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RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017
  • Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte
  • paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie
  • Paléolithique (Menez-Dregan I) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. 2 Radiofluorescence infra-rouge des feldspaths 14 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en
  • d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire" est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • UMRS EN CHARGE DU PROGRAMME (UMR 6566 ET 7194) ............................................................................................................................... 15 ÉQUIPE SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN
  • ..........................................................................22 PRESENTATION DE LA SEQUENCE STRATIGRAPHIQUE DU SITE DE MENEZ-DREGAN I ..............................30 MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2017 ............................................................................................36 LE DEROULE DE LA FOUILLE 2017
  • ..........................................................117 ÉTUDES EN COURS ET PROJETS POUR LA PROCHAINE TRIENNALE 2018-2020 .....................................117 BIBLIOGRAPHIE GENERALE .......................................................................................................120 RAPPORTS DE FOUILLE DU SITE DE MENEZ
  • et 2) dès la fin du MIS113 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer (Figure 3) est soumis à l’érosion des fortes
  • tempêtes. Jusqu’à la fin des années 1990, les travaux se sont localisés dans la moitié sud du site, la plus menacée, mais ont réservé la couche archéologique la plus ancienne (couche 9) en vue de l’exposer sur la totalité du site, sachant par les premiers sondages qu’elle contenait des
  • traces de feu et des ossements très altérés. Ensuite les fouilles ont concerné exclusivement la « banquette supérieure » où la stratigraphie était plus développée. C’est en cette année 2017 que la fouille aborde la couche 9 sur toute la surface du site. Figure 3 : Fouille de Menez
  • et al., 2001 ; Monnier, 1980). Cependant le contexte granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent ou rajeunissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau marin en correspondance avec les variations
  • lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de définir les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes
  • anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. Les
  • sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés (Monnier J.-L., Hinguant S.). Les nouveaux faciès découverts ces dernières années
  • , en particulier dans les couches 8 et 9, ainsi qu’à l’extrême base du remplissage dans le fond de la cavité (couche 10 ?) sont également en cours d’étude (Laforge M.). Les analyses micromorphologiques et microstratigraphiques, dont certaines sont en 13 cours (Chantreau Y., Courty
  • méthode RPE. De nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan I et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (dans le cadre de l’ANR « Premiers Acheuléens de l’Europe de l’ouest ») et en 2015 (dans le cadre du PCR « Premiers peuplements de l’ouest de l’Europe ») en vue d’approfondir les
  • culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • recherche........................................................................................................... 6 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme................ 8 Intégration aux thèmes scientifiques des deux UMRs impliquées
  • ..................................................................................................... 91 1 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares
  • ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord
  • constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la recherche Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de Penmarc’h dont la présentation de Menez-Dregan devrait être un élément important. De nombreuses publications font d’ores et déjà état des résultats
  • 2010, 2011) et d’un article (Tsobgou-Ahoupe et Monnier, 2012). Un nouveau travail de master a permis d’inventorier les galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme Les travaux de
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Figure 2) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre
  • part en marge du thème 2, "Les groupes humains à bifaces et hachereaux (mode 2) en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique). L'axe thématique II, "Archives sédimentaires et matériaux
  • peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie
  • anciens peuplements humains en Eurasie Thème 2 - Les groupes humains à bifaces et hachereaux (Mode 2) en Eurasie Équipe II - Archives sédimentaires et Matériaux de la Préhistoire Coordinateurs J.-J. Bahain et F. Fröhlich Thème 1 – Archéostratigraphie et paléoenvironnements de la
  • Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de
  • , 1985). La datation de l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
  • ............................................................................... 5 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme.............................................................................................................. 7 Équipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs aux UMRs 6566 et 7194
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez-Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux 3 d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la
  • couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés par des analyses paléogénétiques (équidé). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments peu nombreux mais très caractéristiques évoquent l’Acheuléen, en particulier des hachereaux sur éclat et des pièces
  • l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats
  • détaillée des galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme Les travaux de terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194
  • . Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé
  • « Colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur
  • l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures
  • nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici
  • Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan 1 © M. Le Goffic 15 Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.-L. Monnier Notre connaissance des
  • principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d’occupation supérieurs (couches 4, 5 et 6’) qui ont livré le plus de vestiges
  • gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et 16 d’un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • paléolithiques étudiées lors de travaux récents et corrélations de ces périodes de présences humaines avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al. , 2002 et Shackleton, 1987). In : Laforge, 2012. 1.3 – Collaborations avec d’autres programmes de
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • permettra de resituer les trouvailles isolées. Fig. 4 : Les gisements du Paléolithique inférieur dans la région Bretagne (in Jung, 2015). Situé dans le domaine de la moyenne Vilaine, le gisement de Saint-Malo-de-Phily (Jumel et Monnier, 1990), est en position secondaire, dans les
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • . – L’abri sous-roche de Grainfollet (SaintSuliac, Ille-et-Vilaine) : chronostratigraphie et datation ESR-U/Th d’une occupation du Paléolithique moyen ancien en contexte périglaciaire, Quaternaire. LEFORT J.-P., MONNIER J.-L., DANUKALOVA G., RAVON A.-L., sous presse – Evolution
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) et les premiers temps de l'Azilien sur le Massif armoricain. Table-ronde organisée en hommage à Guy Célérier « Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l'espace nord-aquitain ». Musée national de Préhistoire, Les
  • des sites Paléolithique moyen de la Cotte de St. Brelade et de la Cotte à la Chèvre, mais aussi du site paléolithique supérieur en cours de fouille aux Varines à Jersey. Mais Jersey est également remise dans le contexte des plus anciens peuplements de l’Europe de l’Ouest, à l’aide
  • d’artefacts, d’ossements d’animaux et de moulages des fameuses empreintes de pas provenant du site anglais d’Happisburg (env. 800 000 ans), d’artefacts et d’ossements de Boxgrove (500 000 ans) en Angleterre, et de trois artefacts du site paléolithique inférieur de Menez-Dregan (465 000 ans
  • : un biface en grès (MDI.2011.7.115085) un éclat en silex (MDI.97.M22.7.1858) et un nucléus en silex (MDI.I21.7.137), deux artefacts issus de la fouille du site paléolithique moyen de Piégu : une pointe Levallois en silex (Piégu.97.couche F) et une pointe moustérienne en grès lustré
  • (Piégu.39), et deux artefacts issus de la fouille du site Paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm : une lamelle en silex (BH.G1-H1) et un nucléus lamellaire en silex (BH.74.H3.4.69). 6 – PERSPECTIVES DE RECHERCHE 6.1 – Calendrier des opérations et des analyses 6.1.1 – Analyses
  • corréler les dépôts avec les séquences voisines. 6.1.5 – Opérations de terrain prévues en 2017 Une fouille programmée du site paléolithique moyen ancien de Grainfollet (St Suliac, Ille-etVilaine) est envisagée. 6.1.6 – Publications prévues en 2017 La synthèse issue des travaux de
  • juin 2016. 6.3 – Publications à venir - Un article dans la RAO afin de présenter les travaux de recherche issus du Master 1 de M.-P. Jung en 2015. - Un article au BSPF afin de présenter les occupations paléolithiques de Carnac. - La synthèse issue des travaux de thèse d’A.-L
  • du patrimoine micro-insulaire breton, Editions Conservatoire du Littoral, 912 p. - HINGUANT S. (1996) - Les sites paléolithiques en Côtes d'Armor. Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. Rapport d'étude. Service Régional de l’Archéologie, Carte
  • . Thèse de doctorat de l’Université de Rennes, 607 p. - MONNIER J.-L. (1982a) - Le gisement paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm, Ile de Bréhay (Côtes-du-Nord). Gallia Préhistoire, 25 (1), 131-165. - MONNIER J.-L. (1982b) – Le Paléolithique inférieur et moyen en Bretagne
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • concernant le Paléolithique de la région Bretagne ont tendance à se multiplier depuis quelques années (Huet, 2006 ; Naudinot, 2010 ; Ravon, 2010 et 2011 ; Laforge, 2012 ; Ravon et Monnier, 2013 ; Rouvière, 2013 ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014 ; Ravon, thèse en cours). Cependant
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • nécessaire, pour compléter les zones connues et déjà étudiées, puis identifier les éventuels secteurs en déficit de données. Présentation du projet Les données sur le Paléolithique de la Bretagne sont issues des deux approches complémentaires que sont l’archéologie et la géologie du
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • ; - tous ces gisements ont été découverts dans le cadre de différents travaux de recherche programmée : le Paléolithique régional échappe donc en partie à l’archéologie préventive, que ce soit en diagnostic ou en fouille ; - les travaux concernant le paléolithique régional sont
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • données récentes ; - la base de données Patriarche du SRA croule sous les entités paléolithiques, notamment les découvertes d’objets isolés, rendant presque inutilisables ces informations telles quelles ; - les nombreuses collections issues de prospections depuis plusieurs années n’ont
  • nécessitent une mise à jour constante de l’information scientifique paléolithique disponible. Elles peuvent être regroupées en 3 rubriques : objectifs de recherche scientifique, objectifs patrimoniaux et de conservation, et objectifs de diffusion, de formation et de communication. Ces
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • archéologiques paléolithiques sur estran et sousmarines, notamment grâce à des relevés bathymétriques récents et précis permettant de représenter les zones exondées en cas de régression dont témoignent les reliefs sous-marins.  Identifier les dépôts sédimentaires susceptibles d’avoir
  • de conférences à destination du grand public.  Veiller à une diffusion régulière des résultats récents (conférences, publications d’ouvrages, presse, sites internet).  Poursuivre le développement de chantiers-écoles de fouille en Bretagne reconnus
