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RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). rapport de prospection inventaire
  • . Rapport de prospections archéologiques (Numismatique): 32p. DUVAL, A., ELUERE. C, MOHEN, J.-P. (1974). -Les fibules antérieures au Vie siècle avant notre ère trouvées en France. Gallia. 32 : 1-61. GASCO, J. (1980). -Les poignards en cuivre du midi bas-languedocien. Bull. Soc. Préh. Fr
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • irrégularité d'origine au niveau . du tiers proximal près d'un bord. (Coll. M.MAISONNEUVE). -A- -7- (O. S— T~L ~± J5L Partie c distale 1 "fc JL de 2~l- poignard
  • forme et de taille. Si tant est qu'elles aient été façonnées en dolérite (A de Plussulien Côtes-du-Nord?), une patine différente acquise au cours des temps, leur donne aujourd'hui des couleurs fort éloignées les unes des autres. Les haches métalliques: Au nombre de deux
  • au tranchant particulièrement élevé puisque -16- Cette hache enfin montre une particularité que J.P. MOHEN (1985) avait cru pouvoir limiter aux haches à talon de type normand. En effet au niveau de l'un des angles de l'une des gorges et de la butée, le métal présente une
  • cavité, conséquence d'une maladresse du ibronzier lors de la coulée du métal. L'épée Les Le poignard en poignard; pierre taillée; Ce t>pe de poignard en silex du Grand-Pressigny ou d'autres localités est connu largement répandu sur le territoire français (Bretagne
  • chronologique correspondant au Bronze final II? Les épingles La collection réunie ici, caractéristique du Bronze final, atteint sinon dépasse en nombre les découvertes bretonnes antérieures! Chacune de ces épingles appartient à un type particulier mais il est à souligner que leur récolte
  • ). La fibule Un très petit nombre d'exemplaires de ce type de fibule (à arc cintré renflé) d'inspiration italique et datés des VlII-VIIe siècles est connu à ce jour en Bretagne. Outre la fibule trouvée déjà en Loire-Atlantique à Nantes, P.-R. GIOT (1979) ne cite que celle en
  • celle-ci. La chaîne Une chaîne en fer d'aspect tout à fait identique à celle découverte dans les alluvions draguées dans la Vilaine est exposée dans une vitrine du Nationalmuseet de Copenhague au Danemark. -20- La céramique Plus d'une centaine de tessons de poterie ont été
  • tentation est grande de rapprocher le tesson à décor plastique obtenu par pincements réguliers, d'un vase de l'Age du Fer (Tène I), provenant de la nécropole de la Cheppe (Marne), déposé au Musée des Antiquités Nationales et représenté en couverture d'Archéologia 1974, n°6* Peut
  • -on maintenant attribuer à un vase (funéraire) du Bronze ancien ou moyen ce tesson original décoré de triangles hachurés? Dans l'affirmative, ce serait peut-être la mention la plus méridionale connue à ce jour pour ce type de poterie en Armorique. >i< * >J< >j< >j< >i< Voir aussi vase de
  • Liercourt (Somme), n°l in Catalogue de l'exposition "L'Art celtique en Gaule",. 1983-1984. -21- C O TV O JJ >î< >î< ZJ S J O T\J >J< Depuis nos premières découvertes jusqu'à la fin de la rédaction du ci-devant rapport, une question lancinante nous vient et revient à
  • plus étonnant encore, c'est que la région elle-même s'était montrée très pauvre jusqu'ici du point de vue archéologique. Cet ensemble subitement mis au jour nous déconcerte, nous réjouit à la fois en nous laissant imaginer un vaste champ de recherche plein de promesses. La
  • au Musée de Bretagne. Musées de Rennes : 107p. BRIARD, J., MOHEN, J. -P. (1983). -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique Française Commission du Bronze Fasc.II : Poignards, Hallebardes, Pointes de lance, Pointes de flèche, Armement défensif
  • . 77 : 397-415. GASCO, Y. (1978). -Trois lames de poignards en bronze de l'Hérault (essai d'attribution au Premier Age du Fer. Bull. Soc. Préh. Fr. 75 : 87-95. -23- GAUCHER, G., MOHËN, J.-P. (1972). -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique
  • . Rennes : 444p. GUILAINE, J. (1972). -L'Age du Bronze en Languedoc occidental, Roussillon, Ariège. Mémoires de la Société Préhistorique Française, Tome 9 : 460p. L'HELGOUAC'H, J. (1984). -Les temps préhistoriques in La Loire-Atlantique, des origines à nos jours. Edit. Bourdessoules
  • ^» VTJ> * -24- C'est une fois encore une rectification de lit d'une rivière (la Chère), qui nous a permis de recueillir un témoin archéologique. Au printemps 1986, près de son confluent avec la Vilaine et du "village" de Brangouin en Pierric (Loire-Atlantique), prospectant les
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • rurales en Bretagne du IV e au XIe siècle de notre ère ». Répondant ainsi à un souhait régulièrement exprimé par la CIRA/CTRA, ce projet propose une première synthèse sur la question à partir des très nombreuses opérations préventives ou programmées menées ces dix dernières années. Une
  • plantation en relation avec le jardin aménagé au XVIIIe siècle immédiatement au sud du château de Cicé. La période du haut Moyen Âge est la plus importante d’un point de vue spatial. Ses vestiges uniquement fossoyés, caractérisent un habitat rural qui occuperait une superficie de 4
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • 2018 Poste : 02 99 84 59 00 Réf : SRA / CTRA Région : Bretagne Type et durée de l’opération : PCR F. Henrion Département : Rapporteur : Commune : Expert extérieur : Libellé de l’opération : Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè
  • avis favorable à la mise en œuvre de ce projet.  CTRA Ouest – Extrait de PV approuvé janvier 2018 page 2 / 2 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 12 2005 Bréhat Tréguier Ploulec’h
  • Pacé Rennes Moréac Plomeur Tinténiac Guipel Nantes 100 km Fig. 1 Carte des principaux sites du haut Moyen Âge fouillés en Bretagne. Évolution de la recherche entre 2005 et 2019. © PCR HMA, Inrap MartignéFerchaud I. Introduction 13 I. Introduction Au cours des dix
  • implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère ». La fourchette chronologique de référence est élargie au IVe s. et au XIe s.1 pour saisir les continuités et ruptures avec les périodes adjacentes. Une première demande a été déposée en 2018, une année
  • en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 II.1 Inventaire des sites du haut Moyen Âge en Ille-et-Vilaine La première étape a été de générer un inventaire des sites ruraux
  • vérification des données des rapports a ensuite été effectué par l’ensemble des participants du PCR. Il en résulte un total de 92 entrées pour ce département. Sont pris en compte les rapports d’opération remis au plus tard le 31 janvier 2019. Le tableau présenté est classé par ordre
  • faciliter la prise en main de l’outil (Fig. 2). Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 16 Commentaires et précisions sur les rubriques de la base de données La base de données est divisée en 5 grandes
  • (toutes périodes) qui concerne l’ensemble du site. Précision chrono Lister les siècles de l’occupation concernée (IVe-XIe siècle). Il est possible de préciser s’il y a des dominantes d’occupation. Jalons Dates en numérique, utiles pour les requêtes SIG Immobilier Lister les types
  • ...) ! Attention : les petits enclos funéraires (= tombes) sont à indiquer dans la rubrique « Espace et aménagement funéraire » 17 18 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Mobilier et études spécialisées
  • PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » PACE RAP02735 SAINT-GUINOUX SAINT-JEAN-SUR-VILAINE SAINT-MALO-DE-PHILY SAINT-MELOIR-DES-ONDES THOURIE RAP01754 RAP03549 RAP00407 SAINT-GREGOIRE RAP03381
  • ? 2020 ? ? non non 2019 2020 ? ? ? Notice RAP01523 RAP01404 RAP01404 RAP00137 Réf. rapport diagnostic (SRA Bretagne) 22 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Fig. 3 Liste des sites
  • ruraux du haut Moyen Âge en Ille-et-Vilaine (rapports rendus au 31 janvier 2019). © PCR HMA, Inrap II. Présentation des activités réalisées en 2019 23 II.3. Élaboration de la notice-type En 2018, malgré la non-attribution de jours ouvrés par l’Inrap, la réflexion a été lancée au
  • confiées au/à la spécialiste en charge de l’étude. La bibliographie donne les références du rapport d’opération et les éventuelles publications issues de cette opération. Elle est présentée suivant les normes des DAF (normes 2004). II.3.2. Les figures Il faut distinguer deux types de
  • . Sur un fond topographique issu des données de l’IGN, le relief est représenté en niveaux de gris à partir de la BDAlti®, avec 24 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » les courbes de niveau
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • caractéristiques de son profil et de son remplissage correspondent à celles notées en 2017. Et le mobilier recueilli, de la céramique, appartient à des productions du début du ier siècle de notre ère. La fonction de ce fossé est incertaine. Au vu des informations réunies, il pourrait s’agir
  • au dessus des fosses 311 et 312. L’Iso 50 est une fibule à queue de paon en vogue à partir du début du ier siècle de notre ère jusqu’à la fin du siècle ou le début du suivant en Bretagne. 44 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de
  • iie- iiie siècles. Un bracelet entier en métal plein fait partie du lot (Iso 47bis). Sa datation est très large, elle couvre toute l’Antiquité. Le dernier objet de ce lot correspond à une languette décorée de stries dont l’usage et la datation sont incertains (Iso 45). La présence
  • . Profil de type aquitain à gauche. Cheval libre à gauche. (1,68 g. ). Exemplaire usé. DT 3437. Fin du iie siècle et premier tiers du ier siècle avant J.-C Allobroges. 13-Tr. 2 N/E, iso. 18. Quinaire du type au cavalier. Droit illisible (mal frappé). Cavalier chevauchant à droite. (1,86
  • , à savoir des fosses, deux concentrations de trous de poteau et une demi-douzaine de fossés. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été prélevé grâce au passage systématique du détecteur de métaux au fur et à mesure du retrait
  • 1990. Le lot est intéressant, et sa composition est en relation avec la présence du sanctuaire. Ces objets métalliques d’usages différents correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. La datation des monnaies et celle des autres objets en métal sont
  • ère pourrait indiquer un délaissement assez précoce du site. Il n’est pas possible d’en dire plus en raison de la déconnection des objets et des structures. Au terme de l’opération de terrain, comme convenu dans la convention avec la mairie de Mordelles, les tranchées ont été
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • totalité au cours des campagnes de fouille programmée et du décapage préventif à la mise en place en 1992 du « barreau », boulevard de contournement de l’agglomération mordelaise (opérations dirigées par M. Batt) (fig. 4 et 5). La fonction et le détail de cette occupation ne sont pas
  •  » par P. Poilpré (fig. 2, fig. 4). Des sanctuaires publics peuvent être installés le long de cette voie secondaire, comme celui étudié en 2014 (fig. 2, n°8 ; fig.4) (Le Boulanger 2016 : 66-75). Passant à quelque 200 m au nord du coeur du grand domaine rural antique, ce chemin se
  • partie du domaine rural du Gretay. Ce petit temple aux fondations en pierre faiblement ancrées dans le sol se compose d’une cella au plan hexagonal atypique et ceinte d’une galerie de 10 m de côté (surface intérieure : 73 m²) (fig. 3). L’entrée, aux dimensions imposantes par rapport à
  • l’ensemble bâti, se trouve côté est comme à l’habitude (4,20 m x 3,90 m). Elle serait ajoutée à la construction carrée initiale. L’édifice religieux serait abandonné à partir de la fin du ier siècle de notre ère au regard des céramiques, des monnaies et fibules découvertes. Au terme de la
  • établis le long de la Voie du Meu sont délaissés au cours de la première moitié du iie de notre ère (fig. 2, n°8) (Le Boulanger 2016 : 71). La campagne environnante continue à être desservie par les chemins antiques. Dans le courant du vie siècle ou au début du siècle suivant
  • Les fondations du temple au terme de leur remise en valeur en 2015 (A). En dessous, une proposition de restitution (B). © Gaétan Le Cloirec 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon sanctuaire, fanum (Antiquité) enclos
  • . Présentation des données Avant d’entamer la présentation des résultats de l’opération, il nous faut préciser que la zone prescrite a déjà été partiellement explorée en 1992 (fig. 5). En effet, préalablement au lotissement du secteur autour du fanum, M. Batt (Service Régional de
  • comblé au début du ier siècle de notre ère. Le fossé étudié ici a également été repéré dans les tranchées et décapages effectués dans les années 1980-1992 (fig. 6). Nous voyons alors qu’il se poursuit au sud de la tranchée 1 avec un tracé présentant une légère courbe vers l’est. Et
  • côté nord, il longe l’entrée du fanum, il traverse de part en part l’enclos laténien dont il coupe les fossés, et enfin plus au nord il bifurque nettement vers l’ouest. Le sondage effectué en 1985 donne une largeur de 1,40 m pour une profondeur de 0,90 m (Batt 1985, fossé 3). Les
  • hétérogène. Son comblement est d’abord naturel (US.2), avant d’être terminé rapidement (US.1). Fig. 10 Tranchée 3 : vue de la coupe ouest des fosses 11 et 12. © Françoise Le Boulanger Sept objets en métal et huit monnaies ont été récoltés au dessus de ce groupe de structures, au moment
  • de l’ouverture de la tranchée. Une monnaie est récente (Iso 21, règne de Louis xiii, xviie siècle) et un morceau de métal en alliage cuivreux demeure d’usage indéterminé (Iso 49). Les autres éléments appartiennent tous à la période antique. Les monnaies appartiennent surtout à des
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • Rapport Final d'opération 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne La découverte de la nécropole de Saint Marcel, composée de 45 inhumations, et utilisée e au cours du V siècle est importante au niveau régional. Jusque-là en effet, cette période
  • soldats de Rhénanie à la fin du IVe siècle » (Pape 1995, p.78). Une céramique leur est associée. Enfin, en 1968, au lieu-dit L'Hérupée en Guer (Morbihan), à quelques kilomètres au NE de Saint-Marcel (Petit 1970 ; Petit 1978) (Figure 4), trois sépultures du Bas-Empire se rapprochent de
  • , formées à la stabilisation et au remontage des objets en verre et en métal, nous ont accompagnés pendant 10 jours ouvrés pour nous apprendre les « bons gestes » afin de prélever dans les meilleures conditions des objets déjà bien altérés par l'acidité naturelle du substrat (cf. annexe
  • réalisée par la responsable d'opération, un dessinateurinfographiste, la spécialiste du mobilier (céramique, verre, métal). Elle s'est déroulée en plusieurs étapes en fonction du retour du laboratoire des objets mis au jour dans la nécropole : fin mars 2007, les objets découverts au
  • cours de la fouille sont revenus à la base de Cesson-Sévigné ; début décembre 2007, ce fut le cas des objets recueillis dans la sépulture fouillée au cours du diagnostic. Les objets en verre et en métal provenant des sépultures fouillées au cours de cette opération, ont été nettoyés
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • % de la surface totale. Il a permis de mettre au jour un ensemble de structures archéologiques qui se concentre pour l'essentiel dans la partie sud du projet. En accord avec le maître d'ouvrage du projet de lotissement, l'emprise présumée des vestiges archéologiques a été délimitée
  • permettent d'envisager la conservation de bâtiments En outre, des sondages effectués au sud-ouest du système d'enclos ont permis de mettre au jour une concertation de poteaux qui paraissent appartenir à au moins deux constructions.. De même, un système parcellaire semble être associé aux
  • enclos sans que l'on puisse préciser, en l'état actuel des recherches, si ce parcellaire est contemporain des autres vestiges. Enfin, neuf fosses quadiangulaires ont été mises au jour à l'est du système d'enclos. Huit fosses sont disposées en deux rangées de quatre, une neuvième est
