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RAP00169.pdf (LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.)
  • LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.
  • des fragments d'une poterie ligitée de l'Age du Bronze (Fig. n° II). Le démontage du niveau III laissa apparaître une dalle de fond sur toute la surface de la chambre (niveau IV - fig. n° 6). La base des supports longitudinaux fut également dégagée ain3i qu'un muret en pierre
  • d'abord de déterminer la typologie architecturale de ces petites tombes t transition entre les dernières sépultures mégalithiques et les premières tombes en coffre de l'Age du Bronze. Définies comme sépultures individuelles, tombes en coffre, dolmens simples ou sépultures
  • chalcolithique, il me semble plus adéquat d'opter pour la définition de "Dolmens simples" et de réserver l'appellation de "coffres" pour les sépultures de l'Age du Bronze. En effet, l'influence de la tradition mégalithique reste encore très importante dans •~1 ^L Arbre G OnnU.StcU
  • intentionnelle du monument à l'Age du Bronze ne fait aucun doute en raison de la présence d'une poterie grossière digitée dans l'assemblage d'un semblant de coffre en pierre sèche à l'intérieur même de la sépulture. Cette réoccupation a pu être effectuée peu de temps après l'édification de la
  • Bronze grâce aux fouilles de J. Briard en Brocéliande et Ploermelais. néolithique final, en culture. du Bronze, monuments des actions coffres Aussi, anthropiques sur le Roh'du vient-il souligner le paysage à l'aube de l'Age à. l'Ouest de la zone considérée jusqu'alors
  • poterie grossière de l'Age du Bronze à impression digitale. De couleur noire, elle a une épaisseur de 0,8 cm et est constituée de gros dégraissants (quartz, micas, feldspath). D) Fragment"de fond d'un grand récipient probablement de l'Age du Fer La pâte est très épaisse (l,4 cm) de
  • , une fermeture à l'Ouest par un muret en pierre sèche et un dallage au sol. Nous sommes donc en présence d'une sépulture individuelle que l'on peut attribuer à la civilisation campanifcnrme s période charnière entre la fin du Néolithique final et le Bronze anoien. Il oonvient
  • à l'époque de la Tène, ancienne semble t—il, avec encore un bouleversement de la tombe. Des éléments de poteries ont été découverts presque au même niveau que celles de l'Age du Bronze. D'autres tessons ont été ramassés autour du cairn Il faut attendre le l8ième siècle pour voir
  • . de plantes (famille des herbacées intéressants, ERICACEES, du Fer, pour devenir des genres Erica et Calluna). là de premiers indices d'un paysage de landes, à l'Age la lecture de classique aux se développant en périodes histo- riques . Les Aulnes et quelques Prèles
  • (Equisetum) indiquent une certaine humi- dité du climat voire la proximité d'une mare ou d'un ruisseau. 3 - CONCLUSIONS L'étude pa1yno1ogique de néolithiques ce monument campaniforme, charnière des temps à allées couvertes et de l'Age du Bronze à coffres, est im- portante
  • la frange cêtière et en plein coeur de la magnifique Forêt Domaniale de Floranges, le groupe du Roh-Du fait partie de l'ensemble mégalithique des Landes de Lanvaux (Fig. n° I, 2 et Ce groupe se compose de trois "dolmens simples" ou "coffres" situés à environ 200 mètres les uns des
  • Floranges - Numéro du site... 56 039 OC - Cadastre AK n° 50 - Propriétaire.. O.N.F. - Coordonnées Lambert : X = 204 400 Y = 2328 800 2 - HISTORIQUE : La sépulture (B) fut découverte en I984 par Monsieur Patrick NAAS lors de prospections systématiques en Forêt de Floranges et
  • architecturale des dalles est analogue aux sépultures (A) et (C), avec une dalle de couverture en plus pour la sépulture (A). L'intérieur du monument semblait intact malgré la présence de l'arbre et l'inexistence d'une dalle de couverture. Quelques autres blocs dépassaient de la surface du
  • intentionnel avec des assemblages à plat et un semblant d'effondrement au milieu (malgré les dégâts des racines) laissant supposer l'édification d'un petit coffre en pierre sèche à l'intérieur de la sépulture. Quelques tessons de l'âge du fer furent recueillis dans cette couche ainsi que
  • vases "Campani forme" furent recueillis (fig n° II) ; pour la plupart, à l'extrémité Est de la chambre. c) Dégagement du Cairn (Fig n° 7>8,9) s Façade Est : Le démontage de la façade Est nous a montré une surface très perturbée : d'une part, par la présence d'un chêne qui
  • partie de la ceinture p 1 M BS3 Zones Arbre Plan du perturbées monument BU Socle granitique Fii$ nA7 déjà rencontrée sur la façade Nord. Façade Sud : Cette façade est la plus bouleversée en raison de la présence importante de racines et de fosses remplies de scories
  • et de cendres. Aucune trace d'un assemblage en pierre sèche n'a été décelé. Par contre, quelques "paquets" de belles dalles plates semblent avoir basculés d'un bloc naturel émergant du sol. La hauteur de ce bloc est suffisamment importante à son extrémité S.E. pour remplacer un
  • couleur rouge et à gros dégraissant. E) Quelques éléments très fragmentés de poteries de l'Age du Fer. Nous avons simplement représenté les profils les plus caractéristiques. F) l'ensemble du site nous a livré des tessons de plusieurs poteries médiévales. Aucune reconstitution
  • sépulture semble correspondre à l'entrée fermée par un muret en pierre sèche que nous avons retrouvé à sa base. L'affleurement du socle granitique a été aménagé et utilisé comme dalle de fond : il est légèrement incliné vers l'Ouest. La hauteur de la chambre varie entre 0,60 m et 0,70 m
  • . Aucune trace de couverture du monument : il est très probable qu'une dalle de couverture ait recouvert la tombe comme la sépulture (A) du Roh-Du (Fig. n° 10 bis). Une couverture en encorbellement ou en bois est également possible. Les sépultures (A) et (C) du Roh-Du présentent la même
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un
  • référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Mais si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela
  • du VI e siècle de notre ère : une monnaie du V e siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la
  • de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les
  • mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours des périodes récentes du Néolithique. - Le Bronze ancien-moyen : les structures architecturales, les vestiges d'activité métallurgique sont assez abondants et significatifs pour faire du site des âges du Bronze ancien et moyen de
  • dépôt d'ossements (avec poignard) accroît singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, il apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses
  • l'âge du Bronze). J.-F. Villard assure la gestion du programme de publication (tome II). A ce titre, il s'occupe du laboratoire photographique et de la mise en forme des plans de fouille. 3.2.2. Les bénévoles Participent à la fouille à titre bénévole : L. Aznar, C. Beyrand
  • centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu 14 intervenir dès le Bronze moyen. Toute la partie
  • GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2007 22C3 Lunettes pour vues verticales en relief (par anaglyphes) VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) ~ ^ (29 155 0022 AP) (Finistère) ~ ® ^V. $Î07
  • AGES DE PIERRE DE LA PARTIE MERIDIONALE LES COUCHES D'HABITAT DU BRONZE MOYEN LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE CONCLUSION 3. LA STRUCTURE GALLO-ROMAINE Us.125 3.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 3.2. DESCRIPTION 3.3. INTERPRETATION CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES
  • PUBLICATIONS 2. E X P O S I T I O N Ouessant au vent de l'Histoire, vingt années de fouilles archéologiques 3. C O L L O Q U E INTERNATIONAL Routes du monde et passages obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LES VESTIGES D'HABITAT DU BRONZE
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits
  • très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 6 2.1.2.1. Un village L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, il apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces
  • commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique et céramique du 1er âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. Il
  • chaîne opératoire attestées pour la métallurgie du Bronze (Bronze moyen). Dominique Vuaillat est chargé de mettre en oeuvre ces processus. 2.2.4. Un colloque international et une exposition Bien que ces deux projets ne figurent pas au programme « officiel » de la fouille programmée
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • bâtiment. Le mobilier découvert dans le trou S.4153 exclut l'hypothèse d'un bâtiment du Bronze moyen (en dépit de la proximité de la zone d'habitat de cette époque). En revanche, un plan tel que celui de l'Us.287 nous rapproche de ceux des édifices légers de type III découverts sur
  • mobilier ainsi recueilli semble bien dater l'Us.282 de l'Antiquité romaine et l'on peut même suggérer la fin du 1er siècle de notre ère. Us.282 : bracelet à fermoir du Bronze moyen Us.282 Jatte carénée du 2e âge du Fer 27 Us.282 : fragments de jais et de lame en fer (couteau ou
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • domestiques parmi lesquels se glissent des poteries et des fragments de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us.246264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposé au coeur de
  • tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76), est mise au jour. 7 - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est
RAP00035.pdf (BRENNILIS (29). bellevue, ti ar boudiged. rapport de fp 1)
  • onctueuse), de quelques petits après arrachage de la souche du quatre dalles gisant horizontalement. étaient remaniées toutes époques Moyen-Age superficiel, Les terres les tessons de poterie (campani forme), Age ctu Bronze Temps Modernes tessons néolithiques. en même temps
  • les premières et surtout quatre dalles Age du Bronze, Moyen-Age, La partie place, en R-S de façon un fossé externe, Les terres qui recouvraient que, Chalcolithique, a été réservée un petit fossé interne sud-est de la fouille, systématique a été mis en (fig. 11
  • muscovite redresseur quartzites en H 14 et P 15. Le gisement de vases, comme cela avait été suggéré terrain de l'Age du Fer de Park Mathias (schistes et 24). large soit d'un flèche. Le mobilier en silex se décompose de la façon suivante : - 1 gros éclat de décorticage en U
  • , du dolmen. horizon perturbé et pourrait Bronze qui ont beaucoup en témoignent de charbons de charbons correspondre fréquenté les centaines La datation de bois prélevé présente de la chambre, les Monts d'Arrée au Bronze moyen, 4570 + 70 correspond autour de
  • de l'Age du de tumulus existant beaucoup - en I 22, dans un II (4450 + 110), par contre elle est plus jeune que Liscuis qui pourtant de et date de la cons- Gif - 8731 = 3020 + 60 soit, après calibration, - 1080 B.C. sur un échantillon de : dimensions entrée en de
  • ) son" et qui y habitaient, à ce monument qui avaient construit cette "mai- livraient un combat perpétuel avec les géants de l'allée couverte du Mougau Bihan en Commana. Une autre croyance rapportée par l'Abbé Abgrall va à l'inverse de celle-ci et en fait la tombé d'un géant
  • qu'il fallut plier en neuf pour l'y faire entrer (le monument étant long de 13,40 m, le géant aurait mesuré 120 mètres de haut !!!), cette dernière légende se rapporterait peut-être à un affleurement de roche ressemblant à un dolmen, situé en bordure sud-est du cimetière de
  • Brennilis et connu sous le nom de Bez-Guevrel et qu'on appelle en français "tombe de Gargantua". une autre légende a été rapportée par Louis Ogès dans un compte-rendu excursion de la Société Archéologique Enfin, d'une ctu Finistère, paru dans le Télégramme du 05 Juin 1965 : "Non
  • loin du bourg, on visite l'allée couverte de Ti-ar-Boudi- ged (la maison des nains). Cette allée couverte est l'une des plus belles du Finistère, avec celle du Mougau en Commana. Elle mesure 13,40 m de long et va en s'évasant vers le fond où elle atteint 4 m de large. Chacune des
  • que les jeunes gens ainsi corrigés faisaient La première ensuite d'excellents description maris". que l'on ait eu de ce dolmen est due à R.-F. Le Men (Bulletin de la Société Archéologique du Finistère • • / • • 1876 - 1877), - 2 qui signale en outre que M. René de
  • Kerret "a acheté ce monument •pour en assurer la conservation et a fait don au Musée archéologique de Quimper de plu- sieurs fragments d'un vase en terre ornementé qu'il a trouvé dans cette allée couverte". Ceci suppose que M. de Kerret a pratiqué une fouille du dolmen. Le
  • premier plan du monument a été publié par Paul du Chatellier dans "Les Epoques Préhistoriques et Gauloises dans le Finistère. ments de ce département - Rennes-Quimper Inventaire des Monu- 1907. En 1910, G. Toscer en fit une nouvelle description accompagnée d'un plan de la
  • structure interne et d'un croquis daté de 1907. Sur ce croquis se remarque le hêtre qui se trouve près de l'entrée et qui, à l'époque, gnait une hauteur de 3-4 m. Cet arbre doit donc dater du début du En 1929, dans son ouvrage Commandant Bénard reprend en mentionnant siècle. "Le
  • Finistère Préhistorique", les plans et coupe de P. Du Chatellier que "toute la partie supérieure attei- le et G. Toscer ctu tertre a été ajoutée les temps modernes pour l'érection de la pierre P qui n'a rien de dans mégalithique". Il s'agit de la borne en granité, sur laquelle
  • est gravé "Propriété de la Société Archéologique du Finistère", ment après que Monsieur Archéologique borne qui fut placée sur le sorrjmet du monu- le vicomte René de Kerret en eût fait don à la Société en 1878. C'est de cette epoque que devait dater également lus qui
  • dossier ait eu des difficultés raison de l'impossibilité archives de la S.A.F. à fournir de la Société ayant disparu en 1939 dans la nuit du 18 au 19 ment parmi délibéré les Monuments teur des Antiquités de en un titre de propriété, lors de l'incendie du Musée de les
  • / /AVANT L'INTERVENTION / 1 - Documents de P. Du Chatellier ( F i g . 1 et 2 ) . Tout d'abord la description la chambre, au lieu d'être E-0, est N-0 tées n'étaient Ensuite pas visibles des piliers exagérément çade nord du péristalithe en représente rallèlement L'axe tant
  • 5,30 m est également S-E, faisant comme cela a été rectifié nistère Préhistorique". Du Chatellier du monument que sur les plans de P. Du Chatellier. le nord géographique, placées l'orientation il ne debout en terre, pa- Il y a donc eu interpolation extrapolation. • 9
  • /• • et - 4 Près de l'entrée, dans le prolongement on remarque du péritalithe cette pierre. couchée, des dalles de couverture elles ne devaient pas être apparentes vrir en grande elle est aussi c'est que les autres documents Le contour entièrement, semble Il est pos
  • - lors de la fouille c'est que sur le plan de P. Du Chatellier debout. Ce qui surprend isolé qui sud mais en avant de l'entrée. sible que cette pierre ait été retrouvée, Ce qui surprend un orthostate de 1991. représentée ne mentionnent pas est quelque peu idéalisé le
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • discontinues, du Néolithique, de l'Age du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea
  • et notamment retrait de la ligne de côte très important et régulier (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe que de nouveaux épisodes d'érosion du site pouvaient survenir. Les événements du mois de mars 2008 nous ont, malheureusement, donné pleinement raison ! 10 Typa «agi*tf«»sstei PArlCHλ
  • d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations
  • régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • général, les vestiges gaulois de Triélen présentent un intérêt particulier : les informations collectées en amont ainsi qu'une vingtaine d'années d'expérience personnelle sur ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor C0 . "fC Opération n° 2004-37 ^ Rapport de prospection sur les communes de : Bourbriac, Canihuel, Corlay, Gouarec, Kergrist-Moellou, Kérien, Lanrivain
  • , Plouguernevel, Plounévez-Quintin, Plussulien, Rostrenen, SaintNicolas-du-Pélem, Saint-Ygeaux, Sainte-Tréphine, Trémargat Présenté par Muriel Fily Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor Rapport de prospection sur les
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • réalisée par Fanny Tournier sur la commune de Bourbriac dans lequel elle inventorie notamment des structures de l'Age du Bronze en fournissant leurs coordonnées précises. Nous avons aussi étudié le mémoire de maîtrise d'Anne Balquet réalisée en 1992 sous la direction de Jacques Briard
  • et de Louis Pape et dans lequel elle répertorie des tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor. Différents ouvrages ont été pris en compte lors de cette phase préalable. Les publications de Jacques Briard sur les tumulus d'Armorique et sur les dépôts de l'Age du Bronze en
  • parcelle située sur la commune de Canihuel, près du lieu-dit de Restobert et aujourd'hui dénommée parc an tenou. Il nous semble que cette parcelle doit être celle dans laquelle deux dépôts de l'Age du Bronze ont été découverts en 1872 et 1875. En effet, le lieu de la découverte était
  • . Nous avons tout de même pu localiser de manière assez précise cinq dépôts de l'Age du Bronze. Nous avons également pu mettre en évidence quelques sites qui n'étaient pas encore répertoriées et permettre ainsi leur enregistrement dans la carte archéologique. 9 Bibiliographie
  • -32. Briard, J., 1984, Les Tumulus d'Armorique, l'Age du Bronze en France, 3, Picard, Paris, 304. Briard, J., Giot, P.-R., 1963, Fouille d'un tumulus de l'Age du Bronze à Saint-Jude en Bourbriac, Annales de Bretagne, Rennes, Tome LXX, Du Chatelier, P., 1883, Parallèles entre les
  • sur la période de l'Age du Bronze a été entreprise au cours de l'année 2004 dans quinze communes du Centre Ouest Bretagne, soit un total de 45 480 hectares. Zone de prospection sur la carte de Bretagne Communes prospectées 3 - (Bourbriac : 22013) - Canihuel : 22029 - Corlay
  • zone concernée était donc considérée comme de faible densité d'occupation pour la période de l'Age du Bronze. Les prospections entreprises par Alain Provost dans les vingt-et-une communes adjacentes ont été fructueuses et de nombreuses buttes anthropiques y ont été répertoriées
  • dépouillement des fichiers de la Carte archéologique des Côtes d'Armor, conservée au SRA Bretagne à Rennes. L'objectif était de prendre note des structures de l'Age du Bronze déjà répertoriées dans le secteur étudié. Nous avons donc pris note des diverses informations sur les différentes
  • structures datées avec certitude ou attribuées à l'Age du Bronze. Nous avons ensuite consulté les archives communales conservées au laboratoire d'archéologie de l'U.M.R 6566 de Rennes afin de retrouver la correspondance échangée lors de la découverte des sites entre l'informateur, le 5
  • . Cette phase préalable nous a permis d'inventorier les sites connus, datés avec certitude ou attribués à la période de l'Age du Bronze pour les quinze communes concernées. Nous avons confronté ces différentes données issues des divers dépouillements afin de vérifier leur concordance
  • connues comme les haches de type Tréhou de Trémargat. Dans trois cas, nous avons pu, grâce à l'aide de François Le Provost et de Claudine Bernard, localiser de manière assez précise trois dépôts de l'Age du Bronze. C'est le cas pour le dépôt de Kerbellec dans la carrière de Beaucours
  • pu constituer une base de données que nous avons exploitée dans une étude de D.E.A. sur l'occupation du territoire à l'Age du Bronze dans le Centre Ouest Bretagne. Nous avons obtenu des résultats probants et significatifs et avons ainsi remarquer des préférences dans le choix de
  • la localisation des sites. Conclusion Cette prospection aura permis de vérifier la localisation des sites funéraires de l'Age du Bronze répertoriées, ainsi que de constater leur état actuel et de faire mention d'éventuelles dégradations par rapport aux données plus anciennes
  • : Balquet, A., 1992, Les tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor, Mémoire de maîtrise d'Histoire, Université de Rennes2. Balquet, A., 2001, Les tumulus armoricains du Bronze Ancien, collection patrimoine Archéologique de Bretagne, A.T.L.A., 150. Bourhis, J., Briard, J., Le
  • Mémoire de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, Guyon, Saint-Brieuc, Tome XVII, 1880,p.97. Fily, M., 2003, le Bronze Final 1 en Bretagne : le site à dépôts de Saint-Ygeaux dans les Côtes d'Armor, mémoire de maîtrise, Rennes 2. Fily, M., 2004, Nouvelles données sur la répartition
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne, mémoire de DEA, Rennes 1. Gabillot, M., 2003, l'Occupation du Bronze final de Saint-Ygeaux, Kerboar, Côtes d'Armor, rapport de fouille programmée. Gaultier du Mottay, J., 1883, Inventaires des Côtes du Nord, Revue archéologique des Côtes du
RAP00061.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). collédic. rapport de sondage)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). collédic. rapport de sondage
  • l'Age du Bronze. Aider conjointement par Mr. F. Le Provost qui lors de ses ramassages, marque par un point chaque trouvaille, permettant d'avoir cadastralement sur l'ensemble du plateau les zones de densité du matériel ramassé, en fonction de la chronologie et matière par matière
  • pourrions pencher pour une tombe de l'Age du Bronze. Mais pour l'instant le problème reste entier en l'absence de matériel archéologique et de charbons de bois permettant une datation précise. En poursuivant nos investigations, nous avons mis à jour deux structures : -tout d'abord accolé
  • correspondant à une seule et même urne à cordon de l'Age du Bronze. Malheureusement cette urne est littéralement brisée et le cordon sous le rebord décollé par les labours successifs en profondeur. Dans cette fosse remplie de limon mélangé à de la terre noire nous avons récolté d'autres
  • de poterie. Si notre objectif premier n'a pas été atteint par la découverte de structures néolithiques, par ces sondages, nous pouvons être satisfait des résultats concrétisés par la mise en évidence de vestiges archéologiques de l'Age du Bronze AncienMoyen, sûrement la fosse
  • renfermant l'urne à cordon et confirmer par la présence en surface d'un grand nombre de tessons bien caractérisés de l'Age du Bronze. (Fig.7). Il est à regretter pour l'instant l'absence de foyers ou de charbons de bois pouvant nous donner une date absolue Pour une étude approfondie et
  • 5cm __i y t Fig. 7 : tessons de l'Age du Bronze trouvés en surface. 1 à 5: rebords 6: cordon à empreintes digitées 7: cordon lissé 8: fond Photo 1 : vue général de la structure en encorbellement depuis l'Ouest, (cliché H.Morzadec) Photo 2 : vue général de la structure en
  • encorbellement depuis l'Est, (cliché H.Morzadec) Photo 3 : vue de détail de la structure en encorbellement., (cliché H.Morzadec) Photo 4 : vue en section de la fosse contenant la céramique de l'Age du Bronze, (cliché H.Morzadec)
  • matériel lithique et céramique de toutes périodes -du Néolithique au Moyen-Age- avec une prédominance de la céramique campaniforme et un peu moindre de l'Age du Bronze. SITUATION GEOGRAPHIQUE, TOPOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le plateau du Collédic se situe dans le centre de la Bretagne, au
  • . Cette première approche nous a guidé sur le terrain afin de déterminer où nous pourrions faire des sondages pour vérifier d'éventuelles structures d'habitats Néolithiques ou de l'Age du Bronze et dans cette perspective de connaître la stratigraphie locale du sol. C'est dans ce
  • , ainsi que dans la partie basse de cette même parcelle. La raison de ce choix est double : - la première était la présence d'une centaine de tessons de céramique de l'Age du Bronze groupés dans une zone bien circonscrite dans le bas de la parcelle. - la deuxième, compte tenu de la
  • SONDAGES EFFECTUEE SUR LE PLATEAU DU COLLEDIC EN SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22) Avril 1992 HISTORIQUE Depuis 1962, Monsieur F. LEPROVOST, professeur des écoles, prospecte systématiquement les collines de SAINT-NICOLAS-DU-PELEM et particulièrement le plateau du Collédic où il habite
  • parcelle (A2 228 bis, lieu-dit Bleiruz) où le sondage a été réalisé dans la partie haute du champ nous a donné satisfaction par la mise à jour de deux fosses creusées dans l'arène, dont l'une a fourni quelques tessons de céramique de l'Age du Fer et un peu de clayonnage. A noter dans ce
  • pente du champ de vérifier si la couche limoneuse était plus épaisse dans le bas, en raison des phénomène de colluvionnement, par rapport à la partie haute où elle est quasiment nulle. LES SONDAGES Le premier (4, Fig.3) a été effectué sur une superficie de 30 m^ ( 6 x 5 m). Après
  • à la structure, un système énigmatique donnant l'impression d'une base d'un mur en forme d'arc de cercle d'une largeur de 45 cm, avec un trou au milieu de 10 cm de profondeur (B, Fig.4) -L'autre structure mise en évidence dans la partie sud-ouest du sondage est une fosse creusée
  • cm nous avons atteint une couche limoneuse jaunâtre de 3 à 5 cm d'épaisseur et ensuite l'arène granitique. Quelques tessons de poterie en place ont été récoltés. En dégageant la couche limoneuse, nous avons constaté le long de la tranchée nord-sud, côté ouest du carré que cette
  • tessons plus fins dont un morceau caréné. .Absence là aussi de charbons de bois. Dimensions de la fosse de forme ovalisée: lm20 de long, 0m80 de large, 0m45 de profondeur par rapport au niveau du champ. DESCRIPTION DE L'URNE C'est une urne de dimensions importantes apparentée à l'Age
  • du Bronze Ancien-Moyen. Elle fait partie des urnes à cordon soit lissé, soit à impressions digitées, que l'on trouve dans les terres de tumulus ou dans des ramassages de surface, mais aussi dans des habitats "diffus", particulièrement riches à l'intérieur des terres, (J. Le
  • UPR403 du C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE SONDAGE EFFECTUEE SUR LA ZONE DU COLLEDIC AVRIL 1992 Département : Côtes d'Armor Commune : Saint-Nicolas-du-Pélem Cadastre : section A2, parcelle n° 228 bis Responsables : H
  • Département Lieudit S,"' hfn&iaa : du c a d a s t r e • X•G•N•••••»•••••• : local DATES du Je^e/w IJ&.i'V^ O o U u c L o N° d e s i t e Zlî Cadastre A u Coordonnées Lambert / i' C X K Commune / Ax A t é , C Ay Bx By Autorisation (N", d a t e ) . . . . s e . iA
  • Intervention (début e t fin) 2a _ % Pt, r , Alt. Jtook ix isjz. boit Années antérieures d'intervention. INTERVENTION Responsable Olisce VI/OLU- Motif d'intervention Surface fouillée. Estimation de l'étendue du gisement SITE i^t Nature du gisement Nature des effectuées
RAP00799.pdf (ARZON (56). allée couverte de Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • : 205,150 et Y : 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4, section AB dite de Bllgroix, propriété communale (Fig.2 )- Le cairn qui est en partie l'objet des fouilles, est classé M. H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement
  • croissant de l'urbanisation dans;., un secteur très convoité par le tourisme RAPPEL TRAVAUX HISTORIQUE: ANTERIEURS. Le dolmen fouillé en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan, Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble
  • céramique déposé au musée de la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après une fouille partielle, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un " défrichement " entrepris par le propriétaire du moment. Devant l'ampleur du travail
  • découverte de très nombreux fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Vandenbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P 16, et reconduite en 1991 et 1992 (Autorisation n° 754 ). ,i
  • , Vannes- Golfe du Morbihan Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. L'absence de documents graphiques nous a conduits en 1990 et 91 à rechercher les limites du cairn et à remettre au jour la partie antérieurement fouillée encombrée de matériaux divers, puis à étendre les
  • fouilles à la périphérie et plus particulièrement du côté nord éprouvé par le début de défrichement de 1912. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, le groupe de fouilleurs a été hébergé dans les locaux de l'Ecole Privée de Grah Niol, l'Ecole Publique en cours de
  • végétale, ont été réalisés par l'Entreprise J.P. Rio de Sarzeau. TRAVAUX REALISES. Le système de quadrillage du terrain mis en place en 1990 a été suivi scrupuleusement. ( Fïq. 3 ) A - Au nord du cairn, 73 m2 ont été fouillés par décapages successifs, de la surface des éboulis à la
  • roche en place affleurante par endroits. Partout a été reconnue la même couche decailloutis recouvrant le sous-sol granitique; ce cailloutis provient, soit de l'altération du granité fortement diaclasé, soit semble-t-il, de l'exploitation de ce granité qui entre à cent pour cent dans
  • de propriétés voisines, 91 m2 fouillés ont mis en lumière un ensemble de structures imbriquées. a)- Au contact du parement sud du cairn antérieurement reconnu, un alignement de moellons présentant encore par endroits deux ou trois assises et se raccordant à l'angle sud est du
  • en un arc de cercle qui prend progressivement une orientation sud. Un second mur, parallèle aux parements sud du cairn, s'allonge vers l'est bien au delà de la façade du cairn, et rencontre un petit mur oblique d'environ trois mètres de long interrompu à ses extrémités. Un très
  • ; ils s'achèvent sur deux petites:.; structures en forme d'absidioles reposant sur le cailloutis déjà signalé au contact du sous-sol. La présence de gros fragment de céramique en bordure interne de ces structures, et de deux calages circulaires, semble confirmer l'existence de
  • vestiges d'habitat. C - Monument interne au cairn. Seuls avaient été remis au jour lors des deux campagnes précédentes, les sept mètres déclarés fouillés par les chercheurs du siècle dernier. La poursuite des recherches au delà de cette limite en direction de l'ouest, a permis de noter
  • la meilleure qualité des parois du couloir en pierres sèches, et surtout d'en atteindre la limite à l'ouest où il s'achève sur une dalle de chevet en granité, haute de 1,60 m et encastrée dans les parois nord et sud du couloir. Un sondage réalisé au delà de cette dalle s'est
  • révélé négatif. Sur le sol ne subsistaient que quelques lambeaux d'un dallage couvrant au maximum 2 m2. Dans cette dernière partie fouillée le mobilier recueilli en place est particulièrement intéressant. La fouille ayant fait apparaître au sud du cairn les vestiges d'un parement
  • Bilgroix fut le centre de production de cette céramique en Bretagne méridionale. Il en a été recueilli certes au sud de la Loire, mais jamais dans des proportions pareilles. Enfin, il est à notre sens important de noter l'absence de céramique campani- forme sur le site. A notre
  • céramique de type coupe à pied comme la coupe recueillie à l'intérieur de l'allée couverte en 1867. B - Matériel lithique. a)- Interne à l'allée couverte: Flg39-478 - Lame courbe en silex du Grand Pressigny avec encoches bi-latérales à la base et retouches fines distales; quelques
  • petites retouches dis- coàtinues apparaissent dans la partie moyenne du tranchant droit. Long. 300 millimètre, largeur maxi 47 mm. Fig.40.6 3 3 - Petite pointe en amande en silex du Grand Pressigny; retouches distales et mésiales gauche; long. 51 mm, largeur maxi 24 mm. f c
  • b ) - Hors de l'allée couverte. Rg.40-610 - Grattoir sur éclat, en silex beige. 641 - Armature de flèche en silex du Grand Pressigny, à pédoncule trapézoïdal et ailerons; long. 34 mm, largeur 24 mm. 532 - Extrémité de grattoir sur lame en silex gris. Fîg«4A-518 - Hache en
  • -2). CONCLUSIONS. La campagne 1992 confirme l'intérêt archéologique du site de Bilgroix, intérêt déjà mis en lumière par les fouilles antérieures de C.T. Leroux sur le grand tertre tumulaire. Le cairn en " fer à cheval " et sa sépulture ont apporté de nouveaux renseignements
  • refend oblique? Il faut semble-t-il abandonner l'idée d'antenne se développant à partir de la façade du cairn puisque le symétrique n'a pas été mis au jour au nord. Devons nous voir dans ces structures des constructions tardives (Bronze ou Fer) correspondant à l'hypothétique rempart
RAP01441.pdf (GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive)
  • GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive
  • GUICHEN (ILLE-ET-VILAINE) LA BASSE BOUËXIÈRE 35-126-037 UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE EN MOYENNE VALLÉE DE VILAINE DFS de fouille préventive 02/06/97 - 05/08/97 sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Patrick MAGUER et Elven LE GOFF A.F.A.N. Bretagne
  • "Civilisations atlantiques et Archéosciences", Rennes, pour une première estimation du potentiel anthracologique et palynologique du site. J. Briard, Directeur de recherche, CNRS, UMR 6566, pour ses informations concernant l'Age du Bronze en Armorique. S. Blanchet, AFAN, pour ses indications
  • effectuée sur le site de La Basse-Bouëxière en Guichen fait suite à la découverte de vestiges attribués à l'Age du Bronze lors du diagnostic archéologique réalisé sur le tracé de la déviation de Bourg-des-Comptes (Hinguant, 1997) (fig. 1 et Pl. 6, photo 1). La période chronologique
  • Vilaine et la présence de bonnes terres arables sur les moyennes et basses terrasses de cette dernière. METHODOLOGIE ET DEROULEMENT DE L'OPERATION A partir de la vignette de diagnostic dans laquelle avaient été mises en évidence les structures de l'Age du Bronze, un décapage
  • ), en périphérie de la zone d'occupation de l'Age du Bronze, sont de ce type. Rien ne permet de les attribuer à cette période. La fosse 102 recoupe même clairement un trou de poteau associé à une palissade probablement du Bronze. Les autres structures de ce type sont certainement
  • plus à rattacher à des faits naturels qu'anthropiques, notamment au nord du décapage, où quelques faits sondés n'ont livrés aucun indice datant. Les trous de poteau Un seul nuage de trou de poteau, autre que celui attribué à l'Age du Bronze, est mis en évidence sur la zone décapée
  • gallo-romaine, pourrait éventuellement lui être rattaché. Mais l'ensemble se trouve également très proche de l'enclos palissadé supposé de l'Age du Bronze, et la fosse de rejet peut très bien être elle-même contemporaine de cette occupation. En l'absence d'éléments datants, il reste
  • archéologique n'autorise une attribution chronologique à ce foyer. Sa position dans l'ensemble d'enclos rattachés à l'Age du Bronze pourrait éventuellement lui assurer cette contemporanéité (cf.infra). Des prélèvements anthracologiques ont été effectués en vue d'une datation C14. La fosse
  • 136 est une autre structure liée au feu dont les caractéristiques diffèrent cependant de la précédente. Elle se situe en carré E4, juste au nord du secteur riche en éléments de l'Age du Bronze. Il s'agit d'une excavation oblongue d'environ 1,3 m de long, conservée sur 35 cm de
  • . Malgré des différences notables entre ces structures, qui rendent délicate toute restitution en élévation, l'ensemble est bien isolé, sans perturbations, et semble bien faire appel à un type de bâtiment connu par ailleurs à l'Age du Bronze (Pl. 12) (Audouze et Buchsenschutz, 1989
  • plutôt constituées de murs de pierres sèches (Audouze et Buchsenschutz, 1989). MOBILIER ARCHEOLOGIQUE Céramique Un total de 671 fragments de poteries (656 pour la période de l'Age du bronze et 14 pour la période gallo-romaine correspondant en réalité à un seul récipient et un
  • formes bitronconiques, des lèvres à méplat sommital ou oblique, et des décors, l'ensemble de la céramique du site d'habitat de la BasseBouëxière paraît relativement homogène. En raison de la pauvreté des références pour le mobilier céramique de l'Age du Bronze dans l'ouest de la
  • attribué à l'Age du Bronze sur le site de la Basse-Bouëxière se distingue par sa relative pauvreté numérique. Un lot de trois jetons en schiste se démarque de l'ensemble (Pl. 13, photo 2). Ces petites pièces circulaires ont été découvertes dans les fosses 49, 84 et 85. La première est
  • été mis en évidence des fossiles d'oursins en rejet dans une fosse. INTERPRETATION. L'environnement archéologique COMPARAISONS local La présence de l'Age du Bronze dans cette partie de la moyenne Vilaine est essentiellement marquée par des découvertes anciennes de dépôts
  • . Eléments régionaux et extra-régionaux Le constat est clair : les éléments de comparaisons concernant l'habitat rural de l'Age du Bronze en Armorique brillent par leur quasi-absence. Sur le reste du territoire, si le bilan est un peu plus riche, notamment pour la France continentale
  • agricoles définis dans d'autres régions et représente à ce titre, après la découverte récente de l'occupation du Champ-Blanc en Saint-Sauveur-desLandes (35), la deuxième opportunité de pouvoir enfin appréhender les caratéristiques de l'habitat rural de l'Age du Bronze en Bretagne. Le
  • d'évaluation archéologique, 1ère tranche, Guichen. SRA Bretagne, Rennes. LE BIHAN, J.P., 1994 : Ouessant, Mez-Notariou. Bilan scientifique. de l'archéologie de Bretagne, Rennes, 36-37 Service régional MOHEN, J.P., 1996 : Les habitats de l'Age du Bronze en France (2100 à 750 av. J.C
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Service Régional de l'archéologie de Bretagne Rennes, 1997 photo de couverture : Ensemble mobilier céramique et lithique de l'Age du Bronze site de la Basse Bouëxière (Cliché H. PAITIER). du Erratum : Page 11. Ajouter la
  • du mobilier archéologique. Des prélèvements systématiques de sédiments ont été opérés dans les excavations attribuées avec certitude à l'Age du Bronze. Des analyses palynologiques Fig.5 : Plan général de la zone décapée. peuvent effectivement aboutir à d'intéressants résultats
  • attachés au secteur concernant l'Age du Bronze, au centre de la zone décapée, afin de reconnaître parmi les nuages de trous de poteau ou les épandages de blocailles, d'éventuels plans de bâtiments, d'enclos ou fonds de cabanes. DESCRIPTION DU SITE Parcellaire et faits naturels Le
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • de briquetages, relativement peu nombreux dans cette partie du site, et à quelques tessons de céramiques domestiques. Entre les coquilles de patelles, le sédiment est brun, humique peu compacté. Ce niveau de l'Âge du Fer a également livré un fragment de mince tige en bronze de 4
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • ), pour nous avoir alertés sur les menaces sur le site et avoir assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche
  • l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2006 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al
  • , 2004 ; Sparfel et al, 2004). Au sein de cet archiplel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines discontinues, du Néolithique, de l'Âge du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les
  • autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en
  • premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les
  • la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007
  • Triélen, vu du sud-ouest. 8 1.3 - Problématiques de l'opération de sondages de 2007 Un courrier électronique en date du 19/04/2007 émanant de Y. Pailler (post-doctorant à Edinburgh, co-responsable scientifique des recherches menées depuis plusieurs années dans l'archipel de Molène
  • sauvetage menée par une partie de son équipe en 2004 (Yohann Sparfel, Anne Tresset, Valérie-Emma Leroux...) avait révélé qu'il s'agissait, non pas d'un coffre préhistorique comme initialement présumé, mais bien de structures liées à la production du sel et remontant à l'époque gauloise
  • l'opération de sauvetage menée en 2004 et montre bien l'importance de ces observations et de la communication de ces informations. Le site montre en effet un recul certes progressif, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets
  • informations collectées en amont ainsi qu'une vingtaine d'années d'expérience personnelle sur ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de
  • côtiers à l'Âge du Fer. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisions une intervention archéologique d'urgence, permettant a minima de
  • recueillir des informations qui seront très vite définitivement perdues. 10 1.3.2 Le site de Triélen et la production du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis
  • plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis
  • rencontrée sur cette portion du littoral ; en effet, les rares sites identifiés dans le Léon livrent des moules à sel en forme de godets cylindriques, associés à des « handbricks » ou boudins de calage, caractérisant les fours à grilles démontables également classiques du Trégor. Or, sur
  • d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité d'aborder les particularités des choix alimentaires d'une population insulaire
  • , initialement prévue au printemps (période finalement jugée défavorable pour cause de nidification des oiseaux) fut menée en urgence en juillet 2007 par une équipe de 3 personnes pendant 3 jours. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA
RAP01433.pdf ((35). déviation des rd 38 et 48. section Guichen - bourg des comptes. 1re tranche. commune de Guichen. rapport de diagnostic)
  • du haut) montre que les structures apparaissent immédiatement sous la couche 0 20 m Fig. 5 : Guichen. Site 2, Age du bronze. Emplacement des tranchées de sondages et position des faits archéologiques mis en évidence. En orange, structures de l'Age du bronze. En vert
  • , chronologie indéterminée. En bleu, structures modernes. Fig. 6 : Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, détail. Position des structures et ensembles céramiques de l'Age du bronze. de terre végétale de 0,20 à 0,30 m de profondeur. Cependant, au décapage, les contrastes de couleurs
  • remplissages, il est possible qu'ils soient en relation avec les structures adjacentes datées de l'Age du bronze. La présence de fossés sans aucun lien avec le parcellaire actuel ou napoléonien se retrouve d'ailleurs dans d'autres sondages, en l'occurence les tranchées B, L et Q, fossés
  • antérieure à l'Age du bronze n'a cependant été retrouvée au sein de ces divers dépôts. P* Localisation générale et position du tracé routier sur la carte IGN au 1/25000° (feuille Bruz, 1219 O, 1990) 1 : Résultats Sur l'ensemble du tracé concernant la commune de Guichen, deux sites
  • archéologiques inédits ont été découverts. Un site attribuable à l'Age du fer localisé à l'amorce du tracé à la jonction avec la RD 38 (site 1) et un site attribuable à l'Age du bronze, au lieu-dit La Basse-Bouëxière, sur un lambeau de la haute terrasse (site 2) (fig. 2). SITE 1 Coordonnées
  • , structures de l'Age du fer. En vert, chronologie indéterminée. En bleu, structures modernes. Tranchée 2, coupe stratigraphique du petit fossé Plaquettes de schiste I 1° * ,d Argile gris-jaune compacte à galets et nodules de terre cuite Argile jaune à gris-jaune homogène compacte Fig
  • dont l'orientation reste sensiblement est-ouest mais pour lesquels nous n'avons pas d'attribution chronologique. Les structures certifiées de l'Age du bronze par le mobilier archéologique se concentrent donc essentiellement dans la vignette C. Mais au delà du talus séparant les
  • spicules. L'agencement générale des structures liées à l'Age du bronze ne permet pas d'établir de plan cohérent à ce stade du diagnostic. Il semble bien, compte tenu de la céramique découverte, que nous avons affaire à un site d'habitat qu'il convient de rapprocher de la fouille récente
  • décider. Le site 2 est quant à lui à rattacher au Bronze atlantique final, période très mal connue en Armorique, notamment la transition Bronze final/Hallstatt ancien, surtout en ce qui concerne l'habitat. Même si l'emprise routière ne touche qu'une partie du replat sur lequel semble
  • se trouver l'essentiel de l'occupation, l'opportunité d'un décapage extensif et d'une fouille de sauvetage sur un site très probablement de cette période ne doit donc pas être négligée. Dans l'hypothèse d'une intervention sur le site de l'Age du fer, le décapage devrait prendre en
  • compte la surface comprenant les parcelles 96, 98, 100 et 102, soit une surface d'environ 5000 m2. L'intervention sur le site de l'Age du bronze concerne quant à elle une surface de 6000 m2, entre les bornes d'emprise 961 et 965 et sur la totalité de la largeur du tracé, soit les
  • électrogènes semble nécessaire. L'épaisseur des terres à décaper est de 30 à 50 cm. La fouille devrait pouvoir être menée à bien par une équipe de cinq personnes durant 1 ,5 mois. 1 BLANCHET, S., 1996 : Un habitat de l'Age du bronze final. Saint-Sauveur-des-Landes "le Champ Blanc" llle-et
  • , coupe stratigraphique du petit fossé, (clichés H. Paitier). PLANCHE III Photo du haut. Guichen. Site 1 , Age du fer. Tranchée 3, plaque de cuisson mobile en surface d'une fosse. ^hoto du bas. Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, fossés 10 et 11 (clichés H. Paitier
  • circulaire, (clichés H. PLANCHE VI Photo du haut. Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, empreinte du vase C après la phase de décapage. Photo du bas. Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, vase C en cours de dégagement, (clichés H. Paitier). PLANCHE VII Photo du haut
  • . Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, ensemble céramique B en cours de dégagement. Photo du bas. Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, vase B, fond en cours de dégagement, (clichés H. Paitier). PLANCHE VIII Guichen. Site 2, Age du bronze. Vignette C, vase B montrant un
  • Générique de l'opération L'intervention archéologique sur le tracé routier de la déviation de Bourg-des-Comptes, divisée en deux tranches compte tenu des problèmes d'accès à certaines parcelles, s'est déroulée sur le terrain du 15/04/97 au 28/04/97. Le personnel de l'AFAN recruté pour
  • de Rennes du 29/04/97 au 12/04/97, a quant à elle mobilisé les deux premiers. Remerciements Les intervenants de la présente opération souhaitent remercier les personnes et institutions qui ont contribué à sa mise en place et à son bon déroulement : Le Conseil Général d'Ille-et
  • une longueur totale d'environ 3,5 km (fig. 1). En préalable aux travaux routiers, une campagne de sondages archéologiques est mise en place sur la totalité du tracé afin de reconnaître le patrimoine enfoui et d'évaluer l'impact du projet sur celui-ci. Des contraintes
  • sondé, entre l'origine du projet se greffant sur la RD 38, et la Vilaine. La deuxième tranche de sondages fera l'objet d'une nouvelle intervention pour laquelle aucune date n'est à ce jour arrêtée. Les prospections aériennes sur le secteur n'ont pas mis en évidence de vestiges
  • vignettes sont localement ouvertes lorsque des vestiges sont mis en évidence, ceci afin de mieux en cerner l'importance et l'agencement. Un total de 107 tranchées couvre l'emprise du projet (excepté à l'emplacement et aux alentours de l'ouvrage d'art au niveau de la voie SNCF où les
RAP00993.pdf (LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.)
  • , face au camp de "Cojan". I I Déviation routière de Loudéac : plan de situation en rouge : nouveau tracé de la RN 164 en bleu : Dépôts de l'Age du Bronze J*J >ViuNird' 182 L S -, 'Y 1 «\ [ > Y Yè / .A f175 ■ ai +17 V- I ai JP.I-if* OUVRAGE \5 /le Chaffaud
  • commune de Loudéac est connue pour avoir livré à plusieurs reprises d'importants témoignages de l'Age du Bronze final. : - A la Bellière, un petit dépôt de haches à douille armoricaines fut découvert vers 1950 et immédiatement dispersé. - Toujours à la Bellière, un second dépôt de 80
  • également, fut mis au jour un dépôt de 42 haches à douille. En outre, la commune voisine de Trévé, célèbre pour avoir livré une "hache de combat" emmanchée du Bronze ancien, a également livré un petit dépôt de haches à douille. Par ailleurs, Loudéac offre plusieurs camps et enceintes
  • exemplaires repérés à proxi- mité de points de découvertes de l'Age du Bronze oïl ils sont manifestement antérieurs au reste du parcellaire (notamment à St-Thois et Trévé) . Ntotons également la découverte, vers 1965, d'un grand foyer présentant tous les - 2 - caractères d'un
  • l'on peut même considérer comme surprenant sachant le voisinage d'un gros bourg et la présence des nombreux témoignages tangibles d'une fréquentation humaine continue, de l'Age du Bronze au Moyen- Age. Une trentaine de kilogs de ferraille a été recueillie allant de la pièce de
  • charrue et du fer â cheval au menu brin de fil de fer, mais rien parmi tout cela n'est manifestement antérieur au XlXême siècle, si ce n'est une petite monnaie en bronze, malheureusement illisible. Tout a été rencontré dans la couche labourée, à" moins de 20 cm de profondeur, or la
  • dont certains sont manifestement médiévaux mais dont d'autres pourraient fort bien remonter â la protohistoire. En particulier à l'Ouest du Chaffand, un champ en fer à cheval aujourd'hui intégré dans un parcellaire remembré ouvert était d'un type tout à fait comparable à d'autres
  • soubassement de forge protohistorique, non loin du dépôt de St-Bugan. Enfin, le passage de la voie romaine de Pennes S Carhaix est attesté dans cette zone. Tous ces éléments nous ont amené, à l'annonce de l'ouverture, en janvier 1982, du chantier de la déviation routière nord de Loudéac
  • dont le tracé passe non loin de plusieurs des sites mentionnés, â envisager après l'enlèvement des récoltes et acquisition des terrains par l'Etat, une prospection systématique du tracé retenu, au moins dans les endroits supposés à "haut risque", en raison du voisinage des sites
  • connus ou de la configuration du terrain. L'opération s'est déroulée, en accord avec la Direction Départementale de l'Equipement et la subdivision de Loudéac, du 25 au 27 novembre 1981. Yoont participé : Melle Brigitte MAI SONNEUVE, MM. Patrick RIO, Yvon LABORDERIE, Michel GALLOU
  • " par son environnement archéologique et devait constituer la première tranche du chantier. Elle a consisté, après matérialisation sur le terrain, de l'emprise du projet à l'aide des documents aimablement communiqués par les services de l'Equipement : - D'une part, en une prospection
  • immédiat du tracé (mais non menacé par celui-ci) les substructions d'un petit édifice probablement carré, apparemment en pierrailles et torchis, d'une dizaine de mètres de côté, mais dont la prospection fine s'est révélée totalement stérile, malgré un hersage récent du terrain. Pour la
  • systématiquement une surface importante (2 km de long sur 20 m de large en moyenne) mais aussi à procéder à des essais comparatifs des sensibilités, de rentabilité et de commodité du matériel. Disons tout de suite que le résultat de cette campagne a été "globalement négatif", à un point que
  • fortuite ; une nette concentration se note en effet au voisinage des chemins, ce qui est normal ; par contre, le tracé présumé de la voie romaine, le voisinage du camp de Cojan (probablement médiéval) ou l'existence d'une petite substruction probablement elle aussi médiévale
  • particulier qu'un usage extrêmement parcimonieux du métal, en dépit des apparences inverses que sont les vestiges signalés plus haut, dont l'accumulation est bien sûr due au facteur temps mais dont on peut aussi supposer que la conservation est une conséquence de la faible pression
  • traditionnel" du pays de Loudéac peut n'être que le résultat des "mises en valeur" du siècle dernier, et il n'est pas sans intérêt d'en avoir, ne serait-ce qu'une indirecte présomption de confirmation par les résultats de cette campagne de prospection lancée dans un but totalement différent
  • C.-T. LE ROUX ++++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSEPCTION SYSTEMATIQUE DE LA DEVIATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++ C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSPECTION SYST1MATIOUE DE LA DEVIEATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++++++++ La
  • haches à douille fut mis au jour en 1959. - A St-Bugan, également en 1959, fut découvert un gros dépôt de 800 haches à douille, disposées en trois cercles concentriques sur quatre couches. - Au Clos-Roland, 13 haches â douille furent découvertes en 1963. - A Limpiguet, en 1963
  • , Lucien DRONE, Daniel TANGUY, Jean-Yves TINEVEZ, Maurice COLOMBEL, Correspondant, Yannick LECERF, I.T.A. du service, Gilles MENARD, Objecteur et C.-T. LE ROUX. L'opération s'est concentrée sur la partie occidentale du projet, à l'Ouest de la R.N. 778, qui paraissait la plus "chaude
  • classique à vue sur las terres dégagées. - D'autre part, en une prospection à l'aide de détecteurs de métaux. La prospection classique s'est révélée pratiquement négative en ce qui concerne les récoltes d'objets mobiliers en surface. Par contre, elle a permis de repérer au voisinage
RAP01062.pdf (LANDEDA (29). pors matheano. rapport de fouille préventive)
  • l'Age du Bronze, sans que l'on puisse préciser valablement en l'absence de tout mobilier funéraire. C.-ï. LS ROUX 4CK2 Côté Est Côté Sud Dune récente Vue en plan GSUSSCà • ez777rz2» V partie emportée par la Head mer Plage actuelle Front de taille de la falaise L A II
  • , Morbihan Le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne h Lon-iour l'Aâ-iiniatrateur Civil Hors Classe Chef du Bureau des Fouilles ©t Antiquités 73151 OBJET Î Finistère, LAHDEM, Pors Matheano Découverte d'une tombe de l'Age du Bronze et intervention de sauvetage P. J. i 1pla
  • compagnie de H. F. LE PR0V0ST, Correspondant, h Pors îlàtheaao, en Lendeda (Finistère), sur une tombe de l'Age du Bronao apr>arus dans la falaise littorale à la suite de l'érosion jaarine. Cette découverte se situe à environ 20a à l'Ouest d'un© première tombe aise au. jour dans les nSaes
  • » cadastral, 1 planche de relevés 1 planche de 3 photos 1SFER Î Rapport de Fi. LBOEHF du 31 mai 1372, transmis sous Réf. 72096 par ¡î. G10T. J'ai l'honneur de vous rendre compte de la petite intervention de sauvetage effectuée In 10 avril 197!' par !•!, Y. J/'CnRF, Agent Technique, en
  • circonstances en 1972 et qui a déjà fait l'objet du rapport cité en référence. Localisation ©t situation sont les • •Çraes pour les deux. La seconde sépulture a dû apparaître au cours de l'été, à la faveur d'un éboulemant j elle a été remarquée pour la prerdère fois par . P.R. GIOT lors
  • d'une de ses nombreuses inspections du littoral, déjà en très saurais état. Lors de son intervention, L5, L2CERF a pu compléter le dégagement de la partie subsistante de la sépulture, limitée case côtés Sud et Bst faits chacun d'une dalle posée de chant, et à une partie de la
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 9 0 M ^ i1Q 7 L L. 1 .ni iJ I a ' 2 MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Ru * du T habor, 35 - Rennes Tè|_ (99) 36.|7.29 FOUILLES et ANTIQUITÉS DIRECTION des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE B R E T A G N E Côtes-du-Nord, Finistère, llle-et-Vilaine
  • d'ailleurs presque totalement tombé à la. mer. Les structures subsistantes ont été laissées en l'état ; elles sont imlheureuseiaent appelées à disparaître dans un avenir plus ou moins lointain. La protection à long terme d'un site aussi exposé poserait des problèmes très délicats, et en
  • D E D A F i n i s t è r e • M o r d Section Ech. A2 1/1000 "P MECHOU La Manche * » S PORS \MATHBAU ( LANDEDA - Mechou Pors Matheano Paroi Paroi Sud. Est. Vue générale la falaise. du c o f f r e dans (Finistère).
RAP01750.pdf (TRÉMUSON (22). la Morandais. rapport de diagnostic archéologique)
  • 2001 SOMMAIRE Générique de l'opération 1. INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération 1.2 Méthodologie mise en œuvre 2. LES RESULTATS 2.1 Un tumulus du Bronze ancien/moyen 2.2 Un système fossoyé de l'Age du Fer 3. CONCLUSION GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES
  • opération de diagnostic, deux phases d'occupations qui couvrent la quasi totalité de l'emprise du projet ont été reconnues. La première, de l'Age du Bronze, est marquée par un tumulus conservé en élévation. La seconde, matérialisée par un système fossoyé et des structures excavées, se
  • d'un tumulus arasé sur le plateau du Cojledic à Saint-Nicolas-duPelem (22). Rapport de diagnostic (à paraître). BRIARD J. (1984) - Les tumulus d'Armorique. L'Age du Bronze en France, tome 3, Picard, Paris.
  • -ouest de l'enclos. L'ensemble des structures attribuées à l'Age du Fer présentent un remplissage qui les distingue nettement des structures d'époque moderne ou indéterminée. En effet, le remplissage de ces structures protohistoriques est constitué d'un sédiment gris foncé auxquels
  • rattache à une ferme de l'Age du Fer. En l'état actuel, l'intérêt scientifique des vestiges reconnus impose au projet d'implantation de la plateforme logistique des contraintes archéologiques. A l'issue d'une visite de terrain avec Y. Ménez (SF*A Bretagne), Mr Le Gall (Maire de Trémuson
  • ) et un responsable de l'entreprise qui souhaite implanter la plate-forme, il est apparu qu'une partie du site et en particulier les vestiges de l'Age du Fer semble pouvoir être préservée grâce à quelques modifications du projet initial (léger déplacement des constructions...). Un
  • projet d'implantation d'une plate-forme logistique de près de 1,6 hectares sur la commune de Trémuson (figure 1) et dans un contexte archéologique sensible a conduit les services du Ministère de la Culture et en particulier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à demander
  • . Fig. 1 : Localisation du diagnostic (extrait de la carte IGN au 1/25000 - St-Brieuc, 916 OT - 1992). 4 2. LES RESULTATS 2.1 Un tumulus du Bronze ancien/moyen (fig. 4 et 6) Afin de confirmer ou non la nature anthropique de l'anomalie topographique signalée dans la moitié sud
  • grossièrement le tumulus. La tranchée réalisée dans le monument montre qu'il est constitué d'un limon très fin et homogène légèrement perturbé par des bioturbations (terriers...). Avant la mise en place du tumulus, cet horizon limoneux correspondait vraisemblablement à un niveau d'occupation
  • puisque au sein de ce limon on peut observer des tessons de céramique et du charbon de bois en quantité relativement abondante ainsi que des éclats de silex. La présence de ce niveau d'occupation est d'ailleurs attestée par la stratigraphie du site. Nous avons pu, en effet, observer un
  • réutilisée en lissoir (photo 2). Il faut aussi souligner que de nombreux débris d'os brûlés ont été observés. Un lien avec l'activité funéraire du secteur (aire de crémation ? rejets ?...) est probable. A proximité immédiate et en limite de tranchée, une fosse a été reconnue partiellement
  • Bronze ancien/moyen. La présence de grandes urnes biconiques avec un cordon apposé sous la lèvre offre des éléments de comparaison typochronologique avec le mobilier de Mez Notariou à Ouessant ou encore avec celui mis au jour récemment sur le plateau du Colledic à Saint-Nicolas du
  • Pelem dans les Côtes d'Armor (S. Blanchet 2000). Si la tranchée de sondage a permis de recueillir une première série de données sur le tumulus, il reste encore de nombreux aspects à étudier. Ainsi, la structure funéraire principale qui en théorie devrait se trouver au centre du
  • ). | I Age du fer. I 1 Age du bronze. | | Parcellaire moderne. | ^ ^ | Indéterminé. | .••;••' [ Tracés supposés. Fig.6 : Plan général des vestiges. (D'après plan fourni par M. LEGAL, géomètre expert - SAINT-BRIEUC). 8 Photo 1 : Tranchée 15, Fait 52. L'horizon noir dont
  • 2.2 Un système fossoyé de l'Age du Fer (fig. 4, 5, 6) Les tranchées de sondage réalisées sur la moitié nord de la parcelle ZB 258 ont permis de reconnaître un système fossoyé et des structures excavées attribuables à l'Age du Fer. Le temps imparti à l'opération de terrain (3 jours
  • sont associés en quantité relativement abondante du charbon de bois, de l'argile cuite, des tessons de céramique, des blocs de pierre brûlés. Dans certaines structures, ce sont des esquilles d'os brûlés voire des fragments d'objets en fer qui ont été recueillis. A contrario, les
  • globalement situé entre 0,5 et 0,6 m sous la surface actuelle du sol. La couche de labour ne dépasse pas 0,2 m d'épaisseur. Soulignons que l'interface entre la couche de labour et le niveau de lisibilité des structures peut être particulièrement riche en mobilier (céramique, pierre brûlée
  • une ferme de l'époque gauloise. L'examen du mobilier céramique recueilli permet d'envisager une occupation entre le IVème S. av. J.C. et le 1er S. Ap. J.C.. Les artefacts gallo romains restent anecdotiques. La présence, au niveau du système fossoyé de l'Age du Fer, de céramique du
  • TREMUSON «La Morandais» (Côtes d'Armor) Site n° 22 372 01 AP DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 11/06/2001 - 13/06/2001 Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Eric NICOLAS Autorisation n° 2001/059 du 11/06/01 au 15/06/01 Rennes : SRA Bretagne AFAN Grand-Ouest
  • l'Archéologie, DRAC région Bretagne S. Deschamps (conservateur régional) Y. Menez (conservateur du patrimoine) AFAN, antenne Grand-Ouest G. Aguesse (chef d'antenne) D. Dubant (adjoint au chef d'antenne) S. Hrywniack (contrôleur de gestion) 1. INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération Le
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • artisanales L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à
  • important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. e e e e L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à
  • (avec poignard) accroît singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, i l apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que
  • les pierres. 2006, secteur 5 fouille à la pioche des sédiments de la zone nord En ce qui concerne la partie occidentale du secteur 2, la fouille conduite entre 1996 et 1998 avait mis en évidence la présence de couches d'habitat du Bronze moyen incluant des nappes de terre et
  • de l'âge du Bronze moyen et les basses pentes de la colline Saint-Michel : afin de savoir si l'habitat se poursuivait au-delà des limites accessibles à la fouille, en dépit d'un très mauvais état de conservation lié à la nature du substrat et à la pente naturelle. 4.5. L'ENSEMBLE
  • roche en place a permis l'extraction de roches fragmentées pouvant atteindre de 0,15 à 0,25 m de côté, gabarit très fréquemment utilisé sur le site de l'âge du Bronze qui recouvre directement cette roche. Le sable arénitique occupe donc l'essentiel de la surface de la zone de fouille
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.3. Un site du Bronzefinal? 2.1.4. Un
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
  • l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez intéressant. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.2.1. Un village doté de structures
  • position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements