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RAP02054.pdf (COËSMES (35). l'habitat du haut Moyen Âge des Rochettes. dfs de fouille)
  • COËSMES (35). l'habitat du haut Moyen Âge des Rochettes. dfs de fouille
  • -2003 Résultats La fouille des 8000 m 2 objets de la prescription archéologique a révélé la présence d'une partie d'un habitat du haut Moyen Age. La totalité des structures correspond à des fossés, fosses et trous de poteaux creusés dans un substrat schisteux. La mise en phase des
  • présence d'un grand fossé en forme de fer à cheval, ouvert face au nord et prenant appui de cette manière sur un ruisseau pérenne. Ses différentes sections ont été mises en place au fur et à mesure du développement de l'habitat et sont ponctuées de deux entrées bâties sur un même modèle
  • -Vilaine, fait suite à un diagnostic positif réalisé par nos soins au cours du mois de novembre 2002 à l'emplacement d'un futur lotissement. Ce diagnostic avait révélé la présence d'un établissement du haut Moyen Age se développant sur environ 0.8 hectare mais dont les limites
  • presque lisse, a assuré une révélation presque optimale des anomalies de creusement ; seules quelques averses de pluies du début de chantier, elles-mêmes suivies de rapides essuyages, sont venues compléter les découvertes et ont permis d'atteindre l'exhaustivité. Au fur et à mesure de
  • une fonction propre - celle de marquer la présence d'un habitat, en même temps que d'assurer sa protection (photos 11, 12, 13). Le fossé de limite adopte le plan d'un large fer à cheval ouvert vers le nord, sur la vallée du ruisseau des Gadouilles. Nous ne possédons aucun indice
  • considérant le développement total du fossé de protection et aménagée à l'extrémité orientale de la section 3 du fossé F. 1 ; l'entrée 1 décalée vers l'est et encadrée par les sections 4 (F. 1) et 5 (F. 500) du fossé (photo 20, 21). Elles se caractérisent avant tout par une interruption du
  • construit de plan rectangulaire se dessine. Les silos F94 et F110 sont situés plutôt à l'écart tandis que le foyer F128 occupe une position centrale. i i S iN i i I S — , 101 i IN M r Q o. 87 Q Q 108 105 - • » o è100 114 * 115 117 119 138 I 137 S Q: ë 121 iI * i
  • septentrionale et orientale restaient à définir. Ce dernier se caractérisait par un réseau cohérent de fossés et d'alignements de trous de poteaux ou de regroupements de structures archéologiques. Néanmoins, le site des Rochettes ne se distinguait pas, a priori, des autres établissements de
  • en place a pu être tributaire d'un obstacle physique important et nous pensons bien évidemment à un talus. Il se peut aussi que cette anomalie marque la fossilisation de l'angle de l'enclos lui-même et que le décalage planimétrique constaté ne soit dû qu'aux imprécisions de la
  • J fossé d'enclos et de partition J haut Moyen Age poteau, fosse J J J ) fossé d'époque indéterminée Plan d'ensemble de la fouille du site du haut Moyen-Age des Rochettes à Coësmes, réalisée entre les mois de février et avril 2003. structure moderne (limite parcellaire et
  • bande de 50 m de large, entre le fossé d'enclos (haut du cliché) et un fossé palissadé (bas du cliché). Pl. 5 : Vues aériennes Photo 12 : vue aérienne de la partie enclose du site des Rochettes prise de l'ouest. La trace sombre qui barre le cliché en biais correspond à la présence
  • et talus? Notre avis sur la question est partagé, mais il semble certain que notre habitat a entretenu un lien très étroit avec le cours d'eau, pour la bonne raison que les sources sont totalement absentes du côté sud. Le fait que l'habitat ne soit pas complètement ceinturé nous
  • des biens et des personnes à l'intérieur de cette zone protégée. Dans son ensemble, le tracé du fossé correspond à une forme curviligne irrégulière. Dans le détail on sait déjà qu'il est le résultat de plusieurs remaniements, effectués dans le but probable d'aménager les portes
  • la partie du site en aire ouverte. Cet agencement est confirmé par la fouille et plus particulièrement les cinq sondages réalisés à l'aplomb des fossés qui indiquent inévitablement un accroissement régulier de leur gabarit du nord vers le sud et de l'ouest vers l'est, c'est-à-dire
  • au et à mesure que l'on se rapproche des entrées. La même progression existe entre l'entrée 2 et les tronçons de fossés qui encadrent l'entrée 1. Ainsi, alors que les profils obtenus sur la section 1 (sondage 5) correspondent simplement à une petite structure creusée en V
  • large pour une profondeur atteignant lm. A cet endroit le profil du fossé est plus arrondi et reste constant jusqu'au contact de l'entrée 1. On constate une nouvelle métamorphose à partir du côté est de cette dernière entrée ; cette fois le gabarit du fossé F. 500 devient vraiment
  • forts trous de poteaux (F. 154 à 159) reste, quant à elle, énigmatique et peut trahir aussi une chronologie relative. La position spatiale des ensembles construits contre ou à proximité immédiate de cette bande vide (aujourd'hui) n'est certainement pas le fait du hasard. En effet
  • fortiori parce qu'une partie du site se développe vers l'est en aire ouverte, la principale « entrée » du site se situe vers le nord, là où l'enclos s'ouvre, à distance, sur la vallée du ruisseau des Gadouilles. Nous accorderons pourtant une attention particulière aux entrées (plutôt
  • fossé qui peut être franche (entrée 1) ou marquée par un seuil (entrée 2) sur une largueur légèrement inférieure à 5 m. Pour chacune d'entre elles aussi, face à ce vide, mais sur le côté intérieur du fossé (et dans l'axe), sont implantées deux lignes parallèles de trois poteaux
  • du fossé (F. 1 - F. 500) dont le seuil conserve les marques d'usure du socle schisteux sous la forme d'une concavité, consécutive aux passages répétés de piétons et vraisemblablement aussi de véhicules. Cette entrée est associée vers le nord à une structure de six poteaux dont les
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • LE GALL Joseph
  • palissade se fait ensuite en arrière du bâtiment. On atteint alors une probable cour, vide de toute structure, autour de laquelle sont installés, d’un côté des bâtiments semi-excavés et de l’autre, huit structures de stockage de type silo à grain, organisés en batterie (Fig. 17). Les
  • bâtiments excavés sont probablement dédiés à des activités artisanales. Les premiers tamisages des prélèvements effectués au niveau de ces bâtiments ont livré des graines carbonisées, mais également des billes issues du travail du fer. Les silos à grain sont de forme et de taille
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • trous de poteaux installés au niveau du rempart. Une seconde cloison est installée dans une tranchée étroite se terminant par une fosse plus large à l’extrémité et comblée de gros blocs de calage. Cette tranchée palissadée, dont on perd le tracé au niveau de l’un des chemins modernes
  • petit fossé, dont le profil irrégulier et peu profond pourrait permettre de l’identifier comme un fossé de plantation de haie. Au nord de cette haie ont été mis au jour quelques silos à grain, mais également des structures de combustion. Fig. 20 - Vues du silo ayant livré la meule à
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • . 7 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. Les profils et les comblements similaires de ces deux fossés laissent supposer une même période d’édification et
  • varie entre 4 et 4,50 mètres et la profondeur atteint un maximum de 2,80 mètres sous les sols actuels. A l’intérieur de l’enceinte, une ligne de trous de poteaux longe et suit la courbe du fossé, à intervalles réguliers de 1 m à 1,50 mètres (le maillage plus serré en partie sud est
  • : le comblement de l’emplacement du poteau est à certains endroits composé du même sédiment gris très compact résultant du démantèlement du talus, présentant de nombreux cailloutis de schiste et lié à un mortier (Fig. 8). Le négatif du poteau est parfois simplement reconnaissable
  • par un sédiment brun foncé. Le comblement de ces deux fossés, au premier abord très stratifié, se partage en deux grandes unités : la moitié supérieure est issue du démantèlement des talus effectué lors du remembrement, tandis que la moitié inférieure est composée de couches
  • puis, se réduit fortement au sud de l’enceinte, de manière à ne permettre la circulation qu’au bétail. La fouille de l’intersection de ce chemin creux moderne avec le fossé d’enceinte interne a tout d’abord révélé l’interruption du fossé sur cinq mètres. Par ailleurs, un creusement
  • moderne, aménagé de petits blocs de grès et quartz. Ce chemin moderne, a détruit la partie supérieure des extrémités du fossé d’enceinte. En partie inférieure se trouve le chemin le plus ancien, composé de cailloutis de quartz bien compacté et piégé sous un niveau argileux hydromorphe
  • brun/gris correspondant à un niveau de circulation. Le chemin ancien a été dégagé sur une dizaine de mètres de long, en partie externe et interne de l’enclos. Il est cependant moins bien conservé en partie interne. En effet, ce chemin remonte doucement la pente du terrain de façon à
  • l’enceinte. 15 16 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 12 - Vue du chemin creux empierré contemporain de l’enceinte, et des vestiges de la tour-porche. 0 2 4m Fig. 13 - Relevé pierre à pierre du chemin creux empierré d’après un redressement photographique
  • situées de part et d’autre du chemin du haut Moyen-âge. La subdivision située à l’est, fouillée en 2009, est bien délimitée et protégée par un aménagement palissadé. Une première cloison d’orientation nord/sud est constituée de poteaux dont les fosses de calage sont très similaires aux
  • , zones où les grains fossilisés ou carbonisés ont le plus de chance d’être conservés. Les premiers tamisages effectués se sont également révélés positifs pour certains silos. Le traitement et l’étude des graines devraient débuter en fin d’année 2011. La subdivision ouest, découverte
  • remarquer un aménagement bien organisé de constructions de bois et terre longeant le rempart, délimitant de petites cours internes. Nous devons également noter la présence de silos à grain à l’intérieur de ces cours, parfois nettement juxtaposés au rempart. Comme nous l’avions déjà fait
RAP02905.pdf (BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • , découverte dans le comblement d’une fosse apparemment isolée (F.1026) (Fig. 10-11). Ces deux objets peuvent appartenir à une phase finale du Néolithique ou une autre du début du Bronze ancien. 32 Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée
  • l’occupation gallo-romaine mais aussi celle d’une nécropole accompagnant une forte présence mobilière de l’âge du Bronze semblant désigner un habitat, ce sont finalement une superficie de 6 hectares qui sera livrée à la fouille entre les mois de janvier et juillet 2011. Le décapage intégral
  • de cet espace a permis dans un premier temps de constater que la zone de fouille a été régulièrement et densément occupée entre la période néolithique et celle du haut Moyen âge. Toutefois, Le taux d’arasement relativement important du site, dû essentiellement à l’érosion qui
  • cuisson culinaire. Les probables habitats contemporains sont restés indétectables. Les temps forts de l’occupation humaine du secteur du Pontaux-Chèvres appartiennent sans conteste aux périodes de l’âge du Bronze et du haut Moyen âge. La première se décline sous une double forme. L’une
  • est prépondérante et se manifeste par une série de constructions dont les modes varient avec le temps. La seconde se traduit par la présence d’un petit enclos circulaire à vocation probablement funéraire. Pour autant, les hiatus chronologiques sont bien réels et l’occupation du
  • du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine 23 II. Résultats Introduction La détermination de la fenêtre de fouille qui a été offerte à notre investigation, couvrant une surface de 6 hectares, demeure le résultat d’une série de circonstances
  • l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine La fouille fine entreprise à l’aplomb de cette structure a rapidement révélé une densité remarquable d’excavations comblées, de diamètres et profondeurs très divers (Fig. 17). Les plus modestes
  • Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Age du Bronze – L’Ensemble 7 L’Ensemble 7 se résume au plan complet d’un bâtiment circulaire et d’un alignement de quatre poteaux qui lui est contigu à une distance de 3 m vers l’est. Ce bâtiment, ou plutôt
  • haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Notice scientifique Un projet de zone d’aménagement concerté situé à la périphérie sud-orientale de la ville de Bédée a permis de compléter la connaissance archéologique de ce secteur géographique de la commune. Celle
  • -est. Le fait qu’il longe l’enclos circulaire de l’âge du Bronze final et sans doute ceux retrouvés à quelques centaines de mètres plus au sud à l’occasion des opérations d’archéologie préventive précédentes, indique une probable création à cette époque. S’il sert encore de repère
  • d’arpentage pendant la période gallo-romaine, il semble être abandonné au cours du haut Moyen âge. Le site connaît sans doute une fréquentation importante dès la période néolithique mais sa matérialisation sur le terrain se limite à une série de foyers empierrés, témoins de modes de
  • , témoins directs d’une activité de tissage et indirects d’une économie basée sur l’agropastoralisme. Si l’état de conservation du site est resté insuffisant pour identifier les habitats, ces découvertes récurrentes indiquent à coup sûr la présence toute proche des métiers à tisser. La
  • seconde est matérialisée sur le terrain par plusieurs regroupements de vestiges, tels que des bâtiments à plan quadrangulaire, des silos circulaires et de multiples tranchéesfoyers, c’est-à-dire le triptyque habituel des habitats de cette période (VIIe-Xe siècles après J.-C.) en
  • découvrant un enclos circulaire qui sera fouillé à cette occasion et détecte enfin une présence plus ténue remontant à la période du haut Moyen âge. Fig. 1 Vue aérienne du chantier. © Gilles Leroux, Inrap Notre entrée en matière sur le terrain consignera l’absence apparente d’une forte
  • structuration du paysage  : pas d’enclos, peu de limites parcellaires. Seules les traces d’un chemin, sans doute d’origine ancienne et encore en usage à l’époque antique, traverse le site du sud-ouest vers le nord, endroit où il tangente un nouvel enclos circulaire de l’âge du Bronze. Cet
  • axe de circulation calque son parcours sur la courbe de niveau des 78 m NGF et se positionne sur la seule rupture de pente appréciable sur le chantier. Toutefois, l’important résidera dans la possibilité d’étudier, sur une surface importante, une forte présence humaine de l’âge du
  • · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Les méthodes d’investigation L’opération de fouille a commencé le 20 janvier 2011 par le décapage mécanique de la surface des 6 hectares livrés à nos
  • numérotation des faits archéologiques a été entreprise dès leur apparition au moment du décapage : l’une de 1 à l’infini pour les fossés et une autre de 1 à l’infini pour l’ensemble des autres structures. Ces structures ont fait l’objet, II. Résultats Fig. 3 Visite guidée pour les écoles
  • . Les uns et les autres ont également pu bénéficier d’une visite commentée du chantier de fouille et des méthodes d’investigation que nous y avons employées. Pour leur part, les jeunes élèves avaient au préalable profité d’une présentation générale de l’archéologie préventive et ses
  • du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Présentation générale des vestiges (Fig. 4) enclos circulaire Fig. 6 Vue aérienne du chemin ancien qui longe l’enclos circulaire. © Gilles Leroux, Inrap Une première remarque s’impose à la vue du
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • , probablement afin d'améliorer le tirage ou la cuisson. - Au fond du silo, reposant sur le sol vierge, se trouvait une plaque fibreuse d'origine végétale de 40cm x 40 cm. Conservée grâce à l'humidité ambiante, elle était cependant très comprimée et déformée par la pression du remplissage
  • même comblement du silo a livré les restes osseux d'une abondante consommation de porcelets. Les différentes analyses anthracologiques, micromorphologiques et ostéologiques se confortent donc pour donner une idée de l'évolution du site de la Ligne Anne: à sa phase I, c'est un
  • , puis fouillé, avec A. Villard, une enceinte polygonale située à 300m de la grande enceinte. Les projets annoncés dans le rapport de fouille de 1991 consistaient a) pour la grande enceinte (J.C. Meuret) : - à terminer la fouille du silo excavé. - et à explorer l'angle N.O. de la
  • 10-12m 3 et supposer que sa forme était alors plus proche de celle d'une bouteille que de celle d'une cloche. C'est encore une dimension considérable qui dépasse de loin toutes les fosses ou silos qui ont pu être fouillés ailleurs en Armorique sur des sites de l'Age du Fer (Le
  • attribuables à la Tène finale, présentant des dégraissants souvent micacés, de diamètre variable, des cuissons le - 11 - plus souvent réductrices, mais pas toujours, et un aspect de vases tournés. Cependant, dans les derniers niveaux du remplissage, ils se trouvaient associés à des
  • poteries peintes, le début du comblement du silo, ne peut guère être postérieur au début du 1er s. av.J.C. - En 1990, 1991 et 1992, dans les couches cendreuses correspondant à des r e j e t s de foyers, ont été découverts des fragments de brique épaisse de 4 à 5 cm, à bord arrondi
  • . Elle est actuellement en cours de détermination pour savoir s'il s'agit d'un bois ou d'une écorce, et à quelle essence elle appartient. Il n'est pas possible de préciser si elle a un rapport avec le fonctionnement du silo (élément d'obturation) ou s'il s'agit seulement d'un r e j e
  • remplissage du fossé. Toutes se recoupent pour donner le même profil : profondeur voisine de 1,35m, largeur au sommet proche de 2m et largeur au fond de 0,70m, ce qui donne des flancs très redressés. Un cas de profil légèrement différent a été observé en C5 où le fond à deux niveaux peut
  • oxydes de fer. - C'est à ce stade que l'on jeta dans le fossé cendres, charbons de bois et tessons; ceux-ci constituent le premier niveau anthropique que nous nommons N I. Il correspond à la phase I du site. La raideur de la pente du fossé et de son talus expliquent que des pierres
  • perforation originelle de part en part, semblables à ceux qui ont été découverts dans le silo. C'est dans le niveau supérieur N2 du comblement que se trouvait la petite serpe ou faucille à douille, bien conservée, à la faveur des cendres et d'un pH légèrement plus élevé (cf en annexe les
  • mesures réalisées par P.R. Giot). On en connaît des figurations sculptées: rappelons par exemple la serpe que porte le dieu gaulois Esus sur le pilier des Nautes. On en connaît des équivalents sur d'autres sites du deuxième Age du Fer, comme à Azé en Mayenne (Lambert et Rioufreyt, 1977
  • considère la petite dimension de l'objet et surtout la forme courbe de sa lame, c'est plutôt la deuxième hypothèse qui doit être préférée ici. Au fond du fossé, en NI, dans le carré B2, se trouvait un petit vase à bords droits et fond plat, modelé à la main dans une pâte fine, de couleur
  • particularités de la poterie, mais aussi et surtout la découverte d'un statère d'or qui vont maintenant être successivement examinées. La poterie Tous les tessons découverts appartiennent à un faciès que l'on attribue généralement à la fin de l'Age du Fer armoricain, et plus précisément à la
