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RAP00258.pdf (SAINT-AVÉ (56). villa antique de Tréalvé. rapport de sauvetage urgent.)
  • Izà carnets ; Jïlonsfteiir i 1 îjj- • île ht ?y - -l'y - • ï^ifHfc Jf rra in bille V j i : LA VILLA GALLO-ROMAINE DE TREALVE EN SLAVE (Morbihan) carnets. 35e LA VILLA GALLO-ROMAINE DE TREALVE EN St.AVE (Morbihan) C. 1 - » I Le troisième carnet conservé de M. de
  • dans la région, on note le même plan à Le Guilly en Malguenac, Morbihan. Chez les Namnètes à Mauves ; chez les Osismes, à la Roche Maurice, et, avant transformation, à Keradennec en Saint-Frégant. Certains de ces plans sont donnés dans P. Galliou. Bretagne romaine. Le plan des
  • Alain TRISTE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE à TREALVE en SAINT-AVE (Morbihan) . Autorisation n° 83.13 H de Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne du 21 Mars 1984 . Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Alain TRISTE SAUVETAGE
  • ARCHEOLOGIQUE à TREALVE en SAINT-AVE (Morbihan) Autorisation n° 8^.13 H de Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne du 21 Mars 1984 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département Canton Commune Lieu-dit Cadastre Coordonnées Morbihan
  • VANNES-Est SAINT-AVE TREALVE E 2, 321 Ax 220,625 Ay 309,560 Propriétaire M. LE PELVE TREALVE SAINT-AVE - I - RAISONS DE L'INTERVENTION -o-O-o- La colline de Tréalvé en SAINT-AVE domine la bordure littorale où s'est développée dès l'Antiquité, l'agglomération de VANNES
  • (DARIORITUM). En 1857, Charles de FREMINVILLE y mettait au jour une villa gallo-romaine, avec galerie de façade, établissement de bains. Il en publiait seulement le plan (1) et consignait les détails de la fouille dans des carnets que la famille a conservés. En 1979, Patrick ANDRE
  • obtenait de la famille l'autorisation de publier les carnets de l'archéologue : la villa gallo-romaine de Tréalvé fit l'objet d'une livraison de la revue "Archéologie en Bretagne" (2). On en trouvera une copie en annexe. En 1983, un projet de lotissement fut déposé sous le nom du
  • "Domaine de Tréalvé". La parcelle E 2 - 321 (voir fig. 3), demeurée à l'état de pâture, devait être intégrée dans un projet de construction d'une quarantaine de maisons individuelles. Les risques de voir remis au jour les vestiges, autrefois exhumés par Charles de FREMINVILLE
  • Morbihan - 1857 - p. 52-67 (2) P. ANDRE et P. GALLIOU - La villa gallo-romaine de Tréalvé en SAINT-AVE (Morbihan) Archéologie en Bretagne, 20-21, 1978-1979, p. 4-13 Les fouilles ont eu lieu au printemps 1984. Elles ont été conduites par M. Alain TRISTE, avec le concours du Centre
  • d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.) sous le contrôle effectif de la Direction des Antiquités de Bretagne. Il est à noter que, dans la semaine qui a précédé l'ouverture du chantier, le propriétaire a sillonné la partie centrale de la parcelle à l'aide d'un
  • puissant engin mécanique muni de crocs qui ont eu pour effet de sectionner à intervalles réguliers, d'environ 0,80 m, les vestiges enfouis. C'est la présence inopinée de Monsieur le Directeur-Adjoint des Antiquités qui a permis de mettre un terme à cette action destructrice. Beaufça
  • KejnavafTfHL"/ Fig: I. Localisation du site de Tréalvé. En vert les voies romaine échelle 1/25000 Fiq. 2 : Tréalvé en SAINT-AVE au somment de la colline, le site fouillé (+) VESTIGES MIS AU JOUR -o-O-o- (voir figures 4-5-6-7) Les figures 4-5-6-7 attestent l'existence de trois murs
  • orientés Est/Ouest, très proches les uns des autres et même, pour deux d'entre eux, tangents. Il est évident que ces trois murs voisins et de faciès différents appartiennent à des époques différentes. .1. Le mur A (fig. 7-8-9) n'est dégagé que dans la partie Est. Il se présente sous
  • invite donc à lui attribuer une datation précoce. La présence de tessons de céramique de type Tène III conforte cette hypothèse (voir ci-dessous). On peut, dès lors, supposer qu'on est ici en présence d'un vestige très ancien, antérieur à l'occupation romaine. .2. Le mur B et le mur
  • interne. Haut-Empire. Il paraît indubitablement romain et rappelle les murs du Fiq. 4 : Vue aérienne du site de Tréalvé après la fouille (Photo A.B.R.A.) Ce long mur nous paraît totalement indépendant : il est étranger à l'édifice 1 - La fig. 11 montre clairement que ce mur B est
  • modifications apportées ultérieurement à cette construction. L'observation attentive permet en effet d'affirmer que dans le secteur 1 et 2 (fig. 7), ce mur B a été altéré par une construction postérieure : le mur C et les deux constructions quadrangulaires qui lui sont associées (1 et 2
  • ) : - à l'Ouest, on a déjà noté (fig. 11) que le mur C recouvre le mur B - entre les secteurs 1 et 2, là où les deux murs B et C paraissent tangents, l'étude attentive des fondations permet d'affirmer que le mur C recouvre le mur B. On a là une double preuve de l'antériorité du mur B
  • . On peut donc affirmer que les deux constructions 1 et 2 étaient réunies par le mur C. On est fondé à penser que la construction 3, à l'extrémité Est du chantier, faisait également partie de ce même ensemble. Toutefois, pour des raisons techniques, nous n'avons pu mettre en évidence ce
  • céramique n'est pas abondante : une dizaine de kilogrammes au total, et sans concentration particulière (voir étude jointe). INTERPRETATION -o-O-o- Si on se rappelle que le motif de la fouille était de retrouver les restes de la villa que Charles de FREMINVILLE avait exhumée en 1857
  • , il faut bien reconnaître que les recherches de 1984 n'ont pas nourri les espoirs qu'on en attendait. En effet, on ne peut établir aucun lien entre nos recherches et celles de 1857. Rien qui puisse se rapprocher ici du plan autrefois publié (voir annexe). Dès lors, on peut dire
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • Sainte-Agathe est un petit bâtiment relativement simple a priori, mais nous avons rencontre d'énormes difficultés pour lire archéologiquement les murs, et ce pour différentes raisons : - la chapelle, depuis le milieu du XIXe siècle, a été très largement restaurée, et l'on peut dire
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • pouvoir accéder sans interférence à la réalité archéologique des élévations. Dans ce but, nous avons entrepris le dépouillement critique de l'ensemble de la bibliographie, pléthorique, consacrée au petit édifice. Ce travail est présenté succintement dans une première partie. Il est
  • appelé à des développements ultérieurs importants. Nous avons aussi entame une recherche dans les différents champs d'archives facilement accessiblej.Ce travail s'est révélé très riche d'information, mais n'est à ce jour qu'ébauche . Il existe un corpus énorme de documents, concernant
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • le terrain. 4 Ce rapport doit donc être considéré comme un document intermédiaire, qui se veut plus être un état de l'avancée de notre étude, qu'un rapport scientifique achevé. Hors de l'étude architecturale et archéologique, réalisée pour notre formation universitaire, qui
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • quinze lignes d'épaisseur : mais les tuiles et les briques ordinaires étaient bien moins épaisses. Toutes étaient rouges l'exception de quelques unes et chez les épaisses surtout, où la partie centrale était noirâtre. Chez quelques unes la couleur rouge était très vives leurs
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • la Compagnie française des Indes Orientales créée en 1664 28 et le commerce international vers Lorient. Pourtant l'évolution de la poliorcétique et de l'art du siège (notamment sous Vauban avec les travaux d'approche par contrevallation) ainsi que l'évolution de l'artillerie de
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
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  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
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  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • e du J a r d i n a g e - Paris, 1747 "Le labyrinthe de V e r s a i l l e s , & c e l u i de C h a n t i l l i , s o n t f o r t b i e n c o u p é s . Ils sont o r n é s d e tout c e q u e l'Art p e u t j o i n d r e à la N a t u r e " . " E n f i n la d i x i è m e P l a n c h e
  • Jellicoe, Patrick goode et Michael Lancaster. London, Oxford, 1986. Le Temps des jardins, c h â t e a u de F o n t a i n e b l e a u , 12 j u m - 1 3 s e p t e m b r e conception-coordination Florence Colette et Denise Péricard-Méa, 1992. Ackerman (J) - The Villa, Adams (W H) - L'art
  • de l'art des Jardins. Essai publiés en français de l'art des jardins, Paris, 1989. Grimai (P) - L'art 1992, 1954. de bibliographie des ouvrages Hautecoeur (L) - Les jardins Hobhouse (P) - L'histoire Laird (M) - Jardins Siren (O) 1950. de Dieux des plantes à la française
  • , Paris,1991. Histoire de l'art des jardins ( F r a n c e ^ Le château en France, s o u s la d i r e c t i o n d e J-P Babelon, Paris, 1986. Jardins en France 1760-1820, pays d'illusion, terre d'expériences, d ' e x p o s i t i o n d e la Caisse d e s M o n u m e n t s h i s t o r i q
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • SITE. 1. Le cadre a é o m o r p h o l o a i q u e et g é o l o g i q u e . 2. Données h i s t o r i q u e s 3. recherche menée sur les labyrinthes. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. P r o b l é m a t i q u e . 2. M é t h o d e adoptée. 2.1 Les c o n t r a i n t e s . 2.2 Le décapage. 2.3 M
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • le Conseil Général du Finistère. Générique de Intervenants l'opération scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. Al limant, spécialiste de l'archéologie des jardins, ER A 26, Lyon II Lumières. A. Desfonds, chef de
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • symboles iraniens... Le geste de l'orant3 c'est le geste biblique de l'élévation des deux mains pour la prière. La disproportion a pour but d'accentuer le geste en intensifiant la demande ; c 'est là une convention de l'art de l'Asie occidentale ancienne3 qui est un art spiritualiste à
  • stylistique nous devons le type de l'orant de Saint-Guévroc. La seule représentation d'un orant en Bretagne qui soit venue à votre connaissance orne l'un des chapiteaux de l'abbaye de Landévennec (XIIè siècle), à droite du portail. Le livre de Roger Grand sur l'Art roman en Bretagne nous
  • excursion sur le terrain de la Société archéologique de Lesneven, sous la conduite de M. Le Bras, fut suivie d'un cocktail fort animé chez M. et Mme J.J. Baley. Voilà qui n'arrive pas chaque fois que nous fouillons. Nous n'entrerons pas dans le détail de l'installation du chantier
  • Pions 3 Coupes _ _„ ...» 1 Illustrations Photographies 1égendée s 13 NOTICE SUR LES FOUILLES DE LA CHAPELLE SAINT-GUEVROC EN TREFLEZ (Juin 1978) La Direction des Antiquités historiques de Bretagne a pratiqué un sondage autour de la chapelle de saint Guevroc, en Tréflez
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • abandonnée. Cette dernière occupait elle-même l'emplacement d'un établissement beaucoup plus ancien, élevé sur une île aujourd'hui rattachée à la terre, et bâti au-dessus d'une fontaine, qui a sans nul doute imposé le choix des lieux. On y descend encore aujourd'hui par un escalier de
  • treize marches. Aux; alentours, le sol ancien, protégé depuis des siècles par la dune, porte les traces d'une occupation humaine antérieure. Sans remonter à la préhistoire, représentée à 50 m. de là par les restes d'une allée couverte, il faut signaler qu'à la base de la dune une
  • couche de terre arable, épaisse de 30 à 40 cm, surmonte une importante couche de limon jaune. Or, à la jonction entre le sable dunaire et la terre noire, des alignements de blocs, des restes de talus, des rigoles d'une étonnante fraîcheur témoignent d'une activité agricole fort
  • développée. Pour dater cette occupation, les archéologues ont utilisé les nombreux tessons de céramique recueillis à la surface du sol ancien. Mais ces fragments sont d'ordinaire trop petits pour que l'on puisse reconstituer la forme des vases et leur pâte, très fruste, n'a pas
  • d'attribution précise. Jusqu'ici, l'avis général penchait pour l'époque gauloise, mais sans aucune certitude. Rien, en fait, ne s'oppose à voir dans ces débris les produits d'un atelier local du Haut-Moyen-Age. Nous ne saurions trop recommander aux résidents de Keremma de recueillir au
  • lendemain des grandes marées et des tempêtes d'équinoxe, les tessons qu'ils pourraient apercevoir dans la partie occidentale de la grève, lorsque le recul brutal de la dune découvre la terre des anciens champs de saint Guévroc. Le produit de la récolte devra être remis pour étude à la
  • Direction des Antiquités historiques de Bretagne à Brest. II - DEUX STELES ENIGMATIQUES La décision de venir troubler le repos éternel des fidèles inhumés au plus près de la chapelle, au contact de leur saint patron, ne fut pas prise à la légère. L'idée initiale naquit d'une visite
  • organisée sur l'initiative de M. J.-J. Baley, qui me fit ainsi découvrir, à ma grande surprise, deux oeuvres dont j'ignorais 1'existence, deux stèles dont les origines remontent aux premiers siècles du christianisme en Armorique, dans une chapelle figurant parmi les sept édifices
  • religieux les plus anciens du Finistère. En effet, sur le placître de la chapelle, une haute pierre dressée —fût de croix ou stèle— porte une crucifixion dont l'aspect fruste a encore été accentué par l'usure du temps. Au somment, le Christ étend les bras à l'horizontale —signe
  • d'ancienneté—. Les quatre personnages qui, en deux registres superposés, s'abritent sous les bras du crucifié, sont difficiles à identifier, mais, par soleil rasant, il semble bien que ceux du registre inférieur 1 lèvent les bras dans le geste millénaire de la supplication. Il importe
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • plus assurée. Pour bien montrer l'importance historique de cette pierre jugée jusqu'ici de peu d'intérêt, je voudrais laisser la parole à l'excellent spécialiste qu'est le père Jean Ferron, du Misée National de Carthage, l'auteur des Orants de Carthage (collection les Cahiers de
  • Byrsa, Paris, Geuthner, 1974). Celui-ci m'écrit : Si je ne savais pas3 par vous3 qu'il s'agit d'une oeuvre celte du Haut-Moyen-Age3 je me serai cru en face d'une image d'Asie-Mineure. Tout est archi-oriental dans votre figuration : non seulement les deux mains levées3 paume en avant3
  • avec disproportion des mains ; mais le visage de votre ermite prie à sa manière comme ceux des orants de Carthage ou du monde accado-sumérien. Et, en plus3 chose extraordinaire3 vous avez le "vêtement d'ailes"3 cette représentation si connue sur les bords du Tigre et de l'Euphrate
  • pour symboliser l'âme dans l'au-delà... Notre christianisme n'est pas avant tout romain3 mais d'origine orientale et tout le symbolisme n'est que l'ancien symbolisme oriental transposé dans l'événement christologique3 à commencer par les symboles des quatre Evangélistes3 vieux
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • imperméable favorise l'émergence de sources sur les pentes (cf. fontaine renaissante de Kerjean). Ce climat est dominé par des vents d'ouest aux pluies souvent violentes, les arbres montrent d'ailleurs souvent des courbures vers l'Est. Les saisons sont faiblement marquées. Les températures
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • intérieurement par du calcaire coquiller ; sol et murs sont revêtus de mortier hydraulique. Aucune autre structure n'a été identifiée et l'auteur souligne En Aquitaine, chez les Nitiobroges à la villa de Granfonds à Castelculier (Jacques & Stéphanus 1994, 31), avec des dimensions imposantes
  • (80 x 80 m pour chacune d'elle), chez les Santons (Maurin 1999, 236-237), chez les Bituriges Cubes (Gandini 2000, 136-138) ; ce schéma domine dans la Somme, Agache 1978, 251-387. 11 Un exemple reconnu par M. Gautier dans le bassin occidental de la moyenne Vilaine semble plus proche
  • l'extension du mobilier en surface n'est pas supérieure à 1000 m 2 chez les Lactorates, à 2000 m2 chez les Arvernes 26, entre 1000 m 2 et 2000 m 2 chez les Rutènes 27 . Dans cette partie occidentale de la Lyonnaise, des établissements de même classe ont été identifiés. Chez les Riédons
  • , dans le bassin de Rennes28 , ou encore chez les Vénètes 29 , des constructions pourraient se rattacher à ce type. Ces établissements diffèrent toutefois dans leur mode de construction : certains adoptent des techniques de construction en dur, d'autres Pour des plans simples
  • aérienne chez les Lactorates et dans la cité voisine des Ausques : 7 essentiellement de plan linéaire chez les Lactorates cf. PetitAupert (à paraître), une proportion équivalente dans les Auscii, cf. F. Coléoni, doctorat en cours sur les campagnes à l'époque antique dans cette cité. 25
  • De 50 à 150 m 2 chez les Lactorates, Balmelle et al. 2001, 220. 26 Trément 2002, 100. 27 Sillières (à paraître). 28 Provost2000,75. 29 Des établissements comparables existent chez les Vénètes, d'après P. Naas, « on assiste au cours du 1er apr. J.C. à la création de nombreux petits
  • dimensions restreintes ont également été identifié chez les Lactorates : il s'agit d'une série de gisements inférieurs à 400-500 m2, où la prospection aérienne ne nous a été d'aucun secours, car elle n'a pas permis de déceler des vestiges. Tous sont de modeste extension, qui va de faible
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • 1279, Histoire et Critique des Arts) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Christine Boujot
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • affronté les intempéries bretonnes : Hélène Agostini, Rozen Battais, Camille Brouard, Audrey Delalande, Stéphanie De Salins, Clet Donnait, Caroline Dulou, Jessica Freitas, David Gâche, Claire Gauthier, Marielle Guinguéno, Mathieu Hillairet, Flore-Hélène Laisne, Marion Lahaye, Estelle Le
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • . CONCLUSION p. 15 BIBLIOGRAPHIE v 13 13 14 14 15 p. 16 ANNEXE Tableau 1. Tableau 2. Tableau 3. Tableau 4. Mobilier découvert dans les parcelles prospectées. Céramiques médiévales et modernes. Mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine. Description des céramiques
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • ? L'art roman en Bretagne, Paris,1958, p. 108-109. -4o L'usure exceptionnelle dont témoigne ici le carrelage évoque bien l'intense fréquentation que cette ouverture a connue ; le chemine- ment des pas vers l'avant-choeur et le choeur reste étonnamment visible. Rien de semblable
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des
  • , bretonne de l'autre, est plus ou moins marquée selon l'importance de la dynamique économique et démographique des populations. Le bassin du Quiou (et au-delà) est entre ces deux zones d'influence romaine puissantes qu'ont été les villes chefs-lieux de Rennes chez les Riédons et Corseul
  • chez les Coriosolites voisins. Il est situé à proximité immédiate de la voie antique de Rennes à Corseul qui passait à Evran, toponyme qu'on fait venir du gaulois soit par variation d'un composé *ebur-one ou *Eburo-dunum1 ou *eburos, « if », soit A^Equoranda ou d'un dérivé qu'on
  • -, smerto ; AE, 1999 [= CIL, XIII, 3143] qui mentionne une affranchie du nom de Cania Magiusa ; chez les Riédons : les inscriptions des notables du début du IIE s. qui ont été prêtres du culte impérial mentionnent des noms de pagi celtiques comme Matantis ou Sextanmanduus. 9 10 11
  • s'appuyant sur eux et sur une collecte systématique des toponymes, sur le modèle des enquêtes menées chez les Coriosolites20 et chez les Riédons21 , qu'on pourrait tenter de préciser la présence humaine et l'occupation du sol dans l'antiquité. En effet, on rencontre dans cette zone une
  • , chez les Nitiobroges à la villa de Granfonds à Castelculier (JACQUES & STÉPHANUS 1994, 31), avec des dimensions imposantes (80 x 80 m pour chacune d'elle), chez les Santons (MAURIN 1999, 236-237), chez les Bituriges Cubes (GANDINI 2000, 136-138) ; ce schéma domine dans la Somme
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITÉS DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PÉRIPHÉRIE (ILLE-ET-VILAINE ET CÔTES-D'ARMOR) RAPPORT DE SYNTHÈSE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2004-2007 Par Catherine Petit-Aupert (Université Rennes 2
  • ) Françoise Labaune-Jean (INRAP Bretagne) Nicolas Mathieu (Université Grenoble 3) Daniel Pichot (Université Rennes 2) REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries bretonnes : En Master 1 Archéologie et Histoire M. Amaya, G. Barracand, N. Bastard, X. Bernardeau, I. Brunie, J. Cavanillas, G
  • . Chantreau, L. Chappé, M. Clabaut, L. Corouge, Y. Dieu, M. Dinard, X. Faureau, M. Fontaine, C. Franch, M. Garnier, E. Gauge, L. Gourio, C. Graindorge, A. Grissault, A. Guesdon, G. Guitet, A. Hamon, A. Hermann, A. Hervouet, L. Jeanneret, N. Jouanet, P. Lagarrigue, J. Le Bomin, O. Lierville
  • , C. Lietar, C. Madec, H. Marzin, A. Moisdon, N. Morelle, V. Munier, J.-B. Sinquin, E. Tourlonias, E. Grandclaudon ; Licence Histoire de l'Art et Archéologie S. Barbe, C. Bellamy, J. Bonniec, A. Bourhis, J. Breard, G. Brigot, M. Craipeau, M. De Laage, L. Demay, A. Doglio, C. Dumas
  • nous ont donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION p. 5 L La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1. La recherche des sites archéologiques 1.2. L'analyse des
  • formes du paysage 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode 2.2 Les objectifs 2.3 Les conditions p. 5 p. 5 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES p. 8 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites des
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • d'établissements 2.2.7 Les villae 2.2.2 Les fermes : des unités agricoles plus modestes 2.2.3 Les sites à tuiles : des annexes agricoles 3. Les vestiges épars : hypothèses d'interprétation 4. Les périodes préhistorique, protohistorique et médiévale p. 12 p. 13 p. 13 p. 14 1. 10 P- 14 p. 17
  • CONCLUSION P- 28 FIGURES P- 29 BIBLIOGRAPHIE P- 30 ANNEXE Mobilier découvert dans les parcelles prospectées p. 34 4 INTRODUCTION En raison des différents problèmes administratifs rencontrés à l'université de Rennes 2 durant ces trois dernières années et liés au versement de
  • la subvention de 2005 allouée à cette opération, nous n'avons pas pu mener, comme nous l'aurions souhaité, nos prospections pédestres et notre étude des photographies aériennes verticales anciennes archivées à Saint-Mandé. Même si les campagnes de prospection systématiques ont été
  • sur l'interprétation des données. Il a également été nécessaire de revoir avec F. Labaune le mobilier découvert en 2004 de façon à pouvoir l'intégrer dans notre synthèse. Enfin, ce rapport présente deux études en cours sur le cadre historique : l'une sur l'Antiquité ; l'autre sur
  • l'époque médiévale. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, la synthèse comportant les études sur l'histoire de la région et les résultats de campagnes de prospection 2004-2007 qui ont
RAP02414.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008
  • la Tannerie - 56000 Vannes Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne La prospection-inventaire 2008 La prospection, menée en 2008 par le C.E.R.A.M., a permis d'étudier 33 sites se répartissant ainsi : - 25 nouvelles découvertes - 8 sites qui font l'objet de données
  • complémentaires ou d'une correction de localisation. Nouvelles découvertes (en gras : période médiévale) : Arradon : île de grande Logoden Arzal : La forge de la Lande Arzon : Le Crouesty Grandchamp : Le moulin de Toulnay Larré : La lande du moulin Le Cours : Le château de Trégouët Locmaria
  • : Grandchamp : Le château de Coëtcandec Locmaria : Grandchamp : Le pont du Loc'h - est Marzan : Le Guérie Marzan : Le château de l'Isle Marzan : La chapelle Saint-André Muzillac : Le château de Penmur Muzillac : Toul Coquenn Muzillac : Coëtsurho 3 Muzillac : Kerantré Péaule : Le Bocéno
  • Péaule : Le château Ploeren : La zone artisanale de Mané-Coëtdigo 1 Ploeren : La zone artisanale de Mané-Coëtdigo 2 Saint-Armel : La vache enragée - clos eur guen Saint-Avé : Saint-Thébaud Sarzeau : Kerassel-est Séné : Le Péchit Sulniac : La lande d'en bas - Le Peuh Le Tour-du-Parc
  • : Le manoir de Caden Données complémentaires : Ambon : Cromenac'h- 56 002 005 Arzon : Pointe Saint-Nicolas - Pen Castel - 56 005 00 1 AH Camors : Porh Hoet er Salo - 56 03 1 016 Elven : Saint-Christophe - 56 053 008 AH Limerzel : Crévéac - La lande de la chaussée - 56 111 002
  • Pluherlin : La Maillardière - 56 171 014 Sarzeau : Truscat - 56 240 004 AH Treffléan : Le petit Bézy - 56 255 002 La première catégorie est largement dominée par les sites de la période médiévale avec 13 déclarations sur 25. Il faut ainsi signaler les châteaux de Penmur (Muzillac), de
  • lTsle (Marzan), de Coëtcandec (Locmaria-Grandchamp), de Tregouët (Le Cours) et de Caden (Le Tour-du-Parc). A noter que le château de Coëtcandec est déjà classé monument historique. L'importance d'inscrire ces sites à la carte archéologique apparaît nettement avec le château de
  • Trégouët, ancienne demeure des seigneurs de Molac et sénéchaux de Rohan attestée dès la fin du Xlle siècle, et dont les derniers vestiges encore en élévation viennent d'être démolis pour récupérer les matériaux. Aujourd'hui, le terrain a fait l'objet d'un nivellement général. Trois
  • . La céramique recueillie en surface montre deux sources d'approvisionnement : les ateliers de Saint-Jean-la-Poterie et un autre atelier, non identifié pour l'instant, qui se caractérise par des productions à pâte blanche (cruches mais aussi marmites). Rappelons, l'existence d'un
  • . Cette problématique se trouve renforcée par la situation en bordure d'estuaire de cet espace. Parmi les nouveaux sites déclarés, celui du Château à Péaule constitue un site majeur. II s'agit d'une puissante enceinte fortifiée ovalaire, située à l'extrémité d'un plateau qui
  • à près de 10 m au nord où il est précédé d'un imposant fossé. Ce site a un peu l'allure d'un éperon barré. Cette fortification n'est pas datée (protohistoire, haut MoyenAge ?). Selon l'abbé Piéderrière, le premier a signalé le site et a en réalisé un plan sommaire, des vestiges
  • d'une occupation antique (tuiles et céramiques), auraient été trouvés au niveau du village du Château. De plus, plusieurs autres enceintes ont été mises en évidence par une étude approfondie des cadastres napoléoniens du Morbihan, complétée par celle de la bibliographie ancienne : le
  • moulin de Toulnay (Grandchamp), La lande du Moulin (Larré), Pont du Loc'h est (Locmaria-Granchamp), Le Mané-Coëdigo 1 et 2 (Ploeren), La lande d'en bas - le Peuh (Sulniac). Les enceintes du Mané-Coëtdigo, commune de Ploeren, nécessitent une inscription rapide car elles subissent une
  • forte pression immobilière, liée au développement de la zone artisanale. Les deux enceintes circulaires du moulin de Toulnay et de Pont du Loc'h-est ont des dimensions identiques (diamètre de 40 m) et une situation semblable : une légère éminence dominant la rivière le Loc'h. Ces
  • structures datent sans doute de la période médiévale, comme semble le prouver la mention « vieux fort en terre » notée pour le moulin de Toulnay sur le cadastre de 1 850 de la commune de Grandchamp. En ce qui concerne la seconde catégorie, les sites de Saint-Christophe (Elven), Crévéac
  • (Limerzel), Truscat (Sarzeau) et Le petit Bézy (Treffléan) sont à souligner. Truscat a fait l'objet d'une mauvaise localisation, lors de sa première déclaration, faite par G. Leroux en 1988. Il ne situe pas devant le château mais sur la presqu'île. L'erreur vient d'une mauvaise lecture
  • de la bibliographie ancienne et de l'absence d'une prospection au sol. On retrouve une telle erreur à Saint-Christophe, le petit Bézy ainsi qu'à Crévéac où celle-ci a eu pour conséquence la destruction de l'essentiel du site à l'occasion de l'aménagement de la nouvelle route
  • . Le site de Saint-Christophe se distingue par son développement sur une superficie de plus de 3 ha. En 1842, un bâtiment a été partiellement mis au jour. Cette construction, dotée d'un vaste hypocauste à conduits rayonnants et décorée d'enduits peints et de stucs, doit très
  • certainement être interprété comme la partie résidentielle de cet établissement. Saint Christophe se place parmi les plus vastes villae du territoire vénète. ARRADON - île de grande Logoden Localisation du site (en rouge) sur la carte IGN (0921 OT - Vannes, golfe du Morbihan - éch. : l
  • /25000ème) et sur cliché aérien (Géoportail - éch. l/10000ème). Le site de briquetage découvert par Y. Coppens (en orange) en 1954 sur l'île de petite Logoden est également figuré, à titre d'information. Déclaration de découverte archéologique Annexe I., «.Service Régional de
RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • . ADAMS (WH) - The French Garden 1500-1800. New-York, 1979. ADAMS (WTI) - Les jardins en France. Paris, 1980. BAZIN (G) - L 'art du jardin. Vienne, 1988. BOYCEAU (J).- Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art. Paris, 1638. CAUS (S de) - L'institution harmonique
  • . Londres, 1612. CAliS (S de) - Hortuspalatinus. Francfort, 1620. CAUS (S de) - La pratique des horloges solaires. Paris, 1624. CHARAGEAT (M) - L'art des jardins. Paris, 1930. CHATELET-LANGE - Le Nôtre et ses jardins, in Revue annuelle d'Art de France, 1964. CORPECHOT (L) - Parcs et
  • T.) - Les Tuileries, le bonhomme Le Nôtre. Paris, 1933. GRIMAL (P) - L'art des jardins. Paris, 1974. GROMORT (G) -L'art des jardins. Paris, 1934. HAZLEHURST (F. Hamilton) - Gardens of illusions. The Genius of André Le Nôtre. Nashville, 1980. LEFEVRE (A) - Les parcs et jardins
  • Bilan des moyens mis en oeuvre Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE ET CONTEXTE HISTORIQUE p. 5 Le site Bref historique V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE .p. 8 1) Problématique 2) Méthode adoptée 3) Description sommaire des sondages SECTEUR 1 p.ll sondage 1 sondage 2 sondage 3 sondage 4
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • d'évaluation consistaient à déterminer le potentiel du sous-sol du jardin dans le but de confronter les données archéologiques avec les différents documents réunis lors de l'étude préalable et de permettre ainsi au Maître d'oeuvre d'élaborer un projet de restauration du jardin d'agrément
  • H . Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : s I - sur la chronologie : MOD CON - sur la nature des vestiges immobiliers :_ -— - sur la nature des vestiges mobiliers : matériel archéologique
  • moderne — * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : diagnostic archéologique qui a montré que la conservation _ du tracé du parterre et peut-être du labyrinthe décrit par Kerdanet en 1834, est exceptionnelle. Lieu de
  • dépôt du mobilier archéologique : _ C o l l e c t i o n — départementale— publique — - Figure 3:Plan du cadastre actuel. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par Î'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • ) sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie et financée en intégralité par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle A F A N , recrutée pour une
  • . Historique de la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: -1°) prise de connaissance du dossier et des différents intervenants, mise en place de la fouille et étude sur le terrain -2°) post-fouille: élaboration du présent rapport, étude succincte d'une bibliographie sur les
  • jardins et contact avec des spécialistes sur ce sujet. Bilan des moyens mis en oeuvre Nous tenons à signaler que les conditions climatiques (pluies, vents violents et tempêtes) déplorables dans le Finistère à cette période ont largement limité notre étude qui aurait pu être beaucoup
  • plus fructueuse dans de meilleures conditions. Les tranchées effectuées au tracto-pelle ont très vite été saturées d'eau et par conséquent, n'ont parfois été exploitées que partiellement. De même, nous nous sommes limités au relevé de tous les plans de fonds de tranchées et
  • seulement des relevés des coupes stratigraphiques les plus significatives. Cependant, nous avons procédé à une couverture photographique systématique pour combler les lacunes graphiques. Nous tenons à signaler que la richesse du sous-sol a orienté notre travail vers un travail de
  • synthèse évoquant les grandes lignes rencontrées sur le terrain. Pour plus de détails, nous renvoyons le lecteur aux minutes de terrain. Remerciements -Tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et la communication des résultats partiels du