  • découverte à Guer en 1969. Mesure à prendre pour la conservation préventive des vestiges mis au jour : Compte tenu de la nature du mobilier susceptible d'être mise au jour lors de la fouille des tombes, la présence lors de la fouille d'un spécialiste de la conservation des métaux
  • Figure 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 20 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération INTRODUCTION 1-Raisons de la mise en place de l'opération En 2001, la prospection aérienne de Patrick NAAS a révélé un enclos
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • occupe la plus grande part du quart nord-ouest de l'emprise. La taille des blocs peut être importante. Ici, le décapage et la lecture 1 : les objets en métal de cette sépulture ont été nettoyés, stabilisés et restaurés pour étude par le laboratoire Utica. 21 SAINT MARCEL « LE BOURG
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille
  • entraînèrent une correction du tracé de l’aqueduc au niveau du contournement de la colline du Moulin à Vent. Édifiée sous la dynastie sévérienne pour répondre aux besoins en eau accrus du chef-lieu de cité osisme, alors à son apogée, la seconde adduction de Vorgium a été appréhendée en 2015
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • admise est celle d'une première adduction, conçue à la fin du Ier s. ap. J.-C., faisant – pour partie au moins – appel au bois. Peu de temps après l'achèvement de cette première conduite, une reprise des travaux est opérée visant à remplacer la portion en bois par un canal en béton
  • canalisation, confortant les constats faits à Persivien notamment (Philippe 2009a et b). Ils ont également conduit à la découvertes de 28 emboîtures métalliques en U supplémentaires, dont l'étude a montré le caractère original. La découverte de trois plaques en métal blanc, interprétées
  • sous la dynastie sévérienne pour répondre aux besoins accrus en eau du chef-lieu de cité osisme, alors à son apogée. Concernée par les opérations de 2015 et 2017, elle a été mise au jour et intégralement décapée sur un peu plus de 250 m et sondée à 21 reprises. Conformément aux
  • , 37, 39, 956, 958, 1198, 1214 et 1234 du cadastre de 2017) s'étendent entre les lieux-dits Kergorvo à l'est et Persivien à l'ouest, à environ 2 km au sud-est du centre-ville de Carhaix-Plouguer. L'emprise ouverte se situe en partie haute des versants de la colline du Moulin à Vent
  • chronologique de découverte. Persivien 1 (fig 4 : n° 51, fig. 5) En 1978, les terrassements liés à la construction du lotissement de Persivien mirent au jour la grande canalisation sur une longueur de 4 m dans la parcelle AL 224. Fouillée par R. Sanquer, elle livra les indices d'une
  • comme des frettes (fig. 8) permit d'établir la présence de tuyaux en bois sous pression à l'intérieur de la tranchée, non comprise jusqu'alors. L'absence de cette canalisation, attribuée à la seconde moitié du Ier siècle de notre ère, dans la parcelle 28, reste à ce jour inexpliquée
  •  : n° 49) 55 Les opérations de diagnostic prescrites préalablement à l'aménagement de la ZAC de Kergorvo sont venues compléter ces informations en amont de Persivien, au niveau du contournement de la colline du Moulin à Vent. Celle menée en 2010 par F. Le Boulanger permit en
  • tranchée Tr28. Cliché M. Fily © Centre départemental de l'Archéologie du Finistère, 2012 (source : Fily 2012 : 69, fig. 63) RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2 PRÉSENTATION DE L’INTERVENTION ARCHÉOLOGIQUE 57 Le plan général des fouilles est disponible en fin de volume au format A0. 2.1
  • infantile Synutra, justifia en 2014 la prescription d'un suivi archéologique de travaux par le service régional de l'Archéologie. Celui-ci eut lieu du 17 au 27 mars 2014 et concerna quatre secteurs distincts, répartis sur les parcelles B 37, 62, 956 et 958 (cf. infra : Stratégie et
  • une occupation du début de l'âge du Bronze. Une construction piriforme ainsi qu'un bâtiment rectangulaire sur poteaux plantés ont été mis au jour aux côtés de diverses structures en creux (fosse cendreuse, fossés)2. 2. Cette occupation a donné lieu à une fouille préventive
  • pression, elle était connue pour se diriger vers le site de Kergoutois, fouillé en 2000 dans la partie basse de la parcelle 958, au sud-ouest de l'emprise du diagnostic (Maguer, Le Boulanger 2001 : 16-23)3. Enfin, la dernière partie de l'enclos d'habitat du haut Moyen Âge de Kergoutois
  • Portant sur une superficie de 125 454 m², l'opération a consisté en l'ouverture de 128 tranchées et fenêtres de 25 à 50 m de long, réparties selon un maillage en quinconce et rebouchées au fur et mesure de la progression du diagnostic. Des témoins d'occupation très divers ont été mis
  • au jour. Trois nécropoles de l'âge du Bronze ont ainsi été découvertes en trois lieux distincts de l'emprise du diagnostic (parcelles B 33, 39 et 42). Apparaissant immédiatement sous la terre végétale, les tombes semblent être majoritairement des tombes plates, édifiées en
  • céramique de l'âge du Fer, ainsi qu'un disque perforé en schiste, probablement du second âge du Fer. L'ensemble, mal daté et mal caractérisé, pourrait être en lien avec un four de métallurgiste découvert à 130 m au sud-ouest, et daté à partir du second âge du Fer jusqu'à l'époque romaine
  • (fig. 19). Les sections dans les conduites ont en règle générale été réalisées au fur et à mesure de la progression du décapage. Autant que faire se peut, elles ont été pratiquées à intervalle régulier, la prise en compte des inflexions du tracé des conduites, ainsi que la présence
  • calage, etc.) a été géoréférencé au moyen d'une station topographique totale. Fig. 17 – Détail des superficies décapées en 2014 par secteur. Réalisation : A.-M. Lotton © Éveha, 2014 Fig. 18 – Vue générale du secteur
  • vingt-huit emboîtures métalliques, inédites en Gaule, et de plusieurs plaques en plomb interprétées comme des dispositifs de colmatage mis en place à l’occasion de réparations du tuyau. La canalisation bétonnée qui, sur le reste du tracé de l’aqueduc, vient remplacer la conduite en
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • programme collectif de recherche
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • d’ensilage comme dans le Sud, en Languedoc et en Roussillon (Maufras et alii 2020), où à partir du viie siècle, de vastes espaces concentrent  des centaines et parfois des milliers de silos souterrains3. La présence d’aires de stockage et les tailles variables des silos mis au jour
  • et géographiques – a renouvelé en profondeur notre connaissance du premier Moyen Âge (Ve-XIe siècle). Grâce au développement de l’archéologie préventive, aux prospections et aux fouilles programmées, la multiplication des sites ruraux altomédiévaux est sans précédent. Si des
  • l’idée qu’il ne s’était pas passé grand-chose avant la formation 16 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. » des « villages » aux Xe-XIe siècles, si ce n’est le délitement des structures de l’ancien monde romain
  • seconde moitié du VIIe siècle, que s’enclenche cette phase de structuration plus rigoureuse de l’espace habité et de sa périphérie, ainsi qu’un large processus de polarisation. Au-delà, de simples juxtapositions d’unités agricoles ou de fermes, les occupations sont de véritables pôles
  • potentiel de cet axe de recherche et de sa documentation au sein du PCR. Si les établissements privilégiés se multiplient à partir de la fin du IXe siècle ou du Xe siècle en lien avec la montée en puissance des élites locales, ce phénomène s’accélère ensuite. I.3 Retour sur une
  • Rapport d’activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Décembre 2020 Rapport d'activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu
  • monde rural affaibli par les vagues de migrations ; celle d’une instabilité des occupations et d’une architecture en bois de médiocre qualité ; celle d’une longue crise agricole altomédiévale et surtout avec la valorisation de la période autour du fameux an Mil, au cours duquel se
