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RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • Harpham, Yorks, et il est généralement daté de la fin du lid siècle ap JC. Nul doute qu'une étude plus complète actuellement entreprise, nous permette de relier ce décor à d'autres types en Tripolitaine, en Bulgarie, e t c . . . III./ LA DERNIERE OCCUPATION Une des raisons principales
  • FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B . F*i, 6 6 0 ES N • BREST -- TÉLÉPHONE 44-SS-87 René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de Keradennec en SAINT-FREGANT (Finistère-Nord) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des
  • Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres et Sciences Humaines 35 - RENNES CHANTIER DE FOUILLES GALLO ROMAINES DE SAINT FREGANT, Keradennec, Finistère-Nord Autorisation n° 1403 en date du 27 mars 1971. RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLES DE L'ANNEE 1971 Après les campagnes
  • . Cependant, nous n'avons pas négligé pour autant de suivre le développement d'un plan qui s'apparente de plus en plus à celui de la "court-yard house" des archéologues britanniques, et d'étudier les traces de la vie luxueuse et confortable dans une habitation gallo-romaine du Ille et IVe
  • . / . A . / . 2 - La présence d'une couche brûlée, déjà aperçue en A.I. (cf. rapport 1970 p. 4-) et retrouvée dans la salle II. Cette couche pourrait correspondre à une ancienne habitation de bois (exemples fréquents en Grande-Bretagne), 1 . / . A . / . 3 - Surtout, la mise au jour, dans
  • antérieure a existé là. Nous n'en possédons pas les murs mais nous savons qu'elle utilisait le bois et comportait déjà un décor peint et stuqué. Les trouvailles de 1971 sont à mettre en rapport avec certains indices déjà aperçus lors de la campagne précédente : fragments de poterie
  • SeptimeSévère et Clodius Albinus ? ou, tout simplement, invoquer la vétusté ou un incendie accidentel ? Il est difficile de le dire quand on n'étudie qu'une seule villa. U.C. - LE PLAN DE LA VILLA (cf plan ci-joint) Après nos fouilles de 1971, le plan s'est précisé en se compliquant
  • . Jusqu'ici, en effet, nous avions découvert une série de grandes unités d'habitation, presque carrées (I, II, III), formant par rapport à l'ensemble des ruines encore apparentes, une aile -5orientale et nous envisagions déjà la possibilité d'un plan en fer à cheval. Cette année 1971
  • , nous avons terminé la fouille de l'aile et amorcé celle de la galerie qui d'une part longe l'aile, et d'autre part» la relie à l'ensemble occidental. î./.C./.l - Plan de l'aile Notre hypothèse première d'une série d'unités sub-carrées s'est trouvée vérifiée en grande partie : l'aile
  • est divisée en 3 parties : 111 B, petit vestibule permettant à qui venait de la galerie de pénétrer en II, III A et III D-C. Le sol en est bétonné et nécessitera un sondage ultérieur. III A, petite chambre dont la position est assez centrale dans l'aile, a été étudiée l'année
  • dernière. III DC forme une salle oblongue, limitée en son milieu par une arcade de brique reposant sur deux piliers contre la paroi. Ce que nous avions pris l'année dernière pour un pilier central n'était en fait que la clé de voûte tombée verticalement sur le sol. -6Dans la première
  • construction, on pouvait passer de III en IV par une porte située au Nord-Est, en III C, mais cette porte a été murée par la suite, de façon à isoler entièrement les salles 1, II, 111, pour former un nouvel ensemble, La date de cette obturation ne peut être exactement fixée, mais elle est
  • certainement tardive : l'enduit peint est interrompu à cet endroit et l'appareillage est très médiocre. L'unité IV a été profondément bouleversée soit dans l'Antiquité , soit plus récemment : un chemin passe encore en cet endroit (cf photo n° 1), et nous n'y avons trouvé, en creusant, aucun
  • sol très net, ni aucun tesson de poterie. Le plan montre cependant un corridor étroit en IV A et B f ouvrant par deux petites portes sur IV CD. Une ouverture pratiquée dans le mur de façade est vraisemblablement postérieure à la première occupation. Sur sa face Nord, la salle IV
  • deuxième temps, mais pas obligatoirement longtemps après, ce plan simple a été complété a) - par une petite salle, V , construite en partie sur les restes d'une construction précédente (cf photo n°3). Les murs sont simplement accolés à ceux de la salle IV et un décrochement interne et
  • d'habitat : il s'agit d'une cour. I. /.C. /.3 - Les murs bas Enfin il n'est pas inutile de souligner qu'un mur bas continue le mur de la salle V en direction du Nord, analogue à ceux qui divergeaient à partir de la face Sud de l'aile orientale. C'est là la preuve que l'habitation
  • notamment, • A.L. Rivet, The Roman Villa in Britain, Londres 1969). Il ne paraît pas qu'un plan semblable ait été déjà signalé en Armorique. l./.D. - LA VIE DANS LA VILLA DU Ille SIECLE AP. J.C. Cette vie est marquée surtout par les objets trouvés à l'extérieur, au pied des murs, car
  • cuisine qui ne devaient pas manquer de polluer l'air ambiant. En effet, le pied des murs extérieurs est toujours encombré d'un talus triangulaire de déchets, qui peut avoir 60 cm au contact du mur pour s'affiner ensuite sur 2 m de largeur. Il faut bien dire que cette particularité est
  • une providence pour l'archéologue. Nous nous contenterons d'énumérer ici les principaux objets, en en réservant l'étude exhaustive pour la publication prochaine dans les Annales de Bretagne d'un compte rendu des fouilles. -8I./.D./.l - Poteries a) - Poterie sigillée ornementée
  • pourvu de trois moulures en relief. e) - Poterie commune Elle comprend les formes habituelles : écuelles (cf photo n° ) ovoi'des, pichets à anse. Méritent d'être notés : un ovoide à anse, une terrine carénée, un ovoide à frise centrale, de style déjà quelque peu mérovingien (cf photo
RAP01762.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan I". rapport intermédiaire 2001 de fp 3 (2000-2002))
  • , parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2000/015 1 - Mise en place de la campagne 2001 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 29 septembre 2001, soit une durée de 6,5 semaines
  • . L'opération été conduite, sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Rozenn COLLETER, par une vingtaine de bénévoles : Martial ALLAIN, Assia ATANASSOVA VELEVA (Bulgarie), Eisa BELLAMY, Solène BOURDIN, Hervé CANNEC, Sandie GIOVANNACI, GEFFROY Hervé, Briagell HUET, Gaëlle
