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RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • - Les sites pré-romains associés aux sites gallo-romains. La cartographie des pourcentages de telles associations (page 42) met en évidence une zone particulière dans le nord-ouest de la Haute-Bretagne. Sans éliminer l'hypothèse d'une sensibilité particulière des prospecteurs de ces
  • zones, on peut y voir le signe d'une mutation foncière particulière ; il y aurait eu continuité entre les exploitations pré-romaines et gallo-romaines. Il n'en est pas de même dans la partie orientale de la Haute-Bretagne où, malgré des échantillonnages abandants, donc significatifs
  • l'arrondissement de Rennes de 1984 à 1986, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1987, p. 32-39. P. OUTIN, Approche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes II, 1988, 270 pages.
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • sites galloromains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1990 l'édition d'un ouvrage intitulé : - le patrimoine rural gallo-romain de la partie orientale de la civitas des Vénètes, dans le cadre de la série lancée par l'I.C.B.. b) Les céramiques
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • gallo-romaine dans le bassin de Rennes (LEPRETRE, PRIOL, PROVOST et aliï) (15 pages) - L'occupation gallo-romaine dans le bassin de la Moyenne Vilaine (GAUTIER, HAMERLACK, JUMEL et LEROUX) (15 pages) - Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites (JUMEL et LANGOUET
  • archéologique de la civitas gallo-romaine des Coriosolites, Coédition I.C.B - Ce.RA.A, 1988, 82 pages. G. LEROUX, Le patrimoine rural archéologique de la civitas gallo-romaine des Riedones, Coédition I.C.B-Ce.R.A.A, 1988, 59 pages. G. LEROUX, La civitas des Riedones ; éléments pour une
  • au service de l'archéologie gallo-romaine, Historiens et Géographes, 1988, N°318, p. 307-318. L. LANGOUET et G. FAGUET, Chronique de prospection archéologique en Bretagne, Dossiers du Ce.R.AA., 1988, N°16, p. 65-90. A. PROVOST et B. LEPRETRE, La prospection archéologique dans
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Loïc LANGOUET PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • . ANDRE (Ce.R.A.M.), il restait à localiser les sites avec précision tant sur le terrain que sur des documents cadastraux. G. LEROUX s'est chargé de ce travail avec efficacité. En deux semaines, il a pu établir des dossiers complets pour 92 sites gallo-romains. La même opération sera
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • site de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 101-107 (rééd. dans Bulletin de liaison des "Amis de Jublains", n°44, janv.-fév. 1987, p. 9-16. DIEHL R., 1984a : Jublains - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • monuments et objets anciens préhistoriques, gallo-romains, mérovingiens et carolingiens existant ou trouvés dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, avec une table alphabétique des noms dressée par E. Vallée, Archives historiques du Maine, t. 11, Le Mans, 1911. LE RUDULIER
  • d'archéologie gallo-romaine, catalogue d'une exposition organisée par la Direction des Antiquités historiques des Pays de la Loire, D.A.H. et Musées départementaux de Loire-Atlantique, Nantes, 1980. 12° -DIVERS BLANC A., 1984 : Provenance des matériaux de Jublains, Cahiers du Groupe de
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
RAP00508.pdf ((22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine
  • POSSIBLES LES ZONES DE PROSPECTION DES DIFFERENTS GROUPES DU P.C.R. • diaietre de plus de 250 ■ LA COLLECTE DES DONNEES a) Les sites gallo-romains. En 1989, Marie-Yvane DAIRE a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le
  • votre collecte. »• | | ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE CARACTERISAT ION PEDOLOG1QUE D'UN SITE Localisation Département Commune Lieu-dit Numéro d'inventaire D.A.B La caractérisation portera, d'une part, sur le site (Col. 1
  • -romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 2000 sites gallo-romains, les derniers sites localisés devant être inclus dans le premier semestre de
  • correspondantes ont alimenté aussi, d'une manière substantielle, le fichier du Morbihan. Par ailleurs P. OUTIN collabore avec J.Y. ROUXEL pour établir des fiches complètes pour 50 sites gallo-romains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1991 l'édition d'un
  • ouvrage intitulé : - le patrimoine rural gallo-romain de la partie orientale de la civitas des Vénètes (P. NAAS et P. ANDRE), dans le cadre de la série précitée, lancée par l'I.C.B.. b) Les céramiques sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par
  • obtenir 14 nouvelles datations. Pour 7 autres sites, des désaimantations thermiques s'avèrent nécessaires et sont en cours de réalisation. Ce seront au total 23 sites ruraux gallo- romains de la Haute-Bretagne qui bénéficieront d'une datation archéomagnétiques en 1988. Il faudra
  • gallo-romaines seuls attestés »- | | bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés d'avion et reportés sur les plans cadastraux. 0 = orientations inconnues 1 = de 0° à 10° 2 = de 10
  • ancienne de 100 m à 500 m 7 = = distance à une voie ancienne de 500 m à 1000 m 8 = = distance à une voie ancienne de 1000 m à 1500 m 9 . = au delà de 1500 m d'une voie. Indiquer le chiffre correspondant à votre appréciation *■ | | La liaison entre les sites gallo-romain et pré
  • . »- | | La tradition orale. Le site gallo-romain est le support d'une tradition orale éventuellement .Selon le code ci-dessous : 0 = pas de tradition orale 1 = trésor 2 = château 3 = édifice religieux 4 = ville ancienne 5 = briqueterie 6 = cimetière 7 = autres Indiquer le fruit de
  • (AMOUREUX et CLEMENT) (15 pages). - L'occupation gallo-romaine dans le bassin de Rennes (LEPRETRE, PRIOL, PROVOST et alii) (15 pages). - L'occupation gallo-romaine dans le bassin de la moyenne Vilaine (GAUTIER, HAMERLACK, JUMEL et LEROUX) (15 pages). - Les campagnes gallo-romaines de la
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1989 Autorisation piuriannueile 1989-1990 Responsable : Loïc PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET
  • . Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en
  • utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L
  • . LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. En 1989, l'effort a été poursuivi pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. disposant du
  • sites gallo-romains. Ce fait explique que sur toutes les cartographies le Morbihan n'apparaît plus comme un désert (Figure 1). Par ailleurs P. NAAS a pu récupérer les données sur 36 sites de la région de GUER-MONTENEUF auprès du Maire de MONTENEUF, archéologue amateur ; les fiches
  • B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE.DON. On dispose actuellement de 4782 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c) Les données pédologiques. En 1989, P. OUTIN a poursuivi la caractérisation
  • une croix dans la case correspondante 1 - tuiles (tegulae, imbrices) Q 2 - briques 1 \ 3 - éléments d ' hypocauste( tubuli , bobine s , pilae ) L, - pierres de construction Q 5 - blocs ouvragés 6 - mortier Q 7 - enduits peints et stucs 8 - éléments de pavage ou plaquage
  • = absence évidente de corrélation Indiquer le chiffre résultant de l'examen des relevés cadastraux— j | La proximité de voie. Dans le code, une distinction nette est faite entre une voie romaine attestée et sûre et. une voie ancienne (de date moins assurée). 0 = = absence de voie
  • et gallo-romaine". Cette publication regroupera divers études présentant les méthodes et les résultats obtenus après 6 années de recherche commune. Les coordinateurs des différentes participations sont mentionnés en gras dans le sommaire. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • fouilles n'apparaissent à l'ordre du jour des réunions de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. 7 C. COURBOT PLAN DES BATIMENTS ACTUELS DE L'ABBAYE SAINT-SAUVEUR INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON En 1929, sans que l'on sache dans quelles circonstances ni par qui
  • extraite du procès-verbal d'une réunion du 10 novembre 1931 de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. C'est durant cette même séance du 10 novembre 1931 que sont présentés par l'abbé Raison différents objets provenant d'un tombeau découvert en août de la même année (figure 3, p. 8
  • . De même, la consultation de la Carte Archéologique de la Gaule pour l'Ille-et-Vilaine apporte un éclairage précieux sur l'occupation gallo-romaine de la région (Leroux, Provost, 1990). Les ouvrages de N. Faucherre (1990) et de A. Châtelain (1987) sur les fortifications permettent
  • critiquables. Les procès verbaux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine ont constitué une source particulièrement intéressante pour Redon car ils sont souvent le témoignage unique d'une découverte fortuite ou d'une fouille archéologique. Ils forment ainsi la majeure partie de la
  • l'église Saint-Sauveur à la découverte d'une tombe sous la coupole de cette église en 1931, l'objet retrouvant ainsi son contexte. L'ensemble de cette documentation ancienne apporte ainsi de nombreux éléments à notre compréhension de l'histoire de la ville de Redon. Son volume
  • -Sauveur que la ville de Redon sont conservés aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine dans différents fonds. Devant l'ampleur de la documentation, tous les fonds n'ont pas fait l'objet d'une étude. Ainsi, le fonds concernant les ventes de bien public, alors qu'ils contiennent
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • curage des douves en 1766, qui serait à consulter dans le cadre d'une étude des fortifications. La série DD, qui contient des archives sur les biens communaux, les eaux et forêts et la voirie, fait état de différents dossiers du XVIIe siècle concernant les quais, le port et la voirie
  • Morbihan ne possède aucune archive concernant Redon. La Société Archéologique d'Ille-et- Vilaine a versé l'ensemble de sa collection d'objets au musée de Bretagne et ses archives à la bibliothèque municipal de Rennes. Les 19 C. COURBOT PLAN DE LA RIVIERE DE VILAINE DEPUIS MESSAC
  • constitués des manuscrits publiés par la suite dans les Bulletins et Mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. Mr Ferrieux, président de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, a eu l'occasion de les consulter et a trouvé peu de renseignements supplémentaires dans ces
  • vestiges qu'ils rencontrent dans le cadre de travaux effectués par la municipalité. Ainsi les différents murs rencontrés lors de creusements de tranchées sont répertoriés. Ces documents fournissent des éléments d'information épars, difficilement interprétables, mais qui pourront
  • utilement compléter des plans obtenus lors d'opérations de plus grande envergure. 2. 3. 5. Les Musées -Le Musée de Bretagne L'ensemble des collections de la Société Archéologiques d'Ille-et-Vilaine ayant été versé à ce musée, des objets provenant de Redon auraient encore pu se trouver
  • latéral provenant de Redon figure sur le catalogue de Miln et Le Rouzic du Musée Archéologique de Carnac en 1940. La conservatrice, contactée, devait effectuer des recherches dans les collections anciennes, mais le résultat de celles-ci ne m'est pas encore parvenu. 2. 3. 6. Les
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
RAP01473.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. carrière des Ménais. rapport de fouille préventive)
  • concentration de sites répertoriés comme étant d'époque gallo-romaine, est aussi remarquable dans le secteur. Enfin, on peut à ce titre mentionner l'existence à moins de 1 km du site des Menais d'une carrière d'extraction de grès ferrugineux dont l'une des finalités était la production de
  • ou gallo-romain. Seuls trois fossés parallèles (F.60, 120 et 250), orientés nord-ouest/sud-est et qui traversent la zone décapée de part en part, correspondent à l'armature principale du parcellaire en lanières figuré sur le cadastre de 1831 (fig. 5), et encore visible dans le
  • l'enclos externe gallo-romain s'avère elle aussi complexe et se manifeste au travers d'une multitude d'aménagements successifs de la façade septentrionale. Un ensemble de 16 sondages a été réalisé pour tenter d'appréhender l'évolution de la structure. La variété des phénomènes
  • l'enclos externe gallo-romain condamanée dans un deuxième temps par le fossé 180 (E. Le Gofi). Cliché 15 : Vue vers l'ouest du sondage 34 où l'on peut remarquer l'interruption de l'ancien fossé 480 sur le fond du sondage, opposé à l'origine au fossé 230 et délimitant ainsi la zone de
  • sondage 34, le fossé 190 recoupant le fossé 140 (E. Le Gofi)- 33 l'ouest du sondage 34 est nommé F. 180, et celui repéré à l'est de la section F. 450. Seule une réflexion globale sur l'évolution du site gallo-romain, qui ne peut à ce jour être réalisée en raison du caractère partiel
  • des informations incombant à la zone étudiée, pourrait mesurer la crédibilité de l'installation d'une entrée sur cette façade de l'enclos lors d'une dernière phase de fonctionnement de l'enclos. L'enclos externe gallo-romain recoupe systématiquement les fossés de type parcellaire F
  • SAINT-MALO-DE-PHILY Le Déron-Carrière des Menais c |f 35. 289.09. AH (ILLE-ET-VILAINE) (PHASE 1) Une occupation gauloise et gallo-romaine en bordure de Vilaine D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT 25/08/97-29/10/97 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de
  • d'une e x p l o i t a t i o n de g r a n u l a t P* O Maître d'ouvrage des travaux : VIAFRANCE Surface fouillée : Surface estimée du site : 2 9 0 0 0 m2 * M o t s clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - s u r la chronologie : Age du fer, Gallo
  • - L'enclos gaulois n°2. 2.1 - La façade méridionnale. 2.2 - La façade orientale. 2.3 - L'espace interne. 3 - L'enclos gallo-romain. P. 9 P. 13 P. 27 3.1 - L'enclos externe. 3.2 - L'enclos interne. 3.3 - L'espace interne. m - LE MOBILIER. P. 43 1 - Le mobilier gaulois. 2 - Le mobilier
  • fin du Second Age du Fer, et un enclos à double fossé concentrique de période gallo-romaine. L'ensemble des vestiges menacés par les travaux s'organisait sur une superficie d'environ 3 hectares. La Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique (C.I.R.A.) décida de lancer
  • meules à grains. De nombreux fragments pouvant se rapporter à ce type d'objet ont été découverts sur le site à la fois en contexte Age du Fer et gallo-romain. Pour ce qui est de la période gauloise, la difíusion de ces meules en grès ferrugineux semble couvrir un secteur assez large
  • 318 anomalies (fosses indéterminées et trous de poteau) ont été inventoriées. Certaines correspondent à des impacts de bâtiments, de greniers, et de structures de cloisonnement. 2 Le second, gallo-romain cette fois, se manifeste sous la forme d'un enclos à dominante rectiligne à
  • structures de l'implantation gallo-romaine. Des impacts d'aménagements sur poteaux sont visibles dans l'enclos interne mais sont dispersés sans cohérence apparente. Une batterie de quatre fours (fosses de combustion circulaires de 1,50 m de diamètre) ainsi qu'une excavation circulaire
  • prédominante dans la moitié orientale de l'enclos, témoigne à ce titre d'une organisation de l'espace interne avec des secteurs à activités diversifiées et spécialisées. Un premier bâtiment isolé est implanté parallèlement au fossé de l'enclos dans son angle sud-est (Cliché 10). Il s'agit
  • renforcer au sol la matérialisation de l'emprise de la zone d'accès et signaliser l'emplacement des fossés pour sécuriser la circulation (pour les attelages par exemple). Un phénomène similaire est observable dans les sondages 34 et 33 (Cliché 14 et 15). Il témoigne d'une seconde entrée
  • sur la moitié est de cette façade septentrionale de l'enclos externe gallo-romain, et atteste une nouvelle fois de l'emboîtement sur un même axe de deux fossés. Le sondage 34, dont le but initial était de comprendre la relation chronologique entre le fossé de l'enclos et un fossé
  • la position centrale du fossé 180 dans le comblement du fossé 190, le remplissage du petit fossé se confondant alors avec un phénomène de comblement sommital du fossé en « V » . La deuxième solution supposerait en revanche une interruption du fossé 180, pour l'aménagement d'une
  • étant confirmé par ailleurs au niveau de la coupe ouest du sondage 46 et de la section est du sondage 52. Les trois stratigraphies présentent également un autre élément en commun. La césure sensible au centre du fossé n'est cette fois plus perceptible dans le tiers supérieur du
  • la palissade tels que ceux rencontrés au niveau des sections ouest des sondages 46 et 49. Cette coupe semble ainsi définir l'existence de deux fossés emboîtés, et d'une entrée pour l'enclos palissadé, sur son côté nord. La trace d'un calage de palissade dans le sondage 52 situé
  • phénomènes stratigraphiques repérés sur l'enclos interne gallo-romain (P. Maguer). fi Fig. 15 : Proposition d'interprétation des principaux phénomènes stratigraphiques repérés sur l'enclos externe gallo-romain (P. Maguer). 37 Cliché 17 : Vue de la coupe ouest du sondage 49, où l'on
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • archéologique, dans lequel il recense 48 vestiges découverts dans la région de La Roche-Bernard, pour les époques pré-romaine, gallo-romaine et mérovingienne. Ce répertoire fut édité en 1903 avant les grands travaux de remembrement. Dans la partie sur l'époque pré-romaine, l'auteur englobe
  • -Bernard, mais dont la localisation reste inconnue. Il évoque également deux sites à Marzan. Tout d'abord, quatre La Grancière Aveneau (De) (1903), dans Bulletin de l'association bretonne, « La Région de La RocheBernard aux époques Pré-Romaine, Gallo-Romaine et Mérovingienne ». 14
  • monnayeurs. 2) Le répertoire de Louis Marsille 18 Louis Marsille a réalisé un répertoire archéologique en recensant tous les vestiges connus du Morbihan pour la période gallo-romaine. Il les a classés par canton puis par commune. Il a inventorié 27 sites ou indices de sites dans le
  • terme « était appliqué par les Bretons aux ruines romaines dont les décombres formaient une bosse ». Outre cette définition, nous pouvons noter la découverte d'une villa gallo-romaine à Carnac au lieu-dit les Bosseno. Il paraissait donc intéressant d'aller vérifier sur le terrain si
  • archéologique mieux connu. En effet, un sondage a eu lieu à Férel en 2001 sur un tronçon de voie ancienne. De même, une prospection ponctuelle menée dans cette localité en 1988, a permis de localiser deux sites d'occupation gallo-romaine. A Pénestin, la période préhistorique a suscité
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • , permettra de vérifier l'étendue des sites déjà localisé en 2005 à Camoël, d'en définir plus précisément la chronologie et si possible de collecter des éléments nouveaux qui pourraient nous apporter des précisions concernant leur nature. Enfin, la troisième année sera consacrée à la
  • sol que nous utilisons pour cette étude et les raisons de ces choix. Une classification de sites est en cours d'élaboration et de réflexion. Nous en présentons, dans ce rapport, une première ébauche. En effet, la diversité des vestiges ne nous rend pas la tâche aisée, cette
  • lieu, consulté les dossiers archéologiques par commune du Service Régional de l'Archéologie, ainsi que les articles et différents travaux publiés dans les revues des sociétés savantes régionales et départementales, concernant le canton de la Roche-Bernard. Puis, les répertoires
  • fournissent des pistes de recherche. Enfin, la lecture des articles dans les revues de diverses sociétés savantes s'est également avérée fructueuse 12 . Ainsi, c'est en le consultant le Bulletin de la société polymathique du Morbihan que nous avons pris connaissance de la découverte à
  • Marzan d'une borne romaine dédiée à Postume. 7 Nous pouvons aussi préciser pour cette période la découverte sur la commune de Nivillac des haches en bronze à talon sans anneau. 8 Cf. tableaux p. 12. 9 Cf. tableaux p. 13. 10 Leroux. G, 2001. 11 Cf. supra. 12 Annales de
  • Grancière, apportent toute fois un élément nouveau. Il s'agit de la découverte de petites statuettes en terre blanche retrouvées dans la grotte de Nivillac. Les données de ces deux répertoires, biens qu'anciennes, sont pour la plupart exploitables. Les sites sont relativement bien
  • nous reparlerons ultérieurement dans le chapitre concernant les résultats de la campagne de prospection 2004/2005. L'enclos se trouve à proximité immédiate d'une ferme en activité au lieu dit le Guern, au centre de la commune de Camoël. Nous avons également repéré deux tracés qui
  • la catégorie indices de sites d'une part, par la présence de matériel céramique épars , d'autre part, la présence de céramique avec un nombre peu important de fragments de tuiles à rebords. 2) Les critères de classification Chronologie La chronologie joue un rôle évident dans la
  • L'occupation du sol dans le canton de La Roche-Bernard de la fin de l'âge du Fer à l'époque médiévale DRAC-SR^ 3 1 MARS 2CDJ COURRIER ARRIVA Rapport de la campagne de prospection 2005 2006 Le Dorze Estelle 212? Cette étude n'aurait pu voir le jour sans l'aide de
  • , Simon Pellequer, David Gâche, Patrice Le Dorze, Juliette Le Dorze et Yoann Toublant. SOMMAIRE INTRODUCTION 3 I- 6 METHODES DE RECHERCHE A) DEPOUILLEMENT DE LA BIBLIOGRAPHIE 6 a) La carte archéologique et les travaux des sociétés savantes 6 b) Les travaux de A. de La
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.3.2. La publication La préparation du deuxième tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant est incluse dans le programme. Elle doit mener à la remise du
  • toutefois acquise grâce au tracé des ruptures topographiques. Il en est de même de la dépression occidentale Us.221. Le creusement de ces dépressions est daté de l'époque gallo-romaine par l'abondant mobilier contenu dans les sédiments de remplissage. 2.1.2. Les creusements modernes Au
  • dépôts. - Mobilier du second âge du Fer Le mobilier du second âge du Fer est assez rare, notamment en ce qui concerne la céramique (fig.24 et 25). Il faudra toutefois analyser précisément les éléments de métal pour se prononcer définitivement. - Mobilier gallo-romain Le mobilier
  • gallo-romain constitue l'essentiel du lot de poteries, de fragments de verre et de petits objets en bronze ou en fer découverts dans la fosse. C'est une céramique extrêmement fragmentée qui représente l'essentiel de ce mobilier. - Céramique sigillée (fig.26 à 28 et 30) : plus de 60
  • - moyen) Fig. 13 - Sondage dans la banquette de sol Us.220 (Bronze ancien - moyen) / Us 220 Us 220 Us 220 Us 220 Us 220 Us 220 Us 220 5 cm Fig. 14 : poteries du Bronze ancien-moyen, sol Us 220. _ Fig. 16 - Fosse gallo-romaine Us.222 : vue verticale, niveau superficiel Fiu
  • . Époque romaine L'abondance de mobilier gallo-romain exhumé dans le secteur 5, le creusement à une époque assez basse (entre la fin du IIe et le début du IVe s. ap. J.-C.) de plusieurs dépressions conservant du mobilier à caractère rituel et témoignant d'activités métallurgiques
  • espaces occupés par l'homme n'ont pas été sondées. Mieux, on ne peut comprendre le site si on n'intègre pas, dans la réflexion, l'ensemble de la colline Saint-Michel, les flancs et bas flancs de celle-ci. Nous sommes certainement en présence d'un complexe archéologique d'une très
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • partir de structures primaires assez voisines est envisagée. Il pourrait s'agir de dépôts issus du réaménagement d'un sanctuaire laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux suggèrent que ces vestiges traduisent également l'existence d'une activité métallurgique diversifiée. 2.1.5
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2. LE PROGRAMME DE PUBLICATION Les recherches ont donné lieu à la publication de nombreux articles, notes techniques, dans des
  • actes de colloques (A.F.E.A.F., Congrès national des Sociétés savantes), dans des revues régionales spécialisées, (Bilan scientifique annuel du S.R.A. Bretagne, Bulletin de la Société archéologique du Finistère) ou dans des revues à plus large audience (L'Archéologue, Armen
  • programmé (1996-1998). Il a abouti à la rédaction, en 1999, du manuscrit du premier tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. Les corrections et les recherches de financement effectuées en 2000 permettront la parution de cet ouvrage, Le site
  • . Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.3.1. Le programme de fouille - Il s'agit de mener à son terme l'étude de la vaste dépression Us. 157, mise au jour dans le secteur 5, au nord
  • la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou - C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze
  • FOUILLE La fouille du secteur 5 est amorcée depuis 1995. L'hypothèse d'une unique dépression (Us. 157), creusée à la fin de l'époque romaine et comblée par des sédiments secondaires issus de zones de dépôts plus anciens, s'applique à la vaste fosse d'environ 250 m2 recoupée par ce
  • disparition totale de tout vestige archéologique sur l'ensemble de ce secteur. Il est à noter qu'au nord, à l'extérieur des dépressions gallo-romaines, le sol naturel apparaît au contact direct avec la couche de terre arable. Là aussi, tous les vestiges, du Bronze ancien à l'Antiquité, ont
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • COLLECTE DES DONNEES a) Les sites gallo-romains. En 1987, Marie-Yvane DAIRE, relayée par François BARBIER, a continué le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50D du Laboratoire
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • des structures gallo-romaines »- | 1 bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés d'avion et reportés sur les plans cadastraux. 0 = orientations inconnues 1 = de 0° à 10° 2 = de 10° à
  • à une voie ancienne de 1000 m à 1500 m 9 = au delà de 1500 m d'une voie. Indiquer le chiffre correspondant à votre appréciation »• | ) La liaison entre les sites gallo-romain et pré-romain. Appréciation de la distance des épicentres de deux tels sites. A) Distance de
  • l'estimation »■ | | B) Distance de l'épicentre G.R à un enclos vu d'avion. Existence d'un enclos détecté II Même code que le précédent Indiquer le chiffre correspondant à l'estimation. »- 1 | La tradition orale. Le site gallo-romain est le support d'une tradition orale éven
  • l'ensemble des exploitations agricoles gallo-romaines de la zone ainsi couverte. C'est en 1988 que les données déjà collectées par M. GAUTIER et G. JUMEL dans le sud de l'Ille-et-Vilaine seront transcrites dans le fichier du P.C.R. Partie "Inventaire" de l'ouvrage "Patrimoine rural
  • de grès et des tegulae. Un survol du site a permis de déceler l'existence de structures orthogonales et d'une trace courbe (fossé) qui doivent être associées au gisement. 22054005 - Près de la Croix Rouge. Gisement gallo-romain livrant des tegulae, des céramiques communes et
  • fabrication dans la seconde moitié du Illème siècle ap. J.-C. 22179002 - Près de Saint-Guireuc. Edifice gallo-romain matérialisé par des substructions, des tegulae et des coquilles d'huîtres. Villa des Sables-d'Or en Fréhel(22). 22179003 - Près du Vieux Bourg. Ce gisement gallo-romain
  • et la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22179008 - Près du Tertre Hervy. Gisement gallo-romain livrant des tegulae, des imbrices, des tessons de céramiques communes et de poteries pré
  • éléments importés, une probabilité maximale de fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22179011 - Près de la Chapelle du Vieux Bourg. Gisement de tegulae et moellons. 22179012 - Près de la Ville Men. Ce vaste gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons de céramiques communes et
  • gallo-romain a livré des tegulae, des moellons, des tessons de céramiques communes et sigillées, un fragment de panse d'amphore et une meule (meta). Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème siècle à la fin du Illème siècle ap. J.C, avec, pour ces éléments
  • l'Hôtellerie. Ce gisement gallo-romain est double ; dans l'une des zones, des structures orthogonales vues d'avion sont corrélées, au sol, à des tegulae et à des céramiques sigillées ; dans la seconde zone, furent récupérés, en stratigraphie, des huîtres, des tegulae, un peson de tisserand
  • éléments importés, une probabilité maximale de fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22081002 - Entre la Granville et les Frêches. Les fouilles réalisées au siècle dernier sur cet ensemble d'édifices gallo-romains (de la Chenelière, 1878) avaient permis de mettre au jour des
  • céramiques sigillées et de poteries communes. 22105005 - Près de la gare. Les structures reconnues par prospection aérienne doivent appartenir à un édifice gallo-romain qui pourrait se poursuivre sur la commune de Corseul. 22105006 - Près du Haut Callouës. Dans une zone où des tegulae
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • l'ouvrage "Patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites, 1988 (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE). Annexe II - Quelques documents actualisés. 5 9 59 L'amélioration des logiciels Annexe III - Les améliorations apportées au logiciel ATP (B. ROCHAT). Annexe IV - Le nouveau
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • gisements gallo-romains. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens par des opérations de prospection-inventaire (PROVOST et C.E.R.A.P.A.R, LANGOUET et Ce.RAA., GAUTIER et Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, SOYER, remplacé par PIRAULT et la Direction des
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • de Locmaria et le Mont-Frugy sur la rive gauche, les hauteurs de Roz-Avel sur la rive droite. Il s'agit donc d'une zone relief mouvementé incluant la plus grande part des vestiges gallo-romains de Quimper. Un travail d'analyse, de correction puis de restitution du relief antique
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 240 sites recensés et susceptibles d'être
  • -dits sont aujourd'hui extrêmement morcelées. L'examen de la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria avec des partages de terrains, des changements de propriétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous a contraint à mener des enquêtes approfondies
  • pour le repérage exact des vestiges signalés, à identifier et à répartir de manière cohérente les divers lieux sites. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de
  • antique. - du quartier de Locmaria où s'étend la ville gallo-romaine. - du Mont-Frugy et des hauteurs de la Tourelle ayant livré les vestiges de sanctuaires gaulois et gallo-romain, de parcellaires antiques et d'établissement de l'Age du Fer. 3.4. LES DOCUMENTS CARTOGRAPHIQUES 3.4.1
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • permettront de connaître : . . . . . L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans leur contexte La description des vestiges La bibliographie - Des représentations en trois dimensions des secteurs les plus densément peuplés de vestiges archéologiques. 1.3.3. La
  • l'objet du programme financé par le budget 1995 grâce auquel l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. La mise au point d'une technique de cartographie en trois dimensions est également à l'étude. 1.3.3.3. 1996 L'année 1996 devra être réservée à
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
RAP00555.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • développement de l'occupation rurale à l'époque gallo-romaine dans les pays de Rance".Le Ce.R.A.A y participe en liaison étroite avec le Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes. Pour réaliser la datation de chaque site gallo-romain , il est nécessaire de disposer de lots
  • principalement) Dans cette finalité concernant l'époque gallo-romaine, il faut souligner qu'en 1982, les prospecteurs du Ce.R.A.A ont amélioré les connaissances d'une manière tangible .Ainsi en associant les gisements gallo-romains et les gisements de tegulae ,on aboutit à 56% des sites
  • s'intéressent aux sites post-médiévaux (MONT DOD.Par ailleurs une grande quantité de fonderies gallo-romaines a été identifiée dans la région de QUEBRIAC-TINTEN1AC-DINGE .Toutes les découvertes de l'IUe et Vilaine sont situées sinon dans la forêt de TANOUARN au moins dans ses environs
  • des découvertes par voie aérienne dans ces deux départements. Des portions de plan d'édifice gallo-romains ont été obtenues sur des gisements gallo-romains antérieurement localisés et survolés volontairement. Pour d'autres édifices gallo-romains la prospection, au sol a permis
  • , section Kl. Probable fonderie gallo-romaine. G. FAGUET a observé la présence de scories, de blocs de calcaire coquiller.de tuiles et d' imbrices dans ces deux parcelles. ÇOMBOURG, Blandefolle, parcelle 1470, section K3. Substruction post-médiévale .En 1981, un gisement post-médiéval
  • avait été localisé dans cette parcelle (Dossiers du Ce.R . A . A ,N"9 , p .48) .Mais lors d'un survol aérien le 8 Juillet 1982 ,L .LANGOUET a enrégistré la présence d'une substruction indirectement datée. ÇOMBOURG. La Croix Aubin, parcelle 1834, section K4. Substructions gallo
  • de tegulae .G ■ FAGUET a découvert dans la partie méridionale de la parcelle des tegulae et des imbrices .L ' épicentre devrait se trouver encore plus au sud. ^ISOURG.Trémouard. parcelles 476,477 et 431, section Cl. Gisement post-médiéval et tesson gallo-romain. G. FAGUET y a noté
  • , à peu de distance, une poterie du 1er siècle av. J.C avait été retrouvée dans cette couche noire (Dossiers du Ce.R.A.A,N 3 5, 1977, p. 80 et 81). LA GOUESNIERE.Bonaban, parcelles 4 et 6, section Cl. Briquetages gaulois et gallo-romains. G. FAGUET, remarquant la couleur
  • , section G. Vestiges gallo-romains (complément d'information) .En 1977, un fragment de céramique sigillée avait été retrouvé dans la parcelle 99 et dans les parcelles 97 et 100 des blocs d'argile cuite avaient été récupérés .Cette année, un sondage du B.R.G.M a permis de situer la
  • sol en ces parcelles. Ce gisement s'inscrit dans un parcellaire orthogonal donnant l'apparence d'une origine gallo-romaine. LOURMAIS .Launay-Solon, parcelle 17 et probablement 699, section Bl. Atelier post-médiéval de poterie. G. FAGUET a découvert, en arrière de l'étable
  • . parcelles 484,488,490 et 492, section A2. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a pu situer ce site par les tegulae et imbrices jonchant la surface du sol et par des tessons de céramique sigillée. Le gTsement s'inscrit dans un parcellaire orthogonal pouvant lui-aussi être gallo-romain
  • jonchant le sol en ces parcelles. Ce gisement s'inscrit dans un parcellaire orthogonal donnant l'apparence d'une origine gallo-romaine. LOURMAIS ,Launay-Solon, parcelle 17 et probablement 699, section Bl. Atelier post-médiéval de poterie. G. FAGUET a découvert, en arrière de l'étable
  • , section G. Mobilier gallo-romain. G. FAGUET y a découvert un tesson de céramique sigillée. Ce mobilier ne permet pas de parler de site mais il permet d'attester d'une fréquentation ancienne. MONT-DOL, La Petite Mulotais, parcelles 24,25,34,35 et 37, section F. Gisement post-médiéval .G
  • scories de fer. Autant le gisement est bien identifié , autant l'activité des fonderies ne peut être attribuée avec certitude à l'époque gallo-romaine du fait de la présence de tuiles plates dans ces mêmes parcelles. QUEBRIAC, Landes de Tanouarn .parcelles 141 ,142 et 143, section AD
  • sigillée et de nombreuses tegulae. En 439, il existe même une butte constituée de scories et de tegulae . SAINT MALO,Le Gué, parcelle 244, section VA. Edifice gallo-romain( ? ) .Lors d'un vol aérien, L .LANGOUET a noté la présence d'une structure ancienne constituée de lignes .parfois
  • 291, section Bl. Structures très probablement gallo-romaines. M. ANDLAUER, lors d'un vol en Juillet a enrégistré la présence de lignes parallèles et orthogonales dans cette parcelle alors en blé. LA BOUILLIE. La Haie , parcelle 73, section Z D. Gisement gallo-romain. P .AMOUREUX
  • . MORE avait repéré en 1980 des structures en fossés. Celles-ci , pour une part, peuvent être d'origine gallo-romaine en se situant dans la banlieue occidentale de la ville ancienne. CORSEUL, La Ville Es Hues .parcelle 334, section M2. Substructions gallo-romaines. M. MORE a observé
  • ces substructions à proximité immédiate de la ville gallo-romaine. CORSEUL, La Ville Es Hues .parcelles 452 et 454, section M2. Structure probablement gallo-romaine. Dans la banlieue occidentale de la ville ancienne ,L .LANGOUET ,lors d'un vol en Juillet.a observé un rectangle dans
  • avait été trouvée à 200 mètres de là dans la parcelle 384 de la même section. FREHEL ,Port Saint Géran.en haut de la grève. Gisement gallo-romain.] .P .PINCEMIN a prospecté ce site matérialisé par des tegulae, des huîtres et des substructions .Ce site doit correspondre à celui
  • 116, section ZH. ' ~ Edifice gallo-romain.] .P .PINCEMIN a découvert ce site à partir des tegulae , des imbrices et des tessons de céramique sigillée visibles à la surface des labours. L. LANGOUET , lors d'un des vols de juillet, a pu photographies dans les parcelles 113 et 114
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • et éclaircissements par L. Maître et Paul de Berthou). - Fouquet Dr., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan. Extrait d'un rapport présenté à la Société Polymathique du Morbihan sur la découverte d'une habitation gallo-romaine au milieu du bourg de
  • G., 1893, théâtre romain de Locmariaquer, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p 181-192. - Fouquet Dr., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan. Extrait d'un rapport présenté à la Société Polymathique du Morbihan sur la découverte d'une
  • diagnostics destinée à connaître la nature exacte et l'état de conservation d'éventuels vestiges. La réalisation d'une série de six sondages sur l'ensemble du terrain nous a rapidement permis d'identifier dans la partie nord de la parcelle, les restes d'un vaste bâtiment gallo-romain
  • rattachement Surface fouillée Surface du gisement A.F.A.N. 1, rue Saint-Jacques. 72 000 Le Mans. 280 m2. 582 m2. Résultats Notice sur la problématique de recherche et les résultats : Le bourg de Locmariaquer est en partie situé à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine
  • / ouest du bourg. L'opération de sauvetage réalisée sur le site de l'école du Votten, nous a permis de mettre au jour les restes d'un bâtiment gallo-romain dont la présence était déjà confirmée avec exactitude par M. de Robien. Elle a également permis de reconnaître l'existence d'une
  • bourg de Locmariaquer est en partie implanté à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine, dont les quelques édifices connus à ce jour (théâtre, thermes, fanun) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Le temps imparti pour la réalisation de
  • occupation humaine attribuable à la transition Tène finale/gallo-romain précoce. I - Cadre général de la fouille. 1.1 - Les sources anciennes. Le site antique de Locmariaquer est connu depuis le début du XVIIème siècle, époque à laquelle Dubuisson-Aubenay dans son Itinéraire de Bretagne
  • permet aujourd'hui encore, de localiser les principaux édifices gallo-romains de l'agglomération antique. Nous ne connaissons pas la véritable opportunité de ces relevés. Sont-ils le fait d'une restructuration du bourg au XVIMême siècle ? Travaux qui auraient permis de mettre au jour
  • à des opérations de "fouilles" gallo-romaines à Locmariaquer. Le premier, réalisé en 1853 par le docteur Fouquet de Vannes est un document manuscrit très détaillé conservé aux Archives Départementales de Rennes (Fouquet., 1853), et qui concerne la fouille d'une partie d'un
  • édifice gallo-romain (vraisemblablement des thermes) dans le centre du bourg (la maison Le Roi). Ce document inédit est accompagné d'un plan de masse des vestiges qui ne permet malheureusement pas de localiser avec précision leurs emplacements. On peut cependant dire qu'ils se
  • main d'une partie d'un patrimoine historique encore mal connu des archéologues. Notes (1) Dans ce même "Itinéraire de Bretagne", Dubuisson-Aubenay croit reconnaître dans les vestiges gallo-romains du bourg de Rezé (Loire-Atlantique), les restes d'une place forte ruinée et démolie
  • au cours de la guerre de cent ans " la plus grande marque d'antiquité ne se limite pas seulement à des vestiges gallo-romains mais aussi à un château dont la place, accompagnée de quelques masures à fleur de terre et non reconnaissables.. " (2) Il peut également s'agir d'une
  • commune, que nous avons été amené à "redécouvrir" en quelque sorte le site gallo-romain de Locmariaquer (PiraultL, 1996). L'agglomération antique est implantée à l'extrémité sud-est d'une péninsule qui ferme à l'ouest le seul accès possible par la mer du golfe du Morbihan (fig.1). Son
  • étuves (A,B,C du plan de Robien). On situe l'emplacement du château (ou manoir) de la baronnie des Kaër dans cette partie du bourg. Il n'est donc pas impossible qu'une partie du bâtiment gallo-romain en élévation puisse avoir été réutilisée postérieurement comme fief, par cette
  • restes d'un édifice thermal gallo-romain (6). Si l'on s'en réfère au rapport dressé par le Dr Fouquet, la partie de bâtiment dégagée sur une surface d'environ 300 m2, était dans un état de conservation exceptionnel. Toutes les pièces étaient encore pavées de petites dalles de calcaire
  • de sondages. Lotissement de "Le Lehuie" à Locmariaquer. Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne, Rennes.. - De Closmadeuc G., 1885, Découverte d'un autel votif gallo-romain (Locmariaquer), Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p 132-133. - De Closmadeuc
  • habitation gallo-romaine au milieu du bourg de Locmariaquer., Vannes. - Galliou P., 1983, L'Armorique romaine, les bibliophiles de Bretagne, Braspars. p 82-84. - Marsille L., 1935, Les "Fana" du Morbihan, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p 35-36. - Ogée J-B., 1780
  • . C'est avec la réalisation de la carte archéologique de la commune dans le courant de l'année 1996, que nous avons été amené à délimiter une zone archéologique recelant des vestiges gallo-romains dans le centre bourg et ses proches faubourgs. Récemment, des travaux de construction de
  • déjà démontré que la grande majorité des vestiges gallo-romains semblait avoir été profondément remaniée et cela à une époque antérieure à la construction de l'école. Le décapage général de la parcelle nous a conforté dans ce premier jugement et a permis également de nous rendre
  • , dont les quelques édifices connus (thermes, théâtre...) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Les traces d'une organisation parcellaire dont la forme modulaire semble basée sur l'actus quadratus sont partiellement conservées dans la partie sud et sud
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • au jour de structures médiévales (phase 1 et 2) bien qu' incomplètes et très fragmentées nous a permis d'avancer dans la reconstitution du monastère roman. En l'absence d'une superposition significative des sols, cela aura au moins facilité la mise en séquence, essentiellement
  • le reflet d'une société novatrice en pleine mutation, qui permet une collaboration renforcée entre les pouvoirs laïcs et écclésiastiques. La date de 1173 pourrait correspondre à la phase d'achèvement de la construction de l'Abbatiale entamée probablement en 1167. En revanche
  • l'hypothèse selon laquelle la fondation romane se serait installée à l'emplacement d'un monastère primitif au Vie siècle. Cette origine ancienne est basée autour de la vie légendée de Saint Jaoua (Le Grand, p. 52-58). Par contre , la présence dans le batî de plusieurs éléments
  • . 4). Creusée à partir d'une poche d'argile naturelle à la côte de 29m, elle est recoupée au Sud par le mur 2235 (phase 2). 2145 est une fosse d'extraction d'argile, matière première indispensable très souvent utilisée comme liant dans les constructions romanes (phase 1). Elle est
  • que des noyaux d'argile rubéfiée. Une seconde fosse 3199 communique avec la structure principale par un conduit aménagé dans la roche en place. D'après les remplissages 3200, 3202 et 3203, couche de charbon de bois et niveaux d'argile cuite, il s'agit d'une fosse de rejet liée à
  • simultanément comblées avec des remblais identiques. De plus,la mise au jour dans la salle des archives d'une bulle papale dans le remplissage d'une petite fosse circulaire laisse penser à un départ précipité des moines. En général, cette bulle en plomb émanant du pape Grégoire X (1367-1372
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • de la fouille et de définir le zonage archéologique. La galerie sud et le cloître constituent respectivement les zones 1 et 3 (pl. III). Elles ont fait l'objet d'une fouille exhaustive (campagne de 1991 et 1992) destinée à l'étude des bâtiments religieux. Toutefois, on peut
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • d'améliorer de manière sensible nos connaissances. D'ailleurs, les informations recueillies en zone 2 auront permis de replacer de manière assez précise l'ensemble de ces structures dans l'histoire et dans la chronologie relative du site. En revanche, il n'a pas été possible de sonder le
  • quart nord est de la zone 2, à cause de la présence dans ce secteur d'un arbre "sycomore" dont la rareté a nécessité, selon l'avis formel du conservateur adjoint du parc d'Armorique, la pose d'un périmètre de protection. Cette impossibilité est d'autant plus regrettable que la partie
  • indiquent une importante réoccupation de l'espace aux XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que volontaire et forcée, l'impasse dans le quart nord ouest s'avère d'ores et déjà fort dommageable dans l'optique d'une vision synthétique du site. ZONE 3 Les vestiges mis au jour dans l'angle nord
  • -ouest de la zone 3, lors du diagnostic de 1990 nous ont déterminé à ouvrir l'aire du cloître dans son intégralité, soit 180 m2 environ, pour arriver à une vision synthétique de l'organisation du lavabo, vers lequel converge une série de substructions regroupées dans la moitié nord de
  • stratigraphie, y compris les plus récents, s'avéra un élément incontournable permettant de restituer en chronologie relative l'occupation du cloître. Cette méthode a d'ailleurs été étendue à la fouille de la galerie sud, laquelle a révélé des niveaux de circulation tardifs (phase 4 et 5
  • ), éléments une fois de plus déterminants pour la datation de l'ensemble. METHODE DE FOUILLE Contrairement aux zones 1 et 3, la zone 2 a nécessité un premier décapage mécanique compte tenu de l'épaisseur à l'est des remblais d'installation des jardins. auXVIIIe siècle. On passe de
  • très précaire des niveaux d'occupation médiévaux (phases 1 et 2), le plus souvent recoupés ou totalement détruits par la campagne de reconstruction des abbés commandataires (phase 4: cf. annexe 1) d'une part, mais surtout à cause de l'accumulation des remblais de destruction (phases
  • 5) au moment de l'abandon progressif du monastère, peu avant la Révolution. Ces observations nous ont amené à fouiller finement la totalité de l'espace, à partir des couches de destruction des bâtiments de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Dans ces conditions, la mise
RAP00515.pdf ((35). le bassin de Rennes)
  • 0Y= 361 ,825 —LA CHAPELLE DES POUGERETZ ,Les Applais . C 1 est aussi dans les déblais de recreusement du ruisseau de Nantillère qu'ont été collectés de nombreux frag.de Tégulae, brique s et tessons de céramique gallo-romaine dont 2 frag.de T. S., Curie 15 et V.'alters 79 /80 du
  • céramique commune; dans la parcelle 255, section C2 ,cad .I979 coord.LAMB.II: 0X= 296,575 0Y= 359,425 5 -L'HERHITAGB .La Noë-biche. A l'est du hameau, entre la D .I25 et la voie S.N .C.F. Renne s-Ouimper, gisement gallo-romain, parcelle 5, section ZA, cadastre édition 1978. Le site
  • parcelle s, en prairie, ne sont pas prospect able s au sol. Le site gallo-romain est toutefois bien attesté par la découverte dans la parcelle voisine n °3II ,de frag.de Tégulae et d'un tesson de terra sigillata du II °s.dnè. coord.LAMB .II: 0X= 299 ,650 0Y= 357,225 8 —PACE , Launay
  • -bé zillard . Int éressant gisement gallo-romain par la pré sence d'importantes subst ruet ions . harcelles 392 et 404, section B3, cadastre 1962. Dans la parcelle 392, on remarque très bien une bosse artificielle de I m. de hauteur et 20 m. de diamètre. Sur cette bosse une énorme
  • 197®. Il est probable que le gisement se prolonge dans la parcelle 561, attenante à la ferme de "Landaillé" toponyme en "iacum" d'origine gallo-romaine possible. coord.IAI-B.II: 0X= 295,450 0Y= 358,400 11 -PACE, la Chopinière. Gisement gallo-romain exposé à l"est (ce qui est
  • très rare dans la région) , occupant le sommet du rebord de la rive droite de la Plume .Parcelles 335, 336, section A2, cadastre 1978. Outre des Tégulae, quelnues tessons de céramique commune gallo-romaine ont été recueillis ainsi qu'un tesson de T. 3. non déterminé .îlot ons aussi
  • . , interdistance mise en évidence l'an dernier (2) et liée au ''cadastre" fossile gallo-romain du coude de . la flume étudié par Aumasson (3). Il peut s'agir des vestiges d'une petite ferme? coord; LA 3. II: 0X= 2Q5,275 0Y= 360,725 16 -PAHBHENAY D BRETAGNE .Saint Ahan. Gisement gallo-ro
  • plusieurs reprises dans les progès verbaux des séances de la Société Archéologique d'Ille et Vila ine/ —le 12-02-1878 :..."des briques et poteries romaines trouvées dans la commune du RHEU sur le haut d'un mamelon..." (4) —le 9-04—I878 :..." ' . Sacher de Launay fait connaître que les
  • découvertes, -travaux qui feront l'objet d'une synthèse lorsque nous disposerons d'éléments plus complet s-on peut dégager quelques idées simples sur la question de l'occupation du bassin de Rennes, coeur de la cité des RIEDONES,à l'époque gallo-romaine. Il faut tout d'abord rejeter
  • définitivement le mythe de la grande forêt centrale armoricaine qui se serait étendue presque jusqu'aux portes de Rennes dans l'antiquité. (8) Si, a u I.îoyen-Age ,1a forêt de "Montmouhon" occupait les territoires de Pacé,Le Rheu,ïTordelles, à l'époque gallo-romaine, cette région était bien
  • Tertres à La Chapelle des PGRTZ ainsi que 2 systèmes de retranchements non datés: Nantillère ^ La Chapelle des Fgrtz et les lignes de la Gonzée à La l'ézière En conséquence, le s possibilités d'étude d'établissements ruraux gallo-romains dans le bassin de Rennes existent , mais dans
  • . ( interdistance liée au "cadastre" fossile gallo-romain du coude de la Flume). Il peut s'agir d'une petite ferme. I I Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES □ Fouilles SJPlans □ Tradition orale □ Sondages □ Photographies | I Mobilier QEtude inédite □ Photographies ' aériennes
  • Département : ILLE ET VILAINE Commune : PACE Lieu-dit : Landaillé N° Identification du site : 35 /210 /O2Z./H/ Nature Gisement de tegulae Diamètre moyen : Datation Gallo-romain Protection : MH 100 IS m. SC SI DESCRIPTION Présence N.O. de la longe dans ( toponyme de
  • tegulae et de briques, essentiellement dans l'angle parcelle 61 7 • II" est probable que le gisement se prola parcelle 5^1 , attenante à la ferme de " Landaillé" en "iacum" , d'origine gallo-romaine possible). RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES ^Témoignages □ Fouilles 0Plans
  • autre information chronologique précise, soit des gisements gallo-romains bien attestés par la découverte de tessons de céramique datables. Nous pouvons nous livrer à une première analyse quantitative des découvertes du groupe depuis ses 4 ans de fonctionnement:' 1977 : 5 gisements
  • *2,075 0Y= 355,400 6 -L'HERMITAGE , La Croix-l'abbé .Gisement gallo-romain, au centre d'un 33 petit plateau limoneux;parcelles I60,192,193»section BI, cadastre édit. 1978. Des frag.de Tégulae et de céramique gallo-romaine ont été récol- tés dont une lèvre de T. S. DRAG .37
  • du II°s.dnè. coord.LAMB.II: 0X= 291,125 OY= 355 ,050 7 -rONTGBRMONT î La Verdière .Gisement .gallo-romain révélé par la topo- nymie. Les parcelles 305 et 309, section B2, cadastre 1978, portent sur les registres des états de section le nom "La Bouexière". 'alheureuse— ment ces
  • gallo-romain, -parcelles 546,552,553;section .11, cadastre réédité en 1978. Outre des Tégulae, on y a découvert 2 petits tessons de T. 3. dont une lèvre de DRAG.37 du II°s.dnè. coora .LATB .il: 0X= 292 ,325 0Y= 361,575 15 -PACE , La Dere. F«tit gisement ae Tégulae , parce lie 198
  • tradition orale a retenu en ce lieu, la légende d'un château en bois qui aurait brûlé!: coord. LA: T B.II: 0X= 290,075 0Y= 363,500 17 -LE RHEU , Le Tertre. Ce gisement gallo-romain important est connu depuis un siècle: s 'al n'avait jamais été situé avec précision, il est mentionné à
  • objets gallo-romains exhibés lors de la séance au 12-02 ont été trouvés en un lieu dénomme "le tertre" près du château de la Preslonniè— re, sur le bord de l'avenue..." (5) —le II-02-I°08: • • «*2 cercueils en plomb sont exhumés au Tertre près de la carrière de sable de la
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • 1982 ; en bas à droite : vue d’une partie de la collection du site de la rue du Four entreposée dans le dépôt archéologique. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • sociétés savantes 2.3. Le Système d’Information Géographique (SIG) 2.3.1. Les logiciels utilisés 2.3.2. La méthodologie mise en oeuvre 2.4. Le chantier des collections (Isabelle Brunie) 2.4.1. La base de données - inventaire des collections vannetaises 2.4.1.1. Les champs
  • l’archéologie de Bretagne Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 06 - Suite du Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne
  • signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 07 - Extrait du plan en DAO des opérations archéologiques de la rue Saint-Catherine (OA : 051019) (partie sud avec le carroyage) et de la ruelle du Recteur (OA : 051336) (éch. : 1/200). Une
  • céramique utilisé à Vannes pendant la période gallo-romaine. Il est ressorti de ces constats la nécessité de reprendre l’étude du fait urbain à Vannes et de le renouveler entre autres par l’exploitation des données archéologiques accumulées. A l’initiative du Service régional de
  • totalité de la commune de Vannes permettant ainsi d’associer à la réflexion la zone littorale, élément déterminant de l’environnement de la ville. Ce cadre élargi doit aussi permettre de s’intéresser à la formation du réseau viaire et à son évolution. Il s’agira de préciser les tracés
  • l’avancement du projet. 2.2. La collecte documentaire Trois types de sources ont été exploitées pendant l’année 2018 : les rapports d’opération archéologique, les archives de fouilles et enfin les bulletins de la société polymathique du Morbihan où sont consignées les découvertes
  • . Notons aussi la parution en 1998 d’un article consacrée aux fouilles du 10 rue de la Tannerie3 ainsi que celle, plus récente, en 2009, dans la collection de la carte archéologique de la Gaule dirigée par Michel Provost, du volume conscaré au « Morbihan » avec une notice sur Vannes qui
  • diverse (sondages, sauvetage urgent ou sauvetage programmé) auxquelles s’ajoutent trois surveillances de travaux. En outre, nous avons souhaité inscrire cette collecte dans une démarche d’archivage, sous forme numérique, de l’information archéologique. Il s’agit d’assurer la
  • à notre recherche. Les collections photographiques importantes de quelques sites se révèlent plus intéressantes. Ainsi plusieurs dizaines de clichés couleurs de l’opération menée au 10 rue de la Tannerie en 1993 sont conservés, comparés aux 17 photographies publiées dans le
  • recueillies lors de travaux de constructions ou d’aménagements urbains. Les membres de la société polymathique ne détaillent presque jamais les contextes archéologiques dans lesquels ces monnaies sont retrouvées. Tout au plus livrent-ils quelques indications topographiques très générales
  • Terrassements à 2 m de aire d'une ancienne construction Une soixantaine de monnaies d'or bien conservées. 1870, procès-verbaux p. 14-15 ; Bulletin profondeur incendiée Echantillons : monnaies d'or de Philippe VI (3), de Jean de la société archéologique de Nantes, 1870, p. 79 II (1), de
  • 1872 1873 ? Démolition Enclos de la Burbannière, près de la Tête-Noire 1873 maison Travaux - sur un espace de 2 ? d'une ? vieille ? m à une petite profondeur dans une terre mélangée de " Bague en alliage, argent et étain et un anneau en verre bleu et blanc " Une pièce en
  • 1878 ? ? ? ? Construction du collège de Vannes 1885 Creusement des fondations ? Rue des Bons-Enfants Dans les fossés au pied d'une des tours de la Porte-Prison Ile de Conleau 1887 1887 ? ? ? ? Huit monnaies de Louis XIII et Louis XIV 1874, p. 209 Un douzain de Henri II
  • construction est déblayé. ? ? ? 1888, procès-verbaux p. 15-16 Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 (S. Daré © CERAM). 16 17 Rapports d’activités 2018. 2
  • littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires
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  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
RAP00491.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • listes de sites découverts , en séparant ceux de chaque aroondissement exploré . STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES DECOUVERTES EN PROSPECTION AERIENNE DANS L'ARRONDISSEMENT DE SAINT MALO CANCALE. - substructions gallo-romaines(?) , parcelle 346 , section C2 , près du lieu dit La Ville
  • . SAINT MALO I Saint Meloir y SAINT PERE A Marc en Poulet STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES DECOUVERTES EN PROSPECTION AERIENNE DANS L'ARRONDISSEMENT DE DINAN CORSEUL. - édifice gallo-romain , parcelles 174 et 118 , section Ml , près de la Ville Michel - plan de
  • , section W lieu dit La Rimbaudais. Liste des sites découverts en 1976 par prospection au sol dans l'arrondissement de DINAN PLOUER / Rance . Gisement gallo-romain . Parcelles 121,134,135 et 160 , section G1 , près du Gué Bernard. PLOUER / Rance . Découverte mobilière gallo-romaine
  • anciennes peuvent constituer des éléments directeurs de la prospection. Il est absolument nécessaire de se procurer un tirage du plan d'assemblage du cadastre auprès du Service du Cadastre pour y reporter toute découverte ou mention . Souvent les habitats gallo-romains ont laissé , au
  • . Par exemple les gisements gallo-romains se trouvent généralement sur des versants Sud , ou Ouest , ou Est , souvent â mi-pente . Dans certaines communes , les sites gallo-romains sont équidistants : la détermination de l'écart moyen permet , par extrapolation , de rechercher
  • structures anormales qui , bien localisées , servent de nouveaux éléments directeurs pour les prospecteurs au sol. La prospection aérienne , dans cette double perspective, doit se faire à partir d'aérodromes locaux , d'une part , pour réduire les frais de vol , d'autre part , pour
  • , le Centre Régional Archéologique d'Alet , implanté â SAINT MALO , principalement en utilisant la méthode exposée plus haut , a ainsi retrouvé près de 40 sites inédits , la plupart gallo-romains , dans un demi-cercle de 40 kilomètres de rayon centré sur SAINT MALO . Durant cette
  • cours et paraîtra dans un rapport ultérieur. La politique du Ce.R.A.A a été et est toujours d'animer des prospecteurs et d'en former parmi les retraités . Ainsi en 1976 , un stage de formation de prospecteurs 3éme Age , d'une durée de 2 jours , a été organisé , en liaison avec la
  • Société d'Histoire et d'Archéologie de SAINT MALO . Le groupe limité volontairement à cinq personnes a prospecté l'ancienne commune de SAINT SERVAN, intégré aujourd'hui dans le grand SAINT MALO. Madame FAGUET , Présidente de la Commission de la prospection du Ce.R.A.A , par sa
  • poursuite de la prospection aérienne s'impose pour certains plans incomplets . Le meilleur exemple fourni est celui de l'édifice gallo-romain de La Lignerie en SAINT MEL0IR , pour lequel il a fallu deux ans de prospection aérienne pour avoir un plan plus éloquent. Parmi les résultats
  • obtenus , on doit souligner les plus importants : - le plan du centre de la ville gallo-romaine de C0RSEUL . Pour la première fois , on a un plan, partiel certes , mais éloquent , de la partie nord de la ville . 2 la découverte d'un fanum au bord de la Rance , à TADEN , près de la voie
  • romaine CORSEUL-AVRANCHES. - les retranchements , très probablement romains , à PLERGUER et à QUEVERT . On pourra remarquer dans la liste des sites découverts l'importance des anciennes communes de C0RSEUL et de LANGUENAN . Autant pour CORSEUL, cela n'a rien d'étonnant , vu le rôle
  • . ~~ - substructions gallo-romaines , parcelle 541 , section Bl , dans 1 rodrome. ^ ^ uJ^fxjcK(rt^ pe^cta^t a. jeA,c^, caaio^ SAINT MALO. " ^ ^(ùée '! - enclos avec fosse intérieure , non daté , parcelle 120 .section BH près du lieu dit Les Sept Pertuis. - structures rondes (préhistoriques
  • ?) , parcelles 442 et 395 , section D2 , près du lieu dit La Garenne. - édifice gallo-romain , parcelles 404 et 417 , section D2 , près du lieu dit La Trehennais - substructions , parcelle 142 , section X , près du lieu dit La Ville Es Nos. SAINT MELOIR. "édifice gallo-romain , parcelles
  • 14,15,16,17,18,67,66,54,53,71, 65 et 52a , section Y , près du lieu dit La Massuère. X - enclos avec double fossé , parcelle 116, section S , près du lieu dit le Moulin du bourg. \ - édifice gallo-romain , parcelles 181,182,180 et 186 , section C, et parcelle 125 , section F , près du lieu-dit La Lignerie
  • . X SAINT PERE. - retranchement (?) , parcelle 381 , section A4 , près du lieu dit Les Castillons. - ferme indigène , parcelles 408 et 407 , section A3 , près du lieu Xdit La Ville Mainguy. - édifice gallo-romain , parcelles 235 et 236 , section A , près du \ lieu dit le Chênot
  • . - substructions indatées , parcelle 437 , section B3 , près du Lieu \ dit La Ville Auffray. - structure gallo-romaine (?) , parcelle 381 , section A4 , près du lieu dit les Castillons. SAINT SULIAC. "édifice gallo-romain , parcelles 636,859,858 et 851 , section B4 près du lieu dit Gareau
  • l'ancienne ville gallo-romaine , pratiquement toute la section AB. - ensemble gallo-romain , parcelles 523,521 et 320 , section M2 près du lieu dit La Haute Métrie.
  • Perrier - substructions gallo-romaines , darcelles 327 et 331 , section M2 près du lieu dit La Ville Es Hues. LANGBENAN. - enclos , parcelles 163,177 et 175 , section Bl , près du lieu dit Les Rues. - enclos , parcelle 12 , section Bl , près du lieu dit Quinier - ensemble gallo-romain
  • , parcelles 41,42,86,84,83,31,37 et 36 section Bl , près du lieu dit Les Landelles. - substructions ou fossés , parcelle 293 , section Bl , près du lieu dit Lesmen. - édifice gallo-romain (?) , parcelle 225 , section C2 , près du lieu dit La Ville Goneuf - édifice gallo-romain , parcelles