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RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de
  • tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de
  • articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2
  • . 4.2.2. La fouille des espaces décapés Pour l'essentiel, la fouille des espaces décapés s'est effectuée de manière classique. Il s'agissait de fouiller les sédiments niveau par niveau, de mettre au jour les structures en creux avant de les fouiller. Les lits de pierres furent laissés
  • consécutives de travail de piochage. Fouille à la pioche des sédiments de la zone nord 4.2.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 15 La fouille de la structure de pierres Us. 125 fut plus classique. Elle fut conduite de manière globale en respectant les principes suivants
  • -ouest légèrement incurvée et visible sur une longueur de 2,50 m. Aucun mobilier ne permet de dater une structure qui doit être interprétée comme une tranchée de fondation. Sa positon paraît l'exclure des systèmes connus au premier âge du Fer et son orientation n'est pas conforme à
  • rapprocher de la mise en place de la couche Us.282 ou de celle de la structure de pierre Us. 125. L'analogie de forme avec l'Us.227 est évidente. Ici, les dépressions avaient été interprétées comme des empreintes de dalles. L'hypothèse d'une datation assez tardive de cette structure a été
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des
  • GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2007 22C3 Lunettes pour vues verticales en relief (par anaglyphes) VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) ~ ^ (29 155 0022 AP) (Finistère) ~ ® ^V. $Î07
  • Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un
  • vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant
  • delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri
  • été utilisées sur le site aux époques protohistoriques et antiques. Elles sont analogues à celles qui constituent les lambeaux de couches ou sols empierrés mis en évidence dans les secteurs 2, 3 et 5 du site. Leur masse est telle (fosses Us. 314, 316 et 317) que l'on peut songer à
  • pierres (Us.303). Ces dernières sont suffisamment nombreuses pour constituer une véritable plaque d'environ 3 m de diamètre. L'Us.303 rappelle fortement les plaques mises en évidence en 2006 dans la partie nord de la fouille. Elles purent être interprétées comme des lambeaux d'un
  • des fragments de poteries d'époque romaine peut donner la date de mise en place de cet épandage (les deux tessons médiévaux seraient considérés comme des inclusions tardives). Faut
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du
  • protéger des vents de nord-ouest et nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont constituées par des trous de poteaux de dimensions modestes. D'autres, plus originales, incluent des dalles perforées dans des réseaux de
  • sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent
RAP03956 (CORSEUL (22). Origine, développement, disparition d'un cité antique de Bretagne (de l'époque gauloise au Haut Moyen Âge). Rapport de PCR 2020)
  • CORSEUL (22). Origine, développement, disparition d'un cité antique de Bretagne (de l'époque gauloise au Haut Moyen Âge). Rapport de PCR 2020
  • 73 2.2.2.6. L’apport des prospections géophysiques à la connaissance de Corseul antique 2.3. La mise en place du Système d’Information Géographique (Nicolas Ménez) 2.3.1. Le bilan de l’année 2020 2.3.2. Les axes de l’année 2021 74 2.4. Les études spécialisées 74 2.4.1
  • l’archéologie programmée ou préventive. Une grande partie de la ville antique se prête en outre facilement à de tels travaux car la cité antique est en grande partie couverte de champs ou d’aires non urbanisées. - La mise en place d’un système d’information géographique (SIG) afin d’avoir
  • numérisés. En parallèle, la mise en place d’un SIG sur la ville antique a débuté avec l’intégration d’opérations conduites par l’Inrap ou plus anciennes. Des prospections géophysiques, financées par la DRAC-SRA Bretagne ont été entreprises sur une surface supérieure à 4 ha afin de tester
  • décrit les différentes actions engagées durant l’année 2020. Les fonds documentaires et graphiques des opérations antérieures à 2002 ont été dépouillés et numérisés. En parallèle, la mise en place d’un SIG sur la ville antique a débuté avec l’intégration d’opérations conduites par
  • sens nord-sud, cinq voiries sont certifiées à partir d’opérations de terrain ou des prospections aériennes, les deux sources pouvant se compléter : rues C, B, A, H et I. Une sixième chaussée, la rue G, révélée par une intervention de terrain effectuée en 1994, est interprétée comme
  • ainsi avancée définirait des colonnes d’îlots aux superficies variables, mais qui répondraient très clairement pour la plupart, à l’utilisation de mesures antiques de 230 pieds du nord au sud et de 280 pieds d’est en ouest. II. Résultats Introduction (Romuald Ferrette) 13 6 5
  • découvrir une probable auberge (Ménez 2015). Outre le site de L’École, le cœur de la ville antique a été concerné par l’intervention de la rue du Temple en 2012 (Ferrette 2013). Au sud-est de Monterfil II, aucune exploration archéologique majeure n’a été réalisée à l’intérieur du tissu
  • d’investigation sont pluriels. Outre l’organisation générale de la ville, de nouvelles pistes de recherche apparaissent, à l’exemple d’un projet urbanistique et scénographique mis en scène dès sa fondation ou celle d’un essoufflement économique rapide au cours du Haut-Empire. Des hypothèses
  • afin d’affiner le découpage par périodes à l’échelle du chef-lieu, en actualisant si nécessaire les travaux anciens ; Dans une perspective économique, sociale et culturelle afin de resituer Corseul au sein des circuits d’échanges et des modes, de percevoir son dynamisme et un
  • du budget de fonctionnement, seuls trois des quatre grands axes rappelés ci-dessus ont été abordés. Le volet sur les mobiliers n’a pu être engagé comme prévu au départ, mais deux études ont été entreprises. En définitive, les travaux engagés en 2020 ont concerné directement quatre
  • , et les archives graphiques des fouilles anciennes. 2.1.1.  Les rapports et les études spécialisées Le recensement des rapports d’opération intéressant la ville antique a été entrepris. Il prend en compte l’ensemble des interventions réalisées depuis II. Résultats Les travaux
  • part certains sites ou indices de sites, interprétés à partir des prises de vue aériennes et qui ne seront sans doute pas concernés par des prospections géophysiques, devront être pris en compte dans le SIG afin de compléter le plan de la ville antique. Inrap · Rapport d’activité
  • Corseul - Projet collectif de recherche Origine, développement, disparition d’une cité antique de Bretagne (De l’époque gauloise au haut Moyen-Âge). sous la direction de Romuald Ferrette J RUE RUE 6 5 C ar ha ix (V or RUE gi 4 vm ) RUE ’ 3 lle C RUE Rue 2
  • Voie Douce 2020 Prévu pour une durée de trois années minimales, l’ambition de ce programme est d’élaborer et d’actualiser le plan de Corseul antique, de le décliner par périodes chronologiques et d’étudier la culture matérielle. À terme un article de synthèse et des contributions
  • de recherches s’est imposée, afin de produire une synthèse globale sur la ville romaine en intégrant les opérations antérieures à 2002. L’équipe initiale, composée de 11 intervenants, réunit des agents de l’Inrap et du Service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport
  • d’activité 2020 PCR Depuis 2002, si l’on excepte la découverte fortuite d’un four de potier en 2002 à l’est de l’agglomération, les recherches archéologiques entreprises sur Corseul, l’ancien chef-lieu de la civitas des Coriosolites ont toutes été conduites dans le cadre de l’archéologie
  • préventive et par l’Inrap. Plus de quinze opérations (diagnostics et fouilles) ont concerné la ville antique et sa périphérie, dont la première a amené à la découverte du centre civique de la cité. Leur superficie demeure très inégale et s’inscrit entre quelques dizaines de mètres carrés
  • collectif de recherche Origine, développement, disparition d’une cité antique de Bretagne (De l’époque gauloise au haut Moyen-Âge). 22 048 Code INSEE Bretagne, Côtes d’Armor sous la direction de par Romuald Ferrette Romuald Ferrette Nicolas Ménez Laure Simon Richard Delage SRA
  • cadre méthodologique 1.3.2. Les intervenants et les moyens de l’année 2020 18 2. Les travaux réalisés en 2020 18 2.1. La collecte de la documentation archéologique (Romuald Ferrette) 18 2.1.1. Les rapports et les études spécialisées 24 2.1.2. Les archives primaires
  • productions 116 La chronologie 116 Une cruche avec inscription à proximité du four 116 2.4.2.6. Les ateliers de potiers à Corseul 118 3. Les objectifs de l’année 2021 (Romuald Ferrette) 118 3.1. La poursuite et le développement des axes engagés en 2020 123 3.2
RAP03966 (En remontant le fleuve... paysages et sociétés du Blavet préhistorique. Rapport de PCR 2020)
  • En remontant le fleuve... paysages et sociétés du Blavet préhistorique. Rapport de PCR 2020
  • prospections anciennes fera l’objet d’études qui permettront d’appréhender les comportements techniques et économiques des anciens habitants de la vallée. Le deuxième axe consiste en nouvelles campagnes de prospections archéologiques menant à l’acquisition de données inédites et
  • de l’application de l’énergie thermique et de ses conséquences sociétales. En tant que projet structurant, le PCR y est présenté comme suit : « Le PCR Blavet étudie les groupes humains préhistoriques dans leur contexte environnemental, le long de la vallée du Blavet, véritable
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées
  • pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. 2020 EN REMONTANT LE FLEUVE... PAYSAGES ET SOCIÉTÉS DU BLAVET PRÉHISTORIQUE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT D’ACTIVITÉS 2020 N° d’autorisation : 2020-061 Sous la direction de Aurélie CROWCH Avec les contributions de : David
  • AOUSTIN Yoann CHANTREAU Pierre CHARRETIER Chantal LEROYER Nicolas NAUDINOT et du Centre de Formation et de Recherche en Archéologie (CFRA) Rapport : DÉCEMBRE 2020 DATC / Direction de l’action territoriale et de la culture Direction adjointe du patrimoine et des archives Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan Projet collectif de recherche En remontant le fleuve... Paysages et sociétés du Blavet préhistorique Rapport d’activité 2020 N° d’autorisation : 2020-061 Aurélie CROWCH Avec la collaboration de : David AOUSTIN Yoann CHANTREAU Pierre CHARRETIER
  • Chantal LEROYER Nicolas NAUDINOT Équipe du Centre de Recherche et de Formation en Archéologie (CFRA) Projet collectif de recherche/Vallée du Blavet Rapport d’activité 2020 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’un projet collectif de recherche. Les rapports
  • circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • 46 2. 3. 2 Les travaux de recherches développés de 2001 à 2007 et aujourd’hui 51 2. 3. 3 Le point sur le mobilier lithique en 2020 (Y. Chantreau, N. Naudinot, A. Crowch) 51 2. 4 Géoressources : origine, exploitation et transfert... 53 3 Projet collectif de recherche
  • l’art et premières opérations de terrain 102 3. 2 Moyens mis en œuvre et bilan financier de l’année 2020 103 3. 3 Action de communication en 2020 104 3. 4 Perspectives 105 3. 4. 1 L’équipe de recherche va se renforcer 105 3. 4. 2 Les objectifs 2021-2022 : investir des
  • «zones ateliers», analyses et interprétations 105 3. 4. 3 Calendrier prévisionnel et organisation de la triennale 111 3. 4. 4 Budget et moyens mis en œuvre en 2021 et 2022 112 3. 4. 5 Valorisation et médiation 112 Bibliographie 114 Liste des figures
  • , Hennebont, Kervignac, Merlevenez, Lorient, Larmor-Plage, Riantec, Port-Louis et Locmiquélic. Communes explorées en 2020 ou qui feront l’objet d’exploration en 2021 : Saint-Aignan, Sainte-Brigitte, Silfiac, Cléguérec, Neulliac, Kergrist, Pontivy, Le Sourn, Saint-Thuriau, Pluméliau-Bieuzy
  • Autorisation et contrôle scientifique Olivier KAYSER, Adjoint du Conservateur régional de l’archéologie Suivi du dossier et contrôle scientifique Anne-Marie FOURTEAU, Ingénieure en charge du département du Suivi du dossier et contrôle scientifique Morbihan hors zone Unesco Suivi du
  • du Morbihan Membre associée UMR 6566 CReAAH David Aoustin Ingénieur d’études CNRS - laboratoire archéosciences Rennes 1 - Membre permanent CReAAH UMR 6566, laboratoire d’Archéobotanique Pierre Charettier Étudiant en Master I en Archéologie, Sciences pour l’Archéologie (ASA), à
  • l’Université de Rennes 2 ayant rejoint le projet en 2020 - Sujet de mémoire en Palynologie Yoann Chantreau Ingénieur d’études du Ministère de la culture, DRAC/SRA Bretagne-Carte archéologique du département des Côtes d’Armor, Membre permanent CReAAH UMR 6566 Chantal Leroyer Ingénieure de
  • -Antipolis - UMR 7264 CEPAM, Membre associé UMR 6566 CReAAH Équipe Centre de Formation et de Recherche en Archéologie (CFRA) Association - Protocole des prospections et prospections - Réalisation des fiches de déclaration de sites 8 I. Données administratives, techniques et
  • - UMR 7264 CEPAM, Membre associé UMR 6566 CReAAH • Équipes de prospection : Prospections anciennes : Gérard Tournay - Partie nord de la vallée Prospections en cours et à venir : Équipe Centre de Formation et de Recherche en Archéologie (CFRA) - Vallée du Blavet Équipe Société
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • -romaine. Le nombre très élevé de restes d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en
  • proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. Monnaies et poteries suggèrent une occupation, si modeste fut-elle, jusqu'aux IV et V siècles. e e La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de
  • dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2. Programme de publication Un programme de
  • espaces décapés s'est effectuée de manière classique. Il s'agissait de fouiller les sédiments niveau par niveau, de mettre au jour les structures en creux avant de les étudier. Les lits de pierres devaient être laissés en place dans la mesure où ils débordaient de l'espace décapé. Leur
  • de pierres Us.125 La fouille de la structure de pierres Us.125 fut plus classique. Elle fut conduite de manière globale en respectant les principes suivants : 2006, secteur 5 : zone septentrionale en fin de fouille, vue vers le sud-ouest - Déterminer ses limites
  • m qui a été décapé, soit 200 2 m. 4.3.2. La fouille des espaces décapés Pour l'essentiel, la fouille des espaces décapés s'est effectuée de manière classique. Il s'agissait d'étudier, en particulier dans le secteur 2, les sédiments niveau par niveau, de mettre au jour les
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • 3.4.1. Année 2006 3.4.2. Année 2007 3.4.3. Année 2008 4. ETAT DES CONNAISSANCES E T STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2006 4.2.1. Les décapages 4.2.2. La fouille des espaces décapés 4.2.3. La fouille de la structure de
  • pierres Us. 125 4.2.4. Le travail réalisé 4.3. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2007 4.3.1. Les décapages et le nettoyage 4.2. La fouille des espaces décapés 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 4.4. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2008 4.5
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
  • particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • numériques « 3D » : bref état de l’art (actualisations 2012) En apparence mieux adaptée aux architectures antiques ou historiques si l’on en croit la littérature (blibliométrie…) et la production audiovisuelle de ces 20 dernières années, et plutôt réservée en Préhistoire et Protohistoire
  • une exception. Avant cela, rappelons quelques initiatives relatives à la mesure de l’altération de la roche, développées en dehors des architectures funéraires néolithiques. Bien qu’appliquée à la statuaire de l’archéologie antique, l’étude récente menée par J. Kottke sur la
  • des marins vikings de passage dans l’archipel des Orcades, tout comme sur les graffiti des touristes de l’époque victorienne… Déjà en 2003 et 2004, plusieurs levés lasérométriques ponctuels avaient permis d’évaluer l’état des surfaces en rapport avec les processus d’altération
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • matière très dure d’écraser le grain en surface, déterminant ainsi un contraste de teintes (clair sur sombre). Un enregistrement photographique sous éclairages tournants a pu améliorer le levé existant, mais sans être satisfaisant. S’agissant de colorations, mêmes naturelles, décision
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
  • /tumulus enveloppant ne seront que plus tardivement restitués (par le service régional de l’archéologie de Bretagne dirigé par C.T. Le Roux – Cf. Le Roux 1982, 1984, 1985a), et démontreront une structuration classique au moyen de murs et parements successifs, plus ou moins concentriques
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • nom de place Laennec est réservé à l'enclave au sein de laquelle fut installée, en 1867, la statue du médecin quimpérois inventeur du stéthoscope. Lorsque nous évoquerons la place Saint-Corentin dans le texte, le lecteur devra interpréter l'allusion comme une référence à l'ensemble
  • de Quimper LAE98RA3 TABLE DES MATIERES n 3 AVANT-PROPOS p li Ch.l. ORGANISATION DE LA FOUILLE 1. OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE p 15 1.1. NATURE ET BUT DE L'INTERVENTION 1.2. PROBLEMATIQUE SCIENTIFIQUE 2. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE p 18 2 1. LES MOYENS FINANCIERS 2.2. LES
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE p 23 4.1. L'ESPACE DE FOUILLE 4.2. METHODE FOUILLE 5. ETAT DES LIEUX ET STRUCTURES RECENTES p 5.1. 5.2 5.3. 5.4. 5.5 5.6. 5.7. 29 LES NIVEAUX RECENTS LA TRANCHEE ALLEMANDE LA FONDATION DU SOCLE DE LA STATUE DE LAENNEC LA FOSSE Us.42. LES
  • L'EXTRACTION DE LA TOMBE T.52 5.7 CONCLUSION 6. LE CIMETIERE ROMAN LES COFFRES DE PIERRES p : 99 6 1. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE B.l DE LA ZONE CENTRALE 6.2. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE J 6.3. LE SOL DE CIMETIERE DU SONDAGE K ET LES COFFRES EN PIERRE 7. LE CIMETIERE ROMAN EN
  • PLEINE TERRE p. 108 : FOSSES SEPULCRALES ET TOMBES EN BOIS OU 7.1. INTRODUCTION 7.2 LES TOMBES DE LA TRANCHEE - SONDAGE B 7.3. LES MARQUES D'EFFONDREMENT OU D'ARASEMENT DANS LA ZONE CENTRALE 7.4. LES EMPREINTES 7.5. LES TOMBES SANS PIERRE DU SONDAGE K 7 6. CONCLUSION 8. CONCLUSION
  • Us.54 7.6 CONCLUSIONS 6 8. REFONTE DES SOLS (Us.32 ET Us.66) ET DE LA VOIRIE (Us.40) p 158 8.1. LA VOIE Us.40 8 2. LA MISE EN PLACE DU SOL Us 66 A L'EST DE LA CHAUSSE Us.40 8.3. LE SOL Us.32 A L'OUEST DE LA CHAUSSEE Us.40 9. NOUVEAU CHANTIER (Us.47) SOLS ET CALVAIRE p 160
  • ET TRANSFORMATION DU PAYSAGE : RUE 9.1. UN ESPACE EN CHANTIER : L'Us.47 9.4. LES DERNIERS SOLS 9.2 LE CALVAIRE 9.3. LA VOIE Us.30 9.4. AMENAGEMENT A l'EST DE LA VOIE : Us.34, Us.50 ET SOL Us.33 9.5 AMENAGEMENT A L'OUEST DE LA VOIE : LE SOL Us.28 9 6 CONCLUSION 10. DERNIER
  • L'EPOQUE ROMAINE AU HAUT MOYEN AGE 7 2.3. 2.4. 2.5 2.6. LE RESEAU HYDROGRAPHIQUE LE RESEAU HYDROGRAPHIQUE LE RELIEF ET L'ESPACE AUTOUR DE L'AN MIL AU BAS MOYEN AGE CONCLUSIONS 3. L'ABSENCE DE SITE ROMAIN ET SES CONSEQUENCES p. 194 3.1. ABSENCE DE VESTIGES ANTIQUES 3.2. UNE
  • COFFRES EN PIERRES SOUS LA RUE OBSCURE 5.2. UN NOUVEAU CIMETIERE ET UNE NOUVELLE CATHEDRALE 5.3. UN PLAN URBAIN S'ESQUISSE 6. LE XHIe SIECLE : UN SIECLE DE TRES GRANDS CHANTIERS p 218 6.l.SUR LE SITE ARCHEOLOGIQUE 6 2 LES GRANDES CONSTRUCTIONS 6.3. CONCLUSION 7. LES XIVe ET XVe
  • seraient moins fréquentes si les archéologues ne passaient pas aussi directement du fait à son interprétation en brûlant les étapes du Les erreurs, raisonnement. Il faut critiquer les sources archéologiques, non les refuser ; encore faudrait-il qu'elles nous soient données dans leur
  • nudité, et avec elles, le processus de l'interprétation, ses espaces et ses remords. Jean-Marie Pesez 1997 10 Les erreurs, passaient pas aussi raisonnement. Il faut les contradictions seraient moins fréquentes si les archéologues ne directement du fait à son interprétation en
  • réalisées en 1998 sur les places Laennec et Saint-Corentin s'inscrivirent dans un processus de sauvetage et de recherche archéologiques mis en œuvre depuis 19951996. A cette époque, le projet d'aménagement et de réorganisation du centre urbain et de ces places fut mis à l'étude la
  • particulièrement sensible. A ce titre, une opération de diagnostic archéologique fut imposée en 1996 par le Service régional de l'archéologie à la Ville de Quimper afin de d'orienter et de permettre la réalisation du projet architectural retenu. par Conduites par le Service archéologique de la
  • Ville de Quimper, en collaboration étroite avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et sous le contrôle scientifique du Service régional de l'archéologie, ces fouilles de diagnostic avaient été réalisées de la fin du mois d'octobre au début du mois de décembre 1996
  • . A la suite d'examens successifs du document final de synthèse rédigé par J.-P. Le Bihan, la Commission interrégionale de la recherche archéologique recommanda une fouille de sauvetage des niveaux urbains (esplanades et éventuelles constructions) dont la surface avait été mise en
  • évidence. Ceci apparaissait nécessaire avant la mise en œuvre du projet architectural proposé par la Ville de Quimper. La découverte d'un ensemble vaste et cohérent de vestiges du Bas Moyen Age justifiait cette recommandation. En revanche, il apparut souhaitable aux membres de la
  • Commission de maintenir en place les cimetières romans et préromans enfouis sous les sols médiévaux empierrés mais aperçus de place en place grâce aux quelques sondages profonds et limités réalisés par les archéologues. Il fut demandé à l'équipe qui avait conduit le diagnostic
  • -Corentin, d'observer, de noter et d'effectuer des relevés appropriés, sans toutefois déclencher l'arrêt des travaux. Cela fut fait, grâce, parfois, à de véritables opérations commando : ainsi, devant le parvis de la cathédrale, il fut très utile de dégager, nettoyer et dessiner en une
  • journée la face " aérienne " du cimetière d'époque romane. De la même manière, la découverte de cercueils en bois de jeunes enfants se révéla suffisamment importante pour justifier la mise en œuvre de moyens supplémentaires par la Ville de Quimper, le Service régional de l'archéologie
  • et le Centre de recherche archéologique du Finistère. En outre, il fut nécessaire, en fin d'étude de l'espace considéré par le cahier des charges, d'étendre la fouille au sud de la zone initiale, en direction de la cathédrale. L'engagement de l'équipe sur d'autres opérations
RAP02773.pdf (TRÉGUEUX, PLOUFRAGAN (22). extension nord du parc d'activités économiques des Châtelets. rapport de diagnostic)
  • TRÉGUEUX, PLOUFRAGAN (22). extension nord du parc d'activités économiques des Châtelets. rapport de diagnostic
  • moins dense en vestiges d’époque protohistorique Conclusion 73 73 73 76 2.2.3 2.2.3.1 2.2.3.2 2.2.3.3 Etude du mobilier céramique antique et historique Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte Informations du mobilier 77 CONCLUSION III 81 86 87 Inventaires
  • , localisé en limite occidentale du diagnostic, casse un peu la monotonie de l’ensemble. Le réseau hydrographique, totalement absent sur la zone d’étude, se trouve plutôt localisé en périphérie du diagnostic (fig. 1). Comme le démontre l’étude du cadastre napoléonien (fig. 2), le paysage
  • : Vue générale de du camp de Péran. © Commune de Plédran Un axe routier ancien (n°22 176 0023) borde également la frange orientale de l’emprise de l’opération. Celui-ci est identifié comme étant la voie antique reliant Carhaix (Vorgium) à Corseul (Fanum Martis). Les quelques autres
  • sites identifiés en périphérie plus ou moins proche, occupent une fourchette chronologique assez large allant du Néolithique (les allées couvertes de l’Argantel) au Moyen-Âge classique avec néanmoins une majorité d’occupations de l’âge du Fer et de l’époque gallo-romaine (villa gallo
  • archéologique Trégueux/Ploufragan (22) Extension nord du parc d’activités économiques des Châtelets II. Résultats ________________________________________________________________________________________ 2.1.3 – Un dépôt de bracelets en bronze de type Bignan 2.1.3.1 -Circonstance de sa
  • désignation II Résultats 18 1 PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 18 18 23 24 1.1 – 1.2 1.3 1.4 Les raisons et les objectifs de l’intervention Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant Méthodologie et moyens mis en œuvre 28 2
  • L’ustion Pratiques funéraires et premiers éléments de comparaison 35 35 36 37 40 40 2.1.3 2.1.3.1 2.1.3.2 2.1.3.3 2.1.3.4 2.1.3.5 Un dépôt de bracelets en bronze de type Bignan Circonstance de sa découverte Localisation géographique du dépôt Description de la structure Fait 516.1
  • Description des autres structures misent au jour sur la vignette 516 Les autres structures trouvées en périphérie proche de la vignette 516 42 42 42 2.1.4 2.1.4.1 2.1.4.2 Analyse préliminaire du dépôt de bracelets de type Bignan Introduction Description succincte du dépôt 42 45 45
  • 2.1.4.3 2.1.4.4 2.1.4.5 Description du contenant en matière périssable Eléments de comparaison, datation Conclusion 46 2.1.5 46 2.1.5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 Traitement de mise à l’étude et conservation des bracelets de Ploufragan/Trégueux(22) Constat d’état Diagnostic Interventions
  • techniques Inventaire du mobilier protohistorique Inventaire du mobilier céramique antique et moderne Résultats analyses C14 I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Trégueux/Ploufragan (22) Extension nord du parc d’activités
  • économiques des Châtelets I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation Région Bretagne
  • Département Côtes d’Armor Communes Trégueux et Ploufragan Adresse ou lieu-dit Extension Nord du Parc d’Activités Economiques des Châtelets __________________________ Codes INSEE 22 360 et 22 215 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national
  • ) Extension nord du parc d’activités économiques des Châtelets I. Données administratives, techniques et scientifiques _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : X Antiquité
  • An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Trégueux/Ploufragan (22) Extension nord du parc d’activités économiques des Châtelets I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Chercheur Néolithique, gestion des Côtes d'Armor Prescription et contrôle de l’opération Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP Adjoint
  • scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux et Christelle Picault, INRAP Assistants scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, INRAP Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de
  • l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Michel Baillieu, INRAP Laurent Aubry, INRAP Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Maitrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Michel Lesage, SAINT-BRIEUC AGGLOMERATION
  • -Ouest Relevé des structures Intervenants Techniques Équipe de diagnostic 3 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Trégueux/Ploufragan (22) Extension nord du parc d’activités économiques des Châtelets I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • restauration des bracelets en bronze Céramologue, étude du mobilier médiéval Anne-Françoise Cherel, INRAP Assistante d’études et d’opérations Alejandra Balboa et Marina Biron, INRAP Cellule conservation INRAP Françoise Labaune-Jean, INRAP Assistante d’études et d’opérations Hervé
  • Paitier, INRAP Photographe Photographie des bracelets en bronze Mathilde Dupré, INRAP Assistante d’études et d’opérations DAO, PAO Myriam Texier, INRAP Assistante d’études et d’opérations Etude Anthropologique Stéphane Blanchet, INRAP Ingénieur de recherches Théophane
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • simple. A u coeur de l'île d'Ouessant, Mez-Notariou est, en effet, un site original ; un site à caractère particulièrement marqué. S ' i l ne nous était pas devenu aussi familier, nous serions tentés de le présenter comme un site rebelle. Il intrigue l'homme du continent par sa
  • , sans doute pour quelques années, en tenue d'atypique. Atypique par rapport à quoi ? A u vide de la documentation qui alimente et révèle les faiblesses de nos systèmes de pensée ? En tout cas un vide insuffisant pour que les habitants de Mez-Notariou fussent privés, a-priori, de leur
  • . En revanche, les structures d'habitat et le matériel de l'âge du Bronze ancien-moyen pourront faire l'objet d'une étude simultanée. "Ouessant, Mez-Notariou. Le site archéologique et le village du 1er âge du Fer" devra donc être reçu comme la première d'une série de plusieurs
  • Atlantique et de la Manche. Distante de 20 k m d'un continent visible par temps normal, Ouessant possède un caractère insulaire très fortement m a r q u é . Orientée nord-est, sud-ouest, elle mesure 7 k m d'est en ouest et 3 k m du nord au sud. L'île se présente comme une robuste table
  • avec mesure. I l faut admettre que, durant la Protohistoire, un isolement saisonnier n'était pas nécessairement considéré comme un handicap, à supposer q u ' i l y ait eu une totale interruption des liaisons durant la mauvaise saison. I l faut en outre tenir compte du niveau de la
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • la fouille en vue d'une étude exhaustive. 2.2.2. Une nécessité évidente : la fouille exhaustive 2 . 2 . 2 . 1 . Les raisons 2.2.2.2. Les implications 2.2.3. Les résultats 2.3. LES F O U I L L E S P R O G R A M M E E S : 1993-1995 ET 1996-1998 2 . 3 . 1 . Les objectifs 2.3.2. Les
  • . Le sol naturel 1.4.3.1. L'Us.07 1.4.3.2. L'Us.16 1.4.3.3. L'Us.17 1.4. LES TYPES D E VESTIGES 2. METHODES E T T E C H N I Q U E S D E F O U I L L E 2 . 1 . LES M E T H O D E S CLASSIQUES 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3. 2.1.4. 2.1.5. 2.1.6. Approche horizontale Approche stratigraphique La
  • saisie des données L'observation et la photographie du site Les aspects positifs Les faiblesses du système 2.2. U N E T E C H N I Q U E N O U V E L L E : L ' A I R C O M P R I M E 2.3. LES PROCEDURES D E F O U L L E 2 . 3 . 1 . La maîtrise de l'espace et l'identification des
  • structures 2.3.2. La fouille en aires ouvertes 2 . 3 . 2 . 1 . Les principes 2.3.2.2. L'application 2.3.3 Les espaces à structures en creux 2 . 3 . 3 . 1 . Le repérage 2.3.3.2. La fouille 2.3.3.3. Une méthode particulière 2.3.3.4. Conclusion 2.3.4 Les espaces à structures en pierres 2
  • . 3 . 4 . 1 . Le problème et les principes généraux 2.3.4.2. Le décapage à grande échelle 2.3.4.3. La fouille des structures 2.3.5. Les mises en réserve. 2.3.6. L'utilisation des méthodes archéométriques et des analyses 2.3.7. Conclusion - Discussion 2.3.7.1. Les points positifs
  • stéréoscopique La mesure en X , Y , Z et l'enregistrement en trois dimensions Le traitement des plans par méthode informatique L'analyse des dispersions d'objets innombrables La représentation orthographique des paysages. 3.2. A P P L I C A T I O N A U X STRUCTURES A F O N D A T I O N S
  • . Evaluation de la population 3.3. L ' E V O L U T I O N 3 . 3 . 1 . Les éléments stables 3.3.2. Les mutations 3.3.2.1. La construction et l'organisation de l'espace. 3.3.2.2. Evolution de la population 3.3.2.3. Une évolution du système social ? 4. L A V I E E C O N O M I Q U E S O C I A L
  • de fouille et d'analyse parfois nouvelles, pour en comprendre l'organisation et l'histoire. D'importants vestiges d'habitats, des structures funéraires, des traces d'activités religieuses s'entremêlent étroitement ; dévoilant la présence d'activités artisanales, agricoles, de
  • pêche également. Ils mettent en évidence des témoignages forts d'échanges et de contacts à proche ou lointaine distance ; que ce soit entre les hommes, par leurs idées ou avec des objets. Davantage, la diversité de la documentation se double d'un phénomène de durée puisque, des
  • terme "exceptionnel" à propos du site q u ' i l étudie. Redoute l'ivresse des profondeurs, la vanité qui en découle. Si quelque importance et originalité des vestiges se manifeste, au f i l de ses découvertes, i l a le bon goût de préciser : "exceptionnel dans l'état actuel des
  • recherches". Avec raison. Pour ne point nous écarter du thème de cet ouvrage dans le temps ni dans l'espace, rappelons q u ' i l en fut ainsi des premières fouilles des fermes indigènes de l'âge du Fer conduites à partir de 1980, au Braden à Quimper par exemple. Les archéologues
  • révélés particulièrement exigeants en ce domaine. Bien souvent i l a fallu s'adapter à des circonstances inédites ou difficiles, imaginer des procédures et créer du matériel inexistant dans le commerce. Ces efforts de mise en oeuvre ont pris, au cours des douze années de recherche, un
  • l'originalité. Cesser de s'acharner à trouver la m ê m e chose ailleurs ; sans croire pour autant que le site était différent, que ses habitants étaient différents, parce qu'on ne découvrait pas de semblables vestiges datant de ces époques en Armorique. I l a fallu se défaire des réserves
  • identité d'Armoricains. Tout comme la fouille de Mez-Notariou, tout comme l'élaboration progressive de sa problématique d ' é t u d e , le programme de publication de ce site résulte d'une situation évoluant d'une manière constamment imprévisible. I l demeure, par là-même, à la mesure
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • certain état d'esprit en vue d'une mise en scène assez proche de ce qu'il est possible de rencontrer au sein du monde antique romain, une sorte de passage de Yhortus au viridarium. En outre, la littérature classique n'est également pas sans rappeler ce retour à l'état naturel prôné au
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • décapage mécanique superficiel effectué par nos soins, nous avons mis en place une série de platelages amovibles nous ayant permis d'aborder manuellement les différents niveaux stratigraphiques ainsi que les vestiges organiques en place sans les endommager. Comme nous l'aborderons
  • rupture de pente en contrebas, en l'occurrence le bassin situé en amont et l'évacuation des trop-pleins au pied de l'ensemble. Nous avons donc exhumé ce qui avait été préalablement identifié comme étant un barrage de bois en partie basse 7 en prenant soin de dégager ses abords
  • d'esprit ayant présidé à la construction. La confirmation de la nature du nymphée au travers des analogies est, rappelons le, relativement difficile, mais cependant pas impossible. Ce qui caractérise son identification est vraisemblablement : La mise en scène classique témoignant de
  • , dans son acceptation commune, nécessite ou plutôt impose deux conditions . La première d'entre elles est la présence d'une fontaine, quelque soit la nature du système de captation. En règle générale, les différents aménagements qui lui confèrent un aspect monumental permettent
  • également de la qualifier comme telle. Ce n'est cependant pas là l'essentiel qui marque le second point d'identification. Celui-ci réside en la présence d'une cavité, naturelle ou artificielle qui permettra de développer l'aspect cultuel intimement lié à la nature du nymphée. C'est
  • encore lithostrota du monument. Cette observation est également synonyme d'une mise en oeuvre récente des lieux12, indépendamment du caractère ostentatoire dont elle relève et à propos duquel nous reviendrons ultérieurement. Seule une monnaie identifiée comme étant un tétricus1 et
  • bardages a été relevé sur la partie orientale du barrage. En revanche, la dernière section occidentale nous a permis d'identifier de façon assez précise la nature de ce dispositif. Nous avons en effet dégagé deux parois de planches emboîtées dans un système de mortaises prévu dans les
  • possibilité de siphon14 ayant permit l'aménagement d'une véritable fontaine avec jaillissement au centre de ce bassin. Ce système de réservoirs pour jaillissement dû à la pression est notamment connu pour le grand nymphée de l'Aqua Julia. En tout état de cause, les principes de la
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • période de crise notoirement connue par la plupart des auteurs et considérée comme débutant sous le règne de Septime Sévère. Concernant les causes de ces abandons massifs uniformément relevés, le pluriel semble effectivement s'imposer à en croire notamment Paul Petit. Cette crise
  • vue économique ce qui tend à engendrer un climat d'insécurité préjudiciable, climat exacerbé par une hausse importante des prix ayant déjà débuté sous le règne de Marc Aurèle. Dans les provinces, l'influence grandissante des armées, souvent déconnectées du pouvoir central, met en
  • l'hypothèse d'une possibilité de sacralisation de la source de Bazouges. En outre, elle aurait également l'avantage d'expliquer cette volonté de scénographie soulignée au fil des observations, tout comme cette évocation d'une possibilité de restitution à caractère monumental
  • configuration de l'espace bâti autour de la fontaine; celle de la conception des réseaux autour de cet élément; de l'alimentation d'une éventuelle fontaine à jaillissement en haut du bassin maçonné et enfin de la profondeur précise du bassin bas comme de la hauteur du barrage en aval. Nous
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • familles Thébault et Feudé pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. Sommaire de l'étude Générique de la fouille Avant Propos Sommes nous en présence d'un nymphée : la question centrale de l'étude La stratégie appliquée : un mode opératoire
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
RAP03214.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic)
  • CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic
  • D109822 Code Inrap Système d’information N° d’opération Arrêté de prescription Entité archéologique Code INSEE Un vaste établissement rural antique Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tél : 02 23 36 00 40 Janvier 2016 2 Inrap . Rapport de diagnostic
  • domaine, se trouve des bâtiments sur poteaux accompagnés en limite sud-ouest d’une zone de rejets de forge » (Durand, 2015). • Le site de La Chapelle, repéré et fouillé plus anciennement correspond à un atelier de verrier antique fouillé durant l’hiver 1996 par une équipe de l’AFAN
  • l’occupation gallo-romaine sont également discernables autour de deux des bâtiments ». II. Résultats 27 Enfin, plusieurs voies antiques sont réputées passer sur la commune. Plus précisément, en 2001, G. Leroux a réalisé des sondages au lieu-dit Les Champs-Blancs, juste à coté de notre
  • emprise, sur une zone observée par A. Provost lors d’une prospection aérienne en 1988 (carte archéologique d’Ille-et-Vilaine, 1991, p. 265) sur laquelle il avait détecté la présence d’un chemin considéré comme un itinéraire majeur, probablement l’axe Rennes (Condate) / Bayeux
  • (Augustodurum). Malheureusement, les sondages de G. Leroux n’ont pas permis de conclure à une datation antique de cet itinéraire, mais plutôt à une mise en place remontant tout au plus à l’époque médiévale (Leroux, 2001). Pourtant, elle a été reconnue en plusieurs points de son tracé et
  • l’emprise, un grand nombre ayant été utilisé comme matériau de construction. Notons enfin que les limons argileux observés en fond de sondages sont plus ou moins riches en galets de quartz de modules variés. Ils sont issus de l’altération des filons parcourant les grès et les schistes
  • limons bruns clair, graveleux et très compacts, fortement marqué par la présence de très nombreux nodules de manganèse. Il fait entre 0,15 m et 0,30 m d’épaisseur. Partout où ce niveau est mis en évidence, on peut supposer la présence de structures antiques. Fig 7 : Coupes
  • ténues (fig. 14). Elles se limitent à deux tronçons de fossés et un empierrement dont l’attribution laténienne a été possible grâce à la présence de fragments de céramique dans les comblements. Comme ces tronçons de fossés sont apparus sous des vestiges antiques (fig. 15), il est
  • possible que ce soit le cas pour d’autres structures de cette période, qui ne pourront être mis en évidence que dans le cadre d’une fouille. Les quelques autres tessons découverts dans des structures antiques ou au décapage marque une présence protohistorique large mais très diffuse
  • antiques. Il s’agit donc d’un matériel résiduel à l’exception de celui découvert dans le fossé 6 de la tranchée 36 qui correspond aux restes de deux vases écrasés en place. 2.4.2 Description par tranchée Tr. 3, F. 4 6 fragments de panse ont été mis au jour dans cette structure. La
  • :2000 100 m 48 Inrap . Rapport de diagnostic Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs II. Résultats 49 3. Les vestiges antiques 3.1. Présentation générale Cette occupation couvre une surface importante, évaluée à 6 hectares. Elle se décompose en
  • plus de 6 ha de l’emprise. Les traces ténues d’une occupation laténienne se limite à la découverte de quelques tronçons de fossés. L’occupation antique comprend les vestiges d’au moins un bâtiment principal de type villa, bordé au nord-ouest par une voie secondaire d’orientation Est
  • probablement la limite de la pars urbana. A environ 250 m au sud-ouest de ce bâtiment, une tombe a été mise au jour. Elle se caractérise par un dispositif funéraire original qui évoque les tombes à libation antiques, plus fréquentes dans le Sud de la France. Une fosse quadrangulaire
  • Age du Fer Antiquité Moyen Age Bretagne, Un établissement rural antique Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Un vaste établissement rural antique sous la direction de Sandra Sicard Le
  • mobilier archéologique découvert dans les structures est riche en céramiques et varié, associant des monnaies, des fragments d’enduits peints, des statuettes en terre cuire, du verre et de la faune terrestre et marine. Il permet d’envisager une occupation qui a pu débuter au Ier de
  • notre ère jusqu’au IVe siècle. Même si la vision partielle du diagnostic ne permet pas de caractériser finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur
  • mais conservent pour certains leur radier de fondation. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr www.inrap.fr Rapport d’opération Les données postérieures à la période antique sont représentées par un
  • probable réseau parcellaire médiéval et la mise en place de chemins qui perdurent plusieurs siècles puisqu’ils sont présents sur le cadastre napoléonien. Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tél : 02 23 36 00 40 Janvier 2016 Bretagne, Ille et Vilaine (35
  • prescription 18 Arrêté de désignation 19 Projet d’intervention Résultats 25 Présentation générale de l’opération 25 1. Le cadre de l’opération 25 1.1. Circonstance de l’opération 25 1.2. Contexte archéologique 27 1.3. Stratégie et méthodes mises en œuvre 33
  •  ? Tranchée 36 Les autres fossés de la zone 91 91 94 95 3.8. 3.8.1. 3.8.2. 3.8.3. Des structures domestiques à proximité de ces espaces de circulation Le puits, F5 tranchée 29 Les fosses et TP à proximité (tranchées 29 et 30) Le couple de meules en fosse, Tranchée 32 F4 96 96
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • relativement proches de l'itinéraire antique révélés par la prospection. Le choix de l'échelle des planches de reports cadastraux (l/5000 e ) a été motivé par notre double exigence de montrer clairement les détails morphologiques du tracé antique et de prendre en compte le plus possible
  • légèrement décalée vers le sud. Le cœur de l'ouvrage s'organise selon un schéma classique. On note en effet la présence d'une importante fondation (statumen) de grosses pierres pratiquement posée sur le substrat (U.S. 0). Sa largeur est de 5 m. Ce niveau sert d'assise à un premier état
  • de nos priorités. La qualité des résultats obtenus n'est pas égale. Nous en revenons toujours au même point : lorsque la route antique a été réutilisée, le cadastre ne peut pas reproduire autre chose qu'un chemin a peu près semblable aux autres (mais à peu près seulement parce
  • qu'au terme de notre recherche, nous sommes maintenant en mesure de relever un certain nombre de critères révélateurs d'un axe primitif abandonné, mais dont la disparition (l'apparence) n'est pas totale). Au contraire, lorsque la voie antique a été abandonnée et qu'elle a été remise
  • en cultures, son fuseau (emprise) reste perceptible en de nombreux points sous la forme de limites parcellaires qui conservent un intervalle constant d'une trentaine de mètres, ou de tronçons de chemins qui s'appuient sur des points de la voie préexistante, comme par exemple la
  • parcellaires cohérents avec ses propres orientations. En termes plus directs, sommes nous en mesure d'identifier des paysages antiques fossilisés sur les cadastres du XIXème siècle ? Des éléments intéressants semblent se dessiner également sur la commune de Renazé (53). Bien évidemment
  • complète du fuseau routier antique. Les traits de couleur brune correspondent aux limites d'emprise de la voie (fossés ou talus) déterminées par avion. Les bandes jaunes correspondent à un tronçon de la bande de roulement empierrée vu par photographie aérienne ou en fouille. Les bandes
  • vertes (souvent doubles) matérialisent les bas-côtés (ou bermes latérales) de la voie, également identifiées lors des survols aériens. Les traits de couleur rouges correspondent à des limites parcellaires antiques, parallèles ou perpendiculaires à la voie), vues en prospection
  • niveau des Haies, au contact du chemin rectiligne, sous la forme d'une échancrure dans le chemin perpendiculaire qui dessert ce hameau ; ainsi qu'à l'extrémité septentrionale de ce chemin, avec un nœud parcellaire. En résumé, sans reprendre parfaitement le tracé de la voie antique, un
  • des Haies, du Violet, ainsi qu'une série de limites parcellaires. Mais il est impossible d'affirmer que cette amorce d'organisation puisse remonter à la période antique, tant il est vrai qu'un chemin est en mesure de générer ce genre d'organisation tout au long de son service. De
  • Ouest, Retiers Topographie : Le tracé antique se poursuit en bordure de plateau avant d'atteindre la vallée encaissée du ruisseau de Taillepied, qu'il atteint après une rupture de pente bien marquée. Cette particularité topographique induit une structure différente de la voie
  • fondation et un drainage du sol. En revanche, les maisons de la Godelinière se tiennent à l'écart de l'axe antique. L'approche du ruisseau de Taillepied permet de noter une remarquable complémentarité des informations, qu'elles soient issues des données de la prospection aérienne ou de
  • paysages antiques, en fonction de la présence d'une voie majeure. Organisation parcellaire : L'analyse des paysages en place en 1837 indique une différence d'orientation des limites parcellaires, de part et d'autre de la voie. Au nord de celle-ci, l'orientation nord-ouest/sud-est est
  • routier antique, en particulier entre le Haut Mozé et le Clos des Noës, secteur où s'est formé un véritable quadrilatère. Si certaines d'entre elles prennent appui sur le fuseau antique, on ne reconnaît aucune véritable trame orfhonormée. Seule une suite de limites parcellaires adopte
  • identique, mais en partie masqué par le fuseau antique, et donc avec lequel il montre donc une chronologie différente, peut laisser penser le contraire. Organisation parcellaire : Celle-ci ne montre aucun aménagement particulier susceptible d'être imputé à la présence de la voie. Seules
  • , Retiers Topographie : Le parcours de l'itinéraire antique en bordure du vaste plateau d'Alliance est ponctué par le passage du talweg peu prononcé du ruisseau de Bœuf. L'encaissement est faible et n'a pas dû nécessiter d'aménagements particuliers. Identification du tracé : Le tracé
  • la morphologie cadastrale, produit en fin de compte une information de tout premier ordre. Comme le souligne la prégnance des toponymes « Chaussée », ce tronçon particulier de la voie a nécessité une consolidation de ses fondations et une mise hors eau. Une opération d'archéologie
  • telle localisation peut lui conférer une relation avec la construction de la voie (carrière ?). Organisation parcellaire : De part et d'autre du ruban routier antique, tel qu'il était préservé en 1827, on note une dichotomie de l'organisation parcellaire. Si, du côté nord, les
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 2000) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JUUOMAGUS] Texte et Reports sur cadastre napoléonien (24 planches
  • ) Responsable : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) Programme n° 27 mt Indications sur la présentation du rapport Pour faciliter la lecture de notre rapport, nous avons une nouvelle fois opté pour une présentation en deux volumes distincts : l'un contenant le texte et les documents
RAP03584 (MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). La Tesnière. Rapport de diagnostic)
  • diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence un nombre important de structures, probablement liés à la présence de la pars rustica d’une villa. Il s’agit pour l’essentiel de systèmes fossoyés - certains possiblement complétés par une
  • archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence un nombre important de structures, probablement liés à la présence de la pars rustica d’une villa. Il s’agit pour l’essentiel de systèmes fossoyés - certains possiblement complétés par une palissade
  • récapitulatif des résultats Chronologie Structures Mobilier Interprétation Epoque antique Fossés, fosses, trous de poteaux, structure de combustion Céramique, terre cuite Système fossoyé, palissade, four de tuilier Epoque moderne Fossés Fossés napoléoniens I. Données
  • mobilier sur le site de la Tesnière révélée par des prospections pédestres en 1988 (Provost 1989), ainsi que la présence suspectée d’une voie antique reliant Rieux à Corseul (Eveillard 1975), on notera l'existence de plusieurs enclos (Provost 1989, Provost et al. 1991, Provost 1992
  • mentionnés précédemment n’a pu être mis en évidence ont été considérées comme des trous de poteaux probables (faits 60, 61, 82 et 109). II. Résultats 33 45 44 48 142 14 17 15 11 12 18 16 20 19 23 21 139 82 81 87 55 56 54 59 58 57 61 38 39 40 129 130 128 127 125 123 124 122 120
  • éléments (l’ensemble E en particulier) diverge ; la projection de ces structures sur le cadastre napoléonien (Fig. 16) montre néanmoins que ces structures sont postérieures au système fossoyé mentionné précédemment. Les tests réalisés (Fig. 17) dans ces éléments fossoyés laissent
  • correspondent pas à des rejets de type dépotoirs, mais à des éléments piégés en position secondaire dans des remblais. A part les terres cuites, le reste du mobilier est assez pauvre : 3 tessons de récipients en verre dont un antique, 1 éclat de clayonnage (?) et 1 clou en fer complet
  • non communiqué SRA 2018-026 Lambert 93 D121619 Code INSEE Nr site non communiqué Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Ille-et-Vilaine, Montauban-de-Bretagne, La Tesnière Diagnostic archéologique Montauban-de-Bretagne La
  • Conditions d'intervention, stratégies et méthodes mises en œuvre 28 2 Résultats 30 2.1 Implantation des tranchées et description des logs 30 2.1.1 Implantation des tranchées et description des structures 31 2.1.2 Logs et topographie locale 32 2.2 Description des faits 32 2.2.1 Les
  • Essai de phasage 53 3.2 Essai d'interprétation et synthèse 53 3.2.1 Le système fossoyé 55 3.2.2 Des aménagements sur poteaux : palissades ou bâtiments ? 57 3.2.3 Le four de tuilier (avec A. Le Merrer) 59 4 Conclusion 60 Bibliographie 63 Liste des figures Inventaires
  • Prescription et contrôle scientifique Thierry Lorho, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Yannick Fouvez, Inrap Assistant d'étude et
  • l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Thierry Lorho, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Guillaume Garnier Aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération
  • Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST Bretagne Mise en place et suivi de
  • l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi des DICT Marie
  • Nollier, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Christine Boumier, Inrap Gestionnaire de
  • la SCEA Garnier au lieu-dit La Tesnière, sur la commune de Montauban-de-Bretagne, a généré la prescription d’un diagnostic archéologique préalable. Cette opération été mise en œuvre par l’Inrap, entre le 16 et le 24 avril, par une équipe de trois archéologues de l’INRAP - aidés
  • sud, Le Crouais à l’ouest et Quédillac, Médréac et Saint-M’Hervon au nord. 1.3 Contexte topographique et géologique Les parcelles diagnostiquées sont localisées (Fig. 1) sur des limons recouvrant un niveau d’allotérites sur briovérien (le socle a subi une altération en argiles où
  • , Priol 1996) repérés par prospection aérienne sur le territoire de la commune (Fig. 2). Emprise du diagnostic Indices antiques Indices de période indéterminée 1 : La Ville-Marie (voirie), 2 : La Ville Lesné (enclos), 3 : Fontenigou (enclos), 4 : La Ribodière (enclos), 5 : Le Petit
  • -Launay (enclos), 6 : La-Chapelle-du-Lou, église (remploi de colone antique), 7 : prox. château de Montauban (monnaie et céramique antiques - IIIe s.) 7 6 5 1 Fig 1 Localisation de l'emprise sur la carte géologique (©Y. Fouvez, Inrap ; Source : ©BRGM-Infoterre®) 3 2 4 0 1000m
  • Fig 2 Indices archéologiques et patrimoniaux à proximité de l’opération (©Y. Fouvez, Inrap ; Sources : ©SRA-AtlasDesPatrimoines®, ©IGN-Scan25®) 1.5 Conditions d’intervention, stratégies et méthodes mises en œuvre Le diagnostic concerne les parcelles 230 et 231 de la section D du
RAP033933.pdf (JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic)
  • JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic
  • 35136 et 35002 - Nr site Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry SRA 2016-176 Lambert 93, cc48 D114316 n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay
  • scientifique ette intervention archéologique réalisée sur les communes de Janzé et Amanlis C (Ille-et-Vilaine) résulte d’une seconde extension de 36 ha de la zone économique du Bois de Teillay. Le précédent diagnostic, entrepris en 2011 sur la tranche 1 du projet, s’était déroulé sur une
  • archéologiques sur l’emprise du projet et en périphérie immédiate a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire ce nouveau diagnostic. 1.  Aubry, L., 2011 – Janzé/Amanlis « Zone d’activités économiques du Bois de Teillay », tranche n°1, Ille-et-Vilaine, rapport de
  • de notre diagnostic (fig. 9). Ils correspondent en majorité à des enclos et/ou systèmes fossoyés attribués à l’âge du Fer et/ou début de l’époque gallo-romaine. Trois d’entre eux sont directement localisés sur l’emprise du diagnostic. Le site le plus ancien est matérialisé par un
  • -Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 2.1.2 – L’ensemble n°2 (un enclos quadrangulaire à la fonction funéraire supposée) Cet enclos est localisé en limite d’emprise de diagnostic au contact des tranchées n°21 et n°26 et sur la parcelle ZC 63. Implanté à une altitude
  • contact de la tranchée n°21 car celui-ci se développe en dehors de l’emprise du diagnostic (fig. 13). 2.1.2.2.- L’espace interne de l’enclos Comme pour l’enclos circulaire nous avons fait le choix de ne pas réaliser un sondage au cœur de l’enclos dans l’hypothèse où une opération de
  • antique. En effet, ce site n’a pas livré d’indices mobiliers susceptibles de nous orienter vers 45 II. Résultats des activités domestiques qui auraient pu être exercées au sein de cet ensemble. L’absence récurrente de céramique et de structures excavées généralement associés aux
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE
  • mis en œuvre Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant 41 2. Présentation des données archéologiques  42 2.1 Description des ensembles archéologiques 42 2.1.1 L’ensemble n°1 (un enclos funéraire de l’âge du Bronze) 43 2.1.1.1
  • aristocratique médiéval lié au massif forestier de Teillay (O. Maris-Roy) 64 Introduction  64 La méthodologie et les sources sollicitées 66 Janzé pendant le premier Moyen Âge 69 Les espaces de pouvoirs : Le fief de Teillay lié à la seigneurie du Désert-en-Janzé. 70 Les habitats
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Janzé et Amanlis Adresse ou lieu-dit Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain
  • Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Codes Numéro de l’arrêté de désignation 35 136 et 35 002 Numéro de l’entité archéologique - Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x
  • d’aménagement Surfaces Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Surface brute à diagnostiquer Nature de l’aménagement Surface sondée Zone d’activités économiques Références cadastrales Inrap Grand-Ouest Organisme de rattachement Zone économique du Bois de Teillay code
  • -Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Intervenants Intervenants scientifiques Yves Ménez, DRAC/SRA Conservateur régional de l’archéologie, Chef de service Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser, DRAC/SRA Adjoint au conservateur régional
  • Man-Estier, DRAC/SRA Conservatrice du patrimoine, gestion secteur rural et Ille-et-Vilaine Contrôle scientifique de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place
  • et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Responsable scientifique et technique de la région Bretagne Responsable scientifique et technique adjoint de la région Bretagne Christelle Picault, Inrap Assistante
  • opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur
  • JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Localisation de l’opération Localisation de l'opération Bretagne Coord. Lambert 93 : Nord de l'emprise : Ille-et-Vilaine X : 363220 Y : 6774304 Z : 82 m Janzé et Amanlis ZA du Bois du Teillais
  • pommier ainsi que de très nombreux drains, appartiennent à un aménagement du paysage beaucoup plus récent que l’on retrouve en partie sur le cadastre napoléonien. Le premier ensemble correspond aux vestiges très arasés d’une structure circulaire matérialisée par un fossé de petit
  • série de structures excavées, réseaux fossoyés, fosses et trous de poteau appartenant à une motte féodale aujourd’hui totalement arasée. Celle-ci, localisée en dehors de l’emprise du diagnostic, sera impactée prochainement dans le cadre de la troisième tranche des travaux planifiés
RAP03396.pdf (PONTIVY (56). Collège Charles Langlais, 4 rue Le Goff. Rapport de sondages)
  • autres personnes faisant partie de l’équipe. Le nom de deux de ces personnes est mentionné dans un ouvrage de Roger Leroux : « le 19 juin une de ces patrouilles (de russes blancs) arrête Edouard Paysant sans qu’il puisse résister. Il est venu comme tout le monde à Callac, avec toute
  • une dizaine de Russes les cernent aussitôt (…) Paysant et ses compagnons sont conduits à la prison de Pontivy» 2. Arrêté à Plumelec et emmené à la prison de Pontivy, ce résistant, chef régional du bureau d’opération aérienne est porté comme « disparu ». Ils sont de même mentionnés
  • la tranchée – aucun objet n’a été récolté). Il surmonte l’US1002, déjà observée dans les autres tranchées. En raison de la densité de mobilier présent dans cette unité stratigraphique nous interprétons ce fait comme un dépotoir ensuite recouvert des unités stratigraphiques 8003 et
  • pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une
  • -respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. 3 4 Sommaire Liste des figures Section 1 : données administratives, techniques et scientifiques p. 6 p. 7 Fiche signalétique Générique de l’opération Moyens mis en œuvre Récapitulatif
  • moyens en personnel (jour ouvré/homme) Lieu de dépôt temporaire des archives de fouille Mots-clefs des thesaurus Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Localisation de l’emprise sur fond cadastral Arrêté d’opération p. 8 p. 9 p. 10 p. 11 p. 11 p. 12 p. 13 p. 13
  • . Stratégie et méthodes mises en œuvre p. 20 p. 20 p. 20 p. 20 p. 21 p. 27 p. 28 2. Description des tranchées 2.1. Tranchée 1 2.2. Tranchée 2 2.3. Tranchée 3 2.4. Tranchée 4 2.5. Tranchée 5 2.6. Tranchée 6 2.7. Tranchée 7 2.8. Tranchée 8 2.9. Tranchée 9 2.10. Tranchée 10, 11 et 12 2.11
  • Arrêté de prescription : N° 2015-297, en date du 16 octobre 2015 Responsable d’opération : Karine VINCENT Organisme de rattachement : Conseil départemental du Morbihan (direction de la Culture/Service départemental d’archéologie du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Département
  • . : 02.97.69.50.75 Maîtrise d’ouvrage Département du Morbihan 2, rue de Saint Tropez, CS82400, 56 009 Vannes cedex Tél. 02.97.54.80.00 Autres intervenants Mairie de Pontivy Location des engins mécaniques Remise en état des terrains (Eiffage) Analyse-GC, Montreuil (93) Prospection géophysique
  • par méthode GPR 9 Moyens mis en œuvre Équipe de fouille Service Départemental d’archéologie du Morbihan (DGEC/ Dir. Culture) 2 rue de Saint-Tropez – CS82400 – 56009 Vannes Cedex Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68 47 E – mail: sdam@morbihan.fr Karine VINCENT – Responsable
  • RFO, saisie des inventaires, DAO, PAO Caroline FABRE – Saisie des inventaires, DAO Morgane LE ROCH – Étude historique Yannick DISSEZ – Topographie 10 Récapitulatif moyens en personnel (jour ouvré/homme) RO Technicien Topographe TOTAL Coordination et mise en place 6 5
  • archéologiques au 4 rue Le Goff–Pontivy, est motivée par la demande de la commune de Pontivy adressée à la DRAC Bretagne en 2012, relative à la volonté de la ville d'effectuer des recherches archéologiques au sein du collège Charles Langlais de Pontivy, dans le but d'identifier des fosses
  • . Ce dernier a répondu favorablement à cette demande en 2014, en précisant que le service départemental d’archéologie pourrait assumer la première phase des recherches visant à confirmer la présence de défunts, localiser précisément leur emplacement et indiquer leur état de
  • conservation. La première phase de cette opération consistait donc à repérer l'emplacement des fosses d’ensevelissement des corps dans l'emprise du collège. En préalable de l’opération, une reprise du dossier historique a été réalisée en parallèle d’une enquête orale auprès des
  • Langlais 1255500 Section : BD Feuille : 000 BD 01 Coordonnées en projection : RGF93CC48 1255600 0 50 m Emprise de l’opération Figure 2. Localisation de l’opération sur fond de plan cadastral 15 Arrêté d’opération 16 17 18 SECTION 2 : Résultats 19 1. Introduction 1.1
  • . Circonstances de l’intervention En 2012, la commune de Pontivy exprima à la DRAC Bretagne sa volonté de faire procéder à des recherches archéologiques au sein du collège Charles Langlais de Pontivy, dans le but d'identifier des fosses dans lesquelles des résistants auraient été enterrés la
  • Langlais de Pontivy, propriété du Département. Ce dernier a répondu favorablement à cette demande en 2014, en précisant que le service départemental pourrait assumer la première phase des recherches visant à confirmer la présence de défunts, et le cas échéant localiser précisément leur
  • d'entrée de l'établissement scolaire, close par un muret d'enceinte surmonté de grilles. Deux parterres engazonnés sont séparés par un chemin gravillonné central bordé d'arbres. Un second chemin traverse la zone d'est en ouest, le long du bâtiment. Enfin, un grand arbre se dresse à
  • qu’il n’est pas américain… Le 4 août, en fin d’après-midi, la 3ème compagnie du 2ème FTPF et la 18ème compagnie du 4ème FFI font leur entrée à Pontivy, précédant de peu les premières autos américaines de la 6ème DB US. C’est la Libération. 1 Floquet 2003. 21 Les résistants de
  • située en face de l’école supérieure des jeunes filles de Pontivy (actuellement collège Charles Langlais), des fosses contiendraient les corps de plusieurs résistants arrêtés pour la plupart le 19 juin 1944 près de Plumelec lors d’une mission et morts dans la nuit du 2 au 3 août 1944