  • d'un siècle la sépare du début de la phase III. - les décors réalisés au lissoir, tels les rayons ou les losanges passent pour être très tardifs dans la phase Tène finale; or, la petite fosse de El contenait un pot à décor losangé(Dl 92-H2 447) et le seul vase complet(Dl 92-E4
  • phase I. Comme le silo se trouve à l'intérieur du talus de la phase II, et qu'on ne voit pas quelle fonction autre que celle du stockage des céréales lui attribuer, il en résulte que l'on n'aurait commencé à cultiver (les céréales ?) qu'après l'extension de la phase II. La présence
  • cultuelles. Le chantier a reçu 21000F de crédits d'Etat et 30000F de crédits du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Il a fonctionné en continu du 3 au 28 août 1992 avec en permanence 30 à 35 fouilleurs bénévoles qui, en remerciement, ont tous reçu une synthèse du rapport de fouille. Grâce
  • . Tesson (Iène finale anr.orioinel. Pointe de lance de fer. iríüe méiée d'irdle nibeñée et de cendres, anrile mêlée d'arciie n¿eñée. argüe, argüe rubéñee et charbon de bois. coucne anse : cenares, ossements et areüe, Le silo vidé Plaque de bois ou d'écorce au fond du silo Planche
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • caillouteuse des dernières couches du remplissage. Un très violent orage - environ 100 mm de précipitations en 4-5h - a ennoyé la structure, nécessité le recours à une pompe à lisier, et beaucoup perturbé la suite de la fouille en provoquant des éboulements de la voûte et surtout en sapant
  • fond et de limon argileux à la partie supérieure, constituent au moins 1/3 du volume fouillé qui atteint environ 18 m3. L'entrée ne devait pas dépasser lm de diamètre, tandis que la profondeur atteignait 3,50m. On doit donc ramener le volume du silo, aussitôt après son creusement, à
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  siècles av. J.‐C. dans l’Ouest », coordonnée par Y. Menez, un premier référentiel des productions  céramiques  bretonnes  du  Bronze  final  et  du  premier  âge  du  Fer  a  été  établi.  Les  résultats  encourageants obtenus dans le cadre de l’ACR (Cherel, Lierville, Ménez, à
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •   Rencontres  Nord‐Sud  de  Préhistoire  Récente : Habitations  et  habitat  du  Néolithique  à  l’âge  du  Bronze en France et ses marges).  Classés  par  grandes  catégories,  les  principaux  travaux  ou  suivis  réalisés  cette  année  sont  résumés  dans le tableau suivant (fig. 1
  •  et le PCR. A terme, la typo‐chronologie de la céramique des âges du  Bronze ancien et moyen devrait être intégrée à ce travail de synthèse.  Dans un premier temps, il a fallu recenser les ensembles de références susceptibles de caractériser  l’évolution des formes et de
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  activité qui reste soutenue.     Les travaux concernant le premier axe prioritaire du projet, à savoir construire un référentiel chrono‐ culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo‐chronologie des  productions  céramiques  mais  aussi lithiques sont une
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •   apparaît  notamment  entre  deux  secteurs géographiques : la Bretagne occidentale et la Bretagne orientale.    Concernant  le  macro‐outillage  et  suite  à  un  premier  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2014), le corpus est venu s’enrichir de plusieurs séries avec
  •  entre autres les assemblages de Molène  Beg er Loued (Donnart, 2015) et de Lannion Penn An Alé. A ce jour, 39 occupations ont livré au total  626 outils clairement identifiés allant du Campaniforme au début du 1er âge du Fer. La disparité et le  déséquilibre des assemblages sont
  •   macro‐outillage  à  l’âge  du  Bronze  dans  le  Massif  Armoricain). L’analyse  préliminaire  de  l’évolution des outils macrolithiques durant l’âge du Bronze armoricain permet de souligner quelques  évolutions  significatives.  Une  réelle  rupture  semble  notamment  se  faire
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  Master II a donc été mis en place à l’automne 2014 et poursuivi en 2015. Il a été mené par L.  Tonnerre  et  encadré  par  S.  Blanchet  ainsi  que  R.  Colleter.  Dans  un  premier  temps,  il  s’est  agi  de  dresser un inventaire de tous les ossements humains observés dans les
RAP00001.pdf (habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.)
  • habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.
  • permettent de penser que d'importantes découvertes restent à faire, pour la période si méconnue du Haut Moyen-Age, principalement dans une bande de terrain comprise entre les terrains marécageux de la rive gauche et le flanc Sud-Ouest du plateau du Frugy. C'est en effet dans ce secteur
  • cm, dans laquelle ont été trouvées quelques scories. Ce bas fourneau ressemble remarquablement à ceux, datés de la fin de l'Age du Fer ou du début de l'époque romaine, qu'a fouillé Jean-Paul LE BIHAN en 1972 et 1973 à Kermoysan en QUIMPER (1) et en 1982 au Braden I (2). Ce type
  • de structures, connu dans toute l'Europe, a été décrit par J. DECHELETTE remarquablement (3). "Le fourneau où s'opérait la réduction du fer se composait d'une simple cavité creusée le plus souvent à flanc de coteau ; les parois étaient garnies de terre réfractaire et doublées
  • possible. On peut cependant reconnaître dans ces quelques vestiges les restes d'un habitat ovalaire du type "loge à sol surcreusë" ( ), type courant en Bretagne au Moyen-Age et déjà fouillé en 1985 par J.-Y. TINEVEZ eT S. PENNEC à Mélénec en ERGUE-GABERIC, près de QUIMPER. Cette
  • Créac'h Gwen à QUIMPER est la première, parmi les nombreux chantiers qui se sont déroulés autour de cette ville, à avoir livré des vestiges de la fin du Haut Moyen-Age. L'ensemble des découvertes recèle de ce fait un intérêt particulier, dû en grande partie à la méconnaissance des
  • d'établir une typologie, période par période, de la céramique recueillie. a) Période I : A cette période, la plus ancienne détectée sur le site, correspondent les fossés du parcellaire, ainsi que deux silos (structures 15 et 16) et de nombreux trous de poteaux correspondant à un
  • DE LA DECOUVERTE QUIMPER est l'une des villes bretonnes où un suivi archéologique des travaux de terrassement a pu s'instaurer. Une zone dite "à haute sensibilité archéologique" a été définie par Jean-Paul LE BIHAN, archéologue municipal, d'après les fouilles anciennes et ses
  • époque, il était jusqu'alors totalement inconnu. Il s'avérait donc nécessaire, eu égard à la méconnaissance des structures du Haut Moyen-Age en Bretagne et particulièrement à QUIMPER, d'obtenir le maximum de délais afin d'envisager la compréhension d'une superficie maximale
  • : - un délai de 15 jours a été accordé aux archéologues pour étudier l'emprise du bâtiment ainsi que ses façades Nord, Sud et Est. Eu égard aux conditions climatiques extrêmement rigoureuses du mois de février, un abri-serre a été mis à leur disposition par l'entreprise. - Une bande
  • de 10 m de large et d'environ 25 m de long a fait l'objet d'une réservation à plus long terme, jusqu'au mois de juin 1986. Implantée en partie sur le four, elle devait permettre une fouille exhaustive, localisée mais nécessaire à la compréhension du site archéologique. OBJECTIFS
  • l'équipe d'étudiants bénévoles du Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de QUIMPER (C.E.R.A.Q.), dirigée par Y. MENEZ. Une superficie de 58 m 2 , placée sous abri et positionnée sur une zone à forte densité de scories, a fait l'objet d'une fouille exhaustive. Pour le reste du
  • anciennes. Il a donc fallu utiliser les engins de travaux publics. Nous avons par conséquent demandé à l'entreprise de nous fournir une niveleuse pour racler la boue et décaper le terrain par passes successives sur la partie haute du site. De nouveaux fossés ont ainsi pu être repérés
  • 10 m les bas-fonds marécageux de la Baie du Corniguel. Le CONTEXTE HISTORIQUE est très riche. Le site se trouve en effet à proximité immédiate de la ville de QUIMPER, évêché depuis le Vlème siècle. Le quartier de Locmaria, qui était probablement au Haut Moyen-Age le coeur d'une
  • de la ville que la densité en tessons du haut ou du plein Moyen-Age est la plus forte. Quant à la synthèse d'une étude des textes sur la ville médiévale de QUIMPER et son terroir, elle res à faire. Cette oeuvre de longue haleine risque cependant de se révéler rapidement
  • qu'est venu s'implanter ultérieurement un bas fourneau (T). Cette structure, relativement bien conservée, a pu faire l'objet d'une analyse relativement fine. Les étapes de sa construction et de son utilisation sont les suivantes : . une fosse à l'exacte dimension du futur fourneau
  • fourneau et ses structures annexes (fosses de rejet, drain) est donc très cohérent. Le minerai de fer qui a été introduit, après grillage, dans cette structure provenait probablement d'altérations superficielles du filon de dolérite QUIMPER - DOUARNENEZ, exploitées plutôt par des
  • ainsi gue la fouille du fossé à cet emplacement ont permis d'identifier un réalignement du fossé (£J) . En effet, le flanc Est de cette structure était recreusé par une petite banquette, peu profonde et d'alignement différent sur au moins 0,30 m vers l'Ouest. 29 - QUIMPER
  • important se situe immédiatement au Sud du four. Cette structure @ est associée à la tranchée @ , interprétée comme l'emplacement d'un soufflet. Ces deux structures ont été fouillées - Le foyer • i: @ intégralement. ,iorienté Nord-Sud, est de forme trapézoïdale et mesure 0,50 m
