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RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • 2.2. Description de l'Etang Ce fragment de carte montre en son centre les versants contenants les eaux de l'étang. A l'ouest l'exutoire constitué d'un chenal de section réduite limite le débit en se jetant vers la mer. Au nord ouest ce distincte un autre bassin en communication
  • ces périodes citées ? Qu'il s'agisse du mur, de pierres isolées de pieux ou de la présence d'ossements. Cette décomposition organique peut-elle avoir mémoriser la présence d'une activité? 2.4. Problématiques 2000 Au terme des différentes études, deux problèmes se superposèrent
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • Responsable scientifique du carottage : Jean Jacques TIERCELIN Directeur de Recherche au CNRS - IUEM 1 Brest Responsable bathymétrie : Jean Michel CECOBERT Ingénieur de Recherche au CNRS - CEREGE 2 Aix en Provence Autorisation Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional
  • de procéder au choix des sites de carottage, il est nécessaire de refaire une cartographie du site pour connaître plus précisément les caractéristiques morphologiques de l'ensemble du bassin. La première action a été l'acquisition de données bathymétriques sur l'étang assuré par
  • pieux est environ 0M12. En 1997 un flacon de verre référencé « PILIER-20/06/97-1 avait été prélevé à la limite avancée de cette langue rocheuse. 4.2. Bilan de l'opération 4.2.1. Prospection Le dénivelé compris entre la rive actuelle et une première bande rocheuse est, au plus fort
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • zones inondées. Les sédiments qui s'accumulent jour après jour au fond de l'Etang mettent en mémoire tous les événements qui se déroulent dans le paysage qui entoure l'étang, qui sont le reflet du climat et de ses changements, parfois brutaux ou à plus long terme, mais aussi de
  • des sédiments les plus anciens prélevés à la base de la carotte, ce qui permettra de connaître un âge de la formation de l'étang. Cette chronologie sera acquise par la méthode de datation au Carbone 14, technique parfaitement maîtrisée par un laboratoire du CNRS de l'Université
  • : PLOEMEUR - GUIDEL DATE DE LA MANIFESTATION : 2000 , . NATURE DE LA MANIFESTATION : Pifcspcction archéologiques subaquatiques RESPONSABILITE DU DEMANDEUR : Etendue au déroulement de l'opération et à la remise en état des lieux vis à vis des personnes et des biens. OBLIGATIONS DU
  • , signaler à la presse l'appartenance du site au Conseil Général au titre des espaces naturels. VERSEMENT D'UNE REDEVANCE : gratuit CONDITIONS PARTICULD2RES : Utilisation d'une embarcation à moteur thermique de faible puissance autorisée. Le Demandeur : Pour le Conseil Général Copies
  • : Monsieur LE MESTRE Daniel est autorisé à procéder à une opération de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 31/05/00 jusqu'au 31/12/00 concernant en région BRETAGNE, la zone de: Etang de Lannenec Guidel/Ploemeur Organisme de rattachement
  • l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant
  • , des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
  • concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni
  • pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses
  • découvert. ■ Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • bloquent encore l'accès au Musée de Penmarc'h. Cette révision des faunes mésolithiques comprend également Téviec et Hoëdic. Il reste à compléter les datations par le radiocarbone, réalisées par Christine Oberlin à Lyon, tant sur les coquilles que sur les charbons. L'objectif est de
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • Finistère : chronologie et stratigraphie analyses sur les isotopes stables. A titre indicatif, les sites néolithiques d'Er-Yoh, de Port Blanc et de Conguel (Morbihan) sont également mentionnés. L'étude des ossements de ces stations indique une absence d'alimentation marine au Néolithique
  • entraîné la découverte de triangles scalènes de courte taille témoins d'une occupation du site lors d'une phase du Mésolithique moyen, au milieu d'une industrie majoritairement mésolithique final. Certaines limites des occupations défîmes lors de la planigraphie de 1998 (étude de
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • prospecteurs quant à l'organisation spatiale des sites. D'autres tests méthodologiques seront nécessaires pour vérifier ce premier résultat. La dominante de lamelles-scalènes suggère de rattacher ce site au groupe de la Manche plutôt qu'au groupe Bertheaume. De nombreuses prospections ont
  • aussi le débitage suggèrent de rattacher ce site au début du Mésolithique moyen. Le tamisage à l'eau systématique a permis de collecter des microlithes hyperpygmés, inférieurs à un centimètre de long. Ils se répartissent entre triangles (2/3 dont 95% scalènes), pointes à troncature
  • Vilaine étaient des silcrètes, originaires du sud du département de l'Ille-etVilaine. Les analyses des faunes marines, dont les coquillages, ont été particulièrement développées au cours de l'année 2001. Catherine Dupont a entrepris des prélèvements sur les sites de Beg-an-Dorchenn
  • de la forte taille des tourteaux par rapport aux exemplaires contemporains, conséquence soit d'une sur-pêche actuelle, soit d'une recherche de ces animaux au Mésolithique sous la limite des plus basses mers. Sylvie Philibert conclut le tour de table par une présentation de ses
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • , dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2017, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • expériences menées ces 5 dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en
  • ou tertre/structure externe. En sorte que l’ensemble puisse être manipulable au sein d’une représentation tridimensionnelle autorisant toutes les déclinaisons visuelles possibles. Cette étape technique d’acquisition des données profitera aussi bien aux chercheurs qu’au
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage depuis 2016 de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage de
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes 15 Corpus des signes gravés – 2018
  • jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D
  • représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané
  • . Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2018, contribue
  • d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins
  • aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de numérisation du
  • patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les expériences menées ces 5 dernières années sur le site de
  • Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des objets et de restitution de l’information reproduits
  • pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet qui devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • cette période. La grotte de "la Dérouine" située en Vallée de l'Erve (Mayenne) est la seule ornée du Massif Armoricain, les peintures rupestres y figurent mammouth, chevaux, signes ovalaire et tectiforme (Monnier, 1998, p. 171). • Aucun site attribuable au Paléolithique supérieur
  • Porspoder (Finistère, Bretagne) Inventaire du patrimoine archéologique du Paléolithique au Moyen-Age Novembre 2003 - - bhann Sparfel, Yvan Pailler /ec les contributions de Pierre Arzel, Paule Cohic, Aude Leroy, Yves-Marie Paulet et Pierre Pondaven Aquarelle des menhirs de
  • inventaire n'aurait pu être possible sans le soutien et la participation de nombreuses personnes. Nous exprimons nos sincères remerciements : - à Jean-Yves Tinevez, Christine Boujot et Odile Le Cocq (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes) ; - au conseil municipal de
  • prospection ; - aux membres de l'association Menhiric : François Colin, Jean Colin, Job Le Borgne ; - au directeur et au personnel des Archives départementales du Finistère (Brest) ; - à Jean-Laurent Monnier, Guirec Querré, Jean-Yves Lefeuvre, Catherine Le Gall et Marie-Yvanne Daire
  • , Claude Suzou ; - au personnel du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (UBO, UMR 6038 du CNRS) pour sa constante disponibilité ; - à Philippe Cahaignon qui nous a communiqué sa documentation personnelle ; - à Pierres Gouletquer qui a accepté de relire certains chapitres de cet
  • échéant le mettre en valeur. Cette action doit être poursuivie lorsque des travaux de modification du paysage sont engagés : une observation attentive est alors indispensable pour repérer d'éventuelles structures mises au jour fortuitement. Cela a, par exemple, était le cas pour les
  • coffres de l'Age du Bronze de Créac'h ar Groas découverts à la fin du mois d'août 2003 au cours de travaux de terrassement. Présentation géographique Situé à l'extrémité nord-ouest de la péninsule armoricaine, le pays de Léon est baigné à l'ouest par l'Atlantique, au nord par la
  • hydrographique au maillage très étant l'orientation sud/nord des du plateau. remontée qui se poursuit jusqu'à nos jours. Porspoder, avec ses trois ports (Melon, Mazou, Le Bourg), est une commune largement ouverte sur la mer. Le plateau s'abaisse d'est en ouest : le point culminant avoisine
  • 60 mètres à l'est, non loin des grandes stèles de Kergadiou (Plourin). (Fond de carie : A. Leroy) Au plus fort de la dernière glaciation, il y a 20000 ans, le niveau de la mer était environ 120 m au-dessous du niveau actuel (Brigand, 2002, p. 31) ; entre 14 000 et 7 000 av. J.-C
  • , la remontée, par paliers, est rapide (Pinot, 1998). Au cœur du Néolithique moyen II (fin du V e millénaire), à l'époque de la construction des grands cairns mégalithiques (îles Carn à Ploudalmézeau, Guennoc à Landéda, Melon à Porspoder), les plus hautes mers atteignent les plus
  • endroits un paysage bocager caractéristique (talus, murets en pierre sèche, chemins de charrettes). Le premier texte publié par un archéologue au sujet de vestiges préhistoriques de Porspoder est celui de l'abbé Abgrall, en 1883, dans lequel il dresse un inventaire succinct des
  • carnets d'illustrations. METHODES La zone comprise entre l'Aber Ildut et l'Aber Benoît est bien connue des archéologues pour sa richesse en vestiges de toutes époques. La commune de Porspoder ne fait pas exception. Bien au contraire, elle possède, avec la commune voisine de Landunvez
  • attendait. En sa compagnie nous gagnons l'île Melon, bien connue par ses carrières de granit. Cette petite île renferme un assez grand nombre de monuments, parmi lesquels un beau dolmen, fouillé en 1883 par M. le chanoine Abgrall, au Sud duquel est un alignement Nord-Sud de trois menhirs
  • dont l'un, superbe monolithe de 6 mètres de haut sur 3 mètres de large et lm 45 d'épaisseur, a peut-être eu ses angles rabattus et arrondis. Le second a 2 m. 80 de haut et le troisième 1 m 20. Au Nord-Ouest du dolmen on remarque en outre trois chambres mégalithiques à ciel ouvert
  • au Nord-Ouest du dolmen ; nous l'explorons jusqu'au sous-sol naturel, c'est-à-dire jusqu'à le roche, que nous rencontrons à 0 m. 95 de profondeur, sans rien trouver. Sur ces entrefaites, M. le lieutenant de vaisseau Devoir, venant de Brest, nous rejoint et nous commençons, sans
  • et collaborateur d'A. Devoir, E. Morel (1864-1927) est surtout réputé pour ses talents de dessinateur et d'aquarelliste mis au service d'un inventaire des monuments mégalithiques interrompu par son décès. C. Bénard dit Le Pontois a amplement puisé dans les archives d'E. Morel pour
  • illustrer son ouvrage Le Finistère préhistorique (1929) qu'ils devaient initialement cosigner. A partir de la fin des années 1970, des dessins et notes sont parus au gré de publications des fouilles de Carn (Ploudalmézeau ; Giot, 1987), de Roc'h Avel (Landéda ; Giot et al, 1979), plus
  • récemment à l'occasion d'un article consacré au mégalithisme de l'île Melon (Porspoder ; Daire avec la collaboration de Lefeuvre, 2001). Entre 1930 et 1960, L. L'Hostis réalise un important travail d'inventaire des vestiges archéologiques dans le Pays des Abers. On lui doit la
  • connaissance de quelques ensembles mégalithiques actuellement détruits ou fortement perturbés. L'article qu'il a consacré à l'ensemble de Saint-Dénec en 1933 fait preuve d'une réflexion archéologique moderne : relevés, descriptions détaillées, comparaisons au niveau régional. Au sortir de
  • (notes manuscrites, photographies, dessins) de ces deux archéologues peuvent être consultées au Laboratoire d'Anthropologie de Rennes 1 (Lab. Anthr.). 7 Les monuments de Porspoder sont alors évoqués au gré de synthèses régionales (pour les sépultures mégalithiques : L'Helgouac'h
RAP00185.pdf (GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.)
  • ). Un tel procédé de fabrication se perpétue encore dans différents pays, notamment à Madagascar et au Sahara. 6 ' Datation 3° Dimensions Seules deux marmites (fig. 1 et 2) ont pu être reconstituées sur toute leur hauteur: elles mesurent 15 cm dans ce sens. Quant à leur diamètre
  • vacances, elles ont repris en Novembre. Ces fouilles sont entreprises par le club archéologique du Lycéé Dupuy-de-Lôme sous la direction de Madame LUCAS. Voici au 31 décembre 1971, un bilan provisoire et simplifié des résultats obtenues, La situation générale du site, la position sur le
  • proviennent des carrières voisines (granulite^ et quelques plaques de schiste). Elles ont servi a des constructions antérieures qui ont brûlé. Les constructeurs ont rompu la pente de la butle pour appuyer le mur Nord..( dont la partie supérieure se trouve actuellement au niveau du sol en
  • précédemment décrit) intacts au moment du desensablage, sont actuellement attaqués par le ruissellement ce qui laisse supposer qu'à l'époque où la cabane était utilisée, ils étaient protégés (par un toit largement débordant ou par de l'herbe) peut être étaient-ils destinés à permettre
  • l'écoulement des eaux de pluies ? Le fond de la cabane est sensiblement au dessous du niveau du sol environnant. La chose est surtout visible à l'entrée. L'ENTREE Large de lmlO, elle est barrée d'un bourrelet de terre qui prolonge les contreforts précédemment décrits. La dénivellation
  • entre le sommet de ce bourrelet et le fond de la cabane est de 4-/cm. Il existait à droite de l'entrée deux trous verticaux de ÎO à 12 centimètres de profondeur, 4 centimètres de diamètre, 1 trou semblable à gauche. Au bas de la pente quelques pierres sur deux niveaux ; on peut
  • également, posée au centre de ce foyer une pierre pyramidale (voir photo et croquis) qui semble être urepierre support. La disposition des cendres^ irrégulière en épaisseur et en surface, nous prouve que le foyer n'était pas entièrement utilisé mais qu'on y allumait un feu décentré
  • SOL N'a pas été encore entièrement fouillé. Il a été soigneusement balayé par temps sec, au départ, dans l'espoir dans lJe-&pe«r d'y repérer quelques empreintes intéressantes, mais ce travail n'a révélé qu'unesurface extrêmement irrégulière parsemée de cailloux. Nous avons
  • MOBILIER La poterie : N'a pas été encore étudiée ; elle appartient au typa maintenant classique de la poterie dite "onctueuse",, Une galettière mérite cependant une mention spéciale;(voir photo et croquis plate, épaisse de 12 mm, les bordf légèrement renflés et très irréguliers, des
  • porte pas de traces de suie ; elle devait donc être placée au-dessus de braises ne dégageant pas de fumée. Des clous traversent la galettière de part en part, vestiges peut-être d'un système de préhension ou d'un support. Mais ce qui est plus original c'est la nature de la poterie
  • homogénéité. 1 " La pâte La presque totalité de nos tessons est en poterie (3). Sur plus de 300 fragments recueillis, une dizaine à peine ne sont pas façonnés avec cette argile talqueuse si reconnaissable au toucher (4). t onctueuse » 2" Les formes (fig. 1 et 2) " Là aussi, extrême
  • d'une ligne horiontale formée par un léger bourrelet de la pâte (fig. 1). 5" Technique de fabrication S'agit-il là d'impressions faites au doigt, comme nous l'avons pensé tout d'abord ? Dans ce cas, le potier aurait en fin de tournage appliqué l'intérieur de ses doigts sur la face
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • calage (sauf, peut-être pour l'un d'entre eux) ne présentent aucune organisation susceptible de permettre la restitution d'un espace structuré. Il est probable que cet espace ait changé de fonction dans la mesure où l'on a découvert, dans le mur occidental, au niveau du sondage
  • l'accès nord à la salle AF, lequel succède vraisemblablement à l'ouverture obturée du mur occidental (cf. ci-dessus), le décapage du niveau d'effondrement a mis en évidence un îlot de moellons assisés correspondant à la verse de l'angle nord-ouest des murs du jardin AE et, au sud, deux
  • hypothèse, la fonction originelle de la salle AH ne peut être précisée. L'ouverture du mur occidental est vraisemblablement une porte dont le seuil se situe à une vingtaine de centimètres au-dessus du sol de circulation extérieur (cf. zone AJ). L'aménagement interne, dans un second état
  • : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, Mme Blottière, direction générale de la Culture au
  • Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région, département et commune) sont à l'origine
  • et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIXème siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
  • comme un jardin intérieur comprenant un espace végétalisé au sud et une structure circulaire de type pergola ou « folie » au nord, dont ne subsiste que la tranchée de récupération des fondations. Ce jardin est bordé, au nord, par une longue salle non ornée pour laquelle aucune
  • ailes nord et ouest de la villa n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction de salles de service, aménagement d'une exèdre à l'extrémité septentrionale de l'aile ouest
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • G I Q U E AU R E F E R E N T I E L A C T U E L 119 1) I N T R O D U C T I O N 2) LES ORGANISMES M A R I N S TROUVES SUR L E SITE A R C H E O L O G I Q U E D E BEG A R LOUED 3) LES REFERENTIELS A C T U E L S D E PATELLES A L A RESCOUSSE D E L ' A R C H E O L O G I E . PREMIERE
  • nécessaires au bon déroulement de nos opérations. - L a C o m m u n a u t é de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens mécaniques (tracto-pelle) et humains nécessaires au rebouchage du site. U n partenariat a d'ores et déjà été conclu pour le débouchage et le
  • supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors du déménagement au Sémaphore ; - Pierre Guéguen pour avoir mis à notre
  • -fouilles en 2006 : 3000,00 ( U M R 5197, fonds propres) et 9000,00 (département SHS), soit 12 000,00, qui s'ajoutent au budget de base de l'opération (19 000,00). Gestion financière : Association Tumulus, Henri Gandois (trésorier) et DR03 (Ile-de-France Est) du CNRS pour les vacations
  • Etudiante CR, CNRS, rapporteur CIRA, Préhistorien, U M R 6566, Ren Etudiante en Master 2 histoire de l'art, Toulouse Etudiante DESS Métiers de l'archéologie, Nantes CR CNRS en géologie, I U E M , Brest Etudiante en Licence 3 Histoire de l'Art, Rennes 2 Etudiante Master 2, I P H MARTIN
  • 2006 de la fouille se monte à 20 400€, i l a été réalisé avant que le montant de la subvention soit connu, i l était donc au départ déficitaire de 1 400€. La somme des dépenses engagées pour la fouille 2006 se monte à 19 081,186, montant arrêté le 9/12/2006, date d'envoi des
  • factures au Conseil Général du Finistère et à la D R A C . Dépenses 2005 Analyses Sedimentologie Ichtyologie Lithique Céramique DAO Malacologie Anthracologie Carpologie Datations C14 Sous total analyses Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux Location
  • "La Chimère" Terrassement Total 2 000,00 3 500,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5 500,00 737,80 1173,20 0,00 2 149,53 8 722,97 1 645,63 820,40 Total Variation 2005/2006 Variations par rapport au budget 2006 0,00 1 500,00 500,00 500,00 500,00 1 500,00 1 500,00 2 000,00 1
  • par rapport au budget prévu : 7 250€ contre 9 700€ budgétés, en effet la facture des datations 14C ne nous est pas encore parvenue (envoi des éléments à dater en Décembre 2005), de plus l'analyse anthracologique n'a pas pu être réalisée dans les temps. Ces deux dernières analyses
  • noter que nous avons habité à titre gracieux pendant 15 jours le sémaphore de l'île M o l è n e ce qui a permis de réduire les dépenses liées au logement, mais cette solution n ' é t a n t peut-être pas pérenne, ce poste est peut-être appelé à être en augmentation l'année prochaine
  • . d - Assurance L'absence de montant en 2005 s'explique par le fait que la facture ne nous était pas parvenue avant la clôture de l'exercice et l'envoi des comptes au Conseil Général et à la D R A C . Le montant de 188,1€ de 2006 est donc exceptionnel car i l représente deux années
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • les dépenses de nourriture, nous allons essayer de le poursuivre sachant bien sûr que ce poste restera quand m ê m e le 2 en montant. e m e è m e g - Transport Ce poste baisse de 15% par rapport à 2005 et de près de 7% par rapport au budget. L à encore un effort a été fait afin
  • particulière en 2006, seule l'essence a été remboursée sur ce trajet ce qui représente une économie significative comparée aux tarifs de la S E R N A M . Pour l'année prochaine nous essayerons de garder ce mode de fonctionnement. h - Travaux Poste en très forte baisse par rapport au budget
  • sommes ont permis d'embaucher deux vacataires (C. Dupont et Y . Dréano) pour un total de 5 mois. Les vacations de t r i se déroulent actuellement au laboratoire d'Archéozoologie de l ' U M R 5197 sous la responsabilité de K . Debue et A . Tresset. Elles ont permis de traiter les
  • dernière a été fouillée complètement en 2005 jusqu'à atteindre les niveaux stériles. Comme l'année précédente, notre effort a porté cette année sur le dégagement minutieux des pierres éboulées dans la partie interne. Hormis dans une petite zone au nord de la coupe transversale réalisée
  • l'espace interne, un dallage irrégulier et une possible fosse. La partie externe des murs n'a pas été négligée pour autant. Depuis la partie effondrée du mur externe situé au nord de la structure I jusqu'à la coupe témoin se trouvant à l'est, le mur extérieur a été complètement dégagé
  • laissant apparaître par endroits des parties extrêmement bien conservées. Côté estran, le mur faisant le tour de l'alvéole a été parfaitement bien cerné. Le dégagement de cette zone "côté estran" a mis au jour de nouvelles pierres de chant dans le prolongement des précédentes qui
  • deuxième phase de construction et semble se poursuivre vers le nord du site. La fouille de la partie sud s'est limitée cette année au démontage du mur moderne et à la fouille des niveaux sous-jacents. Elle a permis de montrer que le mur archéologique passant perpendiculairement sous le
  • rocher de la pointe de Beg ar Loued. Pour des raisons de logistique, l'équipe a été réduite en 2006 à une quinzaine de fouilleurs m ê m e s'il y a eu des pics à 20 personnes. Globalement, 6 personnes étaient affectées en permanence au t r i des sédiments, 1 à l'intendance, 1 au
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • des gravures, en aidant techniquement notre intervention sur le site de Barnenez à Plouézoc’h. Jacques Madec, Adjoint au Maire de Locmariaquer, a grandement facilité nos démarches vis-à-vis des propriétaires des monuments locmariaquerois étudiés en 2019 ou des sites appartenant à
  • compte au titre de l’art pariétal néolithique au sein du territoire prévu à l’inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO
  • ).....................................................................................................623 Annexe 10. 30 ans de recherches au LARA...................................................................................627 Annexe 11. Dispositif de médiation autour d’une dalle de Gavrinis (R12)...............................631 14 Annexe 12. Test de consultation des sites
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • , dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2019, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois
  • en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
RAP01400.pdf (PLOERDUT (56). la carrière de Locuon. rapport de prospection thématique.)
  • rainure de havage. 10 La carrière de Locuon, trous dans le front de taille au chevet de la chapelle. 11 . Autres aménagements rupestres : au centre du front de taille situé derrière le chevet de la chapelle et à 1,20 m au-dessus du sol actuel, croix pattée (fig. 6), haute de 20
  • prospection [X] thématique [ ) inventaire . [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 09/09/96 jusqu'au 08/10/96 concernant en région BRETAGNE, le(s) site(s) de: Département: MORBIHAN Commune: PLOERDUT Cadastre: Année cadastrale: 1842 Parcelle(s): B1.173. Lieu-dit: LOCUON Numéro de
  • . Elles témoignent de l'emploi de l'escoude. Subsistent d'autre part, mais beaucoup plus rarement, des sillons nettement curvilignes et groupés en séries peu régulières. Ces dernières traces doivent être attribuées au pic de carrier (fig. 3). . Trous de logements de coins : plusieurs
  • ; écartement moyen : 12 cm. . Traces de havage : ce dernier type de traces consiste en des rainures conservées au sol ou sur les parois verticales. Leur largeur va en décroissant du sommet jusqu'à la base, passant de 20 cm à 1 1 cm environ (fig. 4). Ces diverses traces ne laissent aucun
  • . Aménagements rupestres Le renfoncement du front de taille dans lequel vient se loger le chevet de la chapelle porte un certain nombre d'aménagements rupestres. . Tout d'abord deux séries de trous qui, bien que situées à peu près à la même hauteur sur la paroi, sont nettement distinctes. La
  • doute de la présence, antérieurement à la chapelle, de deux constructions couvertes par une toiture en appentis. La plus récente de ces constructions est antérieure au XVI e siècle. 8 Fig. 3 : La carrière de Locuon, traces d'outils. Fig. 4 : La carrière de Locuon, fond de
  • perpendiculaire au précédent, au sud-est de la chapelle, niche rectangulaire peu profonde ; hauteur : 96 cm ; largeur : 36 cm ; profondeur au sommet : 17 cm ; profondeur à la base : 8 cm (fig. 8). L'examen approfondi des fronts de taille a été complété par une prospection au sol dans la
  • entreposé dans l'angle sud-est du même bascôté. Sur l'une de ses faces qui a été aplanie, a été gravée une croix pattée, signe incontestable de son antériorité par rapport au christianisme et de son appropriation par celui-ci. Ces deux autels ont été fabriqués dans le granité de Locuon
  • , et si l'on ne peut prouver qu'ils l'ont été dans la carrière encore visible, leur présence en ce lieu incline à penser qu'ils ne viennent pas de très loin. II. L'enquête sur les granités Le second point a consisté, sous la direction de M. Louis Chauris, directeur de recherche au
  • vue de la grosseur du grain, de la dureté, de la composition minérale (granité à un ou deux micas), de l'épaisseur des bancs... Au terme de cette enquête il est apparu que seul le granité de la carrière de Locuon (sauf quelques exceptions déjà notées) correspondait à la nature du
  • , ingénieur d'études au SRA, qui nous ont autorisés à examiner ces blocs. 12 La carrière de Locuon, croix pattée dans le front de taille au chevet de la chapelle. 13 La carrière de Locuon, tête en relief dans le front de taille. Fig. 8 : La carrière de Locuon, niche aménagée dans
  • le front de taille, au nord-est de la chapelle. 16 Fig. 10 : Autel gallo-romain fruste christianisé et entreposé dans l'église de Locuon. 17 Fig. 1 1 : Tambour de colonne conservé au jardin du Château-Rouge à Carhaix. 18 Fig. 12 : Carrière de granité en activité à
  • Guernambigot en Le Saint (56). 19 III. La voie romaine reliant Locuon à Carhaix Le troisième point de l'opération a porté sur la reconnaissance du tracé de la voie romaine reliant directement le site de Locuon à Carhaix. En effet, le bourg de Locuon est traversé du sud-est au nord-ouest
  • caractéristiques principales sont les suivantes : il est d'abord repris au sortir du bourg de Locuon par la route de Mellionnec, puis celle-ci s'en écarte au bout de 300 m. Le tronçon qui suit, simple desserte rurale, a subi un aménagement dans le cadre du remembrement de la commune de Ploërdut
  • plus d'un mètre les champs voisins (fig. 13). A la cote 243, à l'horizontale du lieu-dit Rescano en Mellionnec, le tracé se confond avec celui de la route bitumée allant de Saint-Tugdual (56) à Glomel (22). Au-delà du territoire de Glomel c'est sous cet aspect moderne que se
  • présente la voie pour les 14 kilomètres restant et les solutions de continuité sont de courte durée. Pour ce qui est de la structure de la chaussée, l'aménagement du chemin pour le remembrement a eu au moins une conséquence bénéfique. En effet, il a permis une coupe longitudinale de
  • Yagger que l'on peut observer désormais, accolé au côté droit du talus en allant vers Carhaix, sur une longueur d'une centaine de mètres. Il nous a suffi de rectifier en deux endroits espacés d'une distance de 5 m, cette coupe accidentelle pour faire des observations rarement
  • ) dont la couleur varie d'un brun-jaune au brun-gris (US 09). Cette couche se fond à la base dans un puissant hérisson de moellons de granité (épaisseur, 20 à 30 cm), posés de chant et inclinés (US 10). Ce hérisson ou statumen repose lui-même sur une autre couche d'arène brun-gris (US
  • , plusieurs couches d'arène (au moins trois) sous l'humus peuvent correspondre à des réparations et à un entretien de la voie aux époques modernes, notion lâche allant du MoyenAge au XIX e siècle. * * * Conclusion L'enquête menée depuis le printemps 1996 et plus spécialement lors de la
  • campagne de prospection qui s'est déroulée du 9.09.96 au 8.10.96, a abouti aux résultats suivants. Les indices réunis (identité du matériau, historique de la carrière de Locuon, traces d'exploitations correspondant à une technique antique, proximité d'un itinéraire, découverte de deux
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • Montpellier Paul Valéry), Guillaume Robin (art rupestre des îles britanniques et de Sardaigne, Université d’Edinburgh), Carlos Rodríguez Rellán (art rupestre en péninsule Ibérique, Université de Santiago de Compostela) ont accepté l’échange de nos expériences respectives au sein d’un
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
  • ���������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������9 Sommaire ����������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 11 1. Introduction générale au programme ������������������������������������������������������������������������� 13 1.1. Objectifs
  • ��������������������������������������������������������������������������429 Annexe 1 – Inventaire des sites ornés �����������������������������������������������������������������������������439 Annexe 2 – Lexique (relatif au travail de la gravure sur la pierre) ��������������� 447 Annexe 3 – Bibliothèque de densité de rocs
  • ����������������������������������������������������������������������������������������������������������������491 12 Introduction générale au programme 1. Introduction générale au programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère, encore aujourd’hui, du plus ancien catalogue au plus récent. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur
  • dégagement par la fouille et le contact à l’air libre. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. 13 Corpus des
  • de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme de la campagne 2016, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations
  • , le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d’en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu’épistémologique s’est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments
  •   ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre
  • a considérablement augmenté entre 1950 et 2016, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité a provoqué le développement d’algues et mousses sur les
  • parois plus ou moins 14 Introduction générale au programme exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées
  • techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de
  • numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. L’expérience menée ces 5 dernières années sur le
  • site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR) a permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des objets et de restitution de l’information reproduits avec succès dans différentes configurations (stèle
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • rapport à la salle F et s'adosse au pignon occidental de celle-ci. Sa construction intervient, par conséquent, en dernier. La salle correspondant à la zone C est délimitée par le pignon occidental de la galerie (E) et résulte du cloisonnement tardif -en limite ouest de la fouille- d'un
  • de fond (us 1030) et le mur de façade (us 1040) sont de même largeur: 0,48 m. Le mur occidental fermant la galerie (us 1070) n'a que 0,40 m de largeur. En partie médiane, les structures, le sol et les niveaux archéologiques sont détruits par une carrière ou, tout au moins, une
  • tentative d'extraction du granité (us 1156). Le mur de façade est particulièrement dégradé par l'activité anthropique. Le sol de la galerie, largement dégradé au sud, apparaît sommairement aménagé. Contre le mur occidental et jusqu'à l'aplomb d'une modeste tranchée (us 1245
  • service régional de l'Archéologie et au responsable de la fouille. 5 vraisemblablement accidentelle (figure 12). Le sol est en déclivité (4%) d'ouest en est aux cotes 5,53, 5,28,4,96. Les faces internes du mur de fond et du mur occidental étaient recouverts par un enduit peint. Au
  • par un pilastre de 0,30 m de côté (us 1186). Les banquettes du mur occidental présentent, au niveau de la plinthe, un profil en console agencé par la présence, dans la maçonnerie, de tuiles légèrement débordantes La cote du fond des banquettes est à peu près régulière, entre 5,24
  • mur occidental de la salle aux banquettes. Sans supprimer totalement la déclivité, ces remblais (us 1144, 1215, 1214, 1227) ont permis de la réduire des deux-tiers. En 7 7 Rapport d'intervention, S. Groetembril et M. Gil-Duarte, sept. 2001, CEPMR, p. 3. 7 conséquence, si, au
  • niveau du pignon occidental, les fondations sont réduites à une dizaine de centimètres, au niveau du pignon oriental elles atteignent une soixantaine de centimètres. L'épiderme des remblais de nivellement, damé, constitue le sol de la salle avec, par endroits, des régalages de terre
  • métallescente trévire implique une mise en place du sol dans le courant de ce siècle. Sur le sol, 2 structures de combustion adossées au mur de la galerie ont été aménagées dans le tiers occidental de la salle (figure 24). Il n'en subsiste que les soles. Celle du foyer, de 0,90 m x 0,70 m
  • régional de l'Archéologie; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service régional de l'Archéologie ; Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. Mmes Nicolas et Jablonsky, Direction générale de la Culture, des Affaires juridiques et des Politiques départementales au Conseil
  • stagiaires et fouilleurs bénévoles Hélène Assemat, deug Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Adeline Bachellier, Dut info-com (Nantes) Stéphanie Barth, licence d'Archéologie (Rennes) Julien Boislève, maîtrise d'Archéologie (Rennes) Béatrice Bonnet, licence d'Archéologie (Bordeaux
  • ) Sandra Bourguet, dea d'Histoire ancienne (Toulouse) Hervé Cagnec, licence d'Archéologie (Lorient) Sarah Colpaert, deug d'Histoire (Lille) Gwenola Corbin, maîtrise d'Histoire de l'Art (Quimper) André Corre, membre du Cerapar Thomas Crognier, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • (Paris) Lilian Das, ouvrier Marine Dequesne, dea Lettres classiques (Paris) Cyril Driard, deug Archéologie (Tours) Amandine Gaitaz, deug Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie (Chambéry) Thomas Gash, licence d'Histoire (Oxford) Hugues-François Gaugal, licence d'Archéologie (Paris
  • ) Marine Gourmelon, licence d'Histoire (Brest) Marcia Haldeman, lettres (Lausanne) Stéphane Hardot, gendarme Marie-Christine Hautbois, membre du Cerapar Julie Heitzler, Architecture (Strasbourg) Christian Houze, membre du Cerapar Karine Lebastard, deug d'Histoire, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Poitiers) Solenn Leforestier, dea Archéologie (Rennes) Denis Leguen, licence d'Histoire (Rennes) Elie Le Guiriec, membre du Cerapar Cécile Leroux, Architecture (Rennes) Maryse Lesouef, membre du Cerapar Jonathan Lodens, deug d'Histoire de l'art et Archéologie (Rennes) Jonathan
  • , Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers) Nicolas Prinseau, licence d'Archéologie (Paris) Julie Pszonak, licence d'Histoire (Tours) Marie-Agnès Guillemare-Rabouin, licence d'Archéologie (Paris) Stéphanie Revault, licence d'Histoire (Rennes) Michaèl Roberts, muséum curator (Pays-de
  • -Galles) Pascal Romano, membre du Cerapar Fabrice Sauvagnargues, licence d'Archéologie (Paris) Nathalie Slinckx, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Bruxelles) Pauline Sussmilch, maîtrise de Lettres classiques (Paris) Sandrine Talvas, maîtrise d'Histoire et archéologie (Lorient
  • Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo ...). L'acquisition par l'état de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe, aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et
  • sondages réalisés sur les villas d'Arradon (Le Lodo et Keran), sur celle d'Er Haude en Le e Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac remontent au XIX siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés autour du plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit
  • -falaise, est à envisager sous l'aspect d'une façade à portique sur la mer. La villa e semble de fondation tardive : elle ne serait pas antérieure au milieu du II siècle. Le projet architectural et décoratif n'a vraisemblablement pas été mené à son achèvement. La signification des
  • importantes e masses monétaires thésaurisées, enfouies dans la villa au cours du III siècle et non récupérées est une e e autre question au regard de la dégradation des conditions de vie à la fin du III et au début du IV siècle qui se manifeste par la présence de rejets culinaires et de
RAP01899.pdf ((56). forêt domaniale de Floranges. rapport de prospection inventaire)
  • rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la
  • historique et archéologique mise en place en Îlede-France soit testée ailleurs, sur une forêt en cours de réaménagement. Nous espérons que cette étude sera suffisamment pertinente pour que l'archéologie soit désormais prise en compte au niveau national dans l'aménagement des forêts
  • relevés d'art rupestre à partir du 04/1 1/2002 jusqu'au 29/1 1/2002 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56 - CARMORS, LA CHAPELLE-NEUVE, PLUVIGNER - Forêt domaniale de Floranges Organisme de rattachement : Autre. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont
  • adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation relative à l'opération,et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au
  • cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientiphiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le
  • découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Néant. Article 5 : le directeur régional
  • au colloque intitulé « L'héritage bioculturel forestier » tenu à Gap en septembre 2002, la Direction Générale de l'ONF a souhaité appliquer dans d'autres régions les méthodes de travail mises en place par la Mission Archéologie en Île-de-France. Elle souhaitait plus
  • dans le département du Morbihan, au cœur des Landes de Lanvaux, la forêt domaniale de Floranges a une superficie de 782,64 hectares (fig. 1). Elle s'étend sur les communes de Camors, le Chapelle-Neuve et Pluvigner. Le substrat géologique est homogène et presque exclusivement composé
  • de granité feuilleté de Lanvaux. Neuf sites archéologiques étaient répertoriés au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA), dont deux classés « Monuments Historiques ». Ces informations ont été communiquées il y a quelques années à l'ONF afin qu'elles soient prises en
  • ) accompagnée la plupart du temps par P. -Y. Caudal, aménagiste à Quimper, J.-F. Gueguen, agent forestier sur la forêt de Floranges et Y. Bertali, agent forestier sur la forêt de Carnoët. Cette prospection a été menée sur les sites recensés au SRA, sur les sites connus de l'agent forestier
  • de Floranges (sites découverts fortuitement lors de ses travaux) et sur les sites tirés d'un inventaire d'un archéologue, M. Patrick Naas. Deux sites découverts fortuitement lors de cette prospection ont également été intégrés à cet inventaire. Au total, 27 sites ou indices de
  • adaptée à chaque site à été envisagée en concertation avec l'aménagiste et l'agent forestier. Dans un deuxième temps, le résultat de ces prospections a été présenté au SRA qui a donné son avis sur les mesures de gestion conservatoire et a défini des degrés de protection pour chaque
  • site si celui-ci est connu - Circonstances de découverte - Coordonnées Lambert : précision des coordonnées Lambert zone II étendue qui suivent (elles peuvent être précises ou approximatives) - X, Y : coordonnées Lambert X et Y en mètres. Elles correspondent à un point ou au
  • puisque sur un de ses angles pousse un gros hêtre qui a au moins 120 ans. D'après M. Gueguen (agent forestier), il s'agirait peût-être d'une ancienne loge ou atelier de sabotier. La ville de Camors a une grande tradition de sabotiers et ces derniers installaient souvent leur atelier
  • dans les hêtraies. Peuplement Futaie de hêtres (peuplement en place au moins depuis la fin du XIX° siècle). Présence de houx. Jeune forestier chênaie à côté. * Prescriptions p r0 scrire l'utilisation d'engins lourds dans un périmètre de 10 m autour du site. Conserver le gros
  • Coordonnées Lambert: Marn DU) Ron Du C précises X (point ou centroïde): Parcelle(s) g forestière(s): Remarques sur la localisation: Naas Patrick situé au nord de la route forestière du Marh Du. 204993 Y (point ou centroïde): 2329036 Rayon: 25 Photographies: V Relevés GPS: g
  • . Gouezin dans les années 80. Prospection de 2002: le dolmen se situe en rupture de pente. Les vestiges du cairn n'ont pas été repérés à cause de la densité de la végétation. A proximité du dolmen, présence de plusieurs gros blocs taillés de granité et juste au sud du dolmen, présence
  • d'un empierrement de petits bloc de granité. Tout cet ensemble n'a pas été ni remanié, ni nettoyé lors des dernières plantations; cela a permis au dolmen d'être relativement bien protégé. j eun e plantation de pin sylvestre, hêtre, chêne rouge et mélèze. Présence importante de
  • fougères, ronces, ajoncs rendant l'accès au site difficile. Proscrire le passage d'engins lourds et le développement d'arbres de gros diamètre à proximité du dolmen. p r i v iiégier les travaux manuels sur l'ensemble de la zone archéologique. Prévoir un nettoyage des ronces et des
  • été dégradé et est difficile à discerner. Ses dimensions avoisinent les 10 mètres de diamètre. Ce dolmen a été fouillé en 1987 par P. Gouezin. A proximité du dolmen, deux tertres comprenant de gros blocs de granité ont été repérés. L'un se situe au nord-est du dolmen: de forme
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • relevés pour faire place aux sépultures les plus récentes. e e L'étude de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux, au-delà des seuls résultats chronologiques, apporte donc de nouveaux éléments de réflexion sur l'archéologie, l'histoire et l'histoire de l'art de la Bretagne
  • peintures murales romanes de ce pays . e 16 17 1.1.2.2 Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Au-delà de la seule question des décorations peintes, l'étude archéologique globale de l'édifice intéresse à plusieurs titres l'histoire de l'art, bien que l'ancienne église de Saint
  • Bretagne romane, assez brièvement toutefois, dans sa synthèse sur l'art breton publiée en I979 . Plusieurs contributions du colloque Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen Age, organisé par Xavier Barrai i Altet à Rennes en 1983 concernent également cette
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • : Stéphane BÛTTNER, Philippe GODE, Damien MARTINEZ Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne Service régional de l'archéologie Conseil Général des Côtes-d'Armor Février 2010 Illustrations de couverture : - Relevé des peintures murales au nord de l'arc triomphal (détail
  • & BIBLIOGRAPHIE 103 4.1 Sources manuscrites 103 4.2 Sources iconographiques 103 4.3 Ouvrages imprimés 104 - Volume 2 : Catalogue - - Volume 3 : Annexes Annexe 1 : Étude des mortiers Annexe 2 : Pièces justificatives Annexe 3 : Analyse au radiocarbone des charbons contenus dans le
  • (Lambert II étendu) : X = 278417 / Y — 2383745 Altitude moyenne : 14 m NGF Cadastre : section I, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : commune de Samt-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments
  • : bénévole Surface fouillée : 31,7 m Durée de l'intervention : 3 mois cumulés - 1/08/2007 au 2/09/2007 (étude archéologique du bâti première tranche) - 1/06/2008 au 30/06/2008 (sondages) - 08/09/2008 au 04/10/2008 (étude archéologique du bâti seconde tranche) Lieu de conservation du
  • mobilier archéologique : 2 la Maison Blanche, 02540 Montfaucon (domicile du responsable scientifique) pour études, puis dépôt au SRA Bretagne 2 Document final, de synthèse Nombre de volumes : 3 Nombre de pages : 113 p. (vol. I ) / 60 p. (vol. 2) / 93 p. (vol. 3) Nombre de figures hors
  • kilomètres au sud-est de Dinan, dans la basse vallée de la Rance. L'ancienne église se trouve à l'écart des zones d'habitation du bourg, dans un secteur autrefois marécageux, dénommé « prairie de Bétmeuc », que la création d'un étang artificiel dans les années 1970 a permis d'assainir. Le
  • terre-plein enserré dans un mur de terrasse en pierre sèche. Cimetière et église étant fréquemment inondés par les crues de la Rance avant la création de l'étang de Bétmeuc, l'un et l'autre furent abandonnés à la fin du XIX siècle, au profit d'un nouveau lieu de culte érigé dans le
  • bourg et d'un nouveau cimetière, dont le mur de clôture a été construit à l'aide des matériaux récupérés sur l'ancienne église. Celle-ci, en partie ruinée, a été laissée à l'abandon depuis cette date, jusqu'à ce qu'intervienne son classement au titre des Monuments historiques en 1990
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • menées de 2007 à 2008 avaient pour objectif de réaliser une étude complète des élévations et des vestiges de peintures murales conservés in situ. Quatre sondages au sol ont permis en outre d'apporter de précieux compléments d'informations sur l'origine et l'évolution du site ainsi que
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • ultérieurs. L'ensemble, autrefois charpenté, est de dimensions modestes, n'excédant pas 19 m de long pour 8 m de large hors-œuvre. Deux accès sont possibles : l'un au sud, qui ouvre sur le gouttereau de la nef et l'autre au nord, qui donne directement accès au chœur. L'éclairage est
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • , intervient sans doute au cours du X I siècle, mais il est impossible d'évaluer précisément l'intervalle survenu entre la construction et la mise en place de ce premier décor. Cette campagne picturale est caractérisée par un ensemble à dominante ornementale, dont les thèmes géométriques
  • comportait une grande Crucifixion, peinte au sud de l'arc triomphal, sur le mur est de la nef. Cette œuvre présente des caractéristiques stylistiques qui permettent de la dater de la fin du XII ou du tout début du XIII siècle. Une troisième phase décorative intervient ensuite : il s'agit
RAP01449.pdf ((56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • un encaissement occidental de l'anse du Pouldu. MORBIHAN 56 Sur la commune de Ploemeur il s'intègre au Nord du lieu le Fort-Bloqué, à 600 mètres de la route côtière. Il est bordé respectivement des villages du Fort-Bloqué, de Saint-Adrien au Sud et par le village de Lannenec à
  • l'Est. Au Nord il est dominé par le village de Locmiquel-Méné implanté sur la commune de Guidel. Etang de Lannenec Figure T 2-1 2.2. Description 2.2.1. Etang Il occupe l'emplacement d'une ancienne anse qui était envahie par la mer lors des transgressions marines du quaternaire
  • . Cet étang, de forme irrégulière, comprend : 1 .une section principale allongée de l'Ouest à l'Est, 2.du coté oriental, deux digitations, l'une se dirigeant au Nord-Est vers le village de Loyan, l'autre au SudEst, vers Kergoât. La section principale est désignée sous le terme de
  • mètres L'Etang reçoit les eaux de la région granitique qui s'étend au Nord de Ploemeur et au Sud de Guidel et de Queven. En surface, les roches, et surtout la Granulite 1 sont décomposées en une couche meuble d'Arène 2 ; épaisse par places de plusieurs mètres et constituant un filtre
  • naturel. On peut donc admettre que les eaux profondes sont filtrées. Par contre, les eaux superficielles qui arrivent en majorité dans l'Etang, par des ruisseaux passant près d'habitations, doivent être plus ou moins pures. Le bord occidental du GrandEtang est éloigné de la mer d'une
  • distance de 600 mètres, il y déverse son trop plein par un ruisseau émissaire. 2.2.2. Rives Il est bordé d'une végétation dense et variée composée de nénuphars et de joncs au nord. Le reste de ses rives sont recouvertes principalement de roseaux. A l'ouest se distinguent des dunes, un
  • bosquet de saules tandis que des pins maritimes donnent une forme boisée au Sud. Figure T 2-3 Sur cette carte du Pouldu, l'Etang occupe une surface nettement plus importante qu'aujourd'hui. Il est nommément identifié comme "Etang du Coidor" Une station de pompage à l'Est assure un
  • approvisionnement en eau de la société des Kaolins de Ploemeur. Au niveau de Locmiquel-Méné la lande dissimule la présence d'une chambre funéraire. 2.2.3. Faunes et flores aquatiques Cet étang d'eau douce n'est séparé de la mer que par une bande terro-sablonneuse artificielle et dunaire. On peu
  • et voisines de la verticale sont pénétrées par la Granulité du massif qui constitue toute la pointe de Ploemeur. Ces deux roches se comportent de même au point de vue hydrologique; continues vers la profondeur, elles ne font pas place à d'autres couches de perméabilité différente
  • mais disposées elles aussi en couches verticales continues en profondeur et se comportant de même au point de vues hydrologique; toutes sont des roches compactes, qui seraient peu perméables si de nombreuses fissures (failles, diaclases, filons), ne permettaient aux eaux
  • affleure sur les rives au Nord, à l'Est et au Sud. A l'Ouest les roches dures s'abaissent et son cachées sous un barrage d'alluvions quaternaires, large de 800 mètres et épais de 1 m à 3 mètres et à travers lesquelles l'émissaire se fraye un chemin, mais le seuil rocheux n'est pas
  • 1997 2.3. Histoire 2.3 .1. Tradition orale er Le village de Lannenec (LAN NINOC) a été le lieu où semble t-il NINNOCK a fondé son 1 monastère féminin. Il aurait été parmi les premiers monastères construits au V e , VI e siècles. Sainte Ninnoc, fille d'une famille irlandaise
  • décide de venir évangéliser la Bretagne. Elle partit de Cumbrea en Ecosse en utilisant un CURRAGH comme embarcation. 2.3.1.1 .Sainte Ninnoc Aux environs de l'an de grâce 403, il y avait un prince dans un certain canton de la Grande Bretagne, nommé Brokhan (Broc'han). Il mit au monde
  • -Nennock, elle rassembla plusieurs filles et vécut avec elles en une grande innocence et pureté. 2.3.2. Le prieuré de Lannenec Un monastère, qui prit à cause d'elle le nom de Lann-Ninnoc, dit ensuite Lan-Nenec paraît avoir subsisté jusqu'aux ravages des Normands. Au commencement du
  • ecclésiastiques étaient à la disposition de la nation, à la charge de pourvoir d'une manière convenable aux frais du culte, à l'entretien de ses ministres, et au soulagement des pauvres. Cette confiscation, allait amener la ruine de tous les établissements religieux. La chapelle, la maison
  • devant se réaliser suivant un axe ayant pour origine Locmiquel -Méné. • Un pavage positionné au niveau du village de Locmiquel-Mémé sur la parcelle 22b. Proche de ce site la présence de pierres façonnées à proximité d'une gravière et à une dizaine de mètres du lestran. Cette zone
  • repérée zone GZ2 serait l'objet de recherche d'indice supplémentaire d'une activité humaine soit du côté de Locmiquel-Méné soit de Saint Adrien. Cette opération devant se réaliser suivant au axe ayant la même origine que le premier, en direction de St Adrien et des parcelles 93,255
  • à couloir se trouve à 350m au Sud du village sur un promontoire qui domine l'Etang. La chambre est circulaire, sans ouverture. • Le village marin côtier 9 de Pen-Er-Malo en Guidel. • Le village de Lannenec. La toponymie de LANNENEC "LAN" suppose l'existence d'une terre consacrée
  • communication se situent plus au nord sur un axe Pont-Scorff 56 / Quimperlé 29. La présence d'un pavage et de pierres façonnées sur une gravière pourraient se rapprocher soit d'une construction sur le tumulus de Locmiquel-Méné soit du lieu situé sur la rive opposée au lieu dit Saint Adrien
  • . Relevés topographiques terrestres - Planche H 4-1 -Photographie H 4-1 L'altitude du point 120 11 situé au village de St Mathieu en Guidel, référencé par un médaillon altitude 20,43 a été ramené jusqu'à la station de référence au niveau de l'Etang, Station GP2B Un certain nombre de