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RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • . - les urnes : elles se présentaient sous la forme de tessons affleurant sous le décapage. Afin de préserver leur contenu pour une étude anthropologique, il fut décidé de les laisser en l'état ; il n'est donc pas possible pour le moment d'affiner la datation pressentie, le 4e siècle
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • incinération : petite f o s s e remplie de t e r r e brune Tranchée 3 : sondage étendu niveau de d é c a p a g e frise de doubles croix de Saint-André Embase quadrangulaire et base décorée d'une frise Fosse quadrangulaire (calage de la stèle ?) laisse présager l'existence d'une
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
RAP01081.pdf (SAINT-THEGONNEC (29). creac'h morvan. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-THEGONNEC (29). creac'h morvan. rapport de fouille préventive
  • divers groupes de "haches de combat" que l'on trou$ja en diverses régions d'Europe centrale et du Mord-Ouest à la fin du Néolithique et à l'aurore de l'Age du Bronze. Dans le cas présent, on peut remarquer que les aires de répartition des ïumulus Armoricains et des hacixe a-marteaux
  • téléphoniqueraent le siège d© la Circonscription qu' use tombe de l'Age du Bronae venait probablement d'être mise au ¿our à Creac'h-llorvan, en St-Thegonnec. Le 25, nous avons pu aller reconnaître les lieux en sa compagnie et prendre contact avec l'exploitant pour arrête® les modalités de la
  • expérience en la matière $ la fouille a également été fait© avec la collaboration de ïM« Y. Lecerf, Agent Technique de la Circonscription et Y. Qnnée, Collaborateur Technique au C.H.R.S». Cette intervention a été avec la surveillance d'un chantier routier à Kerlouan, qui risquait
  • d'atteindre d'éventuelles structures de l'Age du Bronae dans une butte suspecte. > I « CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTS C'est vers la mi-février que l'exploitant, K. JACQ, fit abattre au bulldozer un talus à l'Ouest du village de Creac'h-Korvan. Au cours de l'opération, l'engin accrocha un
  • moment la curiosité locale et suscitèrent même quelques amorces de grattages, heureusement sans suite, avant de tomber dans l'oubli. C'est grâce à un heureux concours de circonstances que H. Jacq eut l'occasion d'entrer en rap art à ce moment avec H. Gfouletquer et de lui signaler
  • cette découverte,Nous le remercions des facilités de travail qu'il nous fort a' biement accordées. SITUATION - PROPRIETE Remplacement àe la tombe s© situe à la limite des parcelles 11° 769 et 770 section 1 feuille 3 du Cadastre révise (maintenant réunies par arasements de talus
  • ). La propriété est indivise entre deux enfants mineurs i OLIES Ehryvonne (née le 8/6/54) et OLIER Bertrand (né le 30/7/60), tous deux domiciliés Cité 3t-ïïicolas à I-Iorlaix, depuis la mort de leur père, survenue en 1963. La gestion est assurée par Maître MMCHEC, notaire à Pleyber
  • village d© Creac'b-ïiorvan, aujourd'hui presque complètement abandonné ©t ruiné (des substructiteis médiévales ou même moderbes se voient d'ailleurs dans le champ à quelques dizaines de mètres d© la tombe, vers l'Est, ce qui a pu faire croire un moment que les structures peu explicites
  • mises au jour pouvaient éventuellement être récentes. D'après la carte géologique (feuille de Morlaix) 1© sous^sol local est formé par le granit© feuilleté j en fait, 1© matériau utilisé pour la construction, comme la roche altérée observé© en place» sont assez massifs quoique
  • nettement orienté CONDUITE DE Là FOUILLE Devant un site assez bouleversé en surface, notre premier travail a été de décaper l'humus sur une assez large surface pour pouvoir observer les structures encore en place, C© travail nous a permis de localiser la tombe» à plusieurs mètres de
  • l'emplacement présumé d'après 1© récit des inventeurs» mais également d© bien étudier ses structures annexes, assez remarquables. Ensuite» la sépulture a été fouillée par décapage progressif jusqu'au fond», avec repérage des objets ©t tamisage des terres bien évidemment. In fin de fouille
  • » les structures mises au jour n'étant pas conservablos en l'état» la tombe a été rebouchée après démontage partiel du c a i m ce qui a eu 1© double avantage de montrer sa constitution ©t de rendre 1© terrain à la culture dans d© bonnes conditions. LE CAIEH Après décapage
  • superficiel» la tombe apparaissait inclus© dans un c a i m de for®© grossièrement rectangulaire, long d© 6 a ©t large d© 5 m . La surface en était sub-horisontal©» ce qui peut d'ailleurs être simplement 1© résultat d'un arases»; ment progressif par les travaux agricoles, puis par les
  • manœuvres d© l'engin ayant extrait la dalle d© couverture. La surface était ©n effet plus ou moins perturbé© à peu près partout. Il s'agissait d'un amoncellement d© blocs de granit© d© tailles variables mais jamais ni très gros ni très petits, emballés dans d© la terre brune. Parai ©©s
  • pierres, on notait par place des lentilles da terre brûlée sur' place» surtout du côté Nord-Est» cependant leur localisation strictement superficielle permet de se demander s'il ne s 1 agit pas de foyers bien postérieurs, allumés par exemple au pied de l'ancien talus recouvrant la
  • plus rare en Finistère, et d'un petit éclat d© dolérite polie, provenant possiblement d'une seconde hache-marteau. G®âce aux sections pratiquées, on a pu reconnaître que ce cairn correspondai au rebouchage de la fosse creusée dans l'arène pour construire la tombe j son êfaieseu
  • : était très faible (une à deux couches de pierres) à la périphérie peur augmenter fortement vers le centre en passant progreasiveiaent aux parois de la tombe proprement < dite. LE CâVEâU Malgré l'état assez précaire où il nous est parvenu., on pouvait fort bien y reconnaître un
  • ® construction irrégulièrement rectangulaire, dont les dimensions intérieures étaient les suivantes i Longueur 2,75 a , largeur 0,75 à 0,90 a , profondeur 1,70 m . La dalle de couverture, longue de 2,50 m et large de 1,15 a , était donc insuffisante pour la recouvrir entièrement j Ce bloc
  • natte existant entre les extrémités et les grands côtés. A chaque extrémité en effet, on observait un empilement de grands blocs occu- pant toute la longueur de la paroi et plongeant même plus ou moins profondément dans lu le cairn. Cet échafaudage, bien que maintenu par les murs
  • latéraux, était assez instable et avait fortement travaillé sous la poussée des terre® ; au lord-Ouest, l'un des blocs s'était même détaché èt était tombé au fond, non sans quelque dommage pour le contenu. Au Sud-Est, l'empilement était fait de blocs plus importants et mieux calés
RAP00712.pdf (PLUGUFFAN (29). Kerbernard I et II. rapport de fouille programmée)
  • PLUGUFFAN (29). Kerbernard I et II. rapport de fouille programmée
  • pourri. Malgré sa fragmentation en une centaine de tessons (photo n° 8) il a pu être reconstitué. C'est un petit vase biconique assez globuleux, à une seule anse plate.» typique de la Seconde Série des Tumulus armoricains, à l'aurore du Bronze Moyen, vers 1500 avant J.-C
  • Jawques BRIARD RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DES TUMULUS DE PLUGUFFAN, 1973 Direction ôe la Circonscription des Antiquités PrûMstorips de BRETAGNE FOUILLES DBS TUMULUS DE KERBERÏÏARD PLÏÏGUFPÂI, 1973 À -* Organisation /.générale : I i 'I '' 1) çjlroongtances de la
  • fouille. Sur le territoire de la commune de Pluguffan, située à 6km au 3*8« de Quiraper, se trouvent plusieurs groupes de petits tumulus dont deux furent fouillés à la fin du siècle dernier. A Kerbèrnard, village distant de 4»5 H®. au Sud de Pluguffan, le propriétaire exploitant
  • extirpa une grosse roche vers 1968 et découvrit une sorte de caveau qu'il reboucha aussitôt. La dalle de couverture* brisée, fut repoussée vers le plus proche talus. Parla suite une enquête sur place de Mr. C.ï. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, montra la
  • présence de deux petits tumulus dont la fouille fut décidée pour raisons d'urgence, l'exploitation intensive à l'aide de gros engins amenant chaque année l'arasement plus prononcé des buttes funéraires. 2) Situation Ces tumulus se trouvent dans les parcelles 985 et 986, feuille de
  • ICergonian, section 'I) 2 du cadastre de Pluguffan, à 800 m au Sud de la ferme de Pluguffan. (coordonnées géographiques 47° 56' 20K N 4 111 20" ¥). Le propriétaire exploitant, Monsieu: René QUIMBâJS nous a donné toutes xacilités pour la réalisation de.- •feratoux» Le logement de
  • Is équipe de fouille a pu être assuré à 1*école publique de PLUGUFFAN, grâce à la compréhension de la Municipalité et du Maire que nous remercions. Les travaux ont pu être menés à bien grâce à la subvention allouée par le Ministère des Affaires Culturelles (autorisation n° 000573 du 21
  • TRAVAIL : Fouille de deux petits tumulus partiellement arasés. L'un a été en partie détruit révélant un coffre dont la dalle de couverture a été enlevée. Le monument a été rebouché. Le deuxième tertre serait intact. Le travail consistera à dégager les coffres, déterminer la structure
  • interne des tumulus par la méthode des quadrants, recueillir les moindres bribes de matériel dans les terres des tumulus et dans les coffres centraux,(poteries, silex, charbons de bois); rechercher les traces de travail du sol sous le tumulus, fossés etc... Ce qui nécessite topographie
  • , terrassement, grattage, dégagement des structures à la truelle et au pinceau, photo, dessin etc... Suivant les possibilités et la marche du chantier, relevé d'autres monuments de la commune. Il y-.a eu d'autres coffres à dalles (Kerinic) et des tumulus (Kerheuret) dont l'un a fourni à P. Du
  • Chatellier en 18 7 9 un vase à quatre anses et un poignard en bronze, classant le monument dans la seconde série des tumulus armoricains (1500 avant J.-C.). LOCALISATION DU CHANTIER : Parcelle 985 et 98 6 du cadastre de PLUGUFFAN, feuille de Kergonian, section D2, Les tumulus se trouvent
  • couvert personnel, vêtements fouilles. Le soir restaurant. Les frais sont pris en charge par le chantier. Il est éventuellement possible de camper avec son matériel personnel. DUREE DU CHANTIER : 16 août au 8 septembre 1973. On peut aller chercher les fouillëurs à Quimper dans la
  • des fouillëurs : 18 ans. Equipe de 8 à 10 personnes prévue. FOUILLES PLUGUFFAN DE KERBERNARD - FINISTERE - 197 3 + + + + Ont participé régulièrement aux fouilles : M. BEAUCHENE Pierre, Etudiant en Agriculture, LA BACONNIERE Melle BELLEVILLE Christine, Etudiante en Allemand
  • > VWmtWAti, 1913 B „- Le tuma^lua de Kerberzmrd \ Le lever topo graphique a été réalisé par rayonnement au niveau Slom. La dénivellée apnarente atteint son. maximum vers X*Bst (70 cm)* La hauteur moyenne est de 50 cm pour un diamètre actuel de la butte d'une trentaine de mètres (fig. 1
  • ). La régularité des courbes de niveau est frappante et malgré les arasements successifs du monument, laisse 1»impression d'une butte artificielle construite avec beaucoup de régularité (photo 1)• Les travaux montreront que la hauteur maximum des terres rapportées au dessus du vieux
  • sol est de 60 à 70 cm. Mais le diamètre Initial probable devait être de l'ordre de 20 a» pour une hauteur originelle dépassant le mètre* 2} technique de fouille. La technique de fouille adoptée a été celle dite des quadrants, ménageant des ponts témoins cardinaux (fig. 2, photos 3
  • et 10)• Ensuit© il a été procédé au décapage intégral de tous les quadrants afin de rechercher d'éventuelles structures dans la nasse du tumulus. Ceci a permis de voir que sons l'humus actuel la partie intacte du monument se présentait comme un apport relativement homogène de
  • limon arénaeé, que seul perturbait l'entonnoir d'un© fouille ancienne, au centre. Des traces plus récentes étaien dues à la charruej sillons longilignes orientés lord-Sud et de petits trous circulaires avalent été creusés par les racines t maïs (photos 3 et 4)* Bans un deuxième
  • temps ont été recherchées les structures centrales et borcllères, Le relevé des coupes cardinales a été suivi en entamant largement le sous-sol, souvent jusqu'à la roche, le long des axes cardinaux« Les traces de la fouille ancienne étaient circonscrites au caveau funéraire central
  • qui avait sans douta été repéré par sa dalle de couverture* 3) structure du tun^lua. Les coupes Ouest (fig, 3)t Est (fig* 4) et Mord et Sud (fig, 5} ont montré la même structure générale et la succession suivante des couches s a « Humus récent. Terre noire» "de bruyère" très fine
RAP00141.pdf (ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.
  • , Mirande, 32. Garcia Sanchez Natalia, étudiante Tourisme,à la Corogne Giomez Sanin Asuncion, étudiante en Philosophie, Ponteve- Ficjl • Extrait de la carte IGN 1/25000 Vannes-Golfe du Morbihan. 4 * i ^0^*^^^%,^ Route d'accès à la pointe de Bilgroix ; Site de Bilgroix, Arzon
  • 1 JjO TE DE BILGROIX ARZONLMORBIHAN Joël LECORNEC ri.rrpri)rmdHHl Départemental IV*" AmiqiiMM PréMstorfcjww 2 rue A. Rodin 56000 VANM&S TÔL : 197) eao**r Le site de Bilgroix Arzon,Morbihan. Historique et premières fouilles. La connaissance du site remonte à 1866,date
  • a laquelle le Dr de Closmadeuc, président de la Société Polymathique du Morbihan, remarque des mouvements artificiels de terrain sur la pointe de Bilgroix.Il en avise le Dr Fouquet qui transmet la nouvelle à la "commission des fouilles", et les travaux débutent le 2 mai 1867 après mise en
  • place d'une sous-commission composée de MM Fouquet, Lallemand,de Closmadeuc, de Lamarzelle et Taslé père nommé rapporteur (BSPM 1867). Le rapport montre la célérité avec laquelle fut menée la fouille du dolmen de Bilgroix... en tout moins de dix heures.Aucun plan n'accompagne le
  • rapport,et si l'on veut se faire une idée de l'architecture du monument,il faut uniquement se fier à une sommaire description :"Le dolmen...est orienté Est et ouest;il n'offre qu'un intérêt médiocre soit en raison de la hauteur de la motte de terre et de pierres mélangées sous laquelle
  • il avait été enfoui.soit par la nature et l'importance des objets recueillis" Les lignes suivantes du rapport précisent un peu plus l'architecture et la nature des matériaux utilisés. Selon l'auteur,le cairn devait mesurer à la base environ 15m d'est en ouest et 10m nord-sud,pour
  • une hauteur de 3 à 4m.Déjà en 1867 la partie supérieure des dalles de couverture apparaissait.Le monument est donné pour dolmen à galerie; l'entrée large de 0,80m avait une hauteur de 1,25m, et la galerie longue de 5m était recouverte par trois dalles dont celle du milieu manquait
  • , et la plus proche de la chambre était brisée en deux. La chambre était recouverte d'une dalle unique de 3,30m x 2,80. Parois du couloir et de la chambre étaient en pierres sèches. Apparemment tous les matériaux utilisés sont en granité. Le mobilier recueilli,déposé au musée de la
  • Arzon" (Le Rouzic 1912).. Il le signale très dégradé mais annonce la découverte d'un volume important de poteries très grossières ayant appartenu à d'énormes vases à fond plat et rebord droit. Cette découverte fut faite lors de la destruction d'une partie du tumulus allongé qui
  • recouvrait le dolmen. Le Rouzic lui-même recueillait à l'entrée de la chambre un vase apode fragmenté et quelques outils en silex. Le Rouzic conclut: "Ce. monument serait à revoir en entier" En 1961, Vandenbroucque signale dans un inventaire archéologique de la presqu'île de Rhuys,une
  • nouvelle découverte de fragments de poteries et des silex dont une scie à encoches,aux abords du monument.Nous savons que ces découvertes furent faites dans la coupe ouest du tumulus,coupe réalisée pour les besoins de l'élargissement de la route d'accès à la pointe.La scie à encoches
  • est présentée au musée de la Société Polymathique avec un beau lot de poteries provenant de la fouille de 1867.En 1967,une hache a talon-marteau en fer a été découverte par nous-mêrne lors de la construction d'une maison a l'intérieur de 1'enceinte.Cette hache est proche,par sa
  • forme et sa texture des haches mérovingiennes des Ve-VIe siècle (André,1974). Enfin, à diverses reprises,de la poterie a été recueillie aux abords du monument au cours de différents travauxjen tout dernierlieu au cours de l'hiver 1989-90 lors de l'aménagement du parc de stationnement
  • de la pointe. SITUATION GEOGRAPHIQUE ET CADASTRALE. Le site occupe le sommet et le flanc nord-ouest de la pointe de Bilgroix (autre orthographe B i lgroës ) , 1 ' une des poin-tes fermant l'entrée du golfe du Morbihan au sud, à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys.L'altitude est
  • de 16m au point le plus élévé,de 14m au niveau du dolmen et de 3m en son point le plus bas. (figO Si l'on prend le dolmen comme point central -du site, les coordonnées en sont: X-205,150; Y-297,240. Le dolmen lui-même se situe dans la parcelle 4 de la section AB dite de Bilgroix
  • ,propriété communale.il a été classé M.H. par décret du 8 Mars TRAVAUX PRELIMINAIRES. Préludant a la campagne de fouilles de l'été 1990,un relevé topographique a été réalisé dans le courant du mois de mai.Les premières observations ont permis de noter l'orientation générale du monument
  • ,coupée par la clôture de la propriété voisine,semble correspondre au talus du quadrilatère auquel nous avons fait allusion précédemment. Du dolmen passablement ruiné n'est visible qu'une grande dalle apparemment incomplète correspondant à la dalle de couverture de la chambre, et une
  • le dolmen et l'environnement archéologique immédiat, considéré comme lieu d'habitat. La fouille s'est déroulée sur une période de trois semaines du 3007 au 18-08. Ont participe aux travaux: Breut Laurence, orthophoniste, Carhaix, 29. Brûlais Chrystèle, CAPES d'Histoire, Bruc sur
  • Aff, 35. Bruzulier Jean Luc,professeur d'Histoire, Vannes, 56. Draper John, étudiant en Histoire, Reading, Gde Bret. Evain Paulette, institutrice, la Baule, 44. Fernandez Gonzalez Sabela,étudiante en Philosophie, Pontevedra, Espagne. Gabernet Laetitia, étudiante en Médecine
  • charge d'intendante a été assurée par Annick Lecornec. TRAVAUX REALISES EN 1990. Après décapage manuel de la couverture végétale et élimination des détritus divers encombrant le cratère laissé dans le cairn, deux zones de 4m de large ont été ouvertes, à l'est dans l'axe du cairn, et
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • Schwappach, mais ces motifs sont disposés irrégulièrement, de telle sorte qu'il est difficile de dire si l'on a voulu réaliser une frise de croix grecques ou de croix de saint-André. La surface externe est brune et montre des traces de lissage, sauf au niveau de la carène qui est
  • , il ne restait pas assez de place pour insérer un motif rectangulaire, aussi le potier a placé le même type de motif mais de forme carrée, - une frise de grecques, le dessin du poinçon comportant deux fois le motif de base de la grecque, - une frise de croix de saint-André dont
  • disque réservé, - une frise semblable à la précédente mais le motif est renversé et placé en opposition au précédent ; ces deux frises sont donc associées et déterminent des losanges réservés, - une frise de grecques semblable à celle décrite plus haut, - une cannelure horizontale de
  • exemples. Si le décor de grecques est connu sur plusieurs stèles comme celles de Kermaria et Keralio à Pont-l'Abbé (Duval, 1977), Tréguennec (Giot et al., 1979), Kerviguérou à Melgven (Villard, 1992), c'est la première fois, à notre connaissance, qu'on voit apparaître ce motif sur un
  • im lU L 1 \ IL- V LE C I M E T I E R E D E L ' A G E D U FER D E K E R V E L L E C MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 IL- DFS DE SAUVETAGE URGENT 07/06/1995 - 14/06/1995 par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT IL L L u n L y
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son I • 1 Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé-Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. O0 V 1 8I I ^r? V L Fig. 4 : Extrait de la
  • Section AB du cadastre de 1987, à jour pour 1994 de Morlaix-Ploujean, situant la propriété Jourdrin, parcelles 298-299, échelle 1/2 000. contact, un métamorphisme au cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. 3. Contexte archéologique Il est
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
RAP01871.pdf (SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar)
  • SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar
  • : Mathilde Dupré JtU , qqq fy ' ; Remerciement Un remerciement tout particulier doit être adressé à Mme Claudine Bernard qui est à l'origine de la découverte des dépôts et a, de plus, grandement facilité la réalisation de cette opération en se chargeant sur place des autorisations
  • nécessaires, en mettant à notre disposition un hébergement et en nous offrant, lorsqu'elle le pouvait, de succulents repas. Sans la chaleur de son accueil, il eut été difficile de mener à bien cette intervention. Un g r a n d merci également à M. Bernard Quéré, son frère, qui a accepté de
  • participe à cette fouille et prenne en charge sur ses frais de déplacement les autres participants. Merci également aux bénévoles, et plus généralement à l'équipe qui, malgré un temps parfois très humide, voire franchement pluvieux, a œuvré dans la bonne humeur pour extraire ces quelques
  • données scientifiques. Un grand merci, enfin, à M. Christian Baron, propriétaire de la parcelle, qui a bien voulu donner son accord à cette intervention. NB : toutes les parties de ce rapport, à l'exception de la cinquième partie rédigée par Muriel Fily, ont été rédigées par Yves
  • Menez. Î - Localisation sur la carte IGN des sites connus sur la commune de Saint-lgeaux. La flèche bleue indique le site de Kerboar. 1 - Historique des recherches Maurice Gautier, prospecteur aérien bénévole, survole depuis de nombreuses années, un vaste secteur couvrant une
  • partie du Morbihan et la partie sud du département des Côtes d'Armor. Les découvertes de sites, principalement des enclos de l'âge du Fer ou de la période galloromaine, ont été particulièrement nombreuses ; elles ont en grande partie renouvelé nos c o n n a i s s a n c e s sur
  • l'occupation du territoire en CentreBretagne. Depuis plusieurs années, Maurice Gautier a trouvé une aide précieuse en la personne de Mme Claudine Bernard, de Laniscat, qui utilise une bonne partie de ses loisirs à prospecter au sol les communes situées à proximité de son lieu de résidence
  • , et notamment à contrôler au sol les parcelles où M. Gautier a détecté la présence de vestiges lors de ses survols. Les connaissances sur la commune de Saint-lgeaux, située immédiatement au nord-est de celle de Laniscat, se sont ainsi progressivement améliorées, avec la découverte
  • de 8 enclos ou ensembles d'enclos, parfois associés avec du mobilier retrouvé épars dans les labours. La découverte en 1988, à Nonéno (fig. 1, site n° 8), de plusieurs deniers en argent de la République romaine a justifié la mise en place d'une opération de sondage, effectuée le 2
  • septembre 1998 par moi-même et M. Maurice Gautier. 2 - Vue aérienne des enclos découverts près du hameau de Kerboar à Saint-lgeaux. Cliché Maurice Gautier Ces travaux ont permis de confirmer, grâce à la découverte de 2 nouveaux deniers, l'emplacement d'un petit dépôt dispersé par les
  • des 2 - Première phase de l'intervention Ce champ devant être labouré durant l'automne, j'ai déposé une demande de sondage, afin de mettre en place une petite opération destinée à valider l'emplacement de cette découverte et à vérifier la présence d'objets en place ou, au
  • contraire, la dispersion totale d'un dépôt par les labours. Cette opération a été autorisée le 10 septembre 2002 par la Préfète de la Région Bretagne, Préfète d'Ille-et-Vilaine (autorisation 2002/120), le propriétaire de la parcelle, M. Christian Baron, ayant donné son accord à cette
  • intervention. 3 - Vues de la première intervention effectuée le 13 septembre 2002. Surla vue ci-dessus, M. Lecerf décape le chaume à l'aide de la pelle et de la pioche ; Mme Bernard, tente de détecter la présence d'objets dans la terre labourée ; Mme Lecerf effectue une vérification à la
  • . Gautier a signalé à Mme Bernard la présence d'un enclos partiellement observé en 1996 dans une parcelle en blé, près du hameau de Kerboar, sur la commune de Saint-Igeaux (fig.2). Sur ce cliché, on observe les tracés de fossés qui délimitent deux enclos dont seule la limite ouest
  • , vraisemblablement située dans une partie semée en orge, est indiscernable du fait du mûrissement plus avancé de ces céréales. Lors d'une vérification au sol effectuée sur ce site les 25 et 26 août 2002, Mme Claudine Bernard a découvert une trentaine de fragments d'épées de bronze dans la terre
  • temps, Mme Bernard et M. Lelièvre ont prospecté, à l'aide de leurs détecteurs de métaux, la zone où les premiers fragments d'épées avaient été découverts. Chaque anomalie magnétique a été signalée par l'implantation d'une fiche plastique. Puis chaque anomalie a été contrôlée en
  • enlevant le chaume à l'aide de pioches et de pelles, puis en recherchant à la truelle l'objet à l'origine de l'anomalie. Ces fouilles ponctuelles se sont limitées à une profondeur inférieure à 30 cm, c'est-à-dire à la terre localisée au-dessus de la sole de labour. Très vite, de
  • , a été entrepris. Tous les fragments d'épées découverts ont été retrouvés, soit dans la terre végétale brassée par les labours, soit, fréquemment, disposés à plat sur la sole de labour immédiatement sous les particules de chaume enfouies et en voie de décomposition (fig.4). Puis, lors
  • du nettoyage à la truelle de l'ensemble de ce secteur, le sommet d'un chaudron est apparu, en place, au centre de cette première zone d'intervention (fig.5). La tôle de bronze était, au niveau de la sole JtU de labour, brisée et entaillée par le passage des socs de charrue
  • . Dans la mesure où cet objet, à la différence des fragments d'épée, était manifestement en place depuis son enfouissement, j'ai décidé d'arrêter à ce stade cette première intervention, afin de mettre en place les moyens nécessaires à une seconde phase de travail, plus ambitieuse
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, ovolo à oves et pointes de flèche de 5,5 cm de haut, listel, ressaut de 4,5 cm, listel. Lit de pose. La face arrière est caractérisée par un
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
  • 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm ; Vovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en partie bûché, listel en ressaut de 2 cm, lit de pose. La face de joint gauche est conservée. Haut. : 15 cm, long. : 47 cm, prof. : 31 cm. PL. 2 3 - Fragment de bloc mouluré. Lit d'attente
RAP00150.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • LECORNEO Correspondant Départemental Dl
  • jumelés entre lesquels fut vraisemblablement,implanté le petit dolmen Est et peut-être même un second dolmen totalement détruit en 1943.Le point final de l'occupation néolithique est marqué par la construction d'un parement qui ceinture l'ensemble des cairns. Par ailleurs, les
  • l'angle Sud-est du grand bunker au dessus de ce qui pouvait subsister des structures néolithiques originelles Un niveau suffisamment élévé fut conservé jusqu'à la campagne estivale au des sus des vestiges architecturaux. ^ette campagne a porté sur quatre points essentiels
  • : A — Recherche des parements dans l'angle Sud-est. B — Découverte du parement de façade du cairn primaire. C — Achèvement de la fouille du couloir du dolmen du cairn secon daire. D - Fouille sur la façade Est de l'ensemble. -3Vingt fouilleurs en moyenne ont participé aux travaux pendant
  • , institutrice, Montreuil (93). ROBINO Pierre, agent des P.T.T, Landévant (56). VAQUERO LASTRES Berta,étudiante Histoire et Archéologie,la Corogne. VAQUERO LASTRES Jacobe, étudiant Histoire et Archéologie,la Corogne. • ■ ■-• . ■ - ■ - -- . i, LECORNEC Joël, Professeur de Sciences
  • hébergement en dure; Monsieur Chapron, Maire d'Arzon,qui met à notre disposition la cantine scolaire; Monsieur Pique,directeur des services techniques de la municipalité toujours présent pour prêter main forte en cas d'urgence;Yvon Laborderie dont les qualités manuelles sont toujours d'un
  • . fUcacl
  • l'invitation. Sur le site même, a été à nouveau présentée au public l'exposition "Presqu'île de Ehuys,pays de mégalithes"; rappelons que cette exposition a été réalisée conjointement par la Direction des Antiquités et la S.A.M et présentée dans les deux salles du Grand bunker aménagées à
  • de loin celle qui a le plus souffert de l'implantation du grand bunker.Malgré cela nous avons pu constater que deux des parements les plus externes étaient encore en partie conservés,le plus interne sur une hauteur de I,I0m, sauf à leur extrémité où la présence d'une tranchée qui
  • circonscrit le bunker les a réduits à une seule assise. Cette z one remblayée après la construction du bunker a apporté assez peu de mobilier; on y reconnaît surtout de la poterie commune de l'âge du Per ou gallo-romaine. Quelques tessons décorés appartiennent à une céramique lustrée de
  • l'époque néolithique. Secteur B : Parement de façade du cairn primaire; clichés 3 &. 9. Un premier sondage effectué en fin de campagne I984,avait fait apparaître l'angle Est de ce parement masqué par de gros moellons appartenant au parement 3 de la façade Nord-est du cairn primaire. La
  • structure de ce parement particulièrement soigné nous a incités à en poursuivre le dégagement,d'autant plus qu'un volume important de remblai allemand comblait l'espace compris entre cet angle et la paroi Nord du couloir du dolmen du cairn secondaire* Nous avons ainsi constaté que
  • d'un parement du cairn 2,coupé par la construction du petit dolmen Est et détruit au delà par le bunker; d) à 6,30m de l'angle,un " ventre " apparaît dans le parement, et la structure si bien soignée au départ,laisse place à une façade perturbée (cliché.C ' est vraisemblablement la
  • raison pour laquelle le parement se dédouble .11 est probable que les constructeurs néolithiques constatant une fairblesse dans la façade,ont ajouté un placage de I,20m d'épaisseur à la base, placage qui rattrape par son fruit le sommet du premier parement (cliché1*4). ^e fort volume
  • de matériaux à déplacer manuellement,auquel s'ajoutaient les éboulements du remblai allemand?ont rendu difficile la progression et le dégagement de la façade.De sorte que le parement est dégagé jusqu'à la base sur une longueur de 7,90m et les superstructures sur environ 7,00m. La
  • base du parement, se situe à 5,20m sous le point 0 situé au sommet du bunker. Secteur C : Fouille du couloir du dolmen du cairn secondaire ; . plan 2,clichéstoàMS). Au cours de la Gampagne I984,la chambre avait été to- talement fouillée ainsi que le couloir jusqu'à un dallage
  • constitué par de très gros blocs en occupant pratiquement toute la largeur.Nous avions alors constaté qu'un support (N2) brisé longitudinalement et transversalement gisait sur ce dallage. A — La première opération a consisté à relever cette dalle N2 fragment par frag ment,en procédant
  • auparavant au déblaiement des matériaux sirués en arrière«Ce nettoyage a permis de constater l'existence d'un parement perpendiculaire au couloir se dirigeant vers la façade du cairn primaire (clichéH). Les fragments de dalle ont été maintenus par des crampons métalliques noyés dans du
  • béton.Le relevage a fait apparaître sur la face à terre toute une série d'arceaux traités à la façon des gravures de la dalle C5 de la chambre (style de Gavrinis). B — La fouille du couloir s'est effectuée en déplaçant tour à tour les éléments1, du dallage numérotés DI,D2,D3.DI étant la
  • dalle la plus proche de l'entrée actuelle du couloir. Chacune reposait sur un lit de terre noirâtre renfermant en quantité tessons de poteries (I67),éclats de drelkanters (59) et charbon de bois.Du mobilier a été recueilli jusqu'à une profondeur de 0,80m sous la surface extrême de la
RAP00149.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • I984 A-APERCU GENERAL. B-ACTIVIT'ES III RESULTATS DES PARALLELES. TRAVAUX, A-DESCRIPTION B— REFLEXIONS IV ETUDE DU B I S T; Q R I Q g E. PAR ET ZONES. C *0 N' CL U S I O N. MOBILIER . A-CERAMI QUE. B-LITHIQUE. V VI ART PARIETAL PREVISIONS DE POUR 0\ LA
  • SEPULTURE. I 9 8 5. z GENERALITES E T BREF HISTORIQUE. La campagne de fouilles I984 s'est déroulée du 30 Juillet au 18 Août inclus,dans le cadre du programme P.29 avec l'autorisation 01954 en date du 12 Avril I984. Considéré jusqu'à la reprise des fouilles en 1979 comme simple
  • "tumulus",l'ensemble mégalithique du Petit Kont connut une première fouille en 186.5,fouille se limitant à un petit dolmen situé à l'Est.Cette fouille menée par De Cussé,de la Société Polymathique du Morbihan,fut suivie par celle de Z. Le Rouzic en I905,puis par une série de
  • restaurations du dolmen entre 1926 et 1936.Ces deux fouilles mirent en évidence un mobilier néolithique tardif et de nombreux vestiges gaulois et gallo-romains.Au cours de ces divers travaux furent remarquées de nombreuses gravures sur les supports redressés de la chambre et du couloir» En
  • 1943,les occupants allemends implantaient deux blockhaus sur le site,endommageant le dolmen Est qui perdit sa dalle de couverture et quatre supports de la chambre dont trois gravés,ainsi que des structures cachées de la partie Est du " tumulus". Les travaux repris en 1979 sous notre
  • tardivement le petit dolmen Est. TRAVAUX I984. Cette sixième campagne de fouilles a été précédée au cours de l'hiver par des travaux de déblaiement des matériaux allemands accumulés sur les faces Est et Ouest du grand bunker,et par la destruction du blockhaus Nord.Ces opérations ont
  • été menées grâce à la Société d'Aménagement du Morbihan ( S.A.M),émanation du Conseil Général du Morbihan,qui nous proposa fin I983 une aide matérielle dans le cadre d'une politique de mise en valeur touristique de sites naturels ou archéologiques. Ces premiers travaux effectués
  • sous notre surveillance,ont fait apparaître de nouvelles structures que nous nous sommes attachés à protéger jusqu'à la campagne estivale,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus de la zone à explorer. Cette campagne a porté plus particulièrement sur cinq points
  • : A - Recherche des parements sur la façade Est du bunker. B - Recherche de l'angle Nord-est du cairn primaire. C — Sondage dans le tertre Ouest sur lequel repose l'extrémité Sud—ouest du cairn primaire* D - Recherche d'une sépulture au point d'effondrement Sud-ouest du cairn primaire. E
  • - Dégagement et fouille d'une sépulture du cairn secondaire,sépulture entrevue en 1943,et réapparue à la faveur des travaux de l'hiver 84. En fin de campagne,la recherche d'un parement interne circonscrivant la sépulture du cairn secondaire,a été amorcée. A l'issue de la campagne de
  • fouilles,des relevés topographiques précis ont été réalisés avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement dont le Directeur a mis gracieusement à notre disposition un technicien et du matériel optique;le technicien,Ph. Gouezin,est un habitué des chantiers
  • Pierrick, étudiant en Géologie, Nantes (44)»> Gouezin Philippe, technicien D.D..E , Lanester (56). Guérard Christian , chercheur au C.N.R.S ,Paris. Guérard Dominique, professeur de Philosophie, Paris. Guillier-Chevé Gérard, étudiant en Droit, Le Mans (72). Laborderie Yvon , chauffeur
  • Monsieur Chapron,Maire d'Arzon qui met à notre disposition la cuisine de la cantine scolaire «.Monsieur Pique, directeur des services techniques d'Arzon toujours prêt à donner main forte à notre appel; Yvon ^aborderie qui est un excellent adjoint de chantier'Philippe Gouezin à qui l'on
  • doit la préparation du' plan général et des élévations» Sollicité par l'Equipe d'Animation de la Maison du Port du Crouesty à Arzon.nous avons personnellement présenté au public,en soirée le mercredi 8 Août,un montage audio-visuel portant sur la période Néolithique et le
  • mégalithisme.Environ 150 personnes ont assisté à cette soirée . Sur le site même,la S.A.M a présenté dans les salles du bunker aménagées par ses soins,une exposition ayant pour thème "la Presqu'île de Rhuys,pays de mégalithes"».Cette exposition a été préparée conjointement par la Direction des
  • Antiquités et la S.A.M ; plus de dix mille personnes ont défilé devant les 90 panneaux explicatifs,entre le 6 Juillet et le 15 Septembre. Profitant de cette exposition, nous avons mis sur pieds une visite guidée gratuite du site archéologique, le soir à 19 heures. RESULTATS ZONE
  • A — DES RECHERCHES Le déblaiement des matériaux devant la façade Est du bun- ker avait fait apparaitre.au cours de l'hiver 1984.1e parement le plus externe enveloppant les cairns primaire et secondaire.Encore conservé sur une hauteur moyenne de 0,90m,il était coupé à une douzaine de
  • mètres de l'entrée du dolmen Est I,et à cet endroit une dalle couchée devenait visible. [Fî'q.1 J Nous avons donc procédé à un nettoyage de la surface comprise entre ce parement externe et la paroi du bunker. Cette opération a fait apparaître deux autres parements parallèles
  • rejoignant le côté Sud du couloir du dolmen Estl. Les trois parements s'interrompent à 12 mètres de l'entrée du dolmen Est I,pour laisser place aux vestiges d'un couloir en pierres sèches dans lequel git la dalle précédemment signalée.Trois pierres subsistent encore à l'entrée,en avant de
  • la dalle et pourraient correspondre aux derniers vestiges d'un blocage d'entrée. A deux mètres en arrière un empilement de pierres où figurent de nombreux blocs roulés ne peut être attribué qu'aux constructeurs du bunker qui rappelons le,ont construit une tranchée parée de
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire ; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur d'eau et draine l'ensemble du paysage
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • . Decombe. Les Milliaires de Rennes.B.S.A.I.V. 1891 Gallia, Informations archéologiques, 1959,69,77. Ginouves-R. Dictionnaire méthodique de l'architecture grecque et romaine.T2.1992. Merlat. P Annales de Bretagne, T.LXV-1.1958. Rouanet-Liesenfelt.A-M. La civilisation des Riedones. 2
  • Site n°35 238 008 AH. Autorisation n°1999/088. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Sommaire. 1. Localisation et
  • circonstances de la découverte/ p.1 2. But de l'opération et méthodologie. p.1 3. Etude des vestiges. p.2 3-1. La face externe de la muraille. p.2 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. p.2 3-1-b. Une reprise médiévale en sous œuvre. p.5 3-1-c. Les maçonneries de la section nord. p.6 3-1
  • -d. La relation entre le talus parementé et la maçonnerie médiévale de la section nord. p.8 3-2. La face interne de la muraille. p.9 3-2-a. La section sud. p.9 3-2-b. La section nord. p.10 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction. p.12 3-3
  • -a. La section sud. p.12 3-3-b. La section nord. p.15 3-3-c. L'articulation entre les sections nord et sud, mise en évidence des chantiers 1 et 2. p.16 3-4. Le contexte stratigraphique. p.20 3-5. Les blocs en grand appareil. p.20 4. Conclusion et perspectives. p.22 FIG. 1: Plan de
  • localisation du site et des fouilles récentes. 300 m ^ Sites — - Emprise de la ville du Haut-Empire — Rempart du Bas-Empire récemment fouillés. RENNES 1999 - Rempart Plan de localisation rapproché des vestiges. Figure 2. c o H—» c ^ c 3 E Ü 1- 0) UJ 3 CD'TO 1 - t o w co c C O {M
  • o O Q . o oQ . Q . "c •0 en 4-1 w V>o Si 1= iiy X. -a Q) > co ií1 - 2B % re 30)Cû CûO O .E':2 om ^ ai 3 CL (U 0) g -0) X •a i;^ (D .0) c tn S î ^ l ^ O) S ro ro ^ " ^ ¡I Q û. O S • 1. Localisation et circonstances de la découverte. Suite à de nombreuses
  • observations archéologiques anciennes remontant pour l'essentiel au XIX° siècle, le tracé du rempart antique de Rennes, datant du bas empire\ est assez bien localisé. Pour autant, on ne savait pas si, dans ce secteur, le mur antique avait été englobé dans la fortification médiévale encore
  • debout^, ou si il passait quelques mètres en arrière de celle-ci fig.1. La réalisation d'un aménagement paysager situé aux abords immédiats d'un tronçon de la muraille médiévale a permis de mettre en évidence les fondations ainsi que les premières assises d'élévation d'une portion de
  • la fortification jusqu'alors enfouie fig.2. La consultation des rares plans anciens de la ville montre qu'à cet emplacement l'ouvrage a été détruit vers le milieu du XVIIT siècle. Il figure en effet encore sur le plan levé par Forestier, gravé en 1726 fig.3, alors qu'il n'apparaît
  • plus dans les années 1780 sur le plan dédié au baron Case de la Bove fig.4. La construction du mur de clôture de l'hôtel de ville de l'époque, en bordure de l'ancienne place de la monnaie, est à l'évidence liée à la disparition de cette section du rempart . L'angle que forme ce mur
  • , avec la fortification sur laquelle il s'appuie termine en effet la portion de l'ouvrage encore visible actuellement. D'après ces mêmes plans, c'est à cette époque que la douve a également été comblée, offrant ainsi la possibilité de raccorder la rue de la monnaie aux rues situées
  • " extra-muros ". 2.But de l'opération et méthodologie. La mise en évidence de cette portion du rempart constitue une occasion inespérée de pouvoir mener une étude approfondie de 1' ouvrage et notamment des techniques de construction mises en œuvre. L'exhumation des vestiges a été
  • entreprise à la pelle mécanique. Etant donné la nature des remblais identifiés sur la face avant le terrassement a pu être effectué en pleine masse jusqu'à la cote d'altitude retenue pour l'aménagement paysager. Cette opération a été menée sous contrôle archéologique mais n'a livré aucune
  • fait l'objet d'un nettoyage manuel à la truelle. Dans un second temps après localisation des zones fragiles, l'opération a été renouvelée sous jet d'eau à haute pression (200bars)'^, permettant de fournir la ^ Nous n'aborderons pas dans ces quelques lignes la question de la datation
  • de la construction de cet ouvrage et nous bornerons à une étude purement technique des vestiges. ^ Hypothèse de L. Pape, Gallia, Infirmations archéologiques, 1977. ^ La section disparue à cette époque correspond précisément à celle qui a pu être étudiée. Cette dernière carte
  • montre en effet qu'au-delà de cette percée la muraille était conservée. Elle n'a semble-t¡1 définitivement disparu qu'au cours de la seconde moitié du XIX° siècle. " Notons ici qu'un procédé équivalent ( utilisation de la lance d'incendie des pompiers de Rennes) avait été utilisé en
  • 1958 et avait permis à feu Pierre Merlat de réaliser l'excellente étude de la portion de rempart découverte au 16-18 quai Dugay -Trouin. lisibilité idéale requise pour l'établissement du relevé pierre à pierre des parements. Ce dernier a été réalisé au 1/20°. Un carroyage de
  • repère de 1m sur 1m a été tracé directement sur l'ouvrage au cordeau traçant, puis le détail de l'appareillage a été relevé au cadre à dessin. La volonté clairement manifestée par la municipalité d'intégrer les restes de cette fortification à l'aménagement paysager et donc d'en
  • entreprendre la restauration nous a conduit à éviter d'effectuer des démontages pour étude. Toutefois, plusieurs tranchées plus ou moins récentes, effectuées au travers de la maçonnerie pour permettre le passage de réseaux divers, ont été vidées et nettoyées, permettant ainsi d'observer la
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane Daire UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane DAIRE, avec les contributions de Jean-Baptiste BARREAU, Yann BERNARD, Loïc LANGOUËT, Pau OLMOS et Laurent
  • QUESNEL, et la collaboration de Jean-Yves ANDRÉ, Hubert ARZEL, Chloë MARTIN, Meritxell MONRÓS, et Nicolas MOTHAY UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 5 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES
  • 5 1.1. Présentation générale 5 Fiche signalétique 5 1.2. Le contexte géographique et archéologique 7 1.2.1. Localisation et description de l’île du Bec 1.2.2. Le contexte archéologique et historique des découvertes 7 7 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et
  • conditions des opérations 8 1.3.1. La problématique de recherche 1.3.2. Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son évolution 1.3.3. Les moyens mis en œuvre et le calendrier des opérations 8 8 10 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2015 14 2.1. Le scan 3D et
  • suivi de l’évolution du trait de côte 14 2.2. Le relevé au GPS différentiel 19 2.3. La prospection magnétique du site 20 2.4. Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 22 2.5. La coupe stratigraphique 22 2.6. Le mobilier archéologique 25
  • 2.6.1. La céramique domestique 2.6.2. Des vestiges faunistiques 2.6.3. Le mobilier métallique 2.6.4. Le mobilier lithique 2.6.5. Les éléments de briquetages 25 32 33 33 34 CONCLUSIONS 36 Références bibliographiques 36 Annexe 1 : Projet ALeRT, présentation résumée 41 Annexe 2
  • : Les pêcheries de l’île du Bec 43 4 5 Introduction Le site archéologique de l’île du Bec, sur la commune de Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère ; fig. 1), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi irrégulier depuis de nombreuses années, et plus récemment
  • dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Annexe 1), compte tenu de sa position très exposée et de sa dégradation régulière. La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à engager une opération de
  • « sondages » et relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, pendant l’année 2015. Les principales opérations réalisées ont été une série de relevés (manuel, au GPS différentiel et scanner 3D), notamment sur les
  • structures dégagées en coupe de falaise dans l’estran et les structures associées localisées dans la bande intertidale (pêcheries). Le présent document propose une synthèse de ces opérations de terrain et des résultats des analyses et traitements en laboratoire. 1. PRÉSENTATION DU SITE
  • – Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18 ème siècle. N° d’opération : 2015-169 Responsables : Marie-Yvane Daire (Directeur de recherche) Organisme de rattachement : CNRS Adresse des responsables : UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire
  • contexte géographique et archéologique 1.2.1. Localisation et description de l’île du Bec Localisée dans le département du Finistère, l’île du Bec appartient au territoire de la commune de LampaulPloudalmézeau. Culminant à une altitude maximale de 9 m NGF, il s’agit d’un îlot côtier
  • historique des découvertes Lors des prospections d'août 1992, M.Y. Daire a découvert sur l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) un important gisement de l'âge du Fer, matérialisé par un tertre allongé orienté Ouest/Est, d'une vingtaine de mètres de long. En bordure du tertre, la
  • coupe de micro-falaise de la face est de l’île montre, sur 20 mètres de long environ, un niveau archéologique interstratifié dans la coupe dunaire, bien marqué : cette couche huméfiée, de couleur brune contient d’abondants débris d'argile cuite, des pierres rubéfiées et de nombreux
  • -ci s’était déroulée le 11 juillet 2014, lors de la marée basse, malheureusement dans des conditions défavorables (pluie continue) ce qui a cependant limité les possibilités de relevés et prises de vue photographique (Daire et Langouët, 2014). Notre connaissance du site doit
  • beaucoup au suivi, aussi régulier que bénévole, réalisé par Jean-Yves André et Hubert Arzel depuis une vingtaine d’années. Leurs passages réguliers, après chaque tempête et grande marée, ont permis la collecte d’un abondant mobilier archéologique, qu’ils ont eu la gentillesse de nous
  • confier pour étude. Ces mobiliers archéologiques ont été suffisamment explicites pour permettre la caractérisation chronoculturelle du site, ce qui était l’un de nos objectifs de recherche. Dans le registre des prospections et mentions de ce site, signalons également une notice parue
  • dans le BSAF sous la plume de Michel Le Goffic relatant les découvertes de H. Arzel sur le site gaulois (Le Goffic, 2000), ainsi qu’une rapide note due à Yohann Sparfel sur un potentiel « tumulus ? » : « Dans la partie sud de l’île, on observe une butte surmontée par un four à
  • plusieurs années dans le cadre du projet ALeRT et sur lesquels porte l’opération présentée ici (sondages 2015), ème ème - des restes d’exploitation goémonière (datable du début du 20 siècle, voire de la fin du 19 ) - les vestiges d’une large pêcherie implantée sur la face orientale de
RAP03992 (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers : la villa de la Guyomerais, une illustration de l'aristocratie municipale de Rennes ? Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers : la villa de la Guyomerais, une illustration de l'aristocratie municipale de Rennes ? Rapport de fouille
  • . 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Rapport final d’opération Sujets et thèmes 35 - Noyal-Châtillon-sur-Seiche - 34, rue des potiers La villa de La Guyomerais, une illustration de l’aristocratie municipale de Rennes ? Empire romain
  • ; Haut-Empire (jusqu’en 284), Bas-Empire (de 285 à 476) Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, 34 rue des Potiers La villa de La Guyomerais, une illustration de l’aristocratie municipale de Rennes ? Volume I : La fouille de 2012 sous la direction de Romuald Ferrette
  • Volume 1 Chronologie L’opération d’archéologie préventive du 34, rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) a été réalisée en amont de la construction de maisons individuelles. Portant sur une surface de 2 200 m², le contexte de l’intervention est celui de la
  • villa de La Guyomerais étudiée par A. Provost entre 1984 et 1987. L’intervention a porté sur la continuité de la pars urbana, dont le plan d’ensemble était restitué par symétrie à l’issue de la campagne de terrain de 1987 qui a porté sur ses corps nord et est. En 2014, B. Simier
  • (Inrap) étudie pour sa part les aménagements au sud de celle-ci, dont un long segment d’une voie publique secondaire abordée pour la première fois en 1986. La fouille de 2012 a confirmé une occupation inaugurale sous la forme d’une ferme à enclos fossoyée dont les aménagements
  • internes restent assez méconnus. Le site évoluera ensuite vers une villa dont la pars urbana n’aura de cesse de s’agrandir jusqu’aux premières décennies du IIIe s. Ce ne sont pas moins de 3 ensembles thermaux successifs, peut-être 5, qui ont été dégagés. L’amorce de l’aile ouest et une
  • partie de la cour résidentielle sont aussi concernées. À l’issue de l’opération, l’organisation de cette dernière n’est pas celle attendue. L’analyse démontre sans ambiguïté que la pars urbana est plus étendue qu’envisagé en 1987. Le corps ouest n’est pas non plus de longueur analogue
  • à l’aile orientale. Certaines attributions fonctionnelles de salles ou de pavillons ont également été revisitées. L’exercice souligne finalement une division fonctionnelle de la résidence et met l’accent sur un usage de réception prononcé, en lien en partie avec le temple dégagé
  • en 1986. Les transformations s’opèrent en outre à un rythme effréné. Les balnea sont reconstruits à chaque génération, tous les 25 ans. Le premier, bien qu’hypothétique en raison de son état dégradé, est érigé à la fin du Ier s. et le denier grand ensemble entre les années 240 et
  • 270. Le cadre chronologique de l’établissement, tel qu’il est admis dans la littérature, est en outre bouleversé. La villa n’est pas détruite à la fin du IIIe s. ou au début du suivant. L’établissement est encore puissant au IVe s., comme l’attestent les 400 tessons de céramiques
  • fines importées du Bas-Empire recensés sur l’ensemble des fouilles ou le riche corpus numéraire qui comporte 14 pièces postérieures à la réforme de 348, chiffres jamais égalés sur un site rural breton. L’occupation doit en fait se prolonger durant une grande partie du Ve s. Car
  • l’analyse des données recueillies en 2012 s’est accompagnée d’un réexamen d’une partie des mobiliers céramiques, de la verrerie et des enduits peints découverts dans les années 1980. Plans et coupes dressées à cette époque ont aussi été repris et intégrés à la réflexion. Les résultats de
  • la fouille de 2014, dont les occupations sont interprétées dans la continuité des travaux d’A. Provost comme la pars rustica de l’établissement, sont aussi pris en compte. Or la synthèse qui découle de ces réexamens amène à critiquer une organisation classique (pars urbana et pars
  • rustica) et à s’interroger sur la notion des parties agricoles des villae bretonnes qui sont à notre sens encore très mal connues. Concernant La Guyomerais, l’analyse archéographique du cadastre napoléonien invite à penser que les occupations de 2014 seraient non pas la pars rustica de
  • la villa mais l’une des marges d’une agglomération secondaire entièrement détruite au début des années 1970. Le site de La Guyomerais comprendrait dès lors 3 entités principales ; un établissement rural de haut rang et une agglomération secondaire séparés par une voie publique
  • secondaire. Ces 3 entités sont indissociables, mais leur relation étroite, à la fois juridique, sociale et culturelle, reste malaisée à saisir au vu de la documentation archéologique disponible. En définitive, le site est revisité dans sa globalité et la démarche aboutit à une nouvelle
  • lecture tant spatiale et chronologique. Elle ouvre de nouvelles perspectives de recherches et de réflexions sur des établissements ruraux bretons de rang analogue. Car il n’en demeure pas moins, comme l’avait bien perçu A. Provost, que la villa de La Guyomerais est une illustration de
  • l’aristocratie municipale de Condate. Son extension spatiale, son rythme d’évolution ou encore certains de ses mobiliers sont autant de preuves de sa richesse, de son luxe et du statut culturel de la lignée propriétaire. Inrap Grand Ouest Janvier 2021 Fouille archéologique Rapport final
  • d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, 34 rue des Potiers La villa de La Guyomerais, une illustration de l’aristocratie municipale de Rennes ? Code INSEE 35206 Nr site – 2011-146 – F025057 – Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité
  • archéologique Volume I : La fouille de 2012 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald Ferrette Romuald Ferrette Julien Boislève Vérane Brisotto Richard Delage Stéphanie Raux Laure Simon Arnaud Desfonds Agnès Chéroux Emmanuelle Ah Thon Emmanuelle Collado Hervé Paitier
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive
  • UN HABITAT GAULOIS ET UNE OCCUPATION MEDIEVALE A KERALIO PONT-L ABBE (FINISTERE) 29.220.004 DFS DE SAUVETAGE URGENT 16/01/95 -31/07/95 Stéphan HINGUANT Elven LE GOFF et Bertrand GRALL Sous la direction de Avec la collaboration de Avec le concours du Conseil Général du
  • Finistère Ministère de la Culture et de le Francophonie Rennes : SRA Bretagne 1995 1296 Photo de couverture : Unité I, vue verticale. L'alignement des blocs du talus et son effondrement sont nettement visibles, (cliché J.P. LE BIHAN, C.R.A.F.) Les D.F.S. constituent des docuients
  • administratifs couunicables au public dès leur relise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n' 78-753 du 17 juillet 1978 «odifiée, relative à l'aiélioration des relations entre l'adiinistration et le public. Aux teries de la circulaire du 26 «ars 1993
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusiveient privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accoipagnée ou non de photographies, cartes ou schéias, n'est
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  • ^ Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : ooo Surface estimée du site : ? l un'C'pcçLhÎ r« parcelCe> dut. dUnk^ri à aurv&U-er . * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 'Prt.ôTn Hi'i
  • &éMeyF/tJAui^ - i^BDi tvAi- sur la nature des vestiges immobiliers : _ vo/We - c a r o i O . Sod&rraïr, - sur la nature des vestiges mobiliers : c.cV»«v%¿¿ju^ _ p^e*.tU. _ stL^e- ornéi. Cdrâm ooC^ve * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • mobilier archéologique : Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site Co^tïxU ^Dc^^L yol^at'U-y,^^^ . cCe f o ^ U u * _ R e n ^ e à SOMMAIRE Fiche signalétique du site de Keralio Organisation de l'opération Remerciements INTRODUCTION -1 - Circonstance de
  • la découverte - 2 - Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre - 3 - Méthodologie L'ENVIRONNEMENT DU SITE DE KERALIO -1 - Géographie, hydrologie, géologie - 2 - Contexte archéologique ANALYSE DES STRUCTURES -1 - Description de l'ensemble archéologique. Plan général - 2
  • poteaux . densité et organisation spatiale . plans décelés, a: greniers, h: bâtiment - 7 - Etude du secteur du bâtiment mixte a: le bâtiment mixte b: le " chemin c: le talus d: la sole - 8 - Etude du secteur de l'empierrement nord - 9 - Le pavage 900 - 10 - La " cour empierrée
  • " : étude de secteur . la " cour " . les fossés . les murs . épandage et autres structures sous-jacentes (sondage 4) MOBILIER ARCHEOLOGIQUE - 1 - céramique - 2 - lignite - 3 - métallique (objets indéterminés, scories, hache en bronze) - 4 - lithique (meules, outils, étude de la stèle
  • ) SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DE KERALIO -1 - Occupation Age du bronze - 2 - Phase I . ancienne (Hallstatt final 'La Tène ancienne) . tardive (La Tène ancienne) - 3 - Phase n . a : chemins (début La Tène finale) . b : parcellaire - 4 - Phase HI . talus empierrés (fin La
  • l'Archéologie) Ouvriers de fouille : Relevés du plan de masse : équipe ci-dessus Mise au net du plan de masse : Bertrand GRALL Etude et dessins du mobilier céramique : Elven LE GOFF Etude et dessins du mobilier lithique et métallique : Etude, dessins et photos de la stèle : Stéphan
  • plus vifs remerciements aux nombreuses personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à sa réalisation. La municipalité de Pont-l'Abbé, fmanceur, et les personnels des services techniques de la ville pour leur aide substantielle. Le Conseil Général du Finistère et le Service
  • Départemental de l'Archéologie. Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie, pour la mise en place et le suivi de l'opération. Michel VAGINAY, protohistorien, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne et Yves MENEZ, protohistorien
  • , Conservateur au SRA, pour leurs nombreuses visites sur le site et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Jean-Paul LE BIHAN, protohistorien, et les membres de son équipe du Centre de Recherches d'Archéologie du Finistère qui ont assuré la couverture photographique verticale du site
  • . Jean-Laurent M O N N I E R , préhistorien, Directeur de l ' U M R précieuses remarques et indications sur la géologie locale. 153 du CNRS, pour ses Dominique MARGUERIE, palynologue à l ' U M R 153 du CNRS, prélèvements anthracologiques et sédimentogiques sur le site. qui
  • a réalisé les Jean DANIEL, Monsieur Agent EDF à Pont-L'Abbé, qui nous a permis d'effectuer de nombreux clichés en altitude par la mise à disposition d'un camion-nacelle. Nous ne saurions oublier, pour leur visite, leurs suggestions et l'intérêt qu'ils portent au site
  • , et auront par ailleurs contribué, bénévolement, à la réalisation de quelques travaux de post-fouille. Qu'ils soient assuré ici de toute notre reconnaissance. 1 Fig. 1 : Localisation générale de Pont-l'abbé. il
  • -1 - Circonstance de la découverte Un projet d'extension du lotissement pavillonnaire de Keralio, au sud-est du bourg de Pont-l'Abbé (Fig. 2), est à l'origine d'une découverte archéologique fortuite. En mars 1993, au cours de la réalisation du réseau de voirie, un des engins de