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RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique
  • sud du I X è s. ! La datation dendrochronologique, en obligeant à repousser la date de construction de ce bâtiment, paraît incohérente avec les données de la f o u i l l e , des archives, des analyses radiocarbone, avec enfin les datations dendrochronologiques qui ont été réalisées
  • de travaux du milieu X l è s. D'autre part, la fourchette très pointue obtenue sur les bois des "planchers" du cloître et des bâtiments de l'aile sud, se reporte par là m ê m e sur les dépôts organiques en cours d'étude (carpologie, archéozoologie..) pour lesquels la datation se
  • mérovingiens ( V l l è V H I è s.) longeant un bâtiment. L a datation proposée par la fouille était celle d'une c o n t e m p o r a n é i t é des deux s y s t è m e s (caniveaux/puits). Les premières propositions dendrochronologiques, susceptibles d'évoluer en m ê m e temps que l'étalonnage
  • Sud Parois du sondage Q-20 Elévation globale du mur C-38, paroi Nord 13 14 15 16 Mobilier. 17 Planches photographiques 18 à 27 • •• Planches hors-texte - Plans par époques. - Plan d'ensemble de la galerie Est. - Elévation des piliers C-47 J et C-47-4. Les phases
  • seconde phase, 12, est marquée par l'extension vers le Sud, sur l'autre versant du vallon (Vile / V i l l e s.). Phase H : Construction et occupation du monastère carolingien. Se fait aussi en deux temps : • L'église et l'aile Sud au début du IXe s., K\, • L'ensemble du monastère dans
  • comptait, outre les deux responsables du site, 3 vacataires dont 2 dessinateurs, 4 bénévoles à plein temps et 5 à temps partiel. Cette campagne était subventionnée par la quatrième année du Contrat de Plan Etat-Région - Département du Finistère, qui devait normalement expirer en 98
  • mêlent de tourbe (15708) et remplissent au centre Sud une fosse 15709 délimitée en surface par des dalles plantées. Le fond de cette fosse est renforcée par du cailloutis de schiste ( 1 5 7 1 6 - 7 1 7 ) . Cet ensemble est en grande partie occulté par une construction postérieure mais
  • , jusque dans ses fondations, par le passage d'un caniveau 15722 (Cf. Pl. 9 et Pl. 12). Celui-ci est très mal conservé dans la traversée Est-Ouest du sondage. Des structures postérieures en place n'ont pas permis de repérer la paroi Sud de ce caniveau, ni de vérifier si le mur C - 16 se
  • ". • Une rigole Nord-Sud située à l'Ouest du sondage 15699 se raccorde au caniveau 15722. Remplacée par un caniveau postérieur, elle ne subsiste que par quelques pierres de sa paroi Est, incluses, comme la paroi Nord du caniveau principal dans le soubassement du sol 15648. • Deux fosses
  • , sous un nivellement de cailloutis de schiste 15672-643bi . A u Sud, l'emplacement de l'ancien caniveau Est-Ouest 15622, recouvert par les foyers de la séquence précédente, est nivelé par un hérisson 15673 noyé dans de la tourbe charbonneuse 15671, qui déborde sur l'ensemble du
  • d'argile 15663, plus mince à cet emplacement a été dilué par l'eau. • Construction de l'aile Sud, (angle des murs C-4 et C-3) dont les fondations viennent s'appuyer sur celles du mur Est C-8. U n espace pouvant correspondre à un passage est laissé entre les deux bâtiments, mais i l est
  • barré par deux murs transversaux C-5 et C-6, qui semblent contreforter l'aile Sud, mais qui pouvaient aussi soutenir un passage à l'étage. • Construction de la colonnade Est du Cloître (piliers C-47 - J - K et 4) et de son retour Sud. (Cf. Pl. 8 et Pl. 25, ph. 1). Le sol bétonné
  • 15666bi de l'angle Sud-Ouest. Des foyers de terre cuite de petite taille 1 5 6 6 3 i et des dépôts charbonneux 15726 occupent la zone centrale et nord du sondage. s D s — Séquence 2 : Les foyers sont recouverts par un dallage mal aplani de grosses pierres 15638 (Cf. Pl. 7 et Pl. 23
  • 657 atteste le délabrement ou l'abandon des restaurations de la phase G. • Le mur C-6 est arasé, ce qui se manifeste par une couche de gravats et d'éboulis concentrés dans l'angle Sud-Est où ils ont recouvert les restes du "plancher" 15659. Ces gravats se sont probablement
  • n t n i perpendiculaires n i jointives, mais apparemment disposées en fonction du ruisseau central, conservé en place bien que canalisé. On peut observer i c i l'antériorité de construction de l'aile orientale par rapport à l'aile Sud, sans pouvoir toutefois estimer le décalage
  • l'étude dendrochronologique systématiquement pratiquée sur les éléments des planchers. La phase F est l'époque de la reconstruction globale de l'Abbaye, débutant par l'église à la fin du X l e s. Elle se situe pour l'aile Est dans la première moitié du X l l è s., mais le cloître
  • prélevés, séchés et conditionnés séparément. Et i l convient de ne pas sous-estimer la perte de temps importante occasionnée par la manutention et le séchage très lent de cagettes principalement remplies de fines particules de tourbe humide et d'esquilles de bois gorgé d'eau. Le
  • conservés après tamisage. Le travail a porté sur des couches provenant de la galerie sud du cloître et de l'aile sud (en particulier les cuisines).La répartition par phase est la suivante : Phase E F G I U.S. 17074 17079 1195 10556 10581 10590 18077 19593 1099 5091 5333 10193 10601
  • Ouest du niveau supérieur, ce qui ne se justifie pas par des contraintes de construction. - enfin, la date avancée de 1140 pour ce premier niveau recoupe exactement tout l'ensemble de poteaux de bois du lavabo avec lequel communique le bassin. D'autre part, le débitage des pièces
  • légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du LXe s. et réfection des
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive
  • A.F.A.N. (Étude des pieux en bois du Pont-Neuf et des bois flottés). GEBHARDT Anne, géomorphologue et Ingénieur A.F.A.N. (Le rapport paléoenvironnementale). BERNARD Vincent, dendrochronologue à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données dendrochronologiques et xylologiques). MARGUERIE
  • conditionnement et l'enregistrement des bois découverts (pieux, bois flotté). Les prélèvements (Palyno,sédimento, dendro et granulo) ont été effectués par une équipe de spécialiste dépendant du laboratoire d'anthropologie de l'université de Rennes 1. Deux personnes chargées de la communication
  • zones bien distinctes (fig.4). La zone 1 (côté sud) sur 170 m 2 correspondait à l'emprise de la cale du Pré-Botté matérialisée sur le terrain par le mur de quai (F.2). La zone 2 (côté nord), d'une superficie de 500 m 2 couvrait la majeur partie du site et correspondait au canal de
  • -verbaux rédigés par un Ingénieur-Contrôleur chargé d'inspecter les travaux. Le premier, de novembre 1612, concerne un litige en rapport avec les pieux de bois utilisés pour fonder le pilier du pont côté basse-ville. Cette requête indique que les pilots de 2 pieds (0,65 m) mis en place
  • . Le dénivelé entre le niveau bas et le niveau haut du quai était d'environ 2,40 m. Le canal de navigation était large de 20,00 m et profond d'environ 2,20 m. La relation de la cale avec la partie canalisée de la Vilaine se faisait par la jonction des murs de quai sud, de
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ces bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78 -753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425
  • , pieux en bois S s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de niveaux d'alluvions anciennes, de vestiges liés à la construction du Pont-Neuf (1612) et de l'aménagement de la cale du Pré-Botté (19è
  • 1.4.1 - L'environnement historique du site (par Nicolas Cozic) 1.4.2 - Le cadre géomorphologique (par Anne Gebhardt) 9 1 1 1.4.2.1 - Les travaux anciens 1.4.2.2 - Les coupes géotechnique du chantier du VAL 1.5 - Aperçu historique des vestiges rencontrés 1.5.1 - Le Pont-Neuf 1.5.2
  • - La cale du Pré-Botté 1.5.3 - Le socle de la statue de Le Bastard 13 13 14 15 2 - ÉVOLUTION CHRONOLOGIQUE DU SITE : 16 2.1 - Introduction 16 2.2 - Phase I : le cadre naturel (par Anne Gebhardt) 17 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 - Données générales Les formations naturelles
  • Récapitulatif des illustrations photographiques ANNEXE 1 Inventaire numismatique (par Dominique Pouille) ANNEXE 2 Inventaire du mobilier archéologique ANNEXE 3 Rapport xylologique (Sofie Vertongen), palynologique (Dominique Marguerie). dendrochronologique (Vincent Bernard), GÉNÉRIQUE DE
  • la République et en bordure des quais sud de la Vilaine (fig.1). Cette ouvrage souterrain est lié à la construction de la ligne du VAL qui a débuté le 6 janvier 1997. Celle-ci longue de 8,6 kms, comprendra quinze stations (deux aériennes et treize souterraines) et quatre parcs de
  • stationnement-relais; Sa mise en service est prévue en l'an 2001 (fig.2). Le tracé du VAL traverse la Ville de Rennes du sud/est (La Poterie) au nord/ouest (JF Kennedy). Une portion de la ligne située entre la station République et la station Saint-Anne recoupe le zonage archéologique défini
  • par le S.R.A au mois de juin 1998. D'une surface d'environ 700 m2- la station "République" a la particularité d'être situé à la verticale de l'ancien lit de la rivière, sur l'axe d'un pont aujourd'hui disparu (fig.3). Celle-ci se trouve également à proximité immédiate du rempart et
  • de vérifier par la fouille archéologique la présence de vestiges anciens enfouis. La décision de prendre en compte les contraintes archéologiques a été prise en novembre 1989 d'un commun accord entre le S.R.A. et la SEMTCAR1 en application du titre II de la loi du 27 septembre