  • occidentale, a été tapissé par une importante couche de charbons de bois. Le comblement supérieur montre un rebouchage rapide de terre brune, mêlée d'argile cuite et de pierres rubéfiées. - Deux autres foyers ont été localisés à proximité (structures @ et du four ). Profonds d'environ
  • jour de trous de poteaux correspondant à un important bâtiment du Haut Moyen-Age. De ces petites excavations, profondes de 15 à 40 cm, seules 21 nous sont parvenues. En effet, les terrassements à l'extérieur de la zone préservée ont vraisemblablement détruit la majeure partie de cet
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • la zone excavée à l'Age du Fer et à des profondeurs pour que labours médiévaux les ne viennent Cet horizon originel a livré de nombreux commune appartenant aux types Bronze et aux débuts de de silex. stratifié Nous avons dans un pointement creux niveaux
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
  • le promontoire installée sur fut défendu l'alignement du rempart de l'Age du Fer. L'occupation se poursuivit bien avant dans le quatrième siècle. 7 LE HAUT MOYEN AGE : Sur le site contrescarpe parcelles grands du 1, on rempart, destinées à que des bâtiments de
  • Guerre Mondiale. La stratégie de la fouille Le site 1 se divise en fait en deux sous-sites, le premier constitué des sondages 1/3 et 4 et le second des sondages 6 et 9. Nous voulions, au départ de la fouille, mener une de 2,5 m de large à travers le rempart, en tranchée
  • aménagée recouverte par un traces feu de correspondent construction foyer (Us à du en la gradins (Us 100). 101), où Il est présence des rempart. Le (Us 106 et se voyaient probable que personnes foyer 107), avait encore ces (Us 87) recouverts
  • entaillé par le passage fin bien une creux, prolongeait à 3 nous avons ouvert substrat avait été très profondément véhicules (fig. 32) le du dans Fer. ce passage (F 107). rempart et ainsi roues, chemin peut on distinguait sable, de Ce On répété de y qui
  • de l'Age du Fer (fig. 6, 20, 32) Une série de couches de terre et de niveaux d'occupation s'accumula par la suite sur la contrescarpe du rempart d'être scellée par la couche pierres déposée au début de l'époque romaine (cf. être directement associée à une des
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • comme celui granit de du terroir Plouaret. On peut diviser le promontoire en trois grandes zones topographiques: - au sud, un plateau culminant à 61 m - au nord, un autre plateau, d'une altitude moyenne de 3040m - entre ces deux plateaux, une zone à forte déclivité, où se
  • , la et situation sa plus où est parcouru Le genêt raides abondent par un végétation et du en la moins les petits de chemins réseau maritime et Yaudet, font un ses cadre remarquable. Les découvertes et fouilles anciennes On sait depuis plus d'un siècle que
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • stade de cette période, probablement à la fin du troisième siècle, on y édifia une muraille de défense - au Haut Moyen Age, l'établissement était suffisamment important pour que la tradition y place le siège d'un évêché, qui aurait été plus tard transféré à Tréguier
  • 20 et 37); promontoire, dans de supérieur, le site les ces 2, à environs du Poste de Douane. Sur le site d'environ 360 m 1, 2 nous (sondages avons 1/3), une (sondage 4) étant prolongée A l'est de avons cette fouillé première en 1994-5 une tranchée large
  • l'angle nord-est de celles-ci. Au cours de ces cinq années, un plan détaillé du promontoire a été levé, de même que des plans à petite échelle de la fontaine et du Mur de Pêcherie qui barre la baie de la Vierge, immédiatement à l'ouest du promontoire. II LES PHASES
  • la néolithiques plupart, De petits cependant sous par ont été groupes été le rempart et de exhumés dans les sondages 1/3 et 6. - LA TENE MOYENNE : L La phase d'occupation la plus ancienne appartenant à l'Age du Fer est représentée ici par les vestiges de deux
  • période 400-1100 ap. LE MOYEN AGE : Sur le site 1, on édifia toute une série de bâtiments sur la contrescarpe du rempart. A ces maisons étaient associés des dépotoirs et des parcelles cultivées. L'EPOQUE MODERNE : C'est au cours de période cette que s'élabora le
  • Beaumanoir étroit. et étaient les formés Rochers par l'église, du Château. Par la 8 suite, on créa la champ. La parcelle parcelle 37, 20 en divisant quant à elle, en trois semble ce grand appartenir à un parcellaire plus ancien, antérieur au cadastre de 1838
  • reconstructions de modifiée - du rempart de l'Age du Fer qui, dans toutes ses phases successives, s'appuie néanmoins sur ces naturelle de externe. Même rochers. manière à après de son parcelle le rempart masse parcelles n'étaient lors demeure Lorsque plus la a de
  • d'abord fouillé à la main un transect de 2 m de large (sondages 6 et 9) en 1994 et 1995, le sondage 6 étant élargi en campagne aire 1995. ouverte De qui plus, un fut fouillée sondage au étroit cours (sondage de la 10) fut implanté sur le sommet du rempart afin de
RAP01671.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). le printemps. un habitat rural des IXe-Xe siècles. rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). le printemps. un habitat rural des IXe-Xe siècles. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • l'habitation, soit à l'artisanat"4. il s'agit de bâtiments sur poteaux, dont le plus complet, daté du Xle siècle, couvre une surface de 80ms (L=13m; l=6m). Ateiiers de potiers et constructions médiévales se localisent non loin de la motte castrale de Fontenay, sous la dépendance de laquelle
  • très ténus. Il semblerait cependant l'ensemble de ces fossés se soit comblé au cours du Moyen Age. Le fait qu'ils enserrent des fosses et concentrations de trous de poteau inciterait à unir leur fonctionnement. Ces fossés sont ouverts comme le prouve l'étude de leur stratigraphie
  • pu être identifiés un fragment de terrine et un fragment d'oule. Ces céramiques rappellent des individus découverts sur les sites de Tinténiac pour la première, ainsi que de Guipel et de Montours pour la seconde. F. 181 a donc été abandonné à la fin du haut Moyen Age. Son profil
  • la particularise. Il se pourrait qu'elle ait servi de silo dans un premier temps. Ainsi, son volume estimé par rapport au niveau de circulation ancien supposé 12 est de 2,20m3. Aucune autre structure du même type n'a été notée. Photo 3 : Le probable silo F.181 (vue prise de l'est
  • Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 2000 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • jusqu'au substrat : OUI NON NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : haut Moyen Age (8e-10e siècles) -Vestiges immobiliers : Fossés, fosses (1 silo ?) et trous de poteau -Vestiges mobiliers : Céramiques - Métal
  • appartenant au haut Moyen Age dans l'angle nord-est de la parcelle concernée (Figure 2). L'opération d'archéologie préventive est régie par une convention signée entre l'aménageur et l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.), sous le contrôle scientifique du
  • Service Régional de l'Archéologie. 2- Le contexte géographique et géologique : La commune de Chartres appartient à la partie méridionale du bassin de Rennes. L'emprise étudiée ici se localise au sud-est de l'espace urbanisé de la commune. Il s'agit d'une parcelle allongée, présentant
  • chartes du cartulaire de l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes. Cette fusion se fait au profit de la paroisse du VieuxBourg, et par conséquent de l'abbaye. 4- Méthode de fouille et d'exploitation des données : (Figure 4) Au total, le décapage a été réalisé sur une superficie de 2330m2
  • archéologiques nécessaires à la démonstration. En outre, un dessinateur maîtrisant le D.A.O. a été recruté durant deux jours pour la mise au propre du plan général et la réalisation des pians généraux figurant dans ce volume. 6 7 La pelle mécanique et la minipelle étaient mises à
  • concentrations bien nettes. Des fosses et des fossés apparaissent également (Figure 5). L'observation du plan général indique que les fosses et les trous de poteau se localisent à l'intérieur d'espaces délimités par des fossés. Seules les limites est et nord-est de la fouille ne possèdent pas
  • également présentée dans un chapitre à part. Enfin, l'auteur présentera un bilan comparatif de la fouille du site du "Printemps" avec les autres sites d'habitat déjà étudiés dans cette partie de la Bretagne, et au-delà. Figure 6 : Sections transversales des fossés F. 150, F. 140 et F
  • au fonctionnement du site. 1 . 3 . Les fossés F. 130 et F. 180 : (Figure 8) F. 130 est un recreusement de F. 180. Ces deux fossés parmi les plus imposants du site, s'interrompent à très faible distance de F.50. De direction est-ouest, ils ont été reconnus sur une longueur de
  • creusement en V à fond plat ou arrondi présente un comblement plutôt stérile (U.S.3, 5,6, 7 et 8). Le niveau 3 se particularise cependant avec une densité importante de charbons de bois et la présence d'un grand fragment de panse décoré à la molette et à pâte brune. Le décor est à peine
  • correspondre à des irrégularités du sous-sol dans lesquelles ont été piégés des sédiments. Une fois ces derniers décapés à la mini-pelle, ont été mis au jour quatre fosses et seize trous de poteau. F.62/63 est l'épandage qui en masquait le plus grand nombre. A cet endroit est également
  • trous de poteau F. 186 et F. 188 et au niveau F.62/63. F. 188 et F. 186 ont livré, pour le premier, un probable fragment de lèvre de pichet à bec verseur, et pour le second, un fragment de pot à cuire et une lèvre d'oule. La pâte et les formes rappellent tout-à-fait ce qui a été
  • caractéristiques de ce qui est déjà connu sur les sites de Tinténiac, Guipel ou Montours. F. 135 a donc été abandonnée à la fin du IXe siècle ou au début du Xe siècle. Les céramiques ont une vocation domestique. Elles n'apportent pas d'informations sur une activité particulière. Dans le quart
  • fragments de sole de foyer et un panneton de clé en fer. Il se compose pour le reste de limon brun-gris foncé, avec de nombreux charbons de bois et des nodules de terre cuite. Il faut ajouter qu'un collage a été observé entre les lots de F. 135 et F. 167. Leur abandon est donc simultané
  • , élément en position normale d'utilisation, du bas vers le haut. La partie "Datation céramologique" se base sur les éléments les plus récents qui donnent à l'unité stratigraphique un terminus post-quem. Les datations s'effectuent exclusivement par analogies avec les céramiques issues
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • bronze ou du premier âge du fer. Cet ensemble est assis sur un plateau vallonné à une altitude moyenne de 65 m NGF, délimité au nord par la vallée de l’Illet et ses contreforts boisés, et au sud par la vallée de l’Hen Herveleux. Son emprise se développe sur une surface d’environ 1 ha
  • scientifiques 29 F 103618 « ZAC du Bocage de l’Illet » à Ercé-près-Liffré 26/02/13 ont montré qu’il pouvait être associé à un ou plusieurs enclos de même type mais également se situer en marge d’un habitat. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour
  • évolution. Les parcelles renferment des vestiges en rapport avec un habitat rural occupé entre la fin du Ve siècle et les IXeXe siècles. Un certain nombre de bâtiments ont ainsi pu être restitués, permettant d’appréhender la typologie et l’organisation de ce type d’habitat, similaire à
  • transition entre le Bronze Final et le 1er âge du Fer. Il s’agit très probablement d’un monument funéraire dont une partie du tertre pourrait être conservé. C’est la raison pour laquelle l’espace interne n’a pas été sondé de manière a être appréhendé en fouille à partir d’une méthodologie
  • est qu’elle concerne des occupations ténues de l’âge du Bronze ou du premier âge du Fer dont la nature et l’état de conservation peuvent varier sensiblement selon les secteurs et la topographie. Par conséquent, il faudra s’attendre à devoir effectuer des ajustements tant
  • plus en amont possible avec l’ensemble des spécialistes intéressés par les problématiques liées à cette opération. On pense en premier lieu à Stéphane Blanchet, ingénieur à l’Inrap, spécialiste de l’âge du Bronze et des contextes funéraires. Il saura mettre ses compétences et son
  • .2.2.1 Un enclos circulaire du Bronze final – Stéphane Blanchet, Myriam Le Puil-Texier, Théophane Nicolas, Inrap La méthode de fouille 75 II.2.2.2 Le fossé d'enclos et la stratigraphie du comblement 78 II.2.2.3 L'aire centrale et la tombe à crémation secondaire
  • 80 II.2.2.4 Étude de la tombe à crémation secondaire – Myriam Le Puil-Texier, Inrap 82 II.2.2.5 Le mobilier associé – Théophane Nicolas, Inrap 85 II.2.2.6 Synthèse et discussion II.3 88 Une occupation du haut Moyen Âge 88 II.3.1 Un héritage antique
  • structurant : le chemin du Mez 194 Un parcellaire agricole d'origine ancienne ? 195 Une occupation organisée en parcelles 198 Une réorganisation de l'occupation altomédiévale à partir du IXe siècle 199 L'aménagement du territoire au premier Moyen Âge III.5
  • Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers et de rares structures fossoyées. Si la découverte de mobilier dispersé dans toute l’emprise montre que l’occupation se poursuit à l’âge du Bronze, seul
  • un enclos circulaire avec tombe à crémation centrale datée du Bronze final a été identifié et étudié dans le cadre de l’opération. Les vestiges les plus denses sont attribués au haut Moyen Âge, mais il est possible qu’un chemin et des parcelles agricoles délimitées par des fossés
  • aient une origine plus ancienne, et que le terroir soit ainsi structuré dès l’époque gallo-romaine. À cette première trame parcellaire orthogonale succède une organisation en parcelles quadrangulaires qui respectent l’orientation des premières et s’appuient sur l’axe du chemin
  • des sites contemporains en Ille-et-Vilaine. Ils sont accompagnés de structures domestiques et agricoles (fosses, silos, fours, foyers…) qui confirment la vocation agropastorale de l’établissement. À partir des IXe-Xe siècles, l’habitat se décale ou se recentre vers l’est du site et
  • Bocage de l'Illet- tranche n°1 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique 25 F 103618 « ZAC du Bocage de l’Illet » à Ercé-près-Liffré 26/02/13 Fouilles archéologiques de la « La ZAC du Bocage de l’Illet » à Ercé-Pès-Liffré (35) Un habitat du
  • fragmentaires, issues du diagnostic ne permettent pas d’en restituer l’organisation spatiale, ni d’identifier avec précision la nature et la fonction de ces occupations. Enfin, un premier chemin matérialisé par deux fossés parallèles entre eux, pourrait desservir dès son origine, le site au
  • se dégagent : - identifier la nature et affiner la chronologie des grandes phases de l’habitat à travers l’étude de ses différentes composantes architecturales et du mobilier. Une des principales problématiques de cette étude résidera dans la recherche du statut social et
  • complémentaires en fonction des premiers résultats, à l’issue du décapage mécanique. La majorité des vestiges qui caractérise cet ensemble sont des structures fossoyées de type fossés, tranchées étroites, fosses et trous de poteaux. L’épaisseur moyenne des stériles nécessitant un décapage
  • si l’on prend en compte des extensions assez homogènes au nord comme au sud du tracé mais également à l’ouest dans des proportions moindres. La période d’occupation semble remonter au haut Moyen-Age (VIIe-VIIIe siècles) mais elle pourrait s’avérer plus longue et couvrir tout le
  • Moyen-Age classique (X-XIe siècle). Ce mode d’organisation à partir de micro parcelles de tailles variables en fonction de l’usage qui en est fait, correspond à un mode d’occupation de type « habitat groupé » déjà observé en Haute Bretagne depuis les fouilles de Montours (I. Catteddu
  • ,...). Une attention toute particulière sera portée à la recherche des liens chronologiques et fonctionnels entre les différents ensembles ou unités notamment dans le but de préciser le statut social et économique de cet habitat. S’agit-il véritablement d’une simple ferme ou plutôt d’une
RAP02833.pdf (PAULE (22). l'habitat aristocratique de Bressilien. rapport de fp 2012)
  • LE GALL Joseph
  • Bressilien. Les recherches se sont focalisées sur le lieu-dit Bressilien suite à un diagnostic réalisé en 2008 (Menez, Le Gall, 2008). Au cours de celui-ci, la présence d’un habitat du haut Moyen-Age avait été confirmée. La tranchée effectuée avait notamment permis de mettre en évidence
  • l’épaulement pour rejoindre le haut du vase. Ce dernier, qui par sa forme et sa pâte brune micacée rappelle les productions de la fin de l’âge du Fer, est associé à une datation C14 effectuée dans une couche charbonneuse du silo (F 3009). La date calibrée entre 720 et 890 (95% de
  • Rapport d’opération 2012 L’habitat aristocratique de Bressilien à Paule (22) PAULE ZV 11d Enceinte de Bressilien Chapelle et sources de St-Symphorien Habitat médiéval de Kersaint-Eloy Forteresse du 2nd âge du Fer 0 1/4000 Fig. 4 - Localisation des principaux sites fouillés dans le
  • tamisées. Ces datations se feront en priorité selon les besoins chronologiques du site, mais également en réflexion avec les carpologues selon le type d’information qu’elles peuvent souhaiter en tirer. Fig. 15 - Vase découvert dans le silo à grain F 3009. suppose une production de
  • découvert se trouve également un fragment très érodé de sigillée, décoré à la molette et présentant des successions de motifs. Il s’agit probablement d’une production du Ve siècle provenant des ateliers d’Argonne. Par ailleurs, une première étude a été lancée en 2012 sur les restes
  • , ainsi qu’en partie externe le long du mur sud (Fig. 21 et 22, p. 20). Ces fosses ne correspondent pas à des installations d’échafaudages : deux de ces trous se retrouvent pour moitié sous l’emplacement du mur. L’ensemble de ces aménagements esquisse un tracé quadrangulaire
  • duquel viennent s’installer des dépendances : des bâtiments d’habitation (ou liés à des activités spécifiques ? cuisines ?) situés à l’ouest et un bâtiment lié au travail du fer situé à l’est. Fig. 32 - Mise au jour du bâtiment 5 en début de fouille. Fig. 33 - Niveau de démolition
  • probabilité de 95% (1210 +/- 30 BP), et entre 770 et 880 pour une probabilité de 68%. La découverte d’une céramique dans le comblement d’une grande fosse liée au démantèlement des murs du bâtiment 1, permet d’attribuer la fin de l’occupation à la fin du Xe ou au début du XIe siècle (Le
  • Viséen supérieur-Namurien : Formation de Pont-de-Buis-Châteaulin : schistes et wackes à niveaux ardoisiers Alluvions et colluvions: Colluvions de fond de vallons Fig. 2 - Position du site sur un extrait de la carte géologique éditée par le B.R.G.M. 7 I. Présentation de l’opération
  • 1. Cadre géographique, topographique et géologique de l’intervention Le site de Bressilien est situé à 1 km au sud du bourg de Paule, dans les Côtes d’Armor. Il est implanté sur le versant nord d’une ligne de crête des Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 et 225 m
  • découverts à l’aide du relevé LIDAR réalisé en 2006, ont révélé une appropriation importante des lieux durant le Moyen-Age. sources de Saint-Symphorien 0 140 280 m Fig. 3 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. 8
  • proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique pour 2011-2012, en vue d’obtenir, à la fin de cette seconde phase d’opération, un plan complet de cette résidence. Le but étant d’appréhender l’organisation complète du site et, s’il y a lieu, son phasage. En 2011, la
