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RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région, et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées
  • préservés sous les gros blocs d’effondrement, participera à alimenter grandement notre connaissance de ces premières communautés aziliennes. 7 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 8 Rocher de l’Impératrice
  • : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 RAPPORT DE SYNTHÈSE (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Sous la
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet 2013 portant délégation de
  • signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires culturelles ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 28 et 29 janvier 2014, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • ., 1979). Certains coulissements sont intra-formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri-sous-roche se remarque un sédiment non
  • consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au
  • de 10 000 cal. BP) (fig. 7). À cette période, le Rocher de l’Impératrice surplombe un domaine exclusivement continental dont la roche, dénudée de tous sédiments, dessine une morphologie très étagée. Le substratum rocheux de la rade de Brest se caractérise par une profonde incision
  • , accompagnant les bas niveaux marins (Hallégouët, 1994). Le domaine basal (T1) est localisé à une trentaine de mètres sous le niveau marin actuel (0 hydrographique) il correspond à l’incision fluviatile (jusqu’à près de 50 m). Le second domaine (T2) est plus large et localisé entre 20 et 25
  • exclusivement par l’intermédiaire de l’étroit goulet (1.2 km de large) et est entourée par les reliefs, alternant entre crêtes et dépressions, des roches sédimentaires paléozoïques. L’abri du Rocher de l’Impératrice domine alors cette large vallée à plus de 100 mètres et de 120 mètres au
  • se sont également focalisées sur la question des conditions de conservation des niveaux archéologiques. La première bonne surprise aura été la mise en évidence d’une importante couverture sédimentaire sous l’abri ; phénomène rare sur le Massif armoricain. Contrairement à la
  • -roche, le site livre ainsi des niveaux bien préservés dans certains secteurs. L’absence d’autre composante paléolithique dans la séquence réduit de plus, dans tous les cas, les risques de mélanges. 9.2. Datations absolues La fouille programmée de l’abri-sous-roche du Rocher de
  • dans l’assemblage azilien semblent en effet constituer des sous-produits issus des phases de mise en forme/entretien des volumes à intention laminaire (ce qui ne veut pas dire qu’ils n’ont pas parfois été sélectionnés pour l’outillage). Aucune production lamellaire spécifique ne
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ) ......................................................................... 55 15. UNE POSSIBLE STRUCTURE DE COMBUSTION DANS LA COUCHE 102 SOUS LE BLOC (N.NET I.T.P) . 56 16. NOUVELLES DONNEES SUR LES SUPPORTS LITHIQUES GRAVES (C.B) ............................................. 58 16.1. LA CAMPAGNE DE FOUILLES : QUELQUES NOUVEAUX ELEMENTS GRAVES
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
RAP02767.pdf (HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011)
  • HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011
RAP02001.pdf (AMBON, MUZILLAC (56). implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • AMBON, MUZILLAC (56). implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic
  • /08/2003 à la Direction départementale de l'Equipement du Morbihan sous les numéros LT 5600203H3003, LT5600203H3004, LT 5600203H305 et LT 5614303H3005 par la communauté de communes du Pays de Muzillac pour les terrains cadastrés : sur le territoire de la commune d'Ambon : G 167 à
  • sensible sur les communes d'Ambon et de Muzillac dans le Morbihan a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un
  • affleurant à certains endroits ou recouvert d'une couche de transition constituée de limon argilo-sableuse beige. Quelques très rares structures apparaissent à partir de ce dernier niveau et directement sous la terre arable. La terre arable excédant 40 cm par endroits est issue de
  • terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Communes : AMBON et MUZILLAC Lieu-dit : La Vieille Poste Cadastre : sur le territoire de la commune d'Ambon : G 167 à 171, G 1001à1004, G1281 et 1283p, G 998 à
  • Cadastre : Ambon Section G, n°69 et 70, 167 à 171, 724 et 725, 971 à 976, 998 à 1000 à 1004, 1281, 1283, 1242 à 1246 et Muzillac Section BR n°110, 114, 115 et 116 p, 214, 303 à 309, 310p, 311 à 314, 315 p, 316. Plan d'occupation des sols : Coordonnées Lambert : x = y= Altitude NGF
  • Résultats : Principaux résultats : Seuls quelques fossés de parcellaire de chronologie indéterminée (probablement XIXe siècle) ont été découverts lors de l'intervention archéologique. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure
  • , toutes les autres sont représentées sur le plan général. 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L'emprise des travaux se trouve en contexte bocager entre les communes d'Ambon et de Muzillac, au lieu-dit " La vielle Poste ". Le substratum est constitué de granit
  • longueur de 20 à 60 m et d'une profondeur moyenne de 50 centimètres ont été effectuées à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un godet lisse, durant 24 jours (rebouchage compris), totalisant 5,03% des 272858 m2 concernés par les travaux d'aménagement (fig.4). Quelques fenêtres
  • (fig.4). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple contraste de couleur. Toutes
  • correspondent aux affleurements de la roche saine qui forment de légers reliefs. 2.1 - Les fossés de parcellaire récents Plusieurs fossés de parcellaire ont été relevés lors de la campagne de diagnostic archéologique. Les fossés semblent, tous très récents d'après leur orientation, la
  • texture des remblais de comblement et les quelques rares artefacts qu'ils nous ont livrés. Ces éléments sont représentés sur le plan général (fig.4) et numérotés de 1 à n dans l'ordre d'attribution des numéros lors de la phase terrain. Nous renvoyons aux coupes stratigraphiques
  • descriptives, au plan général (fig. 5 et 4) et au tableau descriptif en annexe. 3 - Conclusion et notice synthétique Le diagnostic archéologique a été effectué sur une surface de 272 858 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur les communes d'Ambon et de Muzillac dans le
