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RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones
  • imaginer que chaque bloc debout est porteur d'une signification particulière. La présence de trois cupules sur l'un des menhirs des Pierres Droites permet d'aborder l'art des menhirs. Ce paragraphe pourrait se refermer ici, si des éléments de comparaisons de nous étaient pas proposés
  • symboliques, proches des gravures observées sur les menhirs bretons rappellent l'art des dolmens. On les situe généralement au néolithique moyen. Parfois discrètes, elles sont aujourd'hui généralement identifiées par la rainure incrustée dans la pierre. L'érosion est souvent responsable de
  • ! 3K esra Sommaire Fiche signalétique Données chiffrées de l'opération pluri-annuelle Rapport de synthèse Historique Localisation et environnement archéologique Evolution d'un cadastre La géologie du secteur Description du site Les analyses et leurs interprétations Les nouvelles
  • site Plan d'ensemble Etat en 1989 Secteurs de fouilles 1989/1991 Secteurs de fouilles 1992/1994 Plan actuel de la parcelle AK10 Décapage 1995 Coupe stratigraphique 1995 Plan de détail 1996 Secteur AB nord Plan de détail 1996 Secteur AB médian niveau supérieur Plan de détail 1996
  • 15 plan 16 plan 17 plan 18 plan 19 Sommaire (suite) Planches Photographiques Vues d'ensemble La voie ancienne La voie ancienne Aire compactée secteur AB médian Les trous de poteau Secteur AB médian Secteur d'éclatement géologique Secteur d'éclatement géologique Menhir B2
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Raison de fouille Programme pluriannuel Surface fouillée 372 m2 Surface totale du site 7 ha Mots clefs - Sur la chronologie - Sur la nature du site - Sur la nature des structures - Sur la nature des vestiges Néolithique moyen / Néolithique final
  • / Bronze Menhir Fosse, trou de poteau, foyer, Céramique, lithique Problématique de la recherche et principaux résultats Comprendre l'organisation originelle et la fonction symbolique que les pierres levées peuvent représenter dans un espace géographique. Datations, présence de
  • Morbihan LES PIERRES DROITES Rapport de synthèse de la fouille programmée 1995/1996 Lecerf Y. Historique des recherches: Durant de nombreuses décennies les recherches sur la période néolithique dans l'ouest de la France concentrent leur activité sur le mégalithisme funéraire
  • . Lorsque de rares interventions s'organisent autour des pierres levées, c'est pour répondre à une urgence ou parer à un danger de destruction. La fouille ne concerne alors que les quelques mètres carrés de l'emplacement supposé du calage. Au delà de la satisfaction d'avoir participé à
  • la sauvegarde d'un monument, les résultats scientifiques sont bien maigres. 11 faut attendre 1977 pour voir se mettre en place les premiers programmes d'études sur ce type de monuments. Les alignements du moulin en St Just (35), ceux de Kersolan à Languidic (56) sont abordés avec
  • une autre approche que celle d'une simple restauration. Bien que révélant une somme importante d'informations, ces opérations ne répondent que très partiellement aux multiples questions soulevées par les traces observées. Elles mettent en évidence la nécessité d'entreprendre de
  • Portugal (Alentéjo portugais). Plus récemment des études sont menées dans le sud de la Vendée ainsi que sur des sites éthiopiens. De nombreuses publications récentes signalent des convergences avec des sites d'Afrique (Vidal P. 1966, Joussaume R. 1991) et d'Extrême Orient (Gon gy 1981
  • , Joussaume 1985, Mac Donals 1953). Dans un secteur où beaucoup reste à entreprendre, on constate l'amorce d'une dynamique nouvelle sur le phénomène des pierres levées. C'est à l'occasion d'un incendie de lande que la Direction des Antiquités de Bretagne est alertée par le Maire de
  • Monteneuf de la présence de menhirs et de blocs suspects sur la zone brûlée. En 1989, une première intervention suffit à nous convaincre de la nécessité d'entreprendre un lourd programme. Par une recherche bibliographique, nous constatons l'existence du site au travers de publications
  • anciennes. Proposées par CAYOT DELANDRE (1848), ROZENZWEIG (1863) et J.M. LE MENE (1894) les descriptions s'appuient sur la publication de Jean MAHE. Ce dernier, dans son Essai sur les Antiquités du Département du Morbihan, signale dès 1825 la présence de menhirs sur le secteur. 11 les
  • décrit alors comme " sept à huitpeuivansfJ d'environ douze pieds de n~auteur1. La localisation imprécise accompagnant l'information semble avoir intégré dans ce décompte plusieurs ensembles du même type proches les uns des autres (le Chômet de Coéplan, la Verrie, les Pierres Droites
  • etc.). Plus tard le Père CHENER10T (1953) et l'abbé LECLA1RE (1975) rappellent par leurs écrits la présence de ces pierres. Bien connus des usagers de la lande, les monolithes ne semblent avoir suscité aucun autre intérêt archéologique que celui d'une visite des membres de la
  • Société Polymathique du Morbihan vers 1930. Les quelques grattages intempestifs observés au contact de certains blocs ne révèlent pas l'enthousiasme des chercheurs de "trésors". Après les incendies dus à la sécheresse, la commune de Monteneuf, très au fait de la richesse de son
  • patrimoine archéologique, décidait d'entretenir cet ensemble envahi par la végétation. Les quelques rares visiteurs initiés, la traque des chasseurs et les prospections mycologiques étaient alors les seules fréquentations du lieu. Aujourd'hui, porté par un tourisme culturel et reconnu par
  • la communauté des archéologues, le site reçoit plus de 28 000 visiteurs chaque année. Peulvan est un terme breton désignant une pierre dressée. 2 Localisation et. environnement archéologique: (cf plan l) Le lieu-dit les Pierres Droites est situé à 1,900 km à l'est du bourg de
RAP01211.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • section d'histoire ou histoire de l'art. Parmi ceux-ci quelques-uns, déjà rompus aux techniques de la fouille viennent renforcer l'équipe de base. La surface entreprise pour le premier volet de ce nouveau programme s'inscrit dans le périmètre où furent effectués les décapages
  • Observations sur le site 42 à 44 La technique 45 à 50 Le site à travers les époques historiques 51 à 54 Réflexion sur les alignements de menhirs 55 a 60 Bibliographie 61 à 62 CAHIERS DES DOCUMENTS Carte IGN 1 PLan masse 2 Plan cadastral 3 Carte géologique locale 4 Plans
  • divers Planches photos A à AK 1 à 46 MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES LECERF.Y Rapport final de la Fouille programmée 1992/1994 istorique des recherches: Complètement investis dans l'étude du funéraire mégalithique, durant les trente irnières années, les chercheurs de
  • alignements des Pierres Droites >ur aborder à nouveau toutes les interrogations liées à ce type de constructions égalithiques. Les recherches que nous avons menées dans ce domaine depuis plusieurs années àtent à la plus grande prudence sur l'interprétation des rapports et publications des
  • aujourd'hui un problème de probité scientifique. De 1989 à 1991, trois interventions de fouilles archéologiques menées par une équipe iuite et des moyens limités à la problématique du moment, permettaient de cerner l'ampleur site et de définir la meilleure méthode pour aborder un ensemble
  • de cette dimension et mplexité. Très vite, l'intérêt des lieux apparaissait. Protégés par une destruction ancienne et stèmatique, oubliés dans une lande inextricable, les menhirs des Pierres Droites livraient des iices de premier ordre. La lecture des couches archéologiques
  • révélait une multitude nformations nouvelles concernant l'organisation et les techniques mises en oeuvre pour la nstruction des ensembles mégalithiques de cette nature. Le bilan de ces trois premières mpagnes affirmait la nécessité d'entreprendre un programme de recherche adapté à
  • l'enjeu du ogramme défini. La communauté scientifique reconnaissant la valeur des informations mises évidence, l'engagement des partenaires institutionnels et privés nous donnaient les moyens iborder l'étude par un programme pluri-annuel. X Avec l'appui du Service Régional de
  • l'Archéologie et l'accord du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique en 1992 un programme de recherches étalé sur trois ans était décidé Qu'il me soit permis ici de citer à titre de remerciements les partenaires de cette opération: _ le Ministère de l'Education Nationale et de la
  • Culture _ le Conseil Général du département du Morbihan _ le SIVOM du canton de GUER-COETQUIDAN _ la commune de MONTENEUF _ la société LEGRIS dont le siège est à RENNES _ l'entreprise GUYMARD de MALESTROIT _ l'E.D.F. dans le cadre du Mécénat scientifique et technique est intervenue
  • , avec ses appareils de mesures sismiques, électriques et magnétiques. Nous en espérons de précieux renseignements. L'équipe de la campagne 1992, forte d'une vingtaine de bénévoles renforcés par douze CES/Rmistes entreprenait l'étude de la parcelle municipale AK 10. C'est dans cet
  • espace matérialisé par un talus souligné par une douve qu'apparaît la plus grande densité de monolithes. Parallèlement une recherche documentaire justifiée par les constatations des campagnes précédentes était entreprise. Elle devait permettre de cerner la période de destruction du
  • " des temps anciens. Lorsque CAYOT DELANDRE (1848), ROZENZWEIG (1863), J.M. LE MENE (1894) rejoints par deux ecclésiastiques, l'abbé LECLALRE (1975) et le Père CHENERIOT (1953) signalent quelques menhirs et blocs épars dans la lande, il semble bien qu'ils aient repris les uns et les
  • autres une information fournie et publiée dès 1825 par Jean MAHE dans son Essai sur les Antiquités du Département du Morbihan. A cette époque, J. MAHE signale la présence sur les landes du territoire de Monteneuf, du côté de St Malo de Beignon, sept à huit peulvansC3- ) d'environ
  • douze pieds de haut frappant de loin les yeux des voyageurs. Si cette première description paraît amalgamer plusieurs sites, celles qui suivront apportent davantage de précision sur l'emplacement du site étudié. Nous ne devons pas nous laisser dérouter par la localisation proposée
  • par J. MAHE, ni même par le descriptif sommaire des monolithes. La commune de St MALO de BEIGNON, située à plus de 10 Kilomètres de l'emplacement des menhirs des Pierre Droites, n'apparaît dans le texte que pour donner une direction. Il semble bien que cette direction soit dans ce
  • cas une orientation moyenne de la localisation de différents monolithes du secteur Nord-Est de la commune de MONTENEUF. En effet, partant du bourg, on trouve dans un faisceau angulaire réduit à 30 grades et orienté 1 _ Peulvan est le terme breton désignant une pierre dressée 2
  • au Nord-Est, vers la commune citée en référence, à 1,900 km du bourg le site où nous travaillons actuellement. Environ 2 km plus au Nord-Est, les menhirs de Coéplan sont toujours visibles dans la lande. A 2,500 km environ de notre point de départ, le gros menhir de la Verrie se
  • dresse solitaire dans la vallée en contrebas d'une ligne de crête où sont signalés plusieurs monuments mégalithiques. Ces différents points énoncés totalisent bien les sept à huit peulvans vus en 1825. En les rattachant à MONTENEUF, l'auteur aura fait abstraction des limites
  • communales et n'aura pas cherché à discerner la localisation de sites indépendants. La hauteur de douze pieds frappant les yeux des voyageurs devait être une hauteur moyenne estimée. Le pied, mesure ancienne de 0,33 m., leur confère une élévation sommitale que l'on traduit aujourd'hui par
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • Kerpenhir. ' on* ■î ! ■"rh 11 K4!C! rfw Crôôesfy:^"^• :V£v': ♦ ç^MJ',, VV les Terrasses> dei Keriouannp '' \ K,er|ou«3nno -"t i Fig. i ,' f'eiii-Mohl ' ■* 1 - Extrait de la carte IGN 0921 Ouest
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • Philippe, professeur du Technique, 49000 Angers. Corcondilas Adrien, lycéen, 75014 Paris. Guyot Laurent, lycéen, 75006 Paris. Heller Frédéric, étudiant, Histoire de l'Art et Archéologie, Waterloo, Belgique; Herbinot Jean Pierre, technicien TPE, 44220 Couëron. Huet Jean Baptiste
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • . La période de fonctionnement s'est déroulée du 2 au 20 Août avec un programme imposé réduit au seul dégagement complet des structures du cairn; cela dans l'objectif d'une restauration prévue pour 1994 ou 1995. En 1992 nous avions procédé à la fouille complète de l'allée couverte
  • interne, en bon état, présente un fruit important en particulier dans le secteur nord-ouest, au niveau de la dalle de chevet de l'allée. Très dégradé au delà de cette dalle, nous avons cependant retrouvé son point de jonction avec le parement extérieur. Sa partie haute présente des
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • moins bonne qualité et très dégradé au sud, se raccorde donc au nord-ouest et sud-ouest au parement interne. (Cliché 7 ). L'extrémité ouest du cairn conserve donc bien une convexité notée lors de la précédente campagne. ARZON _ 56 ALLEE COUVERTE DE BILGROIX (PROFIL NORD-SUD) /y