  • serait enclenché, tardivement donc, la naissance du village (cf. infra). En effet, si au milieu des années 1960, les fouilles d’habitats désertés lancent les premières discussions sur le « village médiéval », c’est dans les années 1980 que se pose la question centrale de sa genèse. Sa
  • . Introduction 17 Ces nouvelles échelles d’analyse intègrent parallèlement les études paléoenvironnementales en plein essor qui viennent documenter l’environnement des occupations rurales et les pratiques agropastorales. Du trou de poteau au paysage, les sites sont désormais étudiés à
  • . Le bilan historiographique de cette recherche depuis le début du XXe siècle jusqu’en 2001 a été très clairement et longuement détaillé par Édith Peytremann dans sa thèse sur « l’Archéologie de l’habitat rural dans le nord de la France du IVe au XIIe siècle » (Peytremann 2003, vol
  • Bretagne du IVe s. au XIe s. » L’analyse de l’organisation interne des sites ruraux aide également à mieux caractériser les différents aménagements, notamment en déterminant d’éventuelles zones spécialisées, qu’il s’agisse d’espace d’habitation, de bâtiment d’exploitation, de lieux de
  • davantage documentés. Les étapes de mise en place et de transformation des formes de peuplement sont au centre de l’attention des archéologues comme des historiens. Partout en France, entre l’Antiquité et le Moyen Âge, les modes d’occupation du sol et l’habitat se transforment à des
  • relativement en usage au sein des territoires, on n’y trouve toutefois pas les mêmes régularités (Catteddu, Le Gall 2020 a et b). De manière générale, dans les campagnes du début du premier Moyen Âge, prévalent des exploitations familiales qui côtoient des formes de groupements plus ou
  • moins structurés. Les habitats de hauteur qui se développent entre le Ve et le VIIIe siècle dans les régions méridionales ne sont pas présents en Bretagne2. Cependant les habitats fortifiés mis au jour en Centre Bretagne notamment, méritent une attention toute particulière. Ils se
  • Langoëlan dans le Morbihan), ils se placent dans des positions stratégiques parfois occupées depuis l’âge du Fer. C’est dans la seconde moitié du viie et le début du viiie siècle que dans tout l’Occident, des changements significatifs sont visibles à la fois dans l’habitat et dans les
  • , d’échanges dynamiques en lien avec les habitats de plaine mais aussi sur de longues distances (Schneider 2010). Claude Raynaud un nouveau maillage du territoire avec moins de dispersion et un regroupement de l’habitat amorcé dans l’Antiquité tardive qui s’accentue au VIIIe-IXe s. Les
  • et du premier Moyen Âge sont aussi présents plus au nord dans le Jura, le Massif central, en Auvergne et en Lorraine. I. Introduction 19 On constate une nouvelle gestion, dorénavant collective, du traitement et des récoltes céréalières et une augmentation généralisée des
  • seul. Les relations complexes 3. Comme à Saint-Gilles de Missignac, dans le Gard où une aire de stockage collectif (environ 450 silos) prend véritablement forme au viie siècle, à l’ouest de l’habitat, puis connaît une utilisation intense entre le ixe et le xie siècle, au sein
  • d’espaces bâtis mais aussi ouverts, cours, enclos, jardins (Maufras 2006, Maufras et alii 2020). 20 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. » qu’entretiennent les différentes catégories de la société médiévale durant
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • ont montré que l’on doit envisager au moins trois phases de reconstruction pouvant être incluses entre le VIe et le début du Ve siècle. - C’est à cette époque que ce grand village, auquel on peut sans doute appliquer les estimations de peuplement les plus fortes proposées en 2001
  • de cette période. 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen Âge Nous avons souvent suggéré qu’un aménagement tardif du Bas-Empire avait précédé un abandon du site aux environs du Ve siècle de notre ère. Il apparaît de plus en plus nettement que la zone d’activités rituelles
  • anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de 24 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n’est donc pas
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • à cette occupation humaine, en particulier au cours de l’âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 et 2013 permettront de préciser la situation. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois
  • final I de type assez continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVIe siècle au XIIIe siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, 2010). Dans l’état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • . Il semble bien que l’on se trouve, là, en présence des vestiges d’une zone pour laquelle on peut risquer le qualificatif de sanctuaire, un espace attaché au village décrit précédemment. S’il convient de réfléchir à des fonctions religieuses liées aux habitants du village, il ne
  • , sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l’Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d’un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le
  • 0,40 m d’épaisseur) conduisent bien des débuts du Premier âge du Fer à La Tène ancienne). 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer L’occupation du site au Second âge du Fer pose un problème. Son bouleversement, d’abord au début de l’époque romaine, puis à la fin du Ve siècle après J
  • destruction tardive de dépôts et d’accumulations d’offrandes autour de structures primaires d’un sanctuaire gaulois est envisagée. Au cœur du village du Premier âge du Fer, quelques trous de poteaux datables de La Tène finale, furent découverts en 1988 (Us. 06) tandis qu’un lot de
  • à l’époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m², on ignore quelle surface du site fut touchée par un tel arasement. À ce sujet
  • pose en des termes assez semblables en ce qui concerne l’époque romaine puisque l’essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une
  • restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d’outils en fer et, surtout, celle de deux tronçons de voies (l’une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l’île, l’autre, sablée, se dirigeant vers le port d’Arlan, au sud-est de l’île), confirment
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • l’occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l’organisation et l’histoire du village du Premier âge du Fer. Les évolutions constatées au long de la longue période étendue du Bronze final III à La Tène ancienne conduiront à une réflexion à propos
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
RAP03291.pdf (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Touche Belle : un enclos Altomédiéval en Bretagne occidentale. Rapport de fouille)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Touche Belle : un enclos Altomédiéval en Bretagne occidentale. Rapport de fouille
  • 14 7 II - Résultats de l’opération 46 1 Antiquité 50 1.1 Fosses et fossées 50 1.2 Fossés de voirie 54 1.3 Etude de la crémation 144 59 1.3.1 Matériels et méthodes 59 1.3.2 Résultats 62 2 Période Altomédiévale 66 2.1 Un enclos du VIIe - VIIIe siècle 68 2.1.1 Le fossé
  • -ouest nord-est. Une trentaine de mètres au nord-ouest une urne contenant les cendres d’une crémation a été retrouvé. Il date du premier siècle de notre ère. L’autre parcelle présente aussi des traces, bien que plus ténues, d’une occupation antique. L’enclos alto-médiéval dessine un
  • , conformément à la prescription, à arrêter le décapage, en accord avec le Service Régional de l’Archéologie, avant d’atteindre la limite de prescription. Le fouille s’est déroulée du 5 mars au 27 avril 2012 avec un temps très clément, mis à part les giboulées de la fin du mois d’avril. 29
  • merlon installé en partie sur le fossé d’enclos. La route et un fossé séparent les deux parcelles. Les services techniques de la ville nous ont fourni une buse afin de créer un passage au-dessus du fossé. Le gros merlon de remblais de trois mètres de haut sur six mètres de large
  • de la commune de La Guerche-de-Bretagne au niveau de la station d’épuration du bourg. Elle est traversée par la rue de la Hunaudière qui sépare en deux secteurs distincts la surface de fouille selon un axe nord-sud. 3.1.2 Topographie et hydrographie Le relief régional présente