  • fouille de l’avant-cour a été terminée, et celle des bâtiments de pierre bien engagée (Le Gall 2011). En 2012, l’emprise a été strictement contrainte à l’espace résidentiel du haut Moyen-Age, afin de terminer l’étude de cet espace. La superficie d’étude s’est étendue au final sur près
  • pelle a été utilisé en fin de chantier pour le curage de certains fossés et le nettoyage de certaines zones du site. L’habitat aristocratique de Bressilien à Paule (22) Les fosses, et notamment les silos à grains, ont été fouillées entièrement, du fait de la rareté des objets
  • les principales structures, et plus générale pour les ensembles de trous de poteaux. Des vues d’ensemble du site ont été réalisées en fin de chantier depuis une nacelle. L’opération de fouille s’est déroulée sur une période de 5 semaines, du 25 juin au 27 juillet 2012, à l’aide
  • opération s’est attachée, dans un premier temps, à explorer de manière exhaustive l’espace résidentiel de l’enceinte par des nettoyages systématiques des niveaux décapés. Toutes les structures fossoyées (trous de poteaux et fosses) ont été fouillées manuellement. Les trous de poteaux ont
  • -complet de son organisation. Hormis la présence de deux chemins modernes qui traversent ce site, les structures présentes dans l’enclos sont dans l’ensemble attribuables à la période du haut Moyen-Age. Celles-ci ont fortement pâti des phénomènes d’érosion naturelle et des labours, ce
  • inférieure est composée de couches issues de la lente érosion des talus et des colluvionnements successifs postérieurs à l’abandon du site. Aucun mobilier n’a encore une fois été mis au jour. A quelques mètres au nord de l’enceinte interne a été mis au jour le tracé d’un second fossé (n°2
  • pour 2,20 m de profondeur sous les sols actuels. Le fond de ce fossé présente par ailleurs un ressaut de près de 1 m, sur une longueur de plus de 5 m. Bien qu’aucune structure de support n’ait été repérée de part et d’autre du fossé, ce ressaut correspond vraisemblablement à
  • , il n’est pas impossible que l’essentiel de l’aménagement constituant cette tour ait pu être construit sur sablière basse : ce type d’aménagement existe et est d’ailleurs assez courant à l’âge du Fer. Une construction de pierre n’est également pas à écarter. Un troisième indice
RAP00745.pdf (PRAT (22). Pouilladou. rapport de sauvetage programmé)
  • apparait se des orientations recoupent, donc que et nous donc sommes du fossé et des trois poteaux, qu'ils en ne sont pas contemporains. présence d'éléments appartenant à un édifice se rapportant à un premier état d'occupation. D - Le Silo : Après les pendant le
  • salle et mettait au un fossé et un silo enterré. A la suite de ces nouvelles découvertes fouille de sauvetage eut lieu du 21 septembre au 10 octobre. Cette opération se déroula S. KING, S. LERAY, mois de novembre et décembre, MM Th CORNEC et F. ESNAULT assurèrent les
  • appartient à des gravats de bâtiments situés à l'Ouest du fossé. L'ensemble est du chtonologi-quement se groupe autour mobilier recueilli montre que le remplissage homogène et a été fait en une seule fois. L'ensemble III 0 du S. avant J.-C. On trouvera ci-après l'étude
  • long de 1,20 m. La fouille ce dernier cette l'eau, n'a pu situation, avoir lieu du fait de l'inondation de la carrière. le fond du silo se trouvait plus bas que le niveau et il n'aurait palinologiques et carpologiques reportée à l'année 1988. pas été possible de
  • caréné à col et bord rectiligne. Le mobilier céramique recueilli uniquement dans le comblement du fossé, semble se diviser en 2 lots bien distincts. Un appartenant ensemble aux de tessons céramiques de montre la période des profils transitoire et des décors
  • informée Fer par site se M. LOAS éventré deux une enquête découverte en de et dans demeurant l'extrémité extraction jour une trouvait salles la fortuite d'un souterrain de près de la ferme de Pouilladou sur la commune de Prat(22). Immédiatement Le de de un
  • pluies d'automne. du puits d'accès s'est déroulé dans un espace rectangulaire de 14m. par 4m. A - Le Fossé : Il au niveau à de celle-ci. Il s'agit profonde paroi sur lequel d'accès de la carrière. Il se présentait tangeant Ouest tranchée 1,60m. extrémité mis en
  • évidence dans la section du front de taille rampe d'une de été la Sa Son 31/32. a Son Nord vient est de conséquence partiellement détruite. largeur orientation présente se en un greffer variable 3,20m. à 1,60m.) et générale est grossièrement Nord-Sud. retour un
  • du mobilier réalisée par M. Thierry C0RNEC. La rampe de vision la B, carrière opérée en travers du fossé, à l'aplomb de la (cf le plan et la coupe B), nous a montré une belle transversale du fossé. Comme sur la coupe A, nous lisons une strati- graphie cette C
  • d'une bouteille. En effet, à partir de la chatière, les deux côtés sont parallèles sur les puis la premiers salle au linteau de la se est salle soixante-dix rétrécit de 3, 0,30 comblée centimètres, avec une largeur de 0,80 m., jusqu'à une nouvelle chatière dont la
  • de la section du front de taille et un décapage de surface de de travaux 2,00 m. permis Sa de mettre en évidence un silo enterré, profondeur est de 1,30 m., et sa largeur Sa partie supérieure se rétrécit pour se terminer un gouleau rectangulaire large de 0,60 m. et
  • Hallstatt final - Tène ancienne. C'est un profil de décor (n° et site le cas anguleux nous des du jattes type conduit à 15, Tène la 28, 30, ancienne. même 31, 42 qui dessinnent L'étude des nombreux types destination = les motifs en damiers 17) en Croix de St
  • Laténienne. Une 2è partie du mobilier va nous permettre de rajeunir l'occupation du site, et ainsi dater le rebouchage du fossé. Pour les formes, il faut remarquer certains vases à profil plus galbé (n° 38), plus tardifs, et l'anse à goujon n° 52. Il sa forme du Paou
  • ancienne, site. montrant une puis une seconde à la Tène L'ensemble du mobilier recueilli influence stilistique intéressante, l'extérieure. Nous citerons à titre d'exemple le décor zoomorphe nous retrouvons sur les fourreaux d'épées de l'Est de la France, de Suisse, et
  • présence stèle de l'Age du Fer. Il faut aussi noter l'exceptionnelle sépulture son pour route de tumulaire et noterons de Kergourognon couvercle son décor qui a (actuellement à livré au une Musée remarquable DOBREE urne funéraire à Nantes), bien connue l'hématite
  • contemporanéité silos du une des que sol ne Quimper pour nous (arène et clairement On la des enterrés souterrains entre eux connaissons ? et ? des souterrains armoricains. Armoricains Quand et comment vers les silos ? Y apparaissent les actuellement la présence que sur
  • permettant, sur quatre années, avant l'extension de la carrière, de déterminer l'occupation du site : - 1988 : Etude du état et des structures situées à l'Ouest - 1989 développement du fossé du second (habitat et silo) : Etude de l'extension de l'occupation à l'Est, à
  • terrassement de la rampe d'accès à la carrière et fouiller le puits d'accès dont on voyait le cône d'éboulis au fond de la seconde salle du souterrain. Ces deux opérations avaient pour but de définir la liaison qui existait entre les deux structures. Le troisième mis au taille
  • , jour ne du fait La fouille élément mis en de fin fut de que au fouille relevé l'inondation du fossé jour et dans lors la carrière (le silo) ayant été d'un rafraîchissement du front de en coupe et en plan, la fouille étant reporté de la carrière par les fortes
  • (de en fossé épingle à cheveux vers l'Est plus petit Nord-Sud, situé en Q- L'ensemble du fossé est taillé dans le substrat granitique fortement arénacé. Lors de son creusement il a sectionné une troisième salle apparte- nant au souterrain. lors de l'enquête de la
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • LE BOULANGER Françoise
  • tel environnement à une période antérieure mérite vérification. A moins qu'il n'y ait une confusion entre les deux presbytères par les auteurs du XIXe siècle ! Ce bilan documentaire a permis de vérifier que les érudits de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle se recopient
  • richesse de ce territoire et des multiples études à envisager. Une occupation du Néolithique final a été notée. Les témoins de la mise en valeur deviennent plus nombreux à partir de l'âge du Fer jusqu'à la fin du Moyen Age. Cette remarque concerne également le village de Visseiche
  • et D). , Voie ancienne Rennes (Condate) à Angers (Juliomagus) ti Manoir moderne Motte castrale | Habitat rural de la fin du Moyen Age §U Nécropole et habitat du haut Moyen Age Enclos et "mansio" d'époque gallo-romaine UUI O Enclos de l'âge du Fer Enclos d'époque
  • Sipia sur la Table de Peutinger, une copie de la fin du Moyen Age d'une carte de routes réalisée au Ille siècle. Le toponyme résulte de Vicus Sipia, le Vicus de la Seiche (cf. photo de couverture). La fouille (Figures 6 et 7) au niveau du franchissement de la rivière à l'époque gallo
  • alors se rapportentelles plutôt à une partie du cimetière de la période de transition Xe - Xle siècle ? Une autre question importante apparaît également : quelles sont les relations entre le Monde des Morts et celui des Vivants. Des vestiges d'habitat matérialisés par des fosses et
  • actuelle, vers l'ouest. Ici aussi, il faudrait vérifier la réalité de ce vide. 3.2. Du Xle au XVe siècle (cf. Figure 4) Pour ces siècles du Moyen Age, l'archéologie (du sous-sol, du bâti, aérienne) et les archives écrites fournissent tout un lot d'informations. Au début de cette
  • d'un habitat rural installé à la fin du Moyen Age. Dans l'état actuel de nos connaissances, le territoire communal de Visseiche présente une répartition très irrégulière des mottes castrales. Une concentration apparaît dans le sud du territoire. Il peut y avoir au moins deux raisons
