occasionnés par la
  • construction des blockhaus,puis ie rechercher et mettre à jour de nouvelles structures,ce qui nou? a conduits à constater que ce monument jugé jusqu'alors si-pie était en réalité double. X X X ISAVAUX DE I983. Cette cinquième campagne a été précédée au cours le 1 * : u— to r.r.e I962 d'une
  • opération de iéblaiement des ébouiis périphériques au Sud-Ouest et au Sud,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus du vieux sol pour respecter un éventuel niveau archéologique. Elle a porté sur quatre point particuliers du site : A- Dégagement des parements aux abords
  • immédiats du blockhaus Nord. B— Dégagement des parements périphériques I et 2 Sud et Sud-Ouest. C— Dégagement des parements dans la zone remaniée en arrière du grand block haus. D- Recherche du système de raccordement des cairns I et 2 au niveau de la zone effondrée du cairn I. Par
  • ailleurs,différents ponts maintenus entre les zones fouillées au cours des campagnes précédentes,ont été éliminés de façon à donner une continuité aux différents parements. Les services techniques municipaux ont accepté d'intervenir sur le site pour éliminer au tracto-pelle une partie
  • notre disposition en soirée du mercredi 10 Août,pour que soit présenté au public l'historique du site,et que nous puissions informer la population sur les travaux en cours et les projets de restauration. A l'issue de la soirée à laquelle ont assisté environ 250 personnes,nous avons
  • répondu à de nombreuses questions. A la demande du public,des visites gratuites et groupées ont été organisées sur le site pendant les quinze derniers jours de la campagne. Ont participé à cette campagne de fouilles: Andrade Gernadas José Miguel,étudiant en Histoire,Palencia,Espagne
  • . Gradeau Ollivier,journaliste,Lillebonne 76I7O. Guerard Christian,Chercheur au CNRS,Paris. Guerard Dominique,professeur,Paris. Guillier-Chevé Gérard,étudiant en Droit,Le Mans 72000. Eerbinot Jean Pierre,Technicien DDE,Coueron 44220. Kayser Ollivier,Conservateur Direction Antiquités
  • ,Professeur agrégé de Géographie,Plozevat 29143. Ferez Rodriguez Maria Luisa,étudiante en Histoire,Pontevedra,Espagne. Robino Pierre,agent PTT,Landevant 5669O. Lecornec Jo'êl,Professeur de Sciences naturelles,Vannes 56OOO,responsable du chantier du Petit Mont. L'ingrate tâche d'intendance
  • au cours des trois semaines de fouilles ce qui a permis de progresser dans notre recherche. La mise au net du plan a été réalisée par Ph. Gouezin,et Y. Laborderie a toujours été un second efficace et compétent.Que tous soient très vivement remerciés. X X X RESULTAT DES RECHERCHES
  • aasises (cliché 7)»ce parement inférieur bien que très dégradé se raccordait au parement 2 dont l'angle 0Uest est particulièrement bien construit et conservé(ciiché8). Une herminette en dolérite a été recueillie à la base de cet angle externe Ouest. b) - Le dégagement du parement
  • externe I et du parement 2,a fait apparaître à quelques mètres au Sud de l'angle Ouest,une zone très perturbée aux abords de laquelle le parement 2 devient parement externe,et le parement 3 devient parement 2 selon la technique des reprises en écaille. Cette zone a particulièrement
  • .(cliché 14). c) - Au delà de cette zone,le dégagement et le nettoyage des parements I et 2 ne font plus apparaitre les nombreuses reprises en écaille du cairnl. Les parements s'étirent bien parallèles entre-eux jusqu'au niveau du grand blockhaus.Si les parements 3,4,5 montrent un
  • bien en place des parements.Le volume que représente le remblai allemand est tel,qu'une partie seulement de cette masse a pu être déplacée. Au oours de cette opération est, apparu un parement supplémentaire(n° 3) dont la partie supérieure vient se raccorder en sifflet avec le
  • parement 3 dégagé au cours de la campagne 82. Tous ces parements s'arrêtent sur un mur en pierres sèches limitant une tranchée de 0,90m de large qui circonscrit semble-t-il l'arrière du grand blockhaus (cliché 16,17). Le parement externe périphérique est décalé de I,20m par rapport à
  • l'entrée du couloir du blockhaus,mais semble disparaître devant cette entrée au niveau de laquelle nous avons suspendu la fouille.(clichés 1 , 19,20). 5. ZONE D : Cette zone se situe au niveau de la jonction du parement supérieur n°5 du cairn 2 et du parement longitudinal Sud du cairn
  • correspondant à une destruction du parement d'angle au moment de la construction du cairn secondaire,à moins qu'il ait été déjà fort dégradé auparavant (cliché 21,22). DALLE LINTEAU BU PORTIQUE: L'intervention de l'entreprise Léger,dans la quinzaine précédent le début de campagne,a consisté
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • » PROBLÉMATIQUE Le 4 février 1870 au matin, le brick goélette le « NEPTUNE », capitaine Pierre GURIEC, armé à Auray, quitte SANTANA (Espagne) chargé de minerai de zinc et fait route pour Anvers. Dans la nuit du 6 au 7 février, le navire de 120 tonneaux, monté de sept hommes est pris dans une
  • Chien âtf\ & - Fortin \ Sarah Bernhaïdt \ Plage de PortDeuborh p| age DU „T O de Porh PuceCARDINAL Bellec P liborh SterVras KohKast l!^ e ' Sauzon ; o Q Réserve gft 0^ Port Blanc: / XBortifaouen Kergostio w Kerzo Plage de Porh Jean O y Brénarfec Kergperch
  • trenchant circulaire et laissant au deux pôles des surfaces de cortex. Peut être paléo - quelques fragments de poteries H Déclaration de découverte archéologique A retourner au Annexe l .i Service Régional de l'Archéologie de Bretagne fl. rue du Chapitre. 35044 Reroes Cedex
  • CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué N° d'enregistrement DRACAR j «^..^.^...«Ç ^^c ^lux.* f.t^.«w»*)ujd^...
  • CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué | N° d'enregistrement DRACAR | | [ Code AP / AH Modification 1 1 1 □ Déclaration de découverte archéologique A retourner au Annexe l .i Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre. 35044 Rennes Cedex. oc
  • Echelle : 1 / 2998 ( 1 cm papier = 2998 cm réel ) CADinfo Millenium Base de donnée: Le Palais - Sept 2003 Utilisateur: cadinfo Edition du 30/09/2004 Déclaration de découverte archéologique A retourner au Annexe l .i Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du
  • archéologique A retourne* au Annexe l .i Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 4. rue du Chapitre. 3504-4 Rerreï Cedex. Première mention = Données compeémentaires= 2~\o\&\£f] Année = -2 a o •-> Nature de ropération = .. Responsable Organisme Département : .... : Commune
  • bracelet en schiste - quelques fragments de poterie 2S Annexe l .i Déclaration de découverte archéologique A retourner au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne fl. rue du Chapitre. 35044 Rennes Cedex Première mention = | Données comptémentaires= |2Jo|C>l4l Année
  • ,4 ,5 Déclaration de découverte archéologique A rttoumef au Annexe l .i Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre. 35044 Remes Cedex Première mention = | | Données comp*émentaires= |*2-|g>|£3 [^l Année = Responsable = ^EA/tt-J} Département : ttQ
  • CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué N° d'enregistrement DRACAR _] j Code AP/ AH Modification 1 | | 1 | (L
  • ***** - 2004 RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ILE EN MER GeraldMUSCH Suscinio, " Mémoire e pierres " usau'au 28 mars 2005 Au château de Suscinio, l'exposition " Mémoire de pierres " retrace 500 000 ans d'aventure humaine, depuis les glaciations, les réchauffements
  • pierres" organisée par le Conseil Général du Morbihan au Château de SUSCINIO. Cette exposition met en valeur les sites archéologiques du morbihan du paléotilthique inférieur à l'époque galloromaine. Cette activité se relie tout naturellement au travail de l'Association BIEMA, comme la
  • bronze), Daniel TANGUY (âge du fer). A PROBLÉMATIQUE L'association BIEMA, créée au printemps 2002 à l'initiavive d'un petit groupe de passionnés d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, le protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire . Son champ
  • discipline le matériel et les données nécessaire à l'élaboration d'un travail scientifique partiellement réalisé à ce jour. Par sa géoliogie spécifique et son particularisme insulaire, Belle Ile se singularise par rapport au reste du Massif Armoricain. Ces données géomorphiques n'ont pas
  • , paraissent avoir été utilisés du néolithique jusqu'au moyen âge. A partir de ce moment, l'activité économique liée aux voies maritimes installe les pratiques de "roulage Breton" (cabotage commercial par de petites unités). Ces pratiques attestées par nos récentes découvertes jas d'ancres
  • romaines en plomb (DRASSM Marseille), jas d'ancre en schiste local datant de la protohistoire, ancre lest en granit datant également de la protohistoire (Musée de Bretagne à Rennes) - nous conduisent à étendre nos recherches au domaine sous-marin. Ces activités maritimes
  • ;ateau, dont l'altittude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie nord. L'île allongée du N.O. au S.E. s'étend sur 17 Km de long pour une margeur n'exedant jamais 10 Km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi
  • 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. 4 METHODOLOGIE La prospection inventaire que nous menons sur Belle île est principalement liée aus travaux agricoles qui ouvrent les terrains, les rendant lisibles Durant la période d'hiver, après récolte
  • . Tenant compte des travaux agricoles ancestraux, les couches archéologiques sont relativement homogènes permettant des récoltes régulières de densité égale. La méthode est une prospection au pas, sillon par sillon . Le résultat de chaque journée de prospection est nettoyé au siège de
  • », voulurent eux aussi se porter au secours des naufragés en danger. Malheureusement, leur baleinière chavira ; les neufs marins furent précipités à la mer et ils périrent, victimes de leur noble dévouement. Le naufrage du « NEPTUNE » et de la baleinière, fit un immense retentissement dans
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • terre noire riche en mobilier, la même époque Auguste-Tibére (v. ci-dessous). 3*) - L'ENSEMBLE N" 2 (Plan 4) Au Sud-Ouest de l'ensemble n°l, on avait l'an dernier, mis au jour un socle polygonal dont le niveau supérieur, à -0,91 m/N.O. dominait le site. Ses abords avaient livré
  • (plan 3) Au Nord-Est de l'ensemble n"l, et dans les mêmes conditions de découverte que les ensembles 2 et 3, la fin du chantier a révélé la présence d'un mur dont la tranchée de fondation est creusée dans la roche. Il en subsiste un pan de 6,50 m, orienté N.O/S.E., soit 22* d'écart
  • par rapport à l'orientation des murs de l'ensemble n*l. Il lui paraît étranger, et occupe de plus un niveau nettement supérieur. La base du mur est marquée côté ouest par une semelle, débordant de 7 cm. Le rebord est à -0,49 m/N.O. Au-dessus, les trois assises de pierres qui
  • de la pâte évoque une matière première d'origine volcanique, mais il n'est pas certain qu'il s'agisse de l'Italie du Sud(l). Dans l'espoir de contribuer à la solution de ce problème, nous avons soumis pour analyse un échantillon au laboratoire d'Orléans du B.R.G.M. (2). La
  • région de Vannes. / LES BOULES DE "BLEU EGYPTIEN ". Parmi les produits d'importation rencontrés rue du Four, figuraient plus de vingt petites au diamètre d'environ 15 mm a » à l 11 boules bleues" surface rugueuse en raison de la présence de grains blancs. En un
  • . BOURHIS, ingénieur au C.N.R.S. CuO Sn 20,5 - Pb 0,002 As 0,005 Sb Ag Ni Bi FeO - - tr - 1,5* Zn Mn - 0,01 - La teneur en cuivre a été dosée par gravimétrie - les teneurs en impuretés ont été dosés parspectographi - l'échantillon corvtient également : 70 % environ
  • .) Direction scientifique : M. ANDRE Patrick 5 rue Jérôme d'Arradon 56000 VANNES : aidé de : TRISTE Alain 3 rue Mathurin Méheut 56000 VANNES Plans et dessins : K. NASLAIN, A. TRISTE, P. ANDRE. I - L;INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • Egyptien" par diffractogrammes aux rayons X. . M. J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. : Analyse gravimétrique et spectrographique du "bleu égyptien" . M. Y. LULZAC, Ingénieur au B.R.G.M. : Etude de la composition chimique d'un type d'amphore par spectrométrie optique d'émission. . M
  • . M. DHENIN Conservateur au Cabinet des médailles à PARIS. Analyse des monnaies. . M. Y. ROLLANDO Docteur es-sciences : Analyse des squelettes. / S o / PLACE CABELLO >v y. TRIS TE _ BANNIE Hauu^tane arrfyMngtqu? plan n°3 ♦ 1 00 + 0,50 G D «■1,00- I H PIS 0
  • sol tranchée -050 à e d - !?éi T.. V m mortier -0, 50 0.5 cJ>/^ tuilot " ip~G *• J '.terre VANNES RUE DU FOUR 1982 -1, ,o SAUVETAGE -1, 50 ARCHE0L0GI QUE -2,00 PROGRAMME noire , céramique, fibules ,50 i-l, 50 -3,00 2,00 -2,50 -2,50 - 1 i ° -1,00 O
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
  • l'ensemble 1, un bâtiment à usage de bains a été partiellement révélé à l'angle de la parcelle 229. Celle-ci, propriété privée, non fouillée, recèle la quasi-totalité de ce bâtiment dont seul une partie a été étudiée ; Ensemble 3 Lors de la destruction des immeubles bordant au Nord, la
  • in fine lors de la dernière semaine de fouille par le passage des engins mécaniques nfont pu qu'être repérés, situés et donc hâtivement fouillés. 9 2°) - L'Ensemble 1 - Plan n* 4 Au début de la fouille, le niveau de la parcelle 202 est à + 0,32 m N.O. , celui de la parcelle 200 à
  • + 0,72 m N.O. (un mur sé^parait les deux parcelied» Pour terminer la fouille, il a fallu descendre jusqu'à la cote - 2,00 m N.O. La couche archéologique attestée par la présence du mobilier àu 1° siècle d.n*è. , est à -O,90/-l,20 m N.O. Elle recouvre le substrat rocheux dans lequel
  • cinq fosses ont été creu8ée8;la plus profonde à 2,00 m N.O. (plan 4, coupe À.B). La fouille met au jour les restes partiels d'un long bâtiment orienté E.N.E. , O.S.0.0a ce bâtiment il ne subsiste que les tranchées de fondation des murs, vides de toute pierre, à l'exception de deux
RAP00623.pdf (BOTSORHEL (29). la Croix Saint-Éner. rapport de fouille programmée)
  • qui topographique de c h a n t i e r aménagée l'établissement 1 , 8 0 m . Au c e n t r e u n e l é g è r e du c ô t é Le l e v e r niveau (photo n° diamètre. avec sailiage par des o n d u l a t i o n s de f o u i l l e Le t u m u l u s aigle comme u n e b u t t e
  • p r é s e r v e r De c e été opposés technique aux zones f o u i l l é e s l a campagne minimale 0). des q u a d r a n t s (fig l). au de 2 m a u - d e s s u s de 1 , 8 0 m mais un a r a s e m e n t f i g . n° 1, 2, éléments dans elles le ont sol été
  • e 5 , 2 0 à 5 , 4 0 m . La l a r g e u r des défunts de o n t pu ê t r e enlevés après du c ô t é des subsistait coupes que de c o n s t r u i r e au-dessus le quelques vestiges Est, l'Age le visage du B r o n z e . vers Les q u e l q u e s Après de c o u v e r
  • m a t i o n reposait l'on de l a c o u r o n n e du c a v e a u f u n é r a i r e d a n s Le s q u e l e t t e le pierres coffre et avant a u Dr P e u z i a t usuelle terre. apparaissant à gros pierres du ; f r a g m e n t s de c r â n e , tournée de uns 2 au
  • coffre avait couronne v a r i a i t couronne Le p r e m i e r local de r u p t u r e . de dégagement amas d e t e r r e semble b i e n , provient de aménagé dans le vieux-sol. brisée l'extrémité Au f o n d l e composait de 1 m de d'arène - au p o i n t 3 au î î
  • Cette présentait dans du t u m u l u s (fig. de l a c o u r o n n e creusée éléments le centre à 9 ni Au c e n t r é Le c o f f r e s e central les 0 marquant fouille le reconstitué vertè- recroquevillée, Sud. C ' e s t éléments bien la position squelettiques
  • e du c o f f r e , au N o r d e t couronne centrale permettre aménagé dans une de chant précédente: du c o f f r e s e t r o u v a i t le vieux-sol. allait photos l'axe 6, de l a zone de f o u i l l e posé sur Est-Ouest. 5, Le c e n t r e le plus la n° 4
  • grossiers cercle C'est couronne. de tombe é t a i t d'un du t u m u l u s montrait Sud. Cette entouré dans jaune masse des simples, 3 ) La t o m b e 4) au c e n t r e , du p h é n o m è n e de g l i s s e m e n t 1 limon a r g i l e u x p l u s de c o r d o n s (fig
  • . assez régulier 1 limon a r g i l e u x 3) - Ouest : l'humus suite la tranchée 0,50 étaient comprenait et le sous-sol deux d a l l e s 0 , 8 0 m de l o n g u e u r au nombre de 5 : 2 éléments d e 4 5 c m . i\u f o n d d e c o f f r e dans au S u d . a v a i t une d