  • if" \ 1 0 1m Ici encore, un bourrage de terre compacte a trouvé place entre la parement externe et le parement interne, et là où le parement externe est le mieux conservé, il présente dans sa partie haute un fruit également très marqué. En conclusion à ce chapître, le cairn affecte
  • (Fig. 3). Selon toute vraisemblance, le cairn ne devait guère dépasser en hauteur les 3,00 mètres. L'allée couverte pour sa part n'excédant pas 1,50 mètre sous plafond, hauteur donnée par la hauteur de la dalle de chevet. La recherche de la base du parement externe le long du flanc
  • sud du cairn nous a amenés à décaper une assez grande surface entre le cairn et la limite de propriété voisine. Ceci nous a fait découvrir une surface dallée limitée à l'est par un alignement de pierres et au sud par une pierre longue pouvant former chevet. La limite ouest avait
  • disparu et vraisemblablement la limite nord devait être constituée par la bordure du parement externe du cairn. L'ensemble occupait une surface de 4 x 2,50 m. Aucun vestige mobilier ne subsistait tant sur cette aire qu'en dessous, mais on peut imaginer ici les restes d'une structure
  • funéraire annexe contemporaine de l'allée couverte ou peut-être postérieure (Clichés 910). Par ailleurs, immédiatement derrière cette structure, au sud, se dressaient trois blocs importants de leucogranite dans lesquels nous avons reconnu deux meules dormantes primitives et la partie
  • la structure précédemment décrite; sans doute étaient-ils visibles et marquaient-ils la présence d'une structure funéraire avant d'être recouverts par une masse de moellons formant glacis et appartenant au talus de défense dont l'existence avait déjà été signalée en 1867. ETUDE
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • 1 1 MM. ïiïô COURRIER ARRIVEE PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PLURI-ANNUELLE 2004-2006 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2004 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE
  • : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, Mme Blottière, direction générale de la Culture au
  • Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • granitique culminant à 7 m, dominant la rive droite de la ria d'Etel -rivière soumise à l'influence des marées- la villa maritime de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la
  • microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées entre 1970 et 1978. Ces premiers
  • travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en
  • 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région, département et commune) sont à l'origine
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIXème siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • citons André MUSSAT : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • réalisée par P. LEVOT en 1875 dans le bulletin de la Société Académique de Brest. P. LEVOT était Conservateur de la Bibliothèque du Port de Brest. Ce mémoire de 80 pages a été réédité en 1985 par l'Association des Amis de SaintMathieu qui, la même année a réédité une monographie du
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée),tandis que, d'après l'analyse de Roger GRAND, la création du collatéral sud daterait du XHIe siècle, la création du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • semblerait donc que les travées de la nef actuelle puissent être datées de la transition Xlle - XHIe siècle et que le bas côté sud ait été construit dans la deuxième moitié du XHIe siècle, voire au tout début du XIVe siècle, bien que J.C. LE DRO pense que l'édifice est un peu plus tardif
  • cette partie de l'édifice au début du XlIIe siècle, c'est, en effet, à partir de cette époque que sont importées des pierres de Normandie pour l'édification de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • de restauration et de mise en valeur du site de l'abbaye de Saint-Mathieu. En décembre 1992, de nouveaux sondages ont été exécutés, sous la direction de M. M. BAILLIEU, pour évaluer l'ampleur des niveaux archéologiques, lors des travaux d'enfouissement des réseaux électrique et
  • téléphonique dans le voisinage de l'abbaye. Ces sondages ont été réalisés à l'angle extérieur sud-ouest de l'abbatiale, le long de la façade ouest 4 des bâtiments conventuels, à l'emplacement de la muraille (à l'Est de la tour carrée) et au Nord de la chapelle Notre-Dame de Grâces. 3
RAP00327.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sondage.)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sondage.
  • . Nous avons été aidé pendant toute la durée de l'opération (terrain et étude) par Gaétan Le Cloirec, effectuant un stage inclus au cursus de licence d'histoire de l'art de l'université RennesII-Haute-Bretagne. RESULTATS L'implantation des tranchées-sondages a été dictée par la durée
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA C O M M U N I C A T I O N CIRCONSCRIPTION D' DES ANTIQUITES H I S T O R I Q U E S DE BRETAGNE R A P P O R T DE S O N D A G E S EVALUATION A R C H EOLOGIQU E LA RETENUE CHARTRES DE BRETAGNE (ILLE ET V I L A I N E ) 1 - 1 5 L. MARS
  • 1991 BEUCHET CADRE DE L'INTERVENTION Dans le cadre de la prospection inventaire que nous menons actuellement sur le territoire de la commune de Chartres de Bretagne (Ille-et-Vilaine), nous avions demandé que soient portés à notre connaissance les travaux d'urbanisme et de voirie
  • prévus sur la commune.Le projet de lotissement au lieu-dit "La Retenue" (figure 1) a attiré particulièrement notre attention, de par la proximité d'un gisement gallo-romain fouillé en 1985 par J.P. Bardel, technicien à la Circonscription des Antiguités de Bretagne. Nous avons donc
  • immédiatement prévenu la mairie des risques de présence de vestiges archéologiques sur les terrains concernés. Après concertation avec la Circonscription des Antiguités, la mairie et la société L.R.Y., maître d'ouvrage du projet, il a été décidé de mener une opération de diagnostic
  • archéologigue sur les parcelles n° 78 et 156, section AH. Celle-ci s'est déroulée du 2 au 15 mars 1991. Elle a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 1 000 francs de la part de l'Etat. La mairie a, guant à elle, mis à notre disposition le tracto-pelle des services technigues municipaux
  • limitée de l'opération. Seule la partie des terrains la plus proche du gisement déjà connu a été étudiée (figure 4). Le 15 mars, les tranchées étaient comblées afin de permettre une dernière mise en culture des parcelles. Sur les 38 776 m 2 concernés par le projet, 14 000 m 2 ont pu