  • à la trame actuelle. En 2004 seront explorés le jardin du presbytère et un jardin privé plus à l'est (Figure 17) pour tenter de déchiffrer les relations qu'entretenaient monde des morts et monde des vivants au haut Moyen Age. Figure 17 : Proposition de sondages archéologiques
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • ensemble de fossés parcellaires, et quelques fosses à proximité de la construction. Le diagnostic archéologique entrepris de l'autre côté du cimetière actuel (Le Boulanger, 2001) a révélé, à la hauteur du bâtiment thermal, un ensemble de fosses dont certaines de grande taille, des trous
  • médiévale. La station antique elle-même "connut peut-être un certain essor pendant le haut Moyen Age, mais qui ne se confirma pas durant les siècles suivants, car elle n'était pas un carrefour, et qu'elle ne devint pas siège de seigneurie châtelaine" (Meuret, 1993, p. 184). 3 .1. Le
  • sépultures en coffre d'ardoise. Le plan d'ensemble de la fouille indique une nette concentration à proximité du jardin de l'actuel presbytère 5 . Le mobilier céramique, et les éléments de parure (une agrafe à double crochet en bronze ; une fibule ansée symétrique), bien qu'en nombre
  • restreint, associés à un fragment d'inscription en réemploi (Figure 11), permettent néanmoins de rattacher le début du fonctionnement de la nécropole au Vile siècle. Les sarcophages sont des produits d'importation, probablement fabriqués en Anjou. Ici, la voie pallie l'absence d'un cours
  • étudiée en 1985. Les rares tessons recueillis sont suffisamment caractéristiques pour rattacher cette occupation à la fin du haut Moyen Age au moins. Le fossé au tracé curviligne repéré en 1985 puis en 2001 correspond peut-être à la limite entre l'espace de vie et l'espace des morts
  • la plus probable. P. Le Baud, le premier à rapporter cette bataille la plaçait en 1 126. 7 "(...) Quant le duc Conan entendit que Robert sestoit retrait dedans La Guerche il la proposer aller asseoir et y mena son exercice affin quil la preneist. Si tendit ses paneillons au pont
  • est aujourd'hui partiellement comblée. La basse-cour, qui n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien, a une forme de fer à cheval de 30 m de longueur intérieure (Meuret, 1993, p. 333). De l'autre côté du chemin, le parcellaire associant des quadrilatères réguliers autour de la
  • bestiaux dépendant d'une motte (p. 566). - La Hailaudière (en Visseiche) et La Bussonière (en Rannée) Au cours de ses prospections aériennes sur le territoire de Visseiche, Gilles Leroux a repéré une motte totalement arasée auprès du lieu-dit La Hailaudière en bordure de voie romaine
  • contenant ensemble par fond cinquante cordes le grand jardin contenant vingt huit cordes deux chategnerais du Boisclares quantité à loriant et du pré Robert contenant quinze cordes deux pièces de terre sans joignant a présent reuny nommée les pièces de la Motte ou il y a une butte garnis
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille
  • LE CLOIREC Gaétan
  • appartenant à au moins deux ensembles distincts (site A et B) situés dans la partie occidentale du projet : Le plus ancien (site A) correspond à un habitat enclos du second Age du Fer et occupe un espace d’environ 4000 m². Il est délimité par des fossés en V conservés sur environ 0,60m de
  • présentent aucun lien mais ils s’implantent tous deux dans une zone humide peu favorable. Le premier correspond à une petite ferme occupée de la seconde moitié du IIIe siècle au Ier siècle av. J.-C. Le second se caractérise par une grange et un four construits de part et d’autre d’un
  • -romaines. Un petit établissement rural du second âge du fer (site A) En ce qui concerne l’occupation gauloise, la problématique principale réside bien dans l’étude de l’organisation spatiale d’un petit habitat enclos. On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases
  • complémentaire ou non). Le décapage se poursuivra sur l’emprise de l’enclos de l’Age du Fer sous l’autorité du responsable de secteur (spécialiste de la période considérée) qui sera ensuite chargé d’en réaliser l’étude. Enfin et conformément au cahier des charges scientifiques, un décapage
  • 171 4.1 171 4.1.1 Un ensemble de fosses attribuable au haut Moyen Âge 172 4.1.2 Un fossé de parcellaire : F 2260 174 4.1.3 Les aménagements modernes et contemporains liés à la gestion des eaux 176 4.2 176 4.2.1 Premier état 177
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • , fonctionnels et environnementaux laissent croire que les activités pratiquées ici pouvaient se rattacher à l’exploitation du lin. Le parcellaire qui est mis en place à la fin de la période médiévale s’organise autour d’un chemin qui passe au sud de l’emprise fouillée. Ce bocage n’est guère
  • . étude chronotypologique du mobilier céramique. mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra régionaux. Un ensemble de constructions gallo-romaines (site B) Concernant le site B, il n’a pas été possible à l’issu du diagnostic
  • conservation des vestiges, une étude stratigraphique et architecturale sera menée dans le but de déterminer la fonction et/ou le statut social et économique du site. En effet ces vestiges qui apparaissent de manière très localisée dans le sondage 125 se concentrent sur une surface
  • . Cet axe, qui n’a pas été reconnu dans l’emprise du diagnostic, pourrait se situer, comme le propose G. Lecloïrec, sous l’actuelle rue Aurélie Nemours. Un ou plusieurs sondages seront réalisés dans cette rue à cet effet. La présence d’importants remblais de démolition en
  • les différents modes opératoires mis en œuvre lors de la fouille seront définis, en corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention. Enfin, un topographe procédera à l’implantation des deux principales zones de fouille (A et B) à partir du
  • techniciens de fouille) se consacrera aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la fouille. En parallèle
  • aspects fonctionnels de l’occupation. III-I-IV-I : le site protohistorique (site A) Dans un premier temps, une partie des moyens sera consacrée au dégagement, au nettoyage et au relevé précis des vestiges. Des levées topographiques seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée de
  • : L’approche de l’organisation spatiale et structurelle de l’occupation constitue un des enjeux fondamentaux de la fouille du site antique. On s’attachera donc à dresser un plan précis de l’ensemble des vestiges. En ce qui concerne les zones construites, un nettoyage fin de l’ensemble des
  • , de conditionnement et d’inventaire de données. Le traitement de la documentation graphique sera conçu avec un souci de clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport final d’opération (RFO) et à celles d’une future publication qui, au regard de l’intérêt des sites
  • , existait jadis en périphérie sud-ouest de la ZAC. C’est à proximité de ce lieu-dit que deux sites archéologiques très limités ont justifié une intervention de l’INRAP pendant 1 mois et demi. 1.1.2 Contexte topographique, hydrographique et géologique Les deux sites se placent dans la
  • cartographiées montrent la présence d’altérites qui résultent d’une forte pédogenèse (sous un climat chaud et humide entre la fin de l’ère secondaire et le début du Tertiaire). Il s’agit notamment de formations du Briovérien argilisées. Enfin, une importante couverture de limons loessiques
  • Méthodes et problématiques de la fouille Les conditions techniques de l'opération Les problématiques Le site A Le reseau fossoyé : enclos et limites parcellaires Les limites d'une occupation remontant à la Tène moyenne (phase 1.1) 58 2.3.1.2 Un espace restructuré au sein de
  • profondes : silos à grain et citernes 102 2.4 102 2.4.1 102 2.4.1.1 103 2.4.1.2 103 2.4.2 Morphologies et caractéristiques 103 2.4.3 Présentation du mobilier 103 2.4.3.1 Site A 105 2.4.3.2 Site B 108 2.4.4 Horizons et
  • archéologiques de la chaussée passant au sud de la ZAC Beauregard-Quincé 126 3.2.3 Le chemin de Texuë et la voie Rennes-Corseul Étude céramique et terre cuite protohistoriques Méthode Inventaire Dessins et planches Proposition de phasage général de l'occupation du second âge du Fer
RAP01995.pdf (QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic)
  • QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic
  • d'apparition du vestige : à 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiment sur tranchées palissadées Période : Second Âge du Fer, entre La Tène ancienne et le début de La Tène moyenne Lieu de dépôt des archives : Service Régional de
  • future extension (19 hectares), des carrières de la Société Kaolinière Armoricaine, au lieu-dit « Le Clos Maillard » sur la commune de Quessoy (fig.l à 3), a révélé des traces d'occupations du second Age du Fer et du haut Moyen Age2. L'occupation protohistorique était marquée par la
  • bois u.s 07 se présente uniquement au niveau de la coupe stratigraphique 6 et les remblais grisâtre 06 et 08 se confondent vers le sud avec le dépôt 09. La stratigraphie des fossés 26 et 101 trahit un comblement lent par une utilisation à ciel ouvert. Le comblement du fossé 26 (u.s
  • .06 et 09) a livré plusieurs fragments de céramiques attribués au deuxième Age du Fer, sans plus de précision et un morceau de lame de silex recollant avec un autre fragment découvert dans le comblement de la tranchée de fondation 48 de la construction n°l (tranchée de fondation 48
  • de structure destiné à conserver du grain est implanté dans des milieux sec où l'eau ne pénètre pas et possède généralement un goulot ou une ouverture étroite 21 . Une masse importante de terre, de limon ou d'argile disposée en tas sur le silo formait une protection supplémentaire