  • céramiques et d'ardoises Blocs de pierres, XTX-XXe siècles verre, fragments de céramiques Figure n°5 Figure n°5 5 Figure n°1 : Localisation des communes d'Ambon et de Muzillac. Figure n°2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/100000e. Figure n°3 : Emprise du projet et
  • stratigraphiques relevées sur le site "La Vieille Poste" sur les communes d'Ambon et de Muzillac. 1m REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE ARRETE n° 2003/175 portant prescription de diagnostic archéolo C3 La Préfète de la
  • région Bretagne, Préfète du département d'Ille-e Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite chevalier de la VU la loi du 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie
  • 171, G 1001 à 1004, G1281 et 1283p, G 998 à 1000, G 725, G 974 à 976, G 1242 à 1246, G 971 à 973, G 724, G 70, G69, et sur le territoire de la commune de Muzillac : BR 303 à 309, BR 310p, BR 311 à 314, BR 315p, BR 316, BR 214, BR 110, BR 114, BR 115, BR 116p, reçus le 26 septembre
  • 1000.1G 725, G 974 à 976, G 1242 à 1246, G 971 à 973, G 724, G 70, G69, et sur le territoire de la commune de Muzillac : BR 303 à 309, BR 310p, BR 311 à 314, BR 315p, BR 316, BR 214, BR 110, BR114, BR115, BR116p Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du
  • terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées
  • d'archéologie préventive perçue par l'INRAP sera calculée sur la base d'une superficie de 310 773m2 . Article 4 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives le temps nécessaire à son
  • étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera communiqué par le service régional de l'archéologie, au propriétaire du terrain afin que
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • 45. 4^» —i —1 ro ro -p=> u3 co —i ro —i ert —• ro ro —* Encoches ro cr> -F=> —1 co —j —> Denti culés Pointes de Tavac ro •—> —■ ro Nuc1 ei LEGENDES DES FIGURES Figure I : emplacement de l'abri-sous-roche sur le plan de l'île sud. Figure II : plan cadastral
  • abri-sous-roche , à micmarée. BREHAT GOAREVA 197 3 Le surplomb de granité avec, au pied, le gisement. BREHAT GOAREVA 1 973 La zone fouillée, avant évacuation de l'eau de mer. Vue vers l'Ouest. BREHAT GOAREVA 1 973 Vue de la zone fouillée, à marée basse, avant
  • avec l'avancement:
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • gisement: ces blocs se reliant à des coulées de blocs descendant du plateau vers l'ouest de l'abri déterminent un autre aspect actuel des lieux. ■ ; :, + ■■'■■ C'est le deuxième abri en pied de falaise que je découvre en Bretagne (l'autre ayant été Saint-Suliac 35); ailleurs les
  • - METHODES DE FOUILLES Le temps de travail dont nous disposons sur place est limité à moins de quatre heures utiles par jour. Vu les heures des marées on doit choisir les basses mers de vives eaux. A marée basse le fond de l'abri ne se vide jamais complètement, l'eau étant retenue par
  • la cale; il faut donc l'évacuer chaque jour. A mesure que le volume de l'excavation augmente ce travail fastidieux s'en trouve multiplié. Nous avons utilisé des seaux et une petite pompe manuelle. Nous avons établi un quadrillage du fond de l'abri. Toutefois, à part quelques
  • s'étend sur plus de 20 mètres, au pied de la paroi de granité. Nous sommes intervenus dans la partie Est qui est la plus directement menacée. La fouille a porté sur les carrés 5B, 5C, 5D, 6A, 6B, 6C, 6D, 7A, 7B, 7C, 8A, 8B, 8C, 8D. Sous les gros blocs effondrés de l'abri on trouve des
  • blocs et cailloux. Au-dessus existe une couche de sable limoneux à peu près stérile (couche III). Ce sable a été principalement rencontré au Sud de l'abri, dans les carrés 6C, 6D, 6E et SD. Les couches qui forment le remplissage de l'abri s'infléchissent vers le Sud, formant ainsi
  • précédente. Dans presque tous les carrés et plus encore dans le carré 5C des traces d'os ont été décelées, mais ces débris qui sont réduits à l'état de pâte sous l'effet de l'humidité ne sont plus guère identifiables. L'INDUSTRIE Les matériaux utilisés sont essentiellement le silex (de
  • sédimentologiques. Ensuite l'abri a été à nouveau occupé et la reprise du froid entraînant la formation de coulées de gélifluxion et des effondrements de la voûte de granité a sans doute interdit toute occupation humaine (couche II). Des limons fins et lités (couche I), d'autres couches de
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • renseignements fournis par une étude de quelques jours en avril 1967» Depuis nous y sommes régulièrement retournés au moins àEtDC fois par an, ne serait-ce que pour recueillir les silex dégagés par l'érosion marine, et pour ' compléter progressivement nos investigations, mais à une séance de
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • Granite Figure 14. Pont-Glas. Plan de l'US 1 (second relevé) à l'extérieur de l'abri-sous-roche (DAO : L. Quesnel et G. Marchand). I—| Limites des blocs de granité I I au-dessus du sol US 5.10 R j Talus - - - Limite du surplomb rocheux .—. I I ^ Limites des blocs de granité au
  • -roche (DAO: Limites des blocs de granite au-dessus du sol | — Talus Limite du surplomb rocheux I—, I I Limites des blocs de granité au-dessous du sol Sondage profond de 1987 ! US 5.2 Figure 16. Pont-Glas. Plan de l'US 3 à l'extérieur Quesnel et G. Marchand).. de l'abri-sous
  • rocheux .—-, Principaux blocs erratiques LLJ de granité Talus — [ j Limite de l'effet de paroi du bloc 2 Figure 17. Pont-Glas. Plan de l'US 3 à l'extérieur Quesnel et G. Marchand). de l'abri-sous-roche Fossé du talus , | Granité et de l'US 5.3 à l'intérieur (DAO : L. Figure
  • en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) proposait de bonnes conditions pour aborder cette problématique. Deux blocs de granité appuyés l'un contre
  • a porté sur quatre unités stratigraphiques : les US 5.6, 5.10/6 et 5.11, attribuées mésolithiques, et l'US 5.3 datant du second Age du Fer pour sa partie supérieure. L'environnement végétal contemporain des occupations de l'abri-sous-roche est une chênaie 3 Pont-Glas / Rapport de
  • base de l'US 2 est environ à 200 m dans l'abri et à 199,95 m à l'extérieur. Devant l'entrée occidentale de l'abri-sous-roche, la succession stratigraphique est encore plus simple, puisqu'un épais sol humique (US 8.1 et 8.2) recouvre un niveau arénacé (US 8.5 et 8.6), qui surmonte
  • -dessous du sol Zone rubéfiée sur le bloc 3 < » Pierre de foyer LU [ ^ Principaux blocs erratiques de granité \ Fossé du talus Granité Figure 15. Pont-Glas. Plan de l'US 2 et de l'US 2/3 (premier relevé) à l'extérieur L. Quesnel et G. Marchand). ^ Bloc massif de l'abri-sous