  • chronostratigraphique régional, qui sert aujourd’hui de base aux études récentes. Enfin, les travaux de C. Rouvière (2013) pour le Morbihan, mais surtout de M.-P. Jung en 2015 pour l’ensemble de la région dressent un nouvel inventaire des entités archéologiques paléolithiques bretonnes, établi à
RAP02270.pdf (PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir
  • difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de
  • al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 3 La falaise « morte » Gwen-Drez (plage) m ^ Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte
  • effondrée f Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations R P E
  • Vues aériennes du gisement de Menez-Dregan 1 (photo du haut © M. Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 5 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © j . L Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la
  • gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de
  • l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
  • cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette vient d'être mis au jour. Au total ce sont au minimum
  • (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7, dans le sédiment et, ce qui est exceptionnel, non pas dans un coprolithe. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plate-formes marines. Tous
  • n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à
  • certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires
  • d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait
  • intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation
  • de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour
  • la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de départ de circuits de visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s'intègre aussi dans la rénovation du Musée de Penmarch
  • (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du
  • mers où les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte
  • d'érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il il ya donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 11 Ci-dessus : Vue du gisement de
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • ellles soient guidées par des diaclases (dans moins de 3% des cas). En revanche, les séries de cannelures, régulièrement espacées à partir du sommet des menhirs, n'exploitent aucune discontinuité apparente. Le rôle de l'exposition est difficile à déterminer. Il apparaît que près de 60
  • la roche. L'action mécanique du ruissellement n'a qu'une influence accessoire. En marge des formes précitées, existent des cannelures associées à des formes d'érosion différentielle pour lesquelles peut être proposé le terme de crénelures. Ces formes n'existent qu'en un seul
  • qu'en une quinzaine d'exemplaires à travers les alignements et qui préfigurent les vasques. Les vasques sont des formes procédant d'un évidemment plus conséquent du sommet des menhirs. Elles existent en 109 exemplaires sur 51 des 469 menhirs examinés et sont équitablement répartis
  • (2,10 m), alors que les deux types de microformes coexistent en fait rarement. Une relation plus évidente existe entre la répartition des vasques et la forme du sommet des menhirs. En dehors du cas d'associations à des pseudolapiés, les vasques se trouvent sur des menhirs à sommet
  • la météorisation de mégalithes qui ne se trouvent qu'à 2 km du trait de côte actuel (H. Schûlke, 1971; A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994). Les études récentes portant sur l 'altération des monuments historiques mettent d'ailleurs en évidence l'action mécanique des sels
  • solubles au cours de cycles d'hydratation et de déshydratation dans la dégradation des surfaces rocheuses (R. Cooke et al., 1990; V. Vergès-Belmin, 1994; E. Bernabé ef al. ,1995). La pénétration, parfois massive, du sel marin en suspension vers l'intérieur des terres, bien au delà de
  • . En revanche elles sont certainement restreintes au niveau des formes qui ont initié ces dernières, comme les vasques fermées à surplomb où le sel demeure durablement dissous par la rétention des eaux et surtout les cannelures, où la cristallisation du sel est entravée par
  • peut rapidement recouvrir leurs surfaces et surtout des lichens, dont les diverses espèces se répartissent en fonction de l'exposition, de l'élévation, mais aussi du relief des menhirs, y compris des microformes d'érosion. Le taux de colonisation lichénique, très irrégulier selon
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés», « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et les
  • -écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé
  • , menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du
  • récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 La falaise « morte » jmt. t Gwen-Drez" m (plage) % f , . pléistocènes en
  • faltise La grotte effondcée Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des
  • dominante « clactonienne », associe cependant parfois des concepts de débitage « discoïdes ». 8 Vues aériennes du gisement de Menez-Dregan 1 (photo du haut © M. Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier
  • Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne
  • dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais
  • considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être
  • l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à
  • situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité
  • courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu
  • relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte paléoclimatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La
  • où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à proximité des affleurements 11 crétacés
  • question et défend certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet
  • correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un
  • point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme
RAP00589.pdf (les îles et le littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • les îles et le littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • que leur étude en laboratoire soit effectuée. - Des associations sensibilisées à nos préoccupations, telles que l'A.R.S.SA.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), l'A.P.E.G.I.T. (Association pour l'Etude et la Gestion des Iles du
  • Pissote ,1 983 Cadastre : Année : Section : AE Coordonnées Lambert : Zone : I X = 266 ,900 Parcelle(s) Y = :53 à 56:v 228,63 à 65 ... 110,100 à 110,300 Nature du site : Outillage lithique Datation: Paléolithique Description : Des éclats et une sorte de chopper en quartz ont
  • = 209,500 Y= 11, \k 113,750 Nature du site : Outillage lithique Datation: Paléolithique moyen Description : Re-localisation précise d'une découverte de 1981 (J.B. Cornélius) d'éclats de silex et d'un racloir transversal en dolérite ; cet outillage a été recueilli sur l'estran, à
  • MEDIEVALE ET POST-MEDIEVALE EPOQUE INDETERMINEE EQUIPE ASSOCIEE A L'ETUDE : J.L. MONNIER, U.P.R. 403 du CNRS, Laboratoire d'Anthropologie (Paléolithique) O. KAYSER, Direction des Antiquités de Bretagne (Mésolithique) C.T. LE ROUX, Direction des Antiquités de Bretagne (Néolithique) J
  • était impensable de déconnecter les territoires insulaires (surtout lorsqu'il s'agit de petits îlots proches de la côte) du littoral proche. L'appréhension de l'occupation humaine et sa compréhension, aux diverses époques nécessite en effet une telle approche, suffisamment large pour
  • continue de la côte nord de la Bretagne, depuis la baie du Mont-Saint-Michel à l'est, jusqu'à l'archipel de Molène à l'ouest (cf. carte n°l). Elle s'est surtout révélée fructueuse dans la découverte de structures inédites sur les estrans, en zone immergeable, essentiellement lors des
  • l'Université de Rennes I) réalise les analyses d'objets métalliques particuliers. Des études de paléoenvironnements littoraux, en liaison avec des sites insulaires ou côtiers, sont entreprises par D. Marguerie (Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I). Elles sont effectuées
  • période chronologique et prenant en compte tous les sites traités durant cette année (sites inédits et sites re-localisés), c'est-à-dire suceptibles de figurer à la Carte Archéologique. Morbihan Préhistoire Ille-et-Vilaine 27 Côtes-du-Nord Finistère TOTAL 4 31 Protohistoire
  • et précisions concernant les résultats de la campagne de 1989 sont cependant nécessaires. Sur le plan de la répartition géographique, il apparaît nettement dans ce tableau que les recherches de terrain ont été très ciblées en 1989, d'où l'apport remarquable, pour le département du
  • l'ensemble (dans le détail, il faut noter que l'île de Groix présente peu d'indices d'occupation paléolithique). Pour la Protohistoire, l'essentiel des informations recueillies concerne l'Age du Fer, et plus particulièrement l'activité artisanale de production du sel (éléments de
  • l'arrondissement de Saint-Malo. P. 189-196). Ces constructions ne peuvent être datées par leur seul repérage aérien. En effet, de telles installations, permettant la cueillette du poisson, peuvent remonter très haut dans la Préhistoire. L'important développement de ces pêcheries, pendant tout
  • le Moyen-Age, est connu grâce aux textes (Récits hagiographiques, Cartulaires des Abbayes, etc. Cf. BERNIER G., 1982 - Les pêcheries bretonnes dans les documents anciens. Dossiers du Ce.RA^A., n°10. P. 65-72). Mais une étude fine de ces pêcheries paraît possible, notamment en vue
  • Trégor), le Ce.RA.M. (Centre de Recherches Archéologiques du Morbihan), etc.. participent à la surveillance des sites archéologiques insulaires et nous communiquent toutes informations utiles en ce sens ; elles nous permettent, en outre, l'organisation matérielle d'excursions de
  • les résultats des premières entreprises, les notions d'évaluation, d'étude et de protection du patrimoine archéologique étant, en ce qui concerne les îles, particulièrement mobilisatrices. Les publications et les colloques. L'ensemble des travaux énumérés dans les pages précédentes
  • données paléoenvironnementales protohistoriques sur le Morbihan littoral, par D. Marguerie - Notice sur la campagne de fouille de 1989 sur l'île d'Yoc'h en Landunvez (Finistère), par M.Y. Daire - Chronique bibliographique 1986-1989. (Voir la maquette du Bulletin jointe). A l'issue de
  • envisagées : - "Archéologie insulaire en Bretagne", par M.Y. Daire, dans le cadre des Actes du Colloque International : L'Homme et la Biosphère - Les microcosmes insulaires (Ouessant, avril 1988 ; U.N.E.S.C.O., C.N.R.S., U.B.O.) (sous-presse). - "Méthodologie d'une archéologie insulaire
  • ; l'exemple des recherches récentes sur l'île de Groix (Morbihan)", par F. Goupil et M.Y. Daire. Actes du Colloque International : Territoires et Sociétés insulaires (Brest, novembre 1989) (à paraître). - "Archéologie insulaire en Bretagne : un point de vue sur les sites de l'Age du Fer
  • : ? Description: Lors d'un surtool a érien du mois d'août 1989, L. Langouët a repéré et photographié une structure en zone immergeable ; située à l'est de l'île, elle doit correspondre à une ancienne pêcherie. Cette structure avait été signalée il y a déjà quelques années (cf. biblio
  • : Zone : I Section : B Parccllc(s) : X = 209,350 Y= 113,750 Nature du site : Pêcherie Datation: Moyen-Age ? Description. p e _i oca ii sa tion d'une ancienne pêcherie, barrant en partie l'anse située au nord de la pointe aux Courlis. (Cf plan). Elle est peut-être à relier
  • structure à celle en forme de bas sin, détectée en 1989 de l'autre côté de la pointe aux Courlis. Bibliographie : - J.B. Cornélius, 1984 : Saint-Rion, la longue histoire d'une petite île. Bulletin de la société d'Emulation des Côtes-du-Nord, tome CXII, p. 3-19» PLOUBAZLANEC (22
RAP02126.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux
  • . et Gagnepain J., 1993 - Le site paléolithique moyen de Piégu (en Pléneuf-Val-André). Premiers résultats des fouilles. Mémoire de la Société d'Émulation des Côtes-d'Armor, t. CXXI, p. 3-17. Liouville M., 2002 - Le cerf élaphe fcervus elaphus, Linné 1758) du gisement pléistocène
  • . - Vestiges immobiliers : néant - Vestiges mobiliers : faune quaternaire, ossements fossiles, industrie lithique COMMENTAIRE : Collecte des restes osseux fossiles et du mobilier lithique conservés dans les dépôts pléistocènes du versant de la falaise de Piégu, en cours de confortement. Tri
  • protéger les riverains de tout risque d'éboulement de masse en moulant littéralement la paroi avec du béton. Afin d'ancrer au mieux les murs de béton et les grillages destinés à retenir les dépôts instables, un premier travail de purge de ces dépôts était nécessaire, visant à
  • terrassement, elle s'est déroulée en deux tranches consécutives sur le terrain, du 06-10 au 07-11-2003 puis du 19-04 au 07-05-2004. PRESENTATION DU SITE Abrité et orienté au sud, le gisement de Piégu s'inscrit au pied d'une falaise de la pointe de Pléneuf, limite nord de la grande baie du
  • remarquable assemblage lithique. Tout aménagement ultérieur de ce secteur devra donc faire l'objet de notre attention. L'intérêt du site paléolithique moyen de Piégu réside avant tout dans la remarquable conservation de ses vestiges osseux. Rarement préservés dans l'ouest de la France
  • (citons pour la Bretagne l'unique site du Mont-Dol), ces restes fauniques fournissent de précieuses informations sur les paléoenvironnements du Pléistocène moyen et les pratiques cynégétiques des Néandertaliens (LIOUVILLE, 2 0 0 2 ; RORIVE, 2001). La nature des dépôts qui le
  • deux temps, d'abord manuellement le long de la paroi, puis à l'aide d'une minipelle pour dégager les dépôts à la base du versant (photos 2 et 3). Lors des terrassements, les ouvriers étaient donc chargés de respecter le chargement des camions en fonction de la provenance des terres
  • . Sur l'aire de stockage prévue1, les déblais étaient ensuite étalés selon leur origine. C'est à ce stade qu'un premier tri manuel est opéré pour collecter les vestiges archéologiques. D'abord à sec, en ayant pris soin d'éliminer les plus gros blocs, par un brassage du sédiment au
  • récupérer de nombreux restes sans avoir à les soumettre aux aléas des engins mécaniques et du transport2. Le tamisage fin au crible a par ailleurs été testé sur de petits volumes de la matrice sablo-graveleuse des couches à ossements. L'opération s'est révélée négative en ce qui concerne
  • bonne, leur assurant une certaine résistance aux chocs. La plupart des fractures observées correspondent ainsi aux activités anthropiques préhistoriques ou sont liées à la taphonomie propre du site (photo 6). 4 RESULTATS Malgré les méthodes peu habituelles mises en œuvre et le
  • étudiée comprend donc les coulées de blocailles successives du versant (heads) dans lesquelles les vestiges osseux, souvent « soudés » aux blocs, sont les plus nombreux. L'un des apports de l'opération de confortement de la falaise de Piégu concerne la morphologie même du site. En
  • effet, nous ignorions jusqu'à présent où se trouvait la limite interne des dépôts meubles, c'est-à-dire le contact avec la roche en place. Excepté latéralement (à l'est comme à l'ouest), où elle affleure, la roche est recouverte au centre du gisement par une épaisseur telle d'éboulis
  • et P16') ce qui concorde logiquement avec les observations de terrain, les terrassiers ont eu la surprise de constater qu'au centre du site, il a fallu forer à plus de 10 m en arrière des éboulis avant de l'atteindre (fig. 5, profil P15'). Nous aurions donc dans la configuration
  • descriptif des pièces pour lesquelles nous précisons tout de suite qu'elles sont en parfaite adéquation avec le corpus découvert lors des campagnes de fouilles précédentes (MONNIER, 1985). Les matières premières sont variées en regard du nombre de pièces puisque nous notons la présence du
  • Piégu ont permis de sauvegarder plusieurs centaines de vestiges osseux. Le matériel a été séparé en trois zones, correspondant aux secteurs théoriques définis au sein du site (ouest, centre et est, cf. supra). Quelques ossements ont par ailleurs été découverts hors contexte (zone
  • indéterminée). Enfin, des ossements provenant de l'estran et du niveau dunaire supérieur nous apparaissent non fossilisés et ne seront pas pris en considération (os de lapin, de mouton et d'oiseaux de la taille d'une mouette). Dénombrement et inventaire du secteur est : 1480 pièces ont été
  • standardisation des opérations de boucherie réalisées par les Néandertaliens de Piégu. Ces stigmates ont pu 9 être mis en évidence sur 297 os longs, soit plus de 12 % du matériel. Par ailleurs, au moins 4 os portent la marque du point d'impact (photo 7). Les nouvelles approches et analyses
  • découpage en trois secteurs à permis de confirmer que l'essentiel du corpus osseux provient du tiers Est du site, suggérant que la position primaire probable de l'atelier de boucherie se trouvait plutôt sur le rebord oriental de la falaise. Par ailleurs, les travaux de confortement, par
  • leur nature, nous renseignent sur la morphologie de la falaise en arrière des dépôts meubles. La configuration du site, large échancrure abritée et ensoleillée, explique d'autant mieux l'installation des préhistoriques à cet endroit, peut-être liée à l'existence d'une grotte. La
  • Paléolithique moyen ancien de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtes-d'Armor, France). Chronostratigraphie, paléoenvironnements, archéozoologie et industries lithiques. 11 BIBLIOGRAPHIE Auguste P., Cliquet D., Hervieu G., Liouville M., Louguet S., Monnier J.-L. et Rorive S. (sous-presse
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014
  • lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig
  • . 8. Vues de l’opération de N. Molines en 2006 (Clichés M. Galludec). Fig. 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. Parcelles ayant livré du mobilier attribuable au Paléolithique inférieur (L. Dutouquet d’après Daire, 1989
  • -040 en date du 4 avril 2014 Responsable scientifique : Rouvière Clément, Archéologue au Service Départemental d’Archéologie du Morbihan (SDAM), Chercheur-associé au CReAAH, UMR 6566 du CNRS Organismes de rattachement : Conseil Général du Morbihan (Coll) L'occupation paléolithique
  • que cet inventaire mentionne l’existence de 33 sites paléolithiques départementaux dont seulement 6 sites avérés. Ainsi, en 1997, Groix représente 1/3 des sites avérés du Paléolithique pour le Morbihan. Kérigant (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré sur propriété privée
  • Porh Morvil. Programme de 2003 à 2006 Hinguant, 1997 de Á la suite des prospections réalisées par l’AMARAI en 1989 et 1990 et qui ont révélé la superposition chronologique de sites du Paléolithique à l’âge du Fer, un nouveau programme à vocation diachronique a vu le jour en 2003
  • , avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été déposé en février 2013 au dépôt du SRA à Vannes et étudié dans le cadre d’un mémoire de master 214 puis, de manière plus approfondie, lors de cette opération. La
  • Pointe du Château de Kervédan Pen-Men 20 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 43 Page 44 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Étude géologique et géomorphologique de l’île En complément de l’étude des séries, l’intervention d’une géoarchéologue
  • Avec le concours de : RAPPORT FINAL D’OPÉRATION 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE L’ÎLE DE GROIX (56) Clément Rouvière (Dir.). 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 - Fax 02 97 47 68 47 Création / impression : Conseil général du Morbihan
  • . Photos : CG56 Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Nov. 2014. Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE
  • (56) Document Final de Synthèse PROSPECTION THEMATIQUE 1 février au 25 mai 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE L’ÎLE DE GROIX Sous la direction de Clément Rouvière Louis Dutouquet Marine Laforge Anne-Lyse Ravon En collaboration avec : Yoann Chantreau Sophie Guégan Valérie-Emma
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. Page 4 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Sommaire Liste des figures Générique de l’opération Remerciements Lexique des abréviations Fiche signalétique Coordination administrative et
  • SECTION 2 : Annexes p.93 1. Enregistrement du matériel issu de la fouille menée par N. Molines en 2006 (L. Dutouquet) p.95 2. Index de correspondance des sites et des séries p.107 3. Inventaire des collections d’A. Le Guen (A.-L. Ravon) p.111 4. Synthèse des inventaires des
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) LISTES DES FIGURES Fig. 1. Cartes de localisation de l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS). Fig. 2. Variations de la ligne de rivage et reconstitution paléoenvironnementale de l'Europe de l'Ouest du dernier maximum
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • travail durant la campagne de février 2014 (Clichés A.-L. Ravon et C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés topographique sur la pointe des chats (V.-E. Leroux). Fig. 14. Poster présenté lors de la journée de l‘UMR 6566 du CReAAH, le 22/03/2014. (PAO C. Rouvière en collaboration avec
  • quartizte (Pradino.1) et chopper repris en quartzite (Pradino.48). Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, D.A.O. A.-L. Ravon). Fig. 21. Chopping-tools en quartzite du Pradino. Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 22. Données métriques des chopping-tools de la
  • collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). Fig. 23. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 24. Bifaces partiels en quartz de Kerigant et Praceline. Coll. A. Le Guen
  • L’OPERATION Page 11 Page 12 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 13 Remerciements Ce travail est avant tout celui d’une équipe, nous tenions donc à remercier Gregor Marchand pour nous avoir mis en contact avec
  • Olmos, Jean-Laurent Monnier, Gaël Barracand, David Menier, Laurent Quesnel, l’équipe du SDAM, la société d’Art et d’Histoire du Pays de Lorient (SAHPL), Marc Galludec et l’association AMARAI. Page 14 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) L'occupation paléolithique de
  • Archéologiques Préventives SAHPL : Société d’Art et d’Histoire du Pays de Lorient SDAM : Service Départemental d’Archéologie du Morbihan SRA : Service Régional de l’Archéologie Page 16 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Fiche Signalétique LOCALISATION STATUT DES SITES
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • absence de découvertes significatives correspondait à une méconnaissance de notre part du terrain et des critères d'implantation des sites mésolithiques sur ce secteur. A l'issue de cette campagne 2001, qui s'avère également décevante en ce qui concerne la vallée du Meu, nous devons
  • reconsidérer la question de l'absence de découvertes significatives. Notre méconnaissance du terrain ne semble plus pouvoir expliquer à elle seule cette indigence en stations de surface mésolithiques et d'autres paramètres semblent devoir être pris en compte. Nous avons, par exemple, pu
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • effectué suivant des critères macroscopiques. Le silcrète est le mieux représenté puisqu'il atteint 81,55 % des matières utilisées. Le grain peut être grossier ou fin. La couleur varie du gris-bleu au rouge en passant par le vert pâle. Plusieurs faciès semblent présents mais il faut
  • spécificités par rapport au silex. Les propriétés élastiques du matériau, le volume initial et la forme des blocs n'y sont vraisemblablement pas étrangers. Mais doit-on y voir les seules causes ? Quand la série sera plus importante, il faudra envisager une étude typo-technologique en
  • préparation des nucleus s'est effectuée en dehors du site. Là encore, il eut été souhaitable de connaître le volume et l'aspect initial des blocs de silcrète. En revanche, la phase de plein débitage a sans conteste été effectuée sur le site. La production d'éclats domine nettement puisque
  • être envisagées. Notons que en 1999, des reconnaissances réalisées par O. Kayser et nous même dans la région de Médréac à moins de dix kilomètres à l'ouest du secteur 2 ont livré des données comparables à celles recueillies sur ce dernier6 . Nous y avons, en effet, mis en évidence
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • surprises. En effet, les matériaux que nous appelions jusqu'à présent grès lustré correspondent plutôt et en majorité à du silcrète (expertise de N. Brault). La part des véritables grès lustrés est en fait très faible. Pour la suite, nous utiliserons donc le terme "silcrète" à la place
  • de "grès lustré". Sur un plan macroscopique, le silcrète se caractérise par des inclusions de grains de quartz hétérométriques, plus ou moins nombreux et noyés dans une matrice siliceuse. La couleur de cette matrice varie du gris bleu au rouge en passant par le vert. Enfin
  • . En effet, jusqu'à aujourd'hui aucune donnée sur la présence de cette roche au niveau du secteur 1 n'a été recueillie, ce malgré la réalisation récente Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 10 d'une carte géologique et malgré
  • pas encore d'éléments de réponse quant à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton. Plus précisément, nous ne savons toujours pas si l'on doit rapprocher les sites mésolithiques à fort pourcentage en silcrètes du groupe sud-breton ou du
  • étudiés. Les prospections réalisées sur le fond de la vallée du Meu ont livré des résultats très décevants voire pratiquement nuls en ce qui concerne l'occupation mésolithique. Nous conservons l'idée que l'absence de découvertes significatives pour cette période ne correspond sans
  • abords immédiats de la vallée du Meu (secteurs 1 et 2), les résultats obtenus en 1999, 2000 et au cours de la campagne 2001 permettent d'envisager la suite avec plus d'optimisme. Les prospections réalisées ont permis de reconnaître un ensemble homogène de sites attribuables au
  • réalisé plusieurs sondages en 200 1 dans le Finistère, G. Marchand effectue le même constat (Marchand - 200 1 ). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 13 BIBLIOGRAPHIE BARBAZA, M., VALDEYRON, N. & al. (1991) -Fontfaurès en Quercy
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • bribes de sites paléolithiques au pied ou en avant de falaises font deviner que la morphologie a pu ressembler à un moment donné à une telle situation. Outre cet intérêt de site, l'intérêt énorme de la place du gisement par rapport au niveau des mers, et l'intérêt archéologique
  • pratiquement un niveau stérile, les pièces qui s'y trouvent pouvant fort bien y avoir été introduites par la gélifluxion ou la cryoturbation notamment. CONCLUSION L'étude de ce site exceptionnel en Bretagne tiendra une place importante dans une future synthèse du Paléolithique armoricain
  • quelques heures à chaque fois. C'est ainsi que je note que j'y suis personnellement passé le 3.1.68, le 18.1.69, le 1.3.69, le 3.4.69 (avec une excursion de 1' . Association Française pour l'Etude du Quaternaire), le 24.3.70, le 15.4.72 et le 2A.10.72, enfin le 7.3.1973. Lors des
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • financiers d'ailleurs, Etant donné l'exposition du site, il est peu concevable d'y travailler plus d'une journée à la fois en hiver, c'est trop éventé ou arrosé. Ces difficultés de travail nous ont valu assez vite la sympathie des conduc teurs de vedettes desservant Bréhat, et mis en
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • dessinant le fond de l'abri soit tout autant déterrninée par des diaclases du socle granitique. Au coui des péidodes froides du Wurm le cryoclastisme a joué et détaché des blocs du haut de la. galaise, il en est tombé sur le fond de l'abri où il en subsiste par-dessus le reliquat de
  • gisement: ces blocs se reliant à des coulées de blocs descendant du plateau vers l'ouest de l'abri déterminent un autre aspect actuel des lieux. ■ ; :, + ■■'■■ C'est le deuxième abri en pied de falaise que je découvre en Bretagne (l'autre ayant été Saint-Suliac 35); ailleurs les
  • proprement dit de l'industrie et du gisement, il y a un intérêt régional pour un gisement de ce genre. A vrai dire l'intérêt de site est plus général, je pense qu'il y a peu ou pas de gisements en telle situa.tion dans toute l'Europe occidentale. Mon élève et collaborateur Kr J.L. Monnier
  • se consacrant désormais à l'étude du Paléolithique breton dans son cadre géologique, c'est tout naturellement que je lui fait hériter du soin de pousser l'étude scientifique du gisement que j'ai découvert il y a quel- RAPPORT SCIENTIFIQUE PRELIMINAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT
  • l'action érosive de la mer. Mais les menaces directes qui se sont faites jour récemment nous ont incités à entreprendre une étude systématique du site. Les difficultés sont énormes puisque le gisement se trouve en-dessous du niveau moyen et est recouvert par plus de quatre mètres d'eau
  • aux marées hautes de vives eaux moyennes. LOCALISATION Le gisement se trouve au Sud de l'île, à la pointe du Goarava (ou Guereva), auprès de la cale de basse mer. Il appartient au domaine maritime, puisque situé bien en-dessous du niveau des plus hautes mers. CONDITIONS DE TRAVAIL
  • ou marquage des outils sur place est impensable. La reconnaissance stratigraphique du remplissage de l'abri est menée envers et contre tous les handicaps du site; on a pu prélever des échantillons en vue des analyses sédimentologiques. LA FOUILLE - STRATIGRAPHIE DE L'ABRI L'abri
  • . La présence toute proche de belles coupes dans les dépôts périglaciaires permettra de replacer ces industries par rapport A la stratigraphie du Pléistocëne. Les couches s archéologiques sont en effet inclues dans des dépôts (coulées de head) du début de la dernière glaciation
  • head, des loess ont probablement comblé l'abri, comme dans les coupes toutes proches, avant d'être détruits par l'érosion marine. C'est la un témoin important des variations du niveau de la mer en même temps qu'une indication climatique. Le rivage, pour que l'abri fut habitable
  • Figure III : plan général du gisement Figura IV : coupe schématique de l'abri Figure V : plan du fond de l'abri et quadrillage. Les carrés fouillés an 197 3 sont en gris foncé. En gris clair : les carrés dont la fouille n'est pas achevée. Figure VI : position de quelques pièces
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • ~^> ^) ——-—" " ^ ■ Paimpont ce ^\ .^Site ' Trécélien en Paimpont^/^^'^ — * PlélarWe=Giajid^--'^ i 1 croûte ferugineuse j j • Ancienne Minière Formation du Grès armoricain [env.475 - 465 MA] Grès blanc avec couches de minerai de fer dans la moitié inférieure | [ Formation de Pont-Réan [env.485
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • opérations ces dernières années. - une dizaine de sites à scorie piégée, situés dans la vallée de l'Aff à proximité du lieu-dit Roche Plate. Une partie d'entre eux a pu être associé à une zone de sédiment rouge. Figure 8 : carte de répartition des sites paléométallurgiques découvert en
  • comporte un parement en pierreQ. Des éléments concernant le défournement de l'appareil de réduction et les opérations de post-réduction sont également apparus. Figure 9 : photographie du four du site de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache L'exploration de l'atelier de Moustache
  • à alimenter l'interprétation de ce phénomène de « zone rouge » lié à ces ateliers métallurgiques. 2.3 Fouille du site de Péronnette Une opération de fouille programmée a été mise en œuvre sur le site de Péronnette, à proximité de Trudeau (responsable Nicolas Girault). Ces
  • travaux font suite à l'opération de sondage menée en 2008 sur cet atelier de réduction du bas Moyen-Âge installé par ailleurs en bordure d'un site minier, qui invite de ce fait à s'intéresser aux liens possibles entre les aspects miniers et métallurgiques. De nombreuses structures sont
  • cours (M. Grousset, X. Bacheter). 3. Analyses C14. 3.1 Sites protohistoriques Les premiers enseignements fournis par les datations concernent l'attribution au second Age du Fer de deux bas fourneaux mis au jour sur le site de La Ligne de la Fenderie au Gué en 2009 (Figure 10
  • ). L'hypothèse d'une telle datation ne tenait qu'à la découverte d'un tesson de céramique de l'Age du Fer sous le niveau d'effondrement d'une des deux structures foyères jumelles (ST 105), interprétées comme les vestiges de deux bas fourneaux en grande partie démantelés (Vivet, 2009). Les
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • se serait ainsi déplacée depuis le nord-est du site, en hauteur, vers le sud-ouest de celui-ci en contrebas, aux abords du ruisseau de Trécélien. Si l'on en croît les analyses radiocarbone cette évolution s'étend au minimum sur un siècle. Compte tenu des fourchettes d'incertitude
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • .Prospection macrnétiqne ( L des céramiques médiévales ( P.-R. GIOT et E. QUERRE p. 144 • LANGOUET) . Les productions des ateliers de Meudon Etude pétrographique p. 140 (DAB) p. 152 p. 164 ) Bilan provisoire et perspectives p. 176 1 DEFINITION ET MISE EN PLACE DU PROJET
  • Depuis trente ans, l'archéologie du Moyen-Age a connu un réel développement en Bretagne. Parmi tous les aspects recouverts par cette discipline, la céramologie médiévale a donc progressé sensiblement dans cette région, avec en particulier la caractéri sation de quelques productions
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
  • d'éventuelles fouilles. - L'examen des productions est apoaru comme un travail fondamental, bénéficiant des données de la prospection et l'orientant en retour • /. 3 ce sont les productions qui font soupçonner l'existence d'ateliers du fait de leur morphologie, de leur diffusion, de
  • effective du projet dans tous ses aspects... semaines durant lesquelles ont pu être réalisés, au travers d'un certain nombre d'opérations, la mise en place d'une équipe pluridisciplinaire, un état de la recherche régionale et un premier recensement des sites d'ateliers connus par les
  • localisation, une brève présentation générale, un rappel de l'éventuelle bibliographie existante et enfin un tableau résumant l'état de la recherche au travers de 1 'application à l'atelier considéré de différentes démarchestypes du projet. DEMARCHES-TYPES OUI NON PROJETE/ EN COURS
  • {ait mention d'un "Droit de terrage poux. La potence, des potiers, tant en ta lande, de Bezouet qu' ailleurs en V étendue du fief. Une. commande de la même année -indique qu'on ij fabrique, les tuyaux des étuves du " château de Quintin, propriété de Pierre de. ~R.oh.an. Let
  • Cotes- du-Uord, 1955. i— .TT'^TT'- ITry." KU-~T~ 'I^VlT ÏVÙV ■ . vs-...^ : - ' r- " : ?>■ A - in s*\ -Il - ;»V /■■ V/ ' 1— -. 14 PLANGUENOUAL Le frêche Clos DEMARCHES-TYPES OUI NON X RECHERCHE DE SOURCES HISTORIQUES PROJETE/ PROJET A EN COURS
  • lequel de nombreux rebuts de cuisson. L'étude, de. l'atelier - prospection magnétique - et de ses productions - typologie, proposition de datation - a été menée par L. LANGOUET. Les résultats en sont exposés ci- après. ZI est projeté de compléter en 1985 la prospection magnétique du
  • secteur présumé de l'atelier : la partie couverte en 1984, limitée du fait de la présence de cultures, n'a pas révélé la présence de fours, mais a permis de préciser l' extension de la fosse- dépotoir recoupée par le fossé et de repérer un autre dépotoir probable. Bibliographie : L
  • . LANGOUET, G. PAGUET et L.P. VIBERT , Chronique de prospection, Les Vossiers du Ce.R.A.A. , 1981, n 10, p. 15. L. LANGOUET, Un atelier de potier des environs du Kème siècle au Prêche Clos en Planguenoual 122), Les Vossiers du Ce.R.A.A., 1984, n° 12, p. 1-10 [à paraître) . L. LANGOUET
  • , Veux productions autour de l'an mil : La céramique carolingienne de Trans et la céramique du Xle siècle de Planguenoual. Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen-Age, Rennes, 1983, p. 263-265. PROSPECTION MAGNETIQUE DE L'ATELIER DE POTIER DE PLANGUENOUAL
  • LAURENT , étudiant en Géophysique à l'Université de Rennes. Il était assisté de deux autres étudiants. Il a assuré le traitement des mesures sur un APPLE II du Laboratoire d' Archéométrie. Une carte des anomalies magnétiques a été obtenue. Elle met en évidence une extension de la fosse
  • d'une autre fosse dépotoir. Par contre on n'a pas détecté de four. Il pourrait se trouver à l'est de la zone prospectée mais malheureusement , il n'était pas possible de l'explorer du fait d'une culture en place. Le fermier ne serait pas opposé à la poursuite de la prospection dans
  • + 22 8 PLflNGlOflURL pav7ôTTë 1R 10 —r le H 6 fW? 21 ES DOSSIERS DU Ce . R . A . A, 1984, N°12 , f> M - AO UN ATELIER DE POTIER DES ENVIRONS DU Xème SIECLE AU FRECHE CLOS EN PLANGUENOUAL (22) par Loïc LANGOUET Maître-Assistant à l'Université de Rennes et les
  • étudiants en Archéologie de l'Université du 3ème Age de Saint-Malo Le site. En 1982,grâce aux recherches intensives de J. H. CLEMENT et P. AMOUREUX, une fosse-dépotoir d'un atelier de potier était découverte (LANGOUET et al. , 1982) .Celle-ci fut en fait mise au jour lors du creusement
  • pratiques suivis par les étudiants en Archéologie de l'Université du 3ème Age de Saint-Malo, tous les tessons collectés ont été classés, comptés, mesurés, ce qui permet de se faire une idée qualitative de la production. Ont été récupérés lors du creusement du canal de drainage : - 1350