  • jamais repérées, mais par analogies ethnologiques, ces constructions devaient être légères et construites sur des piquets enfoncés peu profondément. Le choix du silo comme mode de conservation pouvait aussi correspondre à une volonté de cacher les récoltes et dans ce cas aucune
  • remblais de comblement de la fondation du premier état (coupe 1 et 2, fig.24). Les fondations de la construction n°2, bien conservées couvrent une surface de 45,5 m2 (fig.21). L'étude stratigraphique des comblement de la tranchée nous a permis de définir le type de fondation lié à la
  • Découverte d'une petite zone d'habitat isolée du /V deuxième Age du Fer (abandonnée à la Tène Moyenne) à Quessoy dans les Côtes d'Armor Document final de synthèse archéologique (Août 2003) Réf. INRAP:31 05 03 11 02 Eddie Roy avec la collaboration de Eric Nicolas, Laurence
  • : Découverte d'une petite zone d'habitat isolée à vocation agricole attribuée chronologiquement entre la fin de La Tène ancienne et le début de la Tène moyenne ; système fossoyé, constructions sur poteaux d'ancrages au sol et sur tranchées de fondations palissadées, silo et grenier. Côte
  • Ministère de la Culture, en accord avec le S.R.A4 et la S.O.K.A5 (maître d'œuvre) a confié les recherches préventives à une équipe permanente de 3 personnes, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 04/08/2003 au 12/09/2003). Les fouilles archéologiques ont été effectuées sur un
  • convention. Quatre semaines supplémentaires (du 19/01/2004 au 13/02/2004) sont attribuées au responsable d'opération pour la réalisation du Document Final de Synthèse, deux autres à Anne Françoise Cherel (spécialiste en céramologie protohistorique), une autre pour le lavage et le
  • principalement en bordure du massif de Moncontour, et au centre de la cuvette briovérienne. Le massif de Quessoy, plus loin de la ligne de côte subit une altération en milieux marin, et se trouve recouvert d'horizons sableux détritiques. Comme cette formation marque un léger relief, des
  • accumulations de couches d'oxydes de fer provenant des latérites, et de lignite ne sont pas observées. Les argiles d'altération tertiaires sont recouvertes par une fine couche d'horizons détritiques quaternaires (du loess principalement et des bancs de quartzite). L'évolution quaternaire de
  • ce milieu se traduira par le recul marin, et le retour à des conditions climatiques tempérées qui stopperont la production de latérites et de couches de lignite. Les niveaux argileux ou argilo sableux les plus superficiels en attestent. Seule la modification du réseau
  • archéologique, où apparaissent les niveaux d'accumulation des oxydes de fer et des couches de lignite. L'autre sur le massif de Quessoy (schéma 2, fig.7), à proximité du secteur de diagnostic archéologique, où les horizons rubéfiés et les accumulations de lignite n'ont jamais été identifiées
  • limon grisâtre sableux homogène. L'extrémité Est du fossé présente un creusement beaucoup plus large, signifiant une probable interruption. Cette interruption est peut être due à la présence des constructions n° 1 et 2. Les fossés 23 et 25 : Ces deux fossés sont axés N/O-S/E. Le
  • fossé 25 (équivalent à 79) étant recoupé par le fossé 23 (coupe n°l et 2, fig.10) n'est suivi que sur une quinzaine de mètres au N/O du site. Ce fossé s'interrompt brutalement pour former une entrée de 3 m de large. Son profil en cuvette présente une ouverture de 90 cm au niveau du
  • couches de comblement est probablement lié à la présence d'un talus18 contre la paroi nord du fossé. Cette supposition est étayée par le manque de structure le long de cette paroi. Le fossé 23 (équivalent à 82, fig.l 1) reprend le tracé du fossé 25 et présente également une
  • .5). Ces trois fossés sont quasiment situés sur le même axe et leurs comblements homogènes ne permettent pas de les différencier. Le premier dépôt de comblement du fossé 101 (u.s.03) est constitué d'un limon sableux ocre brunâtre, recoupé par une trace nette de curage : fossé 26
  • l'est et l'ouest. Son ouverture est conservée entre 20 et 70 cm selon son état d'arasement. Le fossé est conservé sur une profondeur maximale de 20 cm à son extrémité ouest et seulement de 5 cm vers son extrémité est. Le tracé du fossé est ponctué d'arasements vers l'est. Le profil
RAP02232.pdf (BETTON (35). ZAC de la Bunelais. décathlon. rapport de fouille préventive)
  • correspondant à un ensemble d'enclos de la fin de l'âge du Fer établi sur une superficie d'un hectare environ, l'autre se présentant sous la forme d'un lotissement structuré par des fossés orthonormés, au sein duquel se sont implantés une succession de bâtiments. Enfin, hormis les
  • d'entre elles, et nous pensons plus particulièrement aux périodes de l'âge du Fer et du haut Moyen Age, pouvaient se compléter d'un point de vue planimétrique et peutêtre générer des rapports hiérarchiques (Figure 3). 2. Cadre géographique Le secteur géographique concerné par la
  • occupations humaines de la partie sud de la commune de Betton. Même s'il ne s'agissait que d'un effet « loupe », on peut d'ores et déjà retenir que plusieurs grandes périodes chronologiques sont bien représentées, à savoir le Néolithique, l'âge du Fer et le haut Moyen Age, que le vide
  • : Illustration de la grande densité des trous de poteaux marqués individuellement par une étiquette jaune (Lots 3 et 4). I - UN ENSEMBLE D'ENCLOS DU SECOND AGE DU FER Dans la mesure où nous avons calqué notre décapage sur les limites de l'enclos gaulois, il nous est difficile d'affirmer que
  • période gauloise ; il n'est donc pas certain que durant ce laps de temps, il ait subi de profonds bouleversements et donc de nombreux remaniements. Les quelques éléments appartenant de manière indiscutable à l'âge du Fer se retrouvent systématiquement dans la moitié septentrionale de
  • poterie (Photo 9). Le quart nord-est de l'enclos recèle également quelques traces de la présence d'un habitat de l'âge du Fer, mais le nombre des faits identifiés comme tels se réduit à 4 unités. Trois d'entre eux correspondent à de simples fosses ou trous de poteaux (F. 236, 246, 406
  • m ; p = 0,15 m) et possède un fond plat. A l'instar des autres comblements appartenant à l'âge du Fer, celui-ci montre une grande hétérogénéité entre des tessons de poterie relevant d'une occupation du site au début de la Tène moyenne et d'autres appartenant à la fin de l'époque
  • céramique non pollué par une autre période. Les 8 tessons qui ont été retrouvés correspondent à la fourchette chronologique du premier quart du 1er siècle après J.-C. Le reste du mobilier antique retrouvé sur le site, même s'il se limite à la frange nord de la zone décapée, semble avoir
  • de l'âge du Fer, soit du haut Moyen âge. Dans de telles conditions, il est inutile de chercher à vouloir caractériser cette présence gallo-romaine. 3 - Synthèse et discussion La présence gallo-romaine sur le site de la Bunelais se résume à la réutilisation, sous la forme d'un
  • . Son plan est rectangulaire. Pourtant les faits archéologiques se rapportant immanquablement à l'occupation du Moyen Age semblent absents. Peut-être s'agit-il, une nouvelle fois, d'un espace réservé à de futures constructions ou bien voué à des activités agropastorales ? Lot 3 : Il
  • accompagner vers l'est une zone vide qui sert d'ailleurs, par contraste, à sa révélation. C'est également au sein de ce lot que deux silos ont été mis au jour (Figure 12 ; Photos 17 et 18). Lot 6 : Il occupe la partie centrale de la zone décapée du site. Les fossés F. 513, 518, 514 et 525
  • clairement aménagées sous la forme de sols constitués de blocs de quartz, dont le diamètre de l'une et l'autre est compris entre 5 et 10 m ; leur fonction reste totalement inconnue. Le fait qu'elles se placent à proximité du chemin empierré n'est peut-être pas un hasard : zone de manœuvre
  • Bunelais une importance régionale de premier ordre. 2 - Les constructions sur poteaux Hormis la régularité de l'organisation spatiale du haut Moyen Age, l'élément marquant de cette occupation du site de la Bunelais reste le nombre et la densité des trous de poteaux, même si certains
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • l'intervention sur le terrain : février à mai 2004 RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,40 m à 0,60 m sous le sol actuel Chronologie : âge du Fer, Antiquité, haut Moyen Age, période moderne Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, trous de poteaux Nature des vestiges
  • mobiliers : poteries Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille réalisée dans le secteur sud de la future ZAC, à l'est du lieu-dit de La Bunelais, a essentiellement révélé deux habitats anciens superposés : l'un
  • à rattacher à un important gisement gallo-romain reconnu à 500 m vers le nord, à l'ouest du hameau de Pluvignon. Si les limites du décapage ont permis de cerner la globalité de l'enclos de l'âge du Fer, il n'en va pas de même pour l'occupation médiévale qui a pu s'organiser sur
  • succédées sur le site de la Bunelais s'adaptent scrupuleusement à ces données topographiques : alors que l'enclos gaulois occupe le rebord méridional du plateau, l'installation du haut Moyen Age occupe sa totalité, en calquant même parfois ses limites d'extension spatiales sur les
  • avec Thorigné-Fouillard et Liffré, vers le nord. Une opération archéologique préventive récente a d'ailleurs permis de reconnaître la nature exacte de sa bande de roulement empierrée à 250 m au sud-est du hameau des Rignés (POUILLE, 2003), c'est-à-dire à moins de 800 m du site de la
  • attestée pour l'Antiquité, a peut-être également été déterminante dans le choix d'implantation de l'occupation du haut Moyen Age de la Bunelais, époque où le chemin devait encore posséder une certaine activité. Une remarque identique pourrait être faite à l'égard de l'occupation