  • précédé d'une mention précisant la tranchée concernée (Tl, T2,...). Stuctures du Bas Empire : Le fossé T6-17 (profil en U, prof, maxi. = 0,75 m) a livré deux fragments de céramique dont l'un portait un décor à la molette (figure 7-1). Des céramiques de même type de pâte (grise
  • , homogène, inclusions fines) ont été recueillies au Perray à La Mézière (Ille-et-Vilaine), associées à des sigillées des ateliers de l'est de la Gaule (Fouille L. Beuchet, 1989, non publiée). La fosse T7-26 a livré pour tout mobilier un fragment de base de panse dont la pâte, bien que
  • plus grossière, présente les mêmes caractéristiques de couleur que le fragment cité ci-dessus. Il porte également le même type de décor que lui (figure 7-2). La fosse T7-21 peut aussi vraissemblablement être rattachée à cette période par les nombreux petits fragments de tegulae
  • mobilier datable des XlVè-XVè siècles. La datation de ces céramiques reste cependant hypothétique. En l'absence de formes, celle-ci a été établie par analogie entre leur pâte et celle des céramiques recueillies sur le site d'ateliers de potiers de Fontenay - Chartres (en cours d'étude
  • ). Seul le fossé T13-45 a livré un fragment de pichet (figure 7-3) provenant sans nul doute de l'atelier du XlVè siècle. La présence de ces vestiges médiévaux ne doit pas surprendre à proximité de l'ancien manoir de "La Retenue", cité dès le XlIIè siècle comme métairie de l'abbaye
  • Saint Melaine de Rennes, puis du château de Fontenay. Structures modernes : Ce sont de loin les plus nombreuses. La consultation du cadastre ancien (1812) montre que l'angle de la parcelle 156 (section B, deuxième feuille) était autrefois occupée par un groupe de bâtiments appelés
  • "Le Presbytère" (figure 2). Les niveaux de destruction de ces bâtiments ont été dégagés dans toute la tranchée T2. Cependant, nous n'avons rencontré aucune trace de fondations, ce qui pourrait indiquer un mode de construction en pan de bois sur solin. Ces niveaux de destruction ont
  • , portant la date de 1733 au dessus de la porte, ainsi que l'inscription "Hurel, Recteur de Chartres". Celui-ci se situe à proximité de l'ancienne éqlise, édifice roman détruit vers 1860 (figure 2). La méconnaissance de la céramique moderne en général, et celle de Chartres en particulier
  • , nous met dans l'impossibilité de définir quel presbytère est antérieur à l'autre. Il semblerait toutefois plus logique que le recteur Hurel, trouvant son presbytère trop éloiqné de l'église en ait fait construire un beaucoup plus près, la tradition et la coutume continuant néamoins
  • à appeler "le presbytère" l'ancien bâtiment. Un chemin reliait le presbytère à la Retenue. Le fossé sud de celui-ci a été reconnu (figure 5, T3-7, T4-11, T5-14, ainsi peut-être que T6-15). Il semble que la voirie actuelle n'emprunte pas le même tracé que l'ancienne, ce qui
  • pourrait indiquer que ce chemin a disparu depuis longtemps, peut-être annexé à la parcelle 156 par nivellement du talus et comblement du fossé. Les autres portions de fossés peuvent appartenir à des systèmes de drainage, dans un terrain mentionné comme marécageux dans un document de
  • ancienne du terroir chartrain. Toutefois, la faible concentration de vestiges anciens (gallo-romains et/ou médiévaux) ainsi que leur nature (en grande partie du percellaire) n'exige pas, à notre avis, que soit menée une opération de fouille exhaustive. Une surveillance des terrassements
  • serait néamoins souhaitable, surtout dans la portion qui n'a pu être étudiée. Laurent BEUCHET i i o ouesi O 177 Vers Rennes N 137 Vers Rennes Vers Rennes ••¿ ¡0 la Vaslais Champ de Foire Ils^ulSriobile; Moc S o u r i s le Cormier l?.Malcolais iRvoir la Grande PorteA
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • culture de la Renaissance in : L'Histoire des jardins de M. Mosser, 1991. Conan (M) - Dictionnaire Historique de l'art des jardins, p. 141, Paris, 1997. Kern (H) - Labirinti. Forme et interpretazioni. 5000 anni di presenza di archetippo. manuale e file conduttore. Milan, 1981. Van
  • e du J a r d i n a g e - Paris, 1747 "Le labyrinthe de V e r s a i l l e s , & c e l u i de C h a n t i l l i , s o n t f o r t b i e n c o u p é s . Ils sont o r n é s d e tout c e q u e l'Art p e u t j o i n d r e à la N a t u r e " . " E n f i n la d i x i è m e P l a n c h e
  • Histoire de l'art des jardins (généralité): Histoire des jardins de la Renaissance et Georges Teyssot, Paris, 1991. Journal The of Oxford Garden History Companion à nos jours, sous la direction de Monique Mosser . to gardens, sous la direction de Sir Geoffrey et Susan
  • Form and Ideology des Jardins Bazin (G) - Paradeisos, of Country ou la Nature ou l'art du jardin. Charageat (M) - L'art des jardins, Paris, Embellie, Chêne, House, P r i n c e t o n , Abeville, des Jardins,Paris, 1990. 1992. 1998. 1930 Ganay (E. de) - Bibliographie
  • de l'art des Jardins. Essai publiés en français de l'art des jardins, Paris, 1989. Grimai (P) - L'art 1992, 1954. de bibliographie des ouvrages Hautecoeur (L) - Les jardins Hobhouse (P) - L'histoire Laird (M) - Jardins Siren (O) 1950. de Dieux des plantes à la française
  • : China and the et des Hommes, et des jardins, l'art et la nature, gardens Thaci(er (C) - Histoire des jardins, Vercelloni (V) - Atlas Historique of Europe Paris, Paris, 1959. 1994. Paris, 1993. in the eighteenth Century, New York, Paris, 1979. des jardins Européens
  • , Paris,1991. Histoire de l'art des jardins ( F r a n c e ^ Le château en France, s o u s la d i r e c t i o n d e J-P Babelon, Paris, 1986. Jardins en France 1760-1820, pays d'illusion, terre d'expériences, d ' e x p o s i t i o n d e la Caisse d e s M o n u m e n t s h i s t o r i q
  • jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • chronologie : MOD -sur la nature des vestiges immobiliers : céra, fer, ver. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. Fig. 2 : Cartes IGN n" 0515 Ouest & Est; n° 0516 Ouest & Est III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • public des visites guidées tous les vendredis après-midi ainsi qu'un petit guide expliquant notre intervention sur l'esplanade nord. Un communiqué de presse, deux interview radios et deux tournages pour la télévision régionale ont été également permis de sensibiliser le public à
  • ancien du début du XVè s., au moment où commencent à apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis^ L'esplanade nord se présente de nos jours sous la fonne d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de
RAP00182.pdf (GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.
  • la plus ancienne de toutes les chapelles conservées du Morbihan. Ancien siège d'un prieuré, elle est édifiée sur un promontoire riche en vestiges gallo-romains.(Photographie 1). L'historien de l'art roman en Bretagne, Roger GRAND, date det édifice de la période carolingienne (1
  • l'on pouvait observer un niveau antérieur. Ces deux questions ont naturellement commandé la mise en place du chantier. La figure 1 montre l'emplacement des deux sondages, intérieur et extérieur. 0) Roger GRAND. L'Art roman en Bretagne. Paris, 1958,p. 280-281. -II- Le sondage
  • 1978 - Sondages réalisés à la demande, et avec l'accord de M. l'Architecte en chef des Monuments Historiques. Rapport transmis à Monsieur le Directeur de Bretagne des Antiquités historiques. -I- Raisons de l'intervention archéologique. La chapelle Saint-Etienne, en GUER, est
  • ). Ses murs, remaniés au.M XVII° Siècle, sont en schiste, mais au chevet la tuile et la briques romaines lui sont associées. On remarque en effet plusieurs assises de briques au niveau inférieur de ce pignon Est, décoré par ailleurs d'arcs mitrés,formés de deux briques ou tuiles
  • ) - A l'intérieur de la chapelle, près de l'autel, existe-til encore trace d'un niveau ancien? En effet, le sol actuel est ici surélevé. Une dénivellation très sensible est perceptible entre le choeur et le fond de la chapelle. Avant la remise en état du sol, il importait donc de vérifier si
  • A. Photographies 2 et 3. Entrepris à l'extérieur de la chapelle, sur une surface de quatre mètres-carrés, le sondage A a permis de mettre au jour les fondations de l'édifice au niveau du contrefort Sud. La fouille a été menée jusqu'au sol vierge, à soixante dix centimètres au dessous du sol
  • actuel. La photographie 1 montre, qu'avant la fouille, seule une série de rangée de briques romaines est visible. Le dégagement des terres permet de mettre en valeur, vingt centimètres plus bas, une nouvelle série, séparée de la précédente par plusieurs rangées de plaques de schiste
  • . Les fondations, sur lesquelles repose le chevet, sont faites de gros blocs granitiques posée Plus larges que le mur, sur le substrat rocheux. elles déterminent à son contact un sail- lant d'une dizaine de centimètres de large. Outre ' les gros moellons qui en constituent la
  • partie essentielle, on note, à la limite Sud du sondage, le réemploi dans ces fondations d'un élément antique de section circulaire, meule ou élément d'architecture. Cet élément, intégré aux fondations, a de toute évidence été récupéré dans un édifice romain .en ruine, dans le
  • voisinage. Il n'y a aucune différence dans la structure des fondations ici exhumées, et dans celles, apparentes, des murs gouttereaux et de la façade Ouest. Cette parenté permet d'affirmer que la chapelle Saint-Etienne n'a pas été construite sur un édifice antérieur. Le large réemploi
  • de briques romaines au chevet ne signifie donc pas que ce dernier a été édifié sur un mur antique, encore enfoui. Briques et tuiles ont été seulement récupérées dans le voisinage. Dès la fin de la fouille, l'excavation a été rebouchée. Il est à noter qu'aucun tesson n'a été
  • trouvé. - III - Le sondage B. - Photographies 3 et k. Plan 2. Séparé du sondage A, chevet, le sondage B en est,en Avant la fouille, l'autel, le niveau par le mur de quelque sorte,le prolongement. le sol en terre atteint, à droite de 1, indiqué sur la photographie 4. La
  • fouille a été menée vingt centimètres plus bas. jusqu'au substrat rocheux, quatre- Deux couches ont ôté mises en évidence: a) - La couche A, épaisse de trente centimètres, est composée d'une accumulation d'ossements disposés en désordre. Le lent dégagement des premiers éléments
  • proviennent du cimetière qui du chevet. occupait Jadis la parcelle voisine, On sait que ce cimetière a servi XVII° siècle ; ainsi, par exemple, au moins jusqu'au pour la seule année 1620, les textes gardent le souvenir de six enfouissements. Au XIX° la chapelle fut transformée en
  • cellier et grange, Joseph Colleaux, en verger, et, propriétaire des lieux, à cette occasion, à l'intérieur de la chapelle. au pied et en siècle, 1873» transforma la cimetière transporta les ossements exhumés C'est une partie de ces ossements qui se trouve ici. Mêlée à ceux
  • 2 sur la photographie 4. Vingt centimètres plus bas, en 3» se distinguent les restes d'un sol ancien, brique, placée horizontalement. Après une lacune, ce même niveau un mètre plus loin, de granit. à l'Ouest, La partie des fondations, encore recouverte, par plaques, rête
  • au niveau de cette brique. matérialisé par une grande on retrouve sous forme de dalles comprise entre 3 et 2 est d'un enduit peint jaune qui s'ar- Ces deux indices, brique- horizontale., et enduit peint, témoi- gnent de l'existence du sol ancien de la chapelle, masqué
  • par un apport ultérieur de terres. Le nivellemënt effectué à la lunette de visée, permet de situer ce sol primitif par rapport à d'autres points de la chapelle Sol ancien -Plus 9 centimètres au dessus du seuil actuel -Même niveau que le fond Ouest de la chapelle -Moins ko
  • centimètres au dessous de la large plaque de schiste qui sert d'assise aux fondations du retable . -Moins 28 centimètres au dessous du sol devant l'autel actuel. CONCLUSION Ces sondages, limités, ont permis d'établir que la chapelle actuelle n'était pas superposée à un édifice plus
  • ancien, comme on aurait pu le penser à la vue du chevet. Le soubassement n'est donc pas gallo-romain. Tout au plus réutilise-t-il des éléments gallo-romains. En établissant que le niveau actuel du choeur aésulte d'un exhaussement dû à l'apport récent de terres, ces sondages ont
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisées en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'art et archéologie de Rennes 2, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont
  • agréable de remercier ici : S. Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; Ch. Boujot pour sa contribution à l'analyse et la datation du mobilier lithique ; Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 2. LES METHODES D'INVESTIGATION 2.1. L'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre p. 6 p. 6 p. 6 3. LES RESULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges
  • isolés et les indices de sites : de nombreuses données 3.1.2. Les établissements antiques La villa de Clos Lory à Plouasne et ses « sites satellites » Les bâtiments d'exploitation de la villa de la Gare au Quiou La villa de Villery à Trévérien et son « site secondaire » De probables
  • prospectées Tableau 2. Céramiques et mobilier divers Figures p. 14 p. 18 p. 19 4 INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS En raison de différents problèmes rencontrés durant l'année 2006, les études en cours liées à cette recherche (particulièrement la consultation des photographies
  • aériennes à SaintMandé) et la campagne de prospection n'ont pu être effectuées intégralement. En effet, suite à un regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, les 30% de la subvention du Ministère de la Culture alloués à cette opération en 2005 (5000 euros) et
  • versés à l'automne de cette même année n'ont pu être engagés qu'à la fin de 2006. A ces difficultés se sont greffés des problèmes liés au changement du calendrier universitaire en raison de la grève contre le CPE. En effet, la campagne initialement prévue en mai, sur semis de maïs
  • déroulée fin mai et durant les mois d'octobre et novembre. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, nous exposerons les résultats de la campagne 2006 (communes du Quiou, Plouasne, Saint
  • -André-des-Eaux et Trévérien). I. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité géographique tout à fait
  • originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement complémentaires dans une
  • économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa du Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage antique de cette partie
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti
  • œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes, citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205 ha, fig. 1). 5 Plusieurs aspects du monde
  • rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002
  • L E SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT (29 155 0022 AP) "Mez-Notariou" (Finistère) R À P P Ô R T I N T E R M E D I A I R E D E F O U I L L E P R O G R A M M E E - ANNEE 2001 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R E S.P.A. - M I N
  • R M E D I A I R E DE F O U I L L E P R O G R A M M E E ANNEE 2001 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R E S.D.A. - M I N I S T E R E DE L A C U L T U R E C E N T R E DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU F I N I S
  • : Ville de Quimper Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Conseil général du Finistère Surface fouillée : 200 m2 Surface estimée du site : 10 000 m2 Mots-clefs (thésaurus D R A C A R pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la
  • chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Age du Fer, Antiquité - sur la nature des vestiges immobiliers : Dépôts rituels, substructions - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, faune, parure (bronze, verre), monnaie (or, argent, bronze), outil (bronze, fer) Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Poursuite de l'étude des dépôts à caractère rituel - Mise au jour : - d'un dépôt primaire du premier âge du Fer - de fosses gallo-romaines - de substructions du Bas Empire Lieu de dépôt du mobilier
  • 2414. 1.1. M I L I E U N A T U R E L E T L ' I N S U L A R I T É Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et
  • de la Manche. Distante de 2 0 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant
  • entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances
  • actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. L E S I
  • T E D E M E Z - N O T A R I O U En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par
  • d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le 4 long des tranchées de
  • prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micromorphologiques et sédimentologiques
  • révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires, dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de
  • l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) ont permis de soupçonner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des découvertes (fig.6) : 2.1.1. U n é t a b l i s s e m e n t n é o l i t h i q u e Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du
  • site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent une arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche
  • . Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. U n h a b i t a t d u B r o n z e a n c i e n et m o y e n L'âge du Bronze ancien
  • et moyen est représenté par des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme
  • la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est 5 mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PLURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2002 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE REGION DE BRETAGNE
  • -adjoint de Plouhinec. M. Garreta ABF du Morbihan. M. Mutarelli, architecte INRAP. M. André, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, avec le concours de: l'Etat (Ministère de la Culture et de la
  • Communication), la région de Bretagne, le département du Morbihan, la commune de Plouhinec. Cliché de couverture: Extraction du fût de colonne en ruffeau découvert à l'angle nord-ouest de la cour. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénéyoles: Agostini Mylène, lycéenne
  • (Toulouse) Asin Raphaël, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Bagalciague Chloé, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Bordeaux) Bachelier Adeline, licence d'Histoire (Poitiers) Bichet Armelle, licence d'Archéologie (Paris) Bon Céline, prépa Agro-Bio-Géologie (Paris
  • (Lorient) Debien Geneviève, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Tours) Dedeurwarder Elodie, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Delcourt Mathilde, dess Culture et Patrimoine (Rouen) Diemer Vincent, licence d'Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, dut Archéologie
  • européenne Arras (Saint-Brieuc) Driard Cyril, licence d'Archéologie (Tours) Donat Xavier, deug d'Histoire (Avignon) Dubois Claire, licence d'Histoire et Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, deug Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Faure Marie, licence d'Histoire (Bordeaux
  • ) Fromajoux Camille, deug d'Histoire -Géographie (Lyon) Giraud Marie, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Gourmelon Marine, maîtrise d'Histoire (Rennes) Gùnôven Ece, maîtrise de Génie civil (Toulouse) Hautbois Marie-Christine, cerapar (Rennes) Hébert Stéphanie, licence
  • d'Histoire (Lorient) Weppe Amélie, licence d'Archéologie (Lille) Wolff Thierry, professeur d'Histoire (Plaisir) Yon Christine, dess métiers de l'Archéologie (Nantes). Introduction Sur un modeste promontoire granitique de la rive droite de la ria dEtel, la villa de Mané-Véchen jouit d'un
  • magnifique panorama qui lui vaut son caractère de villa de plaisance. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la falaise, la villa était connue, jusqu'à présent, pour la richesse du décor stuqué de l'un de ses salles et
  • pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des premières recherches effectuées par P. André de 1970 à 1978. Ces travaux n'avaient abordé qu'une petite partie d'un site d'environ 1 ha de superficie (Figure 2) qui s'inscrit dans la série des villas littorales
  • vénètes reconnues, au XIX è siècle, autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition par l'Etat de la majeure partie du site, en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits- et la volonté conjointe des services de l'état et
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 8 années (2 programmes triennaux plus 2 années complémentaires à l'issue de chacun des 2 programmes) débouchera sur la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritime est pratiquement
  • neuve en Armorique. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur les villas d'Arradon et sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac remontent au XlXè siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés sur le plan des édifices
  • . Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des villas rurales, caractérisent des villas de plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles sont mal datées -ou
  • leur datation reste sujette à caution- et leur évolution demeure inconnue. L'étude de la villa de Mané-Véchen se déroule au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 "Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'Ouest de la
  • France" dont l'un des sous-thèmes est intitulé "Modalités d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine". 1. Rappel des principaux résultats de la campagne de 2001, (Figures 3, 4) La fouille concernait la partie orientale de l'aile nord jusqu'à la falaise
  • , sur une longueur de 19 m correspondant à 450 m2 de superficie. En façade septentrionale de la cour centrale, une galerie de 3,10 m de large (salle E/K) est partiellement détruite par une petite carrière. Un mur la cloisonnait dès l'origine (entre les zones C et E); son seuil
  • constituait une marche en compensation de la pente naturelle du terrain. Le niveau d'abandon reposait directement sur le substrat ou sur un niveau de terre graveleuse indurée pris alors pour le sol aménagé, ce qu'il convient de réfuter actuellement; sans doute, l'aménagement du sol