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • laurent Quesnel Nancy Marcoux Rodrigue Tsobgou Ahoupe Centre National de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère
  • , l'observation de charbons de petit calibre comportant un dernier cerne de croissance composé uniquement de bois initial suggère une occupation de l'abri au printemps. Des sondages de quelques mètres carrés ont été réalisés sous des blocs granitiques proches : trois à Viou Euzc'hlazard, deux
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • hectares. Lorsque d'aventure des sites mésolithiques sont détectés, il ne peut s'agir que de très vastes ensembles, qui ne peuvent répondre à la problématique émise ici. Les abris-sous-roche constituent un ensemble d'habitats certes peu nombreux en contexte granitique et schisteux, mais
  • qui mérite attention. Roc'h Toul (Guiclan), Kerbizien (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. La problématique de cette fouille comprend
  • embouchure ; la mer est aujourd'hui à 23 km du site. 6 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Figure 1. Position de l'abri de Pont-Glas sur les contreforts septentrionaux des Monts d'Arrée (cartographie : Yann Bouggio). 100 Figure 2. Position de l'abri de Pont-Glas (polygone rouge) sur
  • l'existence de cette ressource halieutique de belle qualité à proximité immédiate des abris-sous-roche. Lors du premier sondage réalisé par M. Le Goffic en 1987, la parcelle 423 était une prairie parsemée de blocs granitiques massifs. Après son achat par M. Robert Henry, elle a été plantée
  • environ, à l'exception d'une berme d'axe sagittale d'une soixantaine de centimètres de large. La surface fouillée s'étend également deux mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de
  • disposer de la totalité du matériel lithique amené par l'homme à cet endroit, ce qui est important pour juger de la fonction de ce petit abri. A une quarantaine de mètres au sud de l'abri de Pont-Glas, le sommet de la rupture de pente offre plusieurs autres blocs massifs de granité
  • d'élévation. 3. Les résultats de la campagne 2008 à Pont-Glas 3.1. Conduite des opérations Dans l'abri, la fouille des bandes 22 à 27s'était partout arrêté en 2007 au sommet des US arénacés ; leur fouille en 2008 s'est révélée plus satisfaisante que ce que nous avions supposé, notamment à
RAP02278.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007
  • programme sur le fonctionnement des sociétés mésolithiques en Bretagne, il a semblé important de documenter une occupation en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez
  • . Position de l'abri de Pont-Glas et des abris potentiels alentours sur le cadastre. Le talus entre les parcelles 421 et 422 n'existe plus sur le terrain. indiqué 2. Caractères généraux du site 2.1. Implantation géographique L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de
  • Les occupations humaines en abrï-sous-roche en Bretagne Pont-Glas ^ g (PIounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2007 Gregor Marchand et Michel Le Goffic "O Q O^o -Oo o0 O o oo . 6 0n 0^000 V. O.ooo o
  • de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2007 Grégor Marchand et Michel Le Goffic Centre National
  • de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Rapport de fouille programmée - 2007 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - A N N E E 2 0 0 7 Travaux
  • mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à
  • , il ne peut s'agir que de très vastes ensembles, qui ne peuvent répondre à la problématique émise ici. Les abris-sous-roche constituent un ensemble d'habitats certes peu nombreux en contexte granitique et schisteux, mais qui mérite attention. Roc'h Toul (Guiclan), Kerbizien
  • (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. 1.2. Pourquoi Pont-Glas ? Les résultats escomptés Alors qu'il vérifiait en 1987 une information dans
  • trapèze symétrique indiquait la fin de cette période (6cme millénaire avant J.-C.). Même si les mélanges avec de la céramique laténienne était1' signalé,' Pont-Glas devint l'un des rares exemples d'occupation en abri-sous-roche de la Bretagne et c'est cet atout que nous souhaitions
  • sous roche, objet de ce rapport. 2.3. Description de l'abri D ' u n e surface de 20 m 2 environ, la zone abritée est encadrée par deux blocs granitiques inclinés qui se chevauchent, le bloc 1 au sud passant par-dessus le bloc 2 au nord (figure 5). Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de
  • à 10 cm et riche en mobilier archéologique. Elle a été décapée p a r mètre carré et tamisé à l'eau intégralement, au m ê m e titre que les niveaux sous-jacents. A l'extérieur de l'abri, le tamisage à l'eau n'a commencé qu'avec l'US 2, sous le niveau h u m i q u e (sans vestige
  • est encore provisoire et sera remaniée à l'issue de la dernière année de fouille, lorsque nous disposerons de la totalité des coupes stratigraphiques. O n distinguera deux zones principales dans la succession sédimentaire : - l'extérieur de l'abri (bandes 20-21), où sous le limon b
  • r u n d u sol actuel, une accumulation de 0,40 m de pierres brûlées ou non (d'âge gaulois) (US 1.1 et 2) repose sur u n ensemble de blocs naturels (US 3), - l'intérieur de l'abri (bande 23 à 28), qui comprend sous l ' h u m u s des successions de limons sableux avec des blocs
  • de l'abri (photographie G. Marchand). Figure 14. Carrés sous le surplomb du bloc 2, en fin de fouille. L'US 2 (pierreuse et sombre) est visible au centre à gauche ; l'US 5.3 (arène jaune) est au fond, percée de terriers ; VUS 3 (blocs dans limon orange) est au premier plan ; la
  • , le s o m m e t d ' u n bloc massif de granité est a p p a r u sous 10 cm d ' h u m u s , signant la fin des travaux à cet endroit (figures 6 et 16). 3.3.3. L'intérieur de l'abri Le niveau h u m i q u e sec de l'US 1 contient l'essentiel d u mobilier archéologique, mêlant silex
  • atteint le substrat rocheux. Les carrés sous le surplomb d u bloc 2 restent à fouiller p o u r leur p a r t la plus intéressante, l'US 5.3 contenant l'industrie mésolithique. Les unités stratigraphiques théoriquement en place au centre de l'abri doivent également être explorées (US 5.3
  • dédiés à la mémoire de Pierre Léopold Fiche signalétique Nom du site : Pont-Glas Commune : Plounéour-Ménez Département : Finistère Coordonnées géographiques WGS84 Longitude 03° 52' 13" O Latitude 48° 27' 10" N Coordonnées Lambert 2 zone étendue X = 141.300 Y = 2402.000 Z = 230 m NGF
  • le réseau de prospection est efficace. Dans nos recherches sur le fonctionnement des dernières économies de prédation en Bretagne, ces sites représentent une masse de données encore largement à exploiter. Les territoires de diffusion des roches débitées au Mésolithique commencent
  • sud-ouest de Pont-Glas, site de surface livrant des pièces du Mésolithique moyen et du Mésolithique final (Le Goffic, 1994) - Le Clos (Le Cloître-Saint-Thégonnec), à 6,3 km au nord-est de Pont-Glas, site de surface livrant du matériel du Mésolithique moyen (Gouletquer et Léopold
  • , 1994), - Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec), à 5 km à l'est de Pont-Glas, site de surface livrant du matériel du Mésolithique moyen (Gouletquer et Léopold, 1991), 4 • Site de plus de trente pièces attribué au Mésolithique en Finistère ° Site de surface • Sites mésolithiques
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • quartzite légèrement plus élevé que l’abri sous roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à
  • largeur d’autres ossements et des tessons de poterie ont aussi été recueillis. En arrivant une trentaine de mètres plus bas, fut découvert un abri sous roche dans lequel un animal fouisseur avait commencé à creuser un terrier et, dans les rejets de terre brune, se trouvaient plusieurs
  • stratigraphie des dépôts conservés sous l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe. Les séquences se placent dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barrière de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Premier rapport intermédiaire (2014) de fouille pluriannuelle (2014-2016) Nicolas
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • d’occupation de ce petit abri sous roche ou de son intégration dans notre modèle d’organisation socio-économique de ces premiers groupes aziliens. Nous souhaitions donc, avant de développer les résultats préliminaires de cette première campagne de fouille pluriannuelle, présenter les
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • de Kererault, près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 3 et 4) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de
  • de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn
  • moins une occupation temporaire avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des
  • Antiquités de Bretagne et accordée le 1er décembre 1987. Pour diverses raisons ce sondage ne fut pas réalisé. Le site est très fréquenté par des grimpeurs qui, pour augmenter la difficulté d’une voie, entreprirent de creuser sous l’abri sous roche. L’un des escaladeurs récupéra quelques
  • creusement sous le surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le tamisage indispensable des sédiments issus de la fouille, la
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5.  STRATIGRAPHIE  ET  PÉDOLOGIE   En terme de géoarchéologie, les abris sous roche sont des milieux très particuliers qu'il convient d'étudier avec minutie, car
  • l'histoire taphonomique de ces sites est bien souvent complexe. Les matériaux accumulés sous abri sont voués à y être conservés, mais sont cependant fréquemment modifiés par des phénomènes syn- et post-dépositionnels, sous forme de modifications physiques et chimiques (Goldberg et
  • Macphail, 2006). Dans ces séquences sous abri, on peut ainsi distinguer les dépôts autochtones (éboulis cryoclastiques) et allochtones (colluvions ruisselées, dépôts éoliens), tous deux soumis à des processus géochimiques (accumulation et transformation de matière organique
  • des subdivisions. Une grande variation latérale de faciès est à noter entre le fond de l'abri et les carrés plus éloignés de celui-ci. Notre relevé et l’interprétation provisoire, en attendant les résultats d’analyse des prélèvements, sont les suivantes : - US CA-101: Remblais
  • gel-dégel étant propice à l’éclatement et la fragmentation de la roche. Cette unité livre de nombreuses pièces aziliennes en son sommet. Elle est composée de blocs anguleux emballés dans une matrice, lœssique, présentant un encroûtement ferrugineux en surface. Le faciès devient
  • coupe de falaise bordant l'Élorn, en contrebas du site. À cet endroit, ce dépôt, sous forme de head, repose sur une plate-forme d'abrasion marine perchée, sur laquelle sont conservés quelques lambeaux de plage ancienne à galets. La mise en place de cette formation est à rattacher
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la discussion sur ce
  • le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de
  • petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri-sous-roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de
  • dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au SW et où se trouve une formation fortement remaniée de sable et galets riche en quartz, avec des grès et quartzites dont la
  • la dernière transgression (à partir de 18 10 000 cal. BP) (fig. 7). À cette période, le Rocher de l’Impératrice surplombe un domaine exclusivement continental dont la roche, dénudée de tout sédiments, dessine une morphologie très étagée. Le substratum rocheux de la rade de Brest
  • au cours des phases d’émersion de la rade, accompagnant les bas niveaux marins (Hallégouët, 1994). Le domaine basal (T1) est localisé à une trentaine de mètres sous le niveau marin actuel (0 hydrographique) il correspond à l’incision fluviatile (jusqu’à près de 50 m). Le second
  • entourée par les reliefs, alternant entre crêtes et dépressions, des roches sédimentaires paléozoïques. L’abri du Rocher de l’Impératrice domine alors cette large vallée à plus de 100 mètres et de 120 mètres au toit du rocher. 8. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N) L’abri s’étend
  • Mésolithique final. Comme dans tous les abris sous roche, les vestiges contemporains, plastiques ou métalliques sont bien représentés. Au milieu de ces déchets très récents, on trouve également des éléments témoignant d’une importante occupation du site durant la seconde guerre mondiale par
  • dilution du sous-système lithique magdalénien déjà bien engagée, mais un maintien des canons stylistiques et probablement du système symbolique (ibid.). Ces résultats ouvrent de nombreuses perspectives, à la fois sur le matériel (étude des gestes techniques, fonction des objets etc
  • courtes de cet abri-sous-roche durant l’Azilien : faible densité générale de pièces lithiques, répartition limitée au fond de l’abri, faible taux de pièces présentant les traces d’une altération thermique, et, dans une moindre mesure, faible nombre de charbons pouvant être associés au
  • ) ................................................................ 20 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRÉCÉDENTES (N.N) ........................................ 21 9.1. Une occupation très essentiellement rapportable à l’Azilien ancien ................................... 21 9.2. État de conservation des niveaux archéologiques
  • . Le secteur « sous bloc 2016 ». ........................................................................................ 37 11.2.3. Extension vers l’extérieur de l’abri .................................................................................. 38 11.2.4. Poursuite de la
  • profond au nord du site (fig. 25) ............................................................... 41 12.4. N13-14 : nettoyage coupes (fig. 26) .................................................................................. 43 12.5. K11-12 : premier levé de coupe en secteur sous
  • ....................................................................................................................... 50 13.2.3. Conclusion ....................................................................................................................... 50 13.3. Conclusions quant à la conservation des niveaux aziliens ................................................. 50 3 14
  • . ORGANISATION DES ZONES CENDREUSES DÉCOUVERTES SOUS LE BLOC DE 2017 (NN, ML et ELG) ....................................................................................................................... 52 15. RAPPORT SUR LA MISSION D’ECHANTILLONNAGE A DES FINS DE DATATION DE
  • fonctionnelles stables .............................................................................. 71 17.3.3 Réflexion au sujet de l'équipement impliqué aux travaux de peausserie ........................ 71 17.3.4 Précisions quant à la nature des opérations menées avec les couteaux
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen, Gilles Corrigou et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • précieuse depuis la première année. À mes collègues de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. À Laurie Maurel qui a assumé cette année la lourde tache de
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • , sur un ressaut de quelques décimètres de largeurs d’autres ossements et des tessons de poterie ont aussi été recueillis. En arrivant une trentaine de mètres plus bas, fut découvert un abri sous roche dans lequel un animal fouisseur avait commencé à creuser un terrier et, dans les
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE
  • -formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri sous roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent
  • d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1500 m au SW et où se trouve une formation fortement remaniée
  • sondage fut demandée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne et accordée le 1er décembre 1987. Pour diverses raisons ce sondage ne fut pas réalisé. Le site est très fréquenté par des grimpeurs qui pour augmenter la difficulté d’une voie entreprirent de creuser sous l’abri sous
  • roche. L’un des escaladeurs récupéra quelques silex et les fit parvenir au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une
  • opération de tamisage des déblais occasionnés par le creusement sous le surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le
  • des sols parfois juxtaposés. La roche mère acide, l’exposition nord du pied de la barre rocheuse, l’hygrométrie importante et le couvert végétal constituent un climax propre à engendrer des sols bruns acides, plus ou moins lessivés, et même par endroits à tendance podzolique avec
  • décalcifié qui aurait pu jouer le rôle de roche mère dans certaines parties du sondage. Ce même limon fin jaunâtre se retrouve en placage plus qu’en revêtement sur la surface supérieure sub-horizontale de certains blocs à diverses altitudes. Une analyse granulométrique devrait confirmer
  • -verticale d’un bloc effondré. Dans ce sondage la succession des horizons du sol est bien plus régulière que dans la coupe I-J. Nous ne referons pas dans le détail la description des horizons dont la corrélation est tout à fait réalisable (fig. 16). Sous un Ao constitué d’une litière peu
  • organisation anthropique des blocs. Ces roches, très nombreuses dans ce secteur du site, situé sous une sorte de gouttière naturelle drainant les blocs depuis le sommet de la falaise, ont été ensuite démontées et rejetées afin de poursuivre un nouveau décapage. Il s’est avéré rapidement
  • faire l’objet d’une datation. La plupart des perturbations pourraient également être la conséquence indirecte de la légende qui a donné son nom à la barre de roche du Rocher de l’Impératrice. Il semblerait en effet que, lors d’une visite sur le site en 1858, l’Impératrice Eugenie
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • Montclus ou apparentés Montclus, pointes à base naturelle ou triangulaires à base transversale et d'une armature particulière : l'armature Bertheaume. Définition de l'armature Bertheaume (Nota : cet objet avait fait, en 1973, l'objet d'une première définition par P. Gouletquer, sous le
  • « désert », sans toutefois, soyons honnête, apporter un argument définitif à la résolution de ce problème. La nouveauté vient ici du département de la Charente-Maritime. Le site de Sous-La-Guyarderie (17 - Moragne), étudié par M. Favre, montre un assemblage, réalisé à partir d'un silex
  • pourraient appartenir au niveau épipaléolithique sous-jacent. CD- -
  • années afin de livrer une synthèse exploitable. Nous avons là une limite à cette discipline qui ne procède que par touches successives, alimentées par des prospections de terrain qui amènent à un premier repérage d 'indices. Les séminaires de terrain organisés depuis plus de dix ans
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • de gisements de matières premières lithiques. Si quelques belles réalisations existent (quartzites du Clos (29 - Plourin-les-Morlaix), ultramylonites de Mikael dans le nord du Finistère ou de Tremeven dans le sud du même département), avec l 'identification de filons de roches
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • turonien local. L'étude ne fait que débuter, mais elle devrait déboucher sur une réflexion sur le concept de Laborien. De nombreux indices ont été identifiés en Charente-Maritime, où cependant pointes aziliennes et de Malaurie se trouvent mêlées à des industries mésolithiques, parfois
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • marais de Brière. Occupant un replat en bordure d'un abrupt qui domine et contrôle la vallée de la Vilaine, le site de La Cadiais (35 - Bourg-des-Comptes) a livré à S. Blanchet une série de près de 500 objets, principalement en silex (97,7 %). Le débitage, dont les dernières phases
  • , seules, étaient effectuées sur place, visait à obtenir des lamelles et des lames de bonne qualité. L'outillage comprend notamment des grattoirs (5,1 % des outils 2 ), sur supports laminaires comme sur éclats, de rares burins (2,05 %) assez mal venus, des lames et lamelles tronquées
  • (10,2 %) ou à retouches latérales (27,6 %). Les armatures se répartissent entre une pointe à troncature très oblique aménagée sur une lamelle et quatre lamelles à bord abattu. En l'absence de références régionales, ce site est placé dans l'Épipaléolithique s.l., voire dans un
  • Épimagdalénien. Dans ce dernier cas, des parallèles seront à établir avec La Vigie Romaine (44 - Le Croisic) et Guérivière (44 La Haie-Fouassière). La vidange du barrage de Guerlédan a permis d'identifier un site de fond de vallée à la confluence de l'Ellé et d'un ruisseau secondaire, dans
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
  • deuxième phase de construction et semble se poursuivre vers le nord du site. La fouille de la partie sud s'est limitée cette année au démontage du mur moderne et à la fouille des niveaux sous-jacents. Elle a permis de montrer que le mur archéologique passant perpendiculairement sous le
  • mammifères, Lithique, Céramique Conclusion Ce choix influe sur les méthodes de fouille car i l sous-tend un nombre de personne au moins aussi important sur les postes de t r i que sur le terrain Ce personnel doit être sensibilisé et formé à la reconnaissance des différents restes
  • presse Journal Télévisé Ouvrage grand public BIBLIOGRAPHIE : 156 156 156 158 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions
  • nécessaires au bon déroulement de nos opérations. - L a C o m m u n a u t é de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens mécaniques (tracto-pelle) et humains nécessaires au rebouchage du site. U n partenariat a d'ores et déjà été conclu pour le débouchage et le
  • rebouchage lors des campagnes à venir. Dans ce cadre, i l est également prévu qu'un panneau explicatif temporaire soit posé sur le site pour expliquer les travaux effectués. - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M . Lagadec qui nous fait bénéficier chaque
  • année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour
  • leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - Le collège des îles du Ponant et son directeur Gérard Gabriel pour avoir mis avoir à notre disposition les logements et les salles de classe du Sémaphore. - L'équipage du Bugale M i l d i z ( M
  • i l o , Sébastien, Aurélien, Ludo, Guenolé) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en fruits de mer et en poissons. - Le bureau d'étude I n V i v o et ses directeurs qui ont mis gracieusement à notre
  • consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour son soutien, son amitié, les produits de son jardin et les œufs de ses poules. - Fabrice Bernard (Le Chef
  • , Laurent Moalic, Clément Nicolas, Oriane Rousselet, Jean-Pierre Toulérastel, Eamonn Scullion, Rudy Van Thielen -Aurélien Masson pour l'organisation méthodique du rebouchage à l'aide de palettes et de plaques métalliques. Jean-Marc, artisan menuisier sur l'île, qui n'a pas hésité à nous
  • supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors du déménagement au Sémaphore ; - Pierre Guéguen pour avoir mis à notre
  • Département : Finistère Commune : Molène Lieu-dit : pointe de Beg ar Loued Coordonnées Lambert I I étendu : X = 60,300 ; Y = 2401,880 Parcelle, section cadastrale : commune non cadastrée Propriétaires : La partie terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération vis à
  • : 750,00 -Etude céramique : 500,00 -Etude malacologique : 1500,00 -Etude ichtyologique : 1500,00 -Etude carpologique : 2000,00 Coût de l'opération pour le CNRS : 5 mois de vacation post-fouilles pour le t r i de refus de tamis soit 12 000,00 € et mise à disposition d'un C R I CNRS
  • . INTRODUCTION Découvert en 2000, lors d'une prospection visant à répertorier l'ensemble des traces d'occupations anciennes de l'archipel de Molène (Pailler, Sparfel, 2001 ; Pailler et al., 2002), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • SUR L E SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) • Al B I L A N FINANCIER. INTRODUCTION: Le financement de la campagne 2006 de la fouille programmée du site de Beg A r Loued se monte à 19 000€ ; 53% de cette somme (10 000€) est allouée par le Conseil Général du Finistère, le reste (47
  • % ou 9 000€) vient de la D R A C . La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la D R A C . La subvention 2006 a donc été globalement baissée de 5% par rapport à l'année précédente. Le budget
  • 2006 de la fouille se monte à 20 400€, i l a été réalisé avant que le montant de la subvention soit connu, i l était donc au départ déficitaire de 1 400€. La somme des dépenses engagées pour la fouille 2006 se monte à 19 081,186, montant arrêté le 9/12/2006, date d'envoi des
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • Pommeraye, qui sous l'Ancien régime était à la tête d'une des principales seigneuries d'Ambon. Les recherches conduites aux Archives départementales du [Morbihan permettent aisément de retrouver mention de ces personnes inhumées dans l'église près du sanctuaire. On relève notamment les
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • a révélé qu'une partie. L'observation atteste qu'il se prolongeait à l'est ( sépultures visibles sous la banquette de terre), au nord et au sud, mais aussi initialement à l'ouest. En effet, avant la construction du choeur roman en abside, ce cimetière jouxtait l'édifice signalé -plus
  • S A UV ETAGE décision ARCHEOLOGIQUE 88 _05 EGLISE PAROISSIALE Patrick Alain FOUILLES ANDRE TRISTE ARCHEOLOGIQUES ( Sauvetage urgent ) EGLISE PAROISSIALE D'AMBON - Morbihan - - 1988 - Autorisation n° 88-05 AH de M. des Antiquités de Bretagne. le Directeur de
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • pierre de taille, surmontés de chapiteaux sous tailloirs du côté nef, sans chapiteaux des côtés choeurs et croisillons. La nef était éclairée directement, mais les baies ont été aveuglées. Plusieurs chapelles ont été construites de part et d'autre du choeur et du bas-côté nord. La
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • outre à concilier les exigences du culte et celles de l'archéologie. Des panneaux explicatifs, réalisés par les archéologues et financés par la municipalité, ont permis d'informer, pendant la saison estivale, les visiteurs, leur apportant les explications nécessaires à la
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • niveaux distincts ont été successivement mis au jour et étudiés. - A - NIVEAU XVII0 - XVIII0 Siècles. -Du niveau 0 ( dallage de l'église) à -0,70/0,80 m. -Les dalles déposées, apparaît une couche de terre, noire, très meuble, de toute évidence rapportée. Ce premier horizon a servi à
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
  • fouille, et les nécessités des travaux de réfection de l'église, ces ossements ont été recueillii 'et rassemblés, sous le contrôle des autorités religieuses et civiles, dans la sacristie de la chapelle du Rosaire. l'étude le 14 anthropologl que décembre conclusions 1988, dans
  • le de ces trop tard présent ossements pour rapport, que n'a nous achevé été terminée et publIée puissions le 15 en Décembre inclure 1988. les que -10- -11- Associées à ces sépultures et mêlées aux terres rapportées plusieurs monnaies ont été trouvées : des
  • doubles-tournois de Louis XIII et de la minorité de Louis XIV, datées 1639 à 1650, ainsi qu'une médaille ovale, avec portrait d'enfant et inscription STANISLAV /////. Ces monnaies sont exactement contemporaine des travaux réalisés alors au nord du choeur : aménagement de la chapelle du
  • , gisait un bloc de granit ( 0,90m. x 0,30 x0,20 m) rubéfié par endroits et dont une extrémité s'orne d'un visage aux traits marqués. Ce corbeau était au contact du niveau décrit ci-dessous, et plus précisément du four. Il était associé à des fragments sculptés, brisés, éléments de fûts
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •   faiblement  incliné,  l’abri‐sousroche  de  Pont‐Glas  à  Plounéour‐Ménez  (Finistère)  nait  du  chevauchement  de  deux  blocs  granitiques.  L’abri  s’ouvre à l’est par un auvent de 2 m de hauteur à son maximum. Une seconde entrée de 1,40  m de haut existe aussi à l’ouest. L’abri
  •  précédentes fouilles en surface n’ont pas donné de résultats extraordinaires (par  exemple, Marchand, 2005).    L’exploration  d’occupations  humaines  en  abris‐sousroche  n’est  pas  une  voie  de  recherche  commune  sur  le  Massif  armoricain  pour  la  Préhistoire  récente,  à
  •   ancien  et  moyen  qui  est  documenté  par  quelques abris‐sousrochedes pieds de rochers ou des couloirs d’érosion marine (Monnier,  1980),  sans  que  cela  représente  toutefois  un  potentiel  équivalent  à  celui  de  certains  bassins  sédimentaires.  C’est  d’ailleurs  cette
  • ,  1873  cité  par  Monnier,  1980).  En  1915,  une  « fouille »  à  l’aide  de  « leviers  de  pneu »  a  été  réalisée  dans  un  abri‐sousroche  en  chaos  granitique  à  Locunolé (Finistère), dans les impressionnantes gorges des Roches du Diable que franchit la  rivière  Ellé
  •   (Visset, 1979 ;  Gruet,  1984).  La  nature  de  l’abri‐sousroche  est  aujourd’hui  difficile  à  comprendre  du  fait  de  travaux  d’extraction  de  chaux  dans  le  secteur ;  son  existence  est  d’ailleurs  uniquement  renseignée  par  la  tradition  orale  et  par  quelques
  •  paléolithiques explorées après la Seconde Guerre Mondiale. Ainsi le long  de la Rance ‐ fleuve bretillien ‐ P.‐R. Giot découvrit et fouilla l’abri‐sousroche moustérien de  Grainfollet à Saint‐Suliac (Giot et Bordes, 1955). Au pied de cette paroi de schiste briovérien  relativement  peu
  •   cours  des  transgressions  marines  successives.  Les  cavités  aujourd’hui immergées en permanence représentent également un potentiel à révéler, peut‐ être moins altéré par le ressac lorsque la remontée des océans fut rapide.     Les abris‐sousroche du domaine continental ont été
  •   fonctionnelle.  Elle  trouvera  peu  après  des  échos  dans  l’abri‐sousroche  azilien  du  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐Daoulas, Finistère), découvert en 1987 par M. Le Goffic à la faveur d’une tempête  et en cours de fouille depuis 2013 (Naudinot, 2013 b, 2014, 2015). Au
  • .      Figure 3. Répartition des pièces lithiques dans l’abri‐sousroche de Pont‐Glas (relevé et DAO : G.  Marchand).  L’analyse spatiale des vestiges lithiques révèle quelques lignes de force intéressantes, malgré  la  très  forte  perturbation  des  lieux  par  les  hommes  et  les
  • ).  La  cavité  mesure  9,50  m  à  l’ouverture  pour  environ  5,50  m  de  profondeur,  avec  une  hauteur  sous  plafond  de  2,80  m  depuis  le  socle  rocheux  et  une  surface  habitable  d’environ 11 m².     Figure 4. Fouille dans l’abri‐sousroche de Kerbizien (Huelgoat
  •   d’intégrer  directement  toutes  les  informations  nécessaires  relatives  à  la  découverte d’un abri sous roche armoricain.  Le  projet  d’inventaire  des  cavernes  armoricaines  ‘T2A’,  s’articule  autour  de  la  plate‐forme  collaborative de Microsoft SharePoint et offre des
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  •  2000. Elle a pris appui sur la caractérisation des roches taillées pour aider à discerner  des  territoires  et  sur  la  composition  fonctionnelle  des  outillages  lithiques,  à  laquelle  vient  s’ajouter,  exclusivement  pour  le  Mésolithique,  les  nombreux  restes
  •  restreints par leur nature même, les abris‐sousroche.    En  parallèle  de  cette  recherche,  divers  bilans  documentaires  établis  ces  dernières  années  montrent la carence d’information sur la Préhistoire hors de la zone côtière, favorisée par les  données  géographiques  et
  •  scientifiques, comprenant l’étude de l’évolution  des paysages ou celle des conditions de préservation des informations     4/ proposer des modélisations de plus large ampleur intégrant les occupations en abris‐sousroche, dans des optiques fonctionnelles et paléo‐économiques.    Pour  des
  •  premières traces de ces hommes primitifs  sur  notre  sol »  (Le  Hir,  1874 :  p.  90)  sous  la  forme  d’une  industrie  lithique  aujourd’hui  rattachée essentiellement à la phase ancienne de l’Azilien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot,  2010). Les recherches sur les cavités du
  •   recherche, les sites en abris ou en grottes restaient rares. La plupart des gisements découverts  durant  ces  années  sont  en  effet  localisés  sur  des  plages  anciennes  ou  dans  des  falaises  marines.  L’abri‐sousroche  moustérien  de  Goaréva  (Île  de  Bréhat,  Côtes  d’Armor
  •   Paléolithique  ancien,  comme  l’ont  montré  les  fouilles  de  J.‐L.  Monnier  et  son  équipe  (Monnier,  1988  et  2006).  En  Basse‐Normandie,  c’est  l’abri‐sousroche  du  Rozel,  dans  la  Manche,  qui  semble  le  plus  emblématique.  Un  massif  sableux  est  plaqué  sur  la
  •   paléofalaise  marine  et  il  a  préservé  deux  niveaux  d’occupation  moustériens  marqués  par  des  restes  lithiques  et  des  ossements.  Le  site  a  fait  l’objet  de  sondages à la fin des années 1960 sous la responsabilité de F. Scuvée et il a été réétudié plus  récemment dans une
  •  travaux de terrain sur ces gisements, avec  les  abris  en  chaos  granitiques  du  centre  Bretagne,  occupés  au  Mésolithique,  à  Kerbizien  (Huelgoat,  Finistère ;  Moullec,  1984,  1985)  et  à  Pont‐Glas  (Plounéour‐Menez,  Finistère ;  Le  Goffic, 1990). Mais ces cavités n’ont
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • AMBON EGLISE SAINT-CYR SAINTE-JULITTE 56 002 AH Edifice de culte: origine, évolution, fonctions de l'Antiquité à nos jours. D F S Fouille d'évaluation archéologique 16/03/96 au 15/04/96 sous la direction de Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Véronique Chaigne SRA
  • / Rennes 1996 AMBON EGLISE SAINT-CYR SAINTE-JULITTE 56 002 AH Edifice de culte: origine, évolution, fonctions de l'Antiquité à nos jours. D F S Fouille d'évaluation archéologique 16/03/96 au 15/04/96 sous la direction de Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Véronique
  • associé à cet état. Utilisation de remploi antique et notamment de mortier de tuileau. 4ème état: phase gothique et moderne 4 A la demande des Monuments Historiques, nous avons poursuivi cette année ces recherches au niveau de la nef et sous la forme de sondages ponctuels. Notre
  • particulièrement, la municipalité d'Ambon pour la mise à disposition d'une main d'oeuvre pour des travaux de terrassements. - O. Kayser (conservateur du patrimoine au SRA/Bretagne) et P. Piel pour le suivi de l'opération. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA
  • . L'église d'Ambon apparaît la première fois dans les textes en 832. Ambon fut donnée à l'abbaye de St-Gildas-de-Rhuys au début du Xllè s. qui y établit i prieuré simple dédié à St-Cyr. Il est clair qu'une approche archéologique complète sur un tel site ne peut être paréed'une étude des
  • Pitié, indiquant la récupération dans le sous-sol de ces matériaux. Quelques remplois (blocs de tuileau, tegulae) (Photo 4) ainsi que certaines structures dégagées par le CERAM attestent également une occupation antique à proximité immédiate du site. Photo 4: Remploi antique (bloc
  • romanes. - si les niveaux antiques rencontrés au niveau du choeur étaient conservés dans le sous-sol de la nef. 2) Méthode adoptée Notre intervention très limitée dans le temps (2 semaines) s'est réduite à l'implantation de deux sondages7 : Un premier sondage (S1) a été réalisé dans
  • mobilier. 16 Photo 7: Sépulture Se 7. (Cliché: S. Hurtin) A la cote NGF 17,18, sous la sépulture Se4 est apparue une nouvelle sépulture Se7 (Photo 7): Sépulture Se7 Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le
  • . US 2003), pourrait résulter d'un remaniement du sous-sol antérieur à leur ensevelissement. 17 Photo 8: Sépulture Se8 et Se9. (Cliché: S.Hurtin) Sépulture Se8 Sépulture d'adulte en cercueil orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le
  • ponctuels et par la même très délicats à interpréter, ne font cependant que confirmer l'intérêt historique et archéologique de l'église d'Ambon et son terroir. Certaines caractéristiques, liées au mode d'ensevelissement, rendent difficile la lecture de la stratification. Ainsi, la forte
  • [Abb ) b It*l Donc. Si ■ Je-ïillwwii DE' BR 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 16/03/96 au 15/04/96 dans l'église St-Cyr et Ste-Julitte à Ambon (56) s'inscrit dans le cadre de la restauration et la mise en valeur de l'édifice par
  • la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à déterminer le potentiel archéologique de la nef en tenant compte des observations recueillies lors des opérations archéologiques réalisées par le CERAM1 en 1988 et en 1990 dans
  • temps ni dans l'espace " Charte de Venise, rédigée lors du 2é Congrès des Architectes et Techniciens des Monuments Historiques en 1964 à Venise 2 II. FICHE SIGNALETIQUE (Figure 2) 1 Centre d'Etude et de Recherche Archéologique du Morbihan. AMBON ■glise St-Cyr Ste-Julitfce 56 002
  • CERAM. Montage: S. Hurtin. au | èm» 5 ni 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • Bretagne. Elle a été financée en intégralité par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle AFAN (CDD), pour une durée de trois semaines, en qualité d'assistant d'étude
  • . Véronique Chaigne également contractuelle AFAN (CDI), participa à la fouille en qualité de technicien de fouille. Historique de la fouille (Figure 3) C'est dans le cadre de la restauration de l'église qu'une première intervention archéologique a été effectuée par le CERAM en 1988, puis
  • canaux délimité par deux structures quadrangulaires formant en partie les fondations de la croisée du transept et le croisillon sud-ouest. A ce système a été associée une nécropole située à l'est de ces structures. Il s'agit d'un sarcophage monolithe de forme trapézoïdale (absence de
  • de deux absidioles et amorces de la nef. Ils constituent en partie les fondations du transept et du choeur actuel. Seules les fondations sont parfois conservées (4 à 5 assises). L'installation d'un foyer à la croisée du transept , identifié comme un four de fondeur à cloche, a été
  • objectif 4 A la demande des Monuments Historiques, nous avons poursuivi cette année ces recherches au niveau de la nef et sous la forme de sondages ponctuels. Notre objectif était alors, non pas de faire l'étude exhaustive de la nef et ses bas-côtés, mais de déterminer leur potentiel
  • /Bretagne et de l'AFAN/Grand Ouest. AMBON iglise St-Cyr Ste-Julittie 56 002 3AH /fêta'"'w'Zjtt " Localisation du site Carte IGN. r^.«K — L. Echelle: 1/250 00 Montage: S. Hurtin. ÉPR^-ITÉT^' u mo.y« GURE 4 V* '•0 ' \ 5 IV. PRESENTATION DU SITE (Figure 4 et 5) Le bourg d'Ambon