  • archéologique En février 1990,une convention comprenant trois phases succesives a été mis en place par le Service Régional de l'Archéologie et la SEMTCAR maître d'ouvrage : - Étude d'impact sur l'ensemble du projet "V.A.L". - Diagnostic approfondi sur certains secteurs. - Fouilles et post
  • -fouille des sites retenus. 1.1.1 - L'étude d'impact préliminaire En février 1991, l'étude d'impact a été entreprise par deux archéologues et un archiviste de l'A. F.A. N 1 sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie. Leur travail consistait à entreprendre une
  • , pratiqués sur la totalité du tracé par l'entreprise SIMECSOL, a offert aux archéologues des informations inédites sur la composition du sous-sol de l'ensemble des stations. Les descriptions de ces prélèvements ont permis d'évaluer, assez précisément, le type de sédiment ainsi que
  • phase a été entreprise durant 3 mois par deux archéologues contractuels de l'A.F. A.N2 , à partir du 1er juin 1992. Le but de cette opération était d'évaluer le potentiel archéologique des sites préalablement jugés sensibles par l'étude d'impact entreprise en 1991 (Place Saint-Anne
  • surveillance archéologique avait été faite durant 12 jours au mois de novembre 1997, par deux archéologues de l'A.F.A.N1. Leur travail consistait à surveiller le terrassement des niveaux supérieurs de la station compris entre -1 m et -4 m du sol actuel. La fouille archéologique prévue du
RAP01771.pdf (LILLEMER (35). l'occupation néolithique. rapport de prospection thématique)
  • LILLEMER (35). l'occupation néolithique. rapport de prospection thématique
  • schisteux accueillant le bourg actuel et d'autre part les terrains tourbeux du marais qui s'étendent au nord et au sud de la butte. La prospection-inventaire menée sur la commune de Lillemer depuis 1995 répond à une problématique principale, celle de la définition du gisement. Cette
  • signaler la localisation de quelques éléments au nord-est du gisement sur un nouveau secteur (parcelles 188 à 195 section Al) ainsi qu'au sud-est (parcelles 885, 886 section A5). Toutefois, la faible quantité de mobilier observé ne permet pas, pour le moment, d'y reconnaître des
  • l'effet de la compression, qui se manifeste en section transversale par la perte de lumen des cellules et par l'aspect sinueux des rayons. Le caractère diffus ou poreux du bois n'est donc pas toujours perceptible ! Certains de ces bois ont atteint le dernier degré d'altération décrit
  • les bois subfossiles situés dans les 50 premiers centimètres disparaîtront irrémédiablement ; déjà, tous les bois sans exception présentent des fentes longitudinales de dessiccation (y compris ceux dégagés à 80 cm de profondeur), marquant ainsi "l'efficacité" du drainage opéré sur
  • cette zone depuis l'après-guerre. Essences représentées Dans ce contexte, beaucoup de bois n'ont pas pu être déterminés ou certains critères anatomiques permettant par exemple de distinguer le saule du peuplier n'ont pu être observés. Toutefois, sur les 56 prélèvements de bois, 36
  • noisetier Figure 17 : répartition par essence des bois étudiés. De même, et contrairement aux idées reçues, les éléments de chêne proviennent également des proches environs du site, à en juger par leur taux de croissance élevé. Et s'il est impossible de distinguer anatomiquement les 2
  • . Les noisetiers, à l'image du chêne, préfèrent les sols drainés et devaient se concentrer sur les îlots. Nombre de cernes et croissance moyenne des bois exploités L'étude dendrologique des différents bois de construction met en évidence des taux de croissance élevés, quelle que
  • soit l'essence. Et avec des sections inférieures à 15 cm, les séries de cernes n'excèdent pas 30 ans. Or, sous le seuil des 80 cernes, les calculs dendrochronologiques standards n'ont rien de significatif. De plus, la plupart des grands référentiels dendrochronologiques de l'Europe
  • spécificité et lorsque l'on sait que 5 pièces de chênes seulement ont été découvertes dans le sondage 2 de Lillemer avec 15 cernes maximum, on comprendra la difficulté que représentera l'étalonnage et la datation dendrochronologique de ce site. Cette situation n'est pas propre à Lillemer
  • , puisque de nombreux chemins de tourbières néolithiques découverts en Europe qui emploient le même type de bois d'œuvre ne sont encore datés que par radiocarbone (Fig.l£,. 15 figure 18 : Principaux sites archéologiques pouvant être comparés à celui de Lillemer (mise au net L. Quesnel
  • . Quesnel. 2 Rapport de prospection thématique Lillemer 2001 Sous la direction de L. Laporte 1/ Présentation du projet 1.1/ Travaux antérieurs Le site de Lillemer a été découvert lors de prospections de surface effectuées par C. BizienJaglin et son équipe (Bizien-Jaglin 1995). La
  • surface du gisement reconnu autour de la butte de Lillemer couvre une surface de plus de 30 ha L'importante collection de pièces lithiques (4500 pièces) qui a été recueillie à cette occasion a donné lieu à une étude précise et complète publiée par J.N. Guyodo (Guyodo et al. 2001
  • chronologique de ces occupations au Néolithique moyen : On ne peut que constater, pour cette période, l'absence de jalons constituant de véritables séries de références sur ce vaste espace géographique qui sépare le golf du Morbihan, le bassin de la Loire et la Normandie. L'existence
  • Lillemer a été générée par le Service Régional de l'Archéologie (A. Villard) dans un souci de gestion du patrimoine archéologique. Elle répond également à une problématique scientifique forte et actuelle, développée par l'UMR 6566 dont le Service Régional de l'Archéologie en Bretagne
  • conservation des niveaux archéologiques risque fort d'être largement influencé par l'érosion des parties hautes de la butte. U faut s'attendre à ne trouver là que des structures en creux, du moins les plus profondes d'entre elles. H serait également assez étonnant que cette butte n'aie pas
  • meilleure approche à développer, du moins dans un premier temps. - Les pentes : La pente de la butte constitue sa partie la plus exposée aux effets de l'érosion naturelle, avec un fort arasement dans ses parties supérieures et un colluvionnement important dans les parties basses. Ce
  • donc peu soumises au contraintes (comme aux possibilités de financement) des aménagements urbains, présentent quelques-uns uns des secteurs les plus prometteurs du gisement. La conservation des matériaux organiques en milieu humide y est tout à fait remarquable. Les quelques
  • premier temps il convenait de cerner avec plus de précision ce qui pour l'instant ne peut guère être formulé qu'en terme de potentialités, tout aussi prometteuses soit-elles. 4 Cette première année corresponds à la mise en place du projet en concertation avec tous les partenaires
  • prolonger les travaux effectués par S. Blanchet (AFAN) dans le cadre d'une intervention d'urgence sur le site de Lillemer, par quelques études complémentaires (datations, macrorestes...) qui sont actuellement en cours. 5 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Rennes, le 12 décembre 2000 DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie Affaire suivie par Anne VILLARD 02.99.84.59.03 Réf. AV/MB/AH N° 0 02210 Cher collègue, Depuis la découverte du site néolithique de
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • terrain présente une légère pente vers le sud-est, menant vers une tête de vallon située à moins de 200 m de l'emprise. Ce vallon est occupé par un ru non pérenne alimentant le ruisseau du Merlet, affluent de rive gauche du Gouët. Le substrat géologique est représenté par un socle
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • d'Alet (Ce.R.A.A.) 11 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • L'OPÉRATION 1.1 Les résultats du diagnostic Prescription par arrêté n° 2016-205 modifiant l'arrêté n° 2016-163 du 2 juin 2016 ; Réalisé du 17 août au 26 août 2016, sous la conduite de Eddie Roy (Inrap). Chronologie : Néolithique moyen, Chalcolithique, Protohistoire, âge du Bronze ancien
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • sud-est et de plusieurs impacts de trous de poteau dont un bâtiment de forme trapézoïdale sur 6 poteaux. À l'ouest, un bâtiment sur tranchée palissadée a été daté par une analyse radiocarbone fournissant une fourchette entre 2570 et 2460 (cal.) avant notre ère. Cet édifice présente
  • effectué par un topographe/géomètre de tous les faits mis au jour à l'issue du décapage. Les références altimétriques seront obligatoirement raccordées au système NGF actuellement en vigueur. Il sera complété par des relevés détaillés (plans et coupes à des échelles commodes) et des
  • terres vers la zone prévue pour son stockage située au nord-est de l'emprise. La seconde semaine, une seule pelle mécanique et deux tracteurs ont finalisé le décapage. Le décapage a débuté depuis l'angle nord-ouest de l'emprise suivant la pente naturelle du terrain du nord vers le sud
  • l'emprise a été contourné. L'emprise finale ainsi décapée est de 15 745 m². 2.2 La fouille La fouille des 618 faits mis en évidence lors du décapage a consisté en une recherche manuelle par moitié pour les structures en creux (fosses,…) et des sondages manuels réguliers pour les
  • sédimentologiques ont été opérés. Les fosses et les ensembles de trous de poteau ayant livré du mobilier ont été curés intégralement et manuellement. Les secteurs bâtis ont été explorés par un nettoyage fin de surface afin de compléter l'organisation générale des vestiges. Les bâtiments sur
  • tranchée de fondation ont fait l'objet d'un nettoyage fin de surface puis d'une fouille intégrale manuelle par sondages successifs avec l'établissement de coupes de référence (fig. 3). Fig. 3 – Vue du bâtiment en cours de nettoyage. Cliché : S. Toron © Éveha, 2019 TRÉMUSON (22) – Le
RAP01796.pdf ((22)(35). paléosidérurgie dans le bassin de la Rance. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). paléosidérurgie dans le bassin de la Rance. rapport de prospection thématique
  • de bois, on date la mort organique de l'organisme qui l'a produit. En voulant dater l'activité métallurgique, on fait la supposition que les arbres utilisés pour l'apport en combustible (sous forme de charbon de bois habituellement) du bas fourneau ont été coupés peu de temps
  • Résultat d'analyse par le Radiocarbone Identification de 1 échantillon : 12714 Nom du site : LES REMARDIERES Commune / Pays : ST PIERRE DE PLESGUEN / FRANCE Niveau / Couche : JBV 1 Nature de l'échantillon : BOIS Age attendu par l'expéditeur : 2500 BP Observations sur le traitement
  • charbons de bois conservés au sein de la scorie : - 35 à 323 av / ap J.-C. B) LE BAS LANNOUEE en YVIGNAC (22) La datation par radiocarbone des résidus scoriacés du site du Bas Lannouée en Yvignac, visait à poursuivre le travail de caractérisation typo-chronologique à l'ouest de la
  • . Dendrochronologie L'étude dendrochronologique a été réalisée par Vincent Bernard au laboratoire d'anthropologie de 1' U.M.R. 6566 à Rennes, sur des charbons de bois provenant de la partie inférieure du bas fourneau F2 du site de La Ville Pierre II en QUÉVERT (22), fouillé dans le cadre de
  • ont été collectés de façon systématique. Les lots étudiés, y compris les prélèvements en masse, n'ont pas livré d'éléments comportant suffisamment de cernes pour permettre une datation dendrochronologique. Ceux-ci se présentent la plupart du temps sous forme poussiéreuse ou
  • situés à faible distance de ce dernier. L'établissement de ces données factuelles permet ainsi, dans un deuxième temps, d'examiner et interpréter, un certain nombre de gisements et sites, intéressant les secteurs du Combournais, de la région de Dinan, de Pléchâtel, et du massif de
  • , à scorie piégée, possède une cuve de 40 cm de profondeur et 80 cm de diamètre, remplie pour plus d'un tiers du volume disponible, par des charbons de bois non consumés. Une grande scorie de fond de four, occupant les 2/3 tiers de la section du four, surmontait cet ensemble. Un
  • 50 g) ne sont que rarement disponibles dans les scories. Par contre, cela ne pose pas de problème pour une datation avec accélérateur (masse de carbone après nettoyage nécessaire, de l'ordre de 10 mg). c) Nature de la datation Comme toute datation radiocarbone sur bois et charbon
  • . 4 1.2 Résultats Les résultats d'analyse du Centre de Datation par le radiocarbone de Lyon, sont repris dans les pages suivantes. Ils concernent trois sites du Nord de la Haute-Bretagne, dont la description détaillée sera reprise y en partie B. 6 CENTRE DE DATATION PAR LE
  • Résultat d'analyse par le Radiocarbone Identification de l'échantillon : i nai c Nom du site : LA VILLE D'AHAUT Commune / Pays : MEILLAC / FRANCE Niveau / Couche : JBV 3 Nature de l'échantillon : CHARBON Age attendu par l'expéditeur : 2500 BP - X Observations sur le traitement
  • analyses radiocarbone réalisées sur ces mêmes échantillons, et qui ne seront disponibles qu'à partir du printemps 2002. L'existence de charbons de bois conservés dans la zone froide du fourneau, possédant pour certains d'entre eux, un nombre de cernes significatif, nous fournit la
  • effectué en 1999 sur le site du Rocher Abraham, a permis de mettre au jour une dizaine de structures, dont deux bas fourneaux, livrant pour la majorité d'entre elles du charbon de bois, que l'on a pu attribuer à la période de La Tène (Vivet, 2001). L'analyse anthracologique réalisée par
  • du bois ou du charbons de bois. Une telle étude prendra tout son intérêt par comparaison avec les résultats obtenus sur d'autres sites paléo-sidérurgiques dans l'ouest de la France au Couedouan en Paimpont (Ille-et-Vilaine) et à l' Aunay-Truchet (La Bazoge, Sarthe). 2
  • de moelle, - le bois de réaction propre aux branches car résultant de l'action de la pesanteur sur ces éléments non perpendiculaires au sol, - les traces de galeries laissées par les insectes xylophages, la largeur moyenne des cernes figurés sur le charbon pour apprécier les
  • caractères biotopiques, la présence ou l'absence de fentes radiales de retrait pour savoir si le bois fut brûlé vert ou sec, la saison d'abattage, - le travail du bois (traces d'abattage, d'élagage, de façonnage ...). L'observation de la largeur des cernes d'accroissement renseigne
  • notamment sur l'état du peuplement végétal au sein duquel le bois a été récolté. En forêt dense, l'intensité d'assimilation et de transpiration des individus est telle que les arbres connaissent une pousse lente et régulière (cernes étroits). Un milieu plus ouvert est, en revanche, riche
  • moins grande courbure des cernes (Cf. les trois catégories : faible, intermédiaire, forte, signalées dans les tableaux de valeurs des figures 1 à 4) renseigne sur l'origine du fragment carbonisé. Par exemple, une faible courbure de cerne indiquera une provenance d'une grosse pièce de
  • bois : grosse branche ou tronc. La largeur moyenne des cernes à très faible courbure (sur les branches, cette mesure n'a pas de sens du fait de leur croissance totalement excentrée) des charbons a également été calculée sur les individus lisibles afin d'apprécier l'homogénéité ou
  • sein de la scorie. Le bois est en grande partie épigénisé. Datation C14 calibrée de la matière carbonée résiduelle : -786 à -403 av. J.-C. Autorisation n° 2001/016 PROSPECTION THÉMATIQUE (35) PALÉOSIDÉRURGIE EN INTER BASSIN DE LA RANCE - DU COMBOURNAIS A LA FORÊT DE PAIMPONT
  • et travaux remarquables qu'ils ont accomplis. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Monsieur Marc Williamson, du cabinet de géomètre - S.C.P. Marc Williamson à St Malo, pour le travail de mise en forme informatique des relevés topographiques, réalisé par Monsieur Patrice
RAP02919.pdf (RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport intermédiaire de fp 2012-2014)
  • RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport intermédiaire de fp 2012-2014
  • laquelle les Ducs font leur entrée solennelle dans la ville. Elle accueille en Données administratives même temps le logis du gouverneur puis du capitaine de la place. C'est ce statut particulier qui la sauve du démantèlement des tours et portes de ville ordonné par Henri IV en 1602
  • -Vilaine Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire sous la direction de les contributions de Elen Esnault Delphine Barbier-Pain Rozenn Battais Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Vincent Pommier Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • . Cette phase de travaux témoigne du déclassement des Portes Mordelaises, jadis désignées comme la Porte Royale par laquelle le duc faisait son entrée en ville, entrée fortement symbolique et marquée par l’aménagement d’un boulevard d’artillerie, doublé d’un fossé en eau. 4 Inrap
  • actuel, le châtelet pourrait être daté de la fin du XIVe siècle ou du début du XVe siècle. Cette porte occupe une place très particulière du XVe siècle jusqu'au XVIIe siècle. Pendant tout le Moyen Age, elle a en effet le statut de porte principale de la ville, en particulier celle par
  • d'époque médiévale (16 rue Nantaise), seuls vestiges de la présence d'un important édifice civil adossé à l'intérieur du rempart ; – une barbacane, construite à la fin du Moyen Âge comportant trois niveaux d'artillerie couvrant à la fois le fossé et tous les terrains extérieurs du sud
  • restitution du fossé médiéval dans la jardin rue de Juillet, fouille qui s'appuiera sur les données issues du rapport de diagnostic réalisée par Dominique Pouille et Arnaud Desfonds en 2001 (INRAP Grand Ouest) (D. Pouille, A. Desfonds, Rennes 5 rue juillet, Diagnostic archéologique
  • porte Mordelaise et de la barbacane en complément des travaux déjà réalisés par M. Batt (SRA Bretagne) (M. Batt, Portes Mordelaises Rennes. Fouilles de sauvetage, septembre 1982). 6 - Étude du bâti de la courtine partant de la tour ouest : dépose des enduits les plus récents pour une
  • techniques • • • rédaction du rapport final d'opération, selon les normes définies par l'arrêté du 27 septembre 2004 ; Les plans et les stratigraphies devront disposer de côtes altimétriques. inventaire et conditionnement de la documentation scientifique produite par l'opération avant sa
  • remise au Service régional de l'archéologie, selon les normes définies par l'arrêté du 16 septembre 2004 ; Un rendu numérique des données principales de l'opération (emprise de décapage et/ ou tranchées et le plan d'ensemble des structures mises au jour). Ce rendu numérique 9 10
  • : • l'organisation générale du chantier devra se conformer à la réglementation en vigueur relative aux conditions d'hygiène et sécurité définies par le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965. • en cas de coactivité sur le chantier, un plan général de coordination devra définir l'ensemble des mesures
  • de : – – – – Gallo-romain Moyen Âge Époque moderne. Archéologie du bâti. La copie de l'agrément correspondant à cette période devra être jointe à la demande d'autorisation adressée par le maître d'ouvrage au Préfet de la région Bretagne - SRA. 6 - Qualifications et obligations
