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RAP01612.pdf (rn164. déviation sud de Carhaix. le site de Kergoutois. rapport de diagnostic)
  • rn164. déviation sud de Carhaix. le site de Kergoutois. rapport de diagnostic
  • desservir le Centre Bretagne et notamment l'ensemble des agglomérations se trouvant le long de son tracé (162 km), et ce, afin de redynamiser une région sinistrée par le déclin économique et démographique. Cette route nationale participe à la structuration du réseau routier breton
  • le déroulement des sondages de diagnostic (cl.l). 1.4 - La méthodologie L'ensemble de l'évaluation archéologique s'est faite pour des raisons d'accessibilité à l'aide d'un pelle mécanique à chenilles munie de son godet lisse de 2 mètres de large. Le tracto-pelle fut quant à lui
  • . Quelques fosses de nature anthropique ont été découvertes. Quatre d'entre-elles ont été sondées par la moitié. Les trous de poteaux sont assez rares et très arasés. La faiblesse de leur nombre peut être dû aux mauvaises conditions climatiques rencontrées pendant le diagnostic
  • 3,00 m) n'a pas pû être totalement dégagée. Les deux sondages superficiels pratiqués sur celle-ci ont permis de dégager un amas de blocs de schiste masqué par une couche de limon. Le temps imparti pour l'évaluation ne nous a pas permis de pousser plus loin nos investigations (cl.10
  • relevés de coupes stratigraphiques. 2.1.8 - Conclusion Tous les éléments recueillis durant le diagnostic et l'évaluation archéologique du site de Kergoutois, nous laissent penser que nous sommes en présence de deux enclos protohistoriques. L'importance du réseau fossoyé rencontré
  • ROUTE NATIONALE 164 (1998/112) (Finistère) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 04 décembre 1998 - 19 février 1999 Sous la direction de Laurent AUBRY Avec la collaboration de Laurent VIPARD Déviation sud «le Carhaix Avec le concours de la Direction Départementale de
  • l'Équipement du Finistère A.F.A.N Antenne Grand-Ouest Ministère de la Culture Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1999 CAP 1 5 FICHE JUIN t99g SIGNALETIQUE Site n° Département : Commune : lx "•s à Q FINISTÈRE CRRHRÎX Lieu-dit ou adresse : Cadastre: C F 7 R H R I X
  • ^ Organisme de rattachement : R - F - R - N L RUfcENT o ^ Raison de l'urgence : X 0 N S T R L I C T i o N D ' U N E ^ O V i LUE J>£ C H R H R i X . Maître d'ouvrage des travaux : j ) . J ) - B D U fcOCfiDÊ: RU S U D DB LFt . . F'iNlSTEKE Surface fouillée : qJ Surface estimée du
  • site : ^ * Mots clefs ( t h é s a u r u s D R A C A R pour la chronologie et les vestiges i m m o b i l i e r s ) : - s u r la chronologie :f\obohistolr'i
  • nature des vestiges mobiliers : Cehim'ifjue. j c n e u i t . Ë-x ^ * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opéra- ^ tion archéologique : Mise, cul Romain el- d ' i m hqJoiLalr Jou> cl'cme yjacJ-ile occxijutttcxn pw>W-ùsWic|Ut. Lieu de
  • dépôt du mobilier archéologique : " B a S t d«, ""ReKJivJ (^
  • - Les conditions de l'intervention 1.4 - La méthodologie 2 - LES SITES ARCHÉOLOGIQUES DÉCOUVERTS : 2.1 - Le site de Kergoutois 2.1.1 - Le cadre naturel 2.1.2 - Présentation 2.1.3 - Description 2.1.4 - Les différents 2.1.5 - des du site données des tranchées types de et des
  • Faits Interprétation 2.1.5.1 - Les fossés a - Le fossé n°l b - Le fossé n°2 c - Les autres fossés 2.1.5.2 a b c d e - Les autres structures - Les fours {FA et F. 13) - La fosse-silo (F. 8) - La fosse empierrée (F.7) - Les trous de poteaux - Les divers 2.1.6 - Le mobilier
  • 2.1.7 - Stratégie 2.1.8 - Conclusion d'intervention vignettes 2.2 - Une occupation gallo-romaine à kernabat 2.2.1 - Le cadre naturel du 2.2.2 2.2.3 2.2.4 - Description et interprétation 2.2.2.1 - Les 2.2.2.2 - La fosse-foyer - Le des fossés (F.l) mobilier 2.2.3.1
  • - La 2.2.3.2 - - site céramique Divers Conclusion 3 - LES INDICES DE SITE : 3.1 - Présentation des données 3.1.1 - Carhaix "Goassec'h" 3.1.2 - Carhaix "Pennavoaz." 3.1.3 - Carhaix "Ar Véridi Névez" CONCLUSION Bibliographie Récapitulatif des illustrations
  • photographiques Table des figures Table des planches structures GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION Intervenants (Phase fouille et post-fouille) : AUBRY Laurent (assistant d'étude A.F.A.N.), responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation de fouille. - Suivi du diagnostic - Fouille et
  • post-fouille - Photographie - Rédaction, frappe et mise en page du rapport - Archivage GAUMÉ Éric (assistant d'étude A.F.A.N.). - Suivi du diagnostic - Fouille - Relevés de plans VIPARD Laurent (technicien supérieur A.F.A.N.). - Suivi du diagnostic - Fouille et post-fouille
  • - Topographie et relevés de plans - Mise au net des plans (D.A.O.) - Archivage Intervenants administratifs : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne : M. VAGIN A Y Michel, Conservateur Régional de l'Archéologie. M. MENEZ Yves, Conservateur. A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest : M. AGUESSE
  • Gilbert, Chef d'Antenne. M. BRETAGNE Patrick, adjoint au chef d'Antenne. M. HRYWNIACK Stéphane, Responsable comptable. Maître d'ouvrage et financeur du projet : Direction Départementale de l'Équipement du Finistère. M, RANNOU Jean-Yves, subdivisionnaire. M. LE MEUR René, contrôleur
  • . REMERCIEMENTS Les auteurs de ce D.F.S. tiennent à remercier : M. LABAUNE Françoise, assistant d'études A.F.A.N., pour l'étude et le dessin de la céramique gallo-romaine des sites de Kernabat et de Kergoutois. M. MENEZ Yves, conservateur, pour ses conseils ainsi que pour la mise en place et
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
  • SAUVETAGE ^c"-. ': . ' ■ v. ■V'i'v/^y :7 '/ • ' -•../:' ' ■ % . • ! ■■.V.\-'- -V; • "'y. * ■ y v.. ; ; '■ PROGRAMM v --'-v ■ VANNES MOR BI H AN RU E D E L'ETANG CEN-TREiD'ETUDES El|DE;RECHERCHES ARCHEOLOGIQUE^" iT"- DUv MORBIHAN ;K,: Alain TRISTE N° î
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
RAP00097.pdf (QUIMPER (29). Cuzonkerogan. rapport de sondage.)
  • QUIMPER (29). Cuzonkerogan. rapport de sondage.
  • , levée bien avant le début des premiers travaux d'aménagement. L'opération de diagnostic de Cuzon-Kerogan s'inscrit dans le cadre de cette politique. L'étude est confiée à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de Quimper. L'opération de terrain et l'étude post-fouille sont, pour
  • siècle de l'US 02 à la totalité des vestiges du sondage. Ce type d'établissement, encore assez mal connu dans notre région, participe, sans doute, de la vie économique du territoire polarisé par la cité médiévale de Quimper, distante seulement de 2,5 km. VI CONCLUSIONS A Conclusions
  • plus à démontrer et la poursuite, nécéssaire, d'une politique concertée entre aménageurs et archéologues devrait permettre d'optimiser l'évaluation du patrimoine archéologique. Note 1 : Caterpillar D7. Note 2: Nous tenons à remercier, P. Coignec, Y.-L. Goalie, J.-Y. Robic, J.-F
  • } COMMUNE DE QUIMPER FINISTERE a CUZON/KEROGAN Diagnostic d'évaluation Archéologique J COMMUNE DE QUIMPER FINISTERE CUZON / K E R O G A N Diagnostic d'évaluation Archéologique w» Responsable : J . P . L E B I H A N Archéologue municipal de Quimper, chargé de mission
  • auprès du Département du Finistère D E C E M B R E 1991 J SOMMAIRE I LOCALISATION II TOPOGRAPHIE III MENACES DE DESTRUCTIONS ET CONDITIONS IV METHODE DE SONDAGE V VI RESULTATS SCIENTIFIQUES A Cuzon B Kerogan CONCLUSIONS A Conclusions scientifiques B Conclusions
  • techniques ANNEXE A: ETUDE CERAMIQUE Planches Description des pâtes Inventaire D'INTERVENTION I LOCALISATION Commune : Quimper Lieu-dit: Cuzon, Kerogan Coordonnées Lambert: (Figure 1) Zone Cuzon: II , Carte IGN 1/25 000ème x= 122,682 , y= 2353,950 x= 122,112 , y= 2354,200
  • QGRAESXS. Les deux sites présentent topographiques différentes. des caractéristiques Il s'agit, à Cuzon, d'un sommet de plateau, situé à l'ouest de l'Odet et culminant à une altitude de 66 m. La bordure nord-est présente une pente convexe assez forte. La zone à sonder couvre le
  • rebord du plateau et sa bordure nordorientale (Figure 1). La terre végétale, épaisse de 15 à 30 cm recouvre un substrat de micashistes altérés. A Kerogan, les terrains à sonder se situent entre les plateaux de Keradennec, au nord-est, de Kernoter, au sud-est, et la baie de kerogan à
  • l'ouest. Le profil général montre une pente convexo-concave, orientée nord-est sud-ouest, avec rupture (Figure 1). Une vallée d'axe est-ouest occupe la partie sud. Cette vallée très humide présente, par endroits, un épais horizon tourbeux surmontant des alluvions sableuses. Des limons
  • de recouvrement sur arène granitique et gneissique constituent le substrat du reste de la zone. III MENACES DE Ces deux zones, propriétés de la Ville de Quimper, couvrent une surficie de 7 hectares à Cuzon et 11,6 hectares à Kerogan. Des projets de zone commerciale et de
  • boulevard de liaison les concernent (figure 4 et 5). L'ampleur des aménagements et les surfaces obligent les archéologues à effectuer une d'évaluation du patrimoine archéologique. concernées opération ¿uiiu bunuuu If Mámr KermoiviV • LíunOi» mm lift fl0tr\ m m J) Poiit:od / \ i
  • . KerlagiluX Kervoalic \ i ' v> \ \ • A\V ^taiig 'Zu *iVK«' i Ai de/i'fv m-ñk&M /(erogan ¡^ I Ketg'eanj ^úéMo'uljnVP^r ^vVpsCtaniie^'./T" Ají-fi m ^ m ^ é pV'í^oÍriijrid 1 le Mmllin i ¿¿v.v!. "Ptni|itÉr iv >
  • Zone sondee Depuis quelques années, la Ville de Quimper, consciente des menaces de destructions, intégre le "risque archéologique" dans ses opérations d'aménagement urbain. En effet, en plus du contrôle sur les zones sensibles de la carte archéologique, toutes les opérations
  • d'aménagement dont l'assiette dépasse 1 hectare sont soumises à avis du service municipal d'archéologie. Cette procédure permet d'éviter des interventions tardives pouvant poser des problèmes techniques, est juridiques et financiers. L'hypothèque archéologique ainsi, dans la majorité des cas
  • l'essentiel, menées à bien, de septembre à novembre 1991 par J.Y. ROBIC, archéologue contractuel. IV METHODE DE SONDAGE L'expérience acquise lors des opérations de diagnostic lourd de Creac'h-Gwen - Kernenez en 1989 et de Keradennec en 1990, incite à opter pour une méthode fondée sur de
  • larges décapages mécaniques. Un maillage de bandes larges de 4 mètres, distantes de 35 à 4 0 mètres, couvre l'ensemble des parcelles (Figure 6 et 7). La réalisation des décapages au bulldozer1 (Figure 8) ne pose aucun problème à Cuzon. En revanche, à Kerogan, ils ne sont possibles que
  • sur la moitié de la surperficie. En effet, le thalweg sud, tourbeux et marécageux, interdit l'utilisation du bulldozer. Les tranchées profondes de drainages, réalisées de chaque côté de l'axe du futur boulevard, servent, cependant, de sondages complémentaires. Ainsi, près de 1600
  • mètres de sondages pour une superficie d'environ 6400 m 2 (9% de la surface totale) sont réalisés ^ Cuzon. L' inaccessibilité de la partie sud limite à 6000 m*" les sondages (5% de la surface totale) effectués à Kerogan ; cependant, ils s'étirent sur près de 1900 mètres. Au total, les
  • sondages représentent une longueur de 3,5 km et une surface de 1,24 hectare soit 7 % de la superficie à aménager. Une surveillance constante des décapages permet de repérer un certain nombre de structures à l'interface entre la terre végétale et le substrat géologique. Pour affiner la
  • détection des vestiges, un grader nettoie les zones décapées. Les vestiges repérés sont ensuite fouillés2 puis relevés en plan et coupe. Outre les moyens mécaniques traditionnels, nous bénéficions de l'aide et de l'assistance technique du Centre de Recherche Archéologique du Finistère
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
  • l'évaluation chronologique de la structure mise au jour. Dans les sondages IV à VII, la récolte du mobilier se résume à 12 éclats de silex correspondant à des débris de taille (Néolithique/Mésolithique ?), 2 éclats de galets dont l'un est à retouches denticulées (figure 9, n°2) et une
  • à 1790", p. CCXXTI. BERNARD D., 1951 ; La vie économique. Les pêcheries et les sécheries du Cap-Sizun au XVIè siècle. Bull. Soc. Archéo. du Finistère, t. LXXVTI, pp. 49.59. Reprend l'article de Le Carguet (1910) et insiste sur les impôts et le dénombrement des sécheries. Bulletin
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • = 75,650. Y = 363,450. Zmoy. = 65 m NGF Cadastre : 1981, section ZA parcelles 7, 8 et 9 Diagnostics archéologiques sur remplacement de la futur cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la Pointe du Van. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • , pour l'accès aux terrains. La mise en place de l'opération a été grandement facilité par la Direction Départementale de l'Equipement (DDE 29). Nous voudrions tout particulièrement remercier Monsieur Alain DANIEL, secrétaire administratif, pour son active collaboration au cours des
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • entièrement remodelés. A la Pointe de Raz (commune de Plogofï), l'actuelle Cité Commerciale et son musée vont être totalement arasés et un nouveau centre touristique sera construit un kilomètre en avant, au lieu-dit Bestrée (figure 2). A la Pointe du Van (commune de Cleden-Cap-Sizun
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • la dernière guerre ont considérablement réduit la surface où nous pouvions intervenir par rapport à l'emprise du projet (figure 3). De plus, les services de déminage n'étant pas passé avant notre intervention, des zones de décapage préférentielles ont été établies par le Service
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • allemands (fossés anti-char, blockhaus, tranchées...) ou des zones d'affleurements rocheux. Cinq aires de décapage ont donc été définies permettant la réalisation de sept tranchées de sondages. Ces dernières, comme souvent, ont été effectuées à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • diagnostic archéologique ne serait-ce qu'à cause de la proximité de la villa romaine de Trouguer (parcelles 1 1, 198 et 199). I POINTE DU VAN - Trouguer Malgré la présence de l'établissement antique, aucun vestige n'a été découvert et seuls quelques fragments de tuile et de brique dans
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • ? raison politique, juridique, fiscale, économique ?) restent discutées. La présence de parcellaires gauloise et gallo-romaines pourrait répondre à une double adaptation au milieu naturel (pédologie, climat) et à l'évolution des pratiques agropastorales, ainsi qu'à la délimitation et à
  • donc à la documentation la plus significative recueillie lors de la campagne 2003. APPRECIATION GLOBALE ET PREMIERE HIERARCHISATION DES DECOUVERTES. Comme nous l'avons dit précédemment les conditions climatiques et météorologiques ont été très favorables à l'apparition des
  • paysagères antébocagères. 2.1. Évolution des paléo-environnements armoricains sous impact anthropique Des approches paléobotaniques et pédosédimentaires ont été utilisées. Si les changements climatiques sont sensibles, voici 10 000 ans, les variations de la végétation et de la nature des
  • organique sur les versants {Fig. 9). Cependant l'accumulation sédimentaire en amont des talus montre que le bocage ne supprime pas l'érosion, mais simplement l'exportation définitive des particules vers les rivières. Il limite les effets des accidents climatiques ou culturaux, le
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE 2003/015 Autorisation préfectorale du 14 avril 2003 Rapport de synthèse Tome 1/2 Mil CL SOMMAIRE Remerciements p. 1 Problématique de la recherche p. 1 et 2 Remarques
  • méthodologiques p. 2 Appréciation sur les découvertes p.2 à 3 Perspectives p. 3 Publications, animations, colloques. .p. 4 Liste des découvertes p. 5 et 6 Figures p. 7 à 15 Annexes. Programme du colloque de Gand. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions
  • . Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2003 d'une campagne de prospection -inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection
  • aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Cette dix-neuvième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a permis une nouvelle fois de recueillir des informations inédites sur le Porhoët et le Centre-Est Bretagne qui constituent les deux espaces privilégiés
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • dans une publication récente (Gautier,2003). REMERCIEMENTS Les recherches ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2325 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes -d'Armor s'élevant à 2325 euros
  • . Ces crédits conséquents attribués à temps ont permis de couvrir les frais occasionnés par les reconnaissances aériennes, l'acquisition de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les
  • différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre recherche, à savoir Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie, Monsieur Yannick LECERF, Responsable du département du Morbihan, Monsieur Yves MENEZ, Responsable du département des
  • Côtes-d'Armor, les membres de la C.I.R.A. Grand-Ouest ainsi que les Conseils généraux des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON, Michel MESLET et Sébastien NIEZ qui furent les disponibles et talentueux pilotes de cette campagne 2003. Au niveau
  • local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les vérifications au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTGOBERT de Mauron (56), par Jean-François CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par Claudine BERNARD de Laniscat (22). Nous tenons également
  • à remercier Gilles LEROUX qui a bien voulu survoler le Porhoët début juillet. LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et Carhaix depuis plus de quinze ans ont permis la révélation de deux petites régions naturelles au
  • peuplement jusqu'à lors insoupçonné : Le Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes-d'Armor. La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les
  • processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude et la restitution des formes agraires
  • protohistoriques et antiques. Ces recherches permettent également de poser de nombreux questionnements sur la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii,2003). 1 Rappelons également que ces travaux permettent de proposer aux archéologues bretons des sites susceptibles de faire
  • avancer nos connaissances sur les habitats préhistoriques, protohistoriques et antiques. Jean-Yves TINEVEZ a sondé le site de la Rochette en Mauron. caractérisé par un large fossé interrompu. Le mobilier recueilli confirme son attribution au Néolithique. De prochaines fouilles
  • programmées en 2004 permettront sans aucun doute de mieux comprendre ce probable site d'habitat très éloigné des zones à forte concentration de mégalithes. Yves MENEZ envisage également de sonder en 2004 les trois enclos découverts à l'est de la forteresse de Paule afin de mieux cerner
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • . Cette brève analyse de sources écrites concernant la forêt de Brécilien, nous permet de définir comme cadre d'étude pour ce PCR, un espace qui, au moins à la fin de la période médiévale, présentait une cohérence tant géographique que politique, puisqu'il relevait de la seule autorité
  • in (Girault 2005)) 3. Cadre climatique. Situé sur la péninsule armoricaine, la région paimpontaise possède un climat largement soumis aux influences océaniques. Comme toutes les régions à climat océanique elle connaît des hivers doux et pluvieux, et des étés frais et relativement humides
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • Elise Merdy Jean-Bernard Vivet SI VU Forge, métallurgie en Brocéliande ,«•.''"•.1,, 1 1 i BfocélÎQnde MAISON DES SCIENCES DE L' OMME EN BRETAGNE k j. ■! , );...■■. ■ ::L UNIVERSITE DE RENNES 4 1603 Crédits photographiques : Bas-fourneau (N. Girault) Relevé sonar de
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • d'habitat et autres occupations 3. Patrimoine religieux 4. Paléoenvironnement Table des illustrations 4 4 4 7 7 7 10 1 1 13 13 14 14 14 15 15 15 16 18 18 19 20 23 25 28 28 29 30 32 34 43 44 44 52 53 54 54 60 64 66 68 70 72 75 77 77 77 77 78 83 Introduction 1. Problématique générale Au
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • de sites paléométallurgiques déjà inventoriés dans la moitié occidentale du massif suggère que cette activité a joué un rôle important dans l'occupation de la forêt de Brécilien, aussi a-t-il été décidé de créer un troisième axe de recherche autour de cette thématique
  • métallurgique. Enfin, pour mieux comprendre l'histoire de ce territoire, il est apparu nécessaire d'intégrer une partie paléoenvironnementale à ce programme de recherche. Après avoir développé les problématiques propres à chacun de ces quatre volets, ce programme cherchera à comprendre les
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • comprendre le mode d'exploitation des ressources naturelles pour les besoins de la métallurgie et des populations (construction, chauffage, élevage...), mais aussi de voir comment cet approvisionnement a pu modeler le paysage (création de carrières et de minières, surexploitation...) 2
  • . Choix de la zone d'étude Cette étude devant s'inscrire dans un espace cohérent historiquement, il est apparu nécessaire de s'intéresser aux sources écrites. Deux ont semblé particulièrement intéressants pour esquisser les limites de ce qu'a pu être la forêt de Brécilien à la fin de
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • a été retranscrit et réédité par A Puton en 1879. Il s'agit d'un texte qui peut être décomposé en deux parties. Dans la première partie, rédigée 1467, mais reprenant en partie un texte plus ancien, l'auteur décrit, au travers de 72 articles, l'ensemble des droits et devoirs qui
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
RAP03674 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018)
  • Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018
  • ALeRT Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre LES ZONES CÔTIÈRES ET LES ÉVÉNEMENTS CLIMATIQUES Arrêté d’autorisation no 2018-043 Rapport de prospection inventaire 2018 Chloë MARTIN Avec la collaboration de Marie-Yvane DAIRE Annette FLAGEUL et le CFRA Janvier 2019
  • ALeRT Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre LES ZONES CÔTIÈRES ET LES ÉVÉNEMENTS CLIMATIQUES Arrêté d’autorisation no 2018-043 Rapport de prospection inventaire 2018 Chloë MARTIN Avec la collaboration de Marie-Yvane DAIRE Annette FLAGEUL et le CFRA Janvier 2019
  • côtières et les événements climatiques Responsable scientifique et rédaction du rapport : Chloë MARTIN Ingénieure d’étude du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) «  Quel devenir pour le littoral Manche-Atlantique et son patrimoine  ? Apport de
  • 1. Problématique générale 1.1. Rappel du projet Les changements climatiques que nous connaissons actuellement affectent sous différents aspects et à des échelles variées les sites archéologiques. Pour ce qui nous concerne, la remontée du niveau marin couplée à l’érosion
  • côtière fragilise grandement les vestiges des anciennes occupations humaines qui se situent aujourd’hui dans cette interface terre/mer. Nous ne pouvons non plus minimiser l’impact anthropique sur cette bande côtière (aménagements, activités économiques et sportives...), la
  • saisons et aux événements climatiques. – La nature du patrimoine archéologique induit également des différences sur leur fragilité et leur résistance. – Des facteurs anthropiques, dans certains cas, favorisent la détérioration des sites archéologiques en accélérant l’érosion ou la
  • ; fig.  2) a été mise en place, en prenant en compte quatre  volets  : naturels, biologiques, anthropiques et juridico-administratifs (Daire et al. 2012 ; López-Romero et al. 2013). 6 Secrétariat général/Service de la coordination des politiques culturelles et de l’innovation
  • Evaluation Form + 500 m Résistance Activités Circulation, chemin Distance falaise Érosion biologique Érosion climatique Résistance des vestiges archéologiques Résistance du contexte sédimentaire Protection matérielle Protection juridicoadministrative -10 m Vulnérabilité
  • scientifiques et les gestionnaires. Cette démarche est nécessaire quand nous sommes confrontés à des événements climatiques importants et souvent brutaux. Ainsi, tout citoyen·ne peut renseigner un site archéologique. 15 2.3.1. La fiche ALeRT « version classique » La fiche ALeRT
  • particulièrement tempétueux (Olmos 2014) aux effets ravageurs puisque le littoral n’avait pas eu le temps de se «  protéger naturellement  » (Blaise et al. 2015), nous n’avons pas souffert d’une météo aussi agitée, même si des événements climatiques sont à signaler : – La tempête Bruno, du 26
  • Couverture : en haut à gauche, allée couverte de Lerret (C. Martin) En bas à gauche, squelette de Neiz Vran (V. Duigou) À droite, éperon barré du Meinga (C. Martin). GÉNÉRIQUE DE L’OPÉRATION FICHE SIGNALÉTIQUE Autorisation de prospection inventaire : Arrêté no 2018-43 – Les zones
  • l’interdisciplinarité et de la science participative » soutenu par la Fondation de France. Organisme de rattachement : CNRS, UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1, Campus de Beaulieu, Bâtiment 24-25 263, avenue du Général Leclerc 35 042 Rennes Cedex 02 23 23 70 15 ÉQUIPE DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION
  • nationale François Le Bail) ; Jean-Pierre TOULARASTEL. INTERVENANT·E·S SCIENTIFIQUES ET ADMINISTRATIF·VE·S CNRS : Marie-Yvane DAIRE (responsable du projet ALeRT, directeur de recherche protohistoire) ; Jean-Baptiste BARREAU (ingénieur d’étude, informatique) ; Annie DELAHAIE (secrétaire
  • ) ; Catherine DUPONT (chargée de recherche, archéomalacologue)  ; Catherine LOUAZEL (gestionnaire)  ; Gregor MARCHAND (directeur de recherche, mésolithicien)  ; Laurent QUESNEL (technicien). Université : Jorge CALVO GÓMEZ (doctorant, mésolithicien)  ; Hervé DUVAL (doctorant, étude
  • architecturale) ; Anne-Lyse RAVON (docteure, paléolithicienne). Société : Louis DUTOUQUET (HELP, archéologue) DRAC de Bretagne, Service régional de l’archéologie : Yves MÉNEZ (Conservateur régional de l’archéologie, chef de service) ; Christine BOUJOT (Gestion du secteur UNESCO)  ; Anne
  • -Marie FOURTEAU-BARDAJI (Chercheuse âge du 5 Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) ; Olivier KAYSER (adjoint au conservateur régional de l’archéologie) ; Thierry LORHO (responsable des SIG) ; Véronique SALOUXGENDROT (Gestionnaire du mobilier archéologique). FINANCEMENT DU
  • PROJET Sources de financement : Fondation de France, Ministère de la Culture et Conseil départemental du Finistère Gestion du projet : CNRS – UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1, Campus de Beaulieu, Bâtiment 24-25 263, avenue du Général Leclerc 35 042 Rennes Cedex REMERCIEMENTS
  • De nombreuses personnes ont participé, collaboré et se sont investies dans ce projet, et ce à différentes échelles. Nous souhaitons dans un premier temps remercier la Fondation de France et la subvention qu’elle nous a accordée, sans qui le projet ALeRT n’aurait pas bénéficié
  • d’autant de résultat. Le Ministère de la Culture, pour la subvention qu’il nous a accordée et pour l’autorisation de prospection ainsi que les différents interlocuteurs du SRA : Yves Ménez, Olivier Kayser, Thierry Lorho, Jean-Charles Arramond, Véronique Saloux-Gendrot ; et du DRASSM
  • , notamment Olivia Hulot. Le Département du Finistère, pour la subvention et la confiance qu’il nous a accordée, notamment Ronan Bourgaut et Muriel Fily. L’AMARAI pour le prêt du matériel de terrain. Nous remercions également tous les membres de l’association. Le CNRS et
RAP01211.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • FOUILLE Si nos interventions passées avaient limité leurs missions à l'évaluation du site et à rechercher la meilleure méthode de fouille pour ce type de monument, le programme actuel se propose des objectifs plus ambitieux. Le premier étant de définir avec précision l'extension de ce
  • MONTENEUF MORBIHAN LES PIERRES DROITES RAPPORT de SYNTHESE LECERF Y. Programme pluriannuel 1992/1994 SOMMAIRE RAPPORT Historique des recherches 1 Rappel des premières interventions 2 à 13 Le programme pluriannuel 14 à 38 Le matériel archéologique 39 à 41
  • Observations sur le site 42 à 44 La technique 45 à 50 Le site à travers les époques historiques 51 à 54 Réflexion sur les alignements de menhirs 55 a 60 Bibliographie 61 à 62 CAHIERS DES DOCUMENTS Carte IGN 1 PLan masse 2 Plan cadastral 3 Carte géologique locale 4 Plans
  • divers Planches photos A à AK 1 à 46 MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES LECERF.Y Rapport final de la Fouille programmée 1992/1994 istorique des recherches: Complètement investis dans l'étude du funéraire mégalithique, durant les trente irnières années, les chercheurs de