  • présence d'un des des d'une à l'Est, détaillée l'âge au-dessus le tertre. ainsi l'autre coffre et au-dessus de pendant l a tombe Sud régulier 2) - la couche de 3) - le liseré d'humus r e j o i g n a n t limon jaune où ce s e u l tertre de limon jaune 5
  • e Sud a p e r m i s aussi
  • ) - - sol tête premier figure que recroquevillé, dents, sur de c o n s e r v a t i o n la l'enlever le ligne sur pour terres de c o n s t r u c t i o n 4) état dystrophies, des le dégagement au p l a s t i q u e à une carence tumulus construit tumulus. étude
  • un f o y e r d ' u n e masse de c h a r b o n s Aucun o s s e m e n t gros fragment demander s ' i l brûlé de vieux très bois n'était de p o t e r i e ne s ' a g i t le pas à cordon d'une - La c o u p e d e l a tranchée au-dessus du f o y e r (fig. II
  • ) montrait successi- vement 1 - la couche d'humus, peu é p a i s s e au n i v e a u jusqu'à du t a l u s zone de l ' a r g i l e 3 - une c o u c h e de l i m o n argileux plus 6 - le vieux-sol tessons de s e l l'arène granitique le granité 5) des les grosses est
  • augmentant d e 5 0 c m . "Dans jaune avec quelques mené en f i n de g r a n d e s résultait plus argileux 5 - des atteindre ( 1 5 à 2 0 cm) 2 - une couche de limon 4 - et cuite au c e n t r e jusqu'ici Ouest de l a C r o i x - S a i n t - E n e r en B r e t a g n e
  • au B r o n z e lioyen (grand tumulus siècle sous dans Ancien années de m a l a d i e ou de de p u r i f i c a t i o n 1 1 ï 1 ) 'Topographie des assymétriques deux s é p u l t u r e s . Ouest semble r é u n i r c o f f r e s . Par contre être les à quelques
  • "Grand tumulus" où dans un caveau maçonné. l'entonnoir des f o u i l l e s au La an- ciennes . Le t u m u l u s de h a u t e u r apparente. de f o u g è r e s , fouille ajoncs, au c e n t r e bruyères transversale dans les prélèvements de l a les la une v i n g t a i n
  • rendue térieur. délicate Il par la présence a fallu travailler 2) S t r u c t u r e aù-dessun de l a au c r i c très la tranchée épais, jusqu'à d'accès 70 cm e t place à s a v o i r u n e c o u c h e de l i m o n tassé que l ' o n r e t r o u v e r a railles
  • une de l ' o r d r e partir argileux comprennent Ceci ne s u r p r e n d pas c a r intactes. éléments. tombe. témoignages r e o u e i l l i s éléments ces l'in- l a p a r o i K-W m o n t r a i t t e s s o n s modernes v e n a i e n t aménagée au s i è c l e fut
  • Cette dernier irrégulier. 1 , 8 0 m de l a r g e u r blanc. au l e v i e r de l a tombe s u i v a n t du s i è c l e gnait plus et 10 tombe. La c o u p e m e n é e a u - d e s s u s nettement de g r o s "blocs de g r a n i t é .1 déplacement des p r e m i e r s
RAP00799.pdf (ARZON (56). allée couverte de Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • ; dégraissant quartzeux moyen à gros. Fig.29-3£.'Anses ovalaires sur fragments de marmites au type précédent (497 à 632). Fig.33 : Fragments ornementés de céramiques de type Kérugou (312, 497,574, 598). Ce sont des fragments de cols ou de marlis. Le 312 est particulièrement remarquable
  • SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le flanc nord de la pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig.1 ). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont X
  • céramique déposé au musée de la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après une fouille partielle, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un " défrichement " entrepris par le propriétaire du moment. Devant l'ampleur du travail
  • / ^ de Lticmiquer
  • , Vannes- Golfe du Morbihan Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. L'absence de documents graphiques nous a conduits en 1990 et 91 à rechercher les limites du cairn et à remettre au jour la partie antérieurement fouillée encombrée de matériaux divers, puis à étendre les
  • , 69100 Villeurbanne. Moreau Frédérique, élève de terminale, 35760 St Grégoire. Perennou Jean Paul, professeur agrégé Histoire, 29710 Plozevet. Perez Beatriz, professeur d'Anglais, Algorta, Espagne. Renel François, étudiant Histoire, 94200 Lury/Seine. Rousset Marc, documentaliste
  • végétale, ont été réalisés par l'Entreprise J.P. Rio de Sarzeau. TRAVAUX REALISES. Le système de quadrillage du terrain mis en place en 1990 a été suivi scrupuleusement. ( Fïq. 3 ) A - Au nord du cairn, 73 m2 ont été fouillés par décapages successifs, de la surface des éboulis à la
  • la construction du cairn. Comme nous l'avions déjà remarqué, c'est au contact de ce cailloutis que le matériel archéologique a été recueilli: fragments nombreux de céramique, haches ou fragments de haches, rares éclats de silex. B - Au sud du cairn, entre celui-ci et les limites
  • de propriétés voisines, 91 m2 fouillés ont mis en lumière un ensemble de structures imbriquées. a)- Au contact du parement sud du cairn antérieurement reconnu, un alignement de moellons présentant encore par endroits deux ou trois assises et se raccordant à l'angle sud est du
  • en un arc de cercle qui prend progressivement une orientation sud. Un second mur, parallèle aux parements sud du cairn, s'allonge vers l'est bien au delà de la façade du cairn, et rencontre un petit mur oblique d'environ trois mètres de long interrompu à ses extrémités. Un très
  • ; ils s'achèvent sur deux petites:.; structures en forme d'absidioles reposant sur le cailloutis déjà signalé au contact du sous-sol. La présence de gros fragment de céramique en bordure interne de ces structures, et de deux calages circulaires, semble confirmer l'existence de
  • vestiges d'habitat. C - Monument interne au cairn. Seuls avaient été remis au jour lors des deux campagnes précédentes, les sept mètres déclarés fouillés par les chercheurs du siècle dernier. La poursuite des recherches au delà de cette limite en direction de l'ouest, a permis de noter
  • la meilleure qualité des parois du couloir en pierres sèches, et surtout d'en atteindre la limite à l'ouest où il s'achève sur une dalle de chevet en granité, haute de 1,60 m et encastrée dans les parois nord et sud du couloir. Un sondage réalisé au delà de cette dalle s'est
  • révélé négatif. Sur le sol ne subsistaient que quelques lambeaux d'un dallage couvrant au maximum 2 m2. Dans cette dernière partie fouillée le mobilier recueilli en place est particulièrement intéressant. La fouille ayant fait apparaître au sud du cairn les vestiges d'un parement
  • de l'allée couverte, du mobilier rencontré hors allée couverte généralement au niveau du cailloutis recouvrant le sous-sol. a) Céramique de l'allée couverte.C^"9' 5-6 ) Cinq vases ont été découverts dan sa partie ouest, entre le lambeau de dallage et la dalle de chevet. A ceux-ci
  • écuelle se situe bien dans la lignée des récipients de type Kérugou, céramique attachée au Néolithique final armoricain. 476 - Ecuelle ou vase apode en terre brun rouge, à dégraissant fin siliceux; diam. ouverture 170 mm; haut. 105 mm; épais. 4 à 5 mm; la lèvre est légèrement déjetée
  • . 4 à 5 mm; anses allongées de 20 mm diamétralement opposées. 636/2 - Petit gobelet brun rouge grossièrement façonné; diam. 60 mm; haut. 42 mm; lèvre arrondie légèrement rentrante; dégraissant moyen siliceux. ** Dessins réalisés par Guylaine Bruzulier pour les figures 7 à^Oel-42
  • - Fig. 26 Fig.29 Fig. 3o ■ Rg. 32 j hg. 33 Fig. 34 Rg.36 n9.37 532. Les bols hémisphériques assez évasés associés à la forme régionale de Kérugou nous confortent dans l'idée d'une appartenance au Néolithique final; nous espérons qu'une datation C14 actuellement
  • en cours à Gif sur Yvette viendra le confirmer. Extérieurement au cairn, la céramique épaisse à col multiperforé et fond plat associée encore à des fragments de type Kérugou, la première en nombre très nettement supérieur à la seconde, nous incite à continuer de penser que
  • Bilgroix fut le centre de production de cette céramique en Bretagne méridionale. Il en a été recueilli certes au sud de la Loire, mais jamais dans des proportions pareilles. Enfin, il est à notre sens important de noter l'absence de céramique campani- forme sur le site. A notre
RAP02301.pdf (QUIMPER (29). vestiges antiques, médiévaux et modernes. 1 rue du Chanoine Moreau. rapport de diagnostic)
  • haut Moyen  g e fort mal connue. 2.1. L E SITE ET SON E T A T I N I T I A L F i g . l et 3 L'altitude de la zone étudiée varie de 4,40 m à 4,10 m N.G.F. d'est en ouest. Le terrain concerné par l'opération est une cour, actuellement utilisée comme base nautique. I l se situe au sud
  • de l'Antiquité au haut Moyen  g e posa toujours un problème d'histoire. Après l'abandon de l'agglomération romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du I V siècle ?), i l fallut expliquer comment et pourquoi l'agglomération de Quimper se développa, dès le haut
  • structure Us .05. Toutefois, cette dernière est constituée d'un banc parfaitement horizontal d'argile et sable à surface régulière mais incluant des pierres brutes de gabarit moyen. Les arêtes latérales de l'Us.05 sont régulières et parallèles au mur M . l . Large de 1,75 m , elle
  • médiévaux a été précieuse lors de l'analyse des vestiges du bas Moyen  g e . 2. L E C O N T E X T E G E N E R A L Le contexte et la puissance historiques des terrains proches de l'église de Locmaria et du prieuré sont e x t r ê m e m e n t importants pour l'histoire de la ville de
  • de suggérer que, avant toute urbanisation, à l'aube du 1 millénaire de notre ère, la ligne de rivage se situait très près de l'alignement des rues Jean-Baptiste Bousquet et du Commandant A v r i l , c'est-à-dire en limite occidentale de l'espace fouillé au n ° l de la rue du
  • diagnostic étendu à une parcelle de 4000 m m i t au jour, au Banellou (200 m au sud du prieuré, cf. Le Bihan, 2006), suffisamment d ' é l é m e n t s de construction et de voirie pour confirmer l'existence d'un véritable plan urbain orthogonal dans Locmaria antique. Enfin, le diagnostic
  • ces diagnostics (« Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, tome 2 »). 2.3. L E C O N T E X T E HISTORIQUE M E D I E V A L Fig.3, 5, 6 et 26 Le quartier de Locmaria revêt une médiéval de Quimper. importance capitale pour le développement 2.3.1. Le haut Moyen
  • opérées entre le I V et le X siècle. Ils sont publiés (Le Bihan et al, 2005). Ils éclairent un peu ces dark-ages. Sans pour autant résoudre toutes les questions. e e U n autre scénario fut également envisagé (Tanguy, 1994). L ' é v ê c h é aurait pu se développer sur les ruines du
  • implantée à quelques hectomètres au sud-est de l'église de Locmaria ainsi que le rituel d'intronisation des évêques de Cornouaille persistant à la fin du bas Moyen  g e (cf. infra, A.D.F. 100 J 58). L'absence de vestiges archéologiques et de monuments datés ne peut faire obstacle à e
  • bas que le haut Moyen Age. En effet, aucune description ne présente l'état du prieuré n i de ses environs à cette époque. Seules existent l'église romane et deux arcades de la salle capitulaire e de l'abbaye du X I siècle, L'archéologie récente U n sondage archéologique récent
  • effectué au pied du flanc sud de la nef de l'église romane de Locmaria (Le Bihan 1991 et 2005) a révélé que ce mur repose sur un bâti plus profond, plus épais et de facture différente. Nous avions suggéré q u ' i l pouvait s'agir là des fondations d'un édifice antérieur à l'église du X
  • I siècle, donc peut-être bâti à la f i n de l ' é p o q u e carolingienne, vers le X siècle. Le rapprochement avait été fait avec une construction de m ê m e type mise au jour sous le chœur de la cathédrale gothique de Quimper, peut-être la première cathédrale, autour de l'an
  • romane. En revanche, au début de l'année 2007, la fouille de diagnostic de la place Bérardier (Le Bihan, 2007) a livré les vestiges d'un cimetière à inhumation en linceul ou en coffre de pierres datables des I X et X siècles. I l s'agissait des premiers éléments tangibles et datés
  • put se faire l'ultime déplacement vers Quimper-Corentin, entre Frout et Odet. A 2.3.2. Le bas Moyen-Age L'abbaye de Locmaria est issue d'une donation du comte de Cornouaille, entre 1022 et 1058 (Alain Cainhart). Rattachée à l'abbaye de Saint-Sulpice-la Forêt, elle perd son statut
  • d'ardoises brisées, datables de la f i n du Moyen Âge, pouvant être liée à de grands travaux de reconstruction, occupait le sud-ouest et le sud de l'église. I l pourrait s'agir du chantier évoqué précédemment. La partie ouest de la cour livra des vestiges architecturaux datés de la fin du
  • leur histoire que par leurs superstructures. La fouille du jardin du cloître devait montrer qu'au moins un grand bâtiment avait été construit sous les édifices actuels au début de l'Epoque moderne. Par ailleurs, i l fut possible de suggérer que le cloître du X V I I siècle, dont ne
  • l'Antiquité et de la ligne de contact entre la rivière et les espaces habités, - de l'existence de vestiges et d'occupation d ' é p o q u e carolingienne, - de l ' a m é n a g e m e n t de véritables quais entre le bas Moyen  g e et l'Epoque moderne. Le diagnostic effectué 1 rue du
  • Chanoine Moreau doit clarifier les problèmes ainsi posés. Le traitement, de l'Antiquité au X V I I I siècle, de l'espace dans le secteur de confluence entre le ruisseau de Creac'h-Maria et l'Odet constitue un pôle d'intérêt particulier pour cette étude. e I I C1.2 : L a tranchée de
  • sondage vue vers l'ouest I 1 1 1 3. L A F O U I L L E D E D I A G N O S T I C Fig.9,10 et 11 ; c l . 2 Les moyens mis en œ u v r e pour la réalisation de ce diagnostic ont été exigés par une situation qui pouvait se révéler difficile : profondeur des sondages, proximité de la ria
  • comme à l'ouest, à la suite de travaux et de creusements par les hommes. La présence de sédiments de nature vaseuse déposés sur cette arène granitique semble indiquer que les niveaux relevés sont globalement corrects. I l faut aussi rappeler que les études réalisées au cours des
RAP00035.pdf (BRENNILIS (29). bellevue, ti ar boudiged. rapport de fp 1)
  • néanmoins place, a été mis au (grain plus la fosse est apparue remplie humique et radicelles X 17, cinq mètres devant en partie ou plus Autour différente) du pilier contemporaine au Moyen-Age, terre fine très riche en matière ment dense de racines altération an- sur le
  • les premières et surtout quatre dalles Age du Bronze, Moyen-Age, La partie place, en R-S de façon un fossé externe, Les terres qui recouvraient que, Chalcolithique, a été réservée un petit fossé interne sud-est de la fouille, systématique a été mis en (fig. 11
  • onctueuse), de quelques petits après arrachage de la souche du quatre dalles gisant horizontalement. étaient remaniées toutes époques Moyen-Age superficiel, Les terres les tessons de poterie (campani forme), Age ctu Bronze Temps Modernes tessons néolithiques. en même temps
  • ans si l'on admet que la sur- se trouve actuellement au niveau de la transition - 17 - / V I I I - LE M O B I L I E R / A l'exception, en X 17, tout le mobilier peut-être, découvert du fond du vase écrasé sur place se trouvait dans des couches perturbées anciennement
  • , du dolmen. horizon perturbé et pourrait Bronze qui ont beaucoup en témoignent de charbons de charbons correspondre fréquenté les centaines La datation de bois prélevé présente de la chambre, les Monts d'Arrée au Bronze moyen, 4570 + 70 correspond autour de
  • 2 : "Flan de Ty Ar Boudiguet au niveau du sol", d'après P. Du Chatellier. BRENNILIS Allée couverte de Ty-ar-Boudiget Figure 3 : Croquis et plan datés de 1907 par G. Tosoer. DOLM EN as Oir 'TYBO BRENN/L/S U 0/ G£ r fimpi/Tica/ian pan tog~ra oh /que
  • ajoutée dans les temps modernes pour l'érection de la pierre P qui n'a rien de mégalithique. Figure 5 : Extrait du "Finistère Préhistorique" "Le Pontois" agrandi au 1/100. de Ch. Bénard LES S É P U L T U R E S MÉGALITHIQUES E ^ V 191 Fig. t>4. — Ty-ar-Boudiged, Brennilis, F
  • R A P P O R T DE FOUILLE SEPULTURE MEGALITHIQUE DE TI AR BQUBIGEB (BRENNILIS FINISTERE) P 16 PROGRAMME AUTORISATION - N' 1 5 - 8 8 DU 2 6 . 0 4 . 1 9 9 1 . N U M E R O DE SITE 29.018.002. RESPONSABLE M I C H E L LE G O F F I C ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T
  • Kerret "a acheté ce monument •pour en assurer la conservation et a fait don au Musée archéologique de Quimper de plu- sieurs fragments d'un vase en terre ornementé qu'il a trouvé dans cette allée couverte". Ceci suppose que M. de Kerret a pratiqué une fouille du dolmen. Le
  • , P.-R. Giot, Directeur des Antiquités de Bretagne, redemande au nombre des Monuments rent pas suivies de la à la S.A.F. une délibération Historiques. préhistoriques demandant le classement Une nouvelle fois les démarches ne fu- d'effet. • • /• • - 3 II semble que le
  • dossier ait eu des difficultés raison de l'impossibilité archives de la S.A.F. à fournir de la Société ayant disparu en 1939 dans la nuit du 18 au 19 ment parmi délibéré les Monuments teur des Antiquités de en un titre de propriété, lors de l'incendie du Musée de les
  • Quimper Novembre. En 1989, le 18 Novembre, S.A.F. a, de nouveau, à aboutir le Conseil d'Administration favorablement Historiques, pour l'inscription de la ou le classe- à la demande de M. C.-T. Le Roux, Direc- Bretagne. / I l - COMMENTAIRE CRITIQUE DES DOCUMENTS EXISTANTS
  • / /AVANT L'INTERVENTION / 1 - Documents de P. Du Chatellier ( F i g . 1 et 2 ) . Tout d'abord la description la chambre, au lieu d'être E-0, est N-0 tées n'étaient Ensuite pas visibles des piliers exagérément çade nord du péristalithe en représente rallèlement L'axe tant
  • paroi nord de la galerie... représen- pas de la façon dont elles cinq juxtaposées. de un angle de 53° avec faux. Au XIXeme siècle, sur la façade sud et cinq sont représentées, fait mention est fausse toutes les dalles du péristalithe et certainement ; leur éloignement
  • tertre venant car les recou- partie. 2 - Documents de G. Toscer (1907) - ( F i g . 3). Le croquis montre au sommet du tertre la propriété de la Société Archéologique en place avant 1907. On aperçoit est très approximatif exagérée, les parois La description du ; la largeur
  • au fond de la chambre les dalles de qu'il en fait est cependant plan du monument bonne à avec la forme d'un A la page 138 de son ouvrage est très couverture "Le Finistère Préhistorique", du plan de P. Du Chatellier, ment, rajoute sur la coupe la borne de la Société
  • • • / % • surmontant d'un petit leo'h artificiel était, avant ce sacrilège, échantillons les plus instructifs Les fouilles de 1990 ont montré que le cairn venait non seulement sur les piliers internes, partiellement restauré au XIXeme siècle. l'ombrage, du manuscrit couver
  • partie relevé dans la thèse de J. L'Helgouach Il est exact mais ne fait apparaître sud du péristalithe. l'état de la végétation a été dressé les Il est vraisemblable aucune qu'à l'époque ctu dissimulait. / I l l - LOCALISATION ET RAISONS DE L'INTERVENTION/ dit Bellevue
  • , Le dolmen est situé sur un replat des Monts d'Arrée, au lieu- au nord du bourg et à 80 m au sud de. la route partant ctu carre- four de Bellevue en direction Les références de Ploenez. cadastrales sont les suivantes - Parcelle n° 626, section C, feuille - Cadastre de
  • couverture (au moins 2 ou 3) ont disparu près de l'entrée, sans doute victimes de carriers. Il en est de même pour certaines dalles du péristalithe. trée, côté nord-est, se remarquent "vidé" vraisemblablement Sur le premier pilier de l'en- encore des encoches caractéristiques du dé
RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • Cairn Néoli l"hique du Petit Mont. Arzon.56. Travaux 1982. Joël LECORNEC Correspondant de b D'^Antlauifes fre historiques de Bretagne. 1 CAIRN MEGALITHIQUE DU PETIT MONT ARZON - 56640. CAMPAGNE DE FOUILLES I982. La campagne de fouilles I982 s'est déroulée du 2 Août au 21
  • structures du cairn absolument inédites ce qui nous a conduits à constater aue ce cairn n'était pas simple mais double. TRAVAUX 1982. Cette quatrième campagne a porté sur cinq points particuliers du site : A - Fouille sur la façade Est au sud du portique du dolmen,avec pour objectif la
  • recherche du parement extérieur sous les remblais allemands. B - Fbuille sur la façade Est au nord du portique,en poursuivant le dégagement cfa parement inférieur,puis recherche de parements en arrière de celui-ci. C - Dégagement des parements multiples au Nord-ouest jusqu'aux abords du
  • petit blockhauso D - Ouverture d'une tranchée de reconnaissance orientée Nord-Sud. E - Sondage en arrière du grand blockhaus au dessus du point présumé de la chamb: vue en 1943. Par la suite,les résultats obtenus dans la zone D nous ont condu: à opérer une jonction entre cette zone
  • et la tranchée de reconnaissance 1979«en suivant les parements reconnus . Pour les opérations A et C,nous avons dû faire appel au préalabli à l'Entreprise J.P RIO de Sarzeau,qui à l'aide d'un tracto-pelle a dégagé la par> tie supérieure des éboulis ou remblais allemands.La
  • (93). Le Cler Georges,instituteur,Allaire (56). Linkenheil Christa,infirmière,Paris (75). 3 Llana Rodriguez César,étudiant en archéologie,St Jacques de Compostelle,Espagne. Mayart Thierry,étudiant,Compiègne (60). Michel Véronique,étudiante,La TteLnité/Mer, (56). Moulliec Jean
  • Michel,surveillant en collège,Brest(29) • Perennou Jean Paul,professeur agrégé d'histoire,Plozevet (29). Penedo Romero Rafaël,étudiant en archéologie,St Jacques de Compostelle,Espagne. Pique Laurence,secrétaire,Sartrouville (78)» Robino Pierre,agent PTT, Auray (56.)» Stefanini Joëlle
  • a assuré cette- tâche ingrate avec une humeur toujours égale;qu'elle en soit vivement remerciée. La moitié de l'effectif des fouilleurs fréquent le chantier depuis quatre ans; l'équipe véritablement soudée et", motivée a déployé une très grande activité au cours de ces trois semaines,La
  • mise au net des plans et relevés a été assurée par Philippe Gouezin,et Yvon Laborderie a toujours été un adjoint efficace et compétent»Que tous soient très vivement remerciés. Nos-; remerciements iront également à Monsieur le Maire d'Arzon pour l'aide matérielle apportée„et à Madame
  • suivre en direction du Sud.Le rentré observé entre 12,00 et 13,00m au cours de la campagne 81,nés semblf pas constituer une entrée de couloir démoli comme nous le supposions,mais une reprise en écaille totalement rasée au delà de I3,00m.A partir de ce point on rencontre^ une zone de
  • terre noirâtre grasse où semble apparaître de temps à aut: une ou deux assises de pierres pouvant correspondre au parement cherché. Devant les éboulements fréquents au sein du remblai allemand,nous avons dû suspendre la fouille dans ce secteur. Quelques fragments d'une céramique
  • épaisse pouvant appartenir au Eronze ont été recueillis à la base de ces quelques assises. b- Une- fouille a été réalisée autour de la pierre oblongue • « •/« • • découverte couchée en 1981.Aucune trace de calage ,aucune fosse d'implantation n'a pu être repérée.La céramique
  • mur construit par Le Rouzic au cours de l'une de ses restaurations,dressé à droite de l'entrée du couloir a été en partie démonté pour tenter de mettre en évidence la base du parement externe dans sa liaison avec cette entrée. De toute évidence ce parement a été détruit au cours
  • couloir (cliché 4). Au cours de 11 opération,fut découverte une dalle en forme de crosse,parfaitement parfaitement bouchardée sur les 2/3 de sa longueur (cliché 5)«La dalle gisait dressée sur tranche au milieu des éboulis ,en avant de la tranchée Le Houzic. b- Le dégagement du
  • disparaître enfin à cause des perturbations de la tranchée Le Rouzic à proximité du "dolmen". ZONE C - Parements multiples Nord-ouest (Plan 2). Il a été procédé au décapage et nettoyage des parements anrê que l'on ait eu éliminé les éboulis en avant du parement inférieur. Ce nettoyage
  • - Vue ^abeneure des pcxremev-iVô • Cairn du f^ViV ttont - \2.. PoreTnenV-s Mord-oue^V vus à leur e*Vrèm'\Vé ouest. ml haus où ils ont été entamés par le front de taille oblique réalisé au moment de la réalisation de cette construction. Une autre remarque a été faite au
  • pas encore atteint la paroi du blockhaus il est impossible pour le moment de se prononcer sur ce qui subsiste des parements dans ce secteur,mais il est plus que probable qu'il ont été épargnés sur une certaine hauteur car le sol du couloir d'accès au blockhaus est très au dessus de
  • la semelle. b— La seconde opération concernant cette zone de fouille, a consisté à chercher les relations entre les parement reconnus dans la tranchée de 1979 e t ceux découverts au cours de cette campagne 1982. Nous avons donc suivi les trois parements supérieurs d'0-uest en
  • Sud,ce qui a permis de constater très rapidement un virage bien marqué du parement supérieur de 1979 venant se raccorder au parement supérieur de la tranchée Sud,un virage du second parement se raccordant tout logiquement au deuxième parement de la tranché* Sud,un virage du
  • troisième parement qui se rapprochant du parement 2 finit par s"; plaquer. (clic-Ké.15). On remarque après leur virage respectif,les orientations Nord ouest- Sud est que prennent ces parements. Au cours de cette tranche de travaux il aété recueilli très peu de vestiges mobiliers; ce sont
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
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  • – PCR Paléo Bretagne 5 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • -doctoral au British Museum, nous avons décidé de ne pas reformuler de demande d’opération pour ce PCR en 2019. Toutefois, nous poursuivrons certaines de nos activités, comme l’actualisation de la base de données créée en 2015, ou les contacts avec les prospecteurs, mais de manière plus
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • Paléolithique ancien et moyen, car ce sont les données les plus nombreuses et les plus complètes pour la région Bretagne. 9 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne PRÉSENTATION DU PROJET (RAPPEL) Entre 2015 et 2018, ce programme pluridisciplinaire a visé à produire une
  • anthropiques sur les zones de concentration de mobilier lithique connues ou mises au jour récemment par la prospection. 10 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  Dresser un inventaire des dépôts pléistocènes préservés dans la région pour leur potentiel archéologique ou
  • scientifiquement depuis les années 1970, il n’en va pas de même pour la diffusion auprès du grand public, pourtant le premier concerné par les opérations archéologiques. Dans cette optique, ce thème se destine à délivrer une information scientifique claire et accessible au public, mais
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • partir de la base de données Patriarche du SRA. Toutefois, si ces travaux universitaires ont eu tendance à se multiplier depuis quelques années, ils restent encore trop peu nombreux au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectés entre eux, du fait des différentes
  • inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier, 1980a ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. Dans un premier temps, il s’agirait d’inventorier les coupes conservées en falaise, aussi bien en Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine ou Morbihan. Dans un second temps, il serait nécessaire de procéder au relevé de ces