  • . 11 - Délai prévisionnel de remise du rapport final d'opération : • • • • La présentation et le contenu du rapport final d'opération sont définis par les dispositions de l’arrêté du 27 septembre 2004 portant définition des normes de contenu et de présentation des rapports
  • visible avec la Tour Duchesne située immédiatement au sud et les parties de courtine adjacentes. D’autres pans de rempart, insérés dans des cours privées ou des immeubles, sont conservés place Rallier-du-Baty et place du Champ Jacquet. Situées sur le tracé de la muraille antique, les
  • Mordelaises L’intervention archéologique est prévue sous la forme d’une opération programmée pluriannuelle (2012 à 2015) menée par l’Inrap sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Elle se déroule ainsi : - Du 17 au 28 septembre 2012 : la 1ère
  • . L’étude de bâti a été amorcée sur le mur oriental du boulevard. Le mur n’a pas été suffisamment dégagé lors de cette phase d’étude pour comprendre son articulation par rapport au reste du boulevard. Néanmoins, les reprises liées à l’arrachement des ouvertures de tir ont pu être mises
  • marqué par un communiqué de presse et a été suivi de la mise en place d’une exposition sur site sous forme de panneaux et mobilier urbain. Le programme 2013 correspond à la deuxième année du programme triennal. L’objectif était de poursuivre la fouille du fossé entamée en 2012 afin
  • sécurité et d’emprise de rotation des camions. Les déblais ont dû être stockés sur place dans une emprise déjà très réduite. Les terrassements ont été, par conséquent, réalisés en deux fois. Dans un premier temps, le sondage dans le fossé débuté en 2012 a été poursuivi. Les déblais ont
  • laissé place à des maçonneries très instables. L’escalier en bois permettant d’accéder à l’intérieur du châtelet présentait une déclivité importante. Il était en partie soutenu par de vieux étais. Il a été jugé utile de renforcer l’étaiement en place afin de permettre la circulation
  • gauche. Signalons enfin que l’état sanitaire de part et d’autre du pont-levis s’est révélé plus que limite avec la présence de nombreuses bouteilles et seringues. Après le nettoyage de cette zone par la Ville, l’équipe a dû faire preuve cependant d’une grande vigilance lors du
  • ensuite réalisé afin d’observer les matériaux, le type de mortier et la mise en œuvre. Pour ce faire, la courtine sud a entièrement été échafaudée et une nacelle a permis d’accéder aux parties hautes du châtelet et du boulevard (Fig. 5 et 6). A l’intérieur du châtelet, il a été
RAP02055.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). un probable nymphée. rapport de sondage)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). un probable nymphée. rapport de sondage
  • (Cf.fïg.4). On observe ainsi que la partie sommitale du gisement se trouve être « fermée » par ces vestiges maçonnés, eux même raccordés à l'imposant mur-bahut C. 2 ( voir commentaire infrapaginal) Ce dispositif de construction est donc clos au sud par le mur C, mur-bahut formant
  • leurs p r e u v e s . w 19 56 M u bois de coeur temps V en \fi années V^AA/ Plafonnement C e s analyses sont conduites depuis A 1 des valeurs les plus VA/WV'\ ' aubier : b > grandes 2004 à l'aide du logiciel Dendron II élaboré par G . - N . Lambert du laboratoire (2005
  • Rennes II, sous la direction de Florence Journot. Fig.3: ) f: • . Extrait du cadastre du X I X è m e siècle avec localisation de l'emplacement des vestiges. O n remarque la disposition axiale des parcelles situées au sud, concernées par les découvertes en prospection pédestre
  • moitié basse du site est actuellement encore une zone humide, ce qui a permit la préservation in situ des éléments de bois qui constituent par conséquent la seconde série de vestiges exhumés. Sans exagérer le descriptif des maçonneries rencontrées dans cette partie, i l convient
  • six poteaux de bois plantés, dont apparemment un de section carrée, chaînés les uns aux autres par Intermédiaire de deux séries de planches disposées à champ entre eux et dont l'espace central semble être comblé d'un bourrage d'argile grise très homogène et plastique, aux
  • réseau et à la retenue des eaux ; reste le potentiel livré par les éléments de bois a priori conservés. Ces derniers vont permettre, et c'est ici presque indispensable, une série d'analyses dendrochronologiques, mais également et surtout d'avoir le matériau idéal à la restitution
  • bassin dont le bas est barré d'un édifice également construit de bois formant barrage. I l s'étend au centre de la dépression dont les bords sont marqués par l'affleurement du socle granitique • Ce bassin est aujourd'hui comblé d'une matrice de remblais issus de démolition ou
  • e s a n a l y s e s (mesures d e s cernes, datations, justifications d e s calculs) s e ront déposés d a n s les b a s e s de données du C N R S auxquelles nous participons depuis 1998. E n dehors d e s références locales mises en place par Vincent Bernard et Yannick Le Digol
  • poreuse comme le chêne, à partir de la structure anatomique du dernier cerne (présence/absence du bois final). Toutefois, chez les individus à cernes étroits, la zone de bois final est pratiquement inexistante (BARY-LENGER, NEBOUT 1993). La saison d'abattage est, dans ce cas précis
  • revanche totalement absent, seul un terminus post quern peut être proposé. Toutefois, par comparaison avec les bois présentant un cambium ou, à défaut, des traces d'aubier, auxquels on associera d'autres critères dendrochronologiques (types de croissance, croissance cumulée) et
  • de quelques bois isolés. L'INTERDATATION DES BOIS 11 L e s échantillons, tous en bois de chêne, nous ont permis d'obtenir d e s séries de largeurs de cernes qui dépassent pour la plupart la cinquantaine d'années (âge moyen de 75 ans). On est ainsi proche du seuil statistique de
  • dégagés manuellement. La partie basse du terrain est aujourd'hui remise pour partie en eau afin de préserver les bois avant une prochaine intervention. Les vestiges maçonnés ont été entièrement recouverts de bâches après avoir été humidifiés. Le budget de cette intervention s'élève à
  • chargée de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... C 1 S E P . 2004 Pour la Préfète de Région Bretagne Et par délégation Elisabeth GAUTIER-DESVAUX Pour la Directrice régionale des affaires culturelles de Bretagne Stéphane DESCHAMPS Conservateur régional de l'archéologie
  • , l'environnement immédiat du gisement n'est pas totalement inconnu des sources archéologiques. Plusieurs témoignages attestent en effet de l'existence de vestiges d'époque romaine sur le lieu dit de la Ville Allée. Un établissement déjà reconnu ? C'est donc au cours des années 19851986 qu'ont
  • été réellement attestés les vestiges antiques sur le lieu-dit « L a Ville Allée». Ce site fit en effet l'objet d'une prospection pédestre dans le cadre d'un inventaire du département effectué par Alain Provost. L'ensemble des parcelles environnantes a alors livré de la tuile, des
  • matériaux de construction ainsi que de la céramique gaUo-romaine et des fragments de statuettes en terre cuite. Les parcelles mentionnées prospectées au sud du site nous concernant sont appelées « Le Cas Rouge » (voir cadastre récent). Ces découvertes proches peuvent être rattachées au
  • également identifiable sur le cadastre du XIXème siècle (Cf.fïg.3). Une hypothétique voie romaine à proximité De nombreuses mentions semblent révéler la présence d'une voie romaine secondaire d'Est en Ouest au sud des parcelles mcriminées. I l s'agirait du « Chemin V e r t » , encore
  • universitaires , réclame évidemment une vérification sur le terrain, un projet de lotissement futur localisé pour partie sur son tracé pourrait d'ailleurs en livrer l'opportunité. En tout état de cause, l'ensemble des données recueillies dans l'environnement du gisement tend à témoigner en
  • série de murs et fondations localisés sur la partie haute du terrain, à proximité de la route de H é d é à Guipel et un ensemble d'aménagements de bois encore conservés. Le tout, situé sur une pente assez conséquente partant du haut du plateau de Bazouges et finissant, pour la partie
  • basse, à la limite de la rupture de pente de celui-ci. O n relève également la présence d'une fontaine , depuis longtemps connue par les habitants du village de la Ville Allée 'En particulier une maîtrise d'histoire médiévale soutenue en 1997 par Stéphanie Ledean à l'Université de
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . Par Rodrigue TSOBGOU PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE La campagne de terrain réalisée dans le sud Finistère dans le cadre du Programme Commun de Recherche (PCR) Mésolithique Finistère avait pour objectif la détermination des gisements d'ultramylonites cataclastiques. Ces roches ont
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • élevées au cœur le la zone de déformation. Il est net que c'est au cœur même de la zone faillée qu'il faudrait rechercher les gisements d'ultramylonites. METHODOLOGIE DE PROSPECTION L'utilisation de cette roche au cours du mésolithique par les hommes suppose que les gisement exploités
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
  • l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal scellées par des éclats sans matériel
  • recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 été éprouvée avant d'être transportée vers des
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • du site de Kerjouanno, de Kergalan, de Ty-Nancien ou en rattrapant les traces de collections « disparues » comme celle du Moulin de Penguilly. Un classement des collections du SRA de Bretagne a été réalisé en 2004, par Marie-Armelle PauletLocard et Grégor Marchand, afin de les
RAP02915.pdf (INGUINIEL (56). Kerven Teignouse : un habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire de fp 2012-2015)
  • INGUINIEL (56). Kerven Teignouse : un habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire de fp 2012-2015
  • (fosses, trous de poteaux) et de céramiques ; elle semble se développer vers le sud. De cette période datent quelques outils et pointes de flèches en silex découverts ponctuellement en cours de fouilles. Par contre, le saupoudrage sur toute la zone de fouilles de ces artefacts datés du
  • tout au long de La Tène ancienne par l’adjonction de nouveaux enclos et la reprise ainsi que la transformation de limites plus anciennes. Le développement de l’habitat vers le sud est largement occulté par les aménagements postérieurs. Cependant, l’extension du site est manifeste
  • pour étude et nous attendons le rapport final des analyses. Les difficultés de calage chronologiques des bois du premier dispositif sont dues à l’absence de références dendochronologiques pour cette période. Mais les nouveaux éléments ont permis deux datations au radiocarbone
  • de l’enclos fortifié est restée ciblée sur la partie basse du site et sur des structures directement liées à la fortification. Ces opérations menées sous forme de sondages extensifs par tranchées dans un premier temps ont permis le dégagement de deux types d’enclos. Le premier que
  • ouest, non loin du fossé de fortification. La zone fouillée est traversée du sud au nord par deux trainées parallèles sombres séparées d’un espace de 2m de moyenne. Il s’agit des marques du parcellaire moderne associant un talus et deux fossés. Les restes de cette limite se
  • fait réalisable si nous pouvons compter sur un financement stable par rapport à 2013. En tenant compte de la réalité du terrain, on sait que le décapage au niveau de l’enclos F6 peut se faire dans un temps raisonnable, au regard de l’épaisseur du sol. Plus à l’ouest, vers le fossé
  • - Rapport Dendrotech 2013 1.1 Bois - Zone humide, années 2010 - 2013 1.2 Mobilier, 2010 - 2013 1 I - Rappel historique I - 1 Localisation du site Kerven Teignouse se situe à trois kilomètres au sud du bourg d’Inguiniel, à l’ouest du département du Morbihan, non loin de la
  • concerne que quelques stèles, dont une à Noguello, à 4kms au sud de Kerven Teignouse. Les premiers sondages mécaniques destinés à vérifier les quelques témoignages indirects de la découverte ont confirmé immédiatement la présence d’un important habitat de La Tène caractérisé par
  • en question mais il s’affine et se complète chaque année. En 2006, l’extension de la fouille vers la hauteur dominant l’habitat gaulois au sud a mis en valeur des vestiges d’une implantation datée du Bronze ancien. Celle-ci se traduit par la présence de structures d’habitats
  • , et son évolution se traduit aussi par le creusement de limites plus importantes. Les fossés deviennent imposants et sont associés à des remparts de terre imposants, notamment aux abords de l’entrée qui devient monumentale au cours du IVème siècle avant notre ère. La voie d’accès
  • , on constate une augmentation des volumes de stockage par le creusement de cavités souterraines. Kerven Teignouse a aussi livré pour cette phase un ensemble de céramiques dont l’ornementation est exceptionnelle. Au début du IIIe siècle avant notre ère, l’habitat subit une réorganisation
  • complète. Les anciennes limites sont arasées et de nouveaux systèmes d’enclos quadrangulaires les remplacent en prenant des proportions parfois monumentales. La nouvelle organisation du site se caractérise par une segmentation de l’espace qui s’articule autour d’un enclos central
  • 50 100 m 6 II - Les résultats de la campagne 2013 II - 1 L’achèvement de l’étude du franchissement du bas-marais. II - 1 - 1 Rappel. L’étude du franchissement a débuté en 2010 par une première évaluation sur la rive gauche du cours d’eau correspondant à la partie située
  • d’environ 6 mètres. Elle est constituée à sa base d’une couche de petits bois et de feuillages sur laquelle sont disposés de plus gros éléments le plus souvent taillés en petites planches calées par des piquets. La partie supérieure est constituée de gros éléments, parfois de véritables
  • confirment largement les conclusions du précédent rapport. Plusieurs poteaux de chêne du même type que ceux découverts les années précédentes complètent le schéma du premier dispositif (13.01, 13.02) (Fig.). Par contre, d’autres éléments correspondent au second système avec par exemple le
  • parallèles au fossé est de la fortification ont été creusées sur une longueur de 70m de longueur. Rapidement, nous avons été confrontés à l’épaisseur du sol à décaper avant d’atteindre la couche archéologique. Cette zone se situe dans une ancienne dépression comblée progressivement par le
  • colluvionnement mais aussi, de façon plus brutale par le rajout de remblais issus du remembrement de 1970. Le décapage plus long (et coûteux) a eu l’intérêt de mettre en évidence la topographie des lieux à l’Age du Fer. En effet, il est ne fait aucun doute que la zone humide limitant le site
  • retrouvent étalés en remblais vers le sud de la zone de fouilles. La concentration des vestiges archéologiques à l’ouest du parcellaire moderne ne doit pas être anodine. Il est possible que celui-ci ait marqué la limite de la zone humide d’autant que ce talus se scinde en deux parties
  • sud. La prochaine campagne devra nous apporter des précisions car il est probable que le fossé 22 soit la limite sud d’un enclos dont on a l’autre face et le retour à l’extrémité nord. Les autres structures du secteur ouest Le contraste est bien marqué dans la partie est où les
  • profondeur du fossé atteint 1,20m pour une largeur en surface de 2,60m en bordure sud de fouilles. Vers le nord, ses dimensions sont plus modestes, de 0,70m à 0,80m pour une largeur d’1,50m. La coupe F6 13 2 montre un classique profil en V et un comblement de gros blocs dans la partie
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • ). La pièce, aujourd’hui fermée au sud par le confessionnal, est composée d’une structure en bois, comblée par du torchis et reposant sur un murbahut construit en petits blocs de schiste. Aucune ouverture ne donne sur l’extérieur. L’extérieur est entièrement crépi (fig. 27) et
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • semblerait que les sols anciens aient disparu, le rocher naturel apparaissant très vite sous le sol moderne. 2.2 La structure bâtie nord Fig. 26 Photographie du confessionnal masquant l’entrée de la structure bâtie en bois © K. Bideau, Inrap La nef de l’église est flanquée au nord par
  • ) composée de quatre poteaux corniers, deux sablières orientées nord-sud et comportant chacune deux pièces de bois moulurées et superposées, et de deux entretoises, orientés est-ouest (fig. 30). Les poteaux et les pièces horizontales étaient tous liés par des aisseliers ; certains sont
  • II. Résultats Fig. 31 Photographie de détail de la base du poteau cornier sud-est © M. Millet, Inrap 2.2 La structure bâtie 43 Sur les sablières repose une charpente dont les fermes n’ont pu être observées, cachées par un lattis et un hourdis. Celui-ci est très homogène
  • ) et coïncide ainsi avec la condamnation de cet espace. Au vu des conditions d’intervention, seul un prélèvement en vue de la réalisation d’une datation par dendrochronologie a pu être fait : il a été réalisé dans l’entretoise sud par l’entreprise Dendrotech. Les autres bois étaient
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • a été réalisé par deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener
  • présente une voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe
  • et contraintes L’opération archéologique a été réalisée du 15 au 19 octobre 2018 par deux archéologues. Etant donné le contexte d’intervention, aucun sondage dans le sol n’a été réalisé, le nettoyage de sondages déjà existants, l’analyse et les relevés de certaines portions du
  • l’Inrap. Un diagramme stratigraphique et des inventaires ont été réalisés. Aucun mobilier archéologique n’a été prélevé, les vases acoustiques ont été étudiés par Françoise Labaune-Jean, céramologue de l’Inrap. La mise au net des minutes de terrain et la mise en page du présent rapport
  • l’autel actuel, au nord-est de la nef et débouchant dans le mur ouest de la crypte (us 1016) (fig. 10 et 11). Celle-ci est éclairée par trois baies, une au nord (us 1014), une à l’est (us 1013) et une au sud (us 1012) (fig. 12). Une porte mène à l’extérieur au sud (us 1015). La
  • maçonneries romanes. Tout d’abord un bouchon (us 1017), dont la composition est masquée par le badigeon blanc le plus récent, comble la baie nord. Celui-ci peut avoir été mis en place lors de la construction de la sacristie, probablement au XVIIe siècle. De même la porte sud est un
  • d’une baie romane initiale. Les piédroits comportant chanfrein de la fenêtre sont en calcaire coquillé, le linteau en plein cintre surbaissé est en bois, l’appui est en schiste pourpre (us 1013) (fig. 16). L’ouverture est close par un vitrail et par une grille en fer forgé. La baie
  • construction permet de rattraper les différences de niveaux en créant une sorte de vide sanitaire sous l’église, ce qui est un parti pris souvent adopté par les constructeurs (Sapin, 2014, p. 191). Le terrain accuse en effet un dénivelé au niveau du chevet. Le lieu peut aussi avoir été
  • ). Enfin l’ensemble est scellé par un sol contemporain constitué d’un radier de pierres de schiste lié à du sable jaune (us 1021) et de dalles de ciment mesurant 25 par 50 cm liées au ciment  (us 1020). Ainsi la stratigraphie conservée sous le sol de la crypte est très limitée. Il
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • préliminaires) pour avoir pris le temps de venir sur le terrain et pour avoir fournis les vues aériennes du site. -D. Pou\\\e(contractuel AFAN) pour nous avoir aidé à tronçonner les bois pour l'échantillonage destinés aux études dendrochronologiques et C14. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au
  • : S. Hurtin). 793 Pieu P7 (Figure 12 et photos 11,12,13). Le bois ie plus au sud, repéré lors des sondages préalables à la fouille, s'est avéré être une racine. Par contre, nous avons dégagé, à quelques centimètres de celle-ci, un bois gorgé d'eau posé à plat sur du gley. Il
  • d'évaluation sur le tracé de la future A84 Rennes - Avranches que nous avons pu confirmer une occupation du sol dès la période préhistorique. Ainsi, le site de La Barrais, fouillé sous la conduite de S. Hinguant, s'est avéré être un gisement néolithique et celui du Champ Blanc, réalisé par
  • microfalaise décelable encore aujourd'hui par la micro-topographie du terrain, une légère rupture de pente est visible à l'oeil nui . Il semble que le bras indiqué le plus au sud correspondait au lit principal alors que celui au nord était un bras secondaire. Le site de la Minette se
  • encore l'aubier et l'écorce. L'observation de ses cernes a montré qu'ils étaient très serrés et qu'il s'agissait de bois de chêne. Photo 8: Le pieu P2 après lavage (cliché: S. Hurtin). Pieu P3 Il s'agit du pieu prélevé lors des sondages préliminaires. D'après les indications
  • prélevée sur une hauteur totale de 32 cm, - la coupe Z8, dans le secteur 1, à l'aplomb du pieu P6, sur laquelle une colonne a été effectuée sur une hauteur totale de 27 cm. 5 1.2 - Les données radiométriques Cinq datations radiocarbone ont été fournies par le Laboratoire de Isotopa
  • . Problématique. 9 2. Méthode adoptée. 9 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 10 2.3 Etude des structures archéologiques. 1 1 3. Plan général du site. 12 4. Données stratiqraphiques 12 4.1 Le paléoméandre. 12 4.2 Les niveaux de gley. 12 4.3 Les bois gorgés d'eau. 13 4.4 Les structures de
  • 5.1.2 Les données radiométriques 26 5.1.3 Relevés stratigraphîques à la hauteur des colonnes polliniques 27 5.1.4 Bref rappel du principe de l'analyse pollinique 27 5.1.5 Les données polliniques 28 5.2 Projet d'étude dendrochronologique. (V. Bernard) 32 5.2.1 Problématique. 32 5.2.2
  • pieux scellé par une formation tourbeuse avait alors orienté le diagnostic vers la possibilité d'un aménagement de franchissement de la rivière. La fouille d'une durée d'un mois et demi a permis de dégager des bois verticaux. Fortement inclinés vers l'est, ils sont installés dans la
  • sédiments et des bois gorgés d'eau. Le niveau le plus ancien correspond à un épisode de tourbifaction situé entre le Tardi-glacière et le début de la période Atlantique, soit entre la fin du Paléolithique supérieur et le Mésolithique moyen. L'un des bois verticaux a été daté de la
  • période Néolithique. Quant à la tourbe scellant les bois, elle s'est formée à la fin de l'Age du Bronze jusqu'au XI è siècle. A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 LOCALISATION DU SITE J Doc: Extrait de la carte Michelin n° 59. Montage: V. Chaigne , • ii. des-AMeux
  • archéologique : Collection publique départementale. 3 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par l'A FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • . PRESENTATION DU SITE 1. Le cadre géomorphologique et géologique (Figure 4 et photo 3). Le Cogiais constituant le massif occidental de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, qui sont chacune un groupe d'énormes boules de granodiorite à
  • imperméable. - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par des petits ruisseaux qui ont des tendances à la divagation. Le gisement archéologique de la Minette, appartenant à la commune de St-Sauveurdes-Landes, est placé au fond d'un
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • fonction de son débit. Il n'est pas à exclure la formation de zones humides après les changements du cours du lit. Ce fond de vallon est construit par un apport de sédiments très fins, mêlé ou juxtaposé à un matériel très organique (cf. 5. Données stratigraphiques). 2. Carte
  • trouvait à cette période entre les deux bras. Il est à noter que ce plan ne retrace que l'emplacement temporaire du lit de la rivière, comme nous l'avons signalé plus haut, son cours à divagué au cours des temps. Le second point auquel il faut porter une attention particulière, est le
  • rupture de pente. 1 9 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique. Les résultats des sondages préliminaires laissaient supposer la présence d'un gué à l'emplacement du site. L 'objectif principal consistait donc d'une part, à vérifier la nature du gisement archéologique (gué , pêcherie
  • un premier temps. Ainsi, les coupes correspondant à chaque banquette-témoin nous permettaient de mieux cerner l'évolution géologique du site et constituaient des réserves pour le prélèvement de colonnes végétales en vue d'analyses palynologiques et C14. Un décapage exhaustif a été
  • mis de l'eau provenant du fond des sondages, afin de maintenir des conditions d'humidité les plus proches possible de celles de l'enfouissement. Ce n'est que dans un second temps que nous avons fouillé deux fosses et un petit fossé situés sur la berge. La faible densité des
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille
  • viendrait étayer le référentiel dendrochronologique des Quercus sp. de l'ouest de la France et enrichir celui de taxons encore peu exploités. Le bon état général des bois est significatif d'un enfouissement rapide du niveau d'occupation par des sédiments alluviaux et la végétation
  • ce secteur n'est donc pas connue, même si le substrat arénique a été ponctuellement atteint. La datation des niveaux organiques supérieurs est donnée par un mobilier céramique du Haut Moyen Âge (tr. 78) et des XII-XIV" siècles (tr. 678), ainsi que par une datation radiocarbone
  • potentiel paylonologique des sédiments prélevés dans les tr. 642 et 78. a été réalisée par Delphine Barbier-Pain (Inrap). Le comptage exhaustif d'un seul échantillon sur 5 analysés a permis de constater la bonne concentration et la diversité du matériel pollinique nécessaire à
  • . Les milieux documentés 4.3.1.2. Les évolutions 4.3.2. Quelques observations du bois comme perceptibles sur la durée de formation des dépôts et les usages combustible 4.4. Conclusions 5. Inventaire, analyses xylologiques et tracéologiques des bois de Saint-Sauveur-des
  • : fond de vallon orienté Sud-Ouest/Nord-Est Situation mètres Axes hydrographique : « ruisseau des Vairies » passe au milieu du site, il rejoint quelques kilo¬ plus au Sud-ouest le ruisseau d'Everre, à la confluence de ce dernier avec le Couesnon majeurs de proximité : RD105, A84
  • archéologique prescrit par arrêté n" 2010-023 du 29 janvier 2010 ; reçu le 23 décembre 2010 VU la modification du projet d'aménagement du Parc d'Activités de Plaisance 2, transmise par Communauté le 14 février 2011, visant à conserver un établissement rural gaulois situé dans le Fougères
  • transmis le 4 mars 2001 à Fougères Communauté la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne ; VU le courrier accusant par VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique du 29 au 31 mars 2011,. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence
  • le cahier des de celui-ci précisant les modalités de charges. Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par le préfet de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d'exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le contrat
  • Plaisance 2, en raison de la présence d'un enclos quadrangulaire détecté par prospection aérienne (site n° 12) et de la vaste superficie (32 ha) concernée par les travaux liés à cet aménagement dans un secteur topographique favorable à l'implantation humaine (arrêté n° 2010-023 du 29
  • sur 80 m ) a été mis au jour. Les fossés correspondant vraisemblablement aux façades nord et ouest sont traversés par le petit cours d'eau et la façade sud jouxte une cuvette humide ou un paléochenal dont les berges ont fait l'objet de plusieurs aménagements empierrés à l'intérieur
  • attestent des activités domestiques et de possibles bâtiments sur poteaux et tranchées de fondation. Cette occupation déborde à la périphérie, notamment vers le sudle relief autorise l'installation de structures sur un terrain plus favorable, en zone sèche ; elle semble délimitée par
  • niveau organique riche en charbons de bois et quelques éléments céramique d'époque historique au sens large du terme. Le d'eau traversant cours particulière en 0,40 à 1 m paléochenaux l'angle nord-est de la future ZAC et ses abords ont fait l'objet d'une étude raison de l'état
  • ponctuellement sous les niveaux tourbeux au nord (tr. 78) ou des couches d'arènes et d'argiles au sud (tr. 678) ; ils ont pu venir renforcer les berges et en faciliter l'accès, ou correspondre à une structure de franchissement à gué des cours d'eau, en lien par exemple avec le possible chemin