  • partie du mobilier lithique récolté cette année Dès le début de la fouille, trois bénévoles ont été formés par Nathalie MOLINES à la prise de mesures avec le théodolite à visée laser. Deux autres l'ont été au cours de la campagne. A cet effet, une nouvelle plate-forme en ciment avait
  • propres fouilles en Chine. Le professeur Mr Weiwen HUANG et Mme Yamei HOU, de l'Institut de Paléontologie et Paléoanthropologie des Vertébrés de l'Académie Chinoise des Sciences (Pékin), ont pu apprécier durant une journée les caractéristiques du site de Menez-Dregan et les collections
  • durant toute la campagne (Pl. 1). Les objectifs fixés à la fin de l'année dernière pour mener à bien le programme triennal en cours ont été en grande partie atteints : 1°, fouille pratiquement exhaustive des couches 4b et 4c sur la banquette supérieure, ainsi que les niveaux sous
  • -jacents dans le diverticule oriental (couches 5a-5c'). 2°, parallèlement à cette fouille, poursuite du dégagement de la voûte conservée au fond de la grotte. 3°, poursuite du démantèlement du gros bloc effondré et mise en évidence de la coupe E-F le long de la paroi occidentale et de
  • part et d'autre de ce gros bloc (fig. 1). 2 Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregan I - Campagne 2001 2 . 1 - Les niveaux supérieurs Cette campagne a confirmé l'importance de la couche 4b dans la compréhension des ultimes occupations de la grotte. La richesse en
  • artefacts lithiques de ce niveau est importante et les observations effectuées l'an passé sur la nature des outils (en particulier le nombre élevé de galets aménagés) et les nombreux remontages et associations ne sont pas démentis (cf. infra 3 industrie lithique). Parmi ces outils de
  • gros modules quelques pièces caractéristiques méritent d'être soulignées. Il s'agit en premier lieu d'un chopper pointe façonné sur un galet épais et peu allongé d'un type particulier de microgranite (?), aux nombreux phénocristaux blancs et noirs étirés (fig. 2). La pointe a été
  • être amygdaloïde, pour une longueur estimée d'environ 16 cm (fig. 4). Aucune structure complémentaire à celle identifiée en 2000 dans cette couche (le pavage de petits blocs sous la voûte) n'a été mise au jour. Nous confirmons néanmoins cet aménagement, dont la limite nord venait
  • de son épaisseur, soit une vingtaine de centimètre, l'essentiel ayant cependant été dégagé en 2000. Sur la totalité de la surface de la banquette supérieure, nous avons donc atteint rapidement la couche 4c, davantage organique et arénacée, contenant des blocs de granité non
  • émoussés, et qui se différencie de l'horizon susjacent par sa quasi absence de galets aménagés dans son assemblage lithique. Les artefacts s'y trouvent cependant en quantité appréciable et semblent annoncer la grande richesse du niveau 5 a sous-jacent. Cette couche intermédiaire est
  • surface se reconnaît aisément à la très grande densité en artefacts lithiques, et notamment aux très nombreux éclats et débris de débitage. Les galets aménagés deviennent rares mais pas absents, à l'image de ce curieux objet mis au jour à proximité du gros bloc effondré, dans la couche
  • 5a qui en épouse la surface. Parmi les éclats et débris, ce chopper repris est pour le moins étonnant (Pl. 2, photo du bas) et présente une morphologie quelque peu 3 Fig. 3 : Couche 4b. Piquant trièdre sur galet de silex (n°7856) (dessin : S. Hinguant). Fîg. 4 : Couche 4b
  • . Talon d'un biface en microgranite (n°l 1789) (dessin : S. Hinguant). Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregan I - Campagne 2001 différente de celle du macro-outillage jusqu'ici étudié. Cette pièce est en effet aménagé sur un galet de grès cylindrique d'environ 4,5 cm de
  • diamètre et très allongé, mesurant 30,4 cm de longueur. L'une des extrémités présente quelques enlèvements sommaires dégageant ce que l'on pourrait considérer comme un tranchant en forme de museau (fig. 5). Or, l'étude des remontages en couche 4b et qui ont porté principalement sur le
  • macro-outillage, ont permis d'éclairer quelque peu nos connaissances sur ce type de pièces et en particulier sur le matériel de percussion (galets à enlèvements isolés, galets présentant des traces d'écrasement, galets fracturés), c'est le cas notamment avec les remontages entiers n
  • , 4c, 5a-a') déjà décrites les années antérieures, notamment en direction du diverticule oriental. Ce bloc est nettement émoussé et à donc subi les assauts de la mer après sa chute. Nous ignorons pour le moment sur quelle couche il repose. Sur sa surface légèrement déclive vers le
  • lithiques, tous bien à plat sur cette surface, devrait être un argument fiable en faveur de la définition d'un sol d'habitat. Dans le diverticule oriental, une cuvette bien marquée se dessine progressivement, expliquant là aussi la topographie déformée des couches. Des hiatus ou plutôt
  • des lacunes stratigraphiques existent puisque les couches 5a-5b' sont absentes ou lenticulaires. Le niveau 5cc' est bien présent et même assez conséquent en terme de puissance, tandis que la couche noire et très grasse de l'horizon 5d sous-jacent apparaît déjà partiellement
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • fragilisés par des taux d'acidité élevés devra être envisagée. Le mobilier métallique mis au jour devra faire l'objet de travaux de consolidation et de mise en condition d'étude. Le Service régional de l'archéologie devra être informé, sans délai, de toute découverte exceptionnelle qui
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • .114 p. 114 p.115 p. 122 p. 122 p. 130 Perles en verre, bagues et bracelets p.131 Les perles en verre p.131 Les bagues p. 134 Les bracelets p. 135 Les boucles et plaques-boucles et autres éléments de ceintures p. 138 Quatre plaques décorées avec agrafes : des éléments de parure
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • l'emprise archéologique : Dates d'intervention sur le terrain : 8 | . 0 [ 0 [ 0 | 7 | Code INSEE : 560228 altitude : 80 m NGF en date du 28 février 2006 en date du 29 mai 2006 Françoise LE BOULANGER INRAP Lotissement INRAP interrégion Grand-Ouest 20 125 m2 29 mai - 1er
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • état se rattache-t-il strictement à cette phase du développement du site ; y a-t-il des aménagements internes ? Il peut être mis en place à la fin de cette phase et fonctionner lorsque la nécropole est en fonction. Aucun indice ne permet de soutenir l'hypothèse selon laquelle
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • Analyse sédiment Dendrochronologie SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : Christine JABLONSKI Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU SRA Bretag ne: Inrap Grand-Ouest : Conservateur
  • en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA : Stéphane DESCHAMPS INRAP interrégion Grand-Ouest :Gilbert AGUESSE Aménageur : SNC DLA Aménagement Financement : prise en charge FNAP
  • Conservateur régional de l'archéologie Directeur interrégional Organigramme de l'équipe scientifique : Terrain Equipe permanente : Stéphanie HURTIN Françoise LE BOULANGER Olivier MORIN François BRIAND Véronique CHAIGNE Olivier EZANNO Eric GAUME André NOVE-JOSSERAND Jean-Marc RICHARD
  • céramiques) Marina BIRON et Valérie MATILLA, Cellule Conservation Inrap (nettoyage, stabilisation, remontage des objets en verre et en métal) Stéphane BLANCHET, Inrap (étude et dessin des silex) Patrick NAAS, prospecteur aérien Barry AGER, Curator of the Continental Early Médiéval
  • d'Opération 2008 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Bronze Ancien Fosses d'inhumation : Fosses en chapelet : Trous de poteau : Interprétation Mobilier Structures Chronologie 2 Sépultures 2 Bâtiment ? 6 Céramique sigillée « Terra nigra tardive » Fossés Gallo-romain Bâtiments
  • : 8 au moins Foyer : Céramique commune Meule Fosses Puits : Etablissement rural Tuiles 1 Fragments d'objets en 1 fer Céramiques Verre Monnaie : Inhumations en fosse : Antiquité tardive Métal-alliage 44 Sépulture en enclos : 1 (récipients et perles) 1 1
RAP01714.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan I". rapport intermédiaire 2000 de fp 3 (2000-2002))
  • -Dregan I N° de site: 29 197 015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92, 200. Y = 2353, 800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2000/015 1 - Mise en place de la campagne 2000 Préalablement à la campagne de fouille proprement
  • dite, un décapage et tm dérochage de la falaise a été réalisé en avril 2000 sous la conduite de Stéphan HINGUANT, assisté bénévolement de Rozenn COLLETER. Cette opération avait pour objectif de libérer le sommet de la falaise des blocs partiellement effondrés ou glissés sur le
  • définitivement démonté. A l'issue de l'opération, et après nettoyage de la zone, une nouvelle clôture grillagée a été mise en place autour du site et un grillage de protection plaqué sur le pan de falaise au dessus de fouille (Ets GLOAGUEN). Ce demier, fixé par des pitons dans la paroi, vise
  • a protéger les fouilleurs d'éventuelles chutes de petits blocs. Il conviendra peutêtre d'étudier une mise en sécurité plus conséquente dans les années à venir s'il s'avère que la grotte se poursuit profondément sous la falaise. La campagne de terrain elle-même a débuté le 16 août et s'est
  • , Séverine MOUREAUD, Renaud NALLIER, Fanny PIERRAT, Emmanuelle PIRON, Sylviane RENAULT, Camille SCAON, Sandrine SCHWARTZ, Pamela SCOTTCLARK (Angleterre), Yves SELLIER, Vladislav SLAVTCHEV (Bulgarie), Laurence STEVANT et Marion TRANNOY. A l'aide du théodolite à visée laser dorénavant
  • marquer les artefacts lithiques récoltés cette armée. Outre les visites de personnalités officielles, une ouverture du site en cours de fouille a été organisé pour le grand public (deux matinées, pour un accueil de plus de 200 persormes), ainsi qu'une visite pour les élus de la région
  • anciennes du gisement, ces niveaux ont été débarrassés des blocs instables de la falaise qui les scellaient, au cours de la campagne de dérochage préliminaire mentionnée ci-dessus. Cette opération a permis de mettre en évidence, et pour la première fois, la voûte subsistante de la grotte
  • , dont l'amorce se dessine dorénavant parfaitement (Pl. 2). La morphologie de la caverne est donc maintenant bien perçue quant à son contour. La fouille des niveaux immédiatement sous-jacents à la voûte permettra petit à petit d'en apprécier le volume. Si l'on en juge par la courbure
  • terminaison (Pl. 3, photo du haut). Par ailleurs, la mise à nue de la roche en place permet d'apprécier le mécanisme de desquamation à l'origine d'une partie du démantèlement de la voûte, dont les écailles s'écartent petit à petit par injection de sédiment dans les fissures. Ce phénomène
  • passées, la fouille des couches concernant l'ultime remplissage de la grotte, en particulier la couche de sable dunaire 3a, avait révélé leur caractère archéologiquement stérile. Les couches 2 et 3, comme déjà observé lors des campagnes précédentes, contiennent quelques pièces
  • dispersées, en position remaniées (Monnier et Hallégouët, dir., 1999). Elles ont été dégagées sous la voûte subsistante de la grotte, coincées entre le toit de celle-ci et les niveaux sous-jacents, sur une épaisseur cumulée d'environ 20 à 30 cm. Quelques poches de sable de la couche 3a
  • la couche de sable dunaire a dû être carbonatée à l'origine. Enfm, la couche 4, subdivisée en trois niveaux (4a à 4c), avait quant à elle fourni de nombreux artefacts lithiques mais la nature des dépôts qui la constituent, un sédiment arénacé lité englobant de gros blocs
  • -Dregan ! 3. 2- Mise en évidence d'une quatrième et ultime occupation humaine dans la grotte : les données de la couche 4b La couche 4b, riche en galets marins, s'est vite avérée correspondre à un véritable sol d'occupation paléolithique et non plus à un simple remaniement de couches
  • de surface sous la voûte, et probablement en liaison avec une structure légère de type cabane de branchage ou de peaux (évidement aujourd'hui disparue !), les occupants ont aménagé une légère dépression le long de la paroi en la comblant de petits blocs de granité jointifs
  • disposés à plat. La « structure » ainsi formée avoisine 2 m de long et 70 à 80 cm de large (fig.3 et Pl. 5, photo du bas). Son caractère anthropique est absolument indéniable. Il ne peut pas s'agir de blocs issus du démantèlement de la voûte (encore en place au dessus !), ni d'éléments
  • . Par contre, parmi les galets épars du sol en question, se trouvait un alignement de cinq d'entre eux, jointifs et disposés verticalement en arc de cercle à la manière d'une petite « murette » (fig.3 et Pl. 4, photo du bas, Pl. 5, photo du haut). Hasard ou construction
  • abandonnés en couche 4b sont donc telles que nous sommes à présent convaincu de cette ultime occupation. Il s'agit même de la couche qui a fourni à ce jour la plus grande quantité de galets aménagés sur le site, au dépends d'ailleurs des autres types d'outillages. On note effectivement
  • l'hypothèse d'un apport anthropique, tous les galets non utilisés récohés en 4b ont été isolés puis comptés, mesurés et identifiés (c/Annexe). L'échantillonnage est suffisant pour établir des statistiques et essayer d'en tirer des conclusions. Et il semble bien que la nature pétrographique
  • peu variée de ces galets, tout comme leur module moyen constant, procède davantage d'un tri intentionnel que d'un véritable niveau marin en place. Les galets étudiés sont au nombre de 865. Outre la détermination pétrographique à partir d'un référentiel de base, chaque l'objet a été
  • pétrographique disponible dans l'environnement immédiat de la grotte avait en eftet montré une variété beaucoup plus importante (Morzadec In : Monnier et Hallégouët (dir), 1996). De plus, si l'on considère les modules des galets pour les deux matières principalement représentées on constate
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • fouille et le prélèvement des éléments de décor et formation à la fouille des stagiaires du Centre. D'autres partenariats se sont institués avec l'Université de Nantes pour l'accueil des stagiaires en formation du DESS « Métiers de l'Archéologie » et avec l'École Normale Supérieure
  • , avec des compléments de la sousdirection de l'Archéologie négociés par le CEPMR, sont consacrés, en quasi totalité, aux peintures murales. Avec le CEPMR, nous considérons qu'il s'agit d'une priorité qui se justifie par l'ampleur des dépôts, la bonne conservation des enduits et la
  • , encadrement des bénévoles. Rapport élaboré avec la collaboration de Julien Boislève, Cyril Driard, Benoît Giraud, Marion Lahaye, Cécile Leroux, Eric Philippe et Magali Thomas. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski et M. Besombes, conservateurs
  • du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Le Pohon, direction générale de la Culture au Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, MM. Thomas et Jouannic, maires de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal
  • ) Pénélope Cartelet, Stagiaire ENS (Paris) Maud Challet, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maud Chevallier, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Christelle Chevallier, Histoire (Lorient) Céline Collette, Archéologie (Rennes) Sarah Colpaert, Archéologue (Douai) Lydie Coquin
  • , Archéologie (Paris) Marjorie Durant, Histoire de l'Art et Archéologie (Toulouse) Gersande Eschenbrenner, Histoire (Lyon) Nathalie Ferrando, Histoire (Lorient) Nicolas Fourn, Archéologie (Paris) Caroline Fournier, Stagiaire DESS Métiers de l'Archéologie (Nantes) Marie Franchin, Histoire
  • ) Marine Gourmelon, Stagiaire DESS Métiers de l'Archéologie (Nantes) Yohann Guégan, Lycéen (Rennes) Charlotte Guiné, Histoire (Lorient) Sonja Hafner, Professeur (Genève) Nairusz Haidar-Vela, Archéologie (Paris) Stéphane Hardot, Gendarme (Marmande) Marie-Christine Hautbois (Cérapar
  • ) Kasia Janic, Traductrice (Pologne) Adèle Jatteau, Stagiaire ENS (Paris) Angélique Jeveau, Archéologie (Paris) Elisabeth Jourdain, Histoire (Lorient) Nathalie Klein, Archéologie (Paris) Marion Lahaye, Archéologie (Rennes) Emma Laigle (Rennes) Nicolas Lamare, Archéologie (Rennes
  • , Stagiaire CEPMR (Soissons) Cécile Leroux, Architecture (Rennes) Benjamin Leroy, Archéologie (Paris) Maryse Lesouef, Professeur (Le Havre) Eloïse Letellier, Stagiaire CEPMR/ENS (Paris) Frédéric Lèvent, Professeur (Plouay) Laure Lodého, Archéologie (Paris) Nathalie Louis, Guide musée
  • ) Nicolas Théodossief, Archéologue, Stagiaire CEPMR (Bulgarie) Magali Thomas, Patrimoine (Le Mans) Cécile Tiberti, Archéologie (Rouen) Nicolas Tourancheau, Archéologie (Tours) Claire Toussât, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Céline Trézéguet, Archéologie (Bordeaux) Rozenn
  • Vassoille, Histoire (Rennes). Florence Vaure, Histoire (Paris) Odile Vince, Histoire (Lorient) Vaïana Vincent, Archéologie (Paris). Laure-Amandine Voilin, Histoire (Grenoble) Thierry Wolff, Professeur, (Plaisir) Caroline Zielinski, Stagiaire CEPMR (Aix-en-Provence) SOMMAIRE
  • de clôture de l'espace méridional (zones BH et BG 1).56 3.4.2. En bordure, à l'ouest de l'édifice de l'aile sud zones BG 2 à BG 5 58 3.5. La cour centrale 63 3.5.1. En bordure de l'édifice de l'aile sud : zone AW 63 3.5.2. En façade de l'aile ouest : zone AD sondages 4, 5, 6, 7 66
  • 3.5.3. La cour en façade de l'aile nord : zone U4-U5 67 3.5.4. La partie centrale de la cour : le bassin et son environnement 68 3.6. Sondage dans l'espace méridional : zone BB 72 4. Bref aperçu sur le mobilier 75 4.1. La céramique 75 4.2. Le mobilier non ferreux 75 4.3 Le mobilier
  • en fer 76 4.4. Le monnayage 76 4.5. Divers 76 5. Synthèse 78 5.1. L'implantation de l'édifice : adaptation au terrain 78 5.2. Organisation du bâti, modes et phasage de construction 79 5.2.1. Organisation générale de l'édifice 79 5.2.2. Modes de construction 79 5.2.3. Phasage de
  • l'occupation 85 5. 5. Accès, circulation et fonction des espaces 86 5.6. La salle AB : un décor exceptionnel 88 5.7. La villa de Mané-Véchen: résidence privée ou espace collectif? 89 Conclusion 91 Introduction En rive droite de la ria d'Étel, à 3 km en amont de l'embouchure, sur un
  • sondage ponctuel en 1966 par G. Bernier, à la faveur d'un démaigrissement de la falaise puis, sous la menace d'un projet de lotissement, de fouilles plus conséquentes au début de la décennie suivante sous la responsabilité de P. André. Ces travaux ont débouché sur l'acquisition de la
  • parcelle par l'état en 1972, soustrayant ainsi les vestiges à la destruction. En 2000, à la faveur d'une coupe rase de la lande recouvrant le site, l'observation de la topographie - des reliefs dessinant un U autour d'une zone en dépression - a permis de cerner l'extension du site et
  • sondages, sur l'architecture et l'ornementation, la chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune
  • , département du Morbihan et région Bretagne) dans le cadre du Contrat de plan État/Région. Les engagements de financement autorisaient la mise en œuvre de programmes de fouille sur une décennie, avec de campagnes annuelles de 3 à 4 mois conduites par des archéologues professionnels aidés de
  • stagiaires universitaires et de bénévoles. En outre, l'évolution du chantier a généré la mise en place d'un partenariat privilégié avec le Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR) aux implications suivantes : mise à disposition d'un spécialiste du Centre pour la
RAP03094.pdf (MORLAIX (29). Kergariou. Rapport de diagnostic)
  • l'archéologie , suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application , ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes
  • MORLAIX (FINISTERE- BRETAGNE) Kerg;ariou Rapport de diagnostic archéologique rrêté de prescription SRA 2014-150 Sophie CASADEBAIG Yoann DIEU Quimper-· Le Faou : Conseil général du Finistère, Cen1tre départemental de l'archéologie Février 2015 Conseil général du Finistère
  • Centre départemental de l'archéologie Morlaix (29) - Kergariou Arrêté 20 14-150 S. Casadebaig 1 Y. Dieu 2015 Casadebaig S., Dieu Y., 2015, Morlaix (Finistère), Kergariou, Rapport de diagnostic archéologique. Le Faou - Quimper : Conseil Général du Finistère, Centre départemental de
  • l'archéologie- Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies , cartes
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • , avoir une bonne expérience de la fouille en contexte rural sur des substrat à la lecture difficile comme le loess, et posséder une bonne connaissance de l'archéologie régionale. Il doit être assisté d'un spécialiste de la céramique de cette période. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • administratif et scientifique 34 2.3 L’enregistrement des données 11 2.2 Équipe de terrain 34 11 2.3 Équipe d'étude post-fouille 2.4 Données topographiques et géoréférencement 11 2.4 Autres intervenants 35 2.5 Relevé en photogrammétrie 36 2.6 Communication et valorisation 12 3
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • Clos – 2019 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture, direction régionale des Affaires culturelles de Bretagne, service de l'Archéologie Yves MENEZ, conservateur régional de l'Archéologie ; Jean-Yves TINEVEZ, conservateur
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • avant notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit essentiellement d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • activités agricoles et arboricoles. Elles ont peu évolué entre le cadastre napoléonien et aujourd'hui. Seul l'est de l'emprise, constitué auparavant de parcelles en lanières, a été regroupé en une parcelle unique à la suite d'un remembrement. Les vestiges de ces anciennes limites ont été
  • mais cette activité n'impacte pas les vestiges archéologiques situés sous l'horizon végétal. Globalement, les parcelles sont donc restées vierges d'édifices en ce qui concerne les périodes historiques. Vestiges d'anciennes limites cadastrales, quelques arbustes sont encore présents
  • , Moyen Âge, temps modernes, époque contemporaine Structures : Bâtiment, habitat rural, bâtiment agricole, structure agraire, maison, foyer, fosse Mobilier : céramique Résultats des sondages : L'opération de diagnostic a consisté en l'ouverture de 30 tranchées représentant une surface
  • un plan en amande mesurant 15,5 m de long pour 7,50 m de large, pour une surface de 58 m². Quelques rares faits médiévaux (fossés de parcellaire et structures) ont également été identifiés. 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention - Arrêté de
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • pouvant fournir des éléments de datation et une meilleur compréhension du site. Les fossés seront sondés manuellement au niveau des intersections et de leurs extrémités. Les sections de fossés et autres excavations (carrières, puits etc.) pourront être mécanisées en fonction des
RAP00878.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage)
  • Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service Régional, comprenant plans de situation, photos, etc. *Le Ministère de la Culture et de la Francophonie décline toute responsabilité en cas d'accident
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE N° 93-93 Valable du 6 au 30 septembre 1993 Le Préfet de la Région Bretagne confie à M. BATT prénom : Michael Demeurant à : 116 rue des Professeurs Pellé - 35700 RENNES Organisme : SDA la réalisation d'un
  • M.Pascal STAUB demeurant Résidence de l'Aqueduc - 29270 CARHAIX Cette autorisation est délivrée à la demande de : l'interessé - du Conservateur Régional de l'Archéologie (rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : habitat urbain gallo-romain Lieu de dépôt pour étude
  • : Service Régional de l'Archéologie lieu de conservation : Collection publique départementale JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION : demande de permis de construire Superficie du sondage : 400 m2 environ ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : CONDITIONS ADMINISTRATIVES
  • COMMUNES : Cette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service
  • pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. DESTINATAIRES : AF.AN. Intéressé Sous Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives du Service Régional de l'Archéologie Fait à Rennes, le 1
  • . La parcelle se lotissement, n°l la situant d'évaluer dans la une zone richesse à risque, archéologique ayant fait l'objet de sondages en avril ville antique et proche de l'église il s'agissait, du sous-sol suite des lots à une n°2 demande et n°3 (le de
  • lot 1993). Nous sommes en effet ici en limite de de Plouguer sans doute installée sur un site la terre antique. Cinq végétale tranchées jusqu'au de substrat 9m de naturel long environ (schiste et de lm de briovérien), ont été large, dégageant
  • effectuées d'Est en Ouest dans la partie Nord des deux lots concernés. D'une profondeur tranchée 5 (50 et place et quelques Si ce moyenne de 20/30cm 60cm), elles n'ont à l'Est livré fragments de tegulae ou résultat n'est pas pour strictement de briques
  • inintéressant, 35/40cm aucun hors apportant à l'Ouest, vestige sauf pour archéologique la en contexte. en particulier des précisions sur les limites de la ville antique, rien ne s'oppose en définitive à ce que les lots n°2 et n°3 de la parcelle 283 soient mis en construction
RAP02841.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012)
  • , a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan
  • déroulée pendant une semaine avec une équipe restreinte. Il s’agissait de recueillir les éléments nécessaires à la datation des architectures en terre dégagées sur le site de Lillemer au cours des campagnes précédentes, en particulier dans le sondage 5 de la parcelle 733. La fosse 81
  • , dont la fouille était restée inachevée, est en effet scellée par ces constructions postérieures. Le comblement de cette fosse d’environ 1m de diamètre avait livré un mobilier tout à fait singulier, associant notamment une céramique écrasée en place (vase à embouchure déformée) et
  • des restes de bovidés (notamment plusieurs cornes). Cette fosse pouvait être interprétée a priori comme contenant un dépôt de fondation. Il restait à en explorer la partie inférieure du comblement. Un point supplémentaire est proposé en introduction sur les prospections de surface
  • effectuées sur le gisement néolithique de Lillemer depuis 1995. Ce qui peut être considéré, dans une certaine mesure, comme une pause dans les activités de terrain en 2012 était par ailleurs nécessaire : la quantité d’informations totalement nouvelles, et largement inattendues, engrangées
  • au cours des campagnes précédentes se devait d’être pleinement digérée avant d’amorcer de nouvelles investigations dans le cadre du programme en cours. Cette maturation nécessaire a été favorisée par trois communications à des colloques nationaux ou internationaux ; l’une très
  • informelle à l’occasion d’une présentation sur un autre sujet lors des premières rencontres RMPR-Internéo qui se sont tenues à Marseille en juin 2012 ; Une autre plus générale qui a fait l’objet d’une communication au colloque CrâbeNéo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre
  • 2012 ; Une troisième communication, de synthèse, a été proposée à l’occasion du colloque de Carcassonne qui a eu lieu en octobre dernier. Les quatrièmes rencontres de l’European Megalithic Studies Group furent également l’occasion d’échanges particulièrement fructueux avec nos
  • collègues venant de toute l’Europe occidentale lors de la visite du site de Lillemer qui était au programme des excursions associées à ce colloque, en Mai 2012. Outres les articles correspondants, quelques éléments de cette réflexion seront présentés dans ce rapport. Ils conditionnent le
  • opérations de terrain sans aucune discontinuité depuis 2001, ne nous en avait guère laissé le loisir jusqu’à présent. Un lot de 26 échantillons a été accepté par le programme Artémis en 2012, dont les résultats devraient être disponibles à l’automne. Il a été clairement annoncé qu’il
  • s’agissait d’un premier ensemble d’un programme plus global dont d’autres échantillons seront soumis en 2013, et si nécessaire en 2014. 2 Faire le bilan et mettre à plat l’ensemble de la documentation de terrain, qui ne cessait de s’accumuler d’année en année, nous paraissaient tout
  • aussi nécessaire. Ce fut chose faite également en 2012 par C. Bizien. C’est là un travail long, fastidieux et ingrat, mais qui nous facilitera grandement la tâche pour la publication de la monographie. A l’issu de ce travail, une mise au point concernant la principale séquence
  • stratigraphique observée sur le site de Lillemer, celle de la parcelle 733, est désormais disponibles. Enfin, le travail de synthèse, concernant la mise en contexte locale et régionale du mobilier céramique, a été mené parallèlement par G. Hamon. C’est donc l’ensemble de la documentation
  • sont pas tous encore disponibles dans le cadre de ce rapport 2012, il y a là du moins une base de travail désormais saine et bien assurée. Les résultats de quelques analyses complémentaires étaient attendus. Un certain nombre d’aléas indépendant de notre volonté en ont retardé la
  • mise au net. Julia Wattez s’était engagée à nous rendre le deuxième volet de son étude micromorphologique dans ce cadre là : le décès de sa maman en a décidé autrement. L. Bedault devait également nous livrer quelques données nouvelles sur la faune ; elle attend un bébé à qui nous
  • seront heureux de souhaiter la bienvenue sur cette terre. L’étudiante de L. Lespez qui devait s’atteler à l’étude des phytolithes dès sa soutenance de thèse, pour un rendu des résultats en décembre 2012… soutiendra normalement en avril 2013 ! N. Marcoux a dû différer le second volet
  • de l’étude anthracologique dont elle nous avait livré les premiers résultats dans un précédent rapport ; ce sera finalement F. Jude, l’une de ses anciennes étudiantes, qui reprendra l’étude en 2013. E. Werthe a lancé en 2012 une nouvelle campagne de datations radiocarbone, par
  • résultats en 2013. D. Aoustin nous livre ici le fruit de différentes analyses palynologiques effectuées sur le site de Lillemer. 3 I/ Bilan des prospections de surface Par C. Bizien-Jaglin, Ce bilan concerne la totalité des prospections réalisées sur le site de Lillemer. Il fait suite
  • à une première synthèse réalisée en 1999, et n’avait pas été véritablement actualisé depuis. A cette occasion J.N. Guyodo avait étudié et qualifié une première série lithique provenant des prospections réalisées entre 195 et 1999. Depuis 1999, les prospections pédestres ont
  • en tourbière entourant la butte de Lillemer. Ainsi, au nord, ou à l’ouest, des parcelles n’ayant livré aucuns artefacts matérialise très certainement les limites du gisement. Se pose aussi la question de niveaux d’occupations archéologiques scellées sous la levée de tangue qui
RAP01103.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sondage)
  • procéder au rebouchage du terrain, sans fouille. En Août 1993, l'existence d'un projet de construction d'un bâtiment d'accueil-atelier a été portée à la connaissance du Service Régional de l'Archéologie, puis le projet lui-même a été soumis à son avis en octobre 1993. Dans ces deux cas
  • , l'existence de l'application du décret n°86-192 relatif à la prise en compte du patrimoine dans certaines procédures d'urbanisme a été rappelé. Une incertitude demeurant sur l'impact que pouvaient présenter les travaux prévus sur les vestiges a amené le Service régional de l'Archéologie à
  • BAIN DE BRETAGNE Les Sentes (Dle-et-Vilaine) Projet de construction d'un bureau d'accueil-atelier pour le Syndicat des Eaux du Pays de BAIN Sondages complémentaires A la demande du Syndicat des Eaux du Pays de BAIN de BRETAGNE, le Service Régional de l'Archéologie a réalisé des
  • sondages complémentaires dans la parcelle section AH n°147 de la commune de BAIN DE BRETAGNE où les vestiges archéologiques avaient été mis en évidence lors des sondages réalisés en 1991 pendant les travaux de terrassements préalables à la construction du Super U (LEROUX G., 1992). Ces
  • . LEROUX dans les parcelles adjacentes (section WC n°2, 4, 13 et 14). Aucun aménagement susceptible de porter atteinte aux vestiges n'étant programmé dans la parcelle n° 147, il avait été décidé d'un commun accord entre le Service Régional de l'Archéologie et la Mairie de BAIN, de
  • proposer au Syndicat intercommunal de réaliser des sondages complémentaires à l'aide d'un tracto-pelle mis à disposition par la commune de BAIN. Quatre tranchées ont été effectuées en dehors du périmètre déjà bien connu par le décapage de 1991. Seul un fossé, déjà repéré en 1991, a été
  • mis au jour dans la tranchée D. L'absence de mobilier, mis à part de très nombreux charbons de bois, ne permet de conclure ni sur sa datation ni sur sa fonction. L'absence de fragments de tuiles gallo-romaines plaiderait cependant en faveur d'une datation plus ancienne. Il a été de
  • nouveau noté l'extrême arasement de la partie nord de la parcelle et une absence très vraisemblable de tout vestige conservé dans le reste de la parcelle en dehors de ceux mis au jour en 1991. En conclusion, étant donné le faible intérêt présenté par le fossé mis au jour dans la
  • emplacement (cf. plan ci-joint). Ceci implique donc que le projet de parking devra être modifié, puisqu'il s'étend sur cette zone où demeurent les contraintes liées à l'application du décret n^6-192 relatif à la prise en compte du patrimoine archéologique dans certaines procédures
  • d'urbanisme. Anne VILLARD, Conservateur Jean-Pierre BARDEL, Technicien Service Régional de l'Archéologie BIBLIOGRAPHIE : LEROUX Gilles, 1992 : La fouille du site préhistorique, protohistorique et antique des Sentes à BAIN DE BRETAGNE (Ille-et-Vilaine) ; fouille de sauvetage urgent
RAP00044.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport de sauvetage programmé)
  • OUESSANT 8 MEZ • > NOTARIOU 1988 ^ -, if TABLE DES MATIERES INTRODUCTION I) S i t u a t i o n II) Découverte III) M i s e en p l a c e et o r g a n i s a t i o n d e s f o u i l l e s I V ) P r o b l é m a t i q u e et m é t h o d e de f o u i l l e Chapitre I: M I L
  • n t d e v o i r i e . Il r é c u p è r e également des d a l l e s de g r a n i t é , p l a t e s , s u b c i r c u l a i r e s , très grossièrement taillées et p e r f o r é e s en leur c e n t r e . Signalé à Monsieur C.T. L E R O U X , D i r e c t e u r d e s A n t i q u i t é
  • s d e B r e t a g n e , le site est visité par celui-ci, et Monsieur Y. MENEZ, conservateur des f o u i l l e s le 24 mars 1988 en présence de Monsieur J.Y. COZAN, vice président du Conseil Général et d é p u t é du F i n i s t è r e . III MISE EN PLACE 1°) E s t i m a t i o
  • . C e l l e - c i se d é r o u l e en d e u x t e m p s . L e s 2 8 , 29 et 30 m a r s , u n e p r e m i è r e m i s s i o n e s t o r g a n i s é e sur • l ' î l e a v e c 4 a r c h é o l o g u e s . C i n q t r a n c h é e s e f f e c t u é e s à la p e l l e mécanique
  • r l ' é v a l u a t i o n de l ' i n t é r ê t s c i e n t i f i q u e du site, elle c o n s i s t e en un décapage de terre v é g é t a l e sur une s u p e r f i c i e de 200 m2, localisé dans un secteur très riche (selon les o b s e r v a t i o n s p r é c é d e n t e s ) et d
  • i r e c t e m e n t m e n a c é p a r les p r e m i e r s travaux du lotissement. Cette opération confirme la p r é s e n c e de l a m b e a u x de s o l s en p l a c e . D e n o m b r e u s e s p i e r r e s a p p a r a i s s e n t , de tailles très d i v e r s e s (gros g a l e
  • e de 15 s t a g i a i r e s s u r le site. Les crédits ont été fournis par la S o u s - D i r e c t i o n de l'Archéologie, le Conseil G é n é r a l du F i n i s t è r e et la Commune d'Ouessant. A cela il convient d'ajouter les c o n c o u r s de la D . D . E . ( p r i s e e n c
  • approche et "à - 7 - géométrie variable" de la fouille: L'espoir d'éviter la d e s t r u c t i o n totale du s i t e et de p o u r s u i v r e la fouille au-delà d'une année par une éventuelle r e m i s e en c a u s e du p r o j e t i m m o b i l i e r , c e c i en f o n c t i
  • s t r a t é g i e en f o n c t i o n de la durée imprévisible de chaque "acte de f o u i l l e " et du t e m p s m i s à n o t r e d i s p o s i t i o n . . . Tels sont les é l é m e n t s qui ont guidé une d é m a r c h e fondée sur le d é s i r d ' é t u d i e r au m i e u x la
  • e x p é r i e n c e de la f o u i l l e d ' h a b i t a t de l ' A g e du Fer en larges aires o u v e r t e s n o u s a é v i d e m m e n t b e a u c o u p s e r v i et n o u s à n'implanter qu'une seule zone de fouille , à la a amené traiter de la m a n i è r e la p l u s
  • m e n t . Un rectangle de 30 m sur 20 m a d o n c s e r v i d ' u n i t é de b a s e . P a r t a n t de l ' o u e s t de c e r e c t a n g l e , d o n t n o u s c o n n a i s s i o n s la richesse en vestiges, nous nous sommes, progressivement déplacés vers l ' e s t . L ' i m p
  • l a n t a t i o n s ' e s t f a i t e s u r le l i e u d e construction des premiers pavillons. Par ailleurs, une détection archéo-magnétique, conduité par L. LANG0UET , portant sur 2 600 m2, mais englobant 10 0 0 0 m2, a été réalisée en octobre. 2°) L a méthode : - Définition
  • objectif pris en compte en f o n c t i o n de Implantation ce navillon Cranchée exploratoire rig. 3 Implantation des feuilles dans le lotissement - 9 - l ' e x p é r i e n c e de nos fouilles d ' h a b i t a t de l'Age du fer du Braden à Quimper. Considérant que nous avions une
  • avons pu fouiller exhaustivement cette surface. - Division de l'espace: L'espace de fouille est divisé en zones de 200 m 2 , u n i t é s suffisamment vaste pour permettre une vision d'ensemble et d ' e n g l o b e r d e s s t r u c t u r e s c o m p l è t e s . Il s ' a g i t d e
  • , Us.02 etc..). - La fouille par niveau: Quelle que soit la d'intervention énoncés démarche suivante: zone et en r e s p e c t a n t les précédemment, nous avons M i s e au net et r e l e v é en p l a n du t e r r a i n a p r è s p e l l e m é c a n i q u e . Il s ' a g i t d
  • u s o m m e t d e la c o u c h e principes suivi la décapage Us. 02. à la - 10 - Fouille de la couche Us. 0 2 , en laissant en place les f r a g m e n t s de sol ou d a l a g e et en m e t t a n t en é v i d e n c e u n e s é r i e de trous de p o t e a u x et d e g r a n
  • les p o t e a u x , les c a l a g e s de pierres sont, la plupart du t e m p s en p l a c e . L e s g r a n d e s f o s s e s s o n t é t u d i é e s en deux temps. Tout d'abord, toutes les pierres, structures de c a l a g e s , trous de p o t e a u x en p l e i n e t e r r e sont
  • m a i n t e n u s en pla ce pour relevés et photographies; ensuite elles sont intégralement vidées. - Sondage sur le n i v e a u préhistorique: De très nombreux silex, deux haches polies récupérés dans les s t r u c t u r e s de l'Age du Fer et d a n s les c o u c h e s n a t
  • t i o n n e l l e . T e r r e la p l u s o c c i d e n t a l e de la métropole, elle se trouve également en position intéressante d a n s le contexte européen puisqu'elle émerge à la r e n c o n t r e d e s e a u x de l ' O c é a n A t l a n t i q u e et de la Manche. Ceci est
  • rocheuses et découpées de l'île accentuent l'abord inhospitalier de cette terre. Orientée nord-est, sud-ouest, l'île mesure 7 km d ' e s t en o u e s t et 3 km du n o r d au s u d . D e u x p r o f o n d e s é c h a n c r u r e s , les b a i e s de L a m p a u l et du S t i f f , i n d i
RAP00835.pdf (CESSON-SÉVIGNÉ (35). la Bouëxière. rapport de sondage.)
  • Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service Régional, comprenant plans de situation, photos, etc. * L e Ministère de la Culture et de la Francophonie décline toute responsabilité en cas d'accident
  • Service Régional de l'Archéologie AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE N° 93-48 Valable du 26 au 31 mai 1993 Le Préfet de la Région Bretagne confie à M. MENEZ prénom : Yves Demeurant à : 13 rue de la B rétèche - 35760 SAINT-GREGOIRE Organisme : Service Régional de l'Archéologie la
  • appartenant à l'Etal Cette autorisation est délivrée à la demande de : inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES Lieu de dépôt pour étude : dépôt de fouilles à RENNES ^gsj du Conservateur Régional de l'Archéologie (rayer la mention épandage de tuiles romaines et voie présumée lieu de
  • COMMUNES : Cette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service
  • pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. DESTINATAIRES : AF.AN. Intéressé Sous Direction de l'Archéologie Fait à Rennes, le 25 ^ ® Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives du Service Régional de
  • l'Archéologie Pour Le Préfet de La Région Bretagne Le Conservateur Régional de l'Archéologie Le C o n s e r v a t e u r / R é g i o n a l Un sondage de reconnaissance à été réalisé le 26 mai 1993 à Cesson-Sévigné près du lieu dit "les Champs Renaud" au lieu dit "la Bouexière"(parcelle n
  • °36,section YD,cadastre de 1977), sur le tracé de la future rocade Nord de Rennes. Le projet recoupait en effet à cet endroit un petit gisement de tegulae, mis en évidence par la prospection (Alain Provost-1986), et le tracé présumé de la voie romaine Rennes-Avranche, encore
  • visible en tant que limite agricole. Une unique tranchée de 250m de long, de 2m de large et d'une profondeur telle que soit toujours atteint le substrat non-anthropisé a été effectué à la pelleteuse dans l'axe de la future route. Sur la majeure partie de la tranchée, immédiatement sous
  • la couche végétale, apparaît le substrat naturel constitué d'un limon jaune. A l'interface, des fragments de tegulae, épars et très roulés, concentrés surtout à l'Ouest du sondage, sont sans doute le fruit d'épandages antiques. En dehors d'aménagements modernes (caves à pommiers
  • fossés probablement liés au parcellaire ancien. L'opération a donc fait apparaître les vestiges tenus de la voie romaine, tout en permettant de minimiser l'importance de l'impact du site signalé par la prospection sur le tracé de la rocade. En conséquence rien ne s'oppose à la mise en
  • oeuvre des travaux routiers en ce lieu précis. o I I localisation du sondage te jPrth. B«»u«joi le Vau Chai«! « ii"Centre de'-r la Vale. î Vik6«utl. 1/ "" ¿Sitr i Ä Il Morrtgs ion à- ih
RAP01392.pdf (CHANTELOUP (35). le Bourg. rapport de diagnostic)
  • archéologique en place n'a été perçue. En conséquence aucune suite a été donnée à ce dossier. Fait à Rennes le 14 novembre 1996 Michael BATT, Ingénieur d'Etudes - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. J t t Z . 0 50 mètres
  • RAPPORT DE SONDAGES Situation : Commune CHANTELOUP (llle-et-Vilaine) Lieu : Le Bourg. Cadastre : AB 84. Coordonnées Lambert : x =305,15 y = 2337,075. n° carte archéologique : 35 054 003 AH En 1990 environ, pendant l'élargissement de la route départementale n° CD 41 et
  • l'aménagement d'un trottoir, lestravaux de terrassement ont mis au jour une grande fosse circulaire remplie de terre noire et de quelques tessons de céramique médiéval provenant de Chartes de Bretagne. D'autres anomalies ont été constaté en coupe le long de la parcelle. Suite à la délivrance
  • d'un permis de construire sur le terrain cité en référence, des sondages mécaniques destinés à l'établissement d'un diagnostic archéologique ont été réalisés le 12 novembre 1996. Ces sondages ont été réalisés sous forme de tranchées ouverte à la pelle mécanique munie d'un godet de
  • 1,80 mètre de large. En totale 240 mètres environ de tranchée ont été réalisé sur un terrain plat. Sous la terre végétale, de 0,50 mètre à 0,40 mètre de profondeur, le godet de la pelle a mis au jour le sous - sol argileux. A l'issue de cette opération, aucune structure
RAP02192.pdf (LOCMARIAQUER (56). route de Kerpenhir. dfs de diagnostic)
  • - Introduction L'agrandissement d'un lotissement route de Kerpenhir à Locmariaquer a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fïg.l à 3). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine
  • portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin .2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis
  • de lotir LT5611605P3002 pour un terrain situé route de Kemenhir, 56740 LOCMARIAQUER; reçu(e) le 20 décembre 2005 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux
  • Diagnostic archéologique effectué avant l'agrandissement d'un lotissement à Locmariaquer (Morbihan) Eddie Roy et Eric Nicolas Juin 2006 0/^
  • archéologique n'a été relevé. Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 2 Générique de l'opération Intervenants administratifs : Archéologie : Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie 6, rue du
  • Chapitre, 35044 Rennes, - Stéphane Deschamps, Conservateur régional de l'Archéologie, - Christine Jablonski, Conservateur du patrimoine. Institut National des Recherches Archéologiques Préventives, antenne Grand-Ouest (37 rue du Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert
  • techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), Eric Nicolas (technicien supérieur) Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO). 2 3 1
  • archéologique, si l'on en juge par la présence à proximité du cairn de Mané er Rhoueg, monument funéraire néolithique appartenant à la série des grands tumulus carnacéens, rencontrés dans toute la région du golfe du Morbihan1. Le diagnostic archéologique a été mené sur le terrain le 12 juin
  • 04 sont issues de l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogénèse et de mises en cultures alternées du secteur. La surface totale des tranchées effectuées représente 466 m2 et 14,4 % des 3238 ira de l'emprise totale concernée par les travaux d'aménagement, mais 16,01
  • % par rapport au 2890 rm disponibles. 1 Hamon (A.L.)5 2003.- Diagnostic archéologique, « Le Rouick » à Locmariaquer - Rapport de diagnostic, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP, 4 p. 3 4 Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger
  • les terres, après l'intervention archéologique. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont généralement
  • Blanchet (S.), 2003.-Locmariaquer, « Le Rouick », Morbihan .- Rapport de diagnostic archéologique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP. Hamon (A.L.), 1994.-Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques
  • - Tome 2/4, annexe 1, « Tumulus de Mané er Hroueg », AFAN, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Hamon (A.L.)» 2003.-Diagnostic archéologique, « Le Rouick » à Locmariaquer.- Rapport de diagnostic, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP, 4 p. Liste des figures
  • emplacement des colonnes stratigraphiques. 4 Figure n°1 : Localisation de Locmariaquer. Figure n°2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/100000e (le diagnostic en noir, le tumulus de Mane er Hroueg en rouge). niveau de décapage US.01 US.02 US.03 US.04 : Arène ocre brunâtre
  • envisagés sont susceptibles d'affècter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré dé conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de
  • mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er: Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : LOCMARIAQUER Lieu-dit : route deKerpenhir
  • : Madame Charlette ARAGOU-HEMON pétitionnaire: Madame Charlette ARAGOU-HEMON Emprise du diagnostic archéologique : 3 238 m2 Principes méthodologiques : f Utilisant un engin de travaux publics travaillant en mode rétro avec un godet lisse, le diagnostic consistera en tranchées
  • successives complétées.; le cas échéant et en fonction des besoins, par des fenêtres de décapage élargies. Par ces moyens, le diagnostic devra s'attacher à déterminer l'emprise des vestiges, leur état de conservation, leur complexité et leur chronologie. En tant que de besoin, des sondages
  • manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en partculier la présence d'éventuels niveaux de sols ou d'occupation en place. Objectifs ; Les terrains concernés par le diagnostic se situent dans une zone très sensible de Locmariaquer, à proximité immédiate (moins de
  • du tumulus, telle que repérée par les chercheurs, montre que ce monuent est parmi les grands monuments du néolithique en place. Du fait de l'importance de ce monument et des résultats de certains diagnostics archéologiques en bordure de monument, il est important de vérifier la
RAP01028.pdf ((22). aménagement de la rn 176. section Vildé/Dinan. rapport de sondage)
  • remembrements. En conséquence, le Conservateur Régional de l'Archéologie a donné un avis favorable à la poursuite des terrassements . Fait à RENNES, Y. le 13 avril 1994 MENEZ
  • gallo-romaines - sondage n°2 Ces sondages ont été effectués le 23 février 1994, l'aide d'un tracto-pelle mis à à disposition du Service Régional de l'Archéologie par la Direction Départementale de l'Equipement des Côtes d'Armor. Ils .n'ont révélé aucun vestige archéologique, à