  • dépouillement d'archives entrepris. - M m e Roudot et l'ensemble du personnel travaillant au château de Kerjean qui nous ont confortés sur le terrain. -M. Le Goffic et J. Bernard pour une réflexion sur leur recherche ou étude sur les jardins du château de Keijean. -A. Allimand, A. Desfonds
  • et M - M . Muracciole pour leurs précieux conseils. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au SRA/Rennes) pour le suivi de l'opération. -L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. C H A T E A U DE K E R J E A N Saint V o u g a y FINISTERE P R O J
  • Cassas vers 1776 (musée départemental breton, Qimper tiré de l'ouvrage sur les manoirs bretons) Le site (Document 1 et 2) Le célèbre château de Kerjean daté des années 1570 semble avoir été construit sur un édifice plus ancien du début du X V è s., au moment où commencent à
  • apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis2. L'esplanade nord se présente de nos jours sous la forme d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de clôture. 2. cf. Le manoir en Bretagne 1360-1600" in les
  • jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • respectées ou ruinées. On est conduit à conclure que le cimetière a fonc tionné pendant un certain temps pendant cette première phase. Il est difficile de supputer chez ces populations le temps qu'une tombe prenait en moyenne avant de passer dans l'oubli, ¡mis eua vu de la densité des
  • toutes sortes de populations primitives à travers le monde, mais attestées eu Huyen-Age en Irlande, chez les Vixings, che: les Francs, chez des Germains de l'Est, en Bohême et jusque chez des Hongrois. Il nous reste à parler des objets ou restes divers découverts dans la mas; des
  • un fragment du fût de la croix de notre cimetière, et que cet objet gênant les travaux agricoles, on l'a enfoui pour s'en débarasser selon une technique fréquente chez les cultivateurs d'autrefois. Nous n'avons que quatre petits tessons de poterie, trouvés dans la dune supérieure
  • ne sont pas des déchets de fabrication, et le four n'a certainement pas servi de four de potier; il y manque d'ailleurs les cales et boudins de terre cuite si caractéristiques. Pourtant, un tel fouicylindrique à ciel ouvert était en usage encore au siècle dernier chez quelques
  • P.-S. G I 0 T et J.-L. M 0 N' N 1 E R Baoport scientifique sur la campagne de fouilles 1973 au C I M E T I E R E B R E T O N E K DE P L 0 M E U R S A I ff ï - 3 A T ïï S ff I ÎI (Finistère). Le cimetière de 3t-3aturnin (cadastre et cartes) ou 3t-Urnel (prononcia bion
  • locale), situé sur une butte dominant les palues sableuses de la Baie d'^uiu siècle dernier, vers 1880, loi une exploitation en sous-jacent. Du Ghâtellier, au vu de la céramique des silex, des pierres à concasser le grain découvert àoueleties. avaient considéré comme ".gaulois
  • trois sites ou chantiers ayant déterminé l'existence du Musée et de l'association. Zou. une stratigraphie fut mise en évidence: au début les niveaux ou étages inférieurs furent considérés comme pouvant peut-être être très anciens, pour des raisons d'-;_ chaïsmes anthropologiques
  • , puis ils furent rajeunis et l'on admit que les premier ; tombes datables remontaient à l'Age du Bronze final. Les débris de poterie découverts dans les sables emballant les tombes furent à juste titre attribuées aux débuts de l'Age du Fer pour la plupart d'entre elles. Les niveaux
  • supérieurs furent considérés de l'Age du Fer pour continuer jusqu'au gallo-romain au vu de meules rotatives à vrai dire non caractéristiques. En définitive on étalait la formation de la nécropole essentiellement sur les quelques siècles précédant l'ère chrétien Vers 1929 il y eût bien
  • quelques réticences exprimées dans des articles de journaux; elles avaient été inspirées par S.J. Péquart qui faisait des comparaisons entre les entourages des tombes et celles du cimetière médiéval de 3t-Clément à Q u i b e m n qu'il avait jadis fouillé; maladroitement formulées elles
  • furent facilement refoulées. Reprenant le Musée Préhistorique Finistérien en 194-55 il était naturel, étant donné les recherches sur l'anthropologie de l'Armorique auxquelles se consacrait alors l'ainé d'entre nous, qu'il attache une .grande importance à ce gisement et il en reprit la
  • fouille de 194-6 à 1950. Une petite extension complémentaire fu~ fouillée en 1951 par F . Barillet. A l'issue de ces campagnes, on peut dire que le site avait fourni plus de la moitié du matériel paléo-anthropologique armoricain, 4oS Ç z tout en notant que la totalité des ossements
  • et objets provenant de ces fouilles successives s'était trouvé engrangé dans les collections du Musée Préhistorique Finistérien. Ces recherches de 1946 à 1951 avaient confirmé que le sol ancien sous jacent à la nécropole renfermait des résidus d'industries variées alant du
  • néolithique jusqu'au Bronze Final, ce qui donnait une date -post quem pour l'installatiç des inhumations, sans qu'on puisse donner des dates précises pour les divers niveaux. On n'avait pas découvert non plus d'arguments permettant d'infirmer les datations proposées antérieurement pour la
  • nécropole, qui pouvaient trouver appui sur les sépultures par inhumations découvertes associées à maintes nécropoles à incinérations de l'Age du Fer dans la région, comme sur diverses données sur la stratigraphie des formations lunaires. Mais un doute pouvait subsister. cette époque
  • des investigations, la datation radiocarbone n'était pas encore entrée en application. D e m i s nous avons été amenés à cultiver le doute sur ces appréciations chronologiques des sépultures, ¿iussi lorsque ces toutes dernières années des méthc des valables et fiables de datation