  • traversant la ZAC du nord-au sud. L'hypothèse d'un chemin empierré de berge peut également être envisagé. Les coupes ont été menées bien conservés (profondeur : jusqu'aux niveaux ayant livré des empierrements et des vestiges organiques de 0,60 m à 1,10 m). La stratigraphie complète de
  • raisonnable. gorgés d'eau des tr. 679 et 659 a été menée par Véronique Guitton (Inrap) ; elle a porté sur la détermination et la dendrologie des bois, leur mise en oeuvre et la tracéologie. Un pieu a été isolé pour une possible datation dendrochronologique : la mise en place d'une telle
  • analyse est loin d'être négligeable. En effet les données xylologiques et dendrochronologiques du Haut Moyen Âge et du début du Moyen Âge classique sont encore très lacunaires. Outre la datation des aménagements ou de la formation du niveau organique, la réalisation de mesures
  • construction. Elle a également renseigné les conditions de conservation des bois et, par conséquent, les modalités de comblement de la dépression. La diversité des bois est remarquable. Si la répartition de certains bois de construction semble suivre deux lignes parallèles dans la tr. 679
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES - ZAC Plaisance 2 - section 1 35.310.0014_2011.092 Le choix des analyses radiocarbones et dendrochronologiques sera établi à l'issue de la fouille en fonction des résultats obtenus dans l'étude des coupes et dans les secteurs fouillés, en concertation
  • ; • • 5.5 - Rapport final d'opération et remise de la documentation scientifique et technique : rapport final d'opération, selon les normes définies par l'arrêté du 27 septembre 2004 ; les •rédaction du plans et les stratigraphies devront être localisés et disposer de côtes
  • altimétriques. •inventaire et conditionnement de la documentation scientifique produite par l'opération avant sa remise au régional de l'archéologie, selon les normes définies par l'arrêté du 16 septembre 2004 •un rendu numérique des données principales de l'opération (emprise de
RAP01570.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1995-1997)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1995-1997
  • MOURGUES. On présente ici des extraits de ce rapport avec les dessins et les fiches xylologiques. En annexe à l'inventaire des éléments de bois, on a inclus les résultats d'un examen effectué sur un fragment d'écorce enroulé, par Per HOFFMANN, du Deutsches Schiffahrtsmuseum à
  • primitif (Fin Ve / début Vie s.). La seconde phase, 12, est marquée par l'extension vers le Sud, sur l'autre versant du vallon (Vne/Vffle s.). Phase H : Construction et occupation du monastère carolingien. Se fait aussi en deux temps : • L'église et l'aile Sud au début du EXe s., Hi
  • stabiliser le sol qui allait être implanté par-dessus. Des analyses dendrochronologiques ont été effectuées sur plusieurs éléments de ce plancher découvert dans plusieurs secteurs du cloître de l'abbaye. Elles datent cet ensemble céramique de la première moitié du XPsiècle. CERAMIQUE
  • vacataire et bénévole. Le mobilier non céramique est inventorié et catalogué de la même façon, ainsi que les éléments de bois. Excepté un peigne en corne (Véronique BARDEL), les dessins et mises au propre ont aussi été réalisés par Stéphanie ROMINGER, qui entreprend un mémoire de
  • maîtrise sur ce type de mobilier. Un inventaire plus détaillé et complet pourra donc être dressé en vue de la publication de synthèse. Des pièces de bois mises au jour dans un autre secteur, mais récemment restaurées, ont été étudiées dans le cadre d'un stage de DESS par Cristelle
  • BREMERHAVEN. Nous avons fait figurer, en fin de catalogue, une fiche d'analyse numismatique réalisée par Dominique POUILLE, contractuel AFAN, et confirmée par Jacqueline PILET, chercheur au CRAM de CAEN (UMR-CNRS n°6577). Les opérations préliminaires de traitement et d'inventaire du
  • mobilier ainsi que la mise en place de l'ensemble du catalogue ont été coordonnées par Ronan PERENNEC. D'un point de vue pratique, les numéros portés sur les figures correspondent aux unités stratigraphiques suivies d'un numéro d'ordre à l'intérieur de l'unité. Pour des raisons de
  • différenciation au comptage, on a ajouté à ces numéros un A pour les céramiques onctueuses, un B pour les céramiques fines. L'ensemble du catalogue pour chaque type de mobilier est présenté par phase. On trouvera en annexe de cette introduction un rappel des datations de ces phases. Mais il
  • consommation du mobilier céramique de Landévennec, nous avons compté l'ensemble des tessons par phase. Ce premier comptage a été complété par le pesage des tessons afin de relativiser les premières données quantitatives. Le sondage Q 20, présenté ici, est un exemple, il convient donc de ne
  • haut. Les remarques suivantes sont faites à partir du comptage affiné : - Le second comptage montre l'absence de céramique datable avec certitude des phases AB et C. Celles-ci ne sont donc pas illustrées par un histogramme de comptage affiné. - Un lot important de céramiques est
  • difficulté de datation des céramiques des phases A B, C. Les réaménagements et reconstructions massifs des Temps Modernes ont considérablement bouleversé ces couches. Les niveaux d'occupation du haut et bas Moyen-Age sont en revanche beaucoup mieux préservés. Cependant les découvertes
  • 950. • Réoccupation par les moines avec installations provisoires et "tournantes". • Restaurations dans l'église et les annexes proches.. Cette période s'étale de 913 jusqu'au milieu ou à la fin du Xle s.selon les secteurs. Phase F : Constructions romanes, contemporaines de celles
  • de l'église, ou légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du
  • . Correspond au XVIe s. et aux Abbés Commendataires. Phase B : Reconstructions et démolitions partielles à la fin du XVIe s. et surtout au début du XVÏÏe s., avec les Mauristes. On voit apparaitre les premiers éléments des transformations consacrées ensuite par les travaux de PLOUVIER Phase
  • recouvert par un cabochon. Décor de l'écu : deux bandes brunes symétriques forment deux volutes, dans l'axe central, à la pointe et sur les côtés ; glaçure verte. Le tout est recouvert par une glaçure translucide jaunâtre. Le revers de l'écu et l'extérieur de la cuvette du réchaud sont
  • céramique il n'y a aucun élément morphologique. Le décor est constitué de bandes en relief obtenues par déformation de la pâte. H semble que l'espace entre celles-ci diminue vers la base du pot. Glaçure vert olive hétérogène. Cet ensemble est par sa datation tout à fait exceptionnel
  • . A l'heure actuelle il constitue le plus ancien témoignage de l'utilisation de céramique glaçurée connue sur le site de Landévennec. Le niveau tourbeux dans lequel 11 de ces tessons ont été découvert était directement recouvert par un ensemble de bois. Ce «plancher» devait servir à
  • M-l 19. M-120 à M-122. Introduction Générale L'essentiel du mobilier présenté dans ce catalogue a été mis au jour au cours de la campagne 1995-98. Le secteur concerné ayant été particulièrement riche en matériel archéologique de toute sorte, nous avons jugé préférable de nous
  • Printemps 1999 : céramique vernissée Erwan LE BOZEC, céramique onctueuse Véronique BARDEL. Le catalogues ci contre sont extraits de ces deux mémoires. Le reste de la céramique commune a été inventorié et présenté par phases, avec une description succincte. Ce catalogue a été dessiné et
  • mis au propre par Stéphanie ROMINGER, vacataire et surtout bénévole, avec l'aide partielle de deux stagiaires de licence, Claire BLIN et Cédric GUENNOU, qu'elle a encadrés et formés. Véronique GUITTON a participé avec eux au tri, au recollage et à quelques dessins en temps que
RAP02957.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic
  • orientés nord-sud. Le premier mesure 60cm de large (F1). Il est comblé par un limon brun-gris avec des plaquettes de schiste. Le deuxième fossé fait 90cm de large et est légèrement incurvé (F2). La nature du comblement est identique à celle du fait 1, néanmoins, on note la présence de
  • premier temps par une argile grise homogène peu épaisse qui peut correspondre à des alluvions et par conséquent au fonctionnement du fossé (US 3). Le second comblement est homogène et se caractérise par un limon gris-ocre, plutôt clair et oxydé (US 2) (fig. 36 et 37). Le troisième
  • l’emprise de l’ancien prieuré de Livré-sur-Changeon, a livré de nombreuses informations sur la mise en place progressive du bourg et a notamment été marqué par la découverte inédite d’un enclos fortifié, qui semble immédiatement antérieur à l’installation du prieuré. Le fossé qui entoure
  • l’église est doublé d’un rempart. Lors du diagnostic, une entrée a pu être localisée au nord, à l’opposé du bourg. Ces vestiges sont réutilisés et complétés (ajout d’un fossé extérieur concentrique) par le prieuré lors de sa mise en place au début du XIe siècle avant que le site ne soit
  • , Livré est en effet une possession ducale. Signalons enfin, que le mobilier archéologique abonde, marqué notamment par la mise au jour de lots de céramique importants (des X-XIIe siècles et XV-XVIe siècles en particulier) mais aussi de bois (structure ou vaisselle) dans un bon état de
  • au prieuré. A. de la Borderie évoque en effet un site déserté par les invasions normandes, sous-entendant par là-même une occupation2. Notons enfin qu’un diagnostic avait été réalisé en 1999 dans l’église. Celui-ci avait révélé la présence de plusieurs états préromans du chevet3
  • . 1Pierre Poilpré, étude documentaire préalable au diagnostic archéologique de la ZAC de l’Abbaye (Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine), 2013 2 BORDERIE 1868, p. 230 3 TOURNIER, BATT 1999 En dehors de l’emprise du prieuré, le terrain a été balayé par des tranchées de 20m positionnées
  • XVe siècle mais également en regard du type de structure. Plusieurs exemples de granges semblables ont été datés avec certitude entre le XIIIe et le XVe siècle. Suite à l’étude du bâti qui a montré l’homogénéité des fermes, celles-ci ont été datées par dendrochronologie5. Le
  • cadre du diagnostic. Malgré l’absence de moyens à consacrer à l’étude des bois, Dendrotech a cependant procédé à un échantillonnage des bois gorgés d’eau pour réaliser une datation. 1-3 présentation du site En revanche, le mobilier céramique a été traité et est présenté en
  • annexe. Nous avons également souhaité faire dater la grange à dîme par dendrochronologie. En effet, attribuée communément au XVIe siècle, sa datation ne nous emblait pas satisfaisante en raison du déclin du prieuré Livré-sur-Changeon est implanté sur les Marches de Bretagne, plus
  • précisément entre Saint Aubin-du-Cormier et Vitré, à proximité de la voie antique reliant Rennes à Jublains. Le site concerné par le diagnostic est situé sur le point culminant de Livré, à une altitude de 115m NGF (fig. 2). 4 voir le tableau en annexe 5 Les datations de
  • paraît cependant apaisée durant les décennies suivantes et se calme tout-à-fait lorsque la seigneurie de Vitré passe aux mains des comtes de Laval. En 1395, le prieuré est victime de destructions partielles menées par des officiers du duc, destructions qui seront suivies d’une
  • a été mis au jour (F1). Large d’un peu moins d’un mètre, il est comblé par un limon gris pâle très oxydé avec des traces de charbons. L’oxydation est plus prononcée sur le bord sud. Ce fossé de parcellaire est visible sur le cadastre napoléonien (fig. 5). TR1 TR1 TR10 TR10 TR18
  • de centimètres de large. Il est comblé par un limon brun moyen avec des traces de charbons. Le deuxième fait, orienté nord-est/ sud-ouest fait un peu plus de 3m de large (F2). Il est comblé par un limon brun moyen avec des traces de charbons et de petits cailloux. Sa fonction est
  • de la tranchée. Le premier, nord-sud, fait 0,90m de large et est comblé par un limon brun avec des blocs (F2). Le deuxième, qui vient se greffer dessus, est orienté estouest, mesure 60cm de large et possède le même comblement (F3). Enfin, le dernier, comblé avec le même sédiment
  • , est orienté nord-sud et fait 40cm de large (F4). Cet ensemble n’a pas été sondé et la nature du comblement na pas permis de mettre en évidence une chronologie relative. A l’est de cet ensemble, une fosse apparaît en partie (F5). Ces dimensions minimales sont de 1,20m par 0,90m
  • . Son comblement est hétérogène, mêlant limon brun et substrat remanié avec des charbons. Enfin, les derniers faits peuvent être identifiés comme des trous de poteaux (F6 et F7). De diamètre de 40cm, ils sont tous les deux comblés par du substrat remanié. F1 TR1 TR10 TR18 TR17
  • comblée par un limon gris avec traces de charbon mélangé à de l’ardoise et des blocs de grès rose, prend appui sur le mur (F2). De forme rectangulaire, la fosse mesure 30cm sur 70cm. Au sud et parallèle au mur, se situe le fossé F3, large de 1,40m. Son comblement limoneux gris est
  • limon argileux gris. Immédiatement au nord du fossé se trouve un trou de poteau isolé de 50cm de large (F5), comblé par le même type de sédiment que le fossé. TR39 F5 F4 TR1 TR10 TR18 F6 TR9 TR19 TR17 F3 TR8 TR16 TR3 F2 TR12 TR21 TR7 TR42 TR4 TR15 F1 Fig. 28
  • (terre végétale : 30cm/profondeur substrat : 60cm) Deux fossés orientés nord-sud ont été mis au jour (fig. 30). Le premier, de 1m de large, est comblé par un limon gris oxydé (F1). Il est coupé à l’ouest par une fosse partiellement mise au jour dans la tranchée (F2), comblée par un
RAP03073.pdf ((35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014)
  • (35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014
  • maçon. Cependant comme le rappelle Frédéric Epaud1 notre perception du bois dans l’architecture reste limitée car le matériau occupe bien souvent dans notre culture latine une position secondaire par rapport à la pierre2. Pourtant l’étude des charpentes est essentielle pour
  • fonctions des pièces qu’elles couvrent, leurs évolutions technologiques, les différenciations régionales, etc. Viollet-le-Duc dans son Dictionnaire raisonné de l’architecture française des XIe au XVIe siècle3 entend par le mot de charpente « toute combinaison et assemblage de bois de
  • apparaissent au XIVe siècle mais la majorité des cas semblent dater du XVe siècle » et complète : « l’aire d’extension de ce type, qualifié d’anglo-breton par Alain Delaval, s’étend jusqu’en Mayenne et dans l’actuelle Sarthe, aux confins du Massif armoricain. Vers le sud, la Loire constitue
  • réalisée par le service de l’Inventaire révèle les fermes de charpente armoricaines du transept sud. Les charpentes des autres parties de l’édifice nous sont inconnues. Les fermes sont à poinçons courts sans décoration particulière. Il est intéressant de souligner le fait que la
  • l’église paroissiale de Saint-Hilaire-des-Landes couvre les bois. Bon état général, structure préservée. Estimation chronologique : première moitié XVe s. Datation dendrochronologique : non Intérêt dendro-archéologique : ++ INTERVENTIONS Etude du bâti : non Nature : Etude de la
  • la tour en bois abritant les cloches, début du XX e siècle (Carte postale ancienne, Ad35 : 6Fi) Elévation sud-est en 1994 (Région Bretagne) Vue de la nef vers le chœur (Région Bretagne) Ferme centrale trilobée (Dendrotech) Ferme non trilobée (Dendrotech) FICHE
  • actuel des recherches - non exhaustives - des charpentes armoricaines, en particulier de l’inventaire. Introduction Le bois est le matériau du Moyen Âge. Il est présent à chaque instant de la vie des gens de l’époque, quelque soit leur niveau social ou leur corps de métier. Il n’est
  • comprendre l’histoire d’un édifice et son évolution dans le temps, notamment par la dendrochronologie. Par ailleurs, les charpentes dans l’architecture médiévale, de par leurs formes et leurs techniques de mises en œuvre, nous éclairent sur le niveau social des propriétaires, les
  • gros échantillons destinés à la construction des bâtiments publics ou privés». Cette définition incomplète est enrichie par le glossaire de l’Encyclopédie des Métiers des Compagnons charpentiers: « le terme de charpente désigne tout ensemble de bois composant l’ossature des combles
  • des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au niveau du nu intérieur. Les fermes supportent les pannes par
  • essais traitant de l’histoire des charpentes en France remontent à la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce sont ceux d’Eugène Viollet-leDuc dans le tome 3 de son Dictionnaire raisonné de l’architecture française dans le passage « charpente ». En plus d’être à l’origine de la
  • , ces relevés sont parfois les seules sources permettant d’étudier un édifice aujourd’hui disparu. Eugène Viollet-le-Duc mentionne le modèle «anglo-normand » comme étant un type de couvrement caractéristique au nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre6 : 6 VIOLLET-LE-DUC E
  • France, beaucoup plus fortes comme équarrissage de bois, et leur solidité provient en grande partie de l'énorme dimension de ces bois ». Il rajoute également : « c'est par la grosseur des bois employés que les charpentes anglo-normandes se distinguent tout d'abord de celles exécutées
  • avec lui un grillage, une sorte de châssis sur lequel viennent reposer les chevrons »7. Il est vrai que Viollet-le-Duc distingue dès la seconde moitié du XIXe siècle un ensemble de charpentes localisées dans le nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre mais le terme d
  • percevoir les logis à salle basse sous charpente tels qu’ils étaient à l’origine. Ils expliquent les raisons des mutations architecturales de ces demeures mais aussi les manières de les « lire » par l’archéologie du bâti. Ainsi, ils paraissent être les premiers à décrire le phénomène de
  • Bans : « toutefois, la différence de structure est énorme » au sujet de l’emploi indispensable de l’entrait en Armorique contrairement au principe anglo-saxon du cruck. Jean-Jacques Rioult s’appuie sur les importants travaux réalisés par le service de l’Inventaire de Bretagne. Il
  • enrichit ses propos par de nombreuses photographies et relevés. Il rédige une sous-partie consacrée au couvrement de la salle des manoirs bretons et semble le premier à reconnaître l’affinité avec les églises et chapelles23 : « Les charpentes des manoirs bretons du XIVe et XVe siècle
  • SaintMartin-du-Bois avec celles contemporaines en Bretagne : « Tous les points de comparaisons connus à ce jour conduisent à rapprocher le site de Saint-Martin-duBois d’exemples armoricains »26. Il s’agit de l’unique exemple mention du terme de charpente « armoricaine ». En dehors de Jean
  • 2011, Alain Delaval écrit un article sur les charpentes en Pays de Loire dans l’ouvrage collectif dirigé par Patrick Hoffsummer27. L’architecte pour les Monuments historiques dans l’ouest de la France discerne quatre catégories de charpente en Pays de Loire (duché d’Anjou, compté du
  • bâtiments sont relevés. Les observations de terrain enrichies par les relevés de structures sont indispensables pour comprendre l’histoire évolutive de ce modèle particulier de charpente à la fin du Moyen Âge. Dans une démarche scientifique, les comparaisons et les hypothèses découlent