  • d'origine consistait-il en un plancher. Sur la plinthe du mur de fond, un décor peint, partiellement en place, se composait d'une succession d'à plats de couleur rouge et jaune séparés par un filet noir. A l'aplomb de ce mur, des enduits effondrés composaient une frise de cercles sécants
  • et tangents à deux tons de rouge et des oiseaux sur fond blanc complétaient le décor appartenant aux parties supérieures du mur ou au plafond. Accostée à la galerie, au nord, en bordure de la falaise, une salle de 3, 78 m de longueur (salle J), partiellement dégradée par l'érosion
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
RAP00881.pdf ((22)(35). arrondissements de Fougères)
  • (22)(35). arrondissements de Fougères
  • prospecteurs réunis autour de Loïc Langouët et Catherine BizienJaglin a continué à travailler en 1993 dans le nord de la Haute-Bretagne et dans le Trégor ; au total 126 sites archéologiques ou découvertes ont été traités au cours de l'année. Un plan-dépliant, joint, donne l'implantation de
  • ces sites et définit la zone de travail des prospecteurs de l'équipe. RAPPEL DES PROBLEMATIQUES Les problématiques auxquelles cette prospection répond sont multiples et variées. j Tout d'abord les données, inédites ou complémentaires, concernant les sites gallo-romains ou les
  • gisements de tegulae du nord de la Haute-Bretagne alimentent le fichier mis en place lors de l'A.T.P. C.N.R.S. et du P.C.R., intulés "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Grâce aux outils informatiques mis en place, ces données
  • permettent d'affiner cette occupation rurale, ce qui est la suite logique et normale d'une recherche qui est engagée depuis 1985 et qui a déjà fait l'objet d'une publication en 1991 (Supplément N°4 de la Revue Archéologique de l'Ouest). La densification des sites et l'amélioration des
  • .). Parallèlement et en rapport avec le programme précité, la réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos se poursuit avec, en particulier, le souci de mieux comprendre les implantations de ces structures vis-à-vis de la topographie. On s'aperçoit, par la prospection au sol
  • , qu'approximativement la moitié des enclos décelés concernent l'époque gallo-romaine. C'est dans ce thème de recherche que l'on peut citer, pour 1993, le mémoire de Maîtrise de Tristan Arbousse-Bastide intitulé "Une approche des enclos du nord de la Bretagne ; analyse des données et démarche
  • comparative" (291 pages). Une autre recherche, dépassant le simple cadre de l'occupation rurale, concerne l'environnement immédiat des voies anciennes (sites et parcellaires). La voie ancienne Rennes-Alet a déjà fait l'objet d'une telle publication en 1992. Les prochains travaux vont
  • porter sur les voies romaines Corseul-Avranches et Corseul-Vannes, avec le recours à des nouvelles méthodes mathématiques d'analyse. Les trois thèmes précités correspondent à des opérations figurant dans le programme de recherche le la future U.M.R. qui se bâtit à l'Université de
  • Rennes I. Par ailleurs, dans )e cadre d'un PIREN (responsable : Professeur Lefeuvre du Muséum d'Histoire Naturelle), une recherche est en cours sur "la variation de la ligne de rivage et l'occupation hm îaine dans la baie du Mont-Saint-Michel". Ce programme qui regroupe Loïc Langouët
  • médiévaux de colonisation, etc.. S'y ajoute une étude de la mise en place des parcellaires au cours du Moyen-Age. Les mêmes chercheurs ont aussi à participer à la rédaction d'un livret-guide sur le même sujet, ouvrage qui servira d'appui à une excursion qui aura lieu lors d'un colloque
  • Bronze en Armorique ; sites fouillés et prospections récentes". D'autres mémoires sont en cours (les céramiques de l'Age du Fer dans le Penthièvre littoral, par exemple). Lorsque l'on est en prospection de surface, on constate très souvent la destruction des sites par les engins
  • agricoles de plus en plus puissants. D'une part, certains sites ayant livré du mobilier autrefois ne livrent plus que des "miettes" de mobilier ; d'autre part le recours à des labnours profonds débouche sur la collecte de nouveaux mobiliers mais détruit parfois complètement les dernières
  • structures archéologiques. Il y a une réelle urgence à collecter les données archéologiques en milieu rural. Enfin, sur un plan méthodologique, l'exploitation de la mission couleur IGN de mai 1992 est en cours pour le Trégor depuis mars 1993. Rappelons que l'autre zone concernée (le
  • Finistère nord et en particulier le Léon) a déjà fait l'objet de la même exploitation par Marie-Yvane Daire (Revue d'Archéométrie, 1993, 17). Une fois tous les sites identifiés, localisés et analysés, on pourra comparer avec les résultats obtenus par prospection à basse altitude. Il est
  • bien évident que pour tous ces thèmes de recherche, la prospectioninventaire menée dans les arrondissements de Lannion, Saint-Brieuc, Dinan et SaintMalo fournit des données essentielles et répond à des problématiques souvent définies depuis plusieurs années. METHODOLOGIE Les
  • de l'A.R.S.S.A.T. sous la coordination de M. Le Brozec. La plupart d'entre eux opèrent en combinant des enquêtes auprès des cultivateurs et des visites' des parcelles labourées. Parfois certains sites sont localisés après plusieurs années, soit parce que les cultivateurs
  • consacrés à la vérification au sol des sites localisés en 1992. Ce travail a été bénéfique car, pour un bon nombre de sites vus d'avion (10 sites), un mobilier associé a été récupéré, apportant des éléments chronologiques essentiels. Le même travail est en cours sous la responsabilité de
  • T. Huck pour les arrondissements de Dinan et Saint-Malo ; il compte s'y consacrer à plein temps durant l'hiver 1993-1994, période où les surfaces labourées peuvent être facilement examinées. ! La prospection aérienne ea été assurée soit par L. Andlauer, soit par L. Langouët
  • . Pour ce dernier, l'aide de pilotes (Le Guyader, Tanguy et Plouzennec) est requise. En 1993, tous les vols ont été effectués à partir de l'aérodrome de Dinan. La prospection aérienne repose sur l'emploi de cartes IGN "renseignées" (au l/25.000ème) où tous les sites figurent
  • (prospection au sol et aérienne). Les vols s'organisent en fonction des sites connus mais, lors de ces déplacements, l'observation permet de retrouver en plus des sites inédits. Dans la méthodologie utilisée, une complémentarité est recherchée par les prospections au sol et par avion, de
RAP02467.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille préventive)
  • PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille préventive
  • bien connue dans l'art des mégalithes, en Bretagne et dans les iles Britanniques0 II faut cependant se garder de négliger la pos ible origine tardive d'un tel signe, qui, à priori, peut fort bien ne remonter qu'à une scéance de magie médiévale (rappelons que le légendaire local est
  • c.-T. íUa le am o» M e^ cL exbtadi ài ççfft.. m . . j m RAPPORT SCIESTIFIQïïE STJR LA 3SC0®I CAfîPAGHE I)E PROSPECTION & SOUDAGE D5S5 ATELIERS DE TAILLE DES HACHES POLIES EN DOLSRITE DU TYPE A Régie» de Sélédin, en PLUSSULIEN ( C.- du - N.) —ï—S«>ï—f—t—ï—î—t—j—s— La
  • campagne qui fait 1*objet de ce rapport est la suite logique d'une opération analogue, entreprise en 1966 (Cf» Rapport Scientifique du 23/12/1966). îfous ne pouvons que renvoyer h celui-ci pour tout oe qui concerne l'historique et la localisation du site» ORGANISATION Dïï CHANTIER La
  • oaatp&gne 1966 avait permis de délimiter 1M tendue, 1 ' importance et la richesse de oe ait®, unique en son genre hors des Iles Briteua Iques f il a-»paraissait cependant indispensable de poursuivre? prospections e t surtout sondages avant d'y entreprendre une véritable os Espagne de
  • fouilles dans de bonr.es conditions. Le travail de terrai» s'est déroulé essentiellement du 24 .juillet au 5 août avec la participation précieuse de MH, J. Bourhis, ingénieur au C.N»R,S,, F, .Le Frovogt, instituteur au C,E,G, de St-Nicolas-du-Pélem, correspondant recU^jiof. t
  • & réhistoriques, et, "â te®ps partiel» de MM, M, Colombel, arbrier-Gmni tier à Lctudéac, J* le Boucher, Directeur d'école à Ploufragan, JJ. le Men, étudiant h la Faculté des Sciences de Renne», de Flouguejraevel. De plus, quelques visites "à la journée",ont été faites au printemps pour
  • profiter des labours, par II. Colombel essentiellement* nombreux petits gratis de charbon de bois. Vers la base de ce niveau, épais d'une dizs ina de centimètres, on observe souvent des blocs bruts de dolérite grossière, altérés en surface. Quelques éclate disp reés se trouvent encore
  • cette région sur la dolérite à grain fin. En 35» situé plus bis su la pente, cet horizon coloré n'existe plus, le tuf altéré étant simplement verdâtre. In 86, on a à l a base de l ' a r g i l e à charbons un horiecn légèrement rougeâtr passant à l a d o l é r i t e profondément a l t
  • favorable pour une fouille par décapage de grande extension. S9, situé dans la même parce! er au pied de l'affleurement rocheux eue nous décrirons plue loin a montré, dans une stratigraphie plus confuse par suite de la situation en "pied de falaise" la même richesse en Industrie ce qui
  • laisse sup oser que la taille s'effectuait jusqu'au pied même d l'affleurement, voire sur le rocher. S?» au pied de la falaise d'affleurement qui court sur le flanc V de la col line, et donc dans une position comparable à S2, s'est révélé décevant, ne montrant que des blocs bruts
  • mêlés à quelques éclats, le tout réparti sans ordre et paraissant provenir de chutes depuis le haut de la falaise. 38, nettement plus bas sur la pente, a révélé l'existence d'une autre couche d'éclats, mais '>eauooup plus près de la surface actuelle et en partie au moins remuée par
  • des labours anciens ( t e r r a i n actuellement en friche). En dessous, même argile Jaune avec quelques charbons et 2 minuscules teâeons de poterie, malbeureusementsans caractère. CAROTTACES A LA 30SPEUSE A MAIN Après les quelques essais de 1966, i l s ont été r e p r i s
  • systématiquement dans quelques zones. Ils ont en particulier montré que X" zone à sol profond, avec couche à éclats et charbons de la parcelle ZP 47 c était très largement répartie dans les zone relativement déprimées (les endroits cil le sondea© butait à 20-30 cm ne signifiant d' ailleurs pas
  • automatiquement la présence du roc waédiate ent sous la surface. Dans la parcelle ZP 37, Zone apparemment riche à juger d'après la coupe du chemin voisin, aucun carottage n'a remonté de charbon tandis que la profondeur de ter CONCLUSIONS Après cette seconde campagne, le site de Sélédin com
  • once à se laisser pénétrer par l'analyse« Ppour ce qui est des ateliers de taille proprement dits, 11 semble que l'on puisse les diviser en "ateliers hauts", situés sur les affleurements mêmes dont la plupart ont sans doute disparu par suite de 1*exploitations Le seul restant est
  • de 1'affleurement en falaise plus ou moins nettte qui court sur le flanc N de la colline, sans en atteindre complètement le pied® Ils sont beaucoup plus étendus puisqu9allant jusqu'à la rivière du Saoulas en plusieurs points,, Ils correspondent au travail de matériaux extraits et
  • transportés, sont plus diffus et moins "riches", mais surtout plus abîmés par la eu culture® Enfin, des sites d'habitat devaient exister aux environs, dont l'un, très caractéristique dans la parcelle ZN 10, exposée au S et dominant d'une di aine de mètres la rivièce du Daoulas Les
  • techniques d'extraction cpmmencent à être comprises: extraction de blocs prismatiques en profitant des joints de la roche, ou enlèvement direct de grands éclats à coup de perçut ur® L'usage de masses à gorge, classiques dans bien des sites miniers préhistoriques est ici aussi attestée» La
  • présence de gravures indiscutables encore que d'interprétation difficile sur le premier affleurement étudié systématiquement est un point digne d*intérêt0 Si cuvettes et rainures restent énigmatlques, la présence d'u&e "roue rayoniée" est intéressante en ce qu'une telle figuration est
  • pa ticulière ment riche et vivace, le sonnet voisin de Koc'h-ar-lin ayant sa grotte à sorcière et trésor, pour ne citer qu'tm exemple)» C*-T0 Le Roux Assistant dos Antiquités Préhistoriques KL. 1 - P h H S S ti L I F H (CStes-du-Hord) Sondages effectués dans la parcelle i
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • a travaillé sur les enceintes médiévales d'Angers et l'art roman d'Anjou - il a été sensibilisé à l'étude des maçonneries et donc à une nouvelle approche des édifices. Il a débuté ses recherches à l'occasion de sa licence portant sur l'étude de la chapelle Saint-Étienne de Guer, sous la
  • trois « épisodes » l'évolution entre la fin de la période romaine et l'art roman pour la Bretagne. La première période s'étendrait du Ve au IXe siècle, environ, avec une architecture simple, de manière générale, mais aussi un remploi des matériaux ou une réoccupation, dans certains
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • crypte et un déambulatoire rectangulaire. 16/106 Il y a donc, entre le IXe et le tout début du Xe siècle, des prototypes de l'art roman caractérisés par le déambulatoire et le chevet à chapelles échelonnées. Pour la période suivante Marc Déceneux propose une hypothèse intéressante
  • du plan, elles semblent toujours être percées de fenêtres hautes. La date de 1066 marque le début de l'art roman avec la nouvelle abbatiale de Landévennec (fouillée en 1971) de plan cruciforme, une nef de six travées ainsi qu'un transept avec le bras nord comportant des absidioles
  • limitent l'utilisation de la terre cuite à un simple remploi de matériaux issus de sites, notamment antiques. De cela, en fut déduite une décadence dans l'art de bâtir, conséquence d'une perte de savoirs : les bâtisseurs du Moyen-Age n'agissant que de façon empirique et simpliste
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • de la chapelle Saint-Étienne de Guer Volume I : texte Sous la direction de Florence Journot Septembre 2009 Membres du Jury F. Journot, (UMR 7041), Maître de conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Q. Cazes, (UMR 8589), Maître de
  • Florence Journot pour son soutien tout au long de ces deux années qui ont vu la concrétisation de ce projet d'étude de bâti. Pour ses nombreux conseils et sa patience qui a été mise à rude épreuve durant nos entretiens. Au travers de nos discussions, elle m'a permis de m'initier et
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • pour la campagne de relevés d'août 2008. Ce soutien logistique nous a été indispensable pour la mise en œuvre de la couverture photographique de l'édifice à moindre coût. Au même titre, je remercie sincèrement Marie-José Le Garrec pour la mise à disposition d'un théodolite qu'elle
  • a bien voulu nous prêter gracieusement durant toute la durée du chantier. Je la remercie également d'être venue donné un coup de main lors de son temps libre pour la reconnaissance pétrographique des pierres de l'édifice. Au même titre, je remercie Jean Plaine de s'être déplacer pour
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
  • situations auxquelles nous étions confrontés, notamment la mise à disposition du tracteur et de la benne d'ensilage ainsi que l'échelle qui nous ont permis d'accéder à la partie haute du mur ouest. Je remercie sincèrement et chaleureusement Xavier Bacheter pour ses précieux conseils
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • techniques de laboratoire 25 1.3. La chapelle Saint-Étienne de Guer, les protections et travaux effectués 30 1.3.1. Les protections et restaurations 30 1.3.2. Les travaux 31 1.3.2.a. Les recherches 31 1.3.2.b. Les recherches archéologiques 36 1.3.2.C Les projets de
  • restauration 37 Deuxième partie : Problématique et objectifs 39 2.1. Le site de Saint-Étienne de Guer 39 2.1.1. Le prieuré et la chapelle actuels 39 2.1.1.a. Le prieuré 39 2.1.l.b. La chapelle 41 2.2. Problématique 44 2.3. Méthodologie 45 2.3.1. La topographie 45 2.3.2. Le