  • des prairies au cours des dernières décennies (CLC 1990-2006, Ifen), altère aujourd’hui la structure bocagère du paysage. 3.2 Cadre stratigraphique intra-site 3.2.1 Condition d’intervention L’étude géoarchéologique du site a consisté en une intervention de quatre jours de
  • secteur (fig.2). Au niveau du secteur 2, trois logs ont été répartis du nord au sud en bordure ouest de l’emprise (logs 3, 4, 5). Les corrélations effectuées entre les coupes stratigraphiques ont permis de proposer une toposéquence (fig.3). 36 3.2.2 Séquences stratigraphiques et
  • rougeâtres contenant en proportions variables de petits gravillons de schistes ou de quartz (US 10004). La topographie du toit de la formation schisteuse montre une certaine irrégularité correspondant à une paléotopographie au moins anté-pliocène (Trautmann et Carn, 1997). Ainsi, s’il
  • dominent à l’est de la Vilaine et de l’Oust (Giot, Guigon, Merdrignac 2003). Alors que les enjeux territoriaux se jouent également avec l’Aquitaine et la Grande-Bretagne, la Neustrie se constitue au VIIe siècle. Le site de Touche Belle se situe probablement dans la sphère d’influence de
  • cette dernière. C’est ici, précisément à partir des négociations de paix entre Judicaël et Dagobert, que les sources historiques se tarissent. Au milieu du VIIIe siècle la Bretagne réapparait dans des écrits carolingiens. La marche de Bretagne se développe à cette époque. Table de
  • Moyen-âge central, la carte archéologique intègre la motte castrale du bourg fouillée en 1903, la chapelle Saint Nicolas et son prieuré. Au bas Moyen-âge, un habitat est localisé au lieu-dit La Vannerie. L’église est aussi datée de cette période et les remparts sont probablement
  • plus de 30 faits. Le matériel archéologique recueilli, bien que très sporadique, donne déjà une datation allant de la fin de l’Antiquité au début de l’époque médiévale. Figure 4 : Plan général du diagnostic 42 4.5 Les établissement ruraux alto-médiévaux en Bretagne et dans les
  • concaves va de 0,05 à 0,20 mètre de profondeur. Plan de la fosse 1034, vue vers l’est Trous de poteaux et fosses 1066, 1067, 1078 Au sud du fossé 1003, un grand trou de poteau, 1066, contenant des fragments de céramique antique. Perturbé par un chablis, il présente un profil en forme
  • cruche et d’un pot datés du Ier siècle y ont été retrouvés. Son fossé parallèle, 29, mesure 0,90 mètre de large pour une profondeur allant de 0,20 à 0,30 mètre. Comme le fossé 26, il est rectiligne. Son profil est concave à fond plat. Son comblement uniforme est riche en plaquettes de
  • l’opération et résultats I - Présentation de l’opération 27 28 1 Remerciements 28 2 Le cadre administratif 29 2.2 Les origines de l’opération 29 2.3 Les moyens mis en œuvre 30 2.4 La méthodologie de fouille 31 2.5 Le suivi des données de fouille et l’archivage 3 - Etude
  • Exploitation des données 140 Conclusion 144 1.2 Etude de la céramique médiévale 146 1.2.1 La méthodologie  146 1.2.2 Le corpus d’étude 146 Conclusion  150 2 Etude du Lithique 152 2.1 Polissoir en grès 152 2.2 Rondelle en schiste 152 137 126 2.3 Polissoir-enclume en
  • -160 du 1er août 2011 Titulaire : Pierre Rio Organisme de rattachement : Archéoloire Dates : du 5 mars au 27 avril 2012 Motif de l'intervention : Déviation routière Maîtrise d'ouvrage : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Surface des parcelles : 2490 m2 Résultats Chronologie
  • : périodes antiques, médiévales et modernes Vestiges immobiliers : aucuns Vestiges mobiliers : céramique, ossements humains, lithique, métal Lieu de dépôt de la documentation : SRA Rennes Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt du SRA de Vannes Références bibliographiques du rapport : Année
  • l'Archéologie de Bretagne : Yves Menez, Conseravateur régional adjoint de l'Archéolgie Anne Villard, Conservateur en charge du dossier lors de la phase de terrain Anne-Marie Fourteau, Conservateur en charge du dossier lors du post-fouille Equipe de fouille : Pierre Rio, responsable
  • scientifique Un projet de rocade visant à contourner le bourg de la Guerche-de-Bretagne par le nord-ouest a déclenché un diagnostic archéologique qui a débouché sur plusieurs opérations dont celle de Touche Belle. En effet les deux parcelles concernées par la prescription du Service
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • cadre de cette opération, en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. État du site La fouille
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • 6.2.2 6.3 6.3.1 6.3.1.1 6.3.1.2 6.3.1.3 6.3.1.4 6.3.2 6.3.2.1 6.3.2.2 6.4 6.4.1 6.4.2 6.4.3 6. Phase 8 : les transformations de la deuxième moitié du IIe siècle au début du IIIe s. ap. J.-C. Interprétation phase 8 Phase 9 : ultime occupation domestique du secteur au IVe–Ve s. ap. J
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, Sra Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional
  • Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Contrôle scientifique de l'opération Anne Villard-Le Tiec, Sra Conservateur du patrimoine Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise
  • maçonnée est dégagée et se prolonge manifestement sous le lotissement situé au nord du projet. Ces vestiges, attribués aux ie–iie siècle ap. J.-C., semblent appartenir à une occupation antique beaucoup plus vaste (probable villa) se développant au sud de la ville actuelle. Enfin, un
  • totalement déterminée. Il se décline en plusieurs parcelles et structure le paysage du secteur. D’après les premiers éléments recueillis lors du diagnostic, il apparait clairement antérieur au parcellaire moderne et au cimetière. Enfin, concernant les Lignes de La Gonzée, une étude
  • (zones A et B, soit près de 21000 m²) a été libérée en juin, juste après une ouverture du chantier au public dans le cadre des Journées Nationales de l’Archéologie. Un rebouchage du terrain a alors été réalisé hormis à l’emplacement des futures voiries. Le décapage total couvre une
  • de stockage de 2900 m² initialement prévue pour la zone A a été délaissée. Nous avons alors opté pour un stockage des niveaux superficiels sur des zones à la fois peu denses en vestiges lors du diagnostic et déjà trop endommagées pour envisager la mise au jour de nouvelles
  • principale où nous avons dû mettre en place une pelle à chenilles pour assurer la gestion des terres. Enfin, il faut souligner qu’une tranchée exploratoire complémentaire a été réalisée sur la limite ouest du projet afin de compléter le plan des vestiges fossoyés mis au jour dans
  • Vol. 1 B Fig. 4 Plan d'organisation du décapage. (© Thomas Arnoux) l’ensemble. Tous les résultats de cette excellente intervention sont présentés dans un rapport remis par le Cerapar au service régional de l’Archéologie de Bretagne en 2012 (Corre, Leprêtre 2012). 1.4.2
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  l’ornementation des céramiques du Bronze final et du début du 1er âge  du Fer ou Ha C, entre le XIIIe et le VIIe siècle avant notre ère. La consultation de la base Patriarche du  service régional de l’archéologie, recensant l’ensemble des opérations archéologiques autorisées en  Bretagne
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  • , Protohistoire.  LE CARLIER Cécile  CNRS, UMR 6566 CReAAH  Ingénieure de recherche, spécialiste du métal.  LE GOFF Emeline  INRAP GO  Référente SIG  LE MAIRE Mickaël  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  LEMEE Marion  INRAP GO  Technicienne de fouille  LE PROVOST François
  •   précédentes.  Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires ont, au  démarrage du projet, été définis :      construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment  en  compte  la  typo
  • ), des enceintes, des enclos, des structures agraires.     Si  ces  deux  axes  restent  prioritaires  et  constituent  l’ossature  du  PCR,  plusieurs  ajustements  importants ont été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du funéraire.  Très
