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RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PAR L'EXAMEN DES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. existence existence partielle 1 8 LAMBALLE - LA POTERIE DEMARCHES-TYPES RECHERCHE DE SOURCES
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  • . . DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT) ET . DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. X X ? 7 15 ^ PLANGUENOUAL Le Prêche Clos Parcelle 10, section IP, cadastre de 1982. Coordonnées Lambert -. X = 241,450 V = 103,300
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  • . PRODUCTIONS. . DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. OUI NON X PROJETE/ PROJET A EN COURS (Résultat MOYEN TERME en 1985) >< \X 36 f- TRAMAI M La PoteAte Pahcelle 96, section IA
  • PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET DES STRUCTURES. lîî RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. \ 41 LANNILÏS-PLOUVIEN O 0 OvrOL^l ) yio. par les L' activité, da ce\ la période communes de. Lannilis et de PI ^ et XIXème médiévale, la
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  • PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. X X x^ X X 50 . 80WWEMAIW Les Fortes Pan.c2.ttz 1153, section A3, cadastre de 1 958. .Les prospections du Ce. P.. A. A. ont
  • PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET ■ DES . STRUCTURES . RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. X 54 BcWNEMAIW La Ville Blanche Parcelles 446 et 447, section 87, cadastre de 1958. Coordonnées Lambert : X = 197,850 V = 94,415. Lei
  • INTERPRETATION. PRODUCTIONS :' DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUDE DES PATES, MINERALOGIE. FOUILLE : L'ATELIER DATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN DES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION
  • , MINERALOGIE. FOUILLE : L'ATELIER X DATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN DES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT ) ET ■ DES STRUCTURES. . RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. >< 65 CHARTRES- £>E- BRETAGNE Fontenay Parcelle 52
  • . . DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET . DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. PROJETE/ PROJET A EN COURS (Résultat MOYEN TERME en 1985) >
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • Préhistoriques de Bretagne MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 tière condreuse formée par un mélange de . terre glaise, de kaolin, de sable et de cendre. Cette zone avait en moyenne 0 m ,50 d'épaisseur (d). Elle était elle-même séparée en deux parG
  • Fig. 2. Coupe de.Ii butte G. du Gohheu. tics par une ligne noire, résultant d'une combustion, à partir de laquelle on ne trouvait plus guère que de Ja cendre et quelques débris de charbon de bois. Au-dessous enfin, une épaisse couche do sable (e), horizontalement disposée cette
  • fois, recouDB LANTIVY et J. Revue archéologique, M. DE II LA MARTINIÈRE. Les poteries décorées de Meudon, dans (1914) 1984 INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES : I Laboratoire d 1 Archëomëtrie L. LANGOUET L. GOULPEAU UNIVERSITE DE RENNES I Laboratoire d'Anthropologie
  • Préhistorire, Protohistoire, Quaternaire Armoricains : P.-R. GIOT MINISTERE DE LA CULTURE Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne : 1 J ■1 L r1 F 1 J S. PENNEC Autres intervenants A. TRISTE P. GRUEAU G. QUERRE J.P. LAUPvENCON I . I r Ji 1 r lJ r 1■ II
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • - PLANGUENOUAL , Le Frèche Clos .Prospection magnétique ( L.LANGOUET )' P-14 p. 18 .Etude de l'atelier et des productions ( L.LANGOUET ) p. 21 - TRAMAIN La Clôture p. 31 - TRAMAIN , La Poterie p. 35 , Plouvien p. 40 FINISTERE - LANNILIS - PLONEOUR-LANVERN , Bodérés p. 4 3 ILLE
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • MAGHETIQUE ET INTERPRETATION. PRODUCTIONS TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUDE DES PATES, NIHERALOGIE. DATATION PROPOSEE PAR L ' EXAMEN KS PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES f OURS (MAGN. THERHOREMAHENTJET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS
  • ET INTERPRETATION. X XX PRODUCTIONS : DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUOE DES PATES. MINERALOGIE. FOUILLE. OATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN OES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE OES FOURS (MAGN. THERMOREMAHENTJET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE U
  • INTERPRETATION. X PRODUCTIONS : DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS.: ETUDE OES PATES, MINERALOGIE. FOUILLE. DATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN OES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERHOREMANEHT)ET OES STRUCTURES . RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA OIFFUSION DES
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  • X PROSPECTION MAGNETIQUE ET INIERPRETATION. PRODUCTIONS : DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUDE OES PATES, MINERALOGIE. FOUILLE. X DATATION PROPOSEE PAR L' EXAHEN DES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREHARENT )£T DES STRUCTURES
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  • PROPOSEE PAR L'EXAMEN OES PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENTJET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA OIFFUSION OES PRODUCTIONS. indien topomjmiqua indice* bibUugiaphiquiu X X X X PROJET A MOYEN TERME " 2f LïlOJETE/ OEHARCHES
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  • PRODUCTIONS : ETUDE OES PATES, MINERALOGIE. FOUILLE. OATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN DES PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE OES FOURS (MAGN. THERHOR£MAHENT)ET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. indien topomjmiqun indien bibdog^aplUqun
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  • GUEWWEC, p. 80: mzntion d'zpJU FOUILLE. zaAtz du Wuséz dz* AT? [activité, zn 183?) OATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN DES PRODUCTIONS X OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE OES FOURS (MAGN. THERHOREHAHEHT)ET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA OIFFUSION DES PRODUCTIONS
  • FOUILLE. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE Ut OIFFUSION DES PRODUCTIONS. DEMARCHES-TYPES X X OUI I>IA NON PROJETE/ EN COURS (ReiuHit en 1906) X RCCHERCIIE 0£ SOURCES HISTORIQUES 1760 X DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERHOREMAIIEHTJET DES STRUCTURES. ùuLic&h
  • FOUILLE. OATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN OES. PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREHANENTJET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA DIFFUSION OES PRODUCTIONS. X indijM toponymiquei XX indiati uibLiognapliiquii SAINT -POL-VE- LEON
  • PRODUCTIONS : DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUOE DES PATES , MINERALOGIE. x
  • PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERHOREHANENTJET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OC LA DIFFUSION OES PRODUCTIONS. indien toponijmiqun ijndicn bibliognaphiqan X XX PROJET A MOYEN TERME DEMARCHES- TYPES BAIblS-SUR-OUST OUI 1 —, l'IlUJIlt/ CN
  • " PRODUCTIONS : DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUDE DES PATES. MINERALOGIE. X FOUILLE. ^x OATATION PROPOSEE PAR L 1 EXAMEN DES PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE' DES FOURS (MAGN. THERHOREHAHEHTJET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA OIFFUSION OES
  • OEMARCHES-TYPES BOWWEMAîiV LOCALISATION ET EXAMEN PAR LA PROSPECTION AU SOL. Lzà Portz* OUI X NON [cfj. rapport pour 1984) RECHERCHE DE SOURCES HISTORIQUES ^x X X DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE OES FOURS (MAGN. THERMOREMANEHTJET OES STRUCTURES. indien Jtopomjmiqun PROJCT
  • PAR L'EXAMEN OES PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE OES FOURS (MAGN. THERHOREMAHEHTJET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA OIFFUSION OES PRODUCTIONS. indicu toporujmiqnt* ■oïdicw bibtioçinrLpIuXiUtA X X ttttxietle JU OEMARCHES-TYPES B0NNEMA1H [c
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille
  • . LE BIHAN-GOURMELON, était composée de A. DUMORE, A. GENTRIC, C. GOURMELON, F. HEIDERER, V. HEIDERER, B. HELSENS, L. KERVRAN, P. LE BIHAN, F. LE BIHAN, et C. STEVENIN Ch.2. L'ETUDE DU SUBSTRAT DANS LE SECTEUR 1 Installé dans la structure de fondation Us.57 et ses environs, le
  • dans les rivières. 2.2. PROBLEMATIQUE DE L'ETUDE La notice de la carte géologique d'Ouessant (Chauris et Hallegouet, 1994) signale la présence localisée de limons mêlés de graviers localement préservés de l'érosion, notamment dans la lande de Lann Vras à l'ouest de la colline Saint
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE - ANNEE 1999 Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne -1999 !6tl OMNRA99 LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1999 Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1999 SOMMAIRE Ch. 1 INTRODUCTION p.3 1 SITUATION 2. LE PROJET DE FOUILLE DE CONTROLE 1999 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE Ch.2. ETUDE DU SUBSTRAT DU SECTEUR 1 p.9 1. LES COUCHES ARCHEOLOGIQUES 2 ANALYSE DES DEPOTS LIMONEUX
  • par A Hénaff 3. CONCLUSION Ch.3 LES FONDATIONS PROFONDES DU BATIMENT Us.101 P.18 1 INTRODUCTION 2. LES VESTIGES 3 CONCLUSION Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE p.20 1. LA CHAUSSEE, Us. 104 2. LES STRUCTURES DE BORDURE MERIDIONALE Us.Us. 103 3. LES FONCTIONS DE
  • LA VOIE Ch. 5. BILAN ET PERSPECTIVES p.28 1. LA PUBLICATION 2. LES FOUILLES COMPLEMENTAIRES 3 PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE p.31 LISTE DES CLICHES p.32 PLANS ET FIGURES p.34 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2. Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez
  • -Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 ^ A H" Carte I.G.N. :l/25 000 ème F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE Située à la pointe nord-ouest de la
  • Bretagne, l'île d'Ouessant occupe naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut
  • toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, D.F.S., 1998, publication en cours). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît
  • un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier ? n'est pas attestée pour les
  • périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie Fig.3. En position relativement centrale par rapport à
  • l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par
  • érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation apparemment naturelle et stériles en ce qui
  • concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires ; dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle
  • . Colluvionnement et érosion éolienne sont considérés comme les agents de la formation de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent
  • cependant : - L a zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le
  • nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'environ 2 ha. 2. LE PROJET DE FOUILLE DE CONTROLE 1999 2.1 LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 Fig.4. Les
  • rapports annuels et les publications parues ou en cours d'édition soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des découvertes : - Une présence humaine d'époque néolithique récent se repère dans une strate intermédiaire, une épaisse
RAP00671.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • . A savoir : (cf. Plan "Etats des Substructions"). / - les structures romanes * - les remaniements du XII0 au XVI0 s. - les transformations de Dom Brient et de Frère Plouvier au XVII0 s. LA FOUILLE DE L'EGLISE POURSUITE DE L'ETUDE DE L'EGLISE PRE-ROMANE En 1979, les fouilles avaient
  • qu'il est assez étonnant de les retrouver là. Il faut peut-être encore faire référence à la période des guerres de religions (2® moitié du XVI0 S.) et aux conditions très précaires d'occupation de l'abbaye à cette époque. Celle-ci étant alors complètement désorganisée et abandonnée
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIOUE DF BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES Date d'envoi 15-12-1981 RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE LIEU Département . . . . PI MISTé-R E. Commune L^NitVbNNtC Lieu-dit fjWbaye Ç^-^w^nolé cadastre DATES Autorisation (n°, dates) n
  • gisement SITE 41+ - U . &o AS aura lion O YT^ U. la. fjbbôijû. ÇonoiaU'o^ antA.er\A2_ 0 au fflUl* S. 1"""—-- S E C T I O N
  • Fccu f\ SERVICE OU : < zrm.jll-T O l M S n È " / n? Z EXTRAIT O U P1.AM C A D A S T R A L i Rochar cJu Moine. / i ; fâ * - /Çfthet i.. b.•-mu qu Cadastre ç C w i ' à r * -INTRODUCTION La Direction des Antiquités Historiques de Bretagne a mené sa troisième
  • campagne de fouilles du 7 Juillet au 8 Août 1980 sur le site de l'ancienne Abbaye de LANDEVENNEC. Cette année les travaux ont porté sur trois points différents qui ont ouvert des perspectives nouvelles dans le déroulement des recherches. A savoir î - relevé topographique de l'ensemble
  • du site, - continuation de l'étude de l'église pré-romane, - continuation de l'étude des niveaux anciens dans le secteur des bâtiments conventuels. L'ensemble des travaux a pu se dérouler grâce à l'aimable concours de la congrégation bénédictine qui a logé l'équipe dans un
  • bâtiment remis en état pour la circonstance. L'opération s'est déroulée en collaboration avec le laboratoire d'Archéologie de l'Institut Armoricain (Université de Rennes II). La fouille a été effectuée à partir d'un quadrillage Wheeler et le niveau de référence a été choisi, comme
  • l'année précédente, sur la margelle du puits situé au milieu du cloître. LE RELEVE TOPOGRAPHIQUE L'ensemble des ruines de l'abbaye a été l'objet d'un relevé qui a permis de faire le point des substructions visibles actuellementet de noter un certain nombre d'étapes dans la
  • construction de l'abbaye et particulièrement de l'église. A - L'EGLISE Le plan d'ensemble détaillé de l'église a permis de relever deux étapes de réalisation de la nef. En effet on a remarqué qu'au niveau de la troisième pile, les murs des bas-côtés s'infléchissent vers le Nord. Ce
  • décalage coincide avec deux contreforts dont les arrachements sont visibles dans les bas-côtés. Il correspond sans doute à l'aspect du projet de l'église romane dont on a allongé, en cours de travaux, la nef vers l'Ouest. Le fait que l'on retrouve les mêmes techniques de construction et
  • des mortiers semblables accrédite l'hypothèse de cette construction rallongée de la nef. Le relevé détaillé des structures visibles entre le tombeau du roi Gradlon et le pignon Nord du bâtiment conventuel Est, a permis d'observer le long du bras Sud du transept, deux murs dont
  • l'orientation diffère complètement de celles des édifices pré-romans et romans. Le côté Sud du tombeau du roi Gradlon présente aussi ce décalage et forme un angle droit avec ces murs. Il semble que l'on ait ici ion bâtiment plus ancien qui correspond peut-être à l'édifice antérieur à
  • Matmonoc (818 A.DC) et qui pourrait être, sous toutes résolves, l'église du monastère celtique. D'après la tradition, celle-ci fut incluse dans une église plus vaste lors de la transformation du monastère après l'adoption de la règle bénédictine. Ceci reste pour le moment dans le
  • domaine des conjectures et indique seulement l'orientation à donner aux fouilles futures qui devront nécessairement être menées dans ce secteur. B - LE COUVENT Les relevés effectués ont permis de situer les différents états de constructions visibles dans les ruines actuelles
  • permis de découvrir la disposition < du choeur et le départ de la nef. Les travaux de 1980 ont permis de définir le côté Nord, la limite Ouest et la silhouette du côté Sud. L'église pré-romane se présente donc comme un rectangle de 22,70 m. (Ouest-Est) sur 12,70 (Nord-Sud) en
  • dimensions hors-tout. Elle comporte à l'Est un choeur carré à chevet plat de 7,20 m. de côté renforcé extérieurement par deux contreforts et ouvrant au Sud sur la nef par un passage, peut-être en plein cintre, mesurant vraisemblablement 4,00 m. à 4,50 m. de largeur. Ce choeur est flanqué
  • au Nord d'une pièce latérale (chapelle ou sacristie ?) ouverte à l'Ouest sur la nef par une porte de 0,80 m. de largeur. Ce petit local mesure intérieurement 1,5 m. sur 2,00 m. La nef est particulièrement large par rapport à sa longueur : (14,60 m. sur 11,10 m.). Le carrelage
  • repéré en 1978, couvre la moitié Est sise devant le choeur, et se prolonge légèrement au Sud où on le retrouve devant le caveau du roi Gradlon. Le reste de la nef a un sol de mortier rose dans sa moitié Nord, (comme dans le choeur). La partie Sud présente un mortier de chaux ordinaire
  • ^d'ailleurs rubéfié en plusieurs endroits (traces d'incendies). L'ensemble de l'édifice pré-roman est bâti sur une plateforme creusée à flanc de côteau dans le schiste naturel. Cela explique le fait que les murs Nord reposent sur une corniche taillée dans le substratum et surélevée de 0,10
RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.
  • . 5.4. Les mollusques Les crustacés Les échinodermes Plus que des conclusions, des perspectives d'étude à foison 55 55 55 55 56 60 60 60 61 61 61 62 63 63 63 69 69 70 71 71 6 - INTERET D'UNE ETUDE DES MICROVERTEBRES (Anne Tresset) 74 7 - L'ETUDE DES CHARBONS DE BOIS (D
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2007 331 Fouille programmée pluriannuelle Rapport 1 année 25 septembre - 20 octobre 2007 UMR 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » 2Z?Z Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2007 331 Fouille programmée pluriannuelle ILE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 1 année 25 septembre - 20 octobre 2007 Marie-Yvane ÙAIRE, Anna BAUÙRY, Catherine OUPONT, Yvon OREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL et Anne TRESSET UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques
  • - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la problématique de l'étude 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOUILLE DE 2007 5 5
  • 5 6 7 7 7 8 8 9 16 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 16 2.2 - Les structures 16 2.2.1. - Données générales 2.2.2 - Les murs 2.2.3- Lesportes 2.2.4- Les foyers 2.2.5- Les dépotoirs 2.2.6. - Réflexion sur l'organisation et le phasage des structures 2.4 - Le
  • mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2 - Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4- Le mobilier lithique 2.4.5 - Un élément exceptionnel : un dé à jouer en os 2.4.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 16 16 17 17 18 31 39 39 43 48 44 44 45
  • 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Prélèvement et préparation des restes fauniques 3.3 - Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 3.4. Premiers résultats et perspectives 4 - ÉTUDE PRELIMINAIRE ARCHEO-ICHTHYOLOGIQUE (Yvon Dréano) 4.1
  • . - Introduction 4.2. - Matériel et méthode 4.3. - Le spectre de faune 4.4. État de conservation 4.5. Le milieu exploité 4.6. Début d'étude de la vieille commune 4.7 Anatomie et traces 4.8. Discussion 4.9. Perspectives 5 - LES INVERTEBRES MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 5.1. 5.2. 5.3
  • . Marguerie et N. Marcoux) 1A 8 - PRINCIPAUX RESULTATS DE LA FOUILLE 2007 ET PERSPECTIVES 76 Bibliographie 78 ANNEXES Annexe 1 - Inventaire du mobilier céramique Annexe 2 - Inventaire des éléments de briquetages Annexe 3 - Inventaire du mobilier métallique Annexe 4 - Inventaire des
  • vestiges fauniques (A. Baudry) 82 90 91 92 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu dit : Port-Blanc (Porz Gwen) N° de site : 56 085 0006 Coordonnées Lambert Zone II X = 205,550 Y
  • = 273,180 Références cadastrales : section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972 Propriétaire du terrain : Mairie de Hoedic Adresse du propriétaire : Mairie de Hoedic - 56170 - île de Hoedic Nature des opérations : Fouille programmée plurianuelle (lere année). Date: 25/09 au 20/10/2007
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • système organisé dont les natures étaient hétérogènes mais dont le fonctionnement homogène devait permettre de répondre au besoin de la vie monastique en communauté. 1. CONTEXTE DE L'ETUDE 1.1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990
  • routiers anglais. Les XV e et XVI e siècles sont des périodes marquées par l'acquisition de nouvelles terres mises sous le régime de la quevaise. En 1 594, le monastère est de nouveau le théâtre de luttes armées et de pillage, durant les guerres des Religions, l'abbaye est mise à sac
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • , département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 22/2 Illustration couverture : Extrait de la photographie aérienne numéro 47 de l'IGN, réalisée au cours de la
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • ), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix, département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 SOMMAIRE PREMIERE SECTION FICHE SIGNALETIQUE DE
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . INTERPRETATION : VERS UNE PREMIERE CHRONOLOGIE DES ETANGS 3.2.5. FOSSES 3.2.5.1. DESCRIPTION 3.2.5.2. INTERPRETATION 3.2.6. ASSAINISSEMENT DE L'ABBATIALE 3.2.6.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.6.2. DESCRIPTION 3.2.6.3. INTERPRETATION 3.2.7. LES DOUVES 3.2.7. 1. LOCALISATION SUR LE
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • BIBLIOGRAPHIE TABLE DES ILLUSTRATIONS TROISIEME SECTION INVENTAIRE DES DOCUMENTS GRAPHIQUES 62 62 64 65 65 65 67 67 70 70 70 71 71 72 72 72 73 74 75 75 76 77 79 79 79 81 83 83 85 85 86 88 \ 89 91 91 91 91 92 94 96 97 5 FICHE SIGNALETIQUE DE L'OPERATION LOCALISATION DE L'OPERATION
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • décembre 2006 Nature : prospection pédestre thématique Responsable scientifique : TIGREAT Pierrick Organisme de rattachement : enseignement supérieur Résultats scientifiques Mots clés : abbaye, bassin collecteur, bief d'amenée, bief de fuite, buse, canaux, caniveaux, chaussées
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • chapelle d’après P. André 12.10 Figure 1 : Plan topographique du château et ses abords 20 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique Localisé dans la commune de Sarzeau, au sud du département du Morbihan et dans la partie
  • recherche, celles de comprendre la logique interne de cet ensemble à vocation multiple et souvent complexe, conjuguant résidence, défense, symbole, pouvoir, économie et religion. 24 N LOGIS Espace 2 Salle de stockage 3D 3C 4D 3B 4C Espace 1 Cuisine 4E 4B COUR Espace 5 5ouest
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2013 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2014 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2015 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH Remerciements 2 3 4 6 7 8 8 9 9 11 13 15 16 Section 2 - Résultats 1. INTRODUCTION 19
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • : DESCRIPTION, DISPOSITION ET EVOLUTION 5.1.1. Etat 1 (Phase II) 5.1.1.1. Les fondations du bâtiment 5.1.1.2. Le mur nord (M_18) 5.1.1.3. Le pignon oriental (M_48) 5.1.1.4. Le mur gouttereau sud (M_2, M_28, M_29) 5.1.1.5. Le mur de refend (M_4) 5.1.2. Etat 2 (Phase III) 5.1.2.1. Une campagne
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
RAP00218.pdf (MONTENEUF (56). les pierres droites, alignements de menhirs. rapport de fouille)
  • MONTENEUF (56). les pierres droites, alignements de menhirs. rapport de fouille
  • limites de la parcelle étudiée. Une rapide prospection dans la végétation environnante confirme la présence de grosses masses de schiste. L'ETUDE DES SOLS LA RECHERCHE DES FOSSES D'ERECTION ET DES STRUCTURES ANNEXES Les fouilles entreprisent au cours de l'été 1990 devaient étendre et
  • différente de celle de l'année passée. La ligne B (Cf. plan et élévation) Comparée l'inventaire de la fouille de 1989, cette ligne voit le nombre de ses menhirs passer de dix sept à vingt et sa longueur reconnue alors à soixante dix huit mètres est aujourd'hui établie à quatre vingt
  • , viendra le temps de la restauration du site. Alors, nettoyé et redressé, l'alignement des PIERRES DROITES concurrencera par son ampleur et son particularisme, ses homologues. Il pourra être comparé à ceux déjà célèbres de CARNAC de PLOUHARNEL ou de St JUST. Déterminé à lever un coin du
  • MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES alignements de menhirs 1990 LECERF Y. SOMMAIRE Rapport de fouille : 1 - 14 PHOTOS Vues du secteur Bl : Vues du secteur Ml, M2, M3 : (vues d'ensemble) Vues du secteur Ml, M2, M3 : (détails des structures Ml) Vues du secteur Ml, M2
  • , M3 : (détails de la partie Nord) Vues du secteur Ml, M2, M3 : (détails de la partie Nord) Vues du secteur Ml, M2, M3 : (détails de la partie Nord) Vues du secteur Ml, M2, M3 : (détails de la partie nord) Vues du secteur M8 : Vues du secteur M10 : Vues du secteur M14 : Vues de la
  • carrière : Vues générales : (fouille et restauration) Vues de la restauration : planche n° planche n° 1 2 planche n° 3 planche n° 4 planche n° 5 planche n° 6 planche n° 7 planche planche planche planche planche n° 8 n° 9 n° 10 n° 11 n° 12 planche n° 13 PLANS Cadastre
  • : plan n° 1 Plan d'ensemble : plan n" 2 Evolution du site : plan n° 3 Ligne B, plan et élévation : plan n° 4 Secteur Bl : plan n° 5 Secteur Ml, M2, M3 , plan des blocs : plan n° 6 Secteur Ml, M2, M3, plan des structures :....plan n° 7 Secteur Ml, M2, M3, élévations
  • et coupes :...plan n° 8 Secteur M8 : plan n° 9 Secteur M10 : plan n° 10 Secteur M14 : plan n° 11 Sondage ligne C Ouest : plan n° 12 Secteur carrière : plan n° 13 1 MONTENEUF LES PIERRES DROITES LECERF Y. Lorsque Juillet 1989, nous entreprenions la fouille des
  • alignements des PIERRES DROITES, dès les premiers débroussaillements, avant même d'avoir entamé l'étude des couches archéologiques, nous étions persuadés être en présence d'un site dont l'ampleur et la complexité dépasseraient les descriptions anciennes. Parmi toutes les recherches
  • bibliographiques que nous avons pu effectuer sur les inventaires anciens, qu'ils soient de CAYOT DELANDRE (1848), de Joseph Marie LE MENE (1894) ou encore ceux d'ecclésiastiques locaux tel l'abbé LECLAIRE (1915) et le père CHENERIOT (1953), aucun d'entre eux ne semble avoir saisi ni l'étendue
  • du site, ni la complexité de l'ensemble mégalithique. Les érudits signalent en termes lapidaires les restes d'un petit alignement dans la lande dite de St MEEN. Ils y reconnaissent trois menhirs dressés et signalent quelques blocs couchés sur le sol. Un couvert végétal arborescent
  • déjà très dense leur aura probablement caché les autres monolithes épars dans la parcelle. Pour rappel, le site des PIERRES DROITES s'étale sur une parcelle cadastrée sous le n° 10 de la section AK. Elle borde la route départementale n° 776 reliant GUER à la localité de MONTENEUF
  • . L'aménagement mégalithique a été établi sur le versant Sud d'un platèau culminant à 140 mètres. En ce lieu la carte géologique nous informe de la présence de schistes de la formation de PONT REAN (Cambrien Trémadocien) ainsi que des schistes grossiers, rouges et violacés (membre de MONTFORT
  • ). Notre première campagne 1989 s'étant donnée pour objectif, l'étude, la compréhension et la restauration du site. Très vite, malgré une activité soutenue, nous prenions conscience que notre intervention ne pourrait prétendre dépasser le stade du sondage par rapport à l'étendue des
  • structures. Durant ce mois de juillet, onze monolithes firent l'objet d'une étude complète. Chacun voyant ses abords décapés sur une surface de l'ordre de 25 m2 . Nous espérions ainsi mettre en évidence leur fosse et leur système de calage. La surface décapée devait également nous
  • permettre la découverte d'éventuelles structures annexes. Par ailleurs ce travail nous permettrait d'établir une distinction entre les menhirs couchés et les affleurements de 2 schiste présent sur le site et dans ses abords. Peut être même aurions-nous une explication sur les
  • irrégularités topographiques du sol actuel constatées dans la file Est/Ouest. En fin de cette première campagne, malgré la surface fouillée, nous savions n'avoir qu'un aperçu de l'ensemble. Le débroussaillement mené de pair avec la fouille nous autorisait l'établissement d'un premier plan
  • laissant présager de l'étendue du complexe mégalithique. À ce moment de notre intervention, guaient de façon très évidente. deux lignes se distin- La plus longue, orientée selon un axe Est/Ouest comptait quatorze blocs. Avec trois seulement d'entre eux debout et un quatrième incliné
  • vers le Sud cette ligne s'étale sur soixante dix huit mètres de long. La seconde ligne orientée proche d'un axe Nord/Sud coupe la précédente au niveau de son premier tiers Est. On lui dénombre neuf blocs couchés sur le sol. cette file disposée dans le sens de la pente naturelle du
  • terrain mesure soixante deux mètres de longueur. Le relevé topographique comptabilisait et positionnait trente deux autres blocs épars dans le Sud de l'alignement Est/Ouest. Nous arrivions alors à un total de cinquante cinq blocs. Le couvert végétal resté trop dense malgré nos actions
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • 1993 Coordonnées Lambert - Zone I Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelle 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SOMMAIRE AVANT-PROPOS p 1
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • fait d'en découvrir quatre autour d'un bassin en granité, lors de travaux en 1979, enfouies sous l'emmarchement d'un calvaire comme à Plougourvest (Castel, 1979), témoigne bien d'une volonté délibérée d'éradication d'un culte non conforme aux canons de la religion catholique
  • cuite en atmosphère oxydante et contient un dégraissant fin, bien classé et comportant principalement du quartz, accompagné de grains émoussés. Le profil très anguleux est assez caractéristique de la fin du Hallstatt en Armorique et ce vase peut être comparé à deux urnes de Coët
  • im lU L 1 \ IL- V LE C I M E T I E R E D E L ' A G E D U FER D E K E R V E L L E C MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 IL- DFS DE SAUVETAGE URGENT 07/06/1995 - 14/06/1995 par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT IL L L u n L y
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • , il découvrit des tessons de poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste
  • parcelle cultivée. En approchant de l'angle nord-ouest de l'extension, il fut toutefois intrigué en constatant qu'un des vases se trouvait debout dans une fosse remplie d'arène granitique. A quelques centimètres de là, il sortit de terre un vase pratiquement intact, seulement
  • partiellement écrêté par un coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • . JOURDRIN nous apprit qu'il l'avait sorti de terre, quelques années auparavant, lors de travaux de jardinage en limite nord de son terrain. En retournant ce galet, nous avons remarqué qu'il possédait des cannelures rayonnantes partant d'une sorte de couronne sommitale, cannelures très
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • (fig. 4). Le substratum est formé par un granité albitique à grain de taille moyenne (de 3 à 5 mm). L'albite se présente en cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son I • 1 Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé-Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. O0 V 1 8I I ^r? V L Fig. 4 : Extrait de la
  • Section AB du cadastre de 1987, à jour pour 1994 de Morlaix-Ploujean, situant la propriété Jourdrin, parcelles 298-299, échelle 1/2 000. contact, un métamorphisme au cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. 3. Contexte archéologique Il est
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • Nationales, 1990-1991, 2223, 37-42. Thésaurisation et paléomonnaie de l'Age du Bronze armoricain (1500-700 av. J.C.), in L'économie, construction humaine, Tud Ha Bro, Plabennec, 1993, 67-81. L'Age du Bronze. La civilisation d'Unetice. Les religions de l'Age du Bronze. Le culte des eaux et
  • /I S \^\f«f ^LXJL Y JLJlX. CjOsations atlantiques Ot . ^JOC* CELARKHEMME Archéosciences SCIENTIFIQUE 23JAN.2007 COURRIER ARRIVEE Projet collectif de recherche 2006 - 2008 Bilan des activités 2006 Les haches à douille de type Armoricain Responsable Josette RIVALLAIN
  • UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Participants : BOULUD Sylvie ; BOURfflS Jean ; FELY Muriel ; GOMEZ DE SOTO José ; GUILLAUME Joseph ; LE BANNIER Jean-Christophe ; MARCIGNY Cyril
  • ; MARTINOT Luc ; MENEZ Yves ; QUERRÉ Guirec ; POULAIN Henri ; PRIETMAHEO Morgane ; VERRON Guy ; WEBER Georges. Introduction : En vue de la préparation d'une synthèse des nombreux travaux anciens existants intégrants les découvertes récentes, il apparaît prioritaire d'établir une base de
  • données permettant de visionner les documents archivés autour des dépôts de haches à douille dans une nouvelle perspective paléoenvironnementale et archéologique par site, de mettre au point un nouveau programme d'analyses métalliques, tout en poursuivant de nouvelles recherches et
  • vérifications sur le terrain. Le point des travaux réalisés : -Acquisitions des données métalliques : Morgane Priet-Maheo a procédé à la saisie sous Excel d'un millier d'analyses métallurgiques réalisées par Jean Bourhis au Laboratoire de l'UMR 6566. Le fichier de saisie a été vérifié par
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • (Université Libre de Bruxelles et Université de Liège, Belgique). Une nouvelle série d'analyse des compositions chimiques des haches à douille de type armoricain découvertes dans la Manche à Agneaux vient d'être achevé par Jean-Christophe Le Bannier, chimiste à l'UMR 6566. Le dépouillement
  • en est assuré par Audrey Delalande, étudiante en Master 2 à l'Université de Rennes Q. -Base de données des dépôts de haches à douille de type armoricain : Cette base est alimentée par le dépouillement des publications anciennes, des archives des centres de recherches, des
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • départements normands. -Travaux de terrain : De nouveaux travaux de terrain ont été menés à bien : l'étude du matériel mis au jour et leur publication sont bien avancées. Il s'agit des sites de : . Kergariou Quimper, Finistère, Yves Menez et José Gomez de Soto, . d'Agneaux dans la Manche
  • , Cyril Marcigny. A Kergariou, des haches à douille de type armoricain ont été mises au jour lors de la fouille d'un souterrain proche d'un enclos. Dans une vaste fosse comblée après abandon de la structure, ont été retrouvés des tessons de céramique, une petite stèle en granité, un
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • de haches à douille ont été découverts, dont l'un, bien en place, compte des haches à douille de type armoricain de tailles et formes variées. Leur localisation géographique, le type de sites dans lesquels ils se placent, ouvrent de nouvelles perspectives quant aux résultats
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • , de découvertes, leurs associations possibles. De nouveaux déplacements doivent être envisagés. -L 'étape nouvelle : II va rester à mettre en commun les différentes bases de données dans le but d'établir des mises en relation les plus signifiantes possibles, tout particulièrement
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
RAP03117.pdf (QUIMPER (29). Kersaliou : dépôt de l'âge du Bronze et sépulture de l'âge du Fer. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). Kersaliou : dépôt de l'âge du Bronze et sépulture de l'âge du Fer. Rapport de diagnostic
  • vraisemblables, à la manière d’une crosse d’évêque ou d’une enseigne. À ce sujet, rappelons que le symbolisme du cône est un élément marquant dans les religions et les modes de pensées de l’âge du Bronze (Briard, 1987), souvent associé au culte solaire (cônes d’Avanton, de Schifferstatt ou
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Quimper, Kersaliou (29) Dépôt de l’âge du Bronze et sépulture de l’âge du Fer Sous la direction de Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Mai 2015 2 2 Diagnostic archéologique Dépôt de l’âge du Bronze et sépulture de l’âge
  • du Fer par avec la collaboration de Jean-François Villard Solenn Le Forestier Marion Gorbea Entité archéologique Nr site Code INSEE 29 232 Rapport d’opération Quimper, Kersaliou (29) avec la contribution de Code Inrap D108852 Système d’information Arrêté de
  • prescription SRA 2014-194 José Gomez de Soto Dominique Vuaillat du Centre de recherche archéologique du Finistère Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr SRA de Bretagne Mai 2015 1 2 SOMMAIRE I - DONNÉES
  • MÉTHODE DE FOUILLE 4.1. L’intervention 4.2. La méthode de fouille 4.3. Les vestiges mis au jour 7 13 14 15 15 17 17 19 II - RÉSULTATS 1. GÉNÉRALITÉS 2 : LES VESTIGES DE L’ÂGE DU BRONZE 2.1. Présentation 2.2. Le dépôt S. 4
  • 2.3. Le mobilier du dépôt S. 4 2.3.1. Les haches à talon 2.3.2. L’objet composite 2.4. Datation du dépôt 2.5. L’environnement du dépôt 2.6. Conclusion 3 : LES VESTIGES DE L’ÂGE DU FER 3.1. Présentation 3.2. La
  • sépulture S. 1 3.3. L’urne et son contenu 3.3.1. L’urne 3.3.2. Le contenu de l’urne 3.4. Conclusion et datation 4 : LES VESTIGES INDÉTERMINÉS ET RÉCENTS 4.1. Présentation 4.2. Un réseau de parcellaire ancien 4.3. Le fossé
  • T. 3 4.4. Les sondages géologiques 5 : CONCLUSIONS 5.1. Conclusions scientifiques 5.2. Conclusions techniques 25 Bibliographie Liste des clichés Liste des figures Liste des tableaux Liste des structures
  • et inventaire du mobilier Inventaire de documents numériques archivés 58 61 62 63 ANNEXE Arrêté de désignation Arrêtés de prescription 3 25 25 25 27 33 40 40 43 43 43 45 45 47 51 51 51 54 54 55 56 64 69 71 4 5 6 1 : TABLEAUX SIGNALÉTIQUES
  • Localisation Région Bretagne Département Finistère (29) Coordonnées CC48 Responsable scientifique de l’opération X : 1173204 Y : 7221700 Jean-François Villard, chargé d’études, Inrap. Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Organisme de
  • rattachement Commune Quimper Non communiqué Adresse ou lieu-dit Kersaliou Propriétaire du terrain Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Ville de Quimper Fouille Du 19/01/2015 au30/01/2015 Codes Code INSEE 29232 Numéro de
  • dossier Patriarche Non communiqué Numéro de l’entité archéologique Non référencé Références de l’opération Post-fouille (alternée) Du 04/05/2015 au 29/05/2015 Numéro de l’arrêté de prescription n° 2014-194. ___________________________ Numéro de l’opération D 108-852 Lieu de dépôt
  • des archives : Numéro de l’arrêté de désignation 2014-340 INRAP, Cesson-Sévigné Lieu de dépôt de mobilier : Coordonnées géographiques et altimétriques Dépôt archéologique du Faou. Maître d’ouvrage des travaux d'aménagement Lambert II étendu Ville de Quimper X : 122435 Y
  • : 2350421 Coordonnées géographiques Nature de l’aménagement Longitude : 4° 03' 60" O Latitude : 47° 58' 40" N Lotissements Altitude entre 69 et 58m NGF Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Références cadastrales Commune de Quimper Année 2014 (informatisé) HE 65-336p, 348p
  • , 350p 7 _________________________ Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération François Erlenbach, DRAC Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle
  • scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Mise en place et suivi de l’opération Jean Charles Arramond Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi
  • de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi
  • de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Collaborations
  • Intervenants administratifs Isabelle Giron, Inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Ville de Quimper
  • Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable Scientifique Emeline Le Goff, Inrap Topographe Relevés et plans topographique Solenn
RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage
  • sondage de surface très restreinte afin d'évaluer rapidement la sensibilité du sol, dans la limite d'une profondeur n'excédant pas 1,20 m et dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'ACMH. 2 NOTICE SCIENTIFIQUE / PRINCIPAUX RESULTATS DE L'ETUDE
  • Société Polymathique du Morbihan, 1983, p. 148-157. Farcy (L. de) - « Etude comparée des cathédrales de Vannes et d'Angers », Congrès archéologique de France (Lille session, séances générales tenues à Nantes en 1886), Paris, Société française d'Archéologie, 1887, p. 347-354. Le Mené (J
  • Bretagne - Morbihan VANNES (Code INSEE commune : 56 260) Cathédrale de Vannes (n° site : 56 260 0120) Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique (mai 2006) Gaêl CARRE Ministère de la Culture et de la Communication D.R.A.C. de Bretagne Conservation régionale des
  • Monuments historiques Hôtel de Blossac - 6, rue du Chapitre 35 044 Rennes cedex Suivi scientifique Service régional de l'Archéologie Avenue du professeur Charles Foulon - 35 700 Rennes Bretagne - Morbihan VANNES (Code INSEE commune : 56 260) Cathédrale de Vannes (n° site: 56 260 0120
  • ) Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique (mai 2006) Gaël CARRE ****** Ministère de la Culture et de la Communication D.R.A.C. de Bretagne Conservation régionale des Monuments historiques Hôtel de Blossac - 6, rue du Chapitre 35 044 Rennes cedex Suivi scientifique
  • Service régional de l'Archéologie Avenue du professeur Charles Foulon - 35 700 Rennes Département : Morbihan Code INSEE : 56 260 Numéro site : 56 260 0120 Région : Bretagne Commune : Vannes Lieu-dit ou adresse : Cathédrale Saint-Pierre Année : 1998 CADASTRE Section et parcelles
  • : Zone : Lambert I COORDONNEES GEOGRAPHIQUES Abscisse X : 21 7706 Coordonnées moyennes BR, n° 166 Ordonnées Y : 2307744 COORDONNEES ALTIMETRIQUES : Altitude repère de nivellement sur le mur de façade du clocher, face sud - 18,770 m NGF PROPRIETAIRE DU TERRAIN : Etat PROTECTION
  • JURIDIQUE : Classé MH par arrêté du 30 octobre 1906 NATURE ET REFERENCE DE L'OPERATION NECESSITANT UNE AUTORISATION Autorisation n° : 2006-252 Valable du 20 mars 2006 au 21 avril 2006 MAITRE D'OUVRAGE DES TRAVAUX : Conservation régionale des Monuments historiques de Bretagne Raison de
  • l'opération : Recherches préliminaires à l'étude préalable de l'Architecte en chef des Monuments historiques, Dominique Ronsseray. Surface fouillée : 2,6 m2 Lieu de dépôt du mobilier archéologique : S.R.A de Bretagne OPERATEUR CHARGE DE L'OPERATION : Gaël Carré — Archéologue libéral
  • Manoir Saint-Clair /14 400 Vaux-sur-Seulles. Archéologie des Monuments Opérateur agréé en matière d'archéologie préventive sum SCDXNTHTQUE : D.R.À.C. de Bretagne / Service régional de l'Archéologie Suivi de dossier : Michaël BATT, ingénieur d'études Avenue du professeur Charles
  • Foulon - 35 ?00 Rennes DATE D'INTERVENTION SUR LE TERRAIN : 21 au 23 mars 2006 MOTS-CLES : Cathédrale, Moyen Age, bâti GENERIQUE : L'opération de terrain et de post-fouille a mobilisé un archéologue pendant 6 jours théoriques. L'intervention comprend la réalisation manuelle d'un
  • : Réalisé dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'ACMH, le dégagement des maçonneries en pied de parement du mur oriental de l'ancienne absidiole latérale sud du chevet (actuelle cour de la sacristie des Sourds) apporte un nouvel éclairage sur la
  • compréhension des élévations de ce secteur très remanié. Il a, en effet, été possible de mettre en évidence l'emplacement d'un pilastre ou dosseret dont ne subsiste plus que l'embase. Son emplacement coïncide exactement avec des traces d'arrachement associées à un coup de sabre vertical
  • repérable sur le bord du piédroit d'une baie romane murée. C'est à cet endroit que se situait un autel dont l'existence est seulement attestée par un plan dressé par Kerleau au XVIIIe siècle, en plus de la position d'un petit placard mural préservé en élévation, l'emprise au sol de
  • l'autel n'ayant pas été révélée par le sondage. Le sous sol apparaît assez perturbé : divers bouleversements de l'Epoque contemporaine ont gommé presque tous vestiges archéologiques superficiels au moins sur une quarantaine de centimètres d'épaisseur. Aucun élément de sol construit n'a
  • pu être observé. Seules quelques lentilles résiduelles de mortier suggèrent peut-être l'emplacement d'un pavage détruit, autrefois en connexion avec un enfeu stylistiquement attribuable à la seconde moitié du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. En dessous des remblais tardifs
  • de surface, un niveau blancbeigé avec débris d'ardoises évoque un niveau de chantier associé à un comblement repéré le long du mur roman et constitué de gros blocs rocheux. Ce comblement suggère une tranchée de fondation contemporaine de la chapelle absidiale. Quelques centimètres
  • plus haut, une trace horizontale d'un badigeon de chaux garde, en négatif, le souvenir d'un niveau de circulation. Pour le peu qu'il fut permis d'en juger, l'éventuelle « tranchée de fondation » ne suit pas un développement régulier : son épaisseur tend à décroître vers le sud alors
  • qu'au contraire le parement courbe de l'absidiole plonge plus profondément en terre de ce côté. Cette observation, sous réserve de vérifications, soulève l'hypothèse d'un noyau de maçonnerie plus ancien partiellement intégré aux fondations romanes, point qui resterait à confirmer ou
  • à infirmer. Le comblement caillouteux coupe, par ailleurs, plusieurs unités stratigraphiques dont certaines sont en relation avec une activité de construction ou un environnement bâti (identification d'un dépôt de mortier sablonneux et présence d'une ardoise de couverture dans
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • 28 29 30 32 34 35 37 39 40 40 40 41 43 43 44 46 3.2.2.3 Phase 3 : Destructions et reconstructions (fin XVe s.) 3.2.2.3.1 Datation 3.2.2.4 Phase 4 : Le front sud au XVIe et XVIIe siècles 3.3 SYNTHESE DE L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.3.4 PHASE 1 PHASE 2 PHASE 3
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • trisannuelle du 9 mai 1995 Coordonnées Lambert - Zone I : Ax=264.900 ; Ay=1107.200 Altitude : 19 m N.G.F. Cadastre : année 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • , le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée de
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • de la religion. Cet esprit de progrès, dans un prêtre de campagne, fort peu éclairé par ailleurs, est assez extraordinaire et nous avons peine à croire qu'il ne cache pas quelques motifs qu'on ne peut pas avouer. Les pèlerinages n'ont pas cessé cependant dans le pays, on vient
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • 2.2.1. Fouilles anciennes et récentes 2.2.2. Campagnes de Restaurations 2.3. Historiographie et commentaires de la bibliographie ; présentation des diverses hypothèses et développement critique des argumentaires 2.3.1. Un temple de Vénus 2.3.2. Un mausolée funéraire 2.2.3. Une salle
  • de thermes, un bâtiment civil 2 3. METHODE 3.1. Principes généraux 3.1.2. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. Topographie de l'édifice Couverture photographique Couverture vidéo de l'ensemble des murs Réalisation du pierre à pierre 3.2. Description et analyse des murs 3.2.1. Description des
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de