  • radiocarbone sur ossements (par le collagène résiduel) ont été enfin disponibles, on s'est empressé d'en obtenir, ce qui a montré qu'il s'agissait d'un cimetière breton du Haut-Moyen-Age, du 10 ème siècle de notre ère, donc un rajeunissement de plus de mille ans: GIF 2296 : 970 - 90 ans 3
  • .P. soit 980 ans A.D. GIF 2681 : 980 - 90 ans 3.P. soit 970 ans A.D. Le premier résultat a été établi sur des os tout venants des niveaux supérieurs, le deuxième sur des os de deux squelettes (46.III. 8 et 18) en principe des niveaw inférieurs, mais la faible différence, sens
  • aucune signification, entre les deux résultats montre qu'il s'agit plutôt d'occupants de fosses creusées dans les niveaux inférieurs et non reconnues 3TOfrfêlK'jhr^jliffamcgB» + + Vérifier ces indications sur le terrain était nécessaire pour pouvoir en tirer leurs pleines
  • conclusions. Aussi après mie longue interruption, nous avons é~ amenés à travailler en 1573 à- nouveau sur le chantier de Saint—Saturnin, avec des moyens de recherche nouveaux. lïous remercions les propriétaires dé leur compréhensi L'ancienne carrière s'était entaillée dans la moitié
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • , embouts de lacets, etc.). l'étude de l'ensemble de ce mobilier devrait être engagé dès la fin de cette année dans le cadre d'une maîtrise d'histoire de l'art par Christèle Picault (Université de Rennes II) Une trentaine de monnaies et jetons ont été recueillis, essentiellement sur le
  • Picot, seigneur du Guildo AD44, B488 arch 289 1765 Aveu de Michel Picot. Même description qu'en 1721 AD44, B2111 arch 2 1770 Château du Guildo affermé pour 18 livres, chez Binet, notaire à Plancoët, à Pierre Le Masson et Michelle Grumelon AD22, 1Q2/33 arch 402 An 2 PV
  • 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Cécilia RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATION C MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR
  • CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE PREMIER RAPPORT TRISANNUELLE INTERMEDIAIRE 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Gécilîa RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES kVau9oieÉWïM FIGURE 1 / localisation du site
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • par Paul Ladouce, le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En 1994, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée. Celle-ci devait dresser un état des lieux aussi complet que possible. Cette
  • étude a mis en évidence le très riche potentiel archéologique du monument. Deux sondages ont montré un état de conservation du site bien meilleur que celui supposé. Ainsi, le logis occupant les côtés nord et est du château (soit une superficie d'environ 1 500 m2), possédait des
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • articulation avec les deux corps de logis qui se développent vers le sud et l'ouest. L'achèvement de la fouille entamée en 1994 à l'arrière de la tour ouest du châtelet d'entrée devait également être réalisé dès 1995 en raison de la fragilité des structures mises au jour. II. - La
  • étudiés. Le secteur 10 La fouille de ce secteur situé à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée s'est déroulée essentiellement à Pâques et au mois de juillet (fig. 4 et 5). Une campagne complémentaire de deux semaines en septembre a permis son achèvement. Ce secteur, peu
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
  • (d'après les témoins monétaires). Dans son état terminal, la forge proprement dite est abritée dans une petite construction légère sur solins, appuyée sur le mur arrière de la tour. L'emplacement d'un vaste foyer surélevé, d'une fosse cendrier et d'une base d'enclume ont été reconnus
  • fer à cheval sur les sols environnants permettent de replacer ici un "métier" de maréchal-ferrant. La forge est détruite dans la seconde moitié du XVè siècle. Après nivellement, une nouvelle construction légère est installée. Nous n'en connaissons pas la fonction. Cette
  • premier plan, la forge avec son foyer maçonné, appuyé au mur arrière de la tour. Au second plan, le "métier" de maréchal-ferrant dont les empreintes sont très visibles. Au fond, l'escalier appuyé contre la tour polygonale dont on aperçoit l'entrée. Vue depuis l'est. F i g u r e 5
  • : Plan du secteur 10, dernier état de la forge (milieu XVè siècle). Figure 6 : L'entrée de la tour polygonale et le niveau de sol contemporain de son utilisation daté de la fin du XlVè siècle. L'escalier, postérieur, est construit sur ce niveau. Vue depuis le nord-est Figure 7
  • ; Vue générale de la forge à l'issue de la fouille, depuis le nord. Secteur 11 La fouille de ce secteur situé dans l'angle nord-est du logis a également été engagée en 1994. Elle a été élargie vers le sud et l'ouest (fig. 8). Des problèmes techniques, liés principalement à
  • l'évacuation des déblais ont considérablement ralenti la fouille qui n'a pas pu être achevée au terme de cette campagne. La principale découverte dans ce secteur réside dans la mise au jour de l'angle sud-ouest de la pièce et dans le dégagement d'une tour d'escalier polygonale hors oeuvre
  • , permet la communication avec la pièce du rez-de-chaussée de l'aile du logis qui se développe au sud. Le sol de la tour est constitué de dalles de schiste ardoisier. La présence d'un appui de fenêtre témoigne de l'éclairage de l'escalier par de larges baies donnant sur la cour. Seules