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RAP00764.pdf (PONT-MELVEZ (22). tinevez mouric. rapport de fouille préventive)
  • PONT-MELVEZ (22). tinevez mouric. rapport de fouille préventive
  • Y. LECERF +++ DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER A TI NEVEZ-MOURIC en PONT-MELVEZ (COTES-DU-NORD) +++ DECOUVERTE V'UN SOUTERRAIN VE L'AGE VU FER à TI MEl/EZ M0UR1C en PONT MELl/EZ [CÔtU-du-NoAd] * * AIOAÒ que nom nom appAétiom à entAepAendAe la fouille de la
  • . son origine. Nombreux dans lu trois quant ouut de la Bretagne, iti ¿ont généralep. ment aménagée sur du plateaux dans du secteurs ou le sous-sol permet le creusement de ce type de "cave". Notre premier soucia consiste à vider le puits d'accès du soutenrain aJLors que le travail
  • , dans la galerie a pour but de reconnaître le plan de l'ensemble du ckambru et passagu d'accès. Trop encombrés par l'arène d'éffnitement et les déblais d'effondrement, nous abandonnons l'idée d'évacuer ce remplissage volumineux. Nous avons décidé une série de sondages, assez largu
  • toutefois pour obtenir lu vérifications souhaitées. Malgré tout ce travail, de déblaiement, aucun indice archéologique n ' ut mij> au jour. dégagée d'une pantie de son remplissage, la galerie présente le plan suivant : la pénétration dans le souterrain s'effectue sub-circulaire d'un
  • diamètre moyen de 0,75 m, il par un puits d'accès (7) plonge verticalement dans l'arène jusqu'à 1,80 m de profiondeur pour descendre enbuite en une pente irrégulière au travers d
  • c'est encore un bable arenlsé parfialtement qui condamne le pult d'accèb. Ce matériau ebt trèb probablement le produit du creusement des galerleb. Var ailleurs, supposer un travail la faibli profondeur et la forme du paite, d'accès laisse Inachevé. Sa descente verticale
  • déplacement et l'accès dans la galerie, facilitant nous avons le sentiment d'être en présence d'un travail abandonné. Tous ces éléments nous amènent À nous Interroger non utilisation sur ZQÀ- raisons de la probable de l'aménagement. Est-ce l'éffondrement de la chambre 4 au cours du
  • constater la découverte. SITUATION : La {¡erme de. TI WEl/EZ MOURIC, ¿¿tuée, en limite BOURBRIAC, ¿e trouve 4 Km à l'ut parcelZu ouut de la commune de du bourg de PONT MELl/EZ. C'ut dam l'une d de cette commune que noué ut indiquée, la galerie., Le champ cadastré ¿oui le n° 13 de
  • la. section ZK ¿'incline ¿un le {¡lanc d'un plateau orienté au ¿ud dont la cajvte géologique ¿ignale un ¿oui-Aol de. gneÀJsi* à biotite nite. A une attitude moyenne de 234 métru, et ¿itlima- ¿1 plonge veu un vallon où coule le nuÎAieau du LEGUER. Le ¿outerrain ¿'ouvre dam le
  • d'effondrement du voutu de galentu VOLISI pas toujours adaptée à soutenrainu. le partage d'une ensileuse à mais qu'a mis au jour Le trou appanu {¡ut vite ag/umdi pan. lu agntculteun, étonnée d'une, découverte. Lu journaux locaux se faisaient l'écho de. Vévénement pariaient d'une cache
  • d'anmu remontant à la dernière gaerre ce qui motiva la venue des gendarmu. LA FOUILLE : Notre visite coupait court à toutu lu suppositions, nous étions bien en présence d'un souterrain de l'Age du Feji. Lu canacténistiquu typiquu de la découverte, ne laissaient aucun doute, ¿un
  • efifiet, aucun niveau de terre brune habltuettement prébent bur le bol du baltes, ne vient afifilrmer l'utilisation de l'aménagement. L'abbence totale de mobltleA archéologique, ou d'Indice comme peut être le charbon de bols, tant bur le bol ou danb l'arène d'éfifirltement que danb
  • le rempllbbage du puits d'accèb nous amène à conclure à la non utilisation par ailleurs du bouterraln. Cette pobblblllté bemble être confilAmée par la nature du bourrage du puits d'accèb. Habituel- lement, pour le rebouchage deb "caveb" de cette période, leb hommeb avalent pour
  • suivit soui la chatière A ne peAmet pas un accès des plus alié, d'une pente engouffrée surtout si Vutilisateur doit être changé d'un fardeau. Pan analogie aux découvertes précédantes, ou le.i puits descendent verticalement jusqu'au niveau deJ> sols des chambrer, ainsi le
  • creusement qui a montré le danger d'une voûte trop fragile, décidant ainsi l'abandon ou bien d'autres éléments non décelables à l'heure actuelle ? Nous ne possédons pas assez d'éléments pour nous hasarder dans une Interprétation Insuf- flsament eta,yée. Aujourd'hut, un point sur la
  • carte archéologique ce souterrain de l'âge du fer, vient compléter la connaissance que nous avons de cette période. Il doit être considéré comme la pièce d'un puzzle qui se met progressivement en place. Et s'il a été rebouché par souci de sécurité, Intérêt archéologique. Il
  • ¿épul- tuAe du COAT HUELLAN en BOURBRîAC, la découverte d'un AouteAAain nom était gnali òuA li teAAÂtoiJie di la commune. voiiine au lieu dit TI NEUEZ MOU RIC. Abandonnant momentanément notAe fouille, en -6ufi lu c COUAÎ,, nom nom Aendioni Lieux le 10 et 11 novembre pout y
  • ¿ud ut de la parcelle. Il ut cremé dani, un ¿ubitiatum ttèó arevuJ>é. Su coordonnéu LambeAt, Zone I Aont X = 99,130 et V = 187,00. Cette teAAe, propriété de Momieur JOUANET Emite de bouAg de la Chapelle Neuve Ut actuellement exploité paA Momieur THEPAULT GeoAgu de GueAduel
  • . CIRCONSTANCES VE LA VECOUVERTE Coupléu avec du modifications pancetlairu une topographie vallonnée, lu peut le.un change et lu à l'ontgine l'excavation. telle lourdu machines agnicolu vibrations qu' ettu ce cas, CL'ut d'aujourd'hui ¿ont, transmettent dam, le. sol, très souvent
  • de fiorne ovalalre mesure au bol 3,10 m de longueur pour 1,80 m de largeur. Sa voûte peu efifirltêe laibbe une hauteur llbfte moyenne de 1,40 m. L'accèb à la balle bulvante se fiait par une étroiXe chatière B, creusée danb la paroi no Ad de la chambre. Cet étroit pabbage manqué
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée
  • l'extrémité coïncidait avec le rempart de l'Age du Fer, que ces activités agricoles vinrent d'ailleurs à entamer progressivement. Il est possible que le mur F 41 qu'on voit apparaître dans les couches médiévales postérieures n'appartienne pas à la phase 3, et qu'il s'agisse d'un mur de
  • sud du même bâtiment servait très certainement de cour. Elle était en effet pavée et couverte de coquillages écrasés. Les blocs de granité utilisés pour la construction des murs proviennent d'une vaste carrière (F 103) excavée dans le rempart de l'Age du Fer, au sud-est du bâtiment
  • est la meilleure technique possible. Les principales découvertes faites dans cette zone au cours des campagnes 1991 et 1992 sont les suivantes: - un possible rempart préhistorique masqué par la structure de l'Age du Fer un considérable rempart de la fin de l'Age du Fer une
  • jour. L E YAUDET: au premier plan, mur romain F 21; au second plan, abside du bâtiment 2; à l1 arrière-plan, éléments du rempart de l'Age du Fer et murs du bâtiment 1. Phase 1 Le sol naturel est constitué pour l'essentiel d'arène granitique avec, çà et là, des pointements de
  • mêlées quelques fragments de charbon de bois et de clayonnages (couche 55). Si, comme on peut le penser, cette partie du rempart date de l'Age du Fer, la couche qu'elle masque ainsi dut se constituer au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Il est possible que nous ayons là une
  • accumulation de matériaux qui se serait formée à l'arrière d'un rempart plus ancien, dont nous ne pouvons encore définir l'extension, recouvert par un rempart plus récent, de l'Age du Fer. On peut espérer que les fouilles futures permettront de résoudre cette question. Phase 2 La seconde
  • la fouille n'est peut-être qu'un ajout de l'Age du Fer à une structure plus ancienne. Phase 3 Après que les excavations composant la carrière se soient comblées naturellement, on édifia un mur (F 21), épais de presqu'un mètre, parallèlement à l'arrière du rempart, à un peu plus
  • l'Archéologie Le Yaudet. Carte au I/25000è. Feuille de Lannion. LE YAUDET, PLOULEC'H 0 100 Surveyed 1992 200 Metres Le Yaudet Les principales caractéristiques de l'établissement antique du Yaudet ont été décrites dans le premier rapport (Galliou et Cunliffe, 1991), où nous avons
  • Bretagne, pour son aide et ses conseils. La fouille de 1992 En 1991, un sondage (Tranchée 1) long de vingt-trois mètres et large de deux avait été fouillé dans la parcelle 20, juste derrière le rempart qui barre le promontoire. Nous pensions, en effet, qu'une épaisseur suffisante de
  • de silex recueillis dans ce niveau témoignent plutôt d'une occupation sporadique des lieux au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Sous la queue du rempart (cette structure sera décrite plus loin), une couche (couche 54) scellait un mince niveau de petites pierres auxquelles étaient
  • phase d'activité est représentée par une série de fosses irrégulières, se recoupant entre elles, creusées dans l'arène granitique jusqu'à une profondeur de 0,50 m environ (F 26, F 97, F 79, F 83, F 93). On put y distinguer deux niveaux: le niveau inférieur, dont l'épaisseur pouvait
  • atteindre 0,20 m, consistait en un sol graveleux, de couleur claire, reposant directement sur le sol naturel et contenant des fragments de charbon de bois et des ossements animaux, ces derniers étant généralement concentrés dans la partie basse de cet horizon (couches 20 et 52). En 1991
  • exhumé au sud, parmi les niveaux médiévaux. Il est exactement dans l'axe de la queue du rempart et est parallèle au mur nord (F 21). Il est possible que ces deux murs soient contemporains et qu'ils aient fait partie d'un bâtiment large de trois mètres et dont le mur méridional (F 41
  • structure dressée contre la face interne du rempart de l'Age du Fer. Il nous reste à en définir la nature et l'étendue. La couche (couche 13) qui se forma au-dessus de l'éboulis, au sud du mur, et qui est en gros contemporaine des phases tardives des couches 18 et 48) contenait quelques
  • , avec une orientation légèrement différente ( F 53, F 49) - une série sans relation avec les précédentes (F 55/56, F 59/60, F 8), présentant encore une autre orientation. Ces trois séries représentent la création successive de plusieurs ensembles de planches dans une parcelle dont
  • 2. Dans un second temps, on éleva le bâtiment 1 au sud-est du bâtiment 2, en partie au-dessus du comblement de la carrière F 103. Le coin de ce bâtiment, comprenant deux pièces aux murs se croisant à angles droits, apparaît dans la zone fouillée. La poterie associée à cette
  • : sondage 1/3. Structures en creux dans le sol naturel. LE YAUDET, PLOULEC'H, C de A Coupes. Sondage 1 Profil et coupe. Bâtiment 3 PROFILE OF BUILDING 2 u "'"Xi PROFILE OF BUILDING 3 " 1 Hearth (F45) SECTION OF BUILDING 3 4 5 Métrés LE YAUDET: sondage 1/3. Relation des
  • couches archéologiques (n° dans un cercle) et des structures ( = F) (matrice de Harris, Reece). F50 F58 F61 F62 F 64 F70 F 78 F80 F81 F82 F100 ANNEXE 1 L A POTERIE DES F O U I L L E S DE 1992 Les éléments les plus représentatifs de la céramique exhumée en 1992 au Yaudet sont
  • figurés dans ce qui suit. Une description définitive et une analyse pétrologique en seront données dans la publication d'ensemble du site. Le contexte de la découverte est indiqué pour chaque groupe recueilli en position stratigraphique: - couche 27: occupation médiévale. - couche 28
  • carrière. Fin de l'Age du Fer. LY92 / 3 (27) IB ' ) f )/••)! ) f )f )? ;f 1 163 H 207 •< ^C'iW 7 211 7 198 3 r V 212 \ 205 7 » 1f T 199 162 ) f^ig 202 •V 210 V: 164 "T 204 r TrT~7T77TYYY7W7? 209 ij CTO Ê/ t 200 Sff 1701 7 203 167 LY92 /3
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • , entreprise par Fleuriot en 1953-5, fut étende vers l'est (sondage 2) en 1991 et mit en évidence les défenses de l'Age du Fer ainsi que la muraille romaine. 5, 7 et 8) En 1994, reconnurent trois autres la structure sondages et (sondages l'évolution des défenses dans
  • la néolithiques plupart, De petits cependant sous par ont été groupes été le rempart et de exhumés dans les sondages 1/3 et 6. - LA TENE MOYENNE : L La phase d'occupation la plus ancienne appartenant à l'Age du Fer est représentée ici par les vestiges de deux
  • le promontoire installée sur fut défendu l'alignement du rempart de l'Age du Fer. L'occupation se poursuivit bien avant dans le quatrième siècle. 7 LE HAUT MOYEN AGE : Sur le site contrescarpe parcelles grands du 1, on rempart, destinées à que des bâtiments de
  • reconstructions de modifiée - du rempart de l'Age du Fer qui, dans toutes ses phases successives, s'appuie néanmoins sur ces naturelle de externe. Même rochers. manière à après de son parcelle le rempart masse parcelles n'étaient lors demeure Lorsque plus la a de
  • la zone excavée à l'Age du Fer et à des profondeurs pour que labours médiévaux les ne viennent Cet horizon originel a livré de nombreux commune appartenant aux types Bronze et aux débuts de de silex. stratifié Nous avons dans un pointement creux niveaux
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • originel la a majeure été partie excavé de afin la de zone fouillée, fournir les le sol matériaux 10 nécessaires à la construction du rempart de la fin de l'Age du Fer. Ce n'est guère que sous le rempart que ce niveau originel a survécu: couche il se présente
  • fixées à ce mode de construction. Nous n'avons pas trouvé de clous dans le sondage 9, mais la présence d'épaisses concrétions de fer dans les interstices du parement et de redéposition suggère de masses des phénomènes ferreuses, probablement d'érosion de clous 3 existant à
  • entaillé par le passage fin bien une creux, prolongeait à 3 nous avons ouvert substrat avait été très profondément véhicules (fig. 32) le du dans Fer. ce passage (F 107). rempart et ainsi roues, chemin peut on distinguait sable, de Ce On répété de y qui
  • romaine, que les liées par de l'arène granitique. nous 53) en les pierres alors du pierres l'Age du Fer (Us noire entre 17) et de pierres Il semble aujourd'hui plus probable que le mur et les pierres adjacentes appartiennent à la même phase de construction que la
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • trouve la source (cf. Sur le plateau infra) inférieur, la rupture de pente vers les falaises bordant la côte court au long de la courbe de niveau des 25 m, alors que occupe celle des est formé d'épaisseur dans 50 m. d'une cas du plateau Sur la majeure partie
  • qui en Le fut acquis en abandonnées. site son des Côtes-d'Armor, à la demande de la commune, afin de le protéger de l'extension d'une urbanisation péri-urbaine et archéologiques de dans permettre le de bonnes déroulement conditions. Les de fouilles murets
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • Il dégagea et la 154, travaux végétation entreprit une qui série de sondages dans les parcelles 22, 13, 20, 12 et 5, qui mirent en évidence des niveaux romains et médiévaux (Garlan, 1969). Enfin, en 1978, un bref sondage explora un cercle visible une
  • photographie aérienne, avant qu'il soit détruit sur par la construction d'un parking. On y aurait trouvé de la céramique de l'Age du Bronze. Ainsi, avant archéologique documents 1954b) du même que site, historiques montraient s'engage les (de la avec la fouille
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
RAP00257.pdf (QUIBERON (56). habitat de l'âge du bronze du Vivier. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • QUIBERON (56). habitat de l'âge du bronze du Vivier. rapport de fouille programmée annuelle.
  • prospections de P. Robino dans les champs labourés permirent de recueillir une importante série céramique. L'essentiel appartenait à l'Age du Bronze avec des poteries épaisses à cordons et à impressions digitales. Quelques motifs en fer à cheval étaient aussi récoltés de même que des anses
  • parfois naturelles (galets polis). Un gros éclat de meulière peut être plus récent. Au demeurant c'est un outillage assez pauvre comme il s'en trouve dans les sites de l'Age du Bronze. 2. LE MATERIEL CERAMIQUE Il forme une série remarquable. On note des éléments assez fins, avec fonds
  • , des cordons digités (fig. 20). Les impressions dans les cordons sont profondes et parfois on note au fond du trou la trace de l'ongle. Certains éléments sont disposés en fer à cheval. Quelques anses en gros tétons ont été récoltées de même que de grosses anses en boudins. Une
  • aussi une poterie fréquemment retrouvée en réutilisation dans certains monuments mégalithiques. Elle est présente dans le Morbihan, à Locmariaquer notamment. QUIBERON - Le Vivier : Céramique de l'Age du Bronze à impressions digitales profondes. 32 CONCLUSION GENERALE 1
  • , Plantains...). Les Hommes de l'Age du Bronze ont installé leur habitat sur une zone au préalable défirchée et mise en culture. Le fort taux de Fougères enregistrées dans l'échantillon 1 de l'habitat nous étonne. H est peut-être l'ultime témoin de l'ambiance relativement forestière qu'a
  • d'altitude, dans une zone plane, à 300 m de la falaise marine, à l'ouest. La faiblesse du boisement (étude D. Marguerie) et le régime des vents à l'Age du Bronze, sans doute peu différent de l'actuel, conduisent à voir au Vivier, un site mal protégé naturellement. 0. STRATIGRAPHIE DU
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. Jacques BRIARD et Pierre ROBINO RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LES FOUILLES DE L'HABITAT DE L'AGE DU BRONZE DU VIVIER, QUIBERON, MORBIHAN Mai-Juin 1986
  • ROBINO RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LES FOUILLES DE L'HABITAT DE L'AGE DU BRONZE DU VIVIER, QUIBERON, MORBIHAN Mai-Juin 1986 'ouille programmée 1986 n° 97 'rogramme P. 33 Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I Campus de Beaulieu 350*2 RENNES Cédex SOMMAIRE ORGANIGRAMME
  • en granité. L'essentiel de ces récoltes s'était effectué dans deux zones bien déterminées des parcelles n° 1 et 2, section i Bl du cadastre de Quiberon 1980. Le site étant susceptible d'être soit remis en culture, soit soumis à d'autres contraintes (constructions ou autres), une
  • fouille programmée fut prévue pour 1986. La rareté des habitats de l'Age du Bronze fouillés en Bretagne fut aussi une des raisons qui détermina la mise en oeuvre de ce chantier. Les propriétaires, M.P. Le Mab et M. Texier nous donnèrent toutes facilités pour les travaux, ce dont
  • mais retrouvé en zones plus ou moins fournies dans presque tous les carrés de fouilles. L'habitat se trouve au sud-est de la presqu'île (coordonnées Lambert, zone 1 : x : 187,600 à 187,500 ; y : 290,800 à 290,750), à l'ouest du village de Mané-Meur où se dresse un menhir à profil
  • Maria -< ' \ . \ or:. /es Deux Frères 4- M ""v T . 8eg er Lan * . .'_ ,' Beg er Vil le Poui/lou de Poinle Gou/vars flaz an TVéac'h •' fiasse S.'-Clémenf Grande Margofe r~ c Site archéologique du Vivier ■ Extrait de la carte topographique I.G.N. "Quiberon n° 1-2" au 1
  • comme un "tumulus" que nous décidâmes d'explorer en même temps que l'habitat. 3. ORGANISATION DU CHANTIER Trois secteurs de fouilles ont été mis en oeuvre : -Habitat nord - C'est l'endroit où fut recueilli le plus de poteries lors des prospections. Cette zone VI fut fouillée dans un
  • couche arénisée du sous-sol. De ce fait il fallait un miracle pour que les structures de cabanes protohistoriques soient préservées dans ces conditions et l'on touche là un des problèmes aigus de la conservation des habitats protohistoriques de Bretagne, généralement détruits par des
  • d'indiscutables calages de poteaux dont deux au moins étaient bien conservés et deux autres probables. 2. LES CALAGES DE POTEAUX La zone supérieure du massif de pierres ouest était visiblement dérangée par le labour dans ses toutes premières assises. L'enlèvement de cette zone
  • -i — -i- -7 • I • I > . l • » T^^-»-~ — _. • I • 1 • I S " 2 * - ©- —-fe^. 42— • —rtfhm m • • ■ 3 4 Fig. 8 0 3. COUPE STRATIGRAPHIQUE Une coupe stratigraphique a été relevée dans l'habitat nord,: au niveau de la zone à galets B (fig. 3, B). Les couches s'organisent
  • profondément gravés dans l'arène granitique du sous-sol les sillons parallèles orientés est-ouest et distants de 30 cm les uns des autres. 4 sillons ont été ainsi reconnus correspondant à un soc quadruple. Malheureusement, ceci confirme bien qu'il s'agit d'un labour moderne et non
  • de traces de labours protohistoriques I 3. CARRES Va3, 4 et 5 Ils n'ont fait que confirmer les traces de labours modernes. En particulier ceux-ci étaient très nets dans le carré Va4 (fig. 11). Mais ici tout semble avoir été détruit. Il ne reste de la structure d'habitat que
  • jusqu'au granité qui est entamé par les traces sillons modernes 20 LE TUMULUS OUEST 1. STRUCTURE GENERALE Dans la parcelle n° 2, contre le muret en pierres bâti à l'ouest, une petite élévation de terrain fut remarquée lors de l'installation du chantier. On pouvait la considérer
  • qui auraient pu être réemployés pour la construction des murs. 2. LA FOUILLE CENTRALE La fouille menée dans le secteur central allait conduire à la découverte de deux structures composées de cuvettes creusées dans le granité du sous-sol et bordées par des dalles de granité de
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • Neuve. Gisement de tegulae. GOURAY (LE) 22066004 - Près du Val Raulet. Ce gisement gallo-romain, proche d'un souterrain de l'Age du Fer, a livré des tegulae, des imbrices, des céramiques communes, des fragments d'amphores, des éléments de pavage et de placage, des os, un peson de
  • - Près de Bourbouté. Gisement de tegulae et de céramiques sigillées. 22081006 - Près de Beausoleil. Ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons de céramiques sigillées et communes, des fragments de poteries de l'Age du Fer. Les céramiques sigillées, expertisées, sont
  • logiciel de traitement des expertises de céramiques sigillées (P. LANOS). 63 La mutation architecturale Annexe V - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites (L. LANGOUET). Annexe VI - Bilan des études archéomagnétiques en 1987 (P. LANOS). Annexe VII - Datation
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • 1988. On en trouvera la liste à la fin du rapport et certaines photocopies dans les différentes parties du présent document. Le présent rapport a pour objectif d'exposer les résultats obtenus dernièrement par les uns et les autres et de montrer l'avancement des recherches
  • Loire (D. PIRAULT et E. BEGUIN). Les deux cartes qui suivent correspondent aux zones couvertes soit par prospection au sol, soit par prospection aérienne. En fait les recherches se combinent, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des
  • COLLECTE DES DONNEES a) Les sites gallo-romains. En 1987, Marie-Yvane DAIRE, relayée par François BARBIER, a continué le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50D du Laboratoire
  • et exploitées dans le présent rapport. Toutefois, d'après des indications orales, on peut escompter qu'en 1987, environ 300 sites nouveaux seront inclus dans le fichier informatisé du P.C.R. Depuis 1987, il a été convenu avec la Direction des Antiquités de Bretagne (D.A.B.) que
  • d'exemple, l'inventaire, anonymisé géographiquement autant que faire se peut, est donné ci-après (celui établi pour la civitas des Coriosolites). Dans chaque ouvrage, une première partie, exploitant les résultats obtenus avec les logiciels de l'A.TP. C.N.R.S. puis du P.C.R. coiffera cet
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • mètres) 1.1 I Le mobilier. Mettre une croix dans la case correspondante 1 - tuiles □ □ □ □ □ D □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ (tegulae,imbrices) 2 - briques 3 - éléments d' hypocauste ( tubuli , bobines ,pilae) L, - pierres de construction 5 - blocs ouvragés 6 - mortier 7
  • des structures gallo-romaines »- | 1 bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés d'avion et reportés sur les plans cadastraux. 0 = orientations inconnues 1 = de 0° à 10° 2 = de 10° à
  • code Le cadastre recouvrant. Analyse à faire dans la zone d'environnement du site. 0 = plan cadastral absent 1 = cadastre organisé en apparence à partir de deux axes orthogonaux avec module 2 = cadastre organisé en apparence à partir de deux axes orthogonaux sans module 3
  • résultant de l'examen des relevés cadastraux-»] | La proximité de voie. Dans le code, une distinction nette est faite entre une voie ro■e et une voie ancienne (de date moins assurée). 0 = absence de voie repérée 1 = distance à une voie romaine de 0 à 100 m 2 = distance à une voie
  • tuellement. Selon le code ci-dessous : 0 = pas de tradition orale 1 = trésor 2 = château 3 = édifice religieux 4 = ville ancienne 5 = briqueterie 6 = cimetière 7 = autres Indiquer le fruit de votre collecte, \ 1 Supérieure d'Agriculture de Rennes, a accepté de l'aider dans
  • l'ensemble des exploitations agricoles gallo-romaines de la zone ainsi couverte. C'est en 1988 que les données déjà collectées par M. GAUTIER et G. JUMEL dans le sud de l'Ille-et-Vilaine seront transcrites dans le fichier du P.C.R. Partie "Inventaire" de l'ouvrage "Patrimoine rural
  • souterrain de l'Age du Fer. CAULNES 22032001 - Près de la Bottrais. Gisement livrant de nombreuses tegulae. 22020002 - Près de la Baillie. Des structures orthogonales, datant probablement de l'époque gallo-romaine, y ont été repérées par prospection aérienne. 22032002 - La gare. Lors
  • du Illème siècles ap. J.-C, avec probabilité maximale de fabrication dans le milieu du Ilème siècle ap. J.-C pour ces pièces importées. 22020003 - Près des Coudrais. Gisement matérialisé par des tegulae. 22020004 - Près de Carhalo. Ce gisement, signalé au siècle dernier, avait
  • , le site a livré des briques, des tegulae, des fragments de poteries, des scories de fer et une fibule. 22048007 - Près de la Gauvenais. Un édifice gallo-romain a été découvert par prospection aérienne. Il doit s'agir d'un ensemble à vocation agricole comprenant une cour
RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage
  • – Prospection dans les champs labourés autour du dépôt 3. Étude préliminaire du depôt monétaire 29 29 33 63 65 3.1 – Inventaire des monnaies 3.2 – Nomenclature utilisée pour le descriptif des monnaies 3.3 – Catalogue des monnaies 3.4 – Étude du dépôt monétaire 3.5
  • , dans le sens perpendiculaire aux sillons de labour, et longue de 19 m dans l’axe des sillons (fig. 3). Des monnaies plus éparses ont toutefois été identifiées aux alentours de cette concentration, dans une emprise large d’une dizaine de mètres et longue de 32 m, qui correspond à
  • les engins agricoles (fig. 4). L’ensemble de monnaies ainsi dégagé et photographié était cerné, dans sa partie sud-ouest, d’une auréole d’oxyde de cuivre susceptible de correspondre à la paroi d’un récipient en métal ayant contenu le dépôt. La fosse creusée dans l’arène granitique
  • l’hypothèse d’un plat creux (Tassinari 1995, p. 85-87) ou d’un bassin (Tassinari 1995, p.94-95)2 est également possible. Ce sondage a donc permis de récupérer la majeure partie d’un dépôt monétaire depuis longtemps dispersé par les travaux agricoles. 2.3 – Prospection dans les champs
  • labourés autour du dépôt Lors des travaux agricoles qui ont suivi cette intervention, M. Michel Tocqué a été autorisé à utiliser un détecteur de métaux dans le cadre de l’autorisation de prospection 2013‑003 délivrée à Mme Catherine
  • autre que ces objets n’a été découvert dans la parcelle qui a livré le dépôt. Par contre, plusieurs parcelles situées au nord-ouest ont livré, lors de cette prospection effectuée sur des terres labourées, des moellons, des fragments de tuiles de toitures (tegulae et imbrices) et
  • quelques tessons de céramiques caractéristiques de la présence de vestiges enfouis de constructions gallo-romaines (fig. 6). Un premier épandage, au nord, long de 150 m et large de 50 à 100 m, a été observé dans les parcelles 640, 655, 656 et 657 du cadastre de Plouagat. Un autre, long
  • de 40 m et large de 20 m, est signalé plus au sud, dans les parcelles 655, 656 et 659. Quelques traces de fossés sans correspondance avec le cadastre napoléonien ont par ailleurs été observées sur le cliché vertical effectué par l’Institut géographique national le 10 juin 2008 à
  • effectuée sur le terrain, les monnaies découvertes en 2012, assez mal conservées, ont été transférées au Laboratoire Utica de Saint-Denis afin d’y être nettoyées dans des bains pour permettre leur lecture. Pour les monnaies les plus difficilement identifiables, un nettoyage plus précis
  • Localisation des épandages de moellons et de fragments de tuiles de toitures, figurés par une trame grise, observés par M. Michel Tocqué dans des parcelles situées au nord-ouest du dépôt, dans le cadre d’une prospection dirigée par Catherine Bizien-Jaglin ; les tracés en tiretés
  • : 177 monnaies ou fragments de monnaies. L’étude a été effectuée dans le cadre d’un stage à la Drac Bretagne, service régional de l’Archéologie. Elle a débuté par un inventaire de l’ensemble des monnaies et fragments de monnaies issus de ce dépôt (cf. Annexe 1). 3.2 – Nomenclature
  • vues de front. – Apollon 1 : debout à g., tenant une branche dans sa main d. et une lyre reposant sur un rocher dans sa main g. – Apollon 2 : debout à d., encochant une flèche à son arc, ses vêtements volant derrière lui. – Apollon 3 : debout à g., sa tête tournée à d., le bras
  • main g. et levant le bras d. ; devant le cheval, un prisonnier assis. – Empereur et Pietas 1 : l’empereur en toge debout à d., tenant un sceptre court dans la main g., face à Pietas debout à g., tenant un sceptre court dirigé vers le bas de la main g., tous deux sacrifiant au-dessus
  • . tenant un bâton autour duquel s’enroule un serpent. – Fecunditas 1 : debout à g., tenant une patère de la main d. et une corne d’abondance de la main g., à ses pieds à g. un enfant avec les bras levés. – Felicitas 1 : debout à g., tenant un long caducée vertical dans la main d. et une
  • une corne d’abondance dans sa main g., le coude g. reposant sur une colonne, à ses pieds, une roue. – Indulgentia 3 : marchant à g., tenant une fleur dans sa main d., tenant son vêtement de sa main g. – Instruments sacrificiels 1 : de g. à d. ; arroseur, simpulum, cruche, lituus
  • : louve debout à g., allaitant Romulus et Remus. – Mars 1 : marchant à g., tenant un branche dans sa main d. et une lance transversale pointée vers le haut de sa main g. – Mars 2 : marchant à d., tenant une longue lance transversale de sa main d., et un trophée de sa main  g. reposant
  • ., tenant un bâton de la main d. et une corne d’abondance de la main g., avec son coude g. reposant sur une colonne, à ses pieds à g. un globe. – Pudicitia 1 : assise à g., le bras d. levé, tenant un long sceptre transversal dans sa main g. – Salus 1 : debout à g., tenant un sceptre long
  • : debout de face, la tête tournée à g., tenant un bâton dans sa main d. et laissant son coude g. sur une colonne. – Serapis 1 : debout à g., le bras d. levé et tenant un long sceptre transversal de sa main g., à ses pieds, à g., une proue. – Serapis 2 : debout à g., le bras d. levé et
  • tenant un long sceptre transversal de sa main g. – Sol 1 : debout à g., le bras d. levé, tenant un fouet dans la main g. – Sol 2 : debout à g., le bras d. levé, tenant un globe de la main g. – Sol 3 : courant à g., le bras d. levé et tenant un fouet de la main g., son manteau volant à
  • manteau volant à l’arrière en deux traits au-dessus d’un triangle. – Sol 6 : debout à d., tenant un fouet de sa main d., avec le bras g. levé. – Spes 1 : marchant à g., tenant une fleur dans sa main d. et tenant son vêtement de sa main g. – Spes 2 : marchant à g., tenant une fleur dans
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • 10-12m 3 et supposer que sa forme était alors plus proche de celle d'une bouteille que de celle d'une cloche. C'est encore une dimension considérable qui dépasse de loin toutes les fosses ou silos qui ont pu être fouillés ailleurs en Armorique sur des sites de l'Age du Fer (Le
  • oxydes de fer. - C'est à ce stade que l'on jeta dans le fossé cendres, charbons de bois et tessons; ceux-ci constituent le premier niveau anthropique que nous nommons N I. Il correspond à la phase I du site. La raideur de la pente du fossé et de son talus expliquent que des pierres
  • lors d'un tel travail, les déperditions de terre du talus ou l'imperfection de l'arasement, font que le fossé n'a pas été totalement comblé. - C'est dans la légère dépression qui subsistait que s'est à nouveau accumulée une couche argilo-humique dans laquelle des oxydes de fer ont à
  • , p.18), aux Pichelots dans le Maine-etLoire (Gruet et Passini, 1985) ou aux Ebihens en Ille-et-Vilaine (Langouët, 1989, p.135). Sa présence témoigne d'activités liées au - 902 - Serpette (fer) D1 Fél N2 Fig.903 Coupelle Fragment de ou paroi Creuset de Fig.904 tour
  • particularités de la poterie, mais aussi et surtout la découverte d'un statère d'or qui vont maintenant être successivement examinées. La poterie Tous les tessons découverts appartiennent à un faciès que l'on attribue généralement à la fin de l'Age du Fer armoricain, et plus précisément à la
  • terroirs plus proches des chefs-lieux de cités comme ceux du bassin de Rennes (Langouët, 1991, p. 141) - 922 - BIBLIOGRAPHIE DAIRE l'Age du n°39. M.Y., 1992 Fer, Travaux GRUET M. et Les - du céramiques armoricaines laboratoire PASSINI B., de d'anthropologie 1985 Le
  • , puis fouillé, avec A. Villard, une enceinte polygonale située à 300m de la grande enceinte. Les projets annoncés dans le rapport de fouille de 1991 consistaient a) pour la grande enceinte (J.C. Meuret) : - à terminer la fouille du silo excavé. - et à explorer l'angle N.O. de la
  • . Tesson (Iène finale anr.orioinel. Pointe de lance de fer. iríüe méiée d'irdle nibeñée et de cendres, anrile mêlée d'arciie n¿eñée. argüe, argüe rubéñee et charbon de bois. coucne anse : cenares, ossements et areüe, Le silo vidé Plaque de bois ou d'écorce au fond du silo Planche
  • Braden en Quimper, Finistère et L'Homme Mort en Saint-Pierre de Plesguen, Ille-et-Vilaine). 3- Le mobilier On doit d'abord insister sur le fait qu'aucun mobilier galloromain n'a été rencontré dans ce silo; cela signifie, et on le précisera plus loin, qu'il fut comblé avant la phase de
  • contraction du site, celle qui vit la création d'une enceinte dans l'angle Sud-Est de la grande. Les dernières couches, les plus anciennes, pauvres en r e j e t s de foyers n'ont livré qu'une vingtaine de tessons : - la poterie commune : on a continué comme en 1991 à observer des tessons
  • attribuables à la Tène finale, présentant des dégraissants souvent micacés, de diamètre variable, des cuissons le - 11 - plus souvent réductrices, mais pas toujours, et un aspect de vases tournés. Cependant, dans les derniers niveaux du remplissage, ils se trouvaient associés à des
  • tessons apparemment plus anciens : lèvres plates et rentrantes, atypiques pour l'Armorique (observation de M.Y. Daire), mais qui ont été observées sur le site des Pichelots aux Alleuds dans le Maine-et-Loire (Gruet et Passini, 1985, fosse 9), et surtout un beau piédestal pourvu d'une
  • -être au même vase, mais pas à ceux de 1991. Dans les deux cas, le dégraissant est très fin et micacé, la cuisson bonne, au point de leur conférer un aspect et une sonorité de grès. Le décor consiste en bandeaux couverts d'un engobe blanc sur lequel se lisent les négatifs de décors
  • peints disparus, en forme de festons, ainsi qu'en surfaces colorées de brun rouge et en cannelures larges de couleur marron foncé. Nous n'avons pas trouvé d'équivalent pour l'engobe blanc, ni à Roanne-Feurs (communication de M. Vaginay), ni aux Pichelots dans le Maine-et-Loire
  • (communication du Dr Gruet), ni dans les sites armoricains publiés. Cependant, des négatifs de décors ont été observés à Polvern en Hennebond (communication d'Y. Menez). Quant aux vases à bandes décorées, s'ils sont rares, on en connaît cependant des exemples comparables, tels le couvercle du
  • poteries peintes, le début du comblement du silo, ne peut guère être postérieur au début du 1er s. av.J.C. - En 1990, 1991 et 1992, dans les couches cendreuses correspondant à des r e j e t s de foyers, ont été découverts des fragments de brique épaisse de 4 à 5 cm, à bord arrondi
  • relevé en léger rebord et de facture grossière; l'une d'elles était perforée de part en part. Les mêmes découvertes ont été faites dans les mêmes circonstances dans le fossé gaulois comblé (cf infra). Il s'agit donc, de toute évidence, de fragments de plaques foyères parfois perforées
  • t . - Des ossements ont comme en 1991 été prélevés dans les couches cendreuses et communiqués pour détermination à P. Méniel. Les résultats que celui-ci a obtenus en 1991 sont placés en annexe; ils confirment ceux de 1989 : prédominance du porc (= 86%), présence assez discrète
  • mais régulière du boeuf(=7%) et des caprinés (=7%) dans tous les lots. Ce sont toujours des animaux de petite taille caractéristiques du cheptel gaulois d'avant la conquête. - 13 - Fig.6 Fig.7 II ENCEINTE LA FOUILLE DU SECTEUR N.O. DE LA GRANDE 1° Origine et objectifs En
  • enceintes que nous avons inventoriées ne présente d'ouverture dans un angle; soit l'absence à cet endroit du remplissage de toute cendre ou charbon de bois, et de tout mobilier archéologique, ce qui en milieu forestier rend un comblement invisible. Ajoutons que, par chance, toutes les
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , typologiquement ou chronologiquement, à d'autres structures enterrées mises au jour récemment dans le cadre du programme armoricain d'étude des habitats de l'Age du Fer (2). Il n'est pas dit que la solution apparaîtra d'emblée, claire et définitive ; par contre, le problème sera mieux posé
  • nombreuses et ont alimenté une abondante littérature (1). Elles ont permis de dresser une typologie de ces structures et livré aux archéologues un riche mobilier céramique, base essentielle de l'étude de la poterie armoricaine de l'Age du Fer. Ceci étant, il faut bien admettre que les
  • , les objectifs plus nettement définis. Pour le moment la découverte d'un souterrain demeure géographiquement intéressante. Elle signale un lieu occupé à l'Age du Fer et permet d'affiner l'analyse statistique de l'environnement naturel de ces structures (topographie, géologie). Il
  • l'Age du Fer de StangVihan en Concarneau, Annales de Bretagne, pp. 127-145. ierjagátu Kersval 5 ^Centre jjS tórfmel Néver erogan. ierguen ¡E Mo¡¡. de Keríl • les \ Tro/s .Tourtes Coat Timon Kerhoil gpflK Kerbernês; ÜJ C A O Ketrîén : Kéri/eur Jrenod . • • Ke'gœn Kerhuella
  • . Nous avons le sentiment que la seule observation de ces hypogées, si minutieuse soit-elle, ne nous avancera guère dans les années à venir. Chacun est convaincu qu'il faut étudier le souterrain dans son environnement, dans le cadre de l'habitat qui l'entoure, qu'il faut le comparer
  • Bretagne. La tenue , en mai 1988, du colloque de l'A.F.E.A.F. à Quimper était l'occasion de la venue en Bretagne des spécialistes français et étrangers des questions d'habitat de l'Age du Fer. la fouille du souterrain de Kerhoal était donc une opportunité pour faire visiter, à un
  • passages répétés dans le champ labouré n'a livré aucun tesson. Ceci ne nous étonne guère. Nous savons, depuis que nous fouillons des habitats très riches, situés, comme dans ce cas, sur des pentes que, même après un décapage à la pelle méccanique sous surveillance, la moisson de tessons
  • . IV) MOBILIER ET DATATION Le matériel archéologique découvert n'est pas très.abondant. le comblement du puits d'accès il comporte Mis au jour dans essentiellement de la céramique. Une trentaine de tessons de poterie grossière appartiennent à des spécimens non reconstituables. Ils
  • est fin. Il est possible de proposer une date assez basse, au coeur de la Tène, pour ces deux vases. L'élément de datation le plus déterminant serait peut-être le fragment de meule rotative en granité découvert dans le même remplissage. En principe, ce type d'objet se généralise au
  • fouille périphérique donne une information utile. Enfin, nous sommes heureux d'avoir pu montrer, notamment au spécialiste d'archéologie expérimentale et des techniques de conservation des grains qu'est P. REYNOLDS, comment se présente un souterrain armoricain de l'Age du Fer. NOTES
  • : (1) Il n'est pas question de rappeler ici tous les travaux l'équipe du Professeur P.R. GIOT publiés, notamment, par Laboratoire d'Anthropologie t de Préhistoire de l'Université Rennes I ou dans les Annales de Bretagne et le bulletin de société archéologique du Finistère de le de
  • PT.OMF.T.IN - KERHOAL J.P. Le Bihan Mars 1988 - PLOMELIN KERHOAL - FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT Responsable Mars 1988 : J.P. LE BIHAN - 1 - I) LOCALISATION: Département: Finistère Commune Plomelin Lieu-dit: Kerhoal Carte I.G.N. Cadastre: : 1/25 000 ème Quimper 7
  • -8 B. 716 Coordonnées Lambert: Zone II Ax : 116,775 Ay: 2 3 4 6, 95 Altitude: 40 m Le site est implanté sur une pente douce orientée au sud, proche d'un sommet de croupe du plateau de Cornouaille. La vue est dégagée et il est possible d'apercevoir la ria de l'Odet. II
  • ) DECOUVERTE ET PROBLEMATIQUE DE FOUILLE: Le souterrain de Kerhoal a été découvert fortuitement par Monsieur TROLEZ, agriculteur et propriétaire de la parcelle. Lors de travaux de labours, en novembre 1987 le passage d'un attelage tracteur charrue a, en effet, entraîné l'effondrement
  • d'attendre le printemps 1988 pour pratiquer une fouille d'environ 100 m2 autour de la structure. Le site n'étant pas directement menacé, nous nous sommes interrogés sur l'opportunité de cette fouille. En effet, les découvertes et fouilles de souterrains de cette époque sont déjà
  • fonctions de ces souterrains demeurent inconnues. De la structure de stockage à l'utilisation à des fins rituelles ou encore de refuge, toutes les hypothèses ont été avancées. Si ce n'est cette fonction de refuge, aujourd'hui abandonnée, aucune n'est irréfutable, aucune n'est démontrée
  • paraît raisonnable de s'en tenir là si, pour diverses raisons, l'ensemble du site ne peut être étudié. Pourquoi, en dépit d'une telle profession de foi, fouiller le souterrain de Kerhoal ? la décision a été prise, après concertation avec Monsieur le Directeur des Antiqutiés de
  • certain nombre d'entre pour cette eux, une de ces structures bien particulières, époque, à l'Armorique. Pour des raisons d'ordre météorologique, la fouille n'a pu se dérouler avant mars 1988. Y ont participé: J. ROBIC, P. CHEMLA, A. LE MEUR, C. WOLF. III) LE SOUTERRAIN: 1°) La nature
  • du terrain: Sous une couche de terre végétale de 0,20 m d'épaisseur, apparaît une strate de fin limon de 0,30 à 0,40 m. Sous celuici le sol naturel se compose d'arène granitique. Deux ou trois jours de pluie suffisent, durant la fouille, à transformer les salles en drains d'une
  • efficacité redoutable: 0,30 m d'eau en deux heures. Il est évident que, depuis l'époque gauloise, le niveau de la nappe phréatique a pu varier, de même que la circulation des eaux souterraines. Il convient cependant d'être prudent. Toutes les tentatives de creusement de souterrains n'ont
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • Malgré l'absence de travaux récents dans cette partie du Finistère (exceptées quelques fouilles ponctuelles), plusieurs sites ou monuments de l'Age du Fer sont connus à proximité de Castel Penledan, essentiellement des stèles, nombreuses dans le Léon, et des souterrains, qui montrent
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • Belgique et dans le Nord de la France, les fortifications de l'Age du Fer, Actes du sixième colloque tenu à Bavay et Mons, Revue du Nord, n° spécial hors-série, p.215-236. DU CHATELLIER P., 1907. Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Inventaire des monuments de ce
  • ., 1876. Statistique monumentale du Finistère (1), Epoque celtique. B.S.A.F., IV, p.85-136. MAGUER P., 1994 (inédit). Rapport de prospection thématique sur les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère, 3 vol., SRA Bretagne. MAGUER P., 1995 (inédit), rapport de sondages
  • sur la fortification de Castel Penledan au Moulin du Folgoët (Ploudaniel'), prospection thématique sur les enceintes de l'Age du Fer dans le Finistère, SRA Bretagne. MAGUER P., 1996. Les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère, Rev. archéol. Ouest, 13, p.103-121
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • une occupation dense de l'espace dans cette zone pour la période du second Age du Fer (essentiellement La Tène ancienne et moyenne) (fig.4). Quelques fortifications sont également inventoriées, les deux fortifications de Plouguerneau, Castel Ac'h et Beg Monom, et un éperon barré
  • Expedition 1938. Vol.1 et 2. WHEELER R.E.M.,1939. Les camps de l'âge du Fer dans le nord-ouest de la France et le sud-ouest de la Grande-Bretagne. Revue Archéologique, 6ème série, XIII, p. 103-124. WHEELER R.E.M., RICHARDSON K. M., 1957. Hill-forts of Northern France. Reports
  • S.R.A. Bretagne Rennes 1997 -î- Cadre historique et technique de Vopération archéologique Historique de l'intervention Mentionné pour la première fois par Grossin en 1896, et inventorié en 1994 dans le cadre de travaux de maîtrise et de DEA, ce site a fait l'objet en 1995 de
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
  • relevé (1819) encore utilisé dans le cadastre actuel. Un relevé partiel au niveau de la portion cultivée de la parcelle 419 a cependant été effectué en 1995, -3- L'environnement du site de CastelPenledan Données générales Le site de Castel Penledan est situé au centre du plateau du
  • générale de localisation, position topographique et plan du site de Castel Penledan d'après relevé de terrain et cadastre de 1819, mise à jour 1982, section H. fortification certaine de l'Age du Fer • O fortification possible de l'Age du Fer jç habitat ouvert ou souterrain
  • A stèle de Ruat Kastell: Ac'h Morizur Castel Penledan Kerellen Kermalvezan Fig.4 : carte des sites d'habitats de l'Age du Fer autour de la fortification de Castel Penledan (Ploudaniel). -8- Descriytion sénérale du site Fortifié par deux barrages distants de 80m et complétés par
  • son extrémité sud, aménagement bien connu pour la période du second Age du Fer. L'accès principal devait donc se trouvait à l'est, où se développe le plateau. Au moins deux autres accès existent au nord, l'un permettant l'entrée dans un enclos quadrangulaire fortifié par un rempart
  • ces deux interruptions dans le parapet de contour sont bien contemporaines de l'ensemble fortifiée, il ne s'agit dans tous les cas que d'accès piétonnier secondaire. Une troisième entrée de même type située à l'extrémité ouest de l'éperon est signalée par Grossin, mais les
  • couche de sédiment gris-jaune homogène, interprétée comme un dépôt résultant du ruissellement des eaux de pluie durant la mise en place du remblai. Ce phénomène a en effet pu être observé à maintes reprises dans des coupes de rempart (Paule, Saint-Symphorien), de même que dans les
  • . Vue de détails du mur frontal. )ien que la première assise se trouve intégrée à la couche de terre sur laquelle s'installe le remblai. Deux hypothèses sont à envisager : soit un enfoncement volontaire dans la végétale par tassement afin d'assurer une bonne stabilité à la
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • & Archéologie U.B.S. Lorient 1999-2001 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine" Recueil Bibliographique Présentation PRESENTATION DU RECUEIL BIBLIOGRAPHIQUE Introduction Ce recueil s'inscrit dans le cadre du mémoire de maîtrise "Ria
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • ) BELZ - Kerclement (4) N.B. : Une erreur s'est glissée dans les coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 er chiffre. Il faut lire Y: 23 1 0 920 (et non 310920). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à
  • latin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Kerguen BELZ Kerguen □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • rendait justice. Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du Laboratoire dAnthropologie-Préhistoire - Université de
  • . 1 Erdeven.Kerbernesse ERDEVEN Kerbernesse □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • proprement dite. De fait, les résultats apparaissent limités. 1 "Ria d'Etel - Evolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine", Université Bretagne Sud, Lorient. Rapport de synthèse Tome 1/2 1 NABATG. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (56) 2000/019
  • d'une plongée sous-marine. En outre, deux perles de verre bleues datant probablement de l'Age du Fer (Ve siècle avant J.-C.?), ont été ramassées dans un chemin creux au lieu-dit Croix-Izan en Etel. IV. - Programme de 2001 Outre, la sortie du deuxième volume du recueil bibliographique
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • Kerclément □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de VAge du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire
  • . Lorient 1999-2001 1/1 i§>ource£ €crtteô concernant le£ glaueé archéologiques sur 1' £Ige bu jf er Commune î»e (Erbeben (iïlorbtïjan) Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Bourg ERDEVEN Bourg □ ROSENZWEIG L
  • : 2307023] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 A ERDEVEN Bourg (1) ERDEVEN Bourg (2) 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Cosquer ERDEVEN Cosquer □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer
  • . Dunes de Kerhillio (Bull. Soc. Emul. des Côtes-du-N. XXXV. - SP août 1871). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/3 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ LE CORNEC J., "Un aspect du
  • second Age du Fer en Armorique : Les souterrains-refuges", BSPM 1978, p. 27, 35. (Annexe 8) □ Gallia, 39, 2, 1981, p. 315 (Annexe 9) □ GALLIOU P., 1982 - "Corpus des amphores découvertes dans l'ouest de la France. Vol.l : Les amphores tardo-républicaines et les importations de vins
  • italiens à la fin de l'Age du Fer", Arch. en Bret. - suppl.n 0 4, Brest, p. 71. (Annexe 10) □ Collectif, 1990 - Les Gaulois d'Armorique, la fin de VAge du Fer en Europe tempérée, Actes du Xlle colloque AFEAF, Quimper, mai 1988, PAO suppl. n° 3, p. 1617, fig. 2, 3 et 4. (Annexe 11
RAP00981.pdf (SAINT-YVI (29). Kéranmével. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-YVI (29). Kéranmével. rapport de fouille préventive
  • de s'effondrer à tout moment, il fut décidé de ne pas poursuivre la fouille. Une prospection dans les environs fit découvrir un sommet de stèle de l'Age du Fer (fig. 6), une meule à grains et un menhir couché (fig. 2). CONCLUSION : Bien qu'aucun témoignage évident de l'Age du Fer
  • n'ait été prélevé dans le souterrain, il ne fait pourtant pas de doute que la cachette appartient à cette époque. Le plan évoque une extrémité de souterrain composé de plusieurs salles en enfilade, selon le schéma traditionnel de l'Age du Fer. L'environnement (stèle,, meule) vient
  • s'agissait bien d'un souterrain de 1'Age du Fer. Le site se trouve sur un plateau dit "Goarem Kerveneo" (La garenne de Kervennec), d'après le nom du village le plus proche, dont le champ dépendait vraisemblablement dans le passé. Non loin de l'angle sud-est du champ, on apercevait en
  • RAPPORT DE SAUVETAGE Département du Finistère Commune de Saint-Yvi Lieu-dit : Keranmével N° de site : 29 4 37 272 001 1 N° de l'autorisation : n° 19 du 14/XI/1980 Titulaire : D.A.H.B. CIRCONSTANCES DE LA,DECOUVERTE : Lors de la fouille du souterrain de l'Age du Fer de
  • Queneac'h Ruet en (site n° 29 4 37 049 001), au mois d'octobre.1980, le directeur des antiquités historiques de Bretagne fut informé par un spectateur qu'une cachette du même type avait récemment été mise.au jour dans la commune limitrophe de SaintYvi, au lieu-dit Keranmével, sur les
  • salle n° 2 a provoqué un amoncellement de terre sur le sol, ce qui a surélevé le niveau général. Une seconde chatière visible au fond de la salle n° 2 annonce la poursuite du souterrain vers l'ouest. Cependant,la sécurité des fouilleurs n'étant pas assurée dans un boyau susceptible
  • terres de M . LE GAC (fig. 1). L'occasion de la découverte avait été, comme de coutume, le passage d'un engin agricole lourd au moment de la dernière récolte de maïs. Elliant CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Le directeur des antiquités se rendit sur place le jeudi 13 novembre 1980
  • pour repérer les lieux. Quelque temps après, le technicien de la circonscription, M . J.-P. BARDEL, aidé par l'objecteur de conscience J.-F. DAVID, fut chargé de l'exécution des relevés et de l'intervention proprement dite. Un passage à la mairie de la commune permît d'abord de
  • réunir les données cadastrales (fig. 2) : Année du cadastre : 1937, révisé en 1979 ; Section du cadastre : ZK numéro : 43 Coordonnées Lambert : Zone II Abcisse : 131,500 ; Ordonnée : 346,300. Une visite sur les lieux, en compagnie de M . LE GAC, propriétaire du terrain, confirma qu'il
  • l'effondrement de la voûte d'une petite salle circulaire placée vraisemblablement à l'extrémité d'une enfilade de salles dont l'orientation est : 115° est-ouest (fig. 4). 5 8 1 - - 2DIMENSIONS DE LA PREMIERE SALLE : Longueur : 1,40 m Largeur : 1,20 m La salle est creusée dans l'argile
  • surface un orifice circulaire de 0,90 m de diamètre (fig. 3). POSITIONNEMENT DE L'ORIFICE DU SOUTERRAIN PAR RAPPORT à, L'ANGLE SUD-EST : - de l'orifice au talus est, en ligne droite : 38,60 m (point A) - du point A à l'angle sud-est (point B) : 66,60 m . L'orifice correspond à
  • de décomposition du substrat granitique. Une chatière circulaire de 0,60 m de diamètre (fig. 5) conduit à une seconde salle plus longue. DIMENSIONS DE LA SALLE N° 2 : Longueur : 2,30 m Largeur : 1,20 m Hauteur : 0,80 m (hauteur actuelle). Un effondrement partiel de la voûte de la
  • confirmer une datation à. la période de La Tène. à Figure 3 ** ' r Figure 5 I Figure 6 ) 346.400 + hO o o 40 ^ o o « 90 \ SOUTERRAIN STELE + 346.000 29. SAINT-IVY ZK: 1979. Mm MEULE, 48 ^ MENHIR ,o,Ço COUCHE ? [zone de découverte] 59 COMMUNE Kerangall iy
  • Kervr en \/Ceramui vrèr-. » Kerfitibars MouHny Ment Kertoù Saint Yvt fCeranc/ra,nnec Le M ènee Squiiarveur iWa tionale Pont Douar Kerudoc'bl . R : hnn. Mesaven ¿/f /Kernévez Piton Kerèquei Kefiudoc Keroncou Mésaven Bihan nergumou d'anèac'h ty A/ëvez Keriotu___Jk
  • - "Kersouarëx Mésa ve, erquinoi Kergumou > d an Tnaon * 'e/'/ McuT/rr-^ de H,/bari •anou Hi/bars [Kerannii^ ~r " Kervei! Sì Ling'uenneQr Ken a /mee^iic. P'ërsncoijZ^ V>î.Menez Riou Bras ** Mènez Riou Bihan Quênac'h an3 *jj quennec\ Ke ran hai/fareo\p Guèguen Croissant Kermabo
  • m< 'eranmèvel Kervènèc /kernévez Locmaria . * Aermatnei SLe_S/,'an Traon Kerlou Bihan Coat ¿anno (Pont Lenn Gorrèquer Kermatret a!Laè Locmaria Hent H SAI NT-Y V/ ( TABLEAU D'AS: M? è l'échelle de 29 SAMT-IVY souterrain, plan et section 1980. ZK. 43 PLAN B 1 m
RAP01206.pdf (IFFENDIC (35). la Carrière du Valet. rapport de diagnostic)
  • IFFENDIC (35). la Carrière du Valet. rapport de diagnostic
  • conservée de 110 centimètres. Il s'agit du même fossé que celui signalé dans les tranchées n° 5 et 6. Il paraît attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 9 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre brune, largeur conservée de 100 centimètres. Parcellaire moderne
  • la profondeur conservée de 55 centimètres. Il s'agit du même fossé que celui signalé dans les tranchées n° 5,6 et 8. Attribution probable à l'Age du Fer. Tranchée nQ 11 : Aucun fait ou indice apparents. Tranchée n° 12 : - fait n° 1 : fosse circulaire dont le remplissage est
  • archéologique semble attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 6 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre sombre, de charbon de bois abondant, où des tessons de céramique ont été retrouvés. Largeur conservée de 80 centimètres. Il s'agit du même fossé que celui signalé
  • dans la tranchée n° 5. A g e du Fer présumé. Tranchée n° 7 : - fait n° 1 : un fragment de meule en grès ferrugineux et des morceaux d'argile cuite, localisés dans la couche de transition terre arable - niveau sablo-argileux. - fait n° 2 : fossé dont le remplissage est constitué de
  • attesté. - fait n° 2 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise légèrement sabloargileuse. Du charbon de bois et de l'argile cuite y sont associés. Largeur conservée de 80 centimètres. Ce fossé est attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 10 : - fait n° 1 : angle d'un
  • signalé dans la tranchée n° 9. Son remplissage nous permet de l'attribuer à l'Age du Fer (La Tène moyenne sous toutes réserves). S N 1 : remplissage de terre sombre, charbon de bois, clayonnage, plaque de foyer et blocs de grès. 2 : niveau sablo-argileux gris et charbons de bois.
  • . Attribution possible à l'Age du Fer. - fait n° 3 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise. Le charbon de bois y est abondant, ainsi que l'argile cuite et les morceaux de clayonnage. Le fossé a un profil en V , à fond arrondi. Sa largeur conservée est de 100 centimètres et
  • centimètres. Attribution possible à l'Age du Fer. Tranchée n° 13 : Aucun fait ou indice apparents. 7 Tranchée n° 14 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise et de quelques charbons de bois. Largeur conservée de 65 centimètres. Parcellaire possible d'époque
  • cuite, de charbon de bois et de cendre sur le fond (rejet de foyer ?). Diamètre de 65 centimètres et profondeur conservée de 10 centimètres. Attribution possible à l'Age du Fer. - fait n° 3 : fossé dont le remplissage est sablo-argileux de teinte gris clair. Du charbon de bois, de
  • pourrait être attribuable à l'Age du Fer. - fait n° 4 : fosse ou extrémité de fossé. Le remplissage est sablo-argileux de teinte gris clair. Du charbon de bois, de l'argile cuite et des tessons de céramiques y sont associés. Largeur conservée de 145 centimètres et profondeur de 25
  • centimètres. Ce fossé semble être la prolongation du fossé (fait n° 1 ) signalé dans la tranchée n° 9. Il pourrait être attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 17 : - fait n° l : fossé à remplissage de terre brune. Largeur conservée de 35 centimètres. Parcellaire probable d'époque
  • fait n° 3 de la tranchée n° 16. Possibilité d'attribution à l'Age du Fer. 8 Tranchée n° 19 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre brune. Largeur conservée de 32 centimètres. Parcellaire probable d'époque indéterminée. - fait n° 2 : fosse dont le
  • les charbons de bois et l'argile cuite nous ont permis de les distinguer. Le mobilier domestique (céramique, meule) ainsi que les fragments de clayonnage et de plaques de foyers, nous incite à attribuer cet ensemble fossoyé à un possible habitat (ferme indigène ?) de l'Age du Fer
  • propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accoipagnée ou non de photographies, cartes ou schéias, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la
  • Domaine' ^ de Tfémeiin^ m C iofièïnéim \ Èc, cte voila* N Sénés le H a i t du Coi Figure 1 : Implantation de l'extension de la carrière dans son cadre local Carte IGN de Montauban, 1118 EST - 1990. 2 En raison du temps imparti, la couche de labour ainsi que la strate de
  • ° 4 : - fait n° 1 : fond d'une petite fosse ovoïde (0,6 m x 0,3 m x 0,1 m). Le remplissage est sablo-argileux, auquel sont associés des fragments d'argile cuite, du charbon de bois et de la céramique à pâte brun-rouge grossière. Ce fait archéologique semble attribuable à l'Age du
  • Fer. - fait n° 2 : fossé dont le remplissage est constitué de terre brune. Largeur conservée : 50 centimètres, parcellaire moderne attesté. 4 Figure 2 : Implantation cadastrale des tranchées et des faits sur les parcelles concernées par le projet d'extension. - fait n° 3
  • : fossé dont le remplissage est constitué de terre brune. Largeur conservée : 100 centimètres, parcellaire moderne attesté. - fait n° 4 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise. Largeur conservée : 90 centimètres. Il s'agit du même fossé que celui signalé dans la
  • tranchée n° 3. Il correspond a un parcellaire (probable) d'époque indéterminée. Tranchée n° 5 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre sombre dans lequel de la céramique à pâte grossière rouge a été retrouvée. Largeur conservée : 190 centimètres. Ce fait
  • constitué de terre grise, de blocs de grès et de charbon de bois. 1 tesson de céramique y a été découvert. Diamètre de 90 centimètres. Attribution possible à l'Age du Fer. - fait n° 2 : fosse allongée à remplissage sablo-argileux gris clair et charbons de bois. Longueur de 150
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor C0 . "fC Opération n° 2004-37 ^ Rapport de prospection sur les communes de : Bourbriac, Canihuel, Corlay, Gouarec, Kergrist-Moellou, Kérien, Lanrivain
  • , Plouguernevel, Plounévez-Quintin, Plussulien, Rostrenen, SaintNicolas-du-Pélem, Saint-Ygeaux, Sainte-Tréphine, Trémargat Présenté par Muriel Fily Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor Rapport de prospection sur les
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
  • zone concernée était donc considérée comme de faible densité d'occupation pour la période de l'Age du Bronze. Les prospections entreprises par Alain Provost dans les vingt-et-une communes adjacentes ont été fructueuses et de nombreuses buttes anthropiques y ont été répertoriées
  • dépouillement des fichiers de la Carte archéologique des Côtes d'Armor, conservée au SRA Bretagne à Rennes. L'objectif était de prendre note des structures de l'Age du Bronze déjà répertoriées dans le secteur étudié. Nous avons donc pris note des diverses informations sur les différentes
  • réalisée par Fanny Tournier sur la commune de Bourbriac dans lequel elle inventorie notamment des structures de l'Age du Bronze en fournissant leurs coordonnées précises. Nous avons aussi étudié le mémoire de maîtrise d'Anne Balquet réalisée en 1992 sous la direction de Jacques Briard
  • et de Louis Pape et dans lequel elle répertorie des tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor. Différents ouvrages ont été pris en compte lors de cette phase préalable. Les publications de Jacques Briard sur les tumulus d'Armorique et sur les dépôts de l'Age du Bronze en
  • connues comme les haches de type Tréhou de Trémargat. Dans trois cas, nous avons pu, grâce à l'aide de François Le Provost et de Claudine Bernard, localiser de manière assez précise trois dépôts de l'Age du Bronze. C'est le cas pour le dépôt de Kerbellec dans la carrière de Beaucours
  • parcelle située sur la commune de Canihuel, près du lieu-dit de Restobert et aujourd'hui dénommée parc an tenou. Il nous semble que cette parcelle doit être celle dans laquelle deux dépôts de l'Age du Bronze ont été découverts en 1872 et 1875. En effet, le lieu de la découverte était
  • pu constituer une base de données que nous avons exploitée dans une étude de D.E.A. sur l'occupation du territoire à l'Age du Bronze dans le Centre Ouest Bretagne. Nous avons obtenu des résultats probants et significatifs et avons ainsi remarquer des préférences dans le choix de
  • : Balquet, A., 1992, Les tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor, Mémoire de maîtrise d'Histoire, Université de Rennes2. Balquet, A., 2001, Les tumulus armoricains du Bronze Ancien, collection patrimoine Archéologique de Bretagne, A.T.L.A., 150. Bourhis, J., Briard, J., Le
  • sur la période de l'Age du Bronze a été entreprise au cours de l'année 2004 dans quinze communes du Centre Ouest Bretagne, soit un total de 45 480 hectares. Zone de prospection sur la carte de Bretagne Communes prospectées 3 - (Bourbriac : 22013) - Canihuel : 22029 - Corlay
  • 4 Introduction Cette prospection a été entreprise dans le cadre d'un mémoire de DEA « archéométrie et archéosciences » réalisé à l'université de Rennes 1 sous la direction de José Gomez de Soto. Ce mémoire, soutenu en juin 2004, s'intitule Nouvelles données sur la répartition
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • . C'est pourquoi, nous avons décidé de lancer une opération de prospection thématique dans ces quinze communes afin de vérifier les coordonnées des sites déjà répertoriés, de préciser dans la mesure du possible la localisation de certaines découvertes d'objets métalliques, mais aussi
  • avec l'objectif d'inventorier de nouvelles structures dans cette zone. Méthodologie Cette opération s'est déroulée entre le mois d'avril et de novembre 2005 et s'est divisée en deux grandes étapes. La phase de dépouillement La première étape de cette prospection a consisté en un
  • structures datées avec certitude ou attribuées à l'Age du Bronze. Nous avons ensuite consulté les archives communales conservées au laboratoire d'archéologie de l'U.M.R 6566 de Rennes afin de retrouver la correspondance échangée lors de la découverte des sites entre l'informateur, le 5
  • découvreur, et les services d'état. Nous espérions ainsi découvrir de nouvelles informations qui n'auraient pas été rapportées dans les fichiers de la Carte archéologique de Bretagne. La finalité de cette démarche était d'apprendre des informations concernant les dates de découverte des
  • France, ainsi que les ouvrages d'Anne Balquet sur les tumulus. Par la suite, nous avons également examiné différentes revues scientifiques qui faisaient mention des sites répertoriés et fouillés dans la zone. Plusieurs répertoires anciens sur les Côtes d'Armor ont ainsi été consultés
  • . Cette phase préalable nous a permis d'inventorier les sites connus, datés avec certitude ou attribués à la période de l'Age du Bronze pour les quinze communes concernées. Nous avons confronté ces différentes données issues des divers dépouillements afin de vérifier leur concordance
RAP01235.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire 2e année de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire 2e année de fouille programmée 1993-1995
  • rocher qui pointe parfois au-dessus de la surface du sol et que l'on peut suivre jusqu'à 3,5 m de l'extrémité méridionale de la tranchée. Les niveaux médiévaux présents dans le sondage ont été complètement fouillés, tandis que les dépôts de l'Age du Fer et de l'époque romaine, qui ne
  • se rencontrent que dans la partie méridionale de la tranchée, ont été, dans leur très grande majorité, conservés pour la campagne 1995. L'Age du Fer et l'époque romaine Les structures rencontrées à l'extrémité sud du sondage 6 correspondent, dans une large mesure, à celles
  • vaste entourant la totalité du promontoire ? Si cette dernière hypothèse s'avérait exacte, la nature de l'occupation du Yaudet à l'Age du Fer serait bien différente. L'une des difficultés que présente la fouille de cette partie du site réside dans le passage d'un sentier de grande
  • , mais le nombre de pièces de silex travaillé recueillies dans les niveaux postérieurs permet d'envisager une occupation de cette époque dans ces parages. L'Age du Fer: l'occupation antérieure au rempart Comme le montrent les courbes de niveau ( f i g . 1 0 ) , la roche en place
  • .11) Le parement externe du premier rempart a été mis au jour dans les trois sondages, montrant ainsi que les défenses de l'Age du Fer couraient au long des faces septentrionale et orientale du promontoire. Le parement du rempart, épais de 0,60 m à 1 m, fut élevé sans fondations
  • romaine fut élevée sur la partie frontale du rempart de seconde phase et, dans le sondage 5, son parement coïncide avec celui de son prédécesseur de l'Age du Fer. On n'avit guère cherché d'ailleurs à le doter de fondations massives et l'on s'était contenté de l'asseoir sur les pierres
  • , où il était là encore assis sur les pierres du rempart de l'Age du Fer. Le parement interne présente encore huit assises (1,5 m), mais la face externe a disparu sous les effets de l'érosion naturelle ou anthropique. Dans les sondages 7 et 8, la stratigraphie montre qu'après la
  • essentiellement porté sur une vaste parcelle (n° 20), située juste à l'arrière du rempart de l'Age du Fer. Dans cette zone, un premier sondage (n° 1) avait été étendu en fouille à aire ouverte (n° 3). Un nouveau sondage (n° 4) avait été ouvert dans la parcelle voisine (n° 37 du cadastre) afin
  • fouillées en 1/3 et il est donc tentant, avant de les fouiller, de les interpréter à la lumière de la fouille des années précédentes. Cette année, nous n'avons exposé du rempart de l'Age du Fer qu'une-assez vaste étendue de blocs de granité, souvent à fleur de taille, formant une couche
  • reconnue dans la tranchée 1/3, que nous avions considérée comme une extension ou une reconstruction du rempart à la fin de l'Age du Fer ou au tout début de l'époque romaine. La surface de cette couche était perturbée et de la terre noire s'y était infiltrée à l'époque romaine et au
  • l'Age du Fer avait été préservée à l'intérieur de la parcelle où si elle se trouvait au sud des limites de celles-ci. Le sondage montra que la masse du rempart était constitué de couches successives de sable granitique, déversées en cet endroit après avoir été excavées, et qui
  • précédées par un rempart dressé à la fin de l'Age du Fer. On peut aussi suivre la muraille romaine au sud du Poste de Douane, où elle court sur la falaise bordant le promontoire à l'est. La principale question que soulèvent ces observations concerne la nature des fortifications de l'Age
  • du Fer dans cette partie du Yaudet. Le tronçon de rempart mis au jour dans le sondage 2 était-il une structure localisée associée à une porte s'ouvrant sur la rivière ou bien au contraire faisait-il partie, comme son successeur d'époque romaine, d'un système défensif bien plus
  • pelleteuse, tandis que les deux coupes laissaient voir une couche de gros blocs de granité appartenant vraisemblablement à un rempart de l'Age du Fer. C'est pour ces raisons que le sondage-5 fut implanté de façon à profiter au maximum de la tranchée creusée par la pelleteuse. Nous
  • l'étendue et la fonction de ces structures, dont nous ne connaissons qu'une infime partie du plan. On se contentera donc de dire qu'elles nous montrent que cette zone fut occupée pendant un certain temps avant la construction du premier rempart. L'Age du Fer: le premier rempart ( f i g
  • ces niveaux ont livré de la poterie tournée du Second Age du Fer. L'Age du Fer: le second rempart (fig. 11) A une date postérieure, on renforça considérablement les défenses en ajoutant une masse importante de matériaux à l'avant du parement originel et en retenant celle-ci par un
  • du Fer ont ainsi totalement disparu, alors que, dans le sondage 5, ce colluvionnement s'est accumulé 9 contre la face interne de la muraille romaine regardant le nord sur une épaisseur de 1,2 m, scellant le niveau romain correspondant (couche 153) qui consiste ici en une couche
  • semblables à celles des poteries recueillies lors des campagnes précédentes, mais permettront une quantification plus précise des différents types. Les sondages 5, 7 et 8, près de la rivière ont mis au jour en stratigraphie une série de céramiques de l'Age du Fer, dont on trouvera plus
  • construction de la muraille romaine à la fin du troisième siècle - des activités agricoles médiévales - des bâtiments post-médiévaux Le résultat le plus remarquable est sans doute la mise en évidence de l'étendue et de la complexité des défenses de la fin de l'Age du Fer, qui donnent à
  • '////, rempart de l'Age du Fer mmm mur romain 200 Metres ] L LE YAUDET, PLOULEC'H Début du dix-neuvième siècle «
RAP00061.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). collédic. rapport de sondage)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). collédic. rapport de sondage
  • parcelle (A2 228 bis, lieu-dit Bleiruz) où le sondage a été réalisé dans la partie haute du champ nous a donné satisfaction par la mise à jour de deux fosses creusées dans l'arène, dont l'une a fourni quelques tessons de céramique de l'Age du Fer et un peu de clayonnage. A noter dans ce
  • matériel lithique et céramique de toutes périodes -du Néolithique au Moyen-Age- avec une prédominance de la céramique campaniforme et un peu moindre de l'Age du Bronze. SITUATION GEOGRAPHIQUE, TOPOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le plateau du Collédic se situe dans le centre de la Bretagne, au
  • . Cette première approche nous a guidé sur le terrain afin de déterminer où nous pourrions faire des sondages pour vérifier d'éventuelles structures d'habitats Néolithiques ou de l'Age du Bronze et dans cette perspective de connaître la stratigraphie locale du sol. C'est dans ce
  • , ainsi que dans la partie basse de cette même parcelle. La raison de ce choix est double : - la première était la présence d'une centaine de tessons de céramique de l'Age du Bronze groupés dans une zone bien circonscrite dans le bas de la parcelle. - la deuxième, compte tenu de la
  • correspondant à une seule et même urne à cordon de l'Age du Bronze. Malheureusement cette urne est littéralement brisée et le cordon sous le rebord décollé par les labours successifs en profondeur. Dans cette fosse remplie de limon mélangé à de la terre noire nous avons récolté d'autres
  • l'Age du Bronze. Aider conjointement par Mr. F. Le Provost qui lors de ses ramassages, marque par un point chaque trouvaille, permettant d'avoir cadastralement sur l'ensemble du plateau les zones de densité du matériel ramassé, en fonction de la chronologie et matière par matière
  • but que nous avons fait en Novembre 1990 (J. Le Carduner, H. Morzadec, Y. Onnée) trois sondages dans les parcelles nous semblant les plus prometteuses : A2 342 (1, Fig.3) A2 344 (2, Fig.3) A2 228 bis (3, Fig.3). Ces sondages effectués ont donné des résultats divers, seule une
  • pente du champ de vérifier si la couche limoneuse était plus épaisse dans le bas, en raison des phénomène de colluvionnement, par rapport à la partie haute où elle est quasiment nulle. LES SONDAGES Le premier (4, Fig.3) a été effectué sur une superficie de 30 m^ ( 6 x 5 m). Après
  • sondage, nous avons mis à découvert des pierres, qui au fur et à mesure de la fouille vers le centre continuaient à émerger et dans lesquelles était infiltré de la terre. Après avoir circonscrit l'ensemble de ces pierres et un nettoyage, nous nous sommes aperçus que ces pierres de
  • dimensions variables étaient imbriquées les unes dans les autres, sans ordre apparent, ni aucun système d'organisation (photo 1). Devant la perplexité de cette découverte nous avons voulu en savoir plus en enlevant dans la partie nord-est les premières couches de pierre et la terre
  • infiltrée, nous faisant apparaître un creusement dans l'arène jusqu'à la roche mère suivant une pente prononcée. En continuant le dégagement nous avons mis en évidence une fosse dans laquelle il y avait un remplissage de pierres qui dans certains endroits étaient les unes sur les autres
  • pourrions pencher pour une tombe de l'Age du Bronze. Mais pour l'instant le problème reste entier en l'absence de matériel archéologique et de charbons de bois permettant une datation précise. En poursuivant nos investigations, nous avons mis à jour deux structures : -tout d'abord accolé
  • dans l'arène et qui continue vers le sud en passant sous la banquette (C, Fig.4). Cette structure faisant penser à un système d'évacuation. Cette fosse était remplie de limon jaune, et là aussi on notera l'absence de matériel archéologique et de charbons de bois. Les dimensions
  • dégagées sont : 2 m de long, 60 à 80 cm de large et 40 à 80 cm de profondeur par rapport au sommet de la terre labourée. Le deuxième sondage sur la base d'un carré de 3x3 m, a été réalisé dans la partie basse du champ (5, Fig.3). Après enlèvement de la couche labourée épaisse de 15 à 30
  • couche descendait en pente douce et ensuite est apparu une rupture de pente plus prononcée correspondant à une fosse creusée dans l'arène (photo 4). En dégageant cette fosse pour en avoir les contours, nous avons mis à jour un important rebord de poterie assez grossier et qui passait
  • du Bronze Ancien-Moyen. Elle fait partie des urnes à cordon soit lissé, soit à impressions digitées, que l'on trouve dans les terres de tumulus ou dans des ramassages de surface, mais aussi dans des habitats "diffus", particulièrement riches à l'intérieur des terres, (J. Le
  • . MORZADEC, Y. ONNEE avec la collaboration de F. LE PROVOST BORDEREAU RECAPITULATIF / SAUVETAGE URGENT / SONDAGE S E R V I C E R E G I O N A L DE L ' A R C H E O L O G I E DE B R E T A G N E RAPPORT FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE DE / PROGRAMME / PROSPECTION LOCALISATION
  • SONDAGES EFFECTUEE SUR LE PLATEAU DU COLLEDIC EN SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22) Avril 1992 HISTORIQUE Depuis 1962, Monsieur F. LEPROVOST, professeur des écoles, prospecte systématiquement les collines de SAINT-NICOLAS-DU-PELEM et particulièrement le plateau du Collédic où il habite
  • . Patiemment Monsieur. LE PROVOST arpente parcelle par parcelle, afin de ramasser après les labours le matériel archéologique remonté en surface. Ce qui a permis par ce travail de fourmi d'avoir un quadrillage cadastral, apportant ainsi une liste de sites de prospection ayant fourni un
  • Sud-Ouest du département des Côtes d'Armor sur la commune de Saint-Nicolas-du-Pélem (Fig. 1).I1 culmine à 292 m (Fig.2) et est limité par le ruisseau du Faoudel, au sud et à l'est, ses limites sont marquées par une rupture de pente conduisant à des ruisseaux secondaires. Le plateau