  •  a également été mise  en place. En parallèle et tout au long de l’année, des réunions de travail en équipes réduites ont été organisées  sur  des  questions  et  des  thématiques  précises  (typo‐chronologie  céramique,  datations  14C,  BD  architectures,  BD  tombes  de  l’âge  du
  •   repose  actuellement sur 47 types principaux qui se déclinent parfois en sous‐type. D’une façon générale, ces  travaux  comportent  de  nombreuses  analogies  avec  ceux  déjà  réalisés  au  sein  de  l’ACR  intitulée  « Typo‐chronologie des mobiliers des VIè‐Ier siècles av. J.‐C
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  • , l’homogénéisation graphique des différents  plans de constructions a été poursuivie.  L’interrogation de la base « architectures », mise en place en 2014, nous a permis de proposer une  première  synthèse  lors  d’un  colloque  qui  s’est  tenu  à  Dijon  du  19  au  21  novembre  (Colloque  2e
  •  d’activité 2015  2.1  Typologie  des  céramiques  de  l’âge  du  Bronze  final  et  du  début  du 1er âge du Fer (XIIIe ‐ VIIe siècles av. J.‐C.)  Anne‐Françoise Cherel (Inrap)  Océane Lierville (Evéha)  Introduction  Cette année est consacrée à la réalisation de la typologie des
  •  céramiques de l’âge du Bronze final et  du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐ VIIe siècles av. J.‐C.). Un inventaire général du mobilier céramique  issu des sites bretons datés de cette époque a été établi (fig. 2). La cohérence des contextes recensés  a  ensuite  été  validée  pour
  •   exemplaires  de  Pornic  (44),  Le  Grand  Cartron  (Poisblaud  2013),  site  bien  daté  du  Bronze  final  par  les  nombreuses  analyses  radiocarbones,  entre  les  XIe‐IXe  siècles av. J.‐C. Le fossé 50 de l’habitat de Fontenay‐le‐Marmion (14) au sud de Caen, La Grande Pièce  (Giraud
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •   ancienne.  Enseignante, Chercheur bénévole  TONNERRE Laurianne  Université de Rennes 2  Etudiante en Master 2  TORON Sébastien  Responsable d’opérations, Protohistoire.  EVEHA, UMR 6566 CReAAH  Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • balancement de l'escalier A vers l'escalier C, entre les portes P3 et P4. La retaille de la base du donjon (us 1494) a été C1.04 - Vue de la rampe d'escalier du couloir A et du sondage 1 en arrière-plan, au pied de l'escalier. grossièrement re-parementée avec de fines plaquettes de
  • stratigraphiques et des sondages 1 et 2 (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) Un affleurement rocheux est également apparu au fond du sondage 2, au sud du donjon, à une cote d'altitude de 62,50 m NGF (fig.05). I l avait été identifié en 2005 à 64,02 m NGF au nord du donjon
  • liaisonnement (fig.07, coupe 1). Ces relations architecturales s'inversent en élévation. L'arrachement conservé contre l'angle sud-ouest du donjon (us 1497) permet en effet de restituer une couverture plate en larges dalles de schiste à une altitude de 66,90 m NGF, soit à 3,15 m au-dessus
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • de restitution de la porte P5 (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P6 a été a m é n a g é e à la jonction de la courtine ouest M 8 et de la façade occidentale du donjon ( f i g . l l , c l . 10). Son seuil est situé à 6,40 m au-dessus de la porte P5 et à 2,68 m en-dessous
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • dégagée que sur un côté à l'occasion du sondage profond réalisé devant le couloir B, au sud (SI) (fig.07 coupe 3, p. 18, cl. 12). Un piédroit appareillé en granit et chanfreiné (us 1457) est lié à ce niveau à un parement de 0,85 m de large (us 1456), appareillé en plaquettes de schiste
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • destruction équivalente à la destruction identifiée au nord par la phase III.2, fig.12). Cette hypothèse, qui reste à confirmer par la fouille des remblais situés à l'intérieur du donjon, et par l'étude de bâti des élévations, même restaurées, confirmerait la présence dès le Xlle siècle
  • d'arase US 1482 (fig.12, fig.13). Les connexions architecturales entre les maçonneries M9 et M10 sont assurées par les vestiges du couvrement en dalles de schiste us 1497, liaisonnés au parement du donjon us 1483 et au parement us 1445 de la cage d'escalier M10 (cl. 13, fig.13, fig.14
  • ). Le couvrement porte par ailleurs l'arrachement us 1484 qui limite en élévation le front est de l'avant-corps. Ce dernier permet d'ajouter un étage à la porterie, au-dessus du couloir A. Cette phase de construction rassemble les portes PI, P2, P3, P5, P6 et P7, ainsi que leur
RAP03110.pdf (TORCE (35). La Grande Maçonnais : forge antique du IIe siècle, habitat du Xe-XIe siècles. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TORCE (35). La Grande Maçonnais : forge antique du IIe siècle, habitat du Xe-XIe siècles. Rapport de fouille
  • d’idées, au sud est du bourg, à près de 800 m à vol d’oiseau de l’église, la fouille de Vassé a mis au jour un pôle d’habitat que nous pouvons caler entre la fin du VIIe siècle et le IXe siècle (EA 5, Cahu 2014). Alors qu’une origine latine, romaine, peut être émise à propos du locus
  • haut Moyen Âge: habitat et espace agraire Du bas Moyen Âge au XXe siècle: remise en culture Inventaires techniques Inventaire des structures, diagnostic archéologique à l'ouest de la RD 406 Inventaire des structures, fouille archéologique à l'est de la RD 406 Listing des sondages
  • . Cet accès est alors lié à un atelier de forge que le mobilier céramique cale au milieu- seconde moitié du IIe siècle. Le cœur de cet ensemble occupe une surface réduite de 400 m2 ; il est isolé, en retrait de tout habitat. Les structures sont peu nombreuses et forment un ensemble
  • jusqu’au Xe- XIe siècle. Ils déterminent clairement deux espaces : un premier vierge de tout fait archéologique, possible futaie dense où le chêne domine ; un second où se déploient des lieux de vie. L’habitat se met véritablement en place au Xe- XIe siècle. A l’ouest du chemin et
  • complètement occultés. En effet, tout à côté de l’église, au nord est, le nivellement d’une motte castrale au XIXe siècle a permis la mise au jour de sarcophages en calcaire coquillier (Entité Archéologique 1, fig. 4). Ce type d’inhumation, caractéristique du haut Moyen Âge, reflète un
  • archéologiques correspondantes. 24 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Ajouté à cela, il faut préciser que la dédicace de l’église à Saint Médard (évêque du VIe siècle) est un argument supplémentaire pour conforter une origine de Torcé antérieure au
  • protohistorique L'occupation antique L'occupation du premier Moyen äge- début du Moyen Âge classique Autour d'UA 4, Xe- XIe siècle UA 7, VIIe- VIIIe siècle UA 5 Autour d'UA 1 et 2, Xe- XIe siècle Autour d'UA 3, Xe- XIe siècle L'occupation moderne à contemporaine Synthèse de l'occupation
  • l’est, l’autre à l’ouest. A l’est, elle imprime un axe, repris en chemin au plus tard au haut Moyen Âge ; il perdurera jusqu’au XXe siècle. A l’ouest, elle est supplantée dans un second temps de l’occupation par un passage vers l’actuelle route départementale, probable voie ancienne
  • de bord de voie, ou est il attaché à la pars rustica d’une villa ? Les éléments de réponse manquent, mais ils sont peut-être à rechercher sous le village actuel de Torcé. Au haut Moyen Âge (VIe- VIIe siècle) se découvrent ensuite les premiers mouvements parcellaires qui évolueront
  • contemporaine, un parcellaire orthonormé et en partie laniéré (pour un travail de labours) se met en place, et évolue jusqu’à sa disparition complète due aux remembrements du XXe siècle. Ainsi, nous percevons une occupation de cette zone dès le Néolithique avec différents mouvements jusqu’à
  • siècle ap. J.C. Creusement en "L" inversé, type fossé: sablière, fossé ? Indices de fréquentation Parcellaire lié essentiellement à des espaces agricoles. Fosses isolées, déconnectées de l'habitat. Espace agricole Parcellaire nord- sud Céramique, tuiles, scories, métal, verre
  • (aristocratique ?) 1 chemin Céramique, métal Mobilier isolé (1) lié au chemin Couteau (XXe siècle) Niveaux récents avec néanmoins un mobilier XVe- XVIe siècle. Chemin certainement plus ancien qui s'inscrit en tout cas sur une trame parcellaire d'inspiration antique 2 sépultures animales
  • Faune 9 trous de poteau 4 fosses 1 structure de combustion Fouille Haut Moyen Âge (VIeVIIe siècle au IXe-Xe siècle) Fin du haut Moyen Âge, début du Moyen Âge classique (Xe-XIe siècle, voire XIIe siècle) 1 puits 4 fossés 1 enclos fossoyé (3 fossés) 5 Poteaux alignés (clôture, …) 7
  • · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Au quaternaire se sont mises en place, par retouches successives, les formations superficielles: épandages de sables pliocènes, couches de loess, solifluxion pléistocène, surcreusement du réseau hydrographique. Des
  • , dépendante de l’évêché de Rennes, existait dès la fin du XIIe siècle (Banéat 1929), et quelques mentions de témoins, sieurs de Torcé, précisent cette ancienneté au XIe siècle tout au moins, et plus particulièrement dès 1093. L’église actuelle, édifiée pour ses parties les plus anciennes
  • au XVe-XVIe siècle, a certainement été construite à l’emplacement d’un édifice religieux plus ancien comportant une crypte. Cette dernière, découverte au XIXe siècle, redécouverte en 1934, puis de nouveau en 1995, renferme un sarcophage en plomb dans lequel se loge un squelette
  • . Résultats 23 Moyen Âge, jusqu’au XVe-XVIe siècle, plutôt que sa construction même. Il faut alors se tourner vers quelques éléments architecturaux discrets retrouvés au sein de la nef (baie à arc clavé caractéristique du XIe siècle), ce qui n’interdit pas un ou des états antérieurs
  • Xe-XIe siècle, et quelques rares données du diagnostic de F. Le Boulanger font alors écho: 3 fossés du haut Moyen Âge, entre le VIIIe et le Xe siècle, s’orientent vers la motte et l’église; ils piègent en outre du mobilier mérovingien et gallo-romain (EA 11). Dans le même ordre
  • s’avère exploité de longue date, dès le Néolithique, puis à la protohistoire. Avant le Xe-XIe siècle, le bourg actuel possède un éventuel lieu de culte, d’inhumation en tout cas. La présence d’une population aisée, privilégiée, est suggérée puis s’affirme au plus près de l’église à
  • partir du XIe siècle dans les sources écrites et dans l’espace (motte). Quelques indices suggèrent que l’habitat s’y concentre de longue date, succédant à un possible établissement antique. Quant au site, distant de 600 m de l’église, il se place à la sortie du bourg, dans les
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • si l’on prend en compte des extensions assez homogènes au nord comme au sud du tracé mais également à l’ouest dans des proportions moindres. La période d’occupation semble remonter au haut Moyen-Age (VIIe-VIIIe siècles) mais elle pourrait s’avérer plus longue et couvrir tout le
  • structurant : le chemin du Mez 194 Un parcellaire agricole d'origine ancienne ? 195 Une occupation organisée en parcelles 198 Une réorganisation de l'occupation altomédiévale à partir du IXe siècle 199 L'aménagement du territoire au premier Moyen Âge III.5
  • à juin 2013 a apporté des éléments précieux pour la compréhension de l’évolution de l’occupation du territoire, et plus particulièrement des origines du bourg d’Ercé. Les vestiges mis en évidence témoignent d’une succession d’occupations datées de la Préhistoire jusqu’au haut
  • aient une origine plus ancienne, et que le terroir soit ainsi structuré dès l’époque gallo-romaine. À cette première trame parcellaire orthogonale succède une organisation en parcelles quadrangulaires qui respectent l’orientation des premières et s’appuient sur l’axe du chemin
  • évolution. Les parcelles renferment des vestiges en rapport avec un habitat rural occupé entre la fin du Ve siècle et les IXeXe siècles. Un certain nombre de bâtiments ont ainsi pu être restitués, permettant d’appréhender la typologie et l’organisation de ce type d’habitat, similaire à
  • des sites contemporains en Ille-et-Vilaine. Ils sont accompagnés de structures domestiques et agricoles (fosses, silos, fours, foyers…) qui confirment la vocation agropastorale de l’établissement. À partir des IXe-Xe siècles, l’habitat se décale ou se recentre vers l’est du site et
  • n’est plus perçu que marginalement sur celui-ci. Au XIe siècle, il s’en éloigne encore davantage, probablement attiré par l’église reconstruite par les religieux de Saumur. Les terres retrouvent alors une fonction strictement agricole, et ce jusqu’à nos jours et la construction du
  • quartier de la Nozanne. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de l'opération. Le site s'étend vraisemblablement au nord et à l'est de l'emprise, et de façon plus ténue vers le sud et l'ouest (réseau fossoyé). 14 Inrap · Rapport de fouille
  • fragmentaires, issues du diagnostic ne permettent pas d’en restituer l’organisation spatiale, ni d’identifier avec précision la nature et la fonction de ces occupations. Enfin, un premier chemin matérialisé par deux fossés parallèles entre eux, pourrait desservir dès son origine, le site au
  • plan régional tout au moins. En ce sens, une étude de l’environnement du site sera réalisée (étude parcellaire et paysagère). Elle intégrera des données cartographiques telles que les plans anciens s’ils existent, les cadastres ancien et récent ainsi que tout autre document
  • , abandon et comblement…). Au terme de l’opération, la fouille exhaustive du fossé d’enclos aura été réalisée afin de ne pas omettre la découverte d’un dépôt de mobilier isolé. Des dépôts ponctuels de mobilier (céramique, métallique ou osseux) peuvent en effet être envisagés, tels qu’ils
  • de la fouille et la remise en état des terrains : A l’issue de la phase terrain qui fera l’objet d’un contrôle et d’une validation des services de l’Etat (SRA Bretagne), il sera procédé au remblaiement des terres issues du décapage afin de restituer le niveau de sol actuel et
  • en plan et en coupe (1/20e et 1/100e), inventaires, descriptions des structures ou unités stratigraphiques et collectes du mobilier par contexte, unité stratigraphique ou à défaut par passe. L’inventaire des structures élaboré lors du décapage sera révisé et complété au fur et à
  • expertise au service du responsable de l’opération dans la définition de la méthodologie de fouille la plus adaptée au tertre funéraire comme dans l’orientation des problématiques d’études à privilégier au terme de la fouille. En l’état actuel des données, la phase étude est prévue pour
  • indices d'occupations du Néolithique 71 II.1.1 Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique 72 II.1.2 La fosse 238 II.2 73 Une occupation de l'âge du Bronze 73 II.2.1 Les éléments mobiliers rapportables à l'âge du Bronze 73 II.2.2 74 II
  • Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers et de rares structures fossoyées. Si la découverte de mobilier dispersé dans toute l’emprise montre que l’occupation se poursuit à l’âge du Bronze, seul
  • un enclos circulaire avec tombe à crémation centrale datée du Bronze final a été identifié et étudié dans le cadre de l’opération. Les vestiges les plus denses sont attribués au haut Moyen Âge, mais il est possible qu’un chemin et des parcelles agricoles délimitées par des fossés
  • 373 Coordonnées en projection : RGF93CC48 16 Inrap · Rapport de fouille archéologique Arrêté de prescription Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'Illet- tranche n°1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · Rapport de fouille
  • scientifiques 27 F 103618 « ZAC du Bocage de l’Illet » à Ercé-près-Liffré 26/02/13 Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un site d’habitat enclos attribuable au haut moyen-âge et d’un enclos funéraire protohistorique menacés de destruction
  • par la création d’une ZAC à usage d’habitation porté par la Commune sur le site du « Bocage de l’Illet » à Ercé-près-Liffré. Elle répond à la prescription n° 2012-282 en date du 10 décembre 2012 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • Fini bus Terrae (Saint-Maîhieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert LE GRAND relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • cette partie de l'édifice au début du XlIIe siècle, c'est, en effet, à partir de cette époque que sont importées des pierres de Normandie pour l'édification de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le
  • "Rouencuisine", de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle datant bien cette couche. On sait, par les textes, que la toiture de l'abbatiale était déjà en bien mauvais état au moment de la Révolution. De plus, figurent dans cet inventaire, un morceau de verre à vitre et un tesson de
  • roses sur toute la surface d'un mur d'Iliz Koz en Plouguerneau et qui est attribué au XHIe siècle par l'Atelier Taillefert. Ce motif a néanmoins été largement utilisé jusqu'au XVe siècle. Dans l'angle nord-est du sondage, sous C3, est apparu une fine couche de 5 mm d'épaisseur de
  • noterons cependant les particularités rencontrées. Dans la couche C2, furent mis au jour quelques petits ossements humains, des clous de cercueil, un tesson d'assiette en faïence du XXe siècle, un fragment de vaisselle en arcopal et un élément de jeu de domino. Au niveau du dallage
  • avec certitude du début du XHIe siècle. Par ailleurs deux types de dallage ont été découverts, l'un en carreaux vernissés, correspondant vraisemblablement au dallage primitif de l'abbatiale, l'autre en dalles rectangulaires de micaschiste, qui était encore en usage au XVIIIe siècle
  • piles supportant des arcs brisés ; les piles des deux premières travées sont en calcaire et les arcs sont légèrement surbaissés par rapport aux arcs brisés des travées suivantes. En ce qui concerne le collatéral sud, selon Pol de Courcy, il aurait été élargi au XlVe siècle et
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • carrés et à crochets, quelques-uns en portent un double rang, indiquent le début du XHIe siècle." (Waquet, 1960). D'après L.-M. TILLET, " les corbeilles des chapiteaux et les bases paraissent indiquer l'extrême fin du Xlle siècle ou le tout début du XHIe siècle." (Tillet, 1982). Enfin
  • semblerait donc que les travées de la nef actuelle puissent être datées de la transition Xlle - XHIe siècle et que le bas côté sud ait été construit dans la deuxième moitié du XHIe siècle, voire au tout début du XIVe siècle, bien que J.C. LE DRO pense que l'édifice est un peu plus tardif
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • bouteille en verre. Sous la couche C2, dans la partie sud du sondage ont été découverts deux éléments de dallage en place. Ce sont des dalles de micaschiste rectangulaires épaisses de 6 à 8 cm ; une autre a été retrouvée au même niveau mais retournée et déplacée. Après la Révolution
  • au basculement de la pile vers le Sud, est le décentrement de la pile par rapport au massif de fondation, le bord de la pile est en effet à l'aplomb du parement sud du massif tandis qu'il existe une distance de 0,45 m entre le bord du parement nord et cette pile. Ce massif de
  • sont en meilleur état que les autres (meilleure protection et effet tampon des eaux de percolation engendré par les ossements situés au dessus). De l'inhumation n° 1, située à l'ouest de la pile, il n'a été reconnu que la partie inférieure du corps (pieds, tibias et péronés), de
  • découvertes deux pièces de monnaie, l'une en cuivre, non identifiable en raison de son état d'usure et d'altération, pesant 620 mg mais, de toute façon n'étant pas antérieure au XVIe siècle, l'autre en argent, d'un poids de 735 mg ; il s'agit d'un denier tournois de Louis VIII, le Lion
  • préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service Régional
RAP03615 (QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille
  • croisement de fossés occupant le premier plan. Parmi les anomalies mises au jour lors du décapage il faut également noter les creusements divers dont l’origine peut être attribuée à une origine naturelle. En premier lieu il s’agit des chablis (fig. 9 et 15). Leur nombre parait plus
  • l’installation se situe au début du Ier siècle de notre ère, sa superficie interne est modeste, 3950m2, avec une entrée au sud donnant sur une voirie orientée est/ouest. Une parcelle quadrangulaire de 3000m2, à vocation agricole vient se greffer à l’ouest sur l’enclos principal. Dans une
  • l’utilisation des masses de pierre disponible pour maintenir les structures porteuses des bâtiments. L’occupation galloromaine du site ne semble pas se prolonger au-delà du IIIe siècle. Une occupation du haut Moyen Âge est attestée par la présence de fours interprétés comme des séchoirs à
  • dizaine d’hectares sous la forme d’un réseau parcellaire et d’une voirie associés à un enclos d’habitat quadrangulaire dont l’occupation semble commencer au Ier siècle de notre ère et perdurer jusqu’à la seconde moitié du IIe voire jusqu’au début du IIIe au regard du mobilier céramique
  • les vestiges mis au jour sont concentrés au sud de l’emprise des travaux. Il s’agit d’une part de l’angle et d’une petite portion de la zone interne d’un enclos attribué à la fin du haut Moyen Âge et découvert en périphérie de l’emprise du diagnostic (fig. 3). Un second enclos
  • derniers arbres. La médiocre conservation des traces de fosses de plantation dans la partie nord de l’emprise est à mettre en relation avec la plantation postérieure de peupliers. Sur le cliché de 1952, un cheminement empierré se distingue nettement (fig. 1). Il a été repéré au cours du
  • cuivre, isolateur en verre…) a été mise au jour au nord de l’emprise de la zone 2. Elle pourrait correspondre à la base d’un ancien poteau EDF. Un réseau de drainage assez modeste a été repéré au nord-ouest de la zone 1 au contact avec la zone humide dont l’emprise a été exclue du
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 44 l’emprise de fouille au moment du diagnostic. Dans la zone 1 la limite marquée par les fossés 1170 et 1176 est doublée au sud dans sa partie est par une aire de cheminement mêlant du mobilier du XIXe siècle et du mobilier contemporain. La limite 1203 porte des traces de
  • circulation. Sa limite ouest au nord garde la trace d’un parement en pierre sur la face externe du talus. Dans le cadre de la fouille ce réseau parcellaire n’a été étudié que de manière très partielle notamment à l’occasion de sondages réalisés dans des structures archéologiques plus
  • 5048, coupe ouest. fig. 11 Sondage 5049, coupe sud. En dépit de son absence sur le cadastre de 1835, la voirie 1200 a également été associée aux vestiges de la période moderne. Elle est composée d’un cailloutis disposé au sommet du substrat géologique mêlé de limon argileux gris
  • 1134 et 1135 Les empierrements 1155 et 1184 99 100 100 100 101 101 5. Une occupation du site au cours de la Protohistoire ancienne 5.1 5.1.1 5.1.2 5.2 5.2.1 La zone 1 Les concentrations de mobilier De rares creusements La zone 2 Une concentration de mobilier témoin d’un
  • mobilier au sein des ensembles structurants le site L’enclos principal Des aménagements aux abords de l’enclos Bilan 295 295 296 296 298 298 311 313 314 314 316 10. L’outillage macrolithique 10.1 10.2 10.3 10.4 10.4.1 10.4.2 10.5 10.6 10.6.1 10.2.2 Présentation du corpus
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 18/07/2016 au 19/01/2017 ___________________________ Propriétaire du terrain Finistère
  • Hinguant, Inrap Etude de l’assemblage lithique Françoise Labaune-Jean, Inrap Etude du verre antique Eric Nicolas, Inrap Rédaction, DAO, mise en forme du RFO Pauline Petit, Inrap Etude du mobilier métallique Myriam Le Puil Texier, Inrap Etude des urnes cinéraires Hélène Seignac
  • artisanales et agricoles dont le témoin le mieux conservé est un bâtiment apparenté à une grange. Plus à l’est, dans un espace situé en périphérie, un petit enclos quadrangulaire à vocation funéraire a également été mis au jour. La fouille a pu mettre en évidence la présence de zones
  • grains. Des masses de blocs de pierre concentrées ponctuellement sur toute la partie nord du site sont majoritairement issues d’apports anthropiques. Le mobilier qui leur est associé peut être attribué à la protohistoire ancienne (Néolithique, âge du Bronze ancien). En dépit d’un état