  • l'ouest armoricain ne sont intervenus que très >nctuellement sur les alignements de menhirs. Deux petits sauvetages sur Carnac (56) suivis un premier chantier sur le site de Kersolan en Languidic (56) sans résultat probant auraient i arrêter cette brève série si les fouilles de
  • l'alignement du Moulin en St Just (35) n'étaient s venues récompenser notre pugnacité. Enfin, un site à menhirs livrait du matériel chéologique, des structures inconnues et des éléments de datation. Mais St Just restait bien ul, et il aura fallu attendre les premiers décapages sur les
  • alignements des Pierres Droites >ur aborder à nouveau toutes les interrogations liées à ce type de constructions égalithiques. Les recherches que nous avons menées dans ce domaine depuis plusieurs années àtent à la plus grande prudence sur l'interprétation des rapports et publications des
  • shéologues du siècle dernier ou du début de celui-ci. En effet, le foisonnement de matériel :héologique signalé au pied de chacun des menhirs fouillés n'a jamais été constaté lors de ailles récentes. Ce fait déjà constaté sur le phénomène des sépultures en coffre du Bronze moricain pose
  • aujourd'hui un problème de probité scientifique. De 1989 à 1991, trois interventions de fouilles archéologiques menées par une équipe iuite et des moyens limités à la problématique du moment, permettaient de cerner l'ampleur site et de définir la meilleure méthode pour aborder un ensemble
  • de cette dimension et mplexité. Très vite, l'intérêt des lieux apparaissait. Protégés par une destruction ancienne et stèmatique, oubliés dans une lande inextricable, les menhirs des Pierres Droites livraient des iices de premier ordre. La lecture des couches archéologiques
  • révélait une multitude nformations nouvelles concernant l'organisation et les techniques mises en oeuvre pour la nstruction des ensembles mégalithiques de cette nature. Le bilan de ces trois premières mpagnes affirmait la nécessité d'entreprendre un programme de recherche adapté à
  • l'enjeu du ogramme défini. La communauté scientifique reconnaissant la valeur des informations mises évidence, l'engagement des partenaires institutionnels et privés nous donnaient les moyens iborder l'étude par un programme pluri-annuel. X Avec l'appui du Service Régional de
  • l'Archéologie et l'accord du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique en 1992 un programme de recherches étalé sur trois ans était décidé Qu'il me soit permis ici de citer à titre de remerciements les partenaires de cette opération: _ le Ministère de l'Education Nationale et de la
  • Culture _ le Conseil Général du département du Morbihan _ le SIVOM du canton de GUER-COETQUIDAN _ la commune de MONTENEUF _ la société LEGRIS dont le siège est à RENNES _ l'entreprise GUYMARD de MALESTROIT _ l'E.D.F. dans le cadre du Mécénat scientifique et technique est intervenue
  • , avec ses appareils de mesures sismiques, électriques et magnétiques. Nous en espérons de précieux renseignements. L'équipe de la campagne 1992, forte d'une vingtaine de bénévoles renforcés par douze CES/Rmistes entreprenait l'étude de la parcelle municipale AK 10. C'est dans cet
  • espace matérialisé par un talus souligné par une douve qu'apparaît la plus grande densité de monolithes. Parallèlement une recherche documentaire justifiée par les constatations des campagnes précédentes était entreprise. Elle devait permettre de cerner la période de destruction du
  • site et les motivations de cette entreprise. Ce travail long mais non dénué d'intérêt était pour une grande partie effectué par Mme RENAUD L. Au stade actuel de nos recherches, le site présente une autre image que celles données aux archéologues et amateurs de "vieilles pierres
  • " des temps anciens. Lorsque CAYOT DELANDRE (1848), ROZENZWEIG (1863), J.M. LE MENE (1894) rejoints par deux ecclésiastiques, l'abbé LECLALRE (1975) et le Père CHENERIOT (1953) signalent quelques menhirs et blocs épars dans la lande, il semble bien qu'ils aient repris les uns et les
  • autres une information fournie et publiée dès 1825 par Jean MAHE dans son Essai sur les Antiquités du Département du Morbihan. A cette époque, J. MAHE signale la présence sur les landes du territoire de Monteneuf, du côté de St Malo de Beignon, sept à huit peulvansC3- ) d'environ
  • douze pieds de haut frappant de loin les yeux des voyageurs. Si cette première description paraît amalgamer plusieurs sites, celles qui suivront apportent davantage de précision sur l'emplacement du site étudié. Nous ne devons pas nous laisser dérouter par la localisation proposée
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • fut le recteur de l'île d'Houat entre 1877 et 1883. Pendant son séjour, en plus de ses activités religieuses et de son rôle politique, il fit un travail de prospection, d'inventaire et dirigea des actions de fouilles sur quelques monuments. Son travail sert actuellement de base de
  • falaise. Le sondage d'évaluation L'objectif de l'évaluation était de faire le lien entre l'alignement de blocs et le niveau archéologique perçue en coupe de falaise. Il a été donc choisi une zone de 6 m sur 3 m au contact avec les blocs M2, M3 et M4 de l'alignement et se dirigeant vers
  • empreintes (fig. 17). Le semis de racines anciennes est surtout perceptible dans la zone sud-est de l'emprise de l'évaluation, au-delà du bloc de granité situé à proximité de la structure qui a subi une combustion. Entre l'alignement et cet ensemble, les traces sont nettement moins
  • funéraire qui avait été mis en évidence principalement jusqu'alors. 35 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan Premières conclusions L'approche initiale, qui a motivé l'évaluation, était principalement chronologique : quel lien y avait-il entre un alignement de blocs et un
  • couverture de moellons les a protégés des outrages du temps... 36 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan LE DOLMEN DU TÉLÉGRAPHE Fig. 1 : Emplacement de l'évaluation sur la matrice cadastrale de la Pointe du Vieux Château (Koh-Kastel). Lors de l'inventaire récent des
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • m Z2 = 22 m Cadastre : Année : 1971 Propriétaire des terrains : Mairie d'Hoedic Protection juridique : aucune Autorisation n°2003/25 Titulaire : Jean-Marc LARGE Organisme de rattachement : UMR 6566 CNRS Rennes (chercheur associé) Raisons des interventions : évaluations de
  • structures repérées par prospection au sol. Mots-clés sur la chronologie : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges mobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges immobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer. Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • pour la construction initiale, fin de l'Age du Fer pour un réaménagement des lieux. - Parkeu Meing (cadastre : section AI, n° 60) : Ensemble de buttes. Le sondage pratiqué sur l'une d'elles s'est révélé négatif. - Port la Croix (cadastre : Section AH, n° 285) : Tourbière. Une
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les mêmes chemins, les mêmes couloirs de promenade 1 . Fig. 1 : Carte de la région du sud morbihannais
  • et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 10 et - 20 m). D'une superficie de 210 ha, l'île est surtout granitique2 , alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig. 2). Sur le granité, en de nombreux Il y
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • élargis, détruisant la fragile couverture végétale. Quant aux écosystèmes côtiers, ils ont bien du mal à se reconstituer. . . 2 L'île d'Hoëdic appartient à la longue échine rocheuse leucogranitique de Bretagne méridionale, d'orientation générale nord-ouest / sud-est, en grande partie
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.
  • . 1.2. Archéologie et grands travaux routiers. L'évaluation archéologique de la RN 137, déviation Hédé-Tinténiac. 1.3. Le diagnostic la Cocherais à archéologique du site de Tinténiac. 1.4. La fouille, méthode 2. Le site et programmation, analyses. moyens mis en
  • routier. Pour ce faire, l'évaluation archéologique du tracé intervient lorsqu'est publié l'Avantprojet détaillé qui définit précisément le tracé. éventuelle, mation sites évaluation Cette dans des avant débouche ensuite sur l'élaboration planning routier, d'une interventions
  • l'évaluation fut erronée sur le plan chronologique, elle s'est avérée exacte en ce qui concerne le volume de travaux de fouilles à programmer et par conséquent le volume financier à budgétiser! Il faut gnostics donc plus site, en conclure, serrés après à effet sur ce mettre
  • point, à la nécessité de dia¬ phase intermédiaire, l'évaluation et avant la programmation éventuelle de l'opération de fouilles proprement dite. en oeuvre, en tant que 1.4. LA FOUILLE, PROGRAMMATION, TRAVAIL ET ANALYSES MOYENS MIS EN OEUVRE, METHODES DE Suite
  • compte tenu, d'autre part, en de la découverte surface, lors de l'évaluation, de matériel ainsi que d'un tesson à lithique cordon à empreintes digitales du néolithique final ou de l'Age l'occupation sondages du Bronze ou un ancien. 35. TINTENIAC PL.7 - La Cocherais
  • fosses neolithiques ET VILLAGE A LA EN CAROLINGIEN COCHERAIS TINTENIAC (l&V) RAPPORT DE Alain DIRECTION DE FOUILLE DE SAUVETAGE 1989 PROVOST DES ANTIQUITES BRETAGNE DIRECTION DE DEPARTEMENTALE L'EQUIPEMENT Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 FOSSES SUR NEOLITHIQUES ET VILLAGE CAROLINGIEN LA A 137 RN DEVIATION HEDE-TINTENIAC COCHERAIS LA DE TINTENIAC 1989 - RAPPORT EN - Alain avec Anne GEBHARDT DE FOUILLE Présenté Françoise LE BOULANGER *, SAUVETAGE par
  • PROVOST et Nelly LE MEUR #*, des **** (35) Gilles LEROUX **#, contributions de Marie-Pierre RUAS et *♦*♦* Fouille PROVOST Coordination : ALAIN Site : NELLY LE MEUR GILLES LE ROUX néolithique Site carolingien Encadrement : groupes de bénévoles : LAURENT AUBRY des
  • : FRANÇOISE MARCEL : Fichier des Relevés et MARYANICK structures plans et LE BOULANGER BRISARD HASSELIN relevés généraux : JEROME CUCARULL : JEAN-MICHEL BROUARD participation des bénévoles du Centre de Recherches archéologiques du Pays de Rennes. avec la Tinténiac
  • Moyen-Age. * Documentation ** néolithique. Description et dessin du mobilier carolingien. Rapport d'étude sédimentologique. Résultats préliminaires de l'analyse carpologique. *** **** ***** et au Site Saisie: NICOLE GAUDICHON CERAPAR. SOMMAIRE 1. Présentation. 1.1
  • . carolingien. structures archéologiques. L'organisation de l'espace : les fossés. Les structures de stockage : les silos à grains. Les foyers excavés ou tranchées-foyers. Les structures de chauffe de type domestique. 3.1.5. Autres 3.1.6. Trois 3.1.7. Les 3.1.8. L'excavation
  • structures de chauffe. problématiques. structures d'habitats (?). fosses 6610 et le remblai de matériaux gailo-romains. 3.1.9. Artéfacts, caves à pommiers, chablis. 3.2. Le mobilier archéologique. 3.3. Le village carolingien de la Cocherais. Datation, Interprétation. 3.3.2
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • gratitude s'adressera, en particulier, aux fouilleurs du Centre de recherche archéologique du Finistère qui ont beaucoup sacrifié pour faire de ce sauvetage archéologique une authentique opération de recherche scientifique. Leur contribution bénévole, sous des conditions climatiques
  • , à vocation économique, défensive, administrative, cultuelle, des espaces de circulation et de convivialité urbaine ou encore des habitats étaient susceptibles d'être atteints par la fouille. Par ailleurs, les observations de surface devaient permettre, même par le biais de
  • général (J. Heers, 1990) et Quimper en particulier, avant les XlV-XVe siècles. Il fallait place Laennec se situe au cœur de la ville médiévale. D'une certaine manière, elle en est le centre topographique, mais aussi fonctionnel et politique. Le développement très spectaculaire de
  • LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SA1NT-CORENTIN ET l'HISTOIRE DE L'URBANISME MEDIEVAL DE QU1MPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Pau! LE BIHAN Jean-Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD VOLUME 1 '{'A ' , ' , 'y
  • -' - V'i VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SAINT-CORENTIN ET L'HISTOIRE DE l'URBANISME MEDIEVAL DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN J.-P. Le Bihan et J.-F. Villard, Avec les contributions de V. : Bernard, N. Calvez, A. Dietrich, V. Gallien, Y.-L. Goalic F. Guillon, A. Henaff, Y. Le Bihan et F. Le Boulanger, V. Montembault VOLUME 1 VILLE DE CENTRE DE RECHERCHE Rennes : QUIMPER
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE S.R.A. de 2000 Bretagne FICHE SIGNALE :L?J LAJ ULJLAJ LJLJ L8J l_OJ I Département : FINISTERE Site n° g l-N ! L jl i AL I Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Place Laennec co à Q g S £ s Cadastre : QUIMPER Année: 1974 Section et parcelle
  • : BL Coordonnées Lambert Zone : Il Abcisse : 120.050 : Ordonnée: 2352.610 Altitude : 5 à7 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Autorisation n° : 1998-15 Valable du 05/01 au: 31/05 S o) 50 ëo 1 ses; Titulaire : LE BIHAN Jean - 1998 Paul Organisme de
  • rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Aménagement urbain Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m2 Surface estimée du site : 2500 m2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : sur la chronologie
  • : Moyen-âge, sur la nature des vestiges immobiliers : Rues. esplanades, cimetière, pilori, calvaire sur la nature des vestiges mobiliers : Bois, céramique, cuir, chaussures, coffres funéraires, - - - cercueils, anthropologie (squelette, cerveau) g s s Notice la problématique de
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • rues et cimetière des XIe - XIIIe siècle mis au jour. Structures d'esplanades, de rues et de monuments des XIVe - XVe siècles découverts. progrès considérables pour l'histoire de l'urbanisme médiéval à Quimper. Etudes des Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille
  • de Quimper LAE98RA3 TABLE DES MATIERES n 3 AVANT-PROPOS p li Ch.l. ORGANISATION DE LA FOUILLE 1. OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE p 15 1.1. NATURE ET BUT DE L'INTERVENTION 1.2. PROBLEMATIQUE SCIENTIFIQUE 2. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE p 18 2 1. LES MOYENS FINANCIERS 2.2. LES
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE p 23 4.1. L'ESPACE DE FOUILLE 4.2. METHODE FOUILLE 5. ETAT DES LIEUX ET STRUCTURES RECENTES p 5.1. 5.2 5.3. 5.4. 5.5 5.6. 5.7. 29 LES NIVEAUX RECENTS LA TRANCHEE ALLEMANDE LA FONDATION DU SOCLE DE LA STATUE DE LAENNEC LA FOSSE Us.42. LES
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • CATHEDRALE ET LE TOUR DU CHASTEL 1.3. CONCLUSION : CARTOGRAPHIE DE QUIMPER MEDIEVAL 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE p 39 2 1 LES DONNEES ET HYPOTHESES ARCHEOLOGIQUES ANCIENNES 2.2. LES FOUILLES RECENTES 3. CONCLUSION : ETAT DE LA QUESTION p 49 3 .1. SUR LA PRESENCE D'UN SITE GALLO
  • -ROMAIN 3 .2. SUR LE HAUT MOYEN AGE 3.3. SUR LE BAS MOYEN AGE 3.4. SUR LA PERIODE MODERNE ET CONTEMPORAINE CH.3. LES PERIODES ANCIENNES ET LES CIMETIERES 1. INTRODUCTION p 53 L'ETUDE DES CIMETIERES DES PLACES LAENNEC ET SAINT- 1.1 CORENTIN 1.2. LE SUBSTRAT 2. L'EPOQUE DES
  • CIMETIERES ANCIENS p 54 2.1 2.2. 2.3. 2.4. DES TOMBES TRES ANCIENNES L'AMENAGEMENT Us.56 - Us.73 UN SECOND HORIZON DE SEPULTURES CONCLUSION : UNE PHASE ANCIENNE ET DES INHUMATIONS 3. LE CIMETIERE ROMAN 3.1 3.2. 3.3. 3.4. 3.5. 3.6. 3.7. 3 8. 3.9 : AMENAGEMENT GENERAL p 64
  • INTRODUCTION LES SOLS Us.26-69 et Us.70 L'ALLEE DE CIMETIERE US.86 L'ALLEE DE CIMETIERE US.95 L'ALLEE DE BORDURE DE CIMETIERE US 45 (SONDAGE C) L'ALLEE DE BORDURE DE CIMETIERE Us.44 (SONDAGE D) LE SOL RECHAPE Us.63 LES LIMITES ET LES FOSSES PERIPHERIQUES CONCLUSION 4. LE CIMETIERE ROMAN
  • LES TOMBES DE LA TRANCHEE ALLEMANDE p 4 1 LA STRATIGRAPHIE DE LA TRANCHEE 4.2 LES SEPULTURES DE LA COUPE NORD-OUEST 4 79 4.3. 4 4. 4.5. 4 6. LES SEPULTURES DE LA COUPE NORD-EST LES SEPULTURES DE LA COUPE SUD-OUEST LES SEPULTURES DE LA COUPE SUD-EST CONCLUSION 5. LE CIMETIERE
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • changements climatiques (réchauffement climatique, montée du niveau marin se doublant d'épisodes de « crise », érosion), phénomène dont l'accélération actuelle alerte et mobilise les archéologues à l'échelle nationale (projet ALERT, Archéosciences, Littoral Et Réchauffement Terrestre, UMR
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • . Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1
  • - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • -ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES
  • SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 12 2 . 2 - Les stratigrap hies 12 2.2.1 -L'analyse stratigraphique 2.2.2 - La coupe BB' 12 14 2.3 - Les structures 2.3.1 - La structure SI 2.3.2-Lastructure S2 2.3.3.- La structure
  • S3 2.4 - Le dépôt de faune (Anna Baudry) 15 16 16 17 2.5 - Le mobilier 2.5.1 - Les éléments de briquetages 2.5.2 -La céramique domestique 2.5.3 -Analyse de fragments de sol (J.C. Le Bannier et G. Querré) 19 19 20 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 21 4 - CONCLUSIONS ET
  • PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle
  • n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et
  • relevé Date : 18/07 au 20/07/2007 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2007-250 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "Civilisations
  • atlantiques & Archéosciences", Rennes Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane. daire@univ-rennes 1. fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 3 1.1.2 -Organisation et Remerciements
RAP01415.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996
  • principes defranchissementdes obstacles, la régulation et le nivellement du fond de la conduite sont les principaux problèmes techniques. L'aqueduc est aussi un choix politique pour l'alimentation de la ville et, sans doute, pour son prestige. A ce titre, l'ouvrage hydraulique s'inscrit
  • r L ' A Q U E D U CG A L L O R O M A I N DE C A R H A I X (COTES-D'ARMOR - FINISTERE) R A P P O R T D'OPERATION P R O G R A M M E E P L U R I A N N U E L L E 1994 -1996 présenté par Alain PROVOST et Bernard LEPRETRE I m I i i -, L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE CARHAIX (COTES
  • -D'ARMOR - FINISTERE) RAPPORT D'OPERATION PROGRAMMEE PLURJANNUELLE 1994-1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST ET BERNARD LEPRETRE AUTORISATION N° 001211 EN DATE DU 26 AVRIL 1994 PROGRAMME H05 : "L'EAU COMME MATIERE PREMIERE ET SOURCE D'ENERGIE" AVEC LE CONCOURS DE: ETAT, MINISTERE DE LA
  • CULTURE, SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR DEPARTEMENT DU FINISTERE COMMUNE DE CARHAIX COMMUNE DE GLOMEL COMMUNE DE LE MOUSTOIR COMMUNE DE MAEL-CARHAIX COMMUNE DE PAULE SOMMAIRE DU TOME 1 PAGES Introduction 1 Première partie
  • : Présentation du programme 1. Importance scientifique du site 2. Problématique 3. Méthodes d ' étude archéologique 4. Analyses et études périphériques, état des lieux 5. Contenu et choix du rapport 2 2 2 2 4 5 Deuxième partie : Description des sondages yi. Carhaix-Plouguer - Kergonan X2
  • Moustoir - Kerjean 1 11. Le Moustoir - Kervoaguel 12. Paule - Krec'h-ar-Werchez 13. Paule - Quéhélen 2 14. Maël-Carhaix - Roscoat X15. Maël-Carhaix - Moulin de Kéroguiou 3 16. Maël-Carhaix - Pont-Cam 5j \ X. 17. Glomel - Rosquelven 2 18. Glomel - Bellevue ->Ç19. Glomel - Kérangall 1 20
  • . Glomel - Kérangall 2 21. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 2 22. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 3 23. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 1 24. Carhaix - Rue du Col. Raoul Lancien 6 6 9 13 17 22 25 28 31 38 41 43 45 47 52 54 56 58 60 62 64 65 67 69 70 INTRODUCTION En 1993, nous avions, à
  • la requête des élus locaux de la région de Carhaix et sur proposition du Service régional de l'Archéologie, conduit une opération prospective sur l'aqueduc gallo-romain de Carhaix. Il s'agissait d'évaluer le potentiel archéologique du monument tant sur le plan de la recherche que
  • sur le plan de la mise en valeur. A l'issue de cette opération initiale de prospection et sondages ponctuels, il était apparu que ce monument -réputé être l'un des monuments romains de Bretagne parmi les mieux connus- recelait un énorme potentiel à peine défriché par nos
  • prédécesseurs (ROLLAND), (PAPE), (GUYOMARD) (cf. notre rapport de 1973). Un programme de recherches pluriannuel de 3 ans avait été présenté et retenu. Ce programme proposait une étude archéologique et hydraulique du monument devant déboucher sur la publication de l'hydrosystème de l'aqueduc
  • . Ce rapport présente les résultats des études archéologiques et topographiques réalisées durant ces 3 années. Nous avions l'ambition de mettre en œuvre une recherche pluridisciplinaire impliquant, autour de l'équipe archéologique, des topographes, hydrauliciens, géologues
  • , hydrogéologues, sédimentologues, toponymistes et spécialistes du minage. En fait, seules quelques spécialités ont pu être intégrées au processus même de recherche: la topographie et la sédimentologie par le biais de l'établissement de conventions de prestations avec le département Génie civil
  • de l'IUT de Rennes et le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricain de l'Université de Rennes 1; la topographie et l'hydraulique par la participation bénévole de Bernard LEPRETRE, Ingénieur Génie civil, déjà présent lors de l'opération de
  • 1993 et coauteur du rapport. Les autres partenariats suscités n'ont pu déboucher sous la forme souhaitée. Des résistances à l'interdisciplinarité subsistent et des propositions se sont révélées d'un coût prohibitif; sans doute avions-nous sous-estimé les coûts par rapport à nos
  • ambitions, ce que n'a pas facilité la défection, en fin de programme, de l'une des collectivités territoriales partenaires de l'opération. Ceci dit, des collaborations extérieures ont remplacé le partenariat institutionnel défaillant; il faut admettre que leur travail ne pouvait être
  • produit pour ce rapport. Nos travaux ont été présentés et débattus lors de diverses réunions : lors du séminaire de Nantes du 8 novembre 1995 sur les aqueducs antiques de l'Ouest et lors du colloque de Limoges des 10 et 11 mai 1996 sur les aqueducs de la gaule romaine et des régions
  • voisines . A partir de ces réunions, des contacts ont été établis et suivis avec les chercheurs travaillant sur le sujet en Gaule, en Italie du nord et en Rhénanie. Nous avons effectué un voyage d'étude sur les aqueducs de Duren, Cologne et Xanten, à l'invitation de Klaus GREWE
  • , ingénieur topographe au Landschaftsverband Rheinland. Nous avons accueilli Klaus GREWE et Jean BURDY, agrégé de l'Université et spécialiste des aqueducs de Lyon, lors de journées d'étude de l'aqueduc de Carhaix. 1 Le programme a été doté d'un budget de 430000 F pour lequel les
  • participations financières ont été les suivantes : Etat (SDA, Ministère de la Culture) : 195000 Département des Côtes-d'Armor : 180000 Département du Finistère : 40000 Communes : (Carhaix, Glomel, 15000 (sous forme de prestations de services). Maël-carhaix, Le Moustoir, Paule). 1 Cette
  • présentation est résumée dans un article à paraître dans CAESARODUNUM 1997. PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU PROGRAMME 1.1. Importance scientifique du site L'aqueduc de Carhaix alimentait la Vorgium de la table de Peutinger, chef-lieu de la Cité des Osismes. Il s'agit du seul monument
RAP00562.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche
  • gallo-romaines, celles des Riedoncs et des Coriosolites (Figure 1). Le choix du milieu rural comme objet d'étude a résulté d'une volonté de revaloriser celui-ci dans la recherche vis-à-vis du milieu urbain puisque, d'un point de vue économique, social et culturel, il était
  • fondamental dans l'Antiquité. Les périodes chronologiques retenues, les époques pré-romaine et gallo-romaine, ont permis de s'intéresser non pas à la romanisation qui doit rester un acte politique et administratif mais à l'assimilation de la culture romaine par les gaulois armoricains
  • de ce milieu rural à l'époque gallo-romaine qu'une recherche a été entreprise en HauteBretagne sur celui-ci, trop souvent négligé antérieurement. L'analyse de ce milieu rural peut se faire sous différents angles : institutionnel, juridique, fiscal, économique, structural
  • valablement sans des prospections systématique du milieu rural, si important économiquement et sans des caractérisations méthodiques et bien pensées des sites ruraux (Goudineau et Ferdière, 1986) ? Vouloir analyser le milieu rural d'une région, telle que la Haute-Bretagne, à l'époque gallo
  • ne sont pas propices à la prospection au sol (Figure 4). Ainsi les régions de Fougères et du sud de Pllle-ct-Vilaine sontelles statistiquement moins propices à ce type de prospection. Heureusement les prospections aériennes, pourvu que les conditions climatiques soient suffisantes
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE ■ LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1990 Autorisation pluriannu'elle 1989-1990 Responsable : Loïc LAN^ TT PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1990 Autorisation pluriannuelle 1989-1990 Responsable : Loïc LANGOUET CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF Date d ' envo i &Q RAPPORT DE . LOCALISATION JA%1 9jQ . .E. Î..C : H : Co^nune ftRETRfrNe • PATES INTERVENTION
  • : : : i^o'G Responsable i L . Lh H ^Ou lî Estimation de l'étendue du giàement...] SITE : Nature des découvertes effectuées.....: OBSERVATIONS CONTENU DU PSSIER ; \
  • Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" a regroupé tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désiraient dépasser le simple stade de la
  • découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1818 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de
  • 1988, antérieure à l'autorisation pluriannuelle, nous faisions état de 1487 sites dans ce même fichier. La région prise en compte La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la
  • Bretagne (cf. Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural en Haute-Bretagne, dans le projet de publication qui suit). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives de la civitas des Vénètes, ce
  • qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Quant à la civitas des Namnètes qui n'est réellement prospectée que depuis deux ans, le groupe a décidé de ne pas l'inclure pour le moment. Pour faire des analyses plus fines dans l'espace
  • géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place. Les participants Les participants au P.C.R. ont été les suivants : - le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.AA.) (Président L. LANGOUET), - le Centre de Recherches Archéologiques des Pays de
  • Rennes (C.E.R.A.P.A.R.) (Président A. PRIOL), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine (M. GAUTIER, G. JUMEL et G. LEROUX), - le Groupe Archéologique de Montfort (Président J.L. MONNIER), - le Centre de Recherches Archéologiques du Morbihan (Ce.R.AM.) (Président A. TRISTE
  • ), - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la Direction des Antiquités Historiques des Pays de Loire. La prospection du milieu rural Au cours des deux dernières années, plusieurs de ces groupes ont
  • obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L. LANGOUET et le Ce.R.AA. ; M. GAUTIER et G. LEROUX et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine). Des rapports annuels séparés ont été adressés au Ministère de la
  • Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Depuis 1989, à la suite d'une réunion consacrée à coordonner les recherches des prospecteurs aériens de Haute-Bretagne, cette
  • région bénéficie d'une quasi-totale couverture, celle-ci ayant pu être atteinte grâce à un effort financier complémentaire et substantiel du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine débouchant sur une augmentation suffisante des heures de survols aériens. Ainsi, en 1989, pour le seul domaine
  • géographique concerné par le PCR : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 190 sites, - le Ce.R.AA, 353 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 205 sites (M. GAUTIER) et 450 sites (G. LEROUX), - P. NAAS, P. OUTIN, G. JUMEL ont à leur actif environ 90 sites. De même, en 1990, pour le même
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • . Seuls les systèmes politiques opposaient ces deux forces en présence, puisque tous étaient des chrétiens. De cette situation naissaient de , nombreux conflits territoriaux jusqu'au pied des remparts de la ville sans que celle-ci ne se trouve vraiment menacée. Durant le IXème siècle
  • données du B.R.G.M. . Cette démarche permettait de mieux appréhender la description des sondages effectués par les divers bureaux d'études. C'est naturellement, la couche de "remblais " et "d'alluvions" qui intéresse l'évaluation archéologique suivant deux axes principaux : épaisseur
  • PROJET VAL Sitcar DIAGN IC F^CHEEO LOG IQUE PRELIMI sJAIRE FRANÇOISE GOUPIL AVRIL 1991 ETUDE DOCUMENTAIRE : NICOLAS DESSINATEUR : ALAIN PROVOST D.R.A.C. de BRETAGNE RENNES COZIC SYNDICAT INTERCOMMUNAL CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DES TRANSPORTS HISTORIQUES ET
  • PREHISTORIQUES DE L'AGGLOMERATION RENNAISE COLLECTIFS 943 DIAGNOSTIC PRELIMINAIRE 5.3 : Zone Urbanisée Nord 5. 3. a : Villejean b : Université c : C.H.R. d : Sortie du tunnel nord e : Puits nord de sortie du bouclier f : Anatole France ARCHEOLOGI QUE SUR LE TRACE VAI. RENNAIS
  • SOMMAIRE Page POURQUOI CETTE ETUDE ? 1 1 LE VAL RENNAIS : METRO AUTOMATIQUE .2 2 CADRE DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 3 13 5.4 : Centre Historigue 19 5. 4. a : Puits d'épuisement de ventilation Gaston Tardif b : Quartier Sainte Anne 19 b.l : Synthèse historigue b.2 : Potentiel
  • archéologigue c : Puits d'épuisement de ventilation du centre d : Quartier Mairie-Républigue 26 Mairie : 1 : Synthèse historigue 2 : Potentiel archéologigue Républigue : 1 : Synthèse historigue 2 : Potentiel archéologigue 5.5 : Zone Sud 5. 5. a : Colombier b : Gare c : Jacgues Cartier 3
  • CADRE HISTORIQUE: RENNES DE L'ANTIQUITE AU XIXEME SIECLE. 4 4 METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE DANS LE CADRE DE L'ETUDE DOCUMENTAIRE 6 4.1 : Etude des données du sous-sol 4.1. a : géologie du bassin rennais b : les données des sondages géotechnigues c : les données du B.R.G.M. d
  • : observations archéologigues 6 4.2 : Etude des clichés aériens 7 4.3 : Etude de l'environnement archéologigue 7 4.4 : Prospection-repérage 8 4.5 : Etude des documents anciens 4. 5. a : les archives b : l'iconographie c : les cadastres anciens 9 5 INVENTAIRE DES DONNEES ET FICHE DE
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • services municipaux ANNEXE 3 : Liste des figures 10 ANNEXE 4 : Budget du diagnostic préliminaire, sur le tracé du VAL rennais. ANNEXE 5 : Liste des divers intervenants. 5.1 : Présentation de la fiche récapitulative des données 11 5.2 : Présentation de la partie en tranchée couverte
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • , dans le cadre de l'étude d'impact générale, les problèmes archéologigues que ne manguerait pas de soulever le projet rennais du V.A.L. Une réunion du 27 février 1990 devait définir les trois grands stades de cette intervention : - une étude de diagnostic documentaire sur les zones
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • été possible d'obtenir dans des délais compatibles avec les contraintes du "compte-à-rebours" de l'opération V.A.L. C'est ainsi que fut décidé, en février 1991, de lancer indépendamment, sur le tracé du futur V.A.L., l'étude de diagnostic archéologique documentaire dont les
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et