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RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux
  • corpus n'a jamais pu être établi au sujet du mobilier d'habitat) que pour l'analyse des relations culturelles entre cette contrée occidentale maritime et des régions plus continentales de l'Europe. 11 La découverte, en 2002, d'un très vaste dépôt d'ossements (avec poignard) accroît
  • nombreux restes de poissons marins. - D. Vuaillat (ex. S.D.A) assure le programme d'expérimentation en métallurgie. 13 - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en
  • 5 (150 m2), décapée et sondée superficiellement en 1995, n'a pas été réellement fouillée. Elle livrait, vers l'ouest, une zone assez stérile, vers l'est, des pierres dispersées et des auréoles de trous de poteaux évoquant le prolongement et l'extrémité occidentale de la partie
  • FOUILLE 4.2.1. Les décapages En 2006, les décapages sont réalisés vers le nord-est. En effet, décaper la partie nord / nord-ouest entraînerait le rebouchage immédiat des parties occidentales du secteur (afin de limiter les transferts de terre). Or, nous souhaitons conserver l'ensemble
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
RAP00572.pdf (RENNES (35). 42-48 rue de Saint-Malo. rapport de sondage)
  • RENNES (35). 42-48 rue de Saint-Malo. rapport de sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • - sondages 48 la p a r t i e o u e s t du remblais moderne gallo-romains os d'animaux et rue de ). des huitres. site épais datables ( maximum 0m40) et argilo-sableux, des Maître Circonscription 42 6 1 8 à 621 un la réalisé et 2 effectués d a n s épais
  • construction ville de Rennes la p r e s é n c e , s o u s livré de reconnaissance moyenne, de s i è c l e . Peu surtout de 621 archéologiques ( parcelles AB 3 m , Les sondages ont des 618 à de du lè ils ont Aucune 03s) structure mise au ( trous de poteau, murs ou
  • fosses ) n'a pu être jour. Le s o n d a g e 3 , r é a l i s é sur la partie est du site, a la p r é s e n c e d ' u n e t o u t e a u t r e démontré stratigraphie. 1: C o u c h e d e t e r r e b r u n e , é p a i s s e d e 1 m 1 0 à au 1m30 maximum. 2: Niveau de remblais
  • épais de 0m20, (?) d e c o u l e u r Contenant des tuiles, des blocs de schiste chaux associés céramiques dont seconde m o i t i é du à brun foncé, fragments de et de m o r t i e r de quelques fragments de une sigillée Drag.37 de la lié siècle.. ) 3: F o s s
  • . dans laquelle été creusée, de couleur argileuse d'huîtres.. nombreux et brun reposait un la vert lit 5: couche argileuse d'animaux et fumigée du de 0m25 / de siècle. Celle-ci qui est épaisse de est datable à formes d e la carénées, fumigée c r e u s é e d
  • a n s la casque ( précoces vases-bobines, produite surtout profondeur, a le particules livré en fer d o n t été godet entièrement à de petites bois, elle céramique à 0m30 de par pelleteuse. Comblée et première couche 5. Celle-ci a détruite d'objets la
  • Tibère. 6: F o s s e o v a l a i r e d e 0 m 2 0 de de communes coupes..) sous le règne d e cendres la hiatus 1er siècle. Le mobilier associées de r e c o u v r e , on n o t e un des partie dont os et comprend jattes la c é r a m i q u e des couche 0m30, m o i
  • t i é du contenant Iè s i è c l e . E n t r e c e t t e c e l l e q u i la plus d'un brun vert en de la l'aide de de charbon de nombreux débris plusieurs fragments d'un . Conclusions : Les sondages gallo-romaines Tibère liés à jusque ont révélé peu épais
  • , le Illè l'occupation la p r é s e n c e s1étageant siècle,, ( des bois n'a en depuis 0m50/0m60 d'une arrière-cour par des couches de remblais ou et/ou de niveaux pierre ) le règne qui être de semblent de Bâtiment. fosses, aucun pu d'époques Mis édifice à en
  • localisé. La d é c o u v e r t e de la f o s s e 6 , u n i q u e permis de découvrir l'armement l'étaient pas un d é p ô t d ' o b j e t s militaire. Si quelques leur découverte, déjà improbable proche, une la que subsistent surtout Voir en décor rapprocher et N e w
  • s t e a d impossible confiés à de Compiègnes L'Institut ). liée à ( et le de n'est une forge. Tout (?) Du en de fer, casque couvre-nuque d'animaux de fer. pointes armature décorée. ne et marins ( et de r o s a c e s . La r i c h e s s e du casque de
  • ceux découverts ( Grèce), Emese The Armour of fragments Imperial Rome recueillis, Restauration Paléometallurgiques et de ( à (Syrie). . il a une étude. Les éléments ont ainsi de à Il scories de partie du a casque trou de poteau compose (G.B.),Vize l'état des
  • d'éffectuer Archéologiques All.Cu végétaux H.Russel Robinson, Compte-tenu d a n s la f o s s e . et un c a s q u e à se du d'une part trois qu'une grande dauphins), d'éléments Ribchester comprend tôle p r o t è g e - j o u e . Le décor pourrait rejet ) a livré de
  • RENNES ( Ille et Vilaine ): 4 2 - 4 8 r u e d e S a i n t H a l o l i t m P A R C E L L E S A B 37T, Sondages En préalable d'oeuvre: des à O.P.H.L.M. Antiquités archéologiques Saint-Malo révélé 0 m 5 0 en de travaux 1 Bretagne a niveaux ), aux ( des
  • e d e p l u s d e 1 m 3 0 d e d i a m è t r e de 0,47. Elle a architecturaux, cuisine de associés céramiques 4: livré, outre à des communes du Couche d'occupation fosse 3 a et (?), des sur laquelle profonde matériaux déchets de fragments de lié siècle
  • nombreuses à douille d'une un du énigmatique Le mobilier d é c o u v e r t recouvert fer a p p a r t e n a n t uns ont été brisés lors celle-ci soit structure lance à monture en plupart dont certains débris au m o m e n t 0m15 de profondeur structure d'intérêt, été été
  • Recherches I.R.R.A.P., ' — — . — ^ ^n' • » I.R.R.À.P. 1 • I INSTITUT DE RESTAURATION ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES ET PALEOMETALLURGIQUES, 21 RUE DES CORDELIERS 6 0 2 0 0 COMPIEGNE TEL. 4 4 2 0 2 0 2 4 Compiègne, le 13 m a i 1988 Direction des Antiquités H i s t o r i q u e
  • s de Bretagne 6 rue du C h a p i t r e 35044 RENNES CEDEX N/Ref. : 36 RENNES DEV I S Tra i t e m e n t de r e s t a u r a t i o n de RENNES enregistrement photograph i e rad i ograph i e stockage d e m o b i I ier a r c h é o l o g i q u e 3 38 F 42 F 3 2 150 F 1 x 148 F
  • A i l . Cu décoré, recherche des collages (avec 88.36.03) n e t t o y a g e et c o n s o I ¡ d a t i o n des décors r e m o n t a g e e t p r é s e n t â t i on muséographique ' . 3 6 . 0 2 , p o i n t e d e l a n c e i n c o m p l è t e Fe en 3 f r a g m e n t s . 3 6 . 0 3 , e n
  • s e m b l e d e d i v e r s f r a g m e n t s Fe d o n t p o i n t e s de lance et d o u i l l e s , restauration des deux fragments de p o i n t e de lance ON P O U R A C C O R D E : IGNATURE : provenant T.T.C. I.R.R.A.P.' INSTITUT DE RESTAURATION E T DE RECHERCHES
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • MUR MODERNE 6.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE 6.2.1. La terre grise Us.115 6.2.2. La terre grise Us.290 6.2.3. La terre sableuse grise Us.283 6.2.4. Les terres Us.284 CHAPITRE 3 : L E S TRAVAUX ANNEXES 1. L E S PUBLICATIONS 2. LA PREPARATION E T REALISATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • à ces époques (aucun corpus n'a jamais pu être établi au sujet du mobilier d'habitat) que pour l'analyse des relations culturelles entre cette contrée occidentale maritime et des régions plus continentales de l'Europe. La découverte, en 2002, d'un très vaste dépôt d'ossements
  • l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en charge l'étude des monnaies du site de Mez-Notariou. 3.3. LA DUREE DES CHANTIERS En 2006, la campagne de fouille se déroule du 19 juin au 16 août, soit pendant
  • l'extrémité occidentale de la partie densément construite du Premier âge du Fer. L'angle nord-est du sondage mettait en évidence l'amorce d'une structure en pierres (l'amas Us. 125) dont la bordure évoquait la circonférence d'un cercle. Un fragment de tuile romaine avait été repéré parmi
  • les pierres. 2006, secteur 5 fouille à la pioche des sédiments de la zone nord En ce qui concerne la partie occidentale du secteur 2, la fouille conduite entre 1996 et 1998 avait mis en évidence la présence de couches d'habitat du Bronze moyen incluant des nappes de terre et
  • vers le nord-est. En effet, décaper la partie nord / nord-ouest aurait entraîné le rebouchage des parties occidentales du secteur (afin de limiter les transferts de terre). Or, nous souhaitions conserver l'ensemble du secteur 5 découvert jusqu'au mois de septembre 2007, date du
  • , lorsque se manifesta une différence de gabarit entre les pierres de la partie orientale et celle de la partie occidentale, la fouille fut menée par secteurs. Ainsi, cette fouille ne fut conduite jusqu'au niveau du sol naturel que dans la partie sud-ouest de l'Us.125. Les couches
  • l'extension des fouilles au nord du secteur 5, puis de l'impossibilité d'achever, en 2007, l'étude de la partie occidentale du secteur 2 entamée au cours de cette même campagne, les recherches conduites en 2008 se sont concentrées sur cette dernière partie du site. En effet, i l était
  • entre l'ouest du secteur 2 et le nord - nord/est du secteur 5. En revanche, il a paru opportun d'élargir, au maximum la fouille au nord de la partie occidentale du secteur 2 afin d'étudier, dans les meilleurs conditions possibles, le contact entre les vestiges conservés de l'habitat
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.DA. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU
  • colloque international et une exposition 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement, 2006 - 2008 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES
  • 3.4.1. Année 2006 3.4.2. Année 2007 3.4.3. Année 2008 4. ETAT DES CONNAISSANCES E T STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2006 4.2.1. Les décapages 4.2.2. La fouille des espaces décapés 4.2.3. La fouille de la structure de
  • pierres Us. 125 4.2.4. Le travail réalisé 4.3. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2007 4.3.1. Les décapages et le nettoyage 4.2. La fouille des espaces décapés 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 4.4. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2008 4.5
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • 1.2.2. Les aménagements précoces : l'Us.336 1.2.3. Les limons Us.325 1.2.4. Les sédiments de la zone méridionale Us.326 1.2.5. Conclusion 1.3. LES AMENAGEMENTS DE L'HORIZON B 1.3.1. Les structures de pierre de la partie méridionale 1.3.2. Les vestiges de la partie centrale : le
  • RECENTS DE LA ZONE 2.1.1. L'Us.311 2.1.2. L'Us.312 2.1.3. La partie nord-est du sondage 2.1.4. Conclusion 2.2. LES AMENAGEMENTS RECENTS : Us.313 2.3. LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE Us.308 2.3.1. La carrière 2.3.2. Le remplissage de la carrière 2.3.3. Le mobilier de la carrière
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • raccorde au fossé bordier de la voie dans le sondage pourrait constituer sa limite occidentale 11. A l’opposé, le linéament sud de la voie s’interrompt sur une longueur de l’ordre de 5 m pour peut-être faire place à un accès à la parcelle 1 ainsi qu’à la parcelle voisine 2 ? Cette
  • structure linéaire parallèle à celle-ci visible sur une longueur de 12 m. Plusieurs creusements, principalement localisés dans sa partie occidentale sont aussi à signaler. Deux linéaments écartés de 3 m et perpendiculaires à la voie, bordent sur son côté oriental la parcelle 3. Il faut
  • l’axe de circulation, ainsi que plusieurs anomalies ponctuelles contigües à sa limite occidentale. 2.3 Secteur C (fig. 6 et 7) Il couvre la plus grande surface de la prospection. A l’instar du secteur B, la voie antique le divise en deux zones. Son tracé repéré par la présence des
  • de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne juin 2014 CERAM – siège social : 6 rue de la Tannerie – 56000 Vannes / Bureau : manoir de Champ-Gauchard, ruelle de Champ-Gauchard – 56000 Vannes – www.ceram56.fr – ceram56@orange.fr Surzur
  • connaissances avant l’opération 3 1.3 la prospection géophysique 4 2. Description des résultats de la prospection magnétique 2.1 Secteur A (fig. 6) 2.2 Secteur B (fig. 6) 2.2.1 Zone sud 2.2.2 Zone nord 2.3 Secteur C (fig. 6) 2.3.1 Zone sud 2.3.2 Zone nord 2.4 Secteur D (fig. 6) 3. La
  • prospection électrique 4. Synthèses des données 5. Bibliographie Annexes 4 5 5 5 6 7 8 9 9 10 10 13 Rapport de prospection géophysique de la société Targetgeophysics 1 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 Liste des figures Figure n° 1 : localisation du site de Liscorno (infographie : S
  • . Daré - 2014). Figure n° 2 : localisation sur fond cadastral de l’emprise de la prospection géophysique Figure n° 3 : vues montrant l’état des terrains au moment de la prospection géophysique et emprise des zones prospectées sur cliché aérien (www.géobretagne.fr - 2012). On notera
  • que la voie romaine apparaît dans la partie est du site Figure n° 4 : localisation du site de Liscorno (point rouge) sur un extrait de la carte géologique hamonisée du département du Morbihan tirée du rapport final du BRGM n°56656-FR de février 2009 (infoterre) Figure n° 5 : carte
  • des anomalies magnétiques sur cliché aérienvertical (www.geobretagne.fr 2012) Figure n° 6 : interprétation des anomalies magnétiques sur cliché aérien vertical (www.geobretagne.fr - 2012) Figure n° 7 : schéma d’interprétation des résultats de la prospection magnétique sur fond
  • cadastral. Les sondages réalisés en 2001 et 2003 sont également figurés pour confronter les informations Figure n° 8 : schéma d’interprétation des résultats de la prospection magnétique sur le cadastre de Surzur de 1844 (section I dite du Bourg - 3ème feuille et section C dite de
  • au sud-est de Vannes (Morbihan), sur le territoire de la commune de Surzur à proximité du lieu-dit Liscorno (fig. 1). Ils sont établis sur un terrain en légère pente vers le nord-ouest à une altitude comprise entre 15 et 22 m NGF qu’encadrent au nord et au sud deux têtes de
  • vallons peu prononcés. Chacune d’elles voit naître un petit ruisseau. Celui au nord s’écoule sur moins de deux kilomètres et débouche au fond de la rivière de l’Epinay, l’une des nombreuses ramifications de la ria de Pénerf. Le cours d’eau qui forme la limite méridionale du site, est
  • micaschistes (groupe des schistes de la Vilaine) et au nord des roches cristallines de type anatexites et granites d'anatexie (anatexites du Golfe du Morbihan et granite d'anatexie de Sainte Anne d'Auray). A la transition de ces deux unités se rencontrent des leucogranites du Golfe du
  • Morbihan 1 (fig. 4). Ces roches sont surmontées d’un niveau d’argile d’une épaisseur indéterminée. 1.2 Etat des connaissances avant l’opération La première mention du site de Liscorno remonte à 1836 dans un article de l’Annuaire du Morbihan que consacre F.-M. Cayot-Délandre à la
  • découverte à cet emplacement d’une borne routière épigraphique. Si l’auteur s’attache prioritairement à la description et à l’interprétation de la borne, il livre néanmoins quelques observations sur le terrain d’où ce monument a été extrait et les vestiges qu’ils recèlent. Il note ainsi
  • la présence d’une grande quantité de fragments de céramiques mêlée à « des cendres, des parcelles de charbon et des matières calcinées » 2. Après cet article, le site ne suscita pas d’autres recherches, seule la borne continua d’être évoquée assez régulièrement dans divers travaux
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • mobilier sont également recueillis dans divers aménagements comblés en dépotoirs. Ils fournissent une bonne illustration de la production des ateliers et permettent d’établir un premier répertoire typologique 4. D’autres sondages ont lieu en 2003 avec comme objectifs de préciser
  • l’emprise du site et d’étudier la voie romaine dont l’analyse des cadastres anciens et des clichés aériens montre qu’elle traversait le site. Pendant cette opération, de nouveaux ensembles de céramiques sont retrouvés, complétant la typologie 5. A l’issue de ces 1 www.infoterre.fr Cayot
  • -Délandre1836, p. 42. 3 Galliou et alii 2009, p. 329. 4 Triste, Daré 2002. 5 Triste, Daré 2005. 2 3 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 investigations archéologiques, il ne fait plus de doute que l’on se trouve en présence d’un site régional majeur pour la connaissance de l’artisanat
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • pourcentage de fouilles programmées, se précisant au fil des ans comme l'enveloppe de tout le reste. La partie visible et présentable qui édulcore la violence du rapport que le monde moderne entretient avec son patrimoine. Ramener la définition de l'archéologie aux cernes de croissance du
  • son catalogue d'objets, tandis que de leur côté, nos sociétés occidentales avaient fait le plein d'images que ceux-ci pouvaient engendrer 1 . Les bandes dessinées, les publicités, les romans ou les films inspirés de la Préhistoire sont d'une banalité désespérante, ressassant les
  • . Plovan, décembre 2002 Gouletquer, P., 1 987 - Notre préhistoire, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques, Mélanges offerts à Yves Le Gallo. Cahiers de Bretagne occidentale, n°6 ; Centre de recherche Bretonne et Celtique, Brest, pp. 127-133 1 Gouletquer, P., 1991 - Les problèmes
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • céramique 3.2.1 Inventaire de la céramique protohistorique 3.2.2 Inventaire de la céramique médiévale et moderne 3.2.3 Inventaire de la céramique du diagnostic 231 6 SYNTHÈSE DES RÉSULTATS 235 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 318 235 LISTE DES ABRÉVIATIONS
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de TRÉMUSON AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 22.372.0016
  • 22372 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • l'entité archéologique 22.372.0016 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) KLET DONNART QUENTIN FAVREL GWENAËL HERVÉ MARINE LAFORGE SANDRINE PARADIS-GRENOUILLET MANON QUILLIVIC Utilisation des données d'un rapport
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • fosses de plantation modernes 117 117 117 121 4.8 Les vestiges non datés 4.8.1 Fossé 4.8.2 Des zones de bâti 4.8.3 De possibles fosses d'extraction ... et de nombreux chablis 123 5 ÉTUDE DES MOBILIERS 123 5.1 Étude du mobilier céramique des périodes protohistoriques 5.1.1
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • hors structure 5.1.7 Synthèse 123 124 137 142 142 142 143 145 145 145 147 147 149 153 158 5.2 Étude du mobilier céramique des périodes historiques 5.2.1 La fosse 184 : un témoin antique ? 5.2.2 La céramique médiévale 162 164 5.3 Étude du mobilier lithique 5.3.1 Méthodologie
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • par des perturbations « modernes » ainsi qu'évoqué précédemment. La partie nord de la coupe montre, au sein de la couche humique de surface, un mince dépôt de galets marins probablement d'origine éolienne mais de formation très récente. sud et sur une soixantaine de cm d'épaisseur
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • -ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES
  • SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 12 2 . 2 - Les stratigrap hies 12 2.2.1 -L'analyse stratigraphique 2.2.2 - La coupe BB' 12 14 2.3 - Les structures 2.3.1 - La structure SI 2.3.2-Lastructure S2 2.3.3.- La structure
  • S3 2.4 - Le dépôt de faune (Anna Baudry) 15 16 16 17 2.5 - Le mobilier 2.5.1 - Les éléments de briquetages 2.5.2 -La céramique domestique 2.5.3 -Analyse de fragments de sol (J.C. Le Bannier et G. Querré) 19 19 20 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 21 4 - CONCLUSIONS ET
  • PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • relevé Date : 18/07 au 20/07/2007 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2007-250 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "Civilisations
  • « C2A »). Laurent Quesnel (Infographiste, UMR 6566 « C2A ») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO. Jean-Christophe Le Bannier et Guirec Querré ont assuré les analyses chimiques d'échantillons et l'interprétation des
  • résultats. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe
  • ), pour nous avoir alertés sur les menaces sur le site et avoir assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche
  • Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • interprétation qui se rapporte alors presque exclusivement à la Grèce ancienne. Toute enceinte ou motte est considérée comme un témènos, aire sacrée matérialisée par une enceinte. Il est souvent difficile de proposer une chronologie pour les sites qu'il décrit mais son ouvrage a servi de
  • mais qui le doivent au relief. La perte d'une partie du toponyme est fréquente et il faut y remédier par la consultation des sources d'époque Moderne qui conservent encore, dans RENOUX (A ), " Mottes et habergements fossoyés dans le Maine (Xle -XVe siècles) : état de la recherche
  • tout particulièrement les Ministères de la Culture et le Conseil Général qui ont permis, par leur aide financière, l'exécution de cette prospection archéologique. Je tiens aussi à associer à ce rapport P. NAAS, B. GINET et A. TRISTE pour leurs connaissances du terrain qu'ils n'ont
  • pas hésité à m' apporter. Ce travail a été grandement facilité par l'aide de madame O. LE COQ, bibliothécaire au Service Régional de l'Archéologie, et les manutentionnaires des Archives Départementales du Morbihan qui ont eu la patience de me porter des poids considérables lors de
  • l'étude des anciens cadastres. La prospection que nous avons présenté ici s'attache à recenser les mottes et enceintes dont il reste des vestiges visibles dans l'ancien évêché de Vannes, circonscription contemporaine de ces sites (Xle-XIIIe siècles) et délimitée par des frontières
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • partielles ou totales qu'ont connu ces ouvrages à base de terre. 1/ les inventaires anciens Ces sources précieuses n'apportent pas la même contribution à la connaissance archéologique du Morbihan de façon uniforme sur tout le territoire. L'intérêt porté au XDCe siècle pour les mégalithes
  • a entraîné une concentration des recherches sur la zone littorale, et principalement au niveau de la presqu'île de Quiberon. Cet état de fait a pour conséquence qu'à mesure que l'on s'éloigne du littoral ou des zones urbaines la densité de sites archéologiques recensés diminue 1
  • , faussant toute tentative de mise en place d'une carte de répartition des sites. Cette réalité a pu être mise en évidence par l'apport important de la prospection aérienne qui a permis de rééquilibrer les densités connues jusqu'alors. Ces travaux doivent aussi êtres revus dans le détail
  • . Ces érudits ne se préoccupaient pas de typologie et la plupart interprétaient les sites qu'ils avaient vus ou fouillés selon leur point d'intérêt personnel. Tout tertre de terre était un tumulus préhistorique ou gallo-romain selon la mode en vigueur à ce moment. La prospection nous
  • a permis de voir que toutes les mottes encore en élévation gardent encore la trace des fouilles anciennes qui y ont été faites. La technique était toujours la même : on creusait de une à deux tranchées en partant du bord du tertre et en direction du centre, dans le dessein de trouver la
  • chambre sépulcrale. Dans certains cas aussi, on se contentait de creuser un puit à partir du sommet pour arriver directement à la sépulture. On comprend mieux que dans cette région particulièrement fertile en vestiges préhistoriques, un érudit, cherchant à fouiller "son tumulus" et à
  • en faire le compte-rendu devant ses pairs de la société polymathique du Morbihan, n'a pas été enclin à épiloguer sur son "échec" alors que la déception de ne pas avoir trouvé de chambre sépulcrale devait être grande. Pourtant dès le milieu du XTXe siècle, F.-M. CAYOT-DELANDRE
  • savait reconnaître une motte médiévale, ce qui ne l'empêchait pas d'en interpréter certaines comme des tumulus. Cette situation durera jusque dans la première moitié du XXe siècle même si un nombre croissant d'érudits saura faire la différence entre un tumulus et une motte. Tel ou tel
  • intérieur colloque de Melrand, 28-29 mai 1991), mars-juin 1993, p. 2. Petm ar Bed, n°148-149 (actes du L'ouvrage du chanoine MAHE est le plus ancien . L'auteur nous propose une ballade dans le département du Morbihan à travers la description des sites archéologiques et leur
  • ont une forme en tronc de cône, sont tronquées au sommet et sont entourées à la base d'un fossé circulaire4 . Malheureusement il n'intègre pas ces sites à son inventaire, hormis la description de la motte de Rosnarho en Crach qui lui sert d'exemple pour sa démonstration. F.-M
  • . CAYOT-DELANDRE 5 reste néanmoins le plus sûr et le plus intéressant de ces érudits. Il connaît bien la région et tous les sites qu'il mentionne et décrit ont été visité par lui-même et non par des intermédiaires plus ou moins fiables. Son travail est de qualité et fait référence pour
  • , certains érudits ayant une connaissance fine d'un petit territoire de l'ordre de la commune ou du canton apportent des données non négligeables pour notre inventaire. Nous pensons particulièrement à l'abbé EUZÉNOT 8 et à Alcide LE ROUX9 . Le premier avait une bonne connaissance
RAP03369.pdf (TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic
  • , Maison, Fosse Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle Trémuson, Côtes d’Armor, La Colignère - tranche 2 : Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle Chronologie Âge du Bronze Ancien, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine
  • Mobilier Céramique, Industrie lithique, Macro-outillage, Verre Le premier ensemble comprend une série de fosses attribuables à la toute fin du Campaniforme ou au début du Bronze ancien (transition 3e / 2e millénaire avant n.è.). Elles s’intègrent à un environnement déjà riche
  • en vestiges protohistoriques, comprenant notamment une nécropole tumulaire et des constructions sur poteaux. Même si ces fosses semblent relativement « isolées » dans l’emprise du projet, il est possible que d’autres artefacts contemporains soient conservés au sein de la parcelle
  • . Enfin, soulignons que les données fournies par le mobilier céramique et les restes carpologiques issus des fosses sont relativement inédites à l’échelle régionale et viennent enrichir les discussions autour de la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Le diagnostic a, en outre, permis
  • de découvrir l’emplacement exact du manoir de la Morandais. Si ce dernier était parfois mentionné dans diverses études historiques, il n’avait jamais été localisé. Les maçonneries mises au jour livrent les premières informations sur l’édifice. Plusieurs fossés observés en
  • diagnostic de la Colignère - tranche n°2 sur la commune de Trémuson a été réalisée durant le mois de novembre 2016 sur une superficie de 20270 m². Elle a permis de mettre en évidence deux ensembles de vestiges archéologiques. Rapport d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, Habitat rural
  • Trémuson, Côtes d’Armor, La Colignère - tranche 2 Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle sous la direction de Stéphane Blanchet 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération Inrap Grand Ouest Inrap Grand
  • Ouest janvier 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle 22372 Code INSEE Trémuson, Côtes d’Armor, La Colignère - tranche 2 — D113593 2016-066 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription
  • sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2017 avec les contributions de Françoise Labaune-Jean Théophane Nicolas Pierre Poilpré Julian Wiethold Illustration de couverture Le Château de la Morandais est
  • encore visible sur le cadastre de Trémuson de 1812 (extrait de la planche A1, Archives départementales 22, 3 P 377/2 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 10 Intervenants Notice
  • Méthodologie 25 1.4 Archivage des données 27 2. 27 2.1 Introduction Résultats De discrets vestiges de la transition Campaniforme / Bronze ancien 28 2.1.1 Trois structures excavées 30 2.1.2 Le macro-outillage associé aux fosses 31 2.1.3 Étude
  • de la céramique de la transition 3e / 2e millénaire avant n.è 41 2.1.4 Tests carpologiques effectués sur le remplissage des fosses 7, 8 et 13 45 2.1.5 Synthèse et discussion 46 2.2 Un manoir du XVe siècle 47 2.2.1 Les éléments architecturaux 55
  • 2.2.2 Des fossés associés 60 2.2.3 Le mobilier associé 62 2.2.4 Le manoir de la Morandais en Trémuson : première approche documentaire 75 2.2.5 Synthèse et discussion 77 3. Conclusion 4. Bibliographie Annexes 78 85 1
  • . Inventaire du macro-outillage 85 2. Inventaire du mobilier céramique protohistorique 86 3. Datation radiocarbone 87 4. Tests carpologiques effectués sur le remplissage des fosses 7, 8 et 13 97 5. Inventaire du mobilier médiéval et moderne I. Données
  • Agglomération 3, place de la Résistance BP 4403 22044 Saint-Brieuc Cedex 2 Surface sondée Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Stéphane Blanchet, Inrap 1144 m2 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Trémuson (22) – Le Colignère - tranche 2, Des silos de
  • ) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476
  • Notice scientifique État du site L’opération de diagnostic de la Colignère - tranche n°2 sur la commune de Trémuson a été réalisée durant le mois de novembre 2016 sur une superficie de 20270 m². Elle a permis de mettre en évidence deux ensembles de vestiges archéologiques. À
  • l’issue du diagnostic, toutes les tranchées de sondage ont été rebouchées. Les maçonneries mises au jour au niveau des tranchées 3 et 8 ont été protégées par un feutre géotextile. Le premier ensemble comprend une série de fosses attribuables à la toute fin du Campaniforme ou au début
  • l’emprise du projet, il est possible que d’autres artefacts contemporains soient conservés au sein de la parcelle. Enfin, soulignons que les données fournies par le mobilier céramique et les restes carpologiques issus des fosses sont relativement inédites à l’échelle régionale et
  • viennent enrichir les discussions autour de la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Le diagnostic a, en outre, permis de découvrir l’emplacement exact du manoir de la Morandais. Si ce dernier était parfois mentionné dans diverses études historiques, il n’avait jamais été localisé. Les
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • posée, sachant cependant que le fond des coffres funéraires en pierre présentent rarement un aménagement conservé en Bretagne occidentale ; il se résume en général à une ou deux dalles aux dimensions internes de la tombe ou à un lit de sable coquillier sur la côte (Lecerf 1978, pl.l
  • coffres et des corps sont communs à ce type de sépultures, qui a été mis au j o u r essentiellement dans la Bretagne occidentale. recouvraient un abondant mobilier d u Bronze ancien : 7 poignards de bronze avec manches décorés de clous d'or, 2 haches à rebords, 20 pointes de flèches
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • net de la d o c u m e n t a t i o n imposera vraisemblablement l'étalement de ce travail sur l'année 2005, lorsque la dernière subvention demandée à l'Etat aura été versée à l'INRAP, estimée à 3 500 m 2 (Fig.2). Ministère de la C u l t u r e - S o u s - D i r e c t i o n
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • dépôts fluvio-marins Plio-pléistocènes (Monnier, 1976, 1980; Rollando, 1985). A l'est, dans les grandes coupes de l'estuaire de la Vilaine, un autre niveau "marqueur" ("couche ocre") est quant à lui rapporté au Saalien. Dans la région de Damgan, correspondant à une zone littorale très
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • très souvent fortement éolisés, caractéristique que l'on rapporte aux périodes froides des deux dernières glaciations par ailleurs identifiées à partir des nombreuses manifestations du gel dans les dépôts (fentes de gel, festons). Sur la côte méridionale de la Bretagne, les dépôts
  • pléistocènes se réduisent donc le plus souvent à des dépôts de pente (limons à blocailles, head) s'ajoutant localement à des terrasses fluviatiles (Monnier, 1976). Les cordons littoraux anciens à galets y sont plus nombreux que sur la côte nord, avec pour origines des phénomènes aussi
  • variés que la reprise de matériaux fluviatiles antérieurs, le transport par les crampons d'algues flottantes ou encore par l'apport de blocs glaciels dérivant (Monnier, 1991; Van Vliet-Lanoë et al., 1997). Les coupes naturelles suffisamment puissantes, littorales ou le long des cours
  • d'eau, sont rares ou réduites à l'état de lambeaux, rendant les interprétations et les corrélations stratigraphiques très délicates. La partie orientale du département, entre Carnac et l'estuaire de la Vilaine, conserve cependant les éléments les plus intéressants, notamment à partir
  • des grandes coupes de Croménach, Bétahon et Pénestin. Sur la presqu'île de Quiberon comme sur les îles (Belle-Ile-en-Mer, Groix), les dépôts quaternaires sont pratiquement absents, totalement érodés au pied des falaises rocheuses par les épisodes transgressifs postérieurs et sur
  • les plateaux par les phénomènes de ruissellements et de ravinements. A l'ouest du département, la vallée du Blavet et la région de la mer de Gâvres conservent des dépôts anciens intéressants, respectivement attribués à l'Elstérien et au complexe Cromérien. On retrouve ces derniers
  • dans le secteur de Carnac, par exemple avec le cordon de galets de SaintColomban sur lequel se trouve le site éponyme du "Colombanien". Les types de gisement Les conséquences de la faiblesse du bilan sédimentaire dans le Morbihan se traduisent avant tout par la rareté des gisements
  • de la préhistoire ancienne. Les niveaux conservant les périodes récentes du Paléolithique (Pléistocène moyen tardif et Pléistocène supérieur) étant quasi absents, le potentiel archéologique de la côte morbihannaise s'en trouve d'autant plus affecté et 3 explique la très faible
  • proportion de sites moustériens et l'absence totale de sites du Paléolithique supérieur (cf. tableau I In Hinguant, 1996). Si les phénomènes d'érosion marine constatés sur la côte nord se retrouvent évidemment ici, les coupes naturelles régulièrement ravivées, entaillant des formations
  • d'habitat limitent encore plus les investigations. Les types 3 (abris en pied de falaise) et 4 (abris sous roche) ne se rencontrent donc pas. Enfin les dépôts deltaïques de l'estuaire de la Vilaine, et notamment les coupes de la plage de la Mine d'Or (Pénestin) et de Croménach/Bétahon
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • brun foncé terre brun foncé © 10m talus matériaux éboulés du rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé Fig. 13 : stratigraphies réalisées dans le fossé de l'enclos périphérique
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera ultérieurement reprise par G. de la Chenelière (1884), puis par A.-L. Harmois (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • "La Ville Allée" Bazouges s/s Hédé H, 2006 Rapport de sondages programmés Frédérick Béguin Service Régional de l'Archéologie Région Bretagne 2ZG3 "La Ville Allée" Bazouges s/s Hédé 2006 Rapport de sondages programmés Frédérick Béguin Service Régional de l'Archéologie
  • Région Bretagne La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 717 Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin Prise en charge de la logistique : Jean-Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du
  • Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St Symphorien : Mme Feudé Jeanine Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux
  • : M. et Mme Thébault JeanMichel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins Stéphanie, Université de Rennes II fouille et participation à l'élaboration du rapport Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray
  • pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 2 Le Monument des Eaux de La Ville Allée à Bazouges sous Hédé. Sommaire 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site 1.2
  • . Historique de la fouille 2. Les découvertes, présentation analytique des faits 2.1. Méthode d'analyse et d'enregistrement des données 2.2. Le découpage par secteurs 2.3. Le secteur sud : la « Fontaine » M l et ses abords. 2.3.1. La fontaine M l 2.3.2. Les maçonneries au sud du site 2.3.3
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • . Synthèse et éléments de chronologie relative. 3.1. Une première phase de construction : l'ensemble maçonné au sud du site 3.1.1.: Séquence 1: la construction initiale 3.1.2.: Séquence 2 : une extension maximale effectuée au cours de reprises de maçonnerie 3.1.3.: Séquence 3: la
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • .: Les aménagements de la berge est 4. Réflexions en vue d'une interprétation 4.1. Un premier établissement lié à l'eau 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon 5. Conclusion sur l'opération, apports et perspectives. Figures Clichés photographiques Bibliographie
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • distinctes, le bourg, en contrebas, proche de l'actuel canal d'Ille et Ranee et les lieux dits situés sur le plateau dont Hédé est l'extrémité occidentale, culminant à quelques 100 métrés d'altitude et au bord duquel se trouve le monument. Ce plateau rocheux est essentiellement constitué
  • par un pli granitique marquant en bas de pente le départ de la vaste plaine de Combourg vers le nord. Si la parcelle concernée par la fouille s'appelle la Ville Allée, car rattachée à cette propriété éponyme, l'une des parcelles voisines, également en rupture de plateau s'appelle
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • par leur intermédiaire, j'ai identifié sur place des vestiges antiques puis contacté le Service Régional de l'Archéologie afin de mettre en place une opération de sondages complémentaires. Le premier décapage manuel effectué durant les jours suivants aura permis de dégager sur la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • partie du terrain. A l'issue de cette première intervention de reconnaissance, un accord fut trouvé entre le service des Affaires Culturelles et les propriétaires afin que ces derniers laissent intervenir les archéologues quelques semaines durant. La seule contrepartie exigée par les
  • propriétaires était de récupérer le terrain à la fin de l'été 2006 au plus tard. Au vu de la qualité des vestiges et n'ayant pas possibilité de mettre en place une fouille "lourde" en terme de moyens mécaniques notamment, le SRA prit le parti de fouiller par sondages la parcelle afin de
  • déterminer à la fois la nature des vestiges et leur chronologie et à terme de proposer une éventuelle mise en valeur de ceux-ci, où, à tout le moins une conservation in situ. L'opération intégralement financée par le Ministère de la Culture fut échelonnée sur deux saisons de deux semaines
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à
  • double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig. 5 et 7) Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et
  • en direction de la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.2.2. Programme de publication Un programme de publication exhaustive des résultats des fouilles archéologiques d'Ouessant - Mez-Notariou fut élaboré en fin de programme de fouille trisannuel 1996-1998
  • protohistoriques sur le site Mez-Notariou. - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en charge l'étude des monnaies du site de Mez-Notariou. 3.3 LA DUREE DU CHANTIER La campagne de
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • . - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2004 m ooz.il too g VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2004 Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de J.-F. Villard, J. Roussot-Larroque, Y. Le Bihan, B. Clavel, P. Méniel, J.-P. Guillaumet, Ph. Abollivier, CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne 2004 2 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMEE 2.1. LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 2003 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE
  • FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.3 LE SECTEUR 2 ET LA VOIE ANCIENNE Us.63 CH
  • 11.3. FONCTION : UNE FONCTION RELIGIEUSE AVEREE AU CŒUR D'UN SANCTUAIRE CH.3. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD : VESTIGES ANTIQUES ET HABITAT DU BRONZE MOYEN 1. LES COUCHES SUPERFICIELLES 4 1.1. L'Us.116 1.2. L'Us.115 1.3. CONCLUSION 2. LA COUCHE ROMAINE Us.233 2.1. LA STRUCTURE 2.2
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • CHAUSSEES 3.2. DES QUESTIONS EN SUSPENS Ch.5. PRÉPARATION DES PUBLICATIONS 1. PREPARATION DU TOME 2 2. PREPARATION DU TOME 3 CH.6 CONCLUSIONS : LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1. IMPORTANCE DU SITE 5 2. LES ETUDES 2005 2.1. ACTIVITE DE FOUILLE 2.2. LA PUBLICATION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE Plan
  • de l'ouvrage consacré au site des origines à la fin de l'âge du Bronze Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F.ll 7-8 Ouessant Cadastre
  • la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La
  • distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard
  • , 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle
  • d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.3 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro