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RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • (56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire
  • Plusieurs éclats, nucleus en silex ainsi qu'un chopper ont été découverts sur la plage en bas du fort. 26) Port-Haliguen II - Commune de Saint-Pierre Quiberon Dans une anse jouxtant le port de plaisance quelques éclats et nucléus en silex ont été ramassés. Ils sont d'époque néolithique
  • sur des critères essentiellement altimétriques. D'après lui, ce type de critère peut conserver une valeur lorsqu'il n'est pas le seul argument. Ainsi sur la côte ouest et sud de la Corée (Guilcher, 1976) des plages anciennes ont été rapprochées du bas normannien armoricain pour des
  • , ni quel niveau maximun la mer a atteint (Ters, 1979). Etaient considérés comme haut normanniens les dépôts compris entre 5 et 20 m au dessus du niveau des plus hautes mers actuelles et comme bas normanniens les dépôts compris entre 0 et 5 m au dessus du niveau des plus hautes mers
  • bassin fluvial des principales rivières bretonnes: Vilaine, Elorn... à des altitudes qui s'échelonnent entre 55 et 16 m d'altitude N.G.F. A noter que le niveau marin à la fin du Pliocène atteint 60 m d'altitude N.G.F. On peut également citer les dépôts à caractère deltaïque des cours
  • reposait sur le cailloutis au dessus du cordon de galets. Bibliographie BRIARD J., COLOMBEL M., GIOT P.R. & LECORNEC J., 1972 - Damgan préhistorique. Annales de Bretagne, LXXIX, 1, p. 7-19. COPPENS Y., 1964 - Chronique de Préhistoire et de Protohistoire morbihannaise. Bulletin de la
  • Lorient / Ile de Groix [0720 ET] de Quiberon / Auray / Carnac [0821 OT] de Vannes / Golfe du Morbihan [0921 OT] de La Roche Bernard [1022 OT] C. Interprétation de quelques coupes D. Sites antérieurement prospectés A. Introduction Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une action
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • distingue très nettement de l'Acheuléen. Dans le cadre de TA.T.P. les objectifs sont les suivants: préciser la description et la définition de ce faciès techno-typologique, connaître la signification et les rapports du Colombanien vis-à-vis de l'Acheuléen, préciser les conditions
  • - Commune de Damgan. 36) Cromenac'h. Commune d'Ambon. 37) Pénestin. Carte de Lorient / Ile de Groix Carte 2: Lorient / Ile de Groix, sites 1-2 1) Guidel-Plages. En face du V.V.F., sur une plateforme érodée d'environ 4 m de haut juste au dessus de la plage et en retrait d'environ 4 m
  • dépasse pas 8 cm de hauteur, contre 6 cm pour les deux couches sombres. Cette coupe se trouve en retrait du bord de la plateforme selon une distance variant de 1 à 6 m et sur 12 m de long. Carte 3: Lorient / Ile de Groix, sites 3-6 3) Beg-er-Lann - Commune de Ploemeur. On trouve à
  • contient est très souvent érodée et ils affleurent sur les chemins cotiers. Ces galets sont sans doute des fragments de la couverture des grès tertiaires éocènes (dits grès à Sabals), dont des blocs résiduels se rencontrent en maintes plateformes ou dépressions du sud de la Bretagne. 5
  • directement au niveau de la mer et la plage est jonchée de galets. En allant vers la Roche-Congard, le cordon de galets repose sur la plateforme érodée dont le niveau va en augmentant. Par endroits du remblai a été déversé sur la plage et masque en partie la stratigraphie qui n'apparait
  • , eux-mêmes à la base d'une couche marron. b) A 20 m du 8a) il apparait de nouveau une petite poche contenant des galets et cailloutis, reposant sur la plateforme érodée, et ce sur une épaisseur de 3 m. La plateforme est en retrait de 5-6 m par rapport au niveau des plus hautes mers
  • actuelles. 9) La Roche-Congard - Commune de Ploemeur. A 10 m du 8b) se trouve un couloir très mince d'environ 3 m de large sur 6-7 m de long. On note à gauche du couloir une structure identique à celle rencontrée jusque ici: galets à la base de la couche jaune et reposant directement sur
  • la plateforme, la couche est recouverte d'une couche marron contenant en moindre abondance des galets et des cailloutis. On retrouve la couche marron seule à droite du couloir au dessus de la plateforme, cependant que la couche jaune contenant galets et cailloutis réapparait dans
  • une infractuosité de la roche. 10) Pointe du Talut - Commune de Ploemeur. Au dessus de la plateforme érodée, on trouve une petite poche de cailloutis et des galets de taille moyenne. Cette structure est à rapprocher du 2). 11) Kerpapc - Commune de Ploemeur. Dans un petit couloir
  • , on trouve un cordon de cailloutis qui repose directement sur la plateforme, il est contenu dans une couche de sable et le tout est surmonté d'une couche marron. Tout comme le 10) cette coupe est à rapprocher du 2). Carte 6: Lorient / Ile de Groix, sites 12 - 14 Rochei de'D, DE
  • - Commune de Kervignac. La coupe se situe le long du Blavet en face de Saint-Guénaël. Elle se prolonge sur 200 m et sa hauteur varie de 1 m de haut à 10-12 m en allant vers Sterville. On observe de gros galets à la base de cette coupe, puis une alternance de couches jaunes contenant des
  • cordon est à 4 m par rapport à la base de la plateforme. 16) et 16*).Port-Louis. Il s'agit de deux anses, celle du Driasker et celle du Loch entourant la pointe où se trouve le château de Kerzo. On observe en 16), en dessous du cimetière, un fin cordon de galets à la base d'une couche
  • ne subsiste plus que le haut du cordon de galets et la couche marron. 20) Presqu'île de Kerner - Commune de Riantec. Il s'agit d'une petite presqu'île dont le point culminant se situe à 3 m au dessus de la mer. On peut y observer des microfalaises sur environ 400 m de long. Elles
RAP03607 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille
  • interruptions, durant toute la Protohistoire ancienne. CARHAIX-PLOUGUER de l'exploitation pourrait remonter au Néolithique moyen II et s'être poursuivie, 29024 exploitant les bancs de grauwacke qui, au sein du bassin de Châteaulin, alternent avec les formations schisteuses. Basée sur les
  • - Néolithique récent), durant l'âge du Bronze et, peut-être, le premier âge du Fer, ainsi qu'à la charnière entre le Moyen Âge et l'Époque moderne. Aucun indice d'une exploitation des bancs de grauwacke n'a en revanche été mis en évidence pour la période antique, réfutant l'hypothèse
  • plusieurs bâtiments sur poteaux ou sur tranchée de fondation attribuables, pour les premiers, à la fin du Néolithique ancien ou au début du Néolithique moyen et, pour le second, à la fin du Néolithique ou au début de l'âge du Bronze (Toron 2013). La Protohistoire ancienne est représentée
  • 2011), ou relevant de découvertes plus anciennes, complètent ce rapide aperçu de l'occupation de ce secteur de Carhaix durant la Protohistoire ancienne. La Protohistoire récente n'est pour ainsi dire pas représentée. Seul un enclos daté de l'âge du Fer est connu à Persivien (Le
  • Boulanger 2007). La période romaine est mieux documentée. Les aqueducs qui alimentèrent en eau le chef-lieu de cité durant l'Antiquité ont fait l'objet d'une synthèse récente (Provost et al. 2013), que sont venues compléter plusieurs opérations de fouilles préventives en 2014, 2015 et
  • départemental d'archéologie du Finistère, sous la direction de M. Fily (Fily et al. 2012). Portant sur une superficie totale de 125 454 m², répartis entre les parcelles B 807, 820, 52, 41, 42, 33, 39 et 56p, il a été réalisé durant l'hiver 2010-2011. Au total, 128 tranchées ont été ouvertes
  •  PAR L'ARRÊTÉ N° 2017-256 DU 17-08-2017 un site d'extraction de la pierre pluriséculaire d'une part, et un petit ensemble RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE de la ZAC de Kergorvo, à Carhaix-Plouguer (Finistère), ont permis de mettre au jour KERGORVO-KERCONAN carrière
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • , MANON QUILLIVIC, LAUDINE ROBIN. VOL. 1/1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute
  • Rappel des éléments du diagnostic 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 35 10 2.1 Suivi administratif et scientifique 2.2 Rappel du cahier des charges de la prescription 11 2.2 Équipe de terrain 35 2.3 Les résultats de la prospection géophysique 11 2.3 Équipe d'étude post-fouille
  • 17 6 ANNEXES ADMINISTRATIVES 17 6.1 Arrêté initial de prescription et cahier des charges de la fouille 24 6.2 Arrêté modificatif de prescription 26 6.3 Arrêté d'autorisation et de nomination 28 6.4 Comptes-rendus de visite du SRA 103 103 104 104 107 110 112 113 113 114
  • funéraire 3.2.4 La population ensevelie 3.2.5 Le traitement funéraire des défunts 3.2.6 Bilan et perspective : origine des défunts et statut du site 3.3 Des témoins d'occupations variées 3.3.1 Un foyer à pierres chauffées néolithique 3.3.2 Des éléments de parcellaire ancien ? 3.3.3 Des
  • FAVREL (technicien de fouille), Marine LAFORGE (géologue et géomorphologue), Thibaud MAISONNEUVE (technicien de fouille), Anne TIVAUX (technicienne de fouille). 2.3 Équipe d'étude post-fouille Traitement du mobilier Anne-Marie LOTTON Étude de la céramique Guillaume BRON (céramique
  • ses conseils et ses relectures. 11 CARHAIX-PLOUGUER (29) – Kergorvo-Kerconan, Zone 6 – 2018 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Une fouille préventive a été menée à l’emplacement de la future extension de la ZAC de Kergorvo, immédiatement au sud-ouest du centre-ville de Carhaix
  • concrets permettant de relier ces monuments aux carrières. Si l'existence d'une activité d'extraction à l'époque antique est exclue, une fréquentation du site durant cette période est attestée par la découverte de cinq sépultures à incinération – venant s'ajouter à celle découverte lors
RAP02683.pdf (ANDOUILLE-NEUVILLE (35). la lande plaine : ZAC ecoparc des Bruyères. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ANDOUILLE-NEUVILLE (35). la lande plaine : ZAC ecoparc des Bruyères. rapport de diagnostic
  • d'Andouillé (Arénigien moyen-Caradocien inférieur) Silltstone, mudstones niveau ferrugineux oolithiques, nodules silico-argileux. Auréoles de schistes tachetés à biotites vertes et brunes, cordiérite, muscovite. Formation du Val (Ludlowien? Pridolien). Silltstones micacés, mudsto nes
  • , petits bancs gréso-micacés lenticulaires. Formation de La Lande-Murée (Llandovérien supérieur-Ludlowien supérieur). quartztites pyriteuses puis sapropélites (ampélites) à sphéroïdes siliceux et rares lentilles calcareuses. Formation de Gahard (Lockhovien inférieur). Siltstones et
  • .          Tr 06- St 06 S Terre végétale 1 2 N 3 4 5   US US US US US 1: Limon brun foncé meuble, et pierres. 2: Limon argileux jaune orangé et cailloutis (substrat remanié). 3: Limon brun moyen (terre végétale), fin et meuble. 4: Limon jaune orangé, cailloutis, mélangé à de la
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  •                                                                                                                        La Lande Plaine  Chronologie Structures Mobilier Interprétation
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  •                                         Loess. Alluvions récentes, sables limoneux et colluvions de fond de vallo n. Formation de St-Germain-sur-Ille (Caradocien- Ashgillien). Grès, grès psammatiques et quartzites à interlits silto-argileux (membre inférieur) puis silltstones et mudstone (membre inférieur). Formation
  • .              La Lande Plaine       Log 5
  •                      La Lande Plaine
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  • terre végétale. 5: Mélange de substrat (argile jaune orangée) et de terre végétale. 0 2m
  • .                                                                                                     La Lande Plaine
  • .              Tr 35- St 60 Tr 34- St 59 E O 1 2 US 1: Limon argileux gris c lair et cailloux. US 2: Limon argileux gris , quelques rares ch arbons de bois, hydromorphe
  • , compact, peu d’inclusions de substrat orangé. brun, quelques nodules de substrat orangé, compact. brun foncé, de grosses pierres, des nodules de substrat orangé, peu compact. brun foncé (végétale), meuble, enfermant un drain plastique. argileux brun, et inclusions de substrat orangé
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • nord du bâtiment I. - Zone 4 : Verger et les extérieurs du bâtiment III : La zone restant à fouiller s'étend sur environ 400 m2 : elle a piégé, du fait de l'existence d'un talus dans l'antiquité, une grande quantité de mobilier et des structures fossoyées de type dépotoirs et de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • d'aménagement CG 22 2 2 7,4 % 2009: 2009 Informations sur la composition du rapport Références cadastrales Nature de l'aménagement Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges parcelles 201,206,207,208,209,210, 211 Statut du terrain au regard des législations
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • fonctionner dans la seconde moitié du II siècle de notre ère. L'aile nord du bâtiment I comporte entre le I siècle et le IIP™ siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces
  • extérieurs au nord de l'aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l'ouest) des eaux usées des deux
  • bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant III siècle, un
  • . Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce qui rend l'appréciation de l'activité humaine difficilement estimable. Durant l'antiquité tardive (IV-V "* siècles) de nombreuses fosses et des
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • au nivellement général d e la France (Système Lambert) 14 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles Arrêté de désignation KM REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION l&nti • ègatut ' fournit PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • ) Organisme de rattachement : INRAP 15 I. Données administratives, techniques et scientifiques Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • sites ou indices de sites sont relatifs à la production de sel 8 . En ce qui concerne l'Antiquité, sept sites ou indices de site sont connus sur l'ensemble du canton : quatre sites d'habitat, une voie, une grotte votive9 et un indice de site. Des sondages archéologiques ont été
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • fait l'objet d'étude globale concernant l'occupation antique, notre but est de proposer, à terme, une restitution de son paysage rural. L'analyse de la documentation archéologique nous permettra d'aborder certains aspects du système d'exploitation des sols et de la vie rurale
  • . A partir du corpus de sites et des cartes des vestiges par époques, nous pourrons formuler des hypothèses concernant l'organisation de cet espace rural. L'objectif pour cette première année fut de prospecter l'une des communes du canton (Camoël) de façon systématique afin de dresser la
  • non négligeables. Enfin, une enquête orale a été menée auprès des maires des communes et des agriculteurs. A) Dépouillement de la bibliographie A l'heure actuelle, la Carte archéologique de la Gaule concernant le département du Morbihan n'existe pas, nous avons donc, en premier
  • lieu, consulté les dossiers archéologiques par commune du Service Régional de l'Archéologie, ainsi que les articles et différents travaux publiés dans les revues des sociétés savantes régionales et départementales, concernant le canton de la Roche-Bernard. Puis, les répertoires
  • qui s'étend de l'âge du 6 II a été trouvé en 1988 par Y. Rollando et S. Pincemin dans la falaise située à la plage de la mine d'or à Pénestin. 6 Bronze à l'âge du Fer. D'autres indications d'activité humaine à l'âge du Fer ont été localisées sur cette même commune. Ces
  • réalisés, en 2001, par Gilles Le Roux, sur le tracé d'une voie (cf. supra). Deux tranchées furent effectuées sur la commune d'Herbignac (LoireAtlantique), aux lieux-dits la Croix Jolivet et au Moulin du Foso, et une troisième sur la commune de Férel, au lieu-dit les Landes_de la
  • périodes antiques. En revanche des fouilles et des études ont été menées à Pénestin et Nivillac pour les périodes préhistoriques. La plupart des données obtenues grâce à la carte archéologique du S.R.A de Bretagne sont exploitables. Les vestiges sont généralement localisés avec
  • Bretagne, Annales de la société académique de Nantes, Bulletin de la société polymathique du Morbihan, Bulletin de l'association bretonne. 7 b) Les travaux de A. de La Grancière et Louis Marsille 1) Le répertoire de A.De La Grancière De La Grancière a élaboré un répertoire
  • la préhistoire et la protohistoire. Il traite également de la période médiévale dont il mentionne les indices d'occupation humaine en se référant à la toponymie. Il indique aussi la présence de deux sites archéologiques pour cette période. Dans ce répertoire, un grand nombre de
  • Saint André près de Kerjean, appartiennent vraisemblablement à une nécropole mérovingienne. Puis, un autre élément et non des moindres correspond à un château fort, dont il ne reste que des ruines à l'époque de la rédaction du répertoire. Trois sites restent énigmatiques et ne
  • canton. A Férel, deux sites, de nature indéterminée, sont répertoriés au lieu dit de l'Horigny, près du Palus de l'Isle, en face du village de La Grée. La commune de Théhillac a fourni quelques tuiles à rebords près de l'église. Des tegulae et poteries, ainsi que des augets en terre
  • . A Camoël, il s'agit d'une butte entourée d'une douve près de Vieille Roche, et à Saint Dolay de fossés parallèles garnis (bordés) de talus au village du Clio et de fosses circulaires disposées en triangle près du village de La Martinais. Nous pouvons constater que beaucoup
  • haches en pierre polie Non localisé : abri-sousroche Près du village de La Grée : tegulae et fragments de poterie La Butte du Haut-Réguy : tegulae et fragments de poterie Trégrain : four en brique avec scories L'isle: tegulae , céramique Traverse la commune : une voie Non localisé
  • Les maires des communes m'ont été d'une aide précieuse. Ils m'ont fourni les noms et adresses des agriculteurs exploitant des parcelles de la commune, ce qui m'a fait gagner un temps considérable. De plus, ils ont une connaissance du patrimoine local. Ils peuvent parfois avoir
  • les vestiges présents sur le canton et notamment le château de Marzan, la grotte du pertu Roffo. Il m'a également fourni des pistes bibliographiques et documentaires. Enfin, il m'a apporté des données concernant l'ancien découpage administratif du territoire. La commune de Camoël
  • du blé, du maïs et de plantes fourragères par système de rotation des cultures. Il y a également une forte proportion de prés localisés au nord de la commune. 4) Les limites naturelles Les limites naturelles sont liées aux effets du temps sur la nature. Ils peuvent être de trois
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • généraux, traitant globalement du patrimoine faisant allusion sans distinction de période. 11 Les ouvrages ou articles . consacrés à la Préhistoire, à la Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen Age et à l'époque moderne. La bibliographie
  • toutes les tuiles des maisons médiévales ou d'Epoque moderne à l'Antiquité. Cela le conduisit à interpréter le site médiéval comme un ancienne fortification romaine du Bas-Empire. Cela entraîna les historiens modernes à s'engager sur cette voie et ne point la quitter (Kerhervé, 1988
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au cœur d'un terroir rural hameaux du Braden, fortement peuplé de villae et
  • du Fer l'époque romaine et le bas Moyen Age sont particulièrement brillants. Il faut tout de même se méfier d'une lecture simpliste des cartes de répartition déjà ou susceptibles d'être construites à partir des données des fouille. En effet, les lieux d'exercice de la
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • , une recherche nouvelle, s'est nourrie, depuis 1970, des perspectives de la véritable révolution des méthodes et des problématiques archéologiques de la fin du XXe autant que de l'accroissement des moyens techniques et financiers progressivement mis à la disposition des archéologues
  • provient du fait que près de 65% des sites évoqués ont fait l'objet de véritables fouilles ; parmi ceux-ci 86% ont subi ces investigations au cours des trois dernières décennies. La documentation rassemblée relève donc de méthodes de recherche et d'enregistrement précises pour un
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • partir d'une recherche de haut niveau sur un patrimoine bien contrôlé et porter cette connaissance au plus grand nombre. La carte à vocation de recherche, de 1. DEFINITION D'UN PROJET 1.1. NECESSITE D'UN PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et La l'importance du site de
  • ). En 1993 soixante opérations de fouille réalisées la commune depuis 1971 s'ajoutent répertoriés au fichier national. Ils concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Un accroissement de 100% à 200% du nombre des sites attestés est envisageable
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de cette évolution. Le Moyen Age n'a pas été oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le cœur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous-sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • travaux les plus nombreux et les plus précis. menace 1.1.3. Les une conséquences 5 Il est vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie
  • origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, la perspective d'une "Histoire de Ouimper" annonce un autre état des lieux pour les périodes allant de la Préhistoire à l'Antiquité (Edit. Privât, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des
  • responsables de la gestion du patrimoine. aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. - sur de nombreux sites n'ont les urbanistes et En outre, l'histoire ancienne de la ville de
  • Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les - Porter sur un archéologiques de la
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • participants). Par lettre du 22 Mai, il a été signifié aux chercheurs du P.C.R. l'octroi de 20.000 F de crédits de fonctionnement 20.000 F de crédits d'analyses. Dès cette première réunion, le programme de 1987 a été affiné et arrêté. Il comprenait les thèmes suivants : - la poursuite de la
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
  • 1988. On en trouvera la liste à la fin du rapport et certaines photocopies dans les différentes parties du présent document. Le présent rapport a pour objectif d'exposer les résultats obtenus dernièrement par les uns et les autres et de montrer l'avancement des recherches
  • avec un certain décalage. En effet beaucoup de prospecteurs attendent la rédaction du rapport final de leur opération prospection-inventaire pour envoyer leurs fiches. Il y a ainsi une masse de données qui arrivent en Décembre-Janvier et qui ne peuvent donc pas être prises en compte
  • et exploitées dans le présent rapport. Toutefois, d'après des indications orales, on peut escompter qu'en 1987, environ 300 sites nouveaux seront inclus dans le fichier informatisé du P.C.R. Depuis 1987, il a été convenu avec la Direction des Antiquités de Bretagne (D.A.B.) que
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • des structures gallo-romaines »- | 1 bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés d'avion et reportés sur les plans cadastraux. 0 = orientations inconnues 1 = de 0° à 10° 2 = de 10° à
  • l'ensemble des exploitations agricoles gallo-romaines de la zone ainsi couverte. C'est en 1988 que les données déjà collectées par M. GAUTIER et G. JUMEL dans le sud de l'Ille-et-Vilaine seront transcrites dans le fichier du P.C.R. Partie "Inventaire" de l'ouvrage "Patrimoine rural
  • probabilité maximale de fabrication entre le milieu du Ilème siècle et le milieu du Illème siècle ap. J.-C. 22003002 - Près du Vieux-Bourg. Gisement de tegulae et de céramiques sigillées. 22003003 - Près de la Mégrais. Villa gallo-romaine, décelée par prospection aérienne, semblant avoir
  • archéomagnétiques effectuées sur des matériaux ont permis de situer la date de construction des bâtiments en dur entre 210 et 270 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du milieu du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une probabilité
  • , de céramiques communes gallo-romaines, de vases sigillées, des fragments d'amphores, une meule, un peson et des pierres de construction. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • probabilité maximale de fabrication pendant le Ilème siècle ap. J.-C 22012004 - Près du Chemin Chaussée. Ce gisement, matérialisé par des tegulae, des tessons de poteries communes gallo-romaines et une fusaïole, est situé en bordure de la voie romaine Corseul-Carhaix. L'existence de
  • découverte de nouvelles substructions, en particulier d'une série de cinq appartements. Ces ruines couvraient plus d'un hectare et se trouvaient en bordure de la voie romaine de Corseul (Fanum Martis) à Rieux (Duretie) (Gaultier du Mottay, 1865). CHAMPS GERAUX 22035001 - Près de
  • , semblant gallo-romaines, à environ 300 mètres de ce gisement. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction de l'édifice a été située entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • programme collectif de recherche
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • (Catteddu, Lauwers, Watteaux, 2021b, à paraître). L’essor de l’archéologie préventive en France, à partir des années 1980 et en particulier dès la décennie 1990, révèle alors une densité et une variété insoupçonnées de sites ruraux du premier Moyen Âge, qui mettent rapidement à mal les
  • . Le bilan historiographique de cette recherche depuis le début du XXe siècle jusqu’en 2001 a été très clairement et longuement détaillé par Édith Peytremann dans sa thèse sur « l’Archéologie de l’habitat rural dans le nord de la France du IVe au XIIe siècle » (Peytremann 2003, vol
  • discrets et modestes, d’autres sont partiellement mis en défense (fossés, talus, tours, plain-pied ou éminences naturelles et reliefs aménagés). La verticalisation de l’architecture et des aménagements est, avec les ouvrages défensifs, l’un des modes d’expression du pouvoir mais pas le
  • d’espaces bâtis mais aussi ouverts, cours, enclos, jardins (Maufras 2006, Maufras et alii 2020). 20 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. » qu’entretiennent les différentes catégories de la société médiévale durant
  • Rapport d’activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Décembre 2020 Rapport d'activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu
  • la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • agropastorales : la fin du paradigme de la déprise agricole 23 I.5 Référentiels typochronologiques et datations numériques 23 I.6 Les lieux de débats : une multiplication des lieux d’échanges et de dialogues 26 I.7 En conclusion 29 II. Bilan d'activité 2020
  • participants Poursuite de l’inventaire et de l’enregistrement des sites de la région Alimentation de la bibliographie en lien avec la thématique du PCR Réalisation du rapport de fin d’exercice 2020 Demande de renouvellement d’autorisation du projet dans le cadre de la trisannuelle 2020-2022
  • et géographiques – a renouvelé en profondeur notre connaissance du premier Moyen Âge (Ve-XIe siècle). Grâce au développement de l’archéologie préventive, aux prospections et aux fouilles programmées, la multiplication des sites ruraux altomédiévaux est sans précédent. Si des
  • monde rural affaibli par les vagues de migrations ; celle d’une instabilité des occupations et d’une architecture en bois de médiocre qualité ; celle d’une longue crise agricole altomédiévale et surtout avec la valorisation de la période autour du fameux an Mil, au cours duquel se
  • « naissance » – utilisée comme marqueur de césure entre le premier et le second Moyen Âge – est alors associée à la fixation de l’habitat autour de l’église, du cimetière ou du château en liaison avec le cadre paroissial et seigneurial (ou villageois). En formulant cette théorie, Robert
  • l’idée qu’il ne s’était pas passé grand-chose avant la formation 16 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. » des « villages » aux Xe-XIe siècles, si ce n’est le délitement des structures de l’ancien monde romain
  • ou la définition du village, ils souhaitent s’attacher davantage à sa dynamique de développement dans la durée et sur un large espace, en lien avec les territoires. Ils élaborent des méthodes permettant de mieux identifier les réseaux et la diversité de l’habitat, notamment en
  • proposant des critères de hiérarchisation. Ces recherches aboutissent à des synthèses régionales de première importance pour l’Antiquité tardive et le premier Moyen Âge (Raynaud 2003, Schneider 2007). Après la plaine Languedocienne, d’autres exemples – en Bretagne notamment – viennent
  • question. La thèse de l’inecclesiamento de Michel Lauwers (Lauwers 2010, 2015) vient rejoindre la controverse, en privilégiant cette fois le rôle du pôle religieux (l’église et son espace funéraire) dans le développement du village par rapport à celui de l’incastellamento. Aujourd’hui
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • peut être suggéré, dès à présent, que les aspects rituels et religieux du site seront le fil conducteur de ce tome 3. 2.2.3. Etudes expérimentales production de métal à Ouessant durant la protohistoire (âge du Fer et âge du Bonze) Le programme d'archéologie expérimentale amorcé en
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. M. Giudicelli
  • techniques de fouille adoptées. En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises : habiter, travailler et croire à Ouessant de la Protohistoire à l'Antiquité. 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE La problématique de
  • mobilier ainsi recueilli semble bien dater l'Us.282 de l'Antiquité romaine et l'on peut même suggérer la fin du 1er siècle de notre ère. Us.282 : bracelet à fermoir du Bronze moyen Us.282 Jatte carénée du 2e âge du Fer 27 Us.282 : fragments de jais et de lame en fer (couteau ou
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • niveaux postérieurs. Trois de ces possibles structures ont fait l'objet d'une datation C14 révélant leur appartenance respective: - pour la plus ancienne, à la fin de l'âge du Bronze et au début de l'âge du Fer (2720 +/45 BP). - pour celle intermédiaire, au Bas-Empire (1610 40 BP
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • 1237 La grande garenne 1241 La rivière 1^43 Le pré du rionset 1244 la rivière 1246 1247 1248 1249 1250 Le grand pré 'e pré du bas, côté est Le petit champ du bac Le pré du bas, milieu Le pré du bas, côté ouest 3. Etude des cadastres (Figure 6 et 7 ). L'étude des plans
  • premier rang de ces derniers, citons les zones humides de la Minette et du Teilleul-Louvaquint. A l'occasion de trois venues sur le terrain (une, durant l'opération de diagnostic de G. Leroux et deux durant les fouilles de S. Hurtin), des échanges de vue ont eu lieu avec les
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • Figure Figure Figure Figure Figure Figure 9: Plan général du décapage 2. 10: Coupe stratigraphique AA'. 11: Coupe stratigraphique DD'. 12: Coupes stratigraphiques HH' et IC. 13: Diagramme pollinique de la coupe DD'. 14: Diagramme pollinique de la coupe JJ'. 15: Plan phase 1. 16: Plan
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • carte iWichelin. Figure 2: Localisation du site sur ia carte IGN. Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagriostic) Figure 4: Carte géologique du secteur. Figure 5: Origine des tourbières et des ntarais (extrait de TOURBIERES ET BAS-MARAIS 1984). Figure 6 et 7
  • domaines (palynologie et sédimentologie, dendrochronologie, radiocarbone, étude du travail du bois...). La confrontation de ces diverses disciplines devait garantir une approche prudente de tout essai d'interprétation entravé par la complexité que constitue l'analyse d'un site en milieu
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • fourni quelques orientations de recherche. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre hydrogéomorphologique et géologique (Figure 4
  • et 5). Le Cogíais qui forme la partie occidentale du massif granitique de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, constituées chacune d'un groupe d'énormes boules de granodiorite à biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de
  • l'altération d'un faciès à cordiérite 1. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieux humides localisées en bas de versant (bas-marais et tourbières) alimentés principalement par des eaux de ruissellements: - un sous-sol granitique donc imperméable
  • s'élargit légèrement, ce qui a pu généré la divagation du cours d'eau. Il prend naissance au hameau du "Haut Breil" situé à 300 m au S.E. du site. "11 est d'abord orienté E.N.E.W.S.W. dans la première partie de son cours. Dans la deuxième partie de son cours, entre le hameau et le plan
  • pius bas dans le "Vocadieu". il correspond donc à un cours d'eau de tête de bassin, qualifié de cours d'eau de premier ordre (AMOROS (C) et PETTS (G. E.) 1993, p.22). "Le Breil" et "Le Vocadieu" constituent l'arborescence de petits cours d'eau qui convergent vers "La Minette". Nous
RAP01626.pdf ((35). aménagement de la rd 177. rocade est de Redon. 2e tranche. rapport de diagnostic)
  • (35). aménagement de la rd 177. rocade est de Redon. 2e tranche. rapport de diagnostic
  • , Trautmann F., 1985. Notice explicative de la feuille Redon à 50 000e. Carte géologique de la France à 1/50 000e. Bureau de Recherches Géologiques et Minières. Redon, Pays de Vilaine, éd. du B.R.G.M., 69 p. - Durand S, Kerfourn M-T., 1961. Etude des sédiments plio-quaternaires du Val de
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  • rocade) en contrebas duquel s'étend à l'est le marais de Vilaine. Au niveau du Rozé, (au sud de la ferme du même nom) on enregistre la présence d'une courte dépression connexe à la plaine alluviale, d'une longueur de moins de 200 mètres. Elle correspond en fait à une vallée d'érosion
  • colmatée, peu encaissée, drainée par un cours d'eau dont la source est localisée près du croisement de RD 65 et de la VC 204. L'étude géotechnique réalisée parle C.E.T.E.O en décembre 1997 montre que le comblement de cette dépression est formé d'une alternance de dépôts récents à sub
  • -actuels (limon, tourbe, vase argileuse) dont il est difficile de préciser les principaux épisodes de sédimentation. Un sondage profond réalisé lors de la prospection archéologique, confirme bien la nature et la puissance du comblement (3,80 m à4 m) qui repose sur le substrat
  • Vilaine sera assuré au moyen d'un viaduc de 620 mètres de long sur 22 mètres de hauteur. Cet important ouvrage prendra appui sur le haut-relief de l'éperon gréseux de la Belle-Anguille, hors du champs d'inondation de la plaine alluviale, au niveau du point d'inflexion du fleuve
  • paléovallée au niveau de ce marais montre une intéressante stratigraphie qui offre deux niveaux tourbeux différenciés, étagés l'un à la base de la dépression, le second interstratifié entre le comblement sommita! du talweg (dépôt de pente) et un sédiment argilo-limoneux gris clair
  • (locale ?) des principaux événements qui ont rythmé le comblement de cette dépression. Ces résultats permettront également une comparaison intéressante avec ceux déjà connus concernant le bas val de Vilaine entre Redon et Rieux (Durant S, Kerfourn MT., 1961). Conclusion Le diagnostic
  • MINISTERE REPUBLIQUE FRANÇAISE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Fouille d'évaluation archéologique RD 177 (rocade est de Redon) Responsable : Pirault Lionel Département de l'Ille-et-Vilaine Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre - 35 044 Rennes cedex - Tel 02.99.84.59.00 ,Fax : 02.99.84.59.19 * 1 9 /te 1 * * * * 1 im i i FICHE SIGNALÉTIQUE Identité du site *i fi Département Commune Lieu-dit ou adresse : llle-et-Vilaine : Redon : RD 177
  • A.F.A.N.) 9 ! ') 1 *1 scientifique - Mr Deschamps S. (Conservateur Régional de l 'Archéologie, S.R.A. Bretagne). - Mme Villard Anne. (Conservateur du Patrimoine, S.R.A. Bretagne). ♦ ; O 9 GENERIQUE DE L'OPERATION i • • II m r» La rocade est de Redon (définition du tracé
  • paléozoïque (fig. I). ■) • 4 # * • • i La mise en service de la déviation est de Redon permettra à terme d'améliorer l'écoulement du trafic en transit sur l'axe Rennes - Saint-Nazaire. L'usage permanent de cette future rocade devrait également permettre d'augmenter la sécurité des
  • usagers en évitant totalement la zone urbanisée de la ville de Redon et ses faubourgs industrialisés à l'est. L'aspect le moins évident mais peut-être le plus sensible réside dans la volonté d'affermir la qualité de vie des habitants de l'agglomération de Redon en ordonnant une plus
  • grande fluidité du trafic urbain, supprimant ainsi les nuisances qu'il génère inévitablement. Les contraintes physiques ajoutées à l'exigence de la conservation de I' environnement naturel de la vallée de la Vilaine ont permis de déterminer un tracé d'un coût compatible avec l'intérêt
  • public et offrant le meilleur compromis possible. Le tracé exact de cette future route (d'une longueur totale de 5200 mètres) sur la commune de Redon (de l'actuelle RD 1 77 à la Vilaine) est de 2900 mètres pour une emprise moyenne de 50 mètres. La portion de tracé située dans le
  • département de l'Ille-et-Vilaine comporte trois ouvrages d'art qui permettront de rétablir les servitudes des routes C2, RD 65 et VC 204. A l'extrémité ouest, la jonction avec la RD 177 s'effectuera au moyen d'un carrefour giratoire actuellement en service. A l'est, le franchissement de la
  • . Résultats antérieurs Une première opération de diagnostic archéologique préalable à la construction des trois ouvrages d'art a été réalisée entre le 25 mai 1999 et le 02 juin 1999 (Béguin F., 1999). Pour des raisons de non accessibilité, certaines parcelles concernées par les travaux
  • n'ont pas pu être sondées. Seuls, les emplacements de deux ouvrages ( concernant la RD 177 et la VC 204) ont été intégralement explorés lors de cette première opération. Cette prospection mécanique n'a pas permis de reconnaître de vestiges archéologiques ni d'indices indiquant une
  • anthropisation sur la bordure de lazone humide proche de la VC 204. Résultats du diagnostic > * > e • L'étude archéologique du tracé de la future rocade devait permettre d'inventorier systématiquement à l'intérieur du fuseau d'étude, toutes les traces d'occupation ancienne vouées à la
  • mètres de tranchée soit une surface totale explorée de 2800 m2. Tous ces sondages sans exception se sont avérés négatifs. Au niveau du marais de Renac le sondage sd. 115 a permis de confirmer la présence d'une tourbière identifiée lors de l'étude géotechnique. Le profil de la
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • interprétation lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation 1.1.3 Interprétation 1.1.4 Conclusion 35 35 38 1.2 Cadres historique et archéologique 1.2.1 Durant l'Antiquité 1.2.2 Durant le haut Moyen Âge 41 2 PRÉSENTATION DE L'INTERVENTION ARCHÉOLOGIQUE 41 2.1 Contexte de
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • LAFORGE AURÉLIEN PIOLOT LAUDINE ROBIN FLORIAN SARRESTE 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique
  • (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros
  • d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Le Martret 2015 : LE MARTRET A. et alii, Mongermont (35), ZAC Les Petits Prés, Un établissement rural antique de la région rennaise Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et
  • l'intervention 41 2.2 Rappel des éléments du diagnostic 44 2.3 Rappel des éléments du cahier des charges de la prescription 2.4 Stratégie et méthodes de fouille 2.4.1 Déroulement de l'opération 2.4.2 Le décapage 2.4.3 La fouille 2.4.4 Méthode d'enregistrement 8 2 GÉNÉRIQUE DES
  • (fin Ier – milieu du IIe siècle ap. J.-C.) 3.3.1 Les fosses 3.3.2 Les fossés 3.3.3 Conclusion 157 4 MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 157 157 159 192 195 200 4.1 Étude de la céramique 4.1.1 Méthodologie 4.1.2 Présentation des structures de références et des
  • de la terre cuite architecturale 4.5.1 Méthodologie 4.5.2 Composition et valeur du corpus 4.5.3 Caractéristiques techniques 4.5.4 Caractéristiques morphologiques 4.5.5 Conclusion 277 277 277 278 282 285 287 288 4.6 Étude des résidus sidérurgiques 4.6.1 Présentation du corpus
  • 4.6.2 Chaîne opératoire sidérurgique et méthodologie 4.6.3 Méthodologie 4.6.4 Étude du corpus 4.6.5 Estimation de la masse de métal travaillée 4.6.6 Comparaisons et mise en perspective 4.6.7 Conclusion 188 67 67 87 89 93 96 100 100 105 108 113 113 117 119 121 143 155 155 155 155
  • 155 3.4 Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'établissement rural : la pars urbana 3.4.1 Le bâtiment principal (bâtiment 3) 3.4.2 L'ensemble 2, un temple domestique 3.4.3 Les dispositifs d'entrée 3.4.4 Les puits 3.4.5 Organisation et évolution de la pars urbana 3.5
  • Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'organisation de l'espace aux abords de la partie résidentielle et au sud du terrain 3.5.1 Le système fossoyé 3.5.2 Les ensembles de fosses 3.5.3 Deux constructions sur poteaux de chronologie incertaine 3.6 Phase 3 (IVe-début Ve
  • 3.6.4 Continuité de l'occupation de la partie sud du terrain 3.6.5 Aménagements antiques non phasés 3.7 Les systèmes fossoyés modernes et contemporains 3.7.1 Les fossés non inscrits au cadastre napoléonien 3.7.2 Les fossés apparaissant sur le cadastre napoléonien 3.7.3 Le drainage
  • 3.7.4 Les fosses de plantation ontemporaines 191 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 4 369 C LES INVENTAIRES 289 4.7 Étude de l'industrie lithique 293 4.8 Inventaire du lapidaire et du mobilier en pierre 299 299 300 304 305 4.9 Étude archéozoologique 4.9.1 La
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  •  Fer). L’inventaire général du mobilier céramique réalisé en 2013 et en  2014  a  été  complété  et  affiné.  La  cohérence  des  contextes  recensés  a  été  validée  pour  retenir  des  ensembles  de  références  considérés  comme  homogènes.  La  construction  de  la  typologie
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  travaillant dans l’ACR et le PCR.     La typologie céramique des ensembles du Bronze moyen a également été entamée suivant le même  protocole que celui adopté pour les productions du Bronze final (cf. 2.2 Typologie des céramiques de  l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion
  •  entre autres les assemblages de Molène  Beg er Loued (Donnart, 2015) et de Lannion Penn An Alé. A ce jour, 39 occupations ont livré au total  626 outils clairement identifiés allant du Campaniforme au début du 1er âge du Fer. La disparité et le  déséquilibre des assemblages sont
  •  confirmés ici, et seules quelques occupations ont livré la grande  majorité des outils. De même, la représentation chronologique apparaît inégale et reflète l’état de la  recherche. Ainsi, ce sont les assemblages du Bronze ancien et final qui sont les mieux documentés (cf.  2.3  Le
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • occupée à la Tène finale et au début de l'Antiquité. -enceinte polygonale occupée à la Tène finale OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Ay By Responsable Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement SITE 33.5 Arrondissements Cantons ST-5E*VAN.Sl|HMf8,.. I -f"' VM«.|ir
  • micromorphologie, dans Thèse de l'Université de Rennes 1, 191p. GIOT Bretagne, P.R., BRIARD J., P A P E L., 1979 - Protohistoire de la Ouest-France. GUILAINE J. sous la direction de, 1991 - Pour une archéologie agraire, Armand Colin. LAMBERT quadrangulaire C. et de la RIOUFREYT
  • URGENT / SONDAGE PROSPECTION LOCALISATION / - / / Département / / Ille-et-Vilaine RANNEE Commune Ligne Arine (Forêt de La Guerche) Lieudit : du cadastre I.G.N Local 35 235 002 A H N de Site Cadastre Coordonnées Lambert DATES Ax Bx Autorisation (n , date
  • programmées annuelles. De 1988 à 1992, le chantier a été dirigé par J.C. Meuret (Enseignant, rattaché à l'U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu) avec en 1991 et 1992, la collaboration de K. Gruel (U.M.R. 120 du C.N.R.S., E.N.S., Rue d'Ulm, Paris) et d'A. Villard (Service régional de
  • , puis fouillé, avec A. Villard, une enceinte polygonale située à 300m de la grande enceinte. Les projets annoncés dans le rapport de fouille de 1991 consistaient a) pour la grande enceinte (J.C. Meuret) : - à terminer la fouille du silo excavé. - et à explorer l'angle N.O. de la
  • . 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu (mesure du P.H.). - M. Gruet, Angers (comparaisons avec la poterie des Pichelots). - C. Lambert C.D.A. de la Sarthe, Sablé (détermination du statère d'or). - D. Marguerie, U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu (analyses palynologiques et
  • France, et M. André Taillandier agent technique forestier, qui non seulement ont permis que cette fouille archéologique ait lieu, mais ont toujours fait montre du plus grand intérêt quelle que fût la gêne apportée par la fouille à l'exploitation forestière. - 8 - F O U I L L
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • caillouteuse des dernières couches du remplissage. Un très violent orage - environ 100 mm de précipitations en 4-5h - a ennoyé la structure, nécessité le recours à une pompe à lisier, et beaucoup perturbé la suite de la fouille en provoquant des éboulements de la voûte et surtout en sapant
  • fond et de limon argileux à la partie supérieure, constituent au moins 1/3 du volume fouillé qui atteint environ 18 m3. L'entrée ne devait pas dépasser lm de diamètre, tandis que la profondeur atteignait 3,50m. On doit donc ramener le volume du silo, aussitôt après son creusement, à
  • attribuables à la Tène finale, présentant des dégraissants souvent micacés, de diamètre variable, des cuissons le - 11 - plus souvent réductrices, mais pas toujours, et un aspect de vases tournés. Cependant, dans les derniers niveaux du remplissage, ils se trouvaient associés à des
  • Boisanne en Plouer-sur-Rance, Côtes-d'Armor (Menez, 1987) et l'urne de Kergourognon en Prat, Côtes-d'Armor; la première est datée par Y. Ménez de la fin du Ile s.av.J.C.; la seconde, une découverte ancienne, après avoir été attribuée à la Tène ancienne, est maintenant redescendue elle
  • ); pour ce dernier site, P.R. Giot pensait à une poterie de la charnière Tène ancienne - Tène moyenne (Giot, 1979, p.318). De ces observations, et en fonction du contexte général du site de la Ligne Anne, nous en venons à conclure que, même à supposer une certaine durée de vie de ces
  • , probablement afin d'améliorer le tirage ou la cuisson. - Au fond du silo, reposant sur le sol vierge, se trouvait une plaque fibreuse d'origine végétale de 40cm x 40 cm. Conservée grâce à l'humidité ambiante, elle était cependant très comprimée et déformée par la pression du remplissage
  • mais régulière du boeuf(=7%) et des caprinés (=7%) dans tous les lots. Ce sont toujours des animaux de petite taille caractéristiques du cheptel gaulois d'avant la conquête. - 13 - Fig.6 Fig.7 II ENCEINTE LA FOUILLE DU SECTEUR N.O. DE LA GRANDE 1° Origine et objectifs En
  • , bien aligné avec Cl et C2; cependant, la coupe C8 n'a pas livré l'articulation espérée de Fél avec le fossé Nord de la grande enceinte; pour expliquer cette lacune, nous proposons deux hypothèses : soit une interruption du fossé, ce qui paraît peu vraisemblable car aucune des autres
  • possible d'y observer quelques tessons gaulois, et un fragment d'amphore non identifiable, ainsi que deux nappes de cailloutis. c) majeurs La fouille du fossé comblé (Fél) : des enseignements a - Coupes et stratigraphies : Nous avons relevé de nombreuses stratigraphies du
  • fond constituées successivement de colluvion fine et grise, puis d'un remplissage plus brun et enfin d'argile très oxydée, correspondent à la phase initiale de fonctionnement ouvert du fossé : ce sont les vases fines, puis l'argile humique au sommet de laquelle précipitèrent les
  • oxydes de fer. - C'est à ce stade que l'on jeta dans le fossé cendres, charbons de bois et tessons; ceux-ci constituent le premier niveau anthropique que nous nommons N I. Il correspond à la phase I du site. La raideur de la pente du fossé et de son talus expliquent que des pierres
  • couche de remplissage indique encore un fossé ouvert, car elle est humique, et contient quelques tessons de poterie - 16 - Les phases du fossé de la première enceinte F é l : NI , niveau du fossé ouvert au Ile s;av. J.C. (poterie) Col , comblement du fossé avec la t e r r e du
RAP03223.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille
  • , au lieu-dit Le Parcou, Route de Kerno est situé au cœur du Pays de Léon, au nord-ouest du Massif armoricain. C'est là que des fouilles archéologiques ont été conduites durant sept semaines, entre le 12 janvier et le 27 février 2015, par le bureau d'études Éveha sous la
  • ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 11 Plus généralement, nous avons décidé dans ce travail de mettre succinctement en perspective ces cercles bretons avec ceux connus dans la nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas ; ceux-là se développant dès le Bronze ancien selon un jeu
  • intervenants. Nous avons également reçu à plusieurs reprises, dont une fois accompagné par des journalistes locaux du Télégramme et de Ouest France, la visite d' Annaïg Tréguer, Ronan L'Hostis et Bernard Tanguy (président) en tant que représentant de la communauté de communes du Pays de
  • . C'est donc là, durant cette dernière semaine de terrain, qu'a été mis au jour un souterrain de l'âge du Fer : ce qui a nécessité à cette occasion une nouvelle visite du SRA afin de trouver la meilleure solution pour fouiller ce dernier en moins deux jours et demi seulement. De plan
  • LESNEVEN ET DE LA CÔTE DES LÉGENDES Code d'opération 0038 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS DE Aménageur FOUILLE PRÉVENTIVE Numéro de l'entité archéologique 29 179 0038 Code INSEE de la commune 29 179 Arrêté de prescription 2014/197 DU 27 MAI 2014 FÉVRIER 2016 RAPPORT FINAL
  • réalisées par le bureau d'études Éveha sous la responsabilité de Christophe Sévin-Allouet. Elles interviennent dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Parcou par la communauté de communes du Pays de Lesneven (29). Les investigations archéologiques, conduites durant 7 semaines
  • associées) caractérisant une zone d'habitat de la même période, un souterrain daté du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. LE PARCOU, ROUTE DE KERNO Mots clefs : Âge du Bronze, premier et second âges du Fer (Hallstatt/La
  • , Second Iron Age, Enclosure, Grave (tumulus), Underground, Well, Hearth. PLOUDANIEL (29) Responsable : Christophe Sévin-Allouet. 29 179 Aménageur : Communauté de communes du Pays de Lesneven et de la côte des Légendes. Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 FÉVRIER 2016 Numéro de l'entité archéologique 29 179 0038 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 29 179 Arrêté de prescription 2014/197 DU 27 MAI 2014 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LESNEVEN ET DE LA
  • des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants
  • considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration
  • Intervenants 35 2.1 Contexte de l'intervention 9 2.5 Remerciements 35 2.2 Rappel des éléments du diagnostic 36 10 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 2.3 Rappel des éléments du cahier des charges de la prescription 11 4 ABSTRACT 12 5 ÉTAT DU SITE 37 37 37 37 38 2.4 Stratégie et méthodes de
  • abréviations utilisées pour les matières 188 3.2 Inventaire général du mobilier 191 3.3 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.3.1 La céramique protohistorique 3.3.2 Le mobilier lithique 114 118 4.4 Étude radiocarbone et chronologie du site 119 119 122 125 133
  • actualisées Commune Ploudaniel Section ZD Parcelle(s) 9p ; 209 (ex-180p) Propriétaire du terrain Communauté de communes du pays de Lesneven et de la côte des légendes, 12 Boulevard des Frères Lumière, 29 260 Lesneven Statut du terrain au regard